Archives de août 2015

Consulat général de France à Agadir – Bulletin consulaire septembre 2015

ET consulat

Ci-dessous, le mail transmis par le Consulat Général de France à Agadir et le bulletin de septembre 2015 :

Chers compatriotes,

Traditionnellement, la «rentrée» de septembre s’accompagne d’un certain nombre de nouveautés. Celle de 2015 n’échappe pas à la règle. C’est pourquoi le consulat général vous prie de bien vouloir trouver en pièce jointe un bulletin qui reprend l’essentiel de ce qui change.

Bien entendu, rien ne remplace la consultation fréquente de notre site internet, car beaucoup de choses sont annoncées mais pas encore définitivement établies (nouveaux tarifs des droits de chancellerie, nouvelles modalités d’inscription dans les consulats…). Nous publierons donc prochainement des articles sur ces sujets sur le site internet du consulat général.

Par ailleurs, même si la situation sécuritaire du Maroc est stable, ce dont nous nous réjouissons, et si nous n’avons aucune alerte particulière à vous adresser à ce sujet, nous vous informons que le consulat général testera pour la première fois dans quelques temps l’envoi d’un sms (texto) groupé à tous les Français inscrits au consulat et qui disposent d’un téléphone portable. Cet envoi nous permettra de vérifier notre capacité à adresser un message court au plus grand nombre en très peu de temps. Ne vous inquiétez donc pas si vous recevez un tel message sur vos téléphones. Il s’agira d’un simple essai de notre part.

Bref, vous le voyez, en ce mois de septembre 2015, le message est, plus que jamais : Restons connectés !

Bonne rentrée et bonne lecture à toutes et à tous.

Bien cordialement.

Marc Peltot, Consul Général

 

Agadir, le 26 août 2015

BULLETIN CONSULAIRE

1 – Etablissement ou renouvellement d’un passeport

A compter du 1er septembre 2015, les consulats ne seront plus habilités à prendre la photographie d’identité en vue de la délivrance ou du renouvellement de votre passeport. Vous devrez donc fournir une photographie d’identité aux normes en vigueur. Pour connaître les caractéristiques des photographies, veuillez consulter le document accessible ci-après : http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/IMG/pdf/depliant_norme_photo-2.pdf

Il est rappelé que les demandes de passeport se font sur rendez-vous auprès du service de l’Administration des Français (tél : 05.28.29.91.50) ; que la comparution personnelle est obligatoire, même pour les enfants ; et que le délai d’obtention du passeport est de 2 à 3 semaines.

2 – Voyage France-Maroc et Maroc-France : passeport en cours de validité obligatoire

Si, jusque là, l’entrée au Maroc d’un Français de passage muni d’une carte nationale d’identité sécurisée en cours de validité était tolérée, sous certaines conditions (voyage en groupe et/ou par tour opérateur), cela n’est plus le cas depuis le mois d’avril 2015. En effet, le Maroc étant situé hors Union européenne, seuls les Français munis d’un passeport en cours de validité sont désormais autorisés à entrer sur le territoire marocain. A défaut, aucune intervention du consulat n’est possible.

3 – Prolongation exceptionnelle de l’inscription sur les listes électorales des communes de France en 2015

En 2015, les listes électorales des communes de France font l’objet d’une procédure de révision exceptionnelle. En effet, à titre exceptionnel cette année, les demandes d’inscription sont recevables jusqu’au 30 septembre 2015. Cette mesure permettra aux personnes qui n’étaient pas inscrites avant le 31 décembre 2014 ou qui ont déménagé depuis le 1er janvier, de participer aux scrutins des élections régionales des 6 et 13 décembre prochains.

Les Français de l’étranger qui souhaitent s’inscrire sur une liste électorale en France pour participer aux élections régionales de décembre prochain doivent s’adresser directement aux services de la mairie concernée.

4- Permis de conduire

Considérant la reconnaissance réciproque des permis de conduire entre la France et le Maroc, les résidents français au Maroc doivent échanger leur permis de conduire français contre un permis de conduire marocain.

S’ils ne le font pas, ils sont dès lors réputés conduire sans permis et passibles d’une amende, de l’immobilisation de leur véhicule et de la condamnation à la privation de la délivrance du permis de conduire pour une durée de trois mois.

En outre, cette situation juridique n’est pas exclusive du refus prévisible d’indemnisation par l’assureur du conducteur incriminé en cas de sinistre.

Par dérogation, une possibilité est donnée aux ressortissants de nationalité étrangère de conduire avec un permis étranger en cours de validité mais pour une durée maximum d’un an à compter de leur entrée au Maroc.

Les démarches sont à effectuer auprès du Service des Mines-Centre d’Immatriculation, Direction régionale de l’Equipement et des Transports du lieu de résidence.

Les titulaires de permis de conduire français à l’étranger peuvent, notamment dans le cadre de la procédure d’échange de leur titre, se voir demander par les autorités locales de fournir un «relevé d’informations restreint» (RIR), qui atteste la validité de leur permis de conduire français. Les RIR doivent être demandés directement à la Préfecture de votre dernier domicile en France, sans passer par le consulat général.

Les pièces à fournir pour l’échange d’un permis étranger sont énumérés sur le site internet du consulat : http://www.consulfrance-ma.org/Permis-de-conduire-Releve-d-Information-Restreint-RIR-3082

Pour obtenir le formulaire de demande de RIR en ligne, cliquez sur le lien suivant :

http://www.consulfrance-ma.org/IMG/pdf/formulaire_de_demande_de_rir-4-2.pdf?1935/cfcb15c1039b7699f4b744b5e7826937345ef2f1

5 – Lycée français d’Agadir – Bourses scolaires – année 2015-2016

Les formulaires de demande de bourse (première demande tardive et renouvellement tardif) peuvent être retirés depuis le 24 août 2015, au service des Affaires sociales du consulat, où les requérants devront se présenter munis de leur carte d’immatriculation consulaire en cours de validité.

La date limite de dépôt des dossiers est fixée au 25 septembre 2015, délai de rigueur.

6 – Monconsulat.fr, un outil pratique pour modifier vous-mêmes certaines données vous concernant

Grâce à votre numéro d’identification consulaire (NUMIC), vous pouvez accéder à «Monconsulat.fr» à l’aide du mot de passe que vous aurez créé.

Le numéro d’identification consulaire (NUMIC) est un identifiant composé de 8 chiffres délivré à tout Français inscrit au registre des Français établis hors de France et qui sollicite également son inscription sur la liste électorale consulaire.

Ce numéro figure sur la carte consulaire remise lors de l’inscription au Registre des Français établis hors de France.

Les informations contenues dans votre dossier d’inscription au registre sont consultables à tout moment, vous pouvez modifier votre adresse postale, votre numéro de téléphone ainsi que les noms et les coordonnées des personnes à prévenir.

Vous pouvez également consulter votre situation au regard de votre inscription sur la liste électorale.

7 – Successions internationales et résidence à l’étranger

Depuis le 17 août 2015, les règles en matière de succession internationale ont changé avec l’entrée en application du règlement (UE) n°650/2012 du 4 juillet 2012 sur les successions.

Avant cette date, en cas de décès à l’étranger, c’était la loi civile du pays du dernier domicile du défunt qui s’applique pour les successions des biens mobiliers, et celle du pays où sont situés les biens immobiliers pour ces derniers.

Depuis le 17 août 2015, la loi applicable à la succession est celle de la dernière résidence habituelle du défunt et cela pour l’ensemble des biens (art.21 paragraphe 1).
Ce critère détermine la loi applicable à l’ensemble des opérations successorales. Du fait du caractère universel du règlement, la loi applicable peut être celle d’un État partie au règlement ou d’un État tiers.

Le nouveau règlement européen sur les successions permet, à tout citoyen résident à l’étranger ou envisageant de le faire, de choisir dès aujourd’hui la loi du pays dont il a la nationalité pour régir sa succession le moment venu. La loi choisie peut être celle d’un État membre (partie au règlement) ou celle d’un État tiers.

Dans ce contexte, il est important pour les Français qui s’établissent à l’étranger de ne pas perdre de vue la grande variété des droits susceptibles de s’appliquer à leur situation personnelle : c’est vrai en matière successorale mais c’est aussi vrai pour le droit de la famille.

Il relève en premier lieu de la responsabilité des personnes de s’informer sur la loi applicable à leur situation personnelle et de s’entourer au besoin de la garantie que peut représenter l’information délivrée par un professionnel du droit.

Il est rappelé que les postes diplomatiques et consulaires n’ont pas vocation à conseiller les Français dans le domaine notarial, domaine dans lequel leurs fonctions sont exercées avec l’appui et l’expertise des notaires de France, en dehors de l’Europe.

L’information relative aux conséquences de ce règlement européen sur la loi prévalant en matière de succession est accessible sur le site du Conseil supérieur du notariat en suivant le lien suivant : http://www.notaires.fr/fr/fiche-pratique/2

CARBURANTS : BAISSE DES PRIX DU GASOIL ET DE L’ESSENCE

LNT – MAP – 31/08/2015

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Les prix du gasoil et de l’essence super vont connaître une baisse de l’ordre respectivement de 30 et de 75 centimes à partir du mardi 1er septembre, annonce lundi le ministère chargé des Affaires générales et de la Gouvernance.

Ainsi, le prix du gasoil reculera de 30 centimes le litre pour s’établir à 7,90 dirhams/litre et celui de l’essence super baissera de 75 centimes pour s’établir à 9,78 dirhams/litre, indique le ministère dans un communiqué sur l’homologation des prix plafonds des carburants pour la période allant du 1er au 15 septembre 2015.

Il s’agit des prix sortie Mohammedia, précise la même source.

Au taux de change de ce jour, ces prix correspondent à :
0,72 € / litre pour le gasoil  et
0,90 € / litre pour l’essence super

Voici la date de l’Aïd Al Adha selon l’astrophysique

media24.com – 31/08/2015

Voici la date de l’Aïd Al Adha selon les projections du président de l’Observatoire astronomique Ribat Al Fath de Rabat, Samir Kadiri.Lune11

L’heure de la nouvelle lune, donnée en temps universel, est chaque mois un moment unique. Ne dépendant pas de la localisation géographique de l’observateur, cette heure est par conséquent la même pour tous les habitants de la Terre. Pour le mois de septembre 2015, la nouvelle lune aura donc lieu le 13 septembre à 08:42 (TU).

Pour les musulmans, le moment qui définit le début du mois du calendrier religieux est l’apparition dans le ciel du premier croissant. Ceci s’observe juste au-dessus de l’horizon vers l’ouest, pendant la brève période entre le coucher de Soleil et le coucher de Lune. L’instant précis, et même la date de cette apparition, elle, dépend de la position géographique de l’observateur.

Or, quel que soit le lieu géographique, il s’est avéré par expérience qu’une durée entre la nouvelle lune et la visibilité du croissant lunaire doit être supérieure à 18 heures. On peut donc conclure que pour le Maroc, le 13 septembre, le croissant lunaire sera invisible au coucher du soleil.

Le lendemain, le 14 septembre, d’autres conditions astronomiques devant être prises en compte, le croissant lunaire ne doit pas être visible sur la moitié nord du Maroc; mais, il sera par contre visible dans la partie sud (à partir d’Agadir). Par conséquent, le mois de Dou Al Kaada prendra fin au bout de son 29e jour et le premier jour du mois de Dhou al-hijja débutera le mardi 15 septembre 2015.

L’Aid Al Adha 2015/1436, qui correspond au 10 Dou Al Hajja, aura donc lieu le jeudi 24 septembre.

Renouvellement du parc des grands taxis : Volkswagen lance son Caddy Maxi Taxi sur le marché national

par Nadia Ouiddar – lematin.ma – 30/08/2015

La CAC propose des véhicules adaptés aux taxieurs, renforcés et équipés d'un coffre à bagage de 530L.

La CAC propose des véhicules adaptés aux taxieurs, renforcés et équipés d’un coffre à bagage de 530L.

Sur les 120 voitures disponibles en stock, 107 sont déjà commandés. La deuxième vague de véhicules plus spécialement équipés pour les taxis sera livrée fin octobre.

L’allemande Volkswagen propose depuis le 10 août son «Caddy» sur le marché de renouvellement des grands taxis. Sur les 120 voitures disponibles en stock, 107 sont déjà commandés à la date d’aujourd’hui, explique Youssef Touhami, directeur de la marque Volkswagen chez la Centrale automobile chérifienne (CAC). Pour se positionner sur le marché national, la marque mise sur son image connue et reconnue pour sa qualité de fabrication, sa robustesse et la longévité de ces moteurs ainsi que sa haute fiabilité. «Nous avons pris le temps de configurer notre VW Caddy Maxi Taxi pour répondre au mieux aux exigences des chauffeurs de taxi, affirme Youssef Touhami. En vue de l’exigence de cette profession et contrairement à la concurrence, nous avons adapté notre produit à son utilisation au Maroc». Avec une équipe d’ingénieurs allemands, les responsables de la marque

au Maroc ont fait plusieurs réunions avec les taximans et ont apporté des modifications à la source du produit : «Nous avons renforcé tout ce qui a une utilisation extrême à savoir les portières, la boite de vitesse, la suspension et à l’extérieur toutes les mesures ont été prises pour protéger les soubassements contre les débris.
À l’intérieur il n’y a ni sièges en tissus ni moquette, qui avec une utilisation intensive deviennent rapidement un nid de poussière et de microbes. Nous avons utilisé différents types de plastique extrêmement résistants. Les taximen peuvent nettoyer l’intérieur au Karcher tous les jours».

En termes de sécurité, le Caddy Maxi taxi dispose de l’ESP (Contrôle automatique de la trajectoire. Cette aide à la conduite est importante surtout sur les routes nationales et les routes sinueuses. Un autre atout dont se vante la marque allemande est «le plus grand empattement» qui lui permet d’avoir un coffre à bagage de 530L.
Malgré son retard à rentrer sur le marché des nouveaux grands taxis, la CAC dit proposer plusieurs atouts qui l’aideront à s’imposer sur le long terme sur ce segment. «On a tardé pour rentrer sur le marché parce qu’on connait la mentalité et les exigences des clients. Ces véhicules sont un outil de travail pour les chauffeurs de taxi qui n’accepteront jamais de les immobiliser pour une réparation due au manque de qualité», souligne Youssef Touhami. Pour multiplier ses avantages concurrentiels, la marque pourrait proposer dans l’avenir des sièges en configuration dite 2-2-3 permettant une meilleure accessibilité au troisième rang (3 places arrière). La deuxième vague de véhicules plus spécialement équipés pour les taxis sera livrée fin octobre.

En plus du produit, la Centrale automobile chérifienne a développé son service après-vente avec l’acquisition de plusieurs ateliers à Casablanca, Tanger, Marrakech et Agadir qui seront dédiés spécifiquement à l’entretien des taxis, d’autres villes suivront. «En plus de ces nouvelles acquisitions, nous avons fait une collaboration avec Shell dans 19 villes où nous ne sommes pas présents pour assurer l’entretien (vidange et changement de filtres) pour garder cette proximité avec les taximen», explique le directeur de la marque Volkswagen. Tous les atouts sont bons pour séduire les chauffeurs de taxi même si on annonce que ce marché ne laisse pas une grande marge de gain. Selon Youssef Touhami, le côté social est plus encourageant pour se lancer et rester sur ce segment. Ainsi, la marque de «la voiture du peuple» dit avoir fait plusieurs efforts pour s’offrir aux chauffeurs de taxi à partir de 98.000 DH, montant de la subvention (80.000 DH) inclus.

Le peintre Amahou nous a quitté : une grande perte pour Taroudant

C’est avec peine et tristesse que nous apprenons le décès d’Amahou, le peintre de Taroudant.
Selon Sana, manager à DarZahia, il est mort il y a deux jours d’une crise cardiaque. Atteint de diabète, il était très fatigué ces derniers mois.
C’était un peintre-poète, plein d’humanité et de gentillesse qui va manquer terriblement.

En 2012, une Hongroise, Beatrix Torma, avait réalisé un reportage photo à DarZahia.et elle avait rencontré Amahou dont elle avait beaucoup aimé le travail : elle avait fait de beaux portraits de lui, dont un qui le représente de la façon la plus juste qui soit, c’est l’image qu’il faut garder de lui : Amahou en train d’éclater de rire….

Voici les deux beaux portraits réalisés en N&B par Beatrix Torma :
Photo Beatrix Torma

Photo Beatrix Torma

Photo Beatrix Torma

Photo Beatrix Torma

C’était l’être le plus lumineux qui soit, profondément bon. Un vrai philosophe qui ne se plaignait jamais, alors que sa santé était si fragile.

La quasi totalité des occidentaux installés à Taroudant possède une ou des œuvres de cet homme extrêmement attachant.
Il y en a aussi à La Gazelle d’Or.
Les 9 photos qui suivent font partie de la collection de Claude Philip :
  • Amahou au travail dans son atelier :
Photo Claude Philip

Photo Claude Philip

Photo Claude Philip

Photo Claude Philip

Photo Claude Philip

Photo Claude Philip

  • Quelques oeuvres d’Amahou :
Photo Claude Philip

Photo Claude Philip

Photo Claude Philip

Photo Claude Philip

Photo Claude Philip

Photo Claude Philip

Photo Claude Philip

Photo Claude Philip

Photo Claude Philip

Photo Claude Philip

Photo Claude Philip

Photo Claude Philip

Taroudant ne sera plus jamais la même sans sa belle présence. Il va laisser un grand vide !

Merci à Zaia Hebbir de Darzaia-taroudant qui m’a transmis ces éléments.

Anti-Atlas : L’oasis oubliée de Tiout

par Stéphanie JACOB – leconomiste.com – 28/08/2015

Une pépite du tourisme rural
Palmeraie, mausolée, tombeau, kasbah,… tant de raisons pour y venir
Seule ombre au tableau: une bien faible communication
A une petite centaine de kilomètres d’Agadir, sur la route de Tata, la ville de Tiout abrite une luxuriante palmeraie, source de profits pour les habitants.

A une petite centaine de kilomètres d’Agadir, sur la route de Tata, la ville de Tiout abrite une luxuriante palmeraie, source de profits pour les habitants.

Les paysages filent et se ressemblent. La vie est comme suspendue. Jusqu’au terme de la route en direction de Tata, à une centaine de kilomètres d’Agadir, rien n’indique l’existence de la florissante palmeraie au pied de la ville de Tiout. Seul le bouche à oreille y amène le visiteur. Pourtant, le lieu ne manque pas d’atouts. Impeccable est le premier mot qui nous vient à l’esprit. Un village soigné, des ruelles où rien ne traîne, ni papier, ni poubelle oubliée. Le rond-point marque le début de la visite. Guides et âniers y attendent les touristes connaisseurs. Fidèle à son poste, dans son épicerie, qui fait également office de café et de restaurant, Hassan Adnane connaît tout de l’histoire de sa région. Ils sont dix guides officiels à se partager ce verdoyant gâteau. «Avant de nous constituer en association, nous étions sans cesse en conflit. A force d’interventions pour arbitrer nos désaccords, ce sont les gendarmes qui nous ont conseillé cette organisation pour un partage équitable des visites» avoue Hassan. Avec humour et passion, il dévoile les rudesses du passé, les bénéfices d’un présent organisé et les espoirs d’un avenir encore plus prometteur. «Il ne nous manque pas grand-chose dans notre vie ici, juste quelques panneaux routiers pour faire savoir que l’on existe». Alors que depuis les années 60, on voit débarquer ici des Français, des Américains, puis les Allemands, les Belges et les Anglais, aujourd’hui la part importante du tourisme appartient aux Marocains. «Cette année 2015 marque un franc changement de fréquentation» constate notre guide.
•  Une promenade «exotique»
Hassan Adnane est l’un des 10 guides de la ville. Aux côtés des âniers, tous se partagent, grâce à leur association, les retombées économiques de cette balade touristique.

Hassan Adnane est l’un des 10 guides de la ville. Aux côtés des âniers, tous se partagent, grâce à leur association, les retombées économiques de cette balade touristique.

Ce n’est pas pour l’immensité de la palmeraie, peu étendue, mais pour une touche d’aventure que la visite peut se faire à dos de mulet. Au pied du mausolée, où les femmes se retrouvent chaque année pour partager le couscous, touristes, guides et âniers prennent la route. Des terrains fertiles, des palmiers dattiers en pleine forme, des jardins irrigués rythment le paysage. Une pause thé s’impose alors. Sous l’immense toit naturel formé par les glycines, où coule l’eau de source à l’origine de cette nature luxuriante, cette étape fraîcheur participe aux joies de la promenade. Tout près, cernée par la montagne, la réserve d’eau, qui assure une distribution équitable entre les terres cultivées, est un enchantement. Quand la chaleur se fait trop forte, les habitants s’y retrouvent pour de salvateurs bains et plongeons. Le fameux «calme et volupté» prend ici tout son sens. Il est alors temps de reprendre la route pour aboutir au pied de la kasbah, l’autre phénomène régional. Pourtant en ruine, elle n’a rien perdu de sa splendeur. Surplombant la palmeraie, son architecture en terre joue avec les couleurs et les reflets du soleil. Un spectacle à elle seule, qui offre un panorama unique sur toute la vallée.

•  Les plus célèbres des visiteurs
Surplombant toute la vallée, la kasbah de Tiout est le point de départ de toute visite. Des ruines adossées à un restaurant, c’est ici le meilleur point de vue pour les photos souvenirs.

Surplombant toute la vallée, la kasbah de Tiout est le point de départ de toute visite. Des ruines adossées à un restaurant, c’est ici le meilleur point de vue pour les photos souvenirs.

«Un jour, nous avons vu arriver toute l’équipe et tout le matériel nécessaires au tournage d’un film américain. Alors que la transaction avait été négociée en amont avec la production, notre gouverneur de l’époque a fait volte-face, contraignant tout ce contingent à replier bagage pour Ouarzazate». Pour Hassan, ce rendez-vous raté a freiné les élans d’un 7ème art toujours à la recherche des plus beaux paysages de cinéma. Quelques films y ont malgré tout été tournés. C’est ainsi que dans les années 50, Fernandel est venu à Tiout pour l’un de ses rôles phares dans «Ali Baba et les 40 voleurs», et 10 ans après, Jean-Paul Belmondo, Lino Ventura et Bernard Blier réunis sur l’affiche de «Cent mille dollars au soleil». Bien plus tard, en 2001, Benoît Poelvoorde et Gérard Lanvin y prennent leur quartier pour le tournage du film «Le Boulet». Ce sont là plusieurs générations de l’élite du cinéma français. On y vient encore aujourd’hui pour des téléfilms, des publicités et des shooting de mode. Mais là encore, sans communication efficace, ce fort potentiel de développement de la région reste inexploité.

Les 3.800 habitants de la ville de Tiout, partagée en 7 douars, vivent de l’élevage et de l’agriculture, mais aussi de la commercialisation de l’huile d’argan et d’olive et du tourisme.

Les 3.800 habitants de la ville de Tiout, partagée en 7 douars, vivent de l’élevage et de l’agriculture, mais aussi de la commercialisation de l’huile d’argan et d’olive et du tourisme.

•  Les filières d’une économie solidaire

Cette palmeraie, peu étendue, se visite à pied ou, pour plus d’exotisme, à dos de mulet. Une promenade au gré des terrains fertiles, des vigoureux palmiers dattiers et des jardins irrigués.

Cette palmeraie, peu étendue, se visite à pied ou, pour plus d’exotisme, à dos de mulet. Une promenade au gré des terrains fertiles, des vigoureux palmiers dattiers et des jardins irrigués.

Ils sont 3.800 à habiter la ville de Tiout, partagée en 7 douars. On y vit d’élevage et d’agriculture. L’orge, le blé et les fèves en hiver, mais surtout les olives et les dattes sont en tête des richesses de la région.

Au coeur de la palmeraie, les deux bassins de la réserve d’eau assurent une répartition équitable entre les propriétaires des terres cultivées. Quand la chaleur se fait trop forte, les habitants s’y retrouvent pour de salvateurs bains d’eau de source.

Au coeur de la palmeraie, les deux bassins de la réserve d’eau assurent une répartition équitable entre les propriétaires des terres cultivées. Quand la chaleur se fait trop forte, les habitants s’y retrouvent pour de salvateurs bains d’eau de source.

Sur ces terres, transmises de père en fils, certains optent pour les troupeaux de chèvres, de dromadaires ou de vaches laitières, d’autres, pour un incontournable : l ’argane. Une manne pour l’unique coopérative de femmes, soutenue par son célèbre client, la maison L’Oréal. La marque écoule en effet une bonne partie de la production d’huile cosmétique dans le cadre de son programme d’achats solidaires.

Chaque année, les femmes de Tiout se retrouvent dans le mausolée pour partager le couscous avec les plus démunis.

Chaque année, les femmes de Tiout se retrouvent dans le mausolée pour partager le couscous avec les plus démunis.

Les années fastes seulement, on se rassemble pour le moussem, alors qu’un autre rendez-vous communautaire est quant à lui régulier, celui des juifs venus du monde entier en pèlerinage sur le tombeau du rabbin Shalom Ben Zaken. Un retour dans le passé pour cette ville, qui avait, comme tant d’autres au Maroc, son Mellah et son commerce d’argent et de bijoux, aujourd’hui disparus.

Quelques photos personnelles prises à Tiout

(Cliquez sur les photos pour les agrandir)

L'entrée de Tiout

L’entrée de Tiout

L’eau, la richesse principale de Tiout

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Image04Les champs étaient irrigués par ces séguias, le temps attribué à chacun des lots de terre était mesuré par une horloge à eau, la clepsydre.

Il subsiste encore un moulin à eau dans l’oasis, pour moudre la farine :

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une ancienne roue à aubes pour faire tourner le moulin :Image02

la végétation est luxuriante avec cette eau :

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Une autre richesse de Tiout : les ânes utilisés pour le transport et pour les promenades des touristes :

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Le paysage autour de l’oasis :

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Changement de l’en-tête du blog

Vous pouvez constater que l’image d’en-tête du blog a changé : c’est maintenant une aquarelle, oeuvre de mon amie Valérie qui figure en page d’accueil.

Je lui avais demandé de me faire cet en-tête parce que j’ai toujours estimé qu’elle a un « coup de crayon » incomparable. Voici ce qu’elle me dit  sur sa création :

Mon idée, c’était de représenter « l’âge d’or » d’Agadir (d’où le choix des couleurs Or et Sépia pour les teintes, faisant la mer volontairement or aussi par endroit car l’Océan, la baie sont les joyaux d’Agadir).

Symboliquement on retrouve la Kasbah, premier village qui a donné son nom à la ville, mais aussi la Satas qui existe encore. Les symboles, y compris les hommes, les pêcheurs, sont en blanc pour signifier que ce sont aussi leurs fantômes, en quelque sorte, mais aussi la constante, car nous les retrouvons encore aujourd’hui.

Voila…même si le blog parle d’actualités, c’est l’Agadir de ton enfance que j’ai voulu représenter car je t’avoue que même si je ne l’ai pas connu, c’est l’Agadir que je préfère aussi…et dont je rêve souvent…

Merci infiniment Valérie pour ce travail merveilleux que je suis fier de mettre tout en haut de ce blog, et pour très longtemps…

Blog Agadir Michel Ange Valérie

Course automobile : Quand le Maroc avait son Grand Prix

Par Reda Zaireg – huffpostmaghreb.com – 29-08-2015
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HISTOIRE – Le Maroc n’a pas attendu le Race of Morocco pour avoir sa première course automobile. Dès 1912, plusieurs courses ont été disputées dans le royaume, comme le Grand Prix du Maroc, dont la première édition s’est tenue en 1925 et qui, à partir de 1957, deviendra une épreuve de Formule 1.

1912: Toute première course automobile du royaume

La toute première course automobile du Maroc se déroule en 1912, soit l’année de la colonisation du pays. Le circuit, d’une distance d’à peu près 90km, liait Rabat à Casablanca. Cette course fut remportée par une Panhard qui fit le trajet en… 5 heures, soit quelques minutes de moins que le train rapide reliant Rabat à Casablanca, les jours de grand retard.

1930-1934: Grand Prix du Maroc – Circuit d’Anfa

o-GRAND-PRIX-CASABLANCA-1931-570La course, organisée dans le cadre du Grand Prix du Maroc, se déroulait à Anfa, à une époque où cet arrondissement n’était pas encore présidé par Yasmina Baddou. S’étendant sur quelques 3 kilomètres, le circuit d’Anfa accueillit quatre éditions du Grand Prix du Maroc, dont la première fut raflée par des Amilcar, et les deux suivantes par Bugatti.

1954-1956: Grand Prix du Maroc – Circuit d’Agadir

Dès 1950, Agadir accueillait des courses automobiles. A ce propos, le journaliste sportif Robert Perrier notait que « les discussions furent nombreuses et l’organisation de l’épreuve ne fut décidée que difficilement. Néanmoins, la décision étant prise, un Comité d’organisation fut créé. Comme Agadir ne possédait pas d’organisation automobile officielle et consacrée, des contacts furent pris avec l’Automobile Club du Maroc, A.C.M., de Casablanca. Animé du désir d’aboutir, le Comité d’Agadir poursuivait sa tâche et organisait sa première manifestation ».

1956-Départ

départ 1956

Après une pause de 20 ans, le Grand Prix du Maroc fait donc son « come back » à Agadir. Les trois éditions du Grand Prix qui se sont déroulées à Agadir ont été remportées par des Ferrari, et ont vu la participation de quelques uns des meilleurs prototypes de l’époque, produits notamment par Jaguar.

1957-1958: Grand Prix du Maroc – Circuit de Ain Diab

o-CIRCUIT-AIN-DIAB-1957-570C’est sur le circuit de Ain Diab que les deux dernières éditions du Grand Prix du Maroc se sont déroulées, et ces dernières ont, contrairement aux précédentes courses, été disputées par des voitures de F-1. La course de 1957 est, officiellement, la première édition du Grand Prix du Maroc, puisqu’elle a été organisée à la demande de la Fédération internationale d’automobile (FIA).

En 1958, la course de Ain Diab comptera pour le championnat du monde de Formule 1. Quelques 60.000 spectateurs dont 200 journalistes assisteront à la course, qui a vu la participation de quelques uns des meilleurs pilotes de l’époque, comme Stirling Moss et Mike Hawthorn.

La dangerosité du circuit de Ain Diab, qui a coûté la vie au pilote Stuart Lewis-Evans, fera que la FIA n’acceptera pas, en 1959, la candidature du Maroc pour une autre édition du Grand Prix. Ce sera la toute dernière édition du Grand Prix du Maroc…

Quelques affiches des grands-prix

Casablanca 1934

Casablanca 1934

 

Agadir 1953

Agadir 1953

Agadir 1954

Agadir 1954

Agadir 1955

Agadir 1955

Agadir 1956

Agadir 1956

Casablanca 1957

Casablanca 1957

Casablanca 1958

Casablanca 1958

Dakar 2016 : c’est reparti pour Harite Gabari !

Notre ami Harite Gabari a vraiment pris le virus : il sera de nouveau, au départ du Dakar 2016 le 3 janvier 2016.

Il est le seul marocain inscrit cette année encore et il a confirmé son inscription malgré les difficultés qu’il rencontre à boucler son budget ( si des décideurs lisent cet article et peuvent l’aider, ils seront les bienvenus ! )

Voici les deux pages qui lui ont été consacrées dans Agadir Première :

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Le prochain Dakar :

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Avec un changement à prévoir dans le parcours prévu ci-dessous, en effet, le Pérou a annoncé il y a 3 jours qu’il renonçait à accueillir le rallye-raid auto-moto Dakar-2016 en raison du phénomène climatique El Niño qui s’annonce extrêmement violent pour l’hiver prochain et pour lequel le gouvernement péruvien a décidé de faire de ce problème une priorité nationale en s’assurant que l’ensemble des services de l’Etat puissent se mobiliser auprès des populations qui pourraient être affectées.

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Deux photos de Harite Gabari :

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Harite, sois sûr qu’on te suivra depuis Agadir et depuis tout le Maroc !

Agadir / Tourisme : Carton plein pour Lunja village

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 27/08/2015

Le nombre de nuitées en augmentation
Une bonne alternative pour les familles
Lunja village connaît un véritable rush durant la saison estivale. Depuis la fin du Ramadan, l’engouement est allé crescendo, les estivants ayant pris d’assaut la station qui remporte tous les suffrages.

Lunja village connaît un véritable rush durant la saison estivale. Depuis la fin du Ramadan, l’engouement est allé crescendo, les estivants ayant pris d’assaut la station qui remporte tous les suffrages.

Promesses tenues pour Lunja village ! Depuis la fin du Ramadan, l’engouement est allé crescendo, les estivants ayant pris d’assaut cette station et ses 500 unités de plus de 2000 lits. Les chiffres en attestent. En effet, le nombre de nuitées pour le mois de juillet est de 12.811 nuitées contre 1030 pour la même période en 2014. Le mois en cours connait le même rush avec plus de 35.000 nuitées contre 31.120 en août 2014. Quelle est donc la formule qui fait que ça marche ici plus qu’ailleurs? En fait, cette station du plan Biladi est dédiée au tourisme interne. Les familles marocaines y trouvent leur compte puisque les prix sont très compétitifs. En effet, les chalets et appartements, conçus pour quatre personnes, sont cédés à respectivement 500 DH et 400 DH la nuitée. Et ce sont des prix fixes à longueur d’année. «Nous sommes contents d’avoir réussi à réserver notre séjour sur ce site entre mer et montagne, ça nous change des hôtels et du locatif informel dont les prix sont plus chers», s’enthousiasme ce père de famille. Il est vrai que 80% des réservations pour la saison estivale ont été bouclées dès le 15 du mois de mai dernier, confirme Abdeljabbar Chahdan, Directeur commercial et marketing. Ainsi, cette offre de moyen de gamme à supérieure fait des heureux qui se bousculent pour profiter de leurs séjours. Pour exemple, samedi dernier a vu ainsi défiler un arrivage de 500 familles, des nationaux à 100%.

Pour rappel, Lunja village qui a nécessité une enveloppe budgétaire de 800 millions DH, s’étend  sur 38,5  hectares. Il se trouve à 30 kilomètres d’Agadir sur la route d’Essaouira, tout près d’Imi Ouaddar. C’est la société Continental Bay Hotels&Resorts Management la gestion de la station pour le compte de la Compagnie générale immobilière (CGI).
Animation
Côté animation et services, le site dispose de 6 piscines et d’une plage privée. L’ouverture prochaine d’un Cheringito «Lunja village» et d’un aqua parc est aussi prévue. Au programme aussi, un téléphérique pour déposer les touristes directement du site vers la plage. Mais ce projet est tributaire des autorisations, qu’il n’a pas encore reçues. Par ailleurs, 5 terrains de sport et un Kid’s Club sont disponibles. Mais aussi, d’une aire de camping caravaning 1ère catégorie pour 240 emplacements. Et une autre de 2ème catégorie pour 450 emplacements.
Des espaces sont prévus également pour les congrès, conférences et réceptions privées, pour une capacité globale de 700 convives. Notamment, une salle de réunions plénières de 300 m2 et deux salles de sous-commissions de 120 m2 chacune.

Souss-Massa-Drâa : Le réseau routier gagne en extension

Par YASSINE SABER – leseco.ma – 26/08/2015

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Alors que la voie de contournement de la station de Taghazout vient d’être lancée, le second lot de la voie express  reliant Chtouka-Aït Baha à la province de Tiznit, en plus de l’élargissement de la route raccordant Ouarzazate à Marrakech, sont   en cours de réalisation.

Plus de 350 km. C’est le nombre d’itinéraires routiers réalisés dans le cadre du programme de routes et infrastructures initié sur la base de la convention de partenariat signée entre le Conseil régional du Souss-Massa-Drâa et le ministère de l’Équipement, du transport et de la logistique. La nature des réalisations a concerné essentiellement des axes stratégiques en vue de désenclaver, malgré les besoins croissants, la région Souss-Massa-Drâa, parmi lesquels la réalisation de la voie expresse liant la Bourse des primeurs (Chtouka-Aït Baha) à la province de Tiznit pour un montant égal à 305MDH. La consistance des travaux s’articule autour du dédoublement de la RN1 en deux tranches sur 57 km. Le 1er lot liant la Bourse des primeurs au pont de Massa sur 32 km a été déjà réalisé alors que le second lot, d’un délai de 24 mois, reliant le même pont à Tiznit sur 25 km est en cours de réalisation puisque les travaux ont été lancés en novembre 2013. Le dédoublement du pont sur Oued Massa est également en cours de réalisation avec les autres ouvrages d’art.

Actuellement, les travaux de la seconde tranche son avancés à plus de 30%. Pour rappel, les études du projet ont nécessité 3MDH financées respectivement par le ministère de l’Équipement, du transport et de l’équipement, le Conseil régional du Souss-Massa-Drâa et les conseils provinciaux de Chtouka-Aït Baha et de Tiznit. Dans le cadre du même programme, il a été procédé également au dédoublement du pont sur la RN10 au niveau d’Aït Melloul ainsi qu’à la création d’une double voie sur la RN1 entre le carrefour de l’aéroport Agadir Al Massira et la Bourse des primeurs, en plus de 3 carrefours giratoires sur 20km. Au niveau de la province de Taroudant et Ouarzazate, la RP 1706 entre Machraa El Ain et Aoulouz sur 77 km et la RN10 entre Ait Hssain et Anzal jusqu’à la RN9 sur 125 km ont été élargies. Le constat est le même au niveau de la province de Zagora pour la RR108 entre Tansikhte et Tazarine sur 26 km ainsi que pour le tronçon entre Taznakhte et Aghbar sur 45 km, qui ont été renforcés et élargis. Par ailleurs, d’autres projets en dehors de cette convention sont en cours de réalisation, notamment l’élargissement de la route Agadir-Imessouane. Ledit projet sera réalisé en deux tranches. La première, déjà lancée, concerne le contournement de la station de Taghazout sur 8,230 km tandis que la seconde étalée sur 43 km (du PK 810 au PK 853) est en phase finale d’étude de l’exécution du projet (PE).

L’autre voie pour contourner le trafic entre Inezgane et Aït Melloul, d’une longueur de 12 km, a été également achevée. De surcroît, le ministère de l’Équipement, du transport et de la logistique est en train de réaliser le pont tant attendu par la population du Drâa sur l’Oued Ouarzazate au PK 439 de la RN 9 menant à Agdz et Zagora. D’une longueur de 334 m, ce pont dont les travaux de fondation sont en cours nécessitera 34MDH. Par ailleurs, l’élargissement de la route reliant Ouarzazate à Marrakech a été également lancé en mars 2014 pour un investissement global de 1,7MMDH, intégralement financés par le ministère de tutelle et découpés en 7 lots avec une 3e voie prévue pour les poids lourds sur les sections à fortes pentes. Concernant le tunnel, la budgétisation des avant-projets sommaires pour sa construction a été lancée en parallèle.

Hassania d’Agadir : Habib Sidinou reprend les rênes du club

par Mustapha Abou Ibadallah – lematin.ma – 17/08/2015
Après le report qui a duré plusieurs semaines, l'assemblée générale ordinaire du Hassania d'Agadir s'est déroulée samedi et a abouti à la confirmation de Habib Sidinou à la tête de l'équipe soussie, qui a connu un été assez mouvementé.

Après le report qui a duré plusieurs semaines, l’assemblée générale ordinaire du Hassania d’Agadir s’est déroulée samedi et a abouti à la confirmation de Habib Sidinou à la tête de l’équipe soussie, qui a connu un été assez mouvementé.

L’Assemblée générale ordinaire du Hassania d’Agadir a démarré avec un retard de deux heures, dû au fait que le quorum n’avait pas été atteint en temps voulu. Après des tractations dans les coulisses, ce sont finalement 29 adhérents sur les 54 du club qui ont siégé au cours des assises annuelles de la Gazelle du Souss.

Habib Sidinou

Habib Sidinou

Cette assemblée générale prévue initialement lors du mois de Ramadan avait été reportée en raison de l’affaire qui avait secoué le club pour une obscure anomalie dans la trésorerie du club et qui avait opposé le président à Amine Dor, trésorier du club. Les travaux de cette réunion qui a duré plus de 5 heures se sont déroulés dans une ambiance responsable et sereine tout à l’honneur de la famille du Hassania.

Ainsi, le rapport moral a été adopté à l’unanimité et le rapport financier fut adopté à une large majorité, alors que 5 membres se sont abstenus au moment du vote. Du rapport financier, il ressort que les recettes du club ont atteint près de 30 millions de dirhams alors que les dépenses ont enregistré 33 millions ; ce qui a occasionné un déficit qui approche les 4 millions de dirhams. Huit interventions assez musclées ont concerné ce rapport et leurs auteurs ont expressément demandé au comité de se pencher sérieusement sur les tenants et aboutissants de certaines dépenses qui soulèvent de grandes interrogations et dont une personne en a tiré personnellement profit auprès des sponsors sans en référer au comité.

Karim Achengli nouveau président de la CCIS d’Agadir

par media24.com – 17/08/2015

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Karim Achengli

Karim Achengli

Karim Achengli, du Parti Authenticité et Modernité (PAM), a été élu, lundi, nouveau président de la Chambre de Commerce, d’Industrie et des Services d’Agadir, en remplacement de Said Dor (Parti de l’Istiqlal).

M. Achengli a été élu par 41 voix pour, contre 20 pour son unique rival Samir Karbit du Rassemblement National des Indépendants (RNI).

Deux listes étaient en lice pour les autres postes du bureau de la CCIS d’Agadir. La première, présidée par Mohamed Mouedden (PI), a remporté 40 voix et a raflé les deux tiers des

Mohamed El Moudene

Mohamed El Moudene

sièges du bureau, dont ceux des quatre vice-présidents et du Trésorier de la Chambre.

La seconde, conduite par Taieb Boussaid (Parti du Progrès et du Socialisme) a remporté 21 voix, lui permettant ainsi de disposer du tiers restant des sièges, dont ceux de Trésorier-adjoint, du rapporteur et du rapporteur-adjoint.

Dans une allocution de circonstance, le nouveau président de la CCIS a fait état de sa détermination à œuvrer de concert avec tous les membres de la Chambre au service des secteurs du commerce, de l’industrie et des services qui occupent une place prépondérante dans le tissu économique régional.

Il a aussi souligné l’importance d’associer l’ensemble des membres de cette institution pour mener à bien les missions qui lui sont dévolues, mettant l’accent sur l’implication de la gent féminine dans cette perspective dans le cadre des commissions de la CCIS.

TOURISME : UN MOIS DE JUILLET EXCEPTIONNEL POUR AGADIR!

Par Abdelkrim Sall – le360.ma – 25/08/2015

La destination enregistre une hausse de 28 % sur les arrivées internationales. L’aérien et la promotion de la destination auprès de la clientèle française expliquent grandement cette performance.

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Les professionnels du secteur touristique d’Agadir retrouvent le sourire. En effet, le mois de juillet a été globalement bon en termes d’arrivées, et ce malgré la concurrence des autres destinations. Selon le quotidien l’Economiste, qui se base sur les informations fournies par l’ONMT, Agadir a affiché une nette remontée de pente avec une croissance de 28 % des flux de touristes internationaux à fin juillet.

Ces arrivées ont été essentiellement le fait des touristes français avec un flux en hausse de 29%. Une forte progression qui s’expliquerait, d’une part, par la croissance de la capacité aérienne avec l’ouverture de 4 nouvelles liaisons hebdomadaires sur la ligne Paris-Agadir et 2 nouveaux vols hebdomadaires Toulouse-Agadir et, d’autre part, par l’impact des actions de communication et promotion au niveau de l’Hexagone. A ce titre, le quotidien rappelle le programme «Bladi F’Bali» destiné à promouvoir et faciliter le tourisme des MRE au Maroc.

La hausse des arrivées, durant cette période, devrait sauver ou au mois atténuer la contre-performance enregistrée par la destination durant les premiers mois de l’année en cours. A fin juin 2015, comparativement à la même période de l’année dernière, la seconde destination touristique du pays affichait un recul de 15,6 % en termes d’arrivées.

La hausse des arrivées en juillet devrait également impacter positivement les nuitées dans les établissements d’hébergement classés. En attendant les chiffres du mois de juillet, en juin 2015, la situation était globalement catastrophique au niveau des différentes destinations du Royaume avec -39 % à Tanger, -29 % à Rabat, -27 % à Agadir et -27 % à Casablanca et Marrakech.

Reste que l’embellie du mois de juillet ne semble pas avoir impacter positivement les recettes touristiques. Celles-ci ont en effet reculé, en juillet, de 3% à 30,3 milliards de dirhams.

SOUSS / TOURISME RESPONSABLE : ATLAS KASBAH SE DISTINGUE

Fatiha Nakhli par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 24/08/2015

Il est proposé «meilleur hôtel pour la valorisation locale»
Remise des trophées le 4 novembre prochain à Londres lors du WTM

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L’Ecolodge Atlas Kasbah promet. Il a été sélectionné dans la catégorie «meilleur hôtel pour la valorisation locale». Il va donc porter les valeurs du Maroc lors des trophées internationaux du tourisme responsable 2015: «World Responsible Tourism Award». La cérémonie de remise des trophées est prévue à Londres le 4 novembre prochain, lors de la journée internationale du tourisme responsable. Date qui coïncide avec la tenue du plus grand rendez-vous du tourisme au monde, à savoir le «World Travel Market» qui réunit chaque année plus de 50.000 opérateurs du secteur. «Nous sommes heureux que le jury ait soutenu notre vision du tourisme responsable et la destination Maroc de manière générale», déclare Hassan Aboutayeb, propriétaire de l’Ecolodge Atlas Kasbah et Président du Réseau de tourisme responsable (RDTR). Il faut préciser que cette année, près de 600 candidatures de par le monde ont été reçues et sélectionnées minutieusement par un jury composé d’une trentaine d’experts mondiaux. Notamment, des universitaires, professionnels, consultants et journalistes spécialisés. Trois entreprises du Sud marocain, toutes membres du RDTR, avaient été sélectionnées comme demi-finalistes. Il s’agit de Dar Daïf, Bab el Oued et Atlas Kasbah. «Le fait que 3 structures marocaines soient demi-finalistes montre que les orientations de la vision 2020 notamment les enjeux de durabilité sont portées au niveau local par une dynamique d’acteurs entreprenants qui contribue à donner une plus grande visibilité à la Destination Maroc», avait déclaré Nada Roudies, SG au ministère de Tourisme et Présidente du Partenariat mondial du tourisme durable de 2013 à 2015, lors d’une rencontre en juin dernier à Marrakech.
Un nouveau processus de sélection encore plus approfondi a par la suite eu lieu afin d’identifier les «entreprises phares du tourisme responsable» dans le monde. Enfin, le 5 août dernier, la liste des 36 entreprises touristiques finalistes a été publiée avec des noms aussi prestigieux que la multinationale TUI. La liste comprend 3 finalistes pour chacune des 12 catégories que comptent les trophées. D’après le président de jury, le professeur Harold Goodwin, 2015 a vu défiler les meilleurs dossiers de candidature depuis la création des Trophées en 2004, et les attentes du jury sont élevées. Les organisations doivent en effet se soumettre à un processus de sélection rigoureux qui met en avant l’impact de leur travail plutôt que leurs bonnes intentions.

Carte-visite

L’Ecolodge Atlas Kasbah, créé en 2009, se trouve à quelques kilomètres d’Agadir, sur les contreforts du Haut Atlas occidental et au cœur de la Réserve de Biosphère de l’arganeraie. En plus de l’hébergement et de la restauration, les prestations offertes vont des randonnées, excursions… aux journées découvertes: apiculture, artisanat ou encore gastronomie. Familles et groupes peuvent de même bénéficier de cours de poterie, tadelakt, cuisine… dans un cadre respectueux de l’environnement et mettant en valeur le patrimoine et les communautés locales. C’est ainsi que l’Ecolodge Atlas Kasbah a déjà été nominé parmi 6 projets au monde par le Réseau international de tourisme responsable de l’ITB de Berlin en 2011. Il a aussi obtenu plusieurs récompenses et écolabels comme la Clef Verte, l’ALM Ecology
Trophy en 2010. Et le Trophée National de tourisme responsable du ministère du Tourisme en 2009.

Startups : développer son business les pieds dans l’eau à Agadir, l’idée un peu folle de « Blue House »

Par Romain Lambic – usinenouvelle.com – 17 août 2015

The Blue House, une villégiature de startups où les jeunes entrepreneurs peuvent développer leur business et se détendre.

Travailler le jour, surfer sur les vagues de l’Atlantique le soir. Quel jeune pro n’a pas rêvé de ce style de vie pour développer efficacement son business ? Les startups, peu importe leur stade de développement et leur situation géographique, vont pouvoir le faire.

DU SURF ET DU YOGA APRÈS PLUSIEURS HEURES DE TRAVAIL

C’est le pari fou de The Blue House, (la maison bleue), une conception d’hôtel pour startup, situé à Taghazout, un ancien village de pêcheur près d’Agadir, qui était censé devenir un haut lieu touristique. Il accueillera les jeunes entrepreneurs du monde entier pour de courts séjours, mélangeant travail et loisirs.

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C’est une jeune journaliste française, Aline Mayard, qui est à l’origine de cette aventure inédite. « The Blue House est un espace intellectuel qui permet la concentration et la réflexion. L’environnement, avec la mer juste à côté, permet d’être plus créatif et plus productif », nous explique la rédactrice de Wamda, un média spécialisé dans l’économie numérique du Moyen-Orient, basé à Beyrouth, au Liban.

Après de longues heures de dur labeur, les startupers pourront profiter de loisirs qui leur sont dédiés. Ils apprendront à surfer (sur l’océan, pas sur Internet), se détendre encore plus avec des cours de yoga et même de découvrir la gastronomie marocaine. Aline Mayard s’est lancée seule, à corps perdu, dans l’aventure il y a un an.

Son concept de maison pour startups se divise en trois programmes. Le programme « Residency » est le principal d’entre eux. Sur des périodes déterminées, plusieurs startups viendront occuper les lieux pour deux semaines. Le confort est le mot d’ordre de The Blue House, les jeunes entrepreneurs ne s’occupent de rien d’autre que de leur travail.

« La maison s’occupera de tout le reste : les trois repas sains, les tâches ménagères et l’organisation de rencontres avec des entrepreneurs », souligne Aline Mayard. Sans oublier les activités de détente.« Ils pourront même travailler sur la plage s’ils préfèrent ! »

Les autres programmes consisteront notamment à organiser des séjours professionnels (offsites) pour les entreprises ou des « retraites » de quelques jours pour des indépendants souhaitant à la fois faire un break et rencontrer des personnes ayant lancé leur startup.

Les expérimentations, qui se sont tenues en mars et en mai, ont connu des résultats plutôt concluants. Pas moins de six startups européennes ont répondu, en plus de quelques indépendants, à l’appel d’Aline Mayard. « Cette expérience m’a permis de couvrir de nombreux frais, notamment sur la création de l’entreprise, sur les coûts administratifs et l’achat d’équipement », précise-t-elle.

Sur le site Internet de The Blue House, des jeunes pros ayant pris part au programme sont tombés amoureux de ce concept.« Le rythme tranquille dans le village et l’atmosphère de la maison nous ont beaucoup relaxé, même si nous travaillions intensément durant notre séjour », explique notamment Maria Richardson, du Nordic Design Collective.

PREMIER PROGRAMME DE RÉSIDENCE PRÉVUE LE 26 SEPTEMBRE

Achille Pinson, jeune entrepreneur français à l’origine d’Everlearn, une technologie d’apprentissage adaptatif destiné aux étudiants, a participé à la première session test, au mois de mars. « Tout n’était pas encore rodé mais l’expérience fut positive, notamment grâce à la tranquillité et au charme de l’endroit », explique-t-il.

En se posant deux semaines à The Blue House, le startuper français a pu davantage réfléchir à des axes stratégiques de développement auxquels il n’avait pas le temps de penser au quotidien.

De son côté, Zach Bird, fondateur du site Internet de vente de boxers en ligne Birdbriefs.com, était présent pour la seconde session au mois de mai. « J’ai entendu parler du projet d’Aline sur le web. Je voulais voyager et développer mon réseau, The Blue House m’a semblé être un bon moyen. Finalement, j’ai vécu l’une des meilleures expériences que j’ai jamais eu », explique le startuper américain.

« Je me suis senti chanceux de pouvoir rebondir sur les idées des autres participants et d’entendre les expériences de chacun dans le démarrage de leur startup, » conclut-il.

Le premier programme devrait débuter le 26 septembre mais en attendant, Aline Mayard a lancé un crowdfunding sur lequel elle espère récolter entre 50 000 et 100 000 euros, ce qui lui permettrait de bâtir une équipe solide autour de son projet.

Ce budget lui permettra également d’acquérir un générateur électrique et de se doter d’une connexion Internet haut-débit fiable, des outils indispensables pour toute startup en développement.

Aline Mayard espère que son projet deviendra rentable assez vite. Selon elle, la maison devrait pouvoir accueillir jusqu’à huit startups à la fois (15 personnes), à raison de 600 euros par personne pour un programme de deux semaines (900 euros en chambre individuelle). Pendant un an, une session de résidence sera organisée par mois, le reste du temps sera consacré aux retraites et aux offsites.

Ce concept inédit saura-t-il séduire les startupers marocains et internationaux et permettre à The Blue House de surfer la vague… du succès ?

Taghazout, nouveau pôle touristique
Depuis quelques années, Taghazout connaît une profonde transformation. Le tranquille village de pêche est en train de devenir une station balnéaire de standing. Un projet porté de longue date dans le cadre du « Plan Azur » (qui a cumulé les retards). Le Maroc soutient cette mutation via la société d’économie mixte Société d’aménagement et de promotion de la station de Taghazout. D’ici à 5 ans, les autorités espèrent 12 376 lits supplémentaires, 300 000 touristes en plus, 1,5 million de nuitées et 20 000 emplois pour la station Taghazout Bay. Celle-ci devrait s’étendre à terme sur 615 hectares pour un investissement possible de 10 milliards de dirhams (1 000 dirhams = 92 euros). En attendant, le groupe international Hyatt vient d’y ouvrir en juin un 5 étoiles de 152 chambres.

Hydrocarbures OiLibya investit 800 millions de DH d’ici 2017

par Safall FALL – leconomiste.com – 24/08/2015

243 millions de DH déjà injectés dans le réseau en 2015
Le stockage et la production de lubrifiants seront aussi concernés
6,6 millions d’euros pour la montée en régime industriel
A quelques mois de l’ouverture des prix à la pompe sur le marché national, Libya Oil Maroc mise sur la densification et l’amélioration de son réseau pour rester dans la course aux parts de marché

A quelques mois de l’ouverture des prix à la pompe sur le marché national, Libya Oil Maroc mise sur la densification et l’amélioration de son réseau pour rester dans la course aux parts de marché

Libya Oil Maroc muscle ses activités en perspective de la libéralisation des prix du carburant. Le distributeur de carburants, sous l’enseigne Oi
Libya, compte investir une enveloppe exceptionnelle de 800 millions de DH sur la période 2015-2017 dans le renforcement de son positionnement sur le marché local. La plus grosse partie de ce budget ira aux plateformes technologiques d’accompagnement de la libéralisation des marchés des carburants, et l’aménagement d’un nouveau terminal pétrolier à Agadir, qui devrait renforcer celui déjà opérationnel de Jorf. L’extension du réseau de stations-service figure également parmi les chantiers prioritaires. «Nous sommes sur un rythme de 12 nouvelles stations par année et comptons y investir, rien qu’en 2015, plus de 243 millions de DH en rénovations et nouvelles ouvertures», explique Youssef El Hemmali, directeur général de Libya Oil Maroc.
Avec une part de marché de 9,5% en 2014, pour un chiffre d’affaires de quelque 6 milliards de DH, la distribution de carburants reste le gros du business de l’enseigne. Le management est d’autant plus convaincu qu’à l’ouverture des prix du marché, la bataille se fera sur la qualité de service et du produit. Un chantier sur lequel, il faut le reconnaître, le groupe est très attendu. L’enseigne se défend pourtant. «Nous avons investi 20 millions de DH dans notre laboratoire. C’est l’un des plus équipés sur le marché national», argumente Said Essaghir, directeur marketing.
Au total,  Libya Oil Maroc exploite 182 stations-service dont 2 nouvellement construites sur le réseau autoroutier. Il faut rappeler que depuis le rachat en 2009 de Mobil Maroc par Oi
Libya, marquant l’entrée de la marque sur le marché national, l’enseigne libyenne a très peu fait évoluer sa présence commerciale sur le marché national.  Par contre, elle maintient sa diversification opérationnelle en se consolidant sur divers segments d’activités. Sur celui de l’aviation par exemple, le pétrolier opère sur une dizaine de plateformes aéroportuaires à travers le Royaume (Tit Mellil, Tétouan, Tanger, Rabat, Oujda, Nador, Fès, Casablanca, Ben Slimane, Al Hoceïma). L’enseigne est aussi présente, à moindre mesure, sur le maritime et l’industrie. En 2014, le volume global de carburants écoulés, tous segments confondus, a atteint 725.000 m3.
Des changements sont aussi attendus en amont de la chaîne de distribution. Le groupe assure son approvisionnement en produits raffinés à 50-50 entre la Oil Libya Supplier, le fournisseur-maison, et la Samir. Les difficultés financières de cette dernière, et la suspension momentanée de ses activités qui en résulte, poussent le pétrolier libyen à se rabattre sur le stock constitué par le Groupement des pétroliers du Maroc (GPM). A termes, le raffineur marocain pourrait même ne plus figurer parmi les fournisseurs du pétrolier libyen. Le management du distributeur planche en effet déjà sur un approvisionnement entièrement étranger. D’où l’investissement dans une nouvelle plateforme de stockage à Agadir.
Dans le plan d’investissement du distributeur à l’horizon 2017, Libya Oil Maroc prévoit également une montée en régime sur le segment des lubrifiants. Il dispose en effet déjà d’une unité de production sur le site industriel de Roches Noires à Casablanca, très présente à l’export vers plusieurs marchés du continent. L’enseigne compte y investir près de 7 millions d’euros (environ 70 millions de DH) sur les quatre prochaines années dans l’acquisition de nouvelles machines et la mise à niveau de l’usine. En 2014, Oil Libya Maroc affichait un chiffre d’affaires de 80 millions de DH à l’export. Soit 4.000 tonnes de lubrifiants expédiées vers plusieurs marchés subsahariens dont le Mali et le Niger. «Nous nous projetons sur un volume plus important cette année», anticipe El Hemmali. Sur le marché local, ce sont quelque 9.000 tonnes de lubrifiants qui y ont été distribuées l’année dernière.

Qui contrôle quoi?

Libya Oil Holdings Limited (filiale pétrolière du groupe Libyan Africa Portfolio), auquel appartient à 100% la Libya Oil Maroc (capital social: 49,5 millions de DH), est présent dans la distribution de produits pétroliers, de gaz mais également dans la fabrication de lubrifiants et dans l’exploration pétrolière. Basé en Libye et contrôlé par les autorités du CNT, il compte 22 filiales dans le continent et huit usines de lubrifiants (Maroc, Tunisie, Egypte, Côte d’Ivoire, Sénégal, Cameroun, Gabon, Kenya). Le groupe opère un réseau global de 1.020 stations-service, pour plus de 1.500 collaborateurs. Ses activités d’approvisionnement en kérosène sont présentes dans 54 aéroports auprès de 16 pays africains. Le volume de ventes tous produits confondus en 2014 est de 4,8 millions de m3. Le groupe pèse quelque 3 milliards d’euros en 2014.

Eric Besson épouse une Marocaine à Las Vegas et passe sa lune de miel au Maroc

Par Zoubida Senoussi – huffpostmaghreb.com – 26/08/2015
Carnet blanc pour l’ex ministre français (UMP) de l’Immigration, qui a épousé sa compagne marocaine Jamila. A 57 ans, Eric Besson s’est remarié à Las Vegas, six mois après son divorce avec la Tunisienne Yasmina Tordjman, membre de la famille de l’ancien président tunisien Habib Bourguiba, révèle le magazine people français Voici
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Selon la même source, le mariage a été célébré le 12 août à Las Vegas, sans la présence de leurs familles respectives. Un mariage plutôt rapide puisque le coup de foudre a eu lieu en avril dernier, lors de l’anniversaire de l’ancien ministre.

Pour fêter l’événement, c’est au Maroc que le couple a posé ses valises la semaine dernière. Sur son compte Twitter, l’ancien ministre a posté quelques photos de leur lune de miel à Taghazaout , Agadir ou encore Essaouira.

 

Atterrissage en catastrophe d’un avion léger à Agadir

bladi.net – 23 août 2015

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Un avion léger s’est écrasé vendredi après-midi sur la piste d’atterrissage de l’aéroport Al Massira, à Agadir. Les passagers, un couple et leur enfant s’en sont sortis indemnes.

L’un des trains d’atterrissage de l’appareil a refusé de s’ouvrir quand le pilote s’est apprêté à se poser. Il tente tout de même d’atterrir et l’appareil rebondit violemment contre le sol.

Les passagers ont été évacués d’urgence par des éléments de la protection civile et l’avion a été retiré rapidement de la piste d’atterrissage.

L’avion appartiendrait à l’un des clubs domiciliés à l’aéroport d’Agadir et qui possède plusieurs appareils du même type destinés à des activités sportives et touristiques.

Mseguina aura sa route écotouristique

Fatiha Nakhli Par Fatiha NAKHLI – leconomiste.com – 19/08/2015

Un circuit de 33 km sur 3 jours

Créer une route écotouristique sur 33 km. C’est le projet porté par ‘Association Ibn Al Baytar (AIB) et ses partenaires pour développer le tourisme rural dans la forêt de Mseguina et en faire une activité génératrice de revenus pour la population locale. Et ce, dans le cadre du Pays d’accueil touristique (PAT) d’Agadir Ida-Outanane. «Le produit que nous sommes en train de

Imane Chafchaouni-Bussy

Imane Chafchaouni-Bussy

développer consiste en un circuit touristique de 3 jours qui permettra aux touristes de découvrir la richesse de la région et son histoire», explique Imane Chefchaouni-Bussy, coordinatrice du projet. En effet, cet arrière-pays se distingue par son patrimoine naturel et culturel, entre autres, ses cascades, ses grottes…Et aussi ses Ourtens ou potagers traditionnels et ses tombeaux Saadiens. Il faut noter que ce projet novateur dans cette région permettra de mettre en avant la vannerie, un savoir-faire artisanal local. Ce sera aussi une opportunité pour promouvoir et valoriser les produits du terroir qui foisonnent à Mseguina tels que les plantes aromatiques et médicinales (PAM), l’argan, le miel… De plus, l’optique est aussi de limiter l’exode rural.
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La mosquée Agard construite par les Al Mourabitine et rénovée par les Saadiens. La région comprend aussi le cimetière des Saadiens où sont enterrés les soldats morts lors des batailles contre les Portugais pour la libération d’Agadir

Pour les porteurs du projet, ce circuit écotouristique de 33 km pourrait démarrer du village de Tighanimine, avec une visite de la coopérative d’huile d’argan du village. Ensuite, cap sur le Nord-Est, en suivant le chemin des caravanes, pour se diriger vers Askouti. Et ce, en passant par Ait Alla, lieu de production de vannerie, par le mausolée Sidi Lahcen, Agard où se trouve la mosquée des Mourabitines et les tombeaux des Saadiens, et Aglagal où se niche la Kalaâ des Saadiens, point de départ des campagnes d’attaques contre les Portugais. Puis, découverte de Imin-Tagzout, qui est une gorge et source d’eau; et des Ourtens, des potagers traditionnels poussant tout au long de l’oued. Soit, un premier trajet d’environ 15 km. Le circuit continue ensuite sur près de 18 km depuis Aglagal, sur les pas des soldats saadiens, vers Anou-N-Feg, en passant par Sattour, Amtedi, Iggui El Mahal, Tiguemmi-Lsmigane, Dousderm… Des douars permettent de voir d’une part, la route des caravanes le long de l’oued ; et de l’autre, la baie d’Agadir, lieu de nombreuses anciennes batailles. Soit, en tout pour les deux trajets confondus, un circuit de près de 33 km.
Pour rappel, le projet de la route écotouristique de la forêt de Mseguina est une initiative de l’Association Ibn Baytar, avec l’appui du Programme GIZ – ACCN (Adaptation au changement climatique et valorisation de la biodiversité et mise en œuvre du protocole de Nagoya). Ainsi que d’autres acteurs concernés par le projet, notamment, l’Agence nationale de développement des routes oasiennes et de l’arganier (ANDZOA), le Réseau de tourisme rural (RDTR), la Direction régionale des eaux et forêts et lutte contre la désertification (DREFLCD), la Direction régionale du tourisme.

Actions réalisées

A Mseguina, beaucoup d’actions ont été réalisées depuis 2005 par l’Association Ibn Al Baytar et ses partenaires. Entre autres, la création de coopératives de concassage et d’un centre d’extraction d’huile d’argan, l’alphabétisation de près de 300 femmes, l’accompagnement de la coopérative Tighanimine par la formation, le développement et la commercialisation de ses produits. L’Association des ayants droit de la forêt de Mseguina (ADM), a de même été créée. Un diagnostic de l’état de l’environnement du territoire des 13 Douars de la commune rurale Drarga, concernée par le projet de la route écotouristique Mseguina a été réalisé en une démarche participative, impliquant tous les partenaires et les habitants locaux.

Situation

mesguina_carte_091Mseguina ou Imsguine se situe dans la province d’Agadir, sur la rive nord de l’Oued Souss. Ses douars se nichent sur la plaine et la montagne, entre l’oued Souss et la localité Ksima au sud, l’océan Atlantique à l’ouest, la région Idaoutanane au nord, et Houra et Ida Aouziki à l’est. Il faut noter que la région de Mseguina est la porte d’entrée du Souss et le trajet de toutes les caravanes commerciales depuis l’antiquité permettant ainsi l’accès à l’Afrique subsaharienne et à ses richesses. Cette région stratégique s’est distinguée par son important rôle économique et politique. En effet, tous les Douars le long de l’oued ont été des Borjs pour la protection des caravanes et la surveillance de cette route. La région a été également le théâtre de la résistance des Saadiens face aux portugais. Ainsi, les casernes de soldats étaient situées dans les montagnes et l’armée traversait les cols des montagnes pour mener les batailles sur la plaine à Founty.

Tribu Mesguina

Tribu Mesguina

Deux mois bien occupés !

Nous sommes allés en France en juin en voiture, avec traversée de l’Espagne pour passer un mois chez nous à Bayonne. Au début des vacances scolaires, nous avons été chercher deux de nos petits-enfants dans la région parisienne pour revenir passer quelques jours à Bayonne et revenir à Agadir en retraversant l’Espagne :

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Avant et après l’arrivée de leurs parents début août, nos petits-enfants Camille et Maxence ont pu profiter de toutes les animations qu’on peut trouver à Agadir :

La plage, bien-sûr, à Agadir et Aghroud

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Crocoparc

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Accrobranche

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Karting

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Xtrem Park, activités dans l’enceinte du Karting

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Visite au Riad de l’Olivier où nous avons retrouvé les adorables Mehdi et Camille mais où Fairouz et Marc nous manquent !

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Et on les a régalés en leur faisant préparer toutes sortes de tajines, couscous, mechoui…

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Ils ont tous repris l’avion hier matin et la maison est bien vide !!!

La redynamisation de Talborjt

photoBajalat Par Mohamed Bajalat – 18-08-2015

Oui, pour redynamiser Talbordjt et recréer un pôle / espace d’animation humaine et commerciale à Agadir,
MAIS, nous exigeons que ce projet soit :
1) achevé dans ses composantes directes et annexes, selon la conception primaire validée par le conseil communal.
2) maîtrisé dans son exploitation par les citoyens, les commerçants résidants et les visiteurs. ( une utilisation sous surveillance des agents de sécurité privée).
3) ouvrir des espaces environnants pour permettre le stationnement de proximité.
4) mise à niveau des ruelles et des placettes avoisinantes de rue Allal b.Abdallah.
5) Supprimer les pollutions visuelles, olfactives et sonores de cet ensemble ré-aménagé.
6) équiper cet ensemble d’une nouvelle signalétique adaptée de circulations piétonne et automobile.
7) Inciter et accompagner les commerçants à revaloriser leurs devanture et améliorer les designs de leurs produits.
8) Interdire les vendeurs ambulants.
9) Inciter les habitants à faire un effort d’esthétique de leurs habitations.
10) organiser des activités périodiques d’animation.

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