Archives de août 26th, 2015

TOURISME : UN MOIS DE JUILLET EXCEPTIONNEL POUR AGADIR!

Par Abdelkrim Sall – le360.ma – 25/08/2015

La destination enregistre une hausse de 28 % sur les arrivées internationales. L’aérien et la promotion de la destination auprès de la clientèle française expliquent grandement cette performance.

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Les professionnels du secteur touristique d’Agadir retrouvent le sourire. En effet, le mois de juillet a été globalement bon en termes d’arrivées, et ce malgré la concurrence des autres destinations. Selon le quotidien l’Economiste, qui se base sur les informations fournies par l’ONMT, Agadir a affiché une nette remontée de pente avec une croissance de 28 % des flux de touristes internationaux à fin juillet.

Ces arrivées ont été essentiellement le fait des touristes français avec un flux en hausse de 29%. Une forte progression qui s’expliquerait, d’une part, par la croissance de la capacité aérienne avec l’ouverture de 4 nouvelles liaisons hebdomadaires sur la ligne Paris-Agadir et 2 nouveaux vols hebdomadaires Toulouse-Agadir et, d’autre part, par l’impact des actions de communication et promotion au niveau de l’Hexagone. A ce titre, le quotidien rappelle le programme «Bladi F’Bali» destiné à promouvoir et faciliter le tourisme des MRE au Maroc.

La hausse des arrivées, durant cette période, devrait sauver ou au mois atténuer la contre-performance enregistrée par la destination durant les premiers mois de l’année en cours. A fin juin 2015, comparativement à la même période de l’année dernière, la seconde destination touristique du pays affichait un recul de 15,6 % en termes d’arrivées.

La hausse des arrivées en juillet devrait également impacter positivement les nuitées dans les établissements d’hébergement classés. En attendant les chiffres du mois de juillet, en juin 2015, la situation était globalement catastrophique au niveau des différentes destinations du Royaume avec -39 % à Tanger, -29 % à Rabat, -27 % à Agadir et -27 % à Casablanca et Marrakech.

Reste que l’embellie du mois de juillet ne semble pas avoir impacter positivement les recettes touristiques. Celles-ci ont en effet reculé, en juillet, de 3% à 30,3 milliards de dirhams.

SOUSS / TOURISME RESPONSABLE : ATLAS KASBAH SE DISTINGUE

Fatiha Nakhli par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 24/08/2015

Il est proposé «meilleur hôtel pour la valorisation locale»
Remise des trophées le 4 novembre prochain à Londres lors du WTM

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L’Ecolodge Atlas Kasbah promet. Il a été sélectionné dans la catégorie «meilleur hôtel pour la valorisation locale». Il va donc porter les valeurs du Maroc lors des trophées internationaux du tourisme responsable 2015: «World Responsible Tourism Award». La cérémonie de remise des trophées est prévue à Londres le 4 novembre prochain, lors de la journée internationale du tourisme responsable. Date qui coïncide avec la tenue du plus grand rendez-vous du tourisme au monde, à savoir le «World Travel Market» qui réunit chaque année plus de 50.000 opérateurs du secteur. «Nous sommes heureux que le jury ait soutenu notre vision du tourisme responsable et la destination Maroc de manière générale», déclare Hassan Aboutayeb, propriétaire de l’Ecolodge Atlas Kasbah et Président du Réseau de tourisme responsable (RDTR). Il faut préciser que cette année, près de 600 candidatures de par le monde ont été reçues et sélectionnées minutieusement par un jury composé d’une trentaine d’experts mondiaux. Notamment, des universitaires, professionnels, consultants et journalistes spécialisés. Trois entreprises du Sud marocain, toutes membres du RDTR, avaient été sélectionnées comme demi-finalistes. Il s’agit de Dar Daïf, Bab el Oued et Atlas Kasbah. «Le fait que 3 structures marocaines soient demi-finalistes montre que les orientations de la vision 2020 notamment les enjeux de durabilité sont portées au niveau local par une dynamique d’acteurs entreprenants qui contribue à donner une plus grande visibilité à la Destination Maroc», avait déclaré Nada Roudies, SG au ministère de Tourisme et Présidente du Partenariat mondial du tourisme durable de 2013 à 2015, lors d’une rencontre en juin dernier à Marrakech.
Un nouveau processus de sélection encore plus approfondi a par la suite eu lieu afin d’identifier les «entreprises phares du tourisme responsable» dans le monde. Enfin, le 5 août dernier, la liste des 36 entreprises touristiques finalistes a été publiée avec des noms aussi prestigieux que la multinationale TUI. La liste comprend 3 finalistes pour chacune des 12 catégories que comptent les trophées. D’après le président de jury, le professeur Harold Goodwin, 2015 a vu défiler les meilleurs dossiers de candidature depuis la création des Trophées en 2004, et les attentes du jury sont élevées. Les organisations doivent en effet se soumettre à un processus de sélection rigoureux qui met en avant l’impact de leur travail plutôt que leurs bonnes intentions.

Carte-visite

L’Ecolodge Atlas Kasbah, créé en 2009, se trouve à quelques kilomètres d’Agadir, sur les contreforts du Haut Atlas occidental et au cœur de la Réserve de Biosphère de l’arganeraie. En plus de l’hébergement et de la restauration, les prestations offertes vont des randonnées, excursions… aux journées découvertes: apiculture, artisanat ou encore gastronomie. Familles et groupes peuvent de même bénéficier de cours de poterie, tadelakt, cuisine… dans un cadre respectueux de l’environnement et mettant en valeur le patrimoine et les communautés locales. C’est ainsi que l’Ecolodge Atlas Kasbah a déjà été nominé parmi 6 projets au monde par le Réseau international de tourisme responsable de l’ITB de Berlin en 2011. Il a aussi obtenu plusieurs récompenses et écolabels comme la Clef Verte, l’ALM Ecology
Trophy en 2010. Et le Trophée National de tourisme responsable du ministère du Tourisme en 2009.

Startups : développer son business les pieds dans l’eau à Agadir, l’idée un peu folle de « Blue House »

Par Romain Lambic – usinenouvelle.com – 17 août 2015

The Blue House, une villégiature de startups où les jeunes entrepreneurs peuvent développer leur business et se détendre.

Travailler le jour, surfer sur les vagues de l’Atlantique le soir. Quel jeune pro n’a pas rêvé de ce style de vie pour développer efficacement son business ? Les startups, peu importe leur stade de développement et leur situation géographique, vont pouvoir le faire.

DU SURF ET DU YOGA APRÈS PLUSIEURS HEURES DE TRAVAIL

C’est le pari fou de The Blue House, (la maison bleue), une conception d’hôtel pour startup, situé à Taghazout, un ancien village de pêcheur près d’Agadir, qui était censé devenir un haut lieu touristique. Il accueillera les jeunes entrepreneurs du monde entier pour de courts séjours, mélangeant travail et loisirs.

Taghazout

C’est une jeune journaliste française, Aline Mayard, qui est à l’origine de cette aventure inédite. « The Blue House est un espace intellectuel qui permet la concentration et la réflexion. L’environnement, avec la mer juste à côté, permet d’être plus créatif et plus productif », nous explique la rédactrice de Wamda, un média spécialisé dans l’économie numérique du Moyen-Orient, basé à Beyrouth, au Liban.

Après de longues heures de dur labeur, les startupers pourront profiter de loisirs qui leur sont dédiés. Ils apprendront à surfer (sur l’océan, pas sur Internet), se détendre encore plus avec des cours de yoga et même de découvrir la gastronomie marocaine. Aline Mayard s’est lancée seule, à corps perdu, dans l’aventure il y a un an.

Son concept de maison pour startups se divise en trois programmes. Le programme « Residency » est le principal d’entre eux. Sur des périodes déterminées, plusieurs startups viendront occuper les lieux pour deux semaines. Le confort est le mot d’ordre de The Blue House, les jeunes entrepreneurs ne s’occupent de rien d’autre que de leur travail.

« La maison s’occupera de tout le reste : les trois repas sains, les tâches ménagères et l’organisation de rencontres avec des entrepreneurs », souligne Aline Mayard. Sans oublier les activités de détente.« Ils pourront même travailler sur la plage s’ils préfèrent ! »

Les autres programmes consisteront notamment à organiser des séjours professionnels (offsites) pour les entreprises ou des « retraites » de quelques jours pour des indépendants souhaitant à la fois faire un break et rencontrer des personnes ayant lancé leur startup.

Les expérimentations, qui se sont tenues en mars et en mai, ont connu des résultats plutôt concluants. Pas moins de six startups européennes ont répondu, en plus de quelques indépendants, à l’appel d’Aline Mayard. « Cette expérience m’a permis de couvrir de nombreux frais, notamment sur la création de l’entreprise, sur les coûts administratifs et l’achat d’équipement », précise-t-elle.

Sur le site Internet de The Blue House, des jeunes pros ayant pris part au programme sont tombés amoureux de ce concept.« Le rythme tranquille dans le village et l’atmosphère de la maison nous ont beaucoup relaxé, même si nous travaillions intensément durant notre séjour », explique notamment Maria Richardson, du Nordic Design Collective.

PREMIER PROGRAMME DE RÉSIDENCE PRÉVUE LE 26 SEPTEMBRE

Achille Pinson, jeune entrepreneur français à l’origine d’Everlearn, une technologie d’apprentissage adaptatif destiné aux étudiants, a participé à la première session test, au mois de mars. « Tout n’était pas encore rodé mais l’expérience fut positive, notamment grâce à la tranquillité et au charme de l’endroit », explique-t-il.

En se posant deux semaines à The Blue House, le startuper français a pu davantage réfléchir à des axes stratégiques de développement auxquels il n’avait pas le temps de penser au quotidien.

De son côté, Zach Bird, fondateur du site Internet de vente de boxers en ligne Birdbriefs.com, était présent pour la seconde session au mois de mai. « J’ai entendu parler du projet d’Aline sur le web. Je voulais voyager et développer mon réseau, The Blue House m’a semblé être un bon moyen. Finalement, j’ai vécu l’une des meilleures expériences que j’ai jamais eu », explique le startuper américain.

« Je me suis senti chanceux de pouvoir rebondir sur les idées des autres participants et d’entendre les expériences de chacun dans le démarrage de leur startup, » conclut-il.

Le premier programme devrait débuter le 26 septembre mais en attendant, Aline Mayard a lancé un crowdfunding sur lequel elle espère récolter entre 50 000 et 100 000 euros, ce qui lui permettrait de bâtir une équipe solide autour de son projet.

Ce budget lui permettra également d’acquérir un générateur électrique et de se doter d’une connexion Internet haut-débit fiable, des outils indispensables pour toute startup en développement.

Aline Mayard espère que son projet deviendra rentable assez vite. Selon elle, la maison devrait pouvoir accueillir jusqu’à huit startups à la fois (15 personnes), à raison de 600 euros par personne pour un programme de deux semaines (900 euros en chambre individuelle). Pendant un an, une session de résidence sera organisée par mois, le reste du temps sera consacré aux retraites et aux offsites.

Ce concept inédit saura-t-il séduire les startupers marocains et internationaux et permettre à The Blue House de surfer la vague… du succès ?

Taghazout, nouveau pôle touristique
Depuis quelques années, Taghazout connaît une profonde transformation. Le tranquille village de pêche est en train de devenir une station balnéaire de standing. Un projet porté de longue date dans le cadre du « Plan Azur » (qui a cumulé les retards). Le Maroc soutient cette mutation via la société d’économie mixte Société d’aménagement et de promotion de la station de Taghazout. D’ici à 5 ans, les autorités espèrent 12 376 lits supplémentaires, 300 000 touristes en plus, 1,5 million de nuitées et 20 000 emplois pour la station Taghazout Bay. Celle-ci devrait s’étendre à terme sur 615 hectares pour un investissement possible de 10 milliards de dirhams (1 000 dirhams = 92 euros). En attendant, le groupe international Hyatt vient d’y ouvrir en juin un 5 étoiles de 152 chambres.

Hydrocarbures OiLibya investit 800 millions de DH d’ici 2017

par Safall FALL – leconomiste.com – 24/08/2015

243 millions de DH déjà injectés dans le réseau en 2015
Le stockage et la production de lubrifiants seront aussi concernés
6,6 millions d’euros pour la montée en régime industriel
A quelques mois de l’ouverture des prix à la pompe sur le marché national, Libya Oil Maroc mise sur la densification et l’amélioration de son réseau pour rester dans la course aux parts de marché

A quelques mois de l’ouverture des prix à la pompe sur le marché national, Libya Oil Maroc mise sur la densification et l’amélioration de son réseau pour rester dans la course aux parts de marché

Libya Oil Maroc muscle ses activités en perspective de la libéralisation des prix du carburant. Le distributeur de carburants, sous l’enseigne Oi
Libya, compte investir une enveloppe exceptionnelle de 800 millions de DH sur la période 2015-2017 dans le renforcement de son positionnement sur le marché local. La plus grosse partie de ce budget ira aux plateformes technologiques d’accompagnement de la libéralisation des marchés des carburants, et l’aménagement d’un nouveau terminal pétrolier à Agadir, qui devrait renforcer celui déjà opérationnel de Jorf. L’extension du réseau de stations-service figure également parmi les chantiers prioritaires. «Nous sommes sur un rythme de 12 nouvelles stations par année et comptons y investir, rien qu’en 2015, plus de 243 millions de DH en rénovations et nouvelles ouvertures», explique Youssef El Hemmali, directeur général de Libya Oil Maroc.
Avec une part de marché de 9,5% en 2014, pour un chiffre d’affaires de quelque 6 milliards de DH, la distribution de carburants reste le gros du business de l’enseigne. Le management est d’autant plus convaincu qu’à l’ouverture des prix du marché, la bataille se fera sur la qualité de service et du produit. Un chantier sur lequel, il faut le reconnaître, le groupe est très attendu. L’enseigne se défend pourtant. «Nous avons investi 20 millions de DH dans notre laboratoire. C’est l’un des plus équipés sur le marché national», argumente Said Essaghir, directeur marketing.
Au total,  Libya Oil Maroc exploite 182 stations-service dont 2 nouvellement construites sur le réseau autoroutier. Il faut rappeler que depuis le rachat en 2009 de Mobil Maroc par Oi
Libya, marquant l’entrée de la marque sur le marché national, l’enseigne libyenne a très peu fait évoluer sa présence commerciale sur le marché national.  Par contre, elle maintient sa diversification opérationnelle en se consolidant sur divers segments d’activités. Sur celui de l’aviation par exemple, le pétrolier opère sur une dizaine de plateformes aéroportuaires à travers le Royaume (Tit Mellil, Tétouan, Tanger, Rabat, Oujda, Nador, Fès, Casablanca, Ben Slimane, Al Hoceïma). L’enseigne est aussi présente, à moindre mesure, sur le maritime et l’industrie. En 2014, le volume global de carburants écoulés, tous segments confondus, a atteint 725.000 m3.
Des changements sont aussi attendus en amont de la chaîne de distribution. Le groupe assure son approvisionnement en produits raffinés à 50-50 entre la Oil Libya Supplier, le fournisseur-maison, et la Samir. Les difficultés financières de cette dernière, et la suspension momentanée de ses activités qui en résulte, poussent le pétrolier libyen à se rabattre sur le stock constitué par le Groupement des pétroliers du Maroc (GPM). A termes, le raffineur marocain pourrait même ne plus figurer parmi les fournisseurs du pétrolier libyen. Le management du distributeur planche en effet déjà sur un approvisionnement entièrement étranger. D’où l’investissement dans une nouvelle plateforme de stockage à Agadir.
Dans le plan d’investissement du distributeur à l’horizon 2017, Libya Oil Maroc prévoit également une montée en régime sur le segment des lubrifiants. Il dispose en effet déjà d’une unité de production sur le site industriel de Roches Noires à Casablanca, très présente à l’export vers plusieurs marchés du continent. L’enseigne compte y investir près de 7 millions d’euros (environ 70 millions de DH) sur les quatre prochaines années dans l’acquisition de nouvelles machines et la mise à niveau de l’usine. En 2014, Oil Libya Maroc affichait un chiffre d’affaires de 80 millions de DH à l’export. Soit 4.000 tonnes de lubrifiants expédiées vers plusieurs marchés subsahariens dont le Mali et le Niger. «Nous nous projetons sur un volume plus important cette année», anticipe El Hemmali. Sur le marché local, ce sont quelque 9.000 tonnes de lubrifiants qui y ont été distribuées l’année dernière.

Qui contrôle quoi?

Libya Oil Holdings Limited (filiale pétrolière du groupe Libyan Africa Portfolio), auquel appartient à 100% la Libya Oil Maroc (capital social: 49,5 millions de DH), est présent dans la distribution de produits pétroliers, de gaz mais également dans la fabrication de lubrifiants et dans l’exploration pétrolière. Basé en Libye et contrôlé par les autorités du CNT, il compte 22 filiales dans le continent et huit usines de lubrifiants (Maroc, Tunisie, Egypte, Côte d’Ivoire, Sénégal, Cameroun, Gabon, Kenya). Le groupe opère un réseau global de 1.020 stations-service, pour plus de 1.500 collaborateurs. Ses activités d’approvisionnement en kérosène sont présentes dans 54 aéroports auprès de 16 pays africains. Le volume de ventes tous produits confondus en 2014 est de 4,8 millions de m3. Le groupe pèse quelque 3 milliards d’euros en 2014.

Eric Besson épouse une Marocaine à Las Vegas et passe sa lune de miel au Maroc

Par Zoubida Senoussi – huffpostmaghreb.com – 26/08/2015
Carnet blanc pour l’ex ministre français (UMP) de l’Immigration, qui a épousé sa compagne marocaine Jamila. A 57 ans, Eric Besson s’est remarié à Las Vegas, six mois après son divorce avec la Tunisienne Yasmina Tordjman, membre de la famille de l’ancien président tunisien Habib Bourguiba, révèle le magazine people français Voici
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Selon la même source, le mariage a été célébré le 12 août à Las Vegas, sans la présence de leurs familles respectives. Un mariage plutôt rapide puisque le coup de foudre a eu lieu en avril dernier, lors de l’anniversaire de l’ancien ministre.

Pour fêter l’événement, c’est au Maroc que le couple a posé ses valises la semaine dernière. Sur son compte Twitter, l’ancien ministre a posté quelques photos de leur lune de miel à Taghazaout , Agadir ou encore Essaouira.

 

Atterrissage en catastrophe d’un avion léger à Agadir

bladi.net – 23 août 2015

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Un avion léger s’est écrasé vendredi après-midi sur la piste d’atterrissage de l’aéroport Al Massira, à Agadir. Les passagers, un couple et leur enfant s’en sont sortis indemnes.

L’un des trains d’atterrissage de l’appareil a refusé de s’ouvrir quand le pilote s’est apprêté à se poser. Il tente tout de même d’atterrir et l’appareil rebondit violemment contre le sol.

Les passagers ont été évacués d’urgence par des éléments de la protection civile et l’avion a été retiré rapidement de la piste d’atterrissage.

L’avion appartiendrait à l’un des clubs domiciliés à l’aéroport d’Agadir et qui possède plusieurs appareils du même type destinés à des activités sportives et touristiques.

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