Archives de septembre 10th, 2015

L’Exécutif prend-il au sérieux la réglementation thermique des bâtiments ?

par Reda Harmak – lavieeco.com – 09/09/2015

A deux mois de la fin du délai de transition et de la pleine entrée en vigueur de la loi, beaucoup de conditions manquent encore pour garantir sa mise en application.

batiments-(2015-09-08)

L’Exécutif se donne-t-il tous les moyens de bien mettre en œuvre la réglementation sur la performance énergétique des constructions ? Le décret en la matière, qui fixe un ensemble d’exigences thermiques pour les bâtiments en vue de réduire leurs besoins en chauffage et en climatisation, a été publié au Bulletin officiel du 6 novembre dernier. Il prévoit un délai d’adaptation d’un an afin de permettre aux professionnels et aux autorités compétentes d’assimiler le nouveau cadre en vue de sa bonne mise en application. Mais à deux mois de l’échéance, il semble que l’on n’est pas encore prêt.

Certes, quelques initiatives ont déjà été lancées pour assurer une transition douce. L’Agence nationale pour le développement de l’efficacité énergétique et des énergies renouvelables (ADEREE), qui a géré le volet technique de la nouvelle réglementation, a démarré en juillet dernier des formations destinées aux architectes. Celles-ci sont dispensées gratuitement aux professionnels à l’Ecole nationale d’architecture de Rabat, fait savoir Karim Sbaï, président de l’Ordre des architectes pour la région du Centre. Ces sessions s’attardent sur le volet technique de la réglementation, de même qu’elles initient les professionnels à un logiciel informatique de simulation thermique mis à disposition gratuitement aussi par l’ADEREE, pour appliquer le nouveau cadre.

Difficultés d’approvisionnement en matériaux conformes

Du côté des industriels des matériaux de construction, l’on s’active aussi pour être au rendez-vous. Double vitrage, solutions d’isolation des murs et plafonds, fenêtres…, les opérateurs sont de plus en plus nombreux à introduire des solutions permettant de se conformer à la loi. Il faut dire que la nouvelle réglementation est une aubaine pour ces industriels. Sabry Ziadi, directeur général du Groupe Meksa, spécialiste des systèmes de fermeture, cite par exemple le marché de la fenêtre en PVC, matériau isolant par nature, qui a explosé en France suite à la mise en place de la réglementation thermique à la fin des années 70. Et c’est à dessein que l’entreprise mise aujourd’hui tout sur les fenêtres en PVC, anticipant un gain en compétitivité de ces solutions par rapport à celles en aluminium. Une opportunité d’autant plus intéressante pour les fabricants de matériaux de construction que les exigences thermiques s’imposeront à un large éventail de constructions. Il s’agit des bâtiments résidentiels mais aussi tertiaires… Les premières sont définies par la loi comme tout bâtiment dont les espaces réservés à l’habitation constituent plus de 80% de la surface utile de plancher. Les constructions tertiaires correspondant quant à elles à tout bâtiment relevant des secteurs du tourisme, de la santé, de l’éducation et l’enseignement, de l’administration et du commerce et service.

Mais même avec une offre de matériaux qui s’étoffe, tout porte à croire qu’il sera difficile de satisfaire l’ensemble du marché dès la pleine entrée en vigueur de la loi. En effet, le peu de promoteurs immobiliers ayant construit jusqu’à présent des projets efficaces sur le plan énergétique (voir encadré) disent avoir rencontré quelques difficultés d’approvisionnement.

Il faut dire que la plus grande partie des industriels attend de voir les efforts qui seront mis en œuvre par les pouvoirs publics pour contrôler le respect de la loi avant de songer à investir. Or, les premiers signaux en la matière ne sont guère rassurants. Certes, la réglementation désigne bien les ministères de l’urbanisme, de l’habitat, de l’intérieur, de l’énergie et de l’équipement comme étant chargés de l’exécution du nouveau cadre, chacun en ce qui le concerne. L’on sait aussi dans les grandes lignes comment la loi devrait être mise en application. Le principe est de ne délivrer l’autorisation de construire et le permis d’habiter aux constructeurs qu’après s’être assurés qu’ils ont bien respecté les exigences thermiques. A cet effet, les maîtres d’œuvre concepteurs des projets devront remplir une fiche technique d’identification de leur projet qui servira de base de contrôle, et qui précisera les performances thermiques de chaque composante du bâtiment par rapport aux exigences réglementaires. A ce titre, précisons que celles-ci consistent en des normes minimales concernant les toitures, les murs extérieurs, les fenêtres, les planchers et les vitrages. Ces prescriptions varient selon le type de bâtiment, résidentiel ou tertiaire, ou encore sa surface en baies vitrées. Les exigences varient également selon la localisation de la construction sur le territoire national. Mais si sur le papier les choses semblent claires, dans la pratique beaucoup de questions restent posées. «On ne sait pas par exemple qui des agences urbaines ou des communes s’occupera de contrôler le respect des normes thermiques», explique un professionnel. Il va sans dire qu’une fois que cet aspect sera tranché, il restera encore à mener les formations des agents responsables, déployer les moyens nécessaires, roder les procédures… Et tout porte à croire que cette organisation ne sera pas au rendez-vous d’ici deux mois car rien n’a été mené dans ce sens jusqu’à présent. En effet, contactés par La Vie éco, des directeurs d’agences urbaines confient n’avoir pas du tout été sensibilisés à la nouvelle réglementation. Des présidents d’arrondissements joints à Casablanca ne sont pas non plus au fait de la question.

Les pouvoirs publics tardent aussi à mobiliser les industriels des matériaux de construction pour la caractérisation thermique de leurs produits, «faute de quoi il n’est pas possible de parvenir à l’application de la réglementation thermique», assure Naïm Lahlou, fondateur de Citech, bureau spécialisé dans la maîtrise d’énergie. C’est en effet cette caractérisation qui permettra aux maîtres d’œuvre de choisir les matériaux leur permettant de se conformer à la loi. Avant d’y parvenir, se pose également la question des moyens à mettre en œuvre pour calculer les grandeurs thermiques des produits. «Cela se fait par des laboratoires spécialisés se trouvant au Maroc», précise M. Lahlou. Reste à savoir si ceux-ci sont suffisants en nombre pour faire face à la demande. Les spécialistes s’interrogent également si les bureaux d’étude et d’ingénierie ont l’aptitude en termes de compétences et d’effectifs pour prendre en charge les nouveaux besoins apportés par la réglementation. 

Risque de levée de boucliers chez les promoteurs

Il est surtout étonnant de voir qu’aucun effort de sensibilisation n’a pour l’heure concerné les promoteurs immobiliers alors que le risque de levée de boucliers est réel parmi ces professionnels, vu les surcoûts que va engendrer pour eux la nouvelle réglementation. Les développeurs ont certes la possibilité de répercuter ces coûts sur les acheteurs, «mais dans les conditions de marché actuelles cela est très délicat», explique un promoteur. Les spécialistes du logement social ne peuvent même pas envisager cette option puisqu’ils sont tenus de vendre au prix réglementaire de 250 000 DH. Ceci alors que pour la zone climatique d’Agadir, de Casablanca et Rabat, le surcoût pour une unité sociale se chiffre à 50 DH/m2 et va jusqu’à 207 DH/m2 à Fès, Béni-Mellal et Meknès, selon des projets pilotes réalisés lors de la préparation de la réglementation. En moyenne, le surcoût d’investissement est de 112 DH/m2, soit 3,2% du coût moyen de construction. 

Toutes ces questions qui restent aujourd’hui en suspens amènent nécessairement à s’interroger sur l’objectif annoncé par le gouvernement de réaliser une économie d’énergie de 12 à 15% à l’horizon 2020. Une cible difficile à atteindre sans décliner effectivement un plan d’efficacité pour le bâtiment dont la part dans la consommation énergétique du pays est de 36%.

Autoroute transmaghrébine : L’axe Oujda-frontière algérienne opérationnel en 2019

bladi.net – 10/09/2015

6dd51c3ccb003697d763ded833d15b0e

Les travaux de construction du dernier tronçon de l’autoroute reliant le Maroc (Oujda) au poste frontalier le séparant de l’Algérie « Zouj Bghal », vont bientôt commencer, ont révélé mercredi à la presse des responsables de l’Union pour la Méditerranée.

Les phases préparatoires de ce projet ont déjà été achevées. Le Maroc financera 50% du coût de cette autoroute, soit environ 100 millions de DH. L’infrastructure sera opérationnelle en 2019.

Avec la réalisation de cet axe de 22 km et la construction des liaisons encore manquantes au niveau de certains pays maghrébins, le projet de l’autoroute Transmaghrébine sera enfin prêt.

Un couloir autoroutier continu au départ d’Agadir ira donc directement du Maroc à Ras Jedir (frontière entre la Tunisie et la Libye). L’autoroute Transmaghrébine devrait traverser la Mauritanie, le Maroc, l’Algérie, la Tunisie et la Libye sur plus de 2500 km.

Cette autoroute est susceptible de créer une véritable dynamique économique régionale, mais la réalité politique plutôt instable de certains pays pourrait être un obstacle à cet ambition.

L’autoroute Transmaghrébine est le plus grand et le plus coûteux des projets d’infrastructures en Afrique. Elle desservira 55 villes d’une population totale de plus de 50 millions d’habitants et 22 aéroports internationaux.

Coupe du Trône de golf

libe.ma – 10/09/2015

8248235-12895808Six clubs favoris et deux novices se sont qualifiés pour les quarts de finale de la 12è édition de la Coupe du Trône de golf, au terme du 2è tour qualificatif, disputé mercredi au club de Tony Jacklin de Bouskoura (banlieue de Casablanca).
Ainsi, après deux tours disputés en strocke-play (en prenant compte des 5 meilleures cartes des 6 joueurs engagés), les huit premiers clubs au classement ont validé leur billet pour les quarts. Il s’agit du Royal golf club d’Agadir, vainqueur des deux dernières éditions, qui a cumulé 717 coups sur deux tours et termine en tête, Royal golf de Dar Essalam de Rabat, septuple vainqueur du trophée, 2è avec 734 coups, Royal Golf Anfa Mohammedia (RGAM), vainqueur de la Coupe en 2007, qui a obtenu 742 coups et se classe 3è.
Le club de Tony Jakclin, fondé en 2014 et qui participe pour la première fois à ces joutes, a créé la surprise en assurant sa présence en quarts de finale. Les représentants du club hôte ont totalisé 750 coups au terme de cette 2è journée et occupent la 4è place.
Les autres qualifiés sont le Royal Golf club de Marrakech, détenteur de la Coupe du Trône en 2011, (5è/759 coups) le Royal Country club de Tanger, 2è en 2014, (6è/769 coups), le Casa Green Town, deuxième novice ayant créé la surprise, puisqu’il en est à sa deuxième participation, et le Royal golf Benslimane, respectivement, 7è et 8è avec 777 coups.
En quarts de finale, Royal golf d’Agadir jouera face au Royal golf de Benslimane, Royal Golf Dar Essalam affrontera le Casa Green Golf, le RGAM sera opposé au Royal country club de Tanger, le club de Tony Jacklin jouera face au Royal golf de Marrakech.
Dans une déclaration à la MAP, Lotfi Benali, capitaine du club Tony Jacklin a exprimé sa grande fierté d’avoir signé cet exploit en tenant tête à des grands clubs et favoris pour le sacre.
« Cette qualification a été rendue possible grâce aux efforts de nos jeunes joueurs, âgés entre 12 et 30 ans », s’est-il réjouit, assurant que les golfeurs du club sont déterminés à aller jusqu’au bout dans cette compétition.
A propos des quarts de finale qui opposent le club de Tony Jacklin au Royal golf de Marrakech, Serghini, double champion du Maroc 2012 et 2013, a déclaré que cette confrontation sera « une véritable bataille ».
Les quarts de finale et les demi-finales se jouent, respectivement, les 10 et 11 septembre en trois foursomes et 5 singles. La finale, elle, sera disputée, le 12 septembre, en 4 foursomes et 8 singles.

Le PJD change la donne dans le Souss

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 10/09/2015

pjd-parti-de-la-justice-et-du-dc3a9veloppement-logoLe parti de la lampe remporte la présidence de plusieurs communes
L’USFP sort bredouille

Les dés sont jetés. Saleh Mellouki du PJD sera le nouveau président de la commune urbaine d’Agadir. Il remplace ainsi Tarik Kabbage, le maire sortant qui a siégé à la tête de la Municipalité durant 12 ans, de 2003 à 2015, sous les couleurs de l’USFP. Kabbage briguait bien un troisième mandat en tant que SAP. Or, avec 10 sièges remportés, il a fait pâle figure face au PJD qui en a récolté 33 sur 65. Soit la majorité. Par conséquent, pas besoin d’alliance pour remporter la présidence de la commune urbaine d’Agadir. Ainsi, c’est une nouvelle ère qui commence à Agadir où l’USFP régnait en maître depuis les années 70 :
De 1976 à 1992, avec Brahim Radi comme président. S’en est suivi le mandat de Mohamed El Watiq jusqu’à 1997. Puis Mohamed El Bouzidi a assuré la présidence de la commune urbaine jusqu’à 2003. Quant à Tarik Kabbage , il a assuré deux mandats, de 2003 jusqu’à aujourd’hui.

Changement de la carte électorale à Ait Melloul aussi où le PJD éjecte l’USFP qui y a régné durant 23 ans.
En 2009, Houcine Aderdour, tête de liste de l’USFP, avait remporté 22 sièges sur 35 mais la donne a changé lors des élections communales de 2015, le PJD ayant raflé 30 sièges sur 45 contre 7 pour l’USFP.

L’échec de l’USFP est plus cuisant encore à Taroudant où Mostapha Moutawakil a siégé durant quatre mandats, depuis 1983. Le PJD a la majorité dans cette commune avec 23 sièges sur 35 contre seulement 8 pour l’USFP. Par conséquent, pas besoin d’alliance pour accéder à la présidence.

Les jeux sont de même faits à Tiznit où Abdellatif Ouammou, du PPS, cède après deux mandats à la tête de la commune, soit de 2003 à 2015. Il est vrai qu’avec 14 sièges remportés sur 35, le PJD ne détient pas la majorité. Une coalition gouvernementale est prévue avec le PPS qui a remporté 7 sièges et le RNI qui en a récolté 4.

Effet de surprise à Inezgane aussi où  l’istiqlalien Mohamed Oumouloud cède après trois mandats à la tête de la Municipalité. En effet, il n’a remporté que 6 sièges sur 39 contre 26 pour le PJD. Il faut préciser que lors des élections de 2009, Oumouloud s’était allié avec 5 membres du PJD mais cette coalition s’est révélée houleuse par la suite. A tel point que ces derniers ont été virés du Conseil lors d’une session extraordinaire. Aujourd’hui, le PJD prend sa revanche.

Le raz-de-marée du PJD touche aussi Ouled Teima où il s’assure 22 sièges sur 35. En remportant la majorité, le parti de la lampe crée la surprise dans cet antre du RNI et du PI, avec les deux familles Boudlal et Kayouh qui y ont toujours siégé en maîtres.

 

 

Le PJD et le PAM vont redessiner la carte politique des villes et des régions

Par Mohamed Chakir Alaoui – le360.ma – 10/09/2015

le360_fw_img_7671

Arrivés en tête des Régionales et Communales, le PJD et le PAM sont assurés de diriger les 12 régions et les grandes villes du royaume. Ces deux partis ont déposé de nombreuses candidatures hier mercredi, pour l’élection des bureaux des communes et des conseils régionaux, prévue le 17 septembre.

Le Parti de la Jusctice et du Développement (PJD) est donné favori pour diriger presque douze villes et certaines régions comme Béni-Mella et Ouarzazate, alors que le Parti Authenticité et Modernité (PAM) est assuré de diriger les trois régions de Casablanca, Marrakech-Safi et Tanger-Tétouan-Hoceima.

« Ilyas El Omari, le numéro 2, est favori pour la région de Tanger, Mustapha Bakoury pour la région de Casablanca et Ahmed Akhchichen à Marrakech », a déclaré un responsable du parti du Tracteur, précisant que le vote pour le PAM est acquis sauf « trahison”. Il note toutefois que l’élection d’un président d’une région se tiendra désormais et « pour la première fois à main levée ».

Une autre région pourrait revenir au PAM, celle d’Oujda où Abdenbi Bioui est candidat. Les alliances de l’opposition dans ces quatre régions jouent en faveur du PAM, selon cette source, précisant que le parti de M. Bakkoury s’est abstenu de présenter des candidatures dans les huit autres régions. Une absence qui sera une grande surprise si elle se confirme.

Concernant les autres régions, l’alliance majoritaire soutient la candidature du secrétaire général du Mouvement populaire (MP) pour la région de Fès-Meknès. Le MP à Fès est assuré de l’emporter grâce au soutien de sa majorité dirigée par le PJD qui a réalisé une grande percée dans la ville sainte. La région de Rabat laisse quant à elle planer le doute entre deux candidatures, celle du PJDiste Abdellah Sekkal et celle du RNIste Saad Benbarek pour la région, alors que la mairie semble acquise au PJDiste Mohamed Seddiki.

Selon les observateurs, le parti islamiste du chef du gouvernement part en outre avec un avantage sérieux pour remporter les régions de Ouarzazate-Draa avec Lahbib Choubani, ex-ministre et de Béni-Mellal-Khénifra avec Lahcen Daoudi, ministre de l’Enseigement supérieur.

La région d’Agadir va pouvoir sourire au RNiste Brahim El Hafidi, alors que les provinces du sud ont des chances d’être dirigées par l’Istiqlal, celle de Laâyoune par Ould Rachid, le président actuel de la région.

Brahim El Hafidi

Brahim El Hafidi

Les principales grandes villes pourraient basculer dans le giron du PJD à l’exception d’Oujda où le maire sortant, Omar Hjira, pourrait se maintenir. Le tombeur du chef de l’Istiqlal Hamid Chabat, Driss Azami El Idrissi, ministre du Budget, sera à coup sûr le prochain maire de Fès.

Sauf rebondissement, les autres favoris appelés à s’installer dans le fauteuil de maire : Abdelaziz el Omari, ministre des Relations avec le Parlement à Casablanca, Jamaa Mouatissm, directeur du cabinet de M. Benkirane à Salé, Mohamed Seddiki, ingénieur-chef du cabinet d’Aziz Rebbah, ministre de l’Equipement à Rabat, Abdellah Bouana, député maire de Meknès, Azziz Rebbah, ministre de l’Equipement à Kenitra, Salah Mellouki, enseignant retraité maire d’Agadir,

Salah Mellouki

Mohamed El Arabi Belcaid, député maire de Marrakech, Hassan Antara, fonctionnaire à Mohammedia, Mohamed Bachir Abdellaoui, fonctionnaire à Tanger, Mohamed Aid Omar, député maire à Tétouan et Abdeljalil Badoui enseignant maire à Safi.

Même si la prudence reste de mise tant que ces élections n’auront pas été confirmées par les résultats officiels.

Les Noces de Figaro à L’Institut Français d’Agadir le 12 septembre 2015 à 20 H 30

LE NOZZE DI FIGARO (Les Noces de Figaro) de Wolfgang Amadeus Mozart, mise en scene Richard Brunel, direction musicale Jeremie Rhorer, orchestre Le Cercle de lÕHarmonie, Choeur Les Arts Florissants, dans le cadre du Festival d'Aix en Provence au theatre de l'Archeveche du 5 au 14 juillet 2012. Avec: Kyle Ketelsen (Figaro), Patricia Petibon (Susanna), Paulo Szot (Il Conte di Almaviva), Malin Bystrom (La Contessa di Almaviva), Kate Lindsey (Cherubino), Anna Maria Panzarella (Marcellina), Mario Luperi (Bartolo), John Graham-Hall (Basilio), Emanuele Giannino (Don Curzio), Mari Eriksmoen (Barbarina), Rene Schirrer (Antonio). Les comediennes: Clothilde Aubert, Cecile Braud, Maianne Barthes, Marie Vires. (photo by Pascal Victor/ArtComArt)

LE NOZZE DI FIGARO (Les Noces de Figaro) de Wolfgang Amadeus Mozart, mise en scene Richard Brunel, direction musicale Jeremie Rhorer, orchestre Le Cercle de l’Harmonie, Choeur Les Arts Florissants, dans le cadre du Festival d’Aix en Provence au theatre de l’Archeveche du 5 au 14 juillet 2012.
Avec: Kyle Ketelsen (Figaro), Patricia Petibon (Susanna), Paulo Szot (Il Conte di Almaviva), Malin Bystrom (La Contessa di Almaviva), Kate Lindsey (Cherubino), Anna Maria Panzarella (Marcellina), Mario Luperi (Bartolo), John Graham-Hall (Basilio), Emanuele Giannino (Don Curzio), Mari Eriksmoen (Barbarina), Rene Schirrer (Antonio).
Les comediennes: Clothilde Aubert, Cecile Braud, Maianne Barthes, Marie Vires.
(photo by Pascal Victor/ArtComArt)

OPÉRA – PROJECTION SUR GRAND ÉCRAN

LES NOCES DE FIGARO

Wolfgang Amadeus Mozart

Samedi 12 septembre à 20h30

À l’Institut français d’Agadir

Depuis 1948, le Festival d’Aix parcourt et relit inlassablement l’œuvre de Mozart, tandis que chaque année, le Festival est un rendez-vous prisé des amateurs d’opéras. Des œuvres majeures du répertoire lyrique y sont enregistrés en direct, et désormais diffusés dans le monde entier. Avec l’Institut français d’Agadir, découvrez ces chefs d’œuvres sur grand écran, et en haute définition.

Les Noces de Figaro est un opéra en 4 actes, sur un livret de Da Ponte, d’après la comédie de Beaumarchais, Le Mariage de Figaro. Il reçoit, lors de sa création à Vienne, le 1er mai 1786, un succès mitigé, mais il triomphe à Prague peu après et devient extrêmement populaire. Les Noces de Figaro est le premier volet d’une fructueuse collaboration entre Mozart et Da ponte qui aboutira l’année suivante à la création de Don Giovanni, puis de Cosi fan Tutte en 1790.

Revisité en 2012, et largement diffusé, il s’agit là d’une production du Festival d’Aix- en-Provence dirigée par Jérémie Rhorer et mise en scène par Richard Brunel.


La projection sera précédée d’une présentation de l’opéra par M. Franck PATILLOT, nouveau directeur de l’IFA.

Entrée libre

A l’aventure vers la Plage Blanche

Nous avions décidé d’aller hier faire un tour du côté de la Plage Blanche.

Pour corser un peu l’affaire, je ne voulais pas y aller par Guelmim et nous avons donc pris par Ifni pour rallier directement la Plage Blanche. Après Ifni, une bonne partie du trajet s’effectue sur une route goudronnée peu fréquentée et agréableRoute 1.jpgEnsuite, c’est de la piste, avec au début, certains passages difficiles (4×4 nécessaire) mais qui donne des vues magnifiques sur les plages et la montagne

IMG_0585.JPG IMG_0586.JPG IMG_0587.JPG IMG_0588.JPGNous prenons ensuite la piste en galets tassés qui longe le début de la Plage Blanche

IMG_0589.JPGet, dès que nous arrivons au début de la plage de sable, parcours directement sur la plage

Piste 1.jpgEt là, après avoir fait sur la plage les 2/3 de la distance vers l’oued Noun, erreur de pilotage : je me rapproche trop de la mer et me retrouve enlisé dans le sable mou !
Heureusement, c’est la marée descendante !

Enlisement.jpgAprès de nombreux efforts : il faut se rendre à l’évidence : nous n’arriverons pas à nous en sortir tout seuls ! Mais c’est désert, il n’y a personne !
J’abandonne Nicole près de la voiture et je pars à pied vers une cabane que j’aperçois au loin et en me rapprochant, l’espoir revient de plus en plus: je crois voir un gros Land Rover près de la cabane !
C’est bien ça ! Dans la cabane, ils sont trois : des pêcheurs qui se reposent et le fils de l’un d’entre eux. Je leur raconte mon histoire et, ni une ni deux, on embarque tous dans le Land Rover après avoir pris un peu de matériel.
On arrive près de la voiture où on trouve Nicole en train d’essayer de dégager le sable : des efforts tout aussi louables et courageux qu’inutiles !
Les pêcheurs sont des pros de ce genre de dépannage : avec deux crics, deux planches et un bon cordage, ils ont vite fait de nous sortir de ce mauvais pas
Enlisement 1.jpgIls sont récompensés à la hauteur du service qu’ils viennent de nous rendre et ne veulent pas qu’on les quitte avant d’avoir pris le thé avec eux. Ils veulent même nous faire griller des poissons, mais là, nous n’avons plus le temps.

IMG_0594.JPGNous reprenons ensuite notre chemin vers l’embouchure de l’oued Noun toute proche, mais plus par la plage !!! par la piste !
IMG_0595.JPG IMG_0596.JPG IMG_0597.JPG IMG_0598.JPG IMG_0599.JPGArrivée à l’oued Noun :
IMG_0600.JPGVues de la Plage Blanche :

IMG_0601.JPG IMG_0602.JPG IMG_0603.JPG IMG_0604.JPG IMG_0605.JPG IMG_0606.JPGTout est bien qui finit bien : ça restera un très bon souvenir

Aujourd’hui, nettoyage de la voiture et repos !

(Vous pouvez cliquer sur les photos pour les agrandir)

%d blogueurs aiment cette page :