Poésie à l’Orangeraie de Dyar Shemsi

Zahra Belabed
Zahra Belabed

.

Un vent de poésie venant du SOUSS à l’Orangeraie !!

.

Nous aurons l’honneur de vous présenter, le samedi 7 Novembre 2015 à 15H00 au restaurant de l’Orangeraie,
le recueil de poésie de Mme Zahra Belabed
 » SOUS L’AURORE D’UN ANGE  » , elle sera présente pour une séance de dédicace de ce joli livre de poésie.
Cette personne est de Taroudant.

.

.En présence de Mme Evelyne LOCKWOOD Présidente de l’association de Casablanca d’Al Bel’Art  (association artistique multiculturelle Marocaine, qui réunit poètes, peintres, musiciens et bien d’autres artistes dans un esprit de partage), il vous sera offert le verre de l’amitié.

Venez nombreux !

Transmis par Isabelle DERLON, Conseillère Consulaire Elue à Agadir 3ème Circonscription du Maroc
Représentante à Agadir et sa Région de la Communauté Française du Maroc

Sacs en plastiques : Interdiction totale au Maroc

infomediaire.net – 30/10/2015

Plastic bags in a tree

Le Conseil de gouvernement a adopté hier un projet de loi portant sur l’interdiction de la fabrication, l’importation, l’exportation, la commercialisation et l’utilisation des sacs en plastique.

Ce projet de loi, présenté par le ministre de l’Industrie, du Commerce, de l’Investissement et de l’Economie numérique, interdit la production des sacs en plastique, en vue de leur commercialisation dans le marché intérieur, et qui sont offerts gracieusement ou contre paiement aux consommateurs dans les points de vente de marchandises et de produits ou pour les besoins d’emballage.

Il interdit également l’importation des sacs en plastique, leur commercialisation et leur utilisation.

Et s’agissant des autres types de sacs en plastique, notamment ceux destinés à un usage agricole ou industriel, les sacs isothermes, les sacs de congélation et les sacs utilisés pour la collecte des ordures, le projet de loi a défini des règles spécifiques à leur utilisation relative notamment à l’imposition de signes distinctifs sur lesdits sacs et à l’interdiction de leur utilisation à des fins contraires à celles motivant leur production.

Le projet de loi contient également des mesures de répression des fraudes constatées.

La loi sera-t-elle appliquée, cette fois-ci ?

9E ÉDITION DU FESTIVAL INTERNATIONAL ISSNI N OURGH DU FILM AMAZIGHE

ev.ma

3154_1445594716

L’association Issni N Ourgh organise la 9e édition du Festival international du film amazighe du 2 au 6 Novembre 2015, en partenariat avec le Conseil communal d’Agadir et l’Institut royal de la culture amazighe, avec le soutien du Conseil régional de Souss Massa et le Conseil régional du Tourisme de la même région.

Cette édition s’inscrit dans la même stratégie du Festival mise en place, il y’a neuf ans dans le but de promouvoir le cinéma amazighe et la faire connaitre au niveau mondial. Elle a aussi comme objectif de nouer des relations entre les différents intervenants dans le domaine du cinéma amazigh et leurs homologues internationaux.

Au programme de la 9e édition figurent la compétition officielle en court-métrage, film Documentaire et film-vidéo, avec la projection des films candidats au Prix national de la culture
Amazighe, (catégorie film) de 2014. De même cette édition rend hommage aux films du réalisateur marocain Hakim Belabbes, de la réalisatrice tunisienne Salma Baccar et à Alter Doc, spécialisée en film Doc.

Fidèle à sa tradition, le Festival octroie son Prix de solidarité à l’acteur amazighe Mohamed
Abaamran, connu par « Boutfounast » et rend hommage à de nombreuses personnalités dans le
Domaine . La partie conférence de cette édition sera marquée par l’organisation d’une série de conférence sur l’avenir du cinéma amazighe et le rôle de la nouvelle technologie dans son développement. Aussi des ateliers de formation en faveur des jeunes seront mis en place comme l’atelier du «film Doc » encadré par le producteur et réalisateur français Daniel Cling, spécialiste du film documentaire et Fulvia Alberti, documentariste, journaliste et formatrice.

Doing Business au Maroc: Agadir au top, Tanger à la traîne, Casablanca pénalisée

par Jamal Amiar – medias24.com – 30/10/2015

Le Doing Business 2016 fournit des informations précieuses sur les procédures, les délais et les coûts pour quatre étapes clés dans la vie de l’entreprise marocaine. Huit régions sont étudiées. Aperçu de la situation à Agadir (1e sur 8), Casablanca (6e sur 8) et Tanger (8e sur 8). 

Casa

Tout internaute qui le souhaite peut, au terme de la lecture de cet article, savoir ce qu’il en coûte de démarrer son entreprise à Casablanca, Meknès ou Marrakech, mais également d’obtenir un permis de construire à Kénitra ou Agadir, ou encore d’enregistrer une propriété à Tanger ou Fès, tout comme d’exécuter un contrat.

Ces quatre indicateurs sont ceux passés en revue par les analystes de la Banque mondiale dans un rapport rendu public cette semaine, Doing Business 2016.

Huit régions étudiées, Souss-Massa en tête

Agadir et la région Souss-Massa-Drâa arrivent en tête des huit régions et chefs-lieux de régions étudiés dans le rapport DB 2016. Les régions étudiées, selon le découpage administratif antérieur au mois de septembre 2015, sont: Chaouia-Ouardigha, Gharb-Chrarda-Béni Hsain, Grand Casablanca, l’Oriental, Marrakech-Tensift-Al Haouz, Meknès-Tafilalet, Souss-Massa-Drâa et Tanger-Tétouan.

Grâce au rapport DB 2016, la comparaison entre différentes villes est plus aisée et permet de voir ce qui marche et ce qui marche moins, et de relever où se situent les bonnes pratiques. Un défi pour les présidents des nouvelles régions.

Si l’on prend l’indicateur de la création d’entreprise à Casablanca, Agadir et Tanger, on note que sur les six (Casablanca) à huit démarches (partout ailleurs) à suivre, toutes prennent 9 à 13 jours à accomplir sauf à Casablanca où l’enregistrement définitif peut prendre jusqu’à… 30 jours.

Cet indicateur passe en revue les procédures administratives et juridiques à accomplir pour créer et enregistrer sa société sur la base d’un staff de moins de 50 employés et un investissement de départ de 30.200 dollars, 10 fois le PIB marocain par habitant (3.020 dollars).

Le paradoxe de Tanger

A Tanger il faut compter deux jours en moyenne pour plus de la moitié des huit démarches et à Casablanca il faut compter un jour en moyenne pour chaque démarche, sauf pour l’inscription au CRI, l’enregistrement et la publication qui prennent jusqu’à 30 jours.

On notera qu’Agadir et Souss-Massa-Drâa arrivent premiers au classement général et premiers sur deux des quatre indicateurs analysés: il s’agit de la création d’entreprise et de l’exécution des contrats. Tanger-Tétouanarrive 8e sur huit régions pour la création d’entreprises et l’enregistrement d’une propriété.

Cela se passe paradoxalement sur une région qui fait l’objet d’importantes attentions officielles mais où les autorités publiques, notamment la wilaya, sont probablement trop sollicitées pour pouvoir suivre avec l’attention requise tous les dossiers importants.

Permis de construire: Casablanca pénalisée

Casablanca, avec son classement au 6e rang sur huit régions, occupe entre les rangs 3 et 7, selon les quatre indicateurs.

Pour l’indicateur sur lequel Agadir et le Souss sont en tête, celui du permis de construire (exemple d’un entrepôt), Casablanca est en 2e position, Marrakech en 3e et Tanger en 8e position. Sur cet indicateur, le rapport DB 2016 note qu’entre 19 (Casablanca) et 21 procédures (Meknès) sont nécessaires.

Les délais d’obtention vont de 90 jours pour Marrakech à 93 pour Agadir, 112 pour Tanger et… 163 jours pour Casablanca alors que la ville et sa région représentent plus de la moitié du PIB national.

Les motards participent à la 3ème caravane de la Marche Verte du 5 au 7 novembre

12144753_10207701598395778_471645756963023588_n

Vidéo de l’année dernière :

Communiqué de l’UFE: Journée Portes Ouvertes le 7/11/2015 de 14 à 18 heures à la médina Coco Polizzi

Presse-papiers-1

Une nouvelle procédure de paiement de la vignette automobile au Maroc

h24info.ma – 30/10/2015

En externalisant le paiement de la vignette automobile, la tutelle rend possible au Marocains de payer directement dans les guichets bancaires.
Le macaron va également disparaître.

Caricature de leconomiste.com
Caricature de leconomiste.com

Au Maroc, payer la vignette de son véhicule est un vrai parcours du combattant. La direction des impôts se transforme, le temps de deux mois par an (décembre et janvier), en une véritable arène, ou tout un chacun use de tous les moyens pour acquérir le précieux sésame. Mais à partir de cette année, les choses vont changer. Finies les files d’attente interminables, la loi de finances 2016 propose de dématérialiser le processus de recouvrement de la vignette et assurer le paiement par voie électronique par l’intermédiaire des banques.
“Cette externalisation du paiement des vignettes est la première opération de facilitation de la vie des citoyens et des entreprises. Il s’agit aussi de limiter les marges de fraudes de manière à ce que le système fonctionne avec une bonne utilisation des nouvelles technologies d’information et des réseaux existants », a déclaré Omar Faraj, le patron de la direction générale des impôts, à nos confrères de l’Economiste.

A la « Une » de l’Economiste :
Presse-papiers-5

Vignettes auto

Le texte prévoit la dématérialisation du processus de recouvrement de la vignette et assurer  le paiement par voie électronique par l’intermédiaire des banques. L’objectif de l’externalisation du recouvrement de cette taxe est d’assurer au contribuable un service de qualité et de se concentrer sur les métiers d’assiette et de contrôle.

Alors que la direction des impôts ne dispose que de 100 guichets, les automobilistes vont pouvoir payer leurs vignettes dans les guichets bancaires ainsi que les points du réseau “Tashilates”. “Les banques sont en train de peaufiner les dernières retouches pour la DGI, l’architecture pour la nouvelle procédure étant en cours de modélisation à l’échelle du groupe Banque Populaire et du CIH avant d’être généralisée aux autres établissements »,
a ajouté Faraj.

Une application mobile mise en place
L’autre objectif de cette externalisation est la reconversion des efiectifs de la DGI. « Nous voulons assurer au contribuable un service de meilleur qualité et permettre a l’Administration de se concentrer sur les métiers d’assiette et de contrôle » , a conclut le patron de ia DGI. La vente des vignettes mobilise 2.000 personnes. Ce qui représente 8% des jours/hommes pour seulement 1,5% du chiffre d’affaires, soit moins de 2 milliards de dirhams.
Pour assurer le succès de cette opération, le gouvernement a développe une application mobile.
Cette dernière permettra de vérifier à travers la plaque minéralogique si le propriétaire du véhicule a payé ou non la vignette. Autre nouveauté. et non des moindres, le macaron de la vignette est amené à disparaître. Nos pare-bises n’en seront que soulagés.

Soirée Musique Américaine au Sofitel Thalassa Sea & Spa d’Agadir

Les superlatifs ne me viennent pas à l’esprit pour qualifier la voix et la virtuosité des deux artistes que nous avons entendus ce soir à ce concert du Sofitel Thalassa Sea & Spa.

Mayuko Yasuda Soprano colorature, qui allie à sa voix prodigieuse, beaucoup de délicatesse et de grâce, une véritable « Prima donna »

IMG_2041 IMG_2043 IMG_2044

IMG_2046

Romain Descharmes, un extraordinaire virtuose qui a accompagné au piano Mayuko Yasuda pendant ce concert et qui nous a ensuite gratifié d’une remarquable interprétation de « Winnsboro Cotton Mill Blues »  de Frederic Rzewski, une évocation du labeur harassant des ouvriers des plantations de coton.

IMG_2039 IMG_2045

Le salon du Sofitel était plein et les deux artistes ont été à juste titre, applaudis à la mesure de leur immense talent.IMG_2047 IMG_2049

IMG_2038

Le Sofitel met la barre  de plus en plus haut pour la qualité des artistes qu’il nous permet d’entendre pour ces « Escales Musicales d’Automne » !

Jean Asselborn se verra décerner le titre de docteur « honoris causa » par Universiapolis – Université internationale d’Agadir

gouvernement.lu – 30/10/2015

DSCF86542Le ministre des Affaires étrangères et européennes, ministre de l’Immigration et de l’Asile du Luxembourg, Jean Asselborn se verra décerner le titre de docteur « honoris causa » par le président d’Universiapolis – l’Université internationale d’Agadir, Aziz Bouslikhane, le 31 octobre 2015 au Maroc.

Universiapolis – Université internationale d’Agadir, fondée en 1989, couvre plusieurs domaines du savoir, de la gestion à l’ingénierie en passant par le tourisme et la communication. L’Université, qui offre des perspectives aux populations locale aussi bien que régionale, accueillant déjà près de 1.200 étudiants étrangers, ressortissants de 15 pays, entretient de liens étroits avec le Luxembourg au travers sa coopération avec le « Luxembourg Institute of Science and Technology » (LIST).

Le ministre Asselborn prononcera le discours à l’occasion de la cérémonie de remise des diplômes, dans lequel il abordera, outre l’importance de la coopération dans le domaine de l’éducation, les relations bilatérales entre le Maroc et le Luxembourg.

Communiqué par le ministère des Affaires étrangères et européennes du Luxembourg

AGADIR : DESTRUCTION PAR INCINÉRATION DE PLUS DE VINGT TONNES DE DROGUES

le360.ma – 30/10/2015

La direction régionale des douanes d’Agadir a détruit ce mercredi pas moins de vingt tonnes de drogues, saisies depuis le début de cette année.

-2_7

Les services de la direction régionale des douanes de la ville d’Agadir ont procédé ce 28 octobre à la destruction d’importantes quantités de drogues et de produits illicites, saisis au cours des dix derniers mois de cette année.

Selon les sources de Le360, les saisies, détruites par incinération dans de grands fours, comprenaient  plus de 18 tonnes de chira, plus de 2 tonnes de kif, quelque 276 kg de tabac, 35.247 paquets de cigarettes de contrebande,  39,7 g de cocaïne, et d’autres produits illicites.

Bravo !

L’écolodge Atlas Kasbah parmi les 3 finalistes du « WTM Responsible Tourism Awards »

Communiqué du CRT Agadir

WTM.

La destination d’Agadir va être mise sous le feu des projecteurs lors de la 36ème édition du salon international du tourisme de Londres (« World Travel Market »), le plus grand salon touristique au monde, qui se déroulera à Londres du 2 au 5 novembre 2015.

Tous les acteurs professionnels de l’industrie de voyage ont l’occasion d’augmenter leurs porte feuille de clientèle puisque le salon cible plus de 36 000 visiteurs pour sa 35ème édition – news.wtmlondon.com

Et plus de 36 777 visiteurs professionnels de voyage internationaux sont attendus.

Organisé dans la capitale du Royaume-Uni depuis 1980, le WTM est un salon international dédié aux professionnels de voyage des quatre coins du globe.

Lors de l’édition 2014, il a généré plus de 2,5 milliards de livres, 3, 4 milliards d’euros, d’offres pour l’industrie des voyages.

Avec plus de 5000 exposants de 142 pays et plus de 40% de visiteurs en provenance de pays autres que la Grande-Bretagne, WTM est l’événement mondial incontournable du secteur et deuxième grand rendez-vous des professionnels après la bourse de tourisme de Berlin.

Cette manifestation représente une réelle opportunité pour les professionnels marocains du Tourisme de rencontrer de nombreux clients et TO internationaux, de communiquer sur l’attractivité de la destination Maroc et d’asseoir sa renommée auprès des touristes britanniques.

Le Maroc ambitionne d’attirer plus d’un million de touristes britanniques par an, et les résultats enregistrés depuis 2013 font état d’une évolution positive constante. En 2014, le Maroc s’est distingué en tant que première destination africaine des touristes britanniques (19ème position devant la Tunisie) avec un taux de croissance à 2 chiffres soit une hausse de +14%.

Cette tendance haussière est maintenue pour les huit premiers mois de 2015 avec une progression de 6% (457.457 touristes britanniques à fin août 2015). En termes de nuitées, ce marché arrive en seconde position, avec 1,72 million de nuitées, derrière la France (4,75 millions) et devant l’Allemagne et l’Espagne.

Ces performances ont été réalisées grâce à la mise en oeuvre d’actions favorisant le renforcement de l’offre aérienne sur le Maroc, la distribution, avec un focus particulier sur les nouveaux réseaux de vente sur internet, des actions de visibilité médiatique optimisée grâce à des partenariats nouveaux, des campagnes de promotion et de publicité et des actions spécifiques sur les marchés dits de niche.

Cette année, en complément des produits balnéaire et de niche, Agadir va se positionner sur le marché du tourisme responsable. En effet, l’écolodge Atlas Kasbah sis à Agadir est  nominé parmi les 3 finalistes des Trophées internationaux de tourisme responsable «WTM Responsible Tourism Awards». A ce titre, il a participé parmi 600 infrastructures touristiques dans le monde à une sélection drastique pour l’obtention d’un trophée dans la catégorie « meilleur hôtel pour la valorisation locale ».

Pour le CRT d’Agadir Souss Massa, « La nomination d’Atlas Kasbah en tant que finaliste honore notre pays et nous espérons qu’elle va contribuer à augmenter les parts de marché en tourisme responsable car le Maroc et spécialement  Agadir et son arrière-pays ont un fort potentiel dans ce type de tourisme ». L’impact médiatique en tant que finaliste est d’ores et déjà une aubaine pour la destination.

La cérémonie de remise des trophées est prévue à Londres le 4 novembre prochain, lors de la journée internationale du tourisme responsable.

10405514_979140448874370_730572543431960848_n

Les « Escales Musicales d’automne » au Sofitel Thalassa Sea & Spa, vendredi 30 octobre à 19 H 00

Demain soir, vendredi 30 octobre, suite au Sofitel Thalassa Sea & Spa des « Escales Musicales d’automne avec une soirée Musique Américaine
Duo soprano colorature et Piano avec Romain Descharmes et Mayuko Yasuda.

Au programme : Bernstein, Gershwin, Copland

discographie2.

Pianiste aux diverses facettes, s’exprimant dans des répertoires très variés, Romain Descharmes a remporté de nombreux prix lors de concours internationaux (Dublin, Hamamatsu) et est invité dans les festivals de notoriété pour des programmes qui épousent quatre siècles de musique.

.

.

..

.

5796e7b062928f3d6ed28aeeaf477aee.

Après avoir étudié à l’université de Tokyo et au conservatoire à Paris, Mayuko Yasuda intègre l’Opéra studio « Les Jeunes Voix du Rhin » pour les saisons 2006-2008 et est alors engagée par l’Opéra National du Rhin.

.

.

.

.

Et ils vous invitent eux-mêmes à venir voir leur concert demain soir à 19 H 00 :

1er Grand-Prix International d’Agadir – 10 Km –

Universiapolis Universiapolis_0001 Universiapolis_0002 Universiapolis_0003 Universiapolis_0004 Universiapolis_0005 Universiapolis_0007

Anniversaire de la Marche verte : 40 voitures classiques refont Agadir-Laâyoune

aujourdhui.ma- -28/10/2015

La Fédération Royale Marocaine des Véhicules d’Epoque organise, du 4 au 7 novembre 2015, une caravane des voitures d’époque pour commémorer le 40ème anniversaire de la glorieuse Marche verte.

Marche verte

La caravane partira de la ville d’Agadir, chef-lieu de lancement de la marche verte le 6 novembre 1975, et fera escale dans les villes de Tan-Tan et Tarfaya pour célébrer son point d’arrivée à Laâyoune, a indiqué mardi la Fédération dans un communiqué.

Le départ aura lieu mercredi 4 novembre à 10 heures de la place Al Amal à Agadir.

12191691_741990039278143_8525720215049870168_nCette caravane, exclusivement dédiée à commémorer de manière hautement symbolique le
40ème anniversaire de cet événement historique capital pour la réunification du Royaume de Tanger à Lagouira, terminera son périple aller par l’organisation de l’Exposition des 40 voitures d’époque ayant participé à la Caravane Agadir-Laayoune, a ajouté la même source.

Outre sa portée hautement symbolique, qui marque un temps d’arrêt dynamique sur une date d’importance dans la vie du Maroc moderne, la caravane, qui constitue une initiative citoyenne visant à sensibiliser la jeunesse marocaine aux grands événements historiques inscrits en lettres d’or dans la mémoire collective nationale, se veut un moment festif, haut en couleurs de voitures mises en circulation avant le 6 novembre 1975, a précisé le communiqué.

Les 40 voitures participant à ce périple, organisé en partenariat avec RM Automobiles classiques, viennent des villes de Casablanca, Rabat, Fès, Agadir, Marrakech, Meknès, Tanger, Tétouan, Oujda, Nador et Berrechid. Elles symbolisent la pérennité de l’unité de la nation à travers les âges de la civilisation marocaine.

LE MAROC EN PASSE D’INAUGURER LA PLUS GRANDE CENTRALE SOLAIRE THERMODYNAMIQUE AU MONDE

Par Florian Colas – Toolito.com –  28.10.2015

photo Morocco On The Move
photo Morocco On The Move

Ouarzazate, ville du Sud du Maroc, sera très bientôt voisine de la plus grande centrale solaire thermodynamique au monde. En novembre 2015, le pays inaugurera la construction de Noor I Alors que le Maroc possède déjà le plus grand parc éolien d’Afrique, le pays est en passe de devenir l’un des principaux fournisseurs mondiaux d’énergie solaire. En effet, la première phase de Noor, une centrale solaire thermodynamique ambitieuse, ouvrira le mois prochain. La centrale solaire Noor, en cours de construction aux abords de la ville saharienne de Ouarzazate, aidera à fournir près de la moitié de l’énergie du pays en 2020 alors que la première de ses quatre phases est prévue d’être achevée dès le mois de novembre 2015. La centrale comprendra également des systèmes hydroélectriques et de l’énergie éolienne. Mais ce qui est vraiment excitant à propos de cette centrale est qu’elle sera capable de fournir de l’énergie renouvelable, même après que le Soleil se soit couché. Une centrale solaire thermique à concentration implique l’utilisation d’énormes quantités de miroirs pour réfléchir la lumière du soleil sur une petite surface, ce qui permet à l’énergie du Soleil de chauffer un fluide caloporteur qui peut plus tard être mélangé avec de l’eau, même des heures après le coucher du soleil, pour créer de la vapeur qui fait tourner les turbines et produire de l’énergie. Après sa mise en service en 2015, et avec 160 MW, la centrale Noor I deviendra la septième plus grande centrale au monde, après les cinq centrales américaines, et celle de l’Espagne. Mais d’ici 2020 et ses 580 MW, elle sera tout simplement la plus importante centrale solaire au monde. Seule, Noor I, la première phase du projet, sera capable de générer jusqu’à 160 MW d’électricité dès son lancement le mois prochain, et la technologie qu’elle utilise actuellement peut stocker l’énergie solaire pendant 3 heures après que le Soleil se soit arrêté de briller, bien au-delà, donc, du moment de forte demande d’énergie à 17 heures.

Les phases Noor II et Noor III prévues pour 2017
Les deux prochaines phases débuteront en 2017, et l’ensemble du projet est prévu de produire 580 MW au maximum quand il sera terminé en 2020. C’est suffisant pour alimenter un million de foyers, et grâce aux autres énergies renouvelables que sont l’éolien et l’hydroélectrique, le Maroc prévoit de produire près de la moitié de l’électricité du pays d’ici 2020. Comme vous pouvez l’imaginer, le coût de la centrale est considérable: 9 milliards de dollars (8,15 milliards d’euros). Mais le but ultime est d’utiliser cette énergie, en combinaison avec l’énergie éolienne et l’hydroélectricité, pour abandonner progressivement les sources d’énergie externes pour le pays d’Afrique du Nord. Et non seulement c’est bon pour l’environnement, mais c’est aussi beaucoup moins cher. « Nous ne sommes pas un producteur de pétrole. Nous importons 94% de notre énergie sous forme d’énergie fossile en provenance de l’étranger et cela s’en fait lourdement ressentir sur le budget de l’Etat » affirme Hakima el-Haite, ministre de l’Environnement marocain, au Guardian. « Par le passé nous avons subventionné la production d’énergie fossile, ce qui a un coût élevé, donc quand nous avons entendu parler du potentiel de l’énergie solaire nous nous sommes dit: « pourquoi pas » ? » a-t-elle ajouté. Ouarzazate ne sera plus vue comme un studio de cinéma Noor est construite juste à l’extérieur de Ouarzazate, une ville qui a déjà été vue dans Game of Thrones, Lawrence d’Arabie et La Momie, grâce notamment à ses immenses étendues de désert de sable. Voilà aussi pourquoi la centrale solaire Noor est construite là-bas. Lorsque les quatre phases seront terminées, Noor devrait occuper une superficie équivalente à celle de Rabat, la capitale marocaine. Noor 1 couvre à elle seule 2500 hectares de terre, avec 500.000 miroirs solaires en forme de croissant disposés sur 800 rangées. Les miroirs incurvés font chacun 12 mètres de haut. Ils vont automatiquement suivre le soleil tandis qu’il traverse le ciel afin de refléter le moindre rayon de soleil, et chauffer un fluide caloporteur. En stockant le fluide caloporteur dans des réservoirs, il sera possible d’en extraire la chaleur plusieurs heures après le coucher du Soleil. Les techniciens ont dit que d’ici 2017, lorsque Noor 2 et 3 seront lancées, les réservoirs de chaleur pourront stocker cette énergie pendant 8 heures, ce qui signifie que la centrale sera capable d’alimenter les environs avec l’électricité solaire produite pendant la nuit. « Nous sommes très fiers de ce projet », a déclaré el-Haite. « Je pense que c’est la centrale solaire la plus importante dans le monde. » Hakima el-Haite a exprimé son désir de voir le Maroc être entièrement auto-suffisant, notamment avec des usines de dessalement de l’eau. Elle veut aussi commencer à partager leurs ressources d’énergies renouvelables avec d’autres pays du Moyen-Orient et d’Europe.

Maroc : 32% d’intégration locale atteinte pour la centrale solaire CSP Noor 1 qui va incessamment entrer en service

Par Nasser Djama – usinenouvelle.com – 29/10/2015

Près d’un tiers des travaux liés à l’installation de Noor I, la centrale solaire CSP géante d’Ouarzazate qui doit entrer en fonction début novembre ont été réalisés par des sociétés marocaines. Mais presqu’aucune n’a été en réalité mobilisée sur les technologies du solaire à concentration. Masen, l’Agence marocaine de l’énergie solaire travaille désormais à l’émergence du secteur à travers le nouveau Cluster solaire.

ONEE_Noor

« L’objectif d’intégration locale était de 30% du budget de façon obligatoire, mais nous sommes arrivés aujourd’hui au-delà et nous avons atteint 32%« , a révélé Carlos Ledesma, directeur projet de Noor I chez Acciona lors du Morocco Solar Festival, le 17 octobre, à Ouarzazate, désormais épicentre de l’énergie solaire à concentraiton au Maroc et dans le monde avec plus de 6 milliards d’euros de projets en route.

D’ici mi-novembre, Acciona, lentreprise espagnole chargée de l’ingénierie, de la construction et de la mise en service livrera clés en main la centrale, sans doute la plus grande au monde au groupe saoudien Acwa Power, développeur adjudicataire de l’appel d’offre émis par l’Agence marocaine de l’énergie solaire (MASEN).

En près de trois ans de travaux, « 1800 personnes ont travaillé à l’édification de la centrale à Ouarzazate ou en sous-traitance à Casablanca. 1200 d’entre eux étaient de sociétés de droit marocain. DLM Maroc, Electrodrive ont notamment travaillé pour nous. Les entreprises marocaines étaient surtout présentes dans la construction, la mécanique, l’électricité et la mise en service. Notre expérience avec ces entreprises a été excellente et c’est une bonne base pour les prochains projets solaires », selon Carlos Ledesma.

Mais de très gros lots technologique sont revenus à des entreprises internationales comme les
530 000 miroirs fournis par l’allemand Flabeg (devenu entre temps une filiale du développeur saoudien Acwa) ou encore les turbines revenues à une autre entreprise allemand, le groupe Siemens.

« Les entreprises marocaines sont intervenues en sous-traitants de premier rang dans le génie civil, les infrastructures, le montage, la construction d’une partie des trackers, les supports des miroirs, la logistique … , détaille pour sa part Ahmed Squalli, président de l’Association Marocaine de l’Industrie SOLaire et Eolienne (AMISOLE). D’autres sont intervenues sur le poste de livraison, les lignes à haute tension, la sous station à haute tension, mais ce sont des domaines qui ne sont pas propres au solaire. Ce sont des ouvrages classiques liés au réseau électrique. »

LES BAILLEURS DE FONDS RETICENTS

En d’autres termes, à l’exception des constructeurs des trackers, aucune entreprise marocaine n’est intervenue sur la technologie solaire en tant que telle. Le centrale Noor1 fonctionne selon la technologie solaire à concentration avec des mirroirs cylindro parabolique qui chauffent un liquide caloporteur, circulant dans un tube, et qui fait ensuite fonctionner une turbine à vapeur.

« J’espère que pour la deuxième et la troisième tranche du projet Noor il y aura plus d’ouverture sur le sourcing local », ajoute Ahmed Squalli

« Concernant l’intégration locale, nous avons atteint 30% sur Noor I et l’objectif est de 35% sur Noor II et III », selon Obaid Amrane, membre du directoire de Masen.

Mais dans les faits, « les bailleurs de fonds internationaux sont très réticents vis-à-vis de la préférence nationale. ils exigent que la concurrence soit la plus ouverte possible. On a beaucoup de retard dans le lancement de la deuxième et troisième phase à cause de cette clause de sourcing. Je sais que Masen a beaucoup bataillé », révèle le président de l’AMISOLE.

Ahmed Squalli, président de l’AMISOLE

Dans le cadre du Cluster solaire qui rassemble toutes les entreprises concernées par le secteur,  « nous avons déjà eu une première rencontre avec l’espagnol Sener [membre du consortium mené par le saoudien Acwa Power adjudicataire des stations Noor II et III, ndlr] et le chinois Sepco III qui va faire toute l’ingénierie de la construction. C’est d’eux dont dépendra la participation des entreprises marocaines« , précise Ahmed Squalli.

Le Cluster a été créé en 2014 par Masen et le gouvernement marocain pour soutenir le développement d’une production, voire de technologies proprement marocaines.

« La réussite de Noor se mesurera à la création d’un écosystème. Il ne s’agit pas seulement de produire de l’électricité d’origine solaire, mais aussi de faire émerger un secteur. Il ne faut pas substituer la dépendance technologique à la dépendance énergétique », insiste Obaid Amrane.

TROP GROS POUR LES PME MAROCAINES

« Très sincèrement, ce n’est pas avec des projets comme Noor I [autour de 1 milliard d’euros NDR] que l’on va développer l’industrie solaire au Maroc, juge pourtant Ahmed Squalli. La taille des projets est telle qu’aucune entreprise ne peut répondre à des demandes aussi importantes dans des délais aussi courts. »

De fait, le Cluster solaire du Masen offre aujourd’hui son soutien à des entreprises en dehors de ces grands marchés. Cleanergy à Casablanca est ainsi aidée dans son projet d’offrir à un village d’une dizaine de foyers, près d’Essaouira, une autonomie énergétique totale grâce au solaire. Alto Energy, à Agadir, est soutenue pour vendre à la coopérative agricole Copag une technologie solaire en substitution de ses générateurs diesel.

Les industriels marocains sont plus optimistes sur le volet photovoltaïque du Plan solaire marocain encore à venir pour l’essentiel et dénommé Noor IV. « L’intégration locale se présente mieux pour Noor IV. Au Maroc, il existe trois entreprises qui réalisent des panneaux photovoltaïques : Cleanergy, Jet Energy, filiale de Jet Alu et Droben, dont certaines usines pourraient monter rapidement en capacité », estime le président de l’AMISOLE. Surtout, le secteur fonde ses espoirs sur la libéralisation de la moyenne et basse tension.

Dans le cadre de son soutien aux énergies renouvelables, « cette année, le gouvernement a publié la loi °54-14 au BO modifiant le dahir ONEE. Cela permet d’avoir accès au réseau électrique national si l’autoproduction électrique de source renouvelable dépasse 300 MW. L’excédent d’énergie produit doit être vendue exclusivement à l’ONE. Surtout, le Conseil de gouvernement a adopté le 27 août 2015 un projet de loi permettant l’ouverture du marché électrique de source renouvelable de la basse tension », précise enfin Badr Ikken, directeur général de l’Institut de recherche en énergie solaire et énergies nouvelles (IRESEN). De quoi donner un rayon de soleil à l’industrie marocaine?

Le logement social dans l’impasse

Reda Harmak – lavieeco.com – 28/10/2015

Sur les 8 premiers mois de 2015, la production a chuté de 40% par rapport à 2014 et de 60% par rapport à 2013. Les professionnels justifient cela par la réduction volontaire du rythme d’activité des grands promoteurs. Au-delà, des signaux de suroffre se multiplient et révèlent une situation de marché de moins en moins favorable.

Logements-Sociaux-Casa-(2015-10-26)

Le dispositif du logement social est vraisemblablement empêtré dans un véritable bourbier. Après avoir continuellement baissé sur les deux dernières années, les achèvements sur le segment ne semblent pas près de se redresser. Entre janvier et août de l’année en cours, à peine 21 689 logements ont reçu leur certificat de conformité, selon les chiffres obtenus auprès du ministère de l’habitat, alors qu’à la même période de l’année passée l’on en était à plus de 39 000, ce qui marque une baisse de plus de 40%. En remontant encore à 2013, ce sont 53 000 unités qui sont comptabilisées sur la période, ce qui aggrave la chute à près de 60% par rapport aux volumes réalisés actuellement. La situation est tellement préoccupante que le ministère de l’habitat s’est livré dernièrement à des investigations de terrain pour circonscrire les raisons d’une telle chute.

En interne, le département de Nabil Benabdellah étudiait initialement l’idée d’une refonte du cahier des charges du dispositif pour redonner du tonus à la production. Mais l’on a très vite compris que le problème ne se situait pas à ce niveau. En poussant ses recherches, l’Habitat a plutôt conclu à une situation de suroffre de logements sociaux sur les marchés de plusieurs villes qui affecte les transactions et pousse naturellement les promoteurs à lever le pied sur la production. Ce n’est bien évidemment pas la première fois que l’on dresse ce constat, mais il est étonnant de voir que les promoteurs immobiliers ne font pas nécessairement la même lecture des choses.

Pour la Fédération nationale des promoteurs immobiliers (FNPI), la situation actuelle n’est en effet que la conséquence mécanique de la décision volontaire des plus grands opérateurs nationaux, Addoha et Alliances pour les nommer, de limiter leur production dans le cadre de leurs plans de restructuration. Addoha, spécifiquement, ne table plus que sur un volume de production annuel de 12000 unités pour l’année en cours et jusqu’en 2017 au lieu du rythme de 25 000 logements maintenu sur les dernières années. Outre ces opérateurs les plus médiatisés, bien d’autres grands et moyens promoteurs plus discrets appliquent le même mouvement de rationnement de la production, apprend-on auprès de la FNPI et des banques. 

Des villes plus touchées que d’autres

La dégradation de la situation financière de tous ces opérateurs est généralement la première raison mise en avant pour expliquer le fait qu’ils lèvent aujourd’hui le pied en termes de réalisations, ce qui à priori exclut l’idée de contraintes pesant sur les transactions. Mais à y voir de plus près, la source des problèmes de la plupart des promoteurs est l’allongement des cycles de commercialisation, ce qui peut bien être révélateur d’un marché qui devient défavorable avec une situation de suroffre potentiellement causée par un épuisement ponctuel de la demande.

Cela se lit bien à des degrés divers sur les marchés des différentes régions. L’axe El Jadida-Kénitra que l’on a toujours présenté comme abritant une solide demande voit le vent tourner progressivement. «Il ne suffit plus de construire pour vendre. Il faut de plus en plus étoffer les prestations proposées au client», certifie un promoteur actif sur la zone. C’est ainsi que l’on voit fleurir de plus en plus des logements sociaux avec des ascenseurs, des piscines… L’on propose également des superficies allant jusqu’à 70 m2 alors que le minimum réglementaire n’est que de 50 m2. L’on n’hésite pas aussi à descendre en dessous du prix plafond de 250 000 DH fixé par la loi pour le segment.     

Au niveau d’autres villes, les signaux de suroffre se lisent de manière plus directe. Les promoteurs au niveau de Fès, Meknès, Oujda, Agadir ou encore Tanger en sont même à réclamer d’arrêter la construction de logements sociaux sur ces marchés. «Cela est nécessaire pour absorber les stocks constitués actuellement», certifie Abdelhay Sbai, promoteur au niveau de Tanger. A vrai dire, ces villes auraient pu difficilement échapper à l’emballement, sachant que dès le lancement du dispositif elles ont attiré un nombre de projets nettement supérieur à la taille de leur marché.
En 2011 déjà, Fès et Agadir accueillaient chacune 10% des logements sociaux mis en chantier au niveau national, tandis que Tanger s’en arrogeait 25%.

Les défauts de qualité de l’offre et son inadaptation à la demande peuvent aussi justifier dans une moindre mesure l’absence de transactions là où une demande subsiste. «Une grande partie des stocks constitués aujourd’hui consistent en biens qui ne trouvent pas preneur en raison de leur faible qualité», explique-t-on au sein de la FNPI. Il peut aussi s’agir de programmes établis loin des centres urbains qui ont du mal à convaincre la demande. 

Une étude sur la demande nationale en logements sera publiée prochainement

En tout état de cause, le fait que le marché donne aujourd’hui des signaux de suroffre a de quoi étonner, sachant que les promoteurs n’ont jusqu’à présent mis en chantier qu’un peu plus de
414 000 logements sur un total de 1,4 million d’unités conventionnées qu’ils ont l’intention de construire. 

Cela amène à s’interroger sur les estimations de la demande effective effectuées par le département de tutelle pour le segment. En l’absence de données détaillées, les promoteurs guident leurs projets par les opportunités qui se présentent plus que par le marché, reconnaît-on au sein de la FNPI, ce qui peut expliquer les ratés enregistrés jusqu’à présent. C’est dire le caractère stratégique que revêt l’étude sur la demande nationale en logements que doit dévoiler le ministère de l’habitat dans les prochaines semaines.

En attendant, force est de constater que le segment est amené à s’auto-réguler, sachant par ailleurs que la demande pour le segment reste fondamentalement prometteuse ne serait-ce qu’en raison de la croissance démographique.

L’escalade, un sport pratiqué de manière trop confidentielle au Maroc

Article rédigé d’après un mail et des indications de Jean Maurizot :

.
Tous les services marocains concernés par le tourisme, les professionnels de l’hôtellerie se lamentent en ce moment de la désaffection du touriste pour notre beau pays.

C’est bien dommage quand on sait tout ce qui existe, tout ce qui est à découvrir, tout ce qui pourrait enchanter le visiteur avec simplement un peu de bon sens.
Peut-être faudra-t-il sombrer un peu plus dans les abîmes pour avoir un sursaut de rationalité et de clairvoyance…
JebelElKest2-e1371625723745
Un site exceptionnel parmi beaucoup d’autres est le Jbel Lkest, que tout le monde s’évertue à vouloir ignorer alors que c’est un site d’escalade extraordinaire situé dans la région de Tafraout dont la promotion pourrait être faite auprès de toutes les associations de varappe et d’escalade.
873892
Actuellement, les Anglais ont ouvert sur ce site plus de 1 500 voies d’escalade, rien que ça… et personne n’en parle.
Il est certain qu’on ne s’improvise pas grimpeur, qu’il faut du matériel, mais les amateurs de ce sport sont nombreux et, étant donné le nombre de sites disponibles dans l’Atlas, comme pour le surf en bord de mer, des écoles d’escalade pourraient se multiplier et y être opérationnelles une grande partie de l’année.
Le site http://www.moroccorock.com/ fait voir les possibilités du Jbel Lkest.
Sur la page Facebook du même site, de magnifiques photos.
https://www.facebook.com/MoroccoRock/photos_stream?ref=page_internal

et une vidéo / diaporama est à voir également :

Risques d’inondations, Mobilisation générale dans les provinces

par NAIMA CHERII – leseco.ma – 25/10/2015

Un plan de prévention des risques d’inondations a été approuvé, en concertation avec les différents partenaires concernés par la gestion des dégâts causés par les eaux.
33%53783_eco_26-10-2015_p32-p33.qxp

Un an après les inondations catastrophiques ayant dévasté plusieurs régions notamment dans le sud du royaume, les populations de ces régions déclarées «zones sinistrées» ont toujours à l’esprit les pluies torrentielles ayant coûté la vie à 36 personnes et occasionné d’importants dégâts matériels. Il y a quelques jours, les populations ont eu de grosses frayeurs. Une première alerte météo, pour cette année, venait en effet de tomber. «Cinq provinces marocaines ont été déclarées, lundi 19 octobre, en état d’alerte en raison du mauvais temps et des intempéries», déclarait le responsable à la Direction de la météorologie nationale, Houceine Abed. Les régions en question, notamment Agadir, Inezgane, Taroudant, Essaouira, Chtouka-Aït Baha et Safi ont connu de fortes précipitations accompagnées de violents orages. À Lakliaa, une localité située à Inezgane dans la région Souss-Massa, les intempéries ont causé un début de paralysie et rendu la circulation difficile, selon les témoignages d’acteurs associatifs. Ces derniers craignent les risques d’inondations qui touchent régulièrement cette localité traversée par Oued Ouargha. «Les populations redoutent un nouvel épisode météorologique. Elles demandent un plan d’action pour lutter contre les catastrophes naturelles, comme les inondations qui ont frappé la région, l’année dernière», lancent ces associatifs. S’interrogeant sur les mesures préventives mises en place pour prévenir les inondations, ceux-ci ont déploré le manque de préparatifs pour la gestion des crues catastrophiques ayant touché, il y a une année, les provinces du Sud. «Il faut une nouvelle politique de gestion anticipée des crues. Le traumatisme reste encore intact chez les populations. On aurait pu épargner des vies, si on avait mis en place des dispositifs de secours et d’alerte rapide», soulignent ces acteurs associatifs.

Où en sont les préparatifs ?
Aujourd’hui, des leçons ont-elles été tirées des erreurs commises dans la gestion des inondations? Des responsables au ministère de l’Équipement, du transport et de la logistique se veulent rassurants. Les inondations étant devenues «répétitives» dans certaines provinces, un plan de prévention des risques «dans certaines provinces, a été approuvé, en concertation avec les différents partenaires concernés par la gestion des inondations», affirme-t-on auprès du ministère. «Des mesures ont été présentées dans le cadre des comités de veille et une meilleure coordination est assurée pour intervenir efficacement dans les communes à risque d’inondation», lance ce responsable. Au ministère, on annonce qu’une stratégie est mise en place pour l’accompagnement de la saison hivernale. Les préparatifs ont été entamés en juin dernier par la tenue d’une réunion de coordination et de cadrage portant sur la préparation de la saison hivernale, indique-t-on. Selon la même source, les préparatifs pour contrer les intempéries incluent plusieurs dispositions, dont l’entretien et la réparation des engins et matériels d’intervention ainsi que l’acquisition de nouveaux matériels pour le renforcement et le renouvellement du parc existant. Il s’agit aussi, selon le ministère, d’organiser les brigades d’intervention et de définir un programme de positionnement du matériel, notamment au niveau des points névralgiques du réseau routier. Au-delà de la stratégie du gouvernement pour l’accompagnement de la saison hivernale, le gouvernement espère que «la coordination devienne la norme» pour cette stratégie. Tous les services concernés par la question doivent ainsi participer activement aux travaux de la cellule de veille et de coordination, laquelle siège au sein du département de l’Intérieur, indique-t-on au ministère de l’Équipement. Les services de ce département soulignent que l’un des volets de ce plan d’action est la communication. «Cette cellule de veille est appelée à communiquer sur la situation des perturbations de la circulation sur le réseau routier et à suivre la gestion de la crise, notamment au niveau des communes exposées aux risques d’inondations», précisent les mêmes sources. Un poste de commandement et de suivi a ainsi été mis en place au siège de la Direction des routes, en vue de collecter des informations sur l’état de la circulation routière pendant la période hivernale. Cela permet l’intervention des équipes compétentes du ministère pour le rétablissement immédiat ou à court terme de la circulation, et d’apporter des solutions de réparation des dégâts causés par les inondations.

Sur le plan provincial…
Sur le plan local, précise-t-on, des comités provinciaux de vigilance ont entamé leur travail, depuis près d’un mois. Des équipes d’intervention seraient déjà mises sur pied particulièrement au niveau des provinces à risque, annoncent des sources autorisées à la préfecture d’Inezgane, une des zones à grand risque dans la région Souss-Massa. Il y a trois semaines, la cellule de veille provinciale d’Inezgane -tout comme celles des autres provinces- a tenu une rencontre dans l’objectif d’arrêter définitivement son plan d’action et les différentes mesures censées permettre aux populations de rester informées sur l’évolution de la situation pendant la saison des intempéries, qui est d’actualité. «Lors de cette rencontre, nous avons demandé aux départements partenaires de nous communiquer les mesures et projets prévus pour cette année à même de prévenir les inondations», indique Abdelaziz Solbi, chef de service d’équipement à la préfecture d’Inezgane, zone exposée au risque d’inondation par Oued Souss. La mise en place d’une digue de protection et de dispositifs censés empêcher l’eau de remonter par les réseaux d’assainissement, sont, entre autres, les points cités dans cette feuille de route, explique le responsable. D’autres mesures et projets ont été proposés, mais ceux-ci doivent être élaborés et accélérés pour prévenir efficacement les crues dans les régions à risque, tout comme la réalisation de barrages. Dans les régions déclarées l’année dernière, «zones sinistrées», les crues n’ont pas pu être maîtrisées en raison de l’absence d’ouvrage de protection permettant de contenir la montée des eaux. «Pour la localité d’Ouled Dahou à Chtouka-Aït Baha par exemple, l’une des solutions explorées pour contrer les crues définitivement dans cette zone à risque est la construction d’un barrage au niveau de Chtouka-Aït Baha. Cet ouvrage permettra de protéger les populations d’Ouled Dahou contre les crues de Oued Ouargha», estiment des associatifs locaux, ajoutant que des critiques persistent concernant l’«infrastructure défaillante».

Casablanca se prépare
Dans la capitale économique, on veut aussi aussi pouvoir gérer efficacement la situation des crues, car le risque d’inondation serait aussi présent. La ville est en effet traversée par plusieurs oueds, notamment celui de Bouskoura. L’aboutissement du projet du super collecteur Ouest de Bouskoura, actuellement en cours de réalisation, devrait résoudre le problème des crues causées par ce oued. Il n’en demeure pas moins que le danger serait toujours là, selon des experts au Laboratoire public d’études et d’essais (LPEE). Mercredi 7 octobre, le nouveau maire, Abdelaziz El Omari, a réuni ses adjoints, les présidents des arrondissements, le DG de Lydec, Jean-Pascal Darriet, et les responsables des principales directions de l’entreprise. À l’ordre du jour: faire le point sur les moyens déployés pour prévenir les inondations. Lors de cette rencontre, la société délégataire a présenté les différents dispositifs mis en place pour mieux prévenir les crues. «Pour entretenir les ouvrages et renforcer la capacité de transfert du système de collecte des eaux usées et pluviales, Lydec veille, tout au long de l’année, au bon fonctionnement de plus de 5.000 km de réseau d’assainissement liquide et mène plusieurs opérations préventives», soulignent les reponsables de Lydec. Ces opérations portent, entre autres, sur le curage hydraulique de collecteurs tertiaires, le curage manuel et mécanique de collecteurs principaux et sur des ouvrages de réception des eaux pluviales ainsi que la réhabilitation et le renouvellement du réseau d’assainissement. Dans le même cadre, Lydec affirme que des enquêtes de terrain doivent être menées pour localiser les ouvrages nécessitant des interventions urgentes. Parmi les dispositifs préventifs figure également un programme de curage préventif des réseaux, lequel est mis en place en vue d’augmenter la capacité des collecteurs d’assainissement et de prévenir les débordements, indique Lydec. Notons que les inondations survenues l’année dernière dans certaines villes du royaume sont encore dans les mémoires. Les pluies torrentielles qui se sont abattues sur les provinces du sud notamment ont impacté «sérieusement les infrastructures et plusieurs logements» dans ces régions. Plusieurs centres d’habitations et de nombreuses communes, notamment celles se trouvant sur les côtes et à proximité des oueds, ont été isolées pendant plusieurs jours à cause des inondations. Plusieurs routes provinciales étaient restées fermées à la circulation dans ces provinces sinistrées. Cela a été suffisant pour pousser le gouvernement à inscrire la lutte contre les crues parmi ses priorités.


Zones à risque
Quelque 400 zones à «risque» seraient identifiés dans le cadre d’un «plan national de protection contre les inondations». Parmi ces points figurent une cinquantaine de zones «prioritaires». Le montant des investissements à mettre sur la table par le gouvernement pour régler cette question des inondations notamment dans les provinces à grand risque d’inondation est estimé à 6 milliards de dirhams. En 2008, une cartographie des risques d’inondation encourus dans certaines régions du royaume avait été publiée par le ministère de l’Eau et de l’environnement dans le cadre de la mise en place du Plan national de protection contre les inondations.

Maroc : Vinci, Daewoo et Abener en phase finale pour l’appel d’offres de la deuxième STEP du pays

Nasser Djama – usinenouvelle.com – 27/10/2015

Qui de Vinci, Daewoo ou Abener fera la meilleure offre pour la réalisation de la STEP d'Abdelmoumen dans la région d'Agadir (ici site actuel). © onee
Qui de Vinci, Daewoo ou Abener fera la meilleure offre pour la réalisation de la STEP d’Abdelmoumen dans la région d’Agadir (ici site actuel). © onee

Avec le développement attendu de l’électricité d’origine renouvelable , le Maroc a décidé de se doter d’une seconde station de transfert d’énergie par pompage (STEP) près d’Agadir pour contrer l’intermittence de la production .  Vinci, Daewoo et Abener, les trois sociétés pré-qualifiées par l’ONEE pour ce projet ont jusqu’au 19 février 2016 pour remettre leurs offres de ce projet à 220 millions d’euros.

Après plusieurs reports, l’ONEE a remis le 14 octobre les dossiers d’appel d’offres aux trois candidats pré-qualifiés (voir encadré) pour la réalisation du projet de la Station de transfert d’énergie par pompage (STEP) dans la région d’Agadir. Un ouvrage de plus de  200 millions d’euros, entièrement financé par des fonds internationaux.

La date limite de remise des offres techniques a été fixée au 19 février 2016. Trois groupements menés par le français Vinci, le sud-coréen Daewoo et l’espagnol Abener sont sur les rangs.

Cette future STEP répond à la problématique de stockage de l’énergie. Il permet de répondre aux variations des besoins en électricité et de la technologie de production employée.

Pour le Maroc qui mène un important programme d’énergie renouvelable éolien et solaire, le besoin se fait sentir de développer ce type de projet pour maitriser une énergie par nature intermittente. Mais

« Cette STEP aura une puissance installée de 350 MW environ. Elle sera équipée de deux groupes réversibles mono-étages pompe-turbine de 175 MW chacun« , a indiqué l’ONEE dans son dossier de préqualification daté du 31 janvier 2013.

D’un coût global estimé à 2,4 milliards de dirhams soit 220 millions d’euros environ (1000 dirhams = 92 euros), ce projet de STEP a connu plusieurs retards et rebondissements concernant son appel d’offres.

Mais il bénéficie d’un cofinancement assuré de trois banques internationales de développement : la BEI (Banque Européenne des investissements) pour 150 millions d’euros, la BAD (Banque africaine de développement) pour 60 millions d’euros et le véhicule mondial multidonnateur Fonds des technologies propres pour 30 millions de dollars.

Même si le royaume n’a que des ressources hydrologiques comptée et très liées aux précipitations sur l’Atlas, une station de transfert d’énergie par pompage existe en fait déjà au Maroc. Elle se trouve sur le site d’Afourer qui est un aménagement complémentaire au complexe hydroélectrique d’Oued El Abid en plein centre du pays dans la région de Tadla-Azilal à vingt-six kilomètres de Béni Mellal. Sa réalisation avait été octroyée en janvier 2001 au groupement franco-marocain Alstom – SGTM.

Installée en 2004, cette STEP affiche une capacité totale est de 465 MW. Selon un schema classique, elle exploite l’électricité excédentaire injectée dans le réseau par exemple pendant les heures creuses pour pomper l’eau et la stocker sous forme d’énergie potentielle dans un bassin supérieur.

Cette eau peut être ensuite turbinée vers le bassin inférieur pendant les pics d’utilisation de consommation électrique (« pointe »). A noter que le centrale fonctionne aussi parfois avec de l’électricité importée achetée en Espagne par l’ONEE notamment la nuit où les éoliennes ibériques produisent des excédents à bas prix.

La STEP est connectée à un réseau de production électrique et à un système d’irrigation existants. Selon Alstom, elle est constituée de deux usines, chacune équipée de deux turbines pompes d’une capacité respective de 60 MW et 170 MW, connectées à un poste de 220 kV.

Quant au site d’Abdelmoumen, qui fonctionnera selon le même princie, il est prévu vers fin 2020, date où le Maroc prévoit d’atteindre 42% de sa puissance électrique installée à base d’énergies renouvelables. Et où l’Espagne aura encore elle aussi accrû son parc éolien et solaire.

Liste des trois groupements d’entreprises pré-qualifiés 

> Abener Energia S.A. (Espagne – chef de file), avec Voith Hydro GmbH & Co.KG (Allemagne), et Société Générale des Travaux du Maroc (Maroc)
> Vinci Construction Grands Projets SAS (France – chef de file), avec Andritz Hydro GmbH (Allemagne), et Andritz Hydro GmbH (Autriche)
> Daewoo Engineering & Construction Co.Ltd (Corée du sud – chef de file) avec Toshiba Corporation (Japon).
Outre ces entreprises d’autres avaient concouru dans la dernière ligne droite de cet appel d’offres : Open Joint Stock Company “Power Machines” (Russie), Groupement COOPERATIVA MURATORI & CEMENTISTI (Italie-Chef de file) / Multipower Hydroelectric Development Corporation (Chine) – Groupement China Gezhouba (Chine-Chef de file) / Harbin electric machiney Co.LTD (Chine), DongFang Electric (Chine)

Photo : fin de journée à Tiguert

Photo M. Terrier
Photo M. Terrier

Cliquez sur la photo pour l’agrandir.

Marche Verte : 40 voitures d’époque pour célébrer le 40e anniversaire

Menara.ma – 26/10/2015

La Fédération Royale Marocaine des Véhicules d’Epoque organise, du 4 au 7 novembre 2015, une caravane des voitures d’époque pour commémorer le 40ème anniversaire de la Marche Verte.

1125552

La caravane partira de la Ville d’Agadir, chef-lieu de lancement de la marche verte le 4 novembre 1975, fera escale dans les villes de Tan-Tan et Tarfaya pour célébrer son point d’arrivée à Laayoune.

Exclusivement dédiée à commémorer le 40ème anniversaire de cet événement historique capital pour la réunification du Royaume du Maroc de Tanger à Lagouira, la Caravane terminera son périple aller par l’organisation de l’Exposition des 40 voitures d’époque ayant participé à la Caravane Agadir-Laayoune.

Outre sa portée hautement symbolique, qui marque un temps d’arrêt dynamique sur une date d’importance dans la vie du Maroc moderne, la Caravane des voitures d’époque se veut un moment festif, haut en couleurs de voitures mis en circulation avant le 6 novembre 1975, date de lancement de la marche verte.

En effet, les 40 voitures participant à ce périple, qui viennent des villes de Casablanca, Rabat, Fès, Agadir, Marrakech, Meknès, Tanger, Tétouan, Oujda, Nador et Berrechid, ont été toutes mises circulation avant 1975. Elles symbolisent la pérennité de l’unité de la nation à travers les âges de la civilisation marocaine.

La Caravane des véhicules d’époque est organisée selon le calendrier suivant :

– Mercredi 4 novembre : Départ de la caravane de la ville d’Agadir vers Tan-Tan, où les participants passeront la nuit

– Jeudi 5 novembre : Départ de la caravane vers la ville de Laayoune en passant par Tarfaya.

– Vendredi 6 novembre : Foire à Laayoune des véhicules d’époque participant au périple Agadir-Laayoune

Remise des lauriers par l’A. F. I. T. V. à Nasrallah Belkhayate

Remise de Lauriers de l’ Alliance Francophone Internationale du Tourisme et des Voyages par le président FELICIO RODRIGUEZ à un marocain Mr NASRALLAH BELKHAYATE directeur de MBK Média ( www.mbk-media.com) « LES Editions Livre de Prestige » qui existent depuis plus de dix ans et qui ont publié plus de cinq beaux livres sur les villes et régions du royaume du Maroc.
Ces ouvrages ont contribué incontestablement au développement touristique et économique du pays.
DSC_0091 DSC_0081

L’ alliance a donc décidé de consacrer cette année 2015  dans le cadre du premier SALON INTERNATIONAL DE TANGER les  Lauriers à un journaliste et écrivain MR NASRALLAH BELKHAYATE pour la qualité exceptionnelle de ses publications.

diplome

L’alliance remet ses Lauriers généralement deux fois par an à des actions ou personnalités exemplaires.

Remerciements aux organisateurs du salon et à l ‘hôtel  RAMADA ENCORE pour l ‘excellence de leur hospitalité durant cette grande première à TANGER.

DSC_0102 panama toptop

La légende de Aïcha Kandisha

L’exposition photo d’Anaïs-Armelle Guiraud qui a lieu en ce moment à l’Institut Français d’Agadir est l’occasion de rappeler la légende d’Aïcha Kandisha, (ou au moins, des versions de cette légende)

Aïcha Kandisha par Anaïs-Armelle Guiraud
Aïcha Kandisha par Anaïs-Armelle Guiraud

Actuellement encore, cette sulfureuse histoire continue de persister du Nord au Sud du Maroc, et bien au delà ; les gens se la racontent parfois les longs soirs d’hiver, comme une légende pour grandes personnes, en prenant bien soin d’éviter la présence des enfants, pour ne pas les effrayer ; même les esprits les plus éclairés, les hommes les plus courageux éprouvent un certain frisson en entendant prononcer ce nom terrible : « Aïsha Kandisha » !

5722307-8531640Mais qui était- elle ? Une femme ensorcelée ou un génie ? Quelle était donc sa malédiction ? Les gens se montreront toujours réticents à en parler, et si l’on insiste un peu plus, il y’aurait toujours quelqu’un qui en aurait entendu parler et le plus hardi des conteurs, celui qui semble le plus connaître les faits racontera que par les nuits sans lune, surtout dans les campagnes, aucun homme, surtout s’il fut jeune et en âge d’être marié ne devait s’aventurer seul dehors, et s’il se trouvait contraint de le faire, il ne devait surtout pas oublier de se munir d’une lame, n’importe laquelle, un poignard, un couteau ou un rasoir, grand ou petit, tranchant ou rouillé, qu’il devait rapidement planter dans le sol, dès que lui apparaissait cette séduisante créature féminine, aux pieds semblables aux sabots d’une chèvre ! il ne devait surtout pas succomber à son charme irrésistible, car cette apparition était d’une beauté incomparable, les cheveux couleur de feu retombant sur des épaules blanches, à peine vêtue, elle susurrait d’une voix charmeuse le nom de sa victime qu’elle connaît, et elle se plaît à lui rappeler quelque détail secret de sa vie ; le malheureux qui tombe sous à son charme la suit, inconscient de tout danger, et ne revient plus jamais parmi les siens ! Combien de jeunes avaient ainsi disparu et que l’on ne revit plus ! Imprudents, ils sortirent seuls la nuit, et rencontrèrent assurément cette femme fatale qui les avait entraînés avec elle au royaume de l’ombre d’où l’on ne revient jamais. Rares furent les rescapés qui revinrent relater l’insoutenable rencontre : quelques- uns, s’ils parvinrent à se délivrer de l’ensorcelante créature succombèrent malgré tout à la terreur qu’ils ressentirent, ou devinrent fous, livrés à leur démence, errants par les chemins…

C’est ce qui advint de Moh, un brave gaillard d’une trentaine d’années ; il portait sa malheureuse histoire comme un lourd secret dont il ne parlait jamais, de peur de revivre l’abominable aventure qui lui arriva une nuit. Il raconta cette rencontre cauchemardesque une seule fois, à l’aube, lorsqu’il atteignit à moitié fou d’épouvante la première maison qu’il trouva sur son chemin. Le jeune homme fut accueilli tout tremblant, le visage blême, par ses voisins alarmés et une fois qu’il eut bu un verre de thé brûlant il parla de l’étrange femme qui lui était apparue sous un olivier, à proximité de la rivière. Personne n’osa l’interrompre quand il commença à raconter les faits d’une voix haletante, tellement il semblait avoir hâte de se débarrasser au plus vite de sa vision nocturne :

« Je rentrais hier chez moi, après avoir dîné chez les Aït Oumlil… Le soleil venait de se coucher, nous étions exténués par une rude et longue journée d’abattage des blés ; nous avions rentré le foin et je devais repartir seul car je devais ramener le mulet et aider à la moisson qui n’était pas toujours terminée chez nous. On me retint, bien sûr, et j’aurais dû écouter le père Aït Oumlil qui me demanda de dormir chez lui et de l’accompagner le lendemain, puisqu’il devait à son tour venir nous aider. Je n’avais écouté que ma raison, ne désirant trop m’attarder chez mes hôtes ; j’avais donc harnaché mon pauvre mulet, encore plus fatigué que moi, et j’entrepris de traverser la forêt des Ida- ou-Kazzou ; la nuit venait de tomber mais je ne craignais rien ; mon mulet suivait docilement le chemin, je n’avais même pas à le guider ni à le contraindre à aller plus vite, on aurait dit qu’il était plus pressé que moi de retrouver sa paille, son étable et de se reposer avant une autre laborieuse journée…

Malgré la tombée de la nuit la lune éclairait suffisamment la route, il faisait encore chaud et les cigales emplissaient la forêt de leur vacarme assourdissant. Je n’y prêtai pas attention, bien au contraire, leur chant me berçait, m’engourdissait davantage. justement je m’éveillai de ma somnolence lorsque ce bruit familier cessa brusquement. Mon mulet, qui fut placide jusqu’à ce moment parut nerveux ; il secouait la tête, renâclait, les oreilles dressées et rigides, comme s’il entendait quelque bruit dans cette pénombre et ce silence étranges.

Je fus parcouru par un frisson subit lorsque il me sembla entendre une voix à peine audible gémir… mon nom ! C’était la voix d’une femme qui m’appelait, elle semblait être dans la détresse, et je crus reconnaître son timbre si familier !
Malgré l’attitude inhabituelle de mon mulet qui s’affolait et cette voix mystérieuse et douce qui me réclamait je me ressaisis de ma frayeur et voulus découvrir malgré tout d’où venait cet appel, car une personne que je connaissais certainement avait besoin d’aide…

Et c’est alors qu’elle m’apparut, tellement belle et saisissante, vêtue d’un voile blanc étincelant, debout à côté d’un olivier. Je sautai de ma selle car ma monture semblait pétrifiée et ni ma harangue, ni mes coups ne semblaient vaincre sa détermination de ne plus avancer. Je me dirigeai, comme subjugué vers elle car sa silhouette fine, sa voix cristalline ne pouvaient être que celles d’une jeune fille que je connaissais ; j’en fus convaincue lorsque je vis son magnifique visage, légèrement éclairé par un rayon de lune ; ses cheveux flamboyants d’un roux orangé ondulaient sur ses frêles épaules et retombaient comme un châle de feu sur sa poitrine, jusqu’à ses larges hanches…
Elle avança son bras gauche dénudé vers une branche qu’elle semblait tenir et tendit vers moi sa main droite en me regardant, en me souriant affectueusement comme pour m’inviter à m’approcher davantage .

Je fis alors quelques pas vers elle et ô stupeur !
Il me sembla reconnaître nettement Danna, une jeune fille de mon voisinage, dont j’étais éperdument amoureux et que je rêvais d’épouser… Mais elle était morte depuis longtemps !
Emportée subitement par une méningite fulgurante, pure et vierge, sans que nos projets d’épousailles se concrétisent !

Mes cheveux se dressèrent littéralement sur ma tête et mon cœur battit comme un tambour fou dans ma poitrine et il me sembla qu’il allait sortir par ma gorge suffocante ou rompre. J’eus un éclair de lucidité et je réalisai qu’il ne pouvait s’agir que d’une seule créature, la terrible, l’ensorceleuse Aïsha Kandisha, la maudite ! Je fus liquéfié d’une terreur mortelle ; elle se rendit compte de mon effroi et cessa de sourire ; elle se fit plus pitoyable, plus cajoleuse et d’une voix déchirante elle me supplia d’approcher d’elle :
« Moh, Moh, m’implora-t-elle, ô fils de mes voisins, ne me reconnais-tu pas ? Ne te rappelles-tu plus de moi ? Aide-moi, je t’en supplie, donne-moi la main… ».

Je fus sur le point de céder à son appel irrésistible, de lui tendre ma main, je ne savais plus que faire, je récitai intérieurement des prières, ce qui me redonna un peu plus d’assurance ; je voulus lui dire quelque chose, la conjurer de disparaître, crier que Dieu me protège d’elle, de Satan et de tous les diables, mais aucun son ne sortit de ma gorge nouée. Plus je baissai la main vers ma ceinture pour empoigner mon couteau plus sa physionomie se transformait affreusement. Mon mulet derrière moi s’ébrouait, frappait le sol de ses sabots, comme s’il me suppliait de reprendre courage ; lorsque enfin je touchai la poignée de ma lame je vis son beau visage se changer en un rictus hideux et une grimace affreuse la tordre de dépit et de colère !

Elle détacha enfin son bras de l’arbre et s’avança lentement vers moi ; c’est alors que je pus voir ses pieds apparaître sous le drapé ample de son voile : c’était deux sabots noirs et fourchus, pareils à ceux d’un bouc, recouverts d’un poil luisant qui montait jusqu’à ses chevilles. Sa démarche était maladroite, sautillante, elle fit un bond, se rua sur moi mais avant qu’elle m’atteignit je me jetai brusquement à terre et plantai la pointe de mon poignard dans le sol ! Elle hurla de douleur comme si ce fut elle qui était touchée à mort. Je m’agrippai désespérément à la poignée de ma lame et ne bougeai plus, terrorisé, replié sur moi-même, fermant de toutes mes forces mes yeux pour ne plus voir l’ignoble créature qui se démenait autour de moi, en vociférant de fureur !

Je sentais l’air qu’elle remuait de ses bras et de son voile et j’entendais son terrible souffle, comme un sifflement de vipères au dessus de ma tête, ponctué de cris de souffrance. Elle me suppliait de la délivrer, en retirant la lame plantée dans le sol, car aussi longtemps que je resterais ainsi elle souffrirait et ne pourrait rien faire. Je refusai d’obéir à ses déchirantes supplications, de peur qu’elle ne tint pas parole. Je l’entendis alors me promettre tout ce que je voulais, la puissance et la jeunesse, un coffre rempli de pièces d’or et d’argent, mais rien ne m’importait plus à ce moment que d’avoir la vie sauve et que cessât au plus vite cet insoutenable cauchemar, que les choses redeviennent normales, qu’elle disparaisse au plus vite et que je l’oublie !

Je ne voulais surtout pas négocier avec une diablesse, de peur de perdre mon âme et ma raison et ni la puissance ni la richesse ne m’ont jamais séduits. Avec la force du désespoir je réussis à articuler quelques paroles, à lui dire que je ne désirais rien et la suppliai, en invoquant le nom de Dieu, de s’en retourner d’où elle venait. De mes mains tremblantes je relevai légèrement la pointe de la lame du sol et osai ouvrir mes yeux. Je vis alors sa silhouette s’enfuir comme une nuée blanche puis disparaître parmi les troncs d’arbres, du côté de la rivière ; je restai encore longtemps agenouillé à ma place, tremblant de tous mes membres, mains agrippés à mon poignard, récitant des louanges à Dieu pour avoir eu pitié de moi.

Je repris peu à peu mon calme et lorsque je réalisai que tout était vraiment fini je me suis finalement relevé ; je regardai les arbres immobiles et muets qui avaient assisté à l’étrange scène, la lune et les étoiles qui continuaient de scintiller, comme d’habitude, comme si rien d’extraordinaire ne s’était passé ; puis je me rappelai d’où je venais, où j’allais, et je pensai à mon mulet. Il s’était éloigné à une petite distance et s’était mis derrière le tronc abattu d’un arganier, comme pour se protéger en se cachant là.

Je m’empressai de le monter pour quitter au plus vite ce lieu maudit qui était encore tout imprégné de cette diabolique présence. Je ne savais plus où j’allais… Revenir d’où je venais ? Rentrer chez moi et continuer mon chemin comme si rien ne s’était passé ? Je talonnai ma monture et sortis de l’obscurité lugubre de la forêt. Je savais qu’il y avait un hameau à proximité et c’est vers là que je me suis dirigé sans plus hésiter, car j’étais encore trop obsédé par l’effroyable apparition et je voulais rapidement retrouver des humains, la lumière, la vie… »

Personne autour de Moh ne bougeait ni n’osait interrompre le silence qui suivit son récit ; la lumière des bougies ondulait sur les visages aux yeux grands ouverts, aux bouches bées ; tous ressentaient la peur encore palpable qui l’étreignait et demeuraient assis, groupés autour de lui, figés comme sous l’emprise d’un charme maléfique. Un vieillard qui semblait impassible s’ébroua, se redressa le premier à l’aide de sa canne et d’une voix calme et autoritaire il ordonna à l’auditoire de se relever et de vaquer à ses occupations. Le jour se levait et il y avait tant à faire à la maison ; tous lui obéirent et le laissèrent seul avec le jeune homme qui semblait toujours livide, le regard absent, absorbé par le jeu de l’ombre et de la lumière des bougies sur le mur.

Le vieillard prit une épaisse couverture de laine qu’il étendit sur le jeune homme, couché sur une simple natte. Il éteignit ensuite les bougies et le laissa dormir. Tard dans la journée il se réveilla et émit le désir de rentrer chez lui ; on lui attela son mulet et le vieillard, qui semblait encore vaillant pour son grand âge souhaita l’accompagner. Malgré les protestations polies du jeune homme il se fit harnacher une belle jument et tous deux partirent.

Bien des jours après cet événement Moh ne sortait plus de chez lui ; il ne travaillait plus, non par paresse ou maladie, mais sa famille désirait le préserver des grands efforts ; ils voulaient lui laisser tout le temps nécessaire pour qu’il se remette de sa terrible expérience ; en effet, il ne parlait guère, ou rarement, pour dire seulement qu’il allait bien, qu’il ne fallait surtout pas le déranger ni plus jamais lui reparler de son étrange nuit.

Il semblait complètement changé : du jeune homme dynamique qu’il était, toujours présent pour aider son entourage, ou bavarder, blaguer avec ses amis, il devint un être pensif, silencieux, restant de longues heures sur la terrasse à mâchouiller des brindilles de paille, à méditer on ne savait quoi. Il pensait moins à la diablesse à la chevelure rousse qui avait failli l’emmener on ne sait vers quel abîme, qu’au souvenir de la belle Danna qu’elle avait fait renaître violemment en lui.

« Danna, Danna… » Répétait-il souvent, quand il se croyait seul sur la terrasse, ou dans sa chambre. Les enfants qui restaient avec lui à la maison et qui l’épiaient l’avaient souvent entendu répéter inlassablement ce nom, qui semblait être sa seule raison de vivre. Il était devenu ensorcelé, disait-on dans son entourage. On l’emmena chez un médecin de la ville qui s’était déclaré incapable de le guérir, puis chez tous les marabouts de la région, on convoqua les uns après les autres tous les guérisseurs de la contrée pour le sauver de son délire, mais en vain…

Il dépérissait jour après jour, et paraissait complètement détaché du monde des vivants. Il semblait irrémédiablement perdu, « habité » comme disent les anciens. Petit à petit plus personne ne prenait soin de lui, non qu’on le négligeât, mais il refusait absolument d’être approché, et se débattait dès qu’on le forçait ; il n’était apaisé que lorsqu’on le laissait seul, livré à ses divagations et à ses songes, une barbe hirsute et sale avait envahi son visage et sa tunique qu’il ne changeait plus était devenue sale, durcie par la crasse et la boue. Son entourage qui n’avait plus d’emprise sur lui se désintéressa peu à peu de lui et on le laissa errer à sa guise ; certains le rencontraient vagabondant sur les sentiers, très loin de son hameau et parfois, on le retrouvait seul dans le cimetière, prostré devant une tombe portant l’épitaphe consacrée :

« Tout ce qui est de ce monde retourne au néant et ne demeure que la face de ton Dieu glorieux et généreux », suivie du nom de la défunte : « Danna bent Salem, décédée le… ».

———————————————————————————————-

La légende d’Aicha Kandicha diffère d’une région à une autre, en voici une version :

AICHA KANDICHA, la femme IMMORTELLE, L’ambassadrice des djinns, celle qui terrifie les hommes et les femmes…le diable féminin chez les marocains…

Aisha Kandisha n’est rien de tout ça.

162620_10150358790930333_5196864_nC’était une femme magnifique, d’une beauté exceptionnelle, elle aurait la peau très blanche, les yeux très noirs et de très longs cheveux noirs… bref elle était belle, c’est normal, c’était une chelha de l’Atlas. (Hommage a touts les chleuhs)

Mais ce qui la distinguait encore plus des autres femmes, c’est son rôle de chef d’une guérilla amazighe, lutant contre l’occupant du Maroc à l’époque (16ème siècle), elle menait des attaques contre des intérêts et les positions du colonisateur portugais avec succès et après elle se retirait dans les montagnes avec ses guérilleros, pour l’occupant c’était impossible de mettre la main dessus, elle avait de plus en plus de succès, elle recevait beaucoup de soutien de la population et les gens s’engagèrent par dizaines dans sa guérilla séduits par son charme et son courage.

L’occupant, tout ce qu’il avait trouvé pour la vaincre, c’était la guerre psychologique, il avait cherché à casser sa réputation en inventant des histoires pour faire peur à la population…et ça a bien marché… le mythe de la femme djinn existe toujours…

Aicha Kandicha était à la base d’une des premières guérillas dans l’histoire, une guérilla qui avait plus de valeur et d’honneur que celles de nos jours.

——————————————————————-

Et en voici encore une autre, inventée ou plutôt remodelée :

5722307-8531635

Nos ancêtres racontent que Aicha Kandicha était la fille d’un cheikh de tribu du Haut-Atlas. Cette jeune femme était d’une beauté rare, sans égale…Elle aurait la peau d’une blancheur incroyable ,les yeux amandes, bouche couleur sang, et cheveux noirs soyeux, tombants jusqu’au hanches. Mais ce qui la distinguait encore plus des autres femmes, c’est d’avoir lutté et résisté auprès des hommes contre l’occupant portugais au 16ème siècle. Son arme à elle était d’attirer les soldats envoûtés par sa beauté, qui étaient ensuite tués par ses complices. Alertés, les portugais la punirent en éliminant toute sa famille y compris son amant. Elle reçu alors un choc terrible qui la rendit folle. Elle errait dans les forêts et tuait tout les soldats qui croisaient son chemin.
Après sa mort son esprit hanta les lieux. Ainsi Aïcha réapparaissait les nuits aux hommes qui osaient s’aventurer dans les lieux isolés. Seuls ses pieds laissaient deviner qui elle était. Elle avait des sabots de chameau. Le malheureux qui la croisait, ne devait surtout pas succomber à sa beauté irrésistible et à son corps à peine vêtu. Elle appelait d’une voix cristalline et envoûtante le prénom de sa victime. Malchanceux était celui qui lui cédait, il ne revenait plus jamais parmi les siens. Beaucoup de jeunes hommes avaient ainsi disparu en suivant cette femme fatale. Rares furent les rescapés, qui malgré leur retour, ne sortirent pas indemnes de cette mésaventure. Ils restaient ensorcelés ou fous à tout jamais.
Ainsi Aicha Kandicha l’héroïne militante devint l’esprit maléfique se vengeant des hommes.
La question qui revient en force: a-t-elle vraiment existé ? Etait-elle une résistante rebelle ? Et son esprit rôde-t-il toujours guettant les victimes.
Ceci dit, AICHA KANDICHA reste et restera l’une des plus extraordinaires légendes populaires.
Il ne faut pas oublier que les contes mythiques reflètent en majeure partie notre patrimoine culturel et historique.

5722307-8531642

Conférence L’histoire de la Photographie, salle des fêtes Riad Ennakhil Dcheira Eljihadia – Agadir, le Vendredi 30/10/2015 à 17h

Conférence L’histoire De La Photographie de Bernadette Chenu Écrivain de l’image
Vendredi 30 Octobre 2015 à 17h  Salle des Fêtes Riad Ennakhil Dchiera Eljihadia – Agadir

12182935_1061732903839703_1583525376791130547_o

Festival International Issni N Ourgh du film amazigh

par Rachid BOUKSIM Directeur du festival – 22/10/2015

La 9ème édition du Festival international Issni N Ourgh du film amazighe rend hommage à Hakim Belabbes, Salma Baccar et à Alter Doc

12122439_10153607754180985_275737205327318897_n
L’association Issni N Ourgh organise la 9e édition du Festival international du film amazighe du 2 au 6 Novembre 2015, en partenariat avec le Conseil communal d’Agadir et l’Institut royal de la culture amazighe, avec le soutien du Conseil régional de Souss Massa et le Conseil régional du Tourisme de la même région.

Cette édition s’inscrit dans la même stratégie du Festival mise en place, il y’a neuf ans dans le but de promouvoir le cinéma amazighe et la faire connaitre au niveau mondial. Elle a aussi comme objectif de nouer des relations entre les différents intervenants dans le domaine du cinéma amazigh et leurs homologues internationaux.

Au programme de la 9e édition figurent la compétition officielle en court-métrage, film Documentaire et film-vidéo, avec la projection des films candidats au Prix national de la culture
Amazighe, (catégorie film) de 2014. De même cette édition rend hommage aux films du réalisateur marocain Hakim Belabbes, de la réalisatrice tunisienne Salma Baccar et à Alter Doc, spécialisée en film Doc.

Fidèle à sa tradition, le Festival octroie son Prix de solidarité à l’acteur amazighe Mohamed
Abaamran, connu par « Boutfounast » et rend hommage à de nombreuses personnalités dans le
Domaine . La partie conférence de cette édition sera marquée par l’organisation d’une série de conférence sur l’avenir du cinéma amazighe et le rôle de la nouvelle technologie dans son développement. Aussi des ateliers de formation en faveur des jeunes seront mis en place comme l’atelier du «film Doc » encadré par le producteur et réalisateur français Daniel Cling, spécialiste du film documentaire et Fulvia Alberti, documentariste, journaliste et formatrice.

1ER NOVEMBRE : PREMIÈRE ÉDITION DES 10 KM D’AGADIR

Par Isabelle de Balathier – agadir.madeinmedina.com – 23/10/2015

Les étudiants d’Universapolis, sont très dynamiques et n’hésitent pas à organiser des événements d’envergure nationale ou internationale. Cet automne verra ainsi se dérouler la 1ère édition du Grand Prix International des 10 km d’Agadir.

616

Pourquoi ce challenge ?

Vous le savez sans doute, le 6 novembre est un jour férié au Maroc, en mémoire de la Marche Verte, « Al Massira » lancée ce jour-là en 1975. Pour reprendre les mots d’Aziz Bouslikhane, Président d’Universiapolis : « La célébration de la Marche Verte est un moment de communion et de fierté nationale, une occasion de se remémorer de l’auguste appel de Feu Hassan II et de l’épopée de 350.000 marocaines et marocains pour revendiquer aux yeux du monde leur attachement à leur Roi et à l’intégrité territoriale du Royaume. »

663

En ce 40ème anniversaire, les ambitions qui président à cette course sont d’insuffler à tous les participants cet esprit d’aller de l’avant, d’établir le record d’Agadir qui permettra ensuite d’attirer des athlètes et champions de pointure mondiale et de faire homoguer le parcours choisi (cf. ci-dessous) par les instances internationales de course à pied (l’IAAF – International Association of Athletism Federations – et l’AIMS – Association of International Marathons and Distance Race, dont les officiels ont mesuré ce parcours et vérifié sa conformité au règlement international des courses hors stade).

Comment s’inscrire et participer

Les athlètes licenciés et non licenciés peuvent participer. Tout candidat devra remplir un bulletin d’inscription en personne ou par internet (pas de fax !) et verser 50 dh (sauf les enfants pour qui c’est gratuit) pour valider son inscription.
Site web : www.10kmuniversiapolis.com

664Les dossards seront retirés le samedi 31 octobre auprès de la Direction de la Jeunesse et des Sports.

Une consigne ambulante gratuite sera mise à la disposition des coureurs en zone départ pour qu’ils puissent y déposer leurs sacs et les récupérer en zone arrivée.

Le top départ (place El Wahda) sera donné à 9h30.

A mi-course, 3 postes de ravitaillement en eau, oranges et bananes seront prévus. Un poste épongeage sera également mis en place. Des signaleurs avertiront les coureurs qui se tromperaient dans le parcours malgré le fléchage au sol et l’affichage vertical de chaque kilomètre parcouru. La sécurité sera assurée (fermeture des voies empruntées, assistance médicale…).

Primes : 20 prix, identiques pour les 10 premiers et les 10 premières et allant de 15.000 dh à 1.000 dh, seront versés. Et tous ceux qui termineront la course gagneront un T-shirt, une médaille et un diplôme.

Partenaires

Cet événement destiné à renforcer l’animation sportive de la ville d’Agadir est organisé avec le concours de la Wilaya de Souss-Massa, de la Municipalité d’Agadir, du Conseil Régional du Tourisme et de l’ONMT (Office National Marocain du Tourisme).

Vous qui nous lisez, si vous habitez le Maroc ou l’un des pays invités (Ethiopie, France, Gabon, Kenya, Luxembourg, Pays-Bas), pourquoi ne relèveriez-vous pas ce challenge ? Et que le meilleur gagne !

Photo : Pêcheur à Agadir

Photo M. Terrier
Photo M. Terrier

Cliquez sur la photo pour l’agrandir.

Video : Le Maroc… Un rève !

Retour à l’heure légale GMT ce dimanche 25 octobre à 03h00

lavieeco.com

Le retour à l’heure légale (GMT) au Maroc aura lieu dimanche 25 octobre prochain à 03h00, a annoncé, vendredi, le ministère de la Fonction publique et de la modernisation de l’administration.

L’heure sera ainsi retardée de 60 minutes dimanche 25 octobre 2015 à partir de 03 heures, précise le ministère dans un communiqué, rappelant que cette mesure intervient en application du décret 2.13.781 du 21 Dou Al Kiada 1434 de l’hégire (28 septembre 2013), modifiant le décret 2.12.126 du 26 jumada 1er 1433 (18 avril 2012).

Dans la nuit de samedi à dimanche, le Maroc va repasser à l’heure d’hiver. Le changement d’heure a lieu ce 25 octobre 2015. A 3 heures du matin ce dimanche, il faudra revenir à 2 heures.

679871230

Démarrage d’une unité de conditionnement de dattes à Zagora

par Sabrina BELHOUARI – leconomiste.ma-  23/10/2015

Une capacité de stockage de 400 tonnes
L’approvisionnement, un défi pour le GIE dédié à la gestion du frigo
Volume en baisse pour la récolte des dattes dans la palmeraie de Zagora, principalement dû à la rareté de la ressource hydrique. Toutefois, cela ne décourage pas les petits agriculteurs qui mutualisent leurs efforts autour des coopératives (Ph. L'Economiste)
Volume en baisse pour la récolte des dattes dans la palmeraie de Zagora, principalement dû à la rareté de la ressource hydrique. Toutefois, cela ne décourage pas les petits agriculteurs qui mutualisent leurs efforts autour des coopératives (Ph. L’Economiste)

Zagora voit enfin démarrer une unité de conditionnement et de stockage (frigo) au profit des coopératives de la palmeraie réunies dans le Groupement d’intérêt économique de la palmeraie Ternata. L’unité, d’une capacité de stockage de 400 tonnes, a été lancée dans le cadre des projets du Millenium Challenge Account (MCA), en partenariat avec l’Agence nationale du développement des zones oasiennes et de l’arganier (ANDZOA) et l’Office régional de mise en valeur d’Ouarzazate. Le projet a nécessité un investissement de 11,9 millions DH, englobant l’acquisition du terrain, la construction, les équipements et le matériel de bureau. La gestion du frigo est attribué au GIE palmeraie Ternata constitué en 2013 et qui a réussi à réunir plus de 200 agriculteurs appartenant à 11 coopératives. Un fonds de 200.000 DH alloué par l’Andzoa a été attribué au GIE palmeraie Ternata afin de couvrir les dépenses liées au fonctionnement du frigo, en attendant de rentabiliser le projet. Il a comme objectif principal de permettre aux agriculteurs de valoriser leur récolte et de pouvoir vendre toute l’année. En effet, la saison de récolte des dattes ne coïncide pas avec les périodes de grande consommation (Ramadan, Achoura). Les prix de vente sont donc très bas puisqu’il n’y a pas de demande. Ce sont les intermédiaires qui bénéficient de la hausse des prix en période de forte demande. Lors de la récolte, ils achètent au prix le plus bas. Sauf qu’ils disposent de frigos dans d’autres villes comme Casablanca, Marrakech et Agadir. Cette finalité motive les petits agriculteurs à s’agglomérer autour des coopératives pour mutualiser les récoltes et les efforts. Le concept de la coopérative commence peu à peu à s’installer dans les mœurs des agriculteurs, qui jusque-là peinaient à s’en sortir individuellement.
Le démarrage de l’unité coïncide avec la période de récolte des dattes de cette année. «Avec une récolte maigre pour cette année, nous allons avoir du mal à approvisionner l’unité. Nous avons réussi néanmoins à convaincre une partie des coopératives de participer», explique Najib Abdelouahab, président du GIE. En effet, la matière première constitue 60% du fonds de roulement d’une unité de cette taille. Cette période de transition est de ce fait un défi pour le GIE, qui doit reconquérir la confiance des agriculteurs, qui ont assisté à l’échec de l’usine de Zagora. Celle-ci, qui avait démarré avec le démarrage du barrage Mansour Eddahbi en 1978, avait fermé en 1996, faute de rentabilité et de mauvaise gestion. «Pour accompagner le démarrage des frigos, tout un dispositif de conseillers mobiles est mis en place pour apporter assistance et conseil tout au long de son activité, aussi bien au GIE qu’aux coopératives», explique Ahmed Besbes, conseiller mobile du projet de développement des filières du safran et du palmier dattier dans la région du Souss Massa et Drâa. Il faut rappeler que les futurs dirigeants des GIE dans la filière dattes ont bénéficié d’un stage de formation durant un mois. Une partie s’est déroulée en Tunisie, très avancée dans le domaine de valorisation des dattes. Ce frigo est le 2e à Zagora, après celui de la coopérative Annakhil d’une capacité de 80 tonnes. Celui-ci a été réalisé, ainsi que deux autres, dans le cadre de la coopération maroco-belge.

Pastèques vs palmiers

Tous les producteurs de dattes sont unanimes: la récolte cette année est très maigre. Le cycle de production du palmier dattier est très long. La production de la datte de la période en cours (2015) s’est déclenchée pendant l’été de 2014. En effet, pour cette espèce, ce sont les pluies de juillet et de août qui déclenchent le processus de développement du futur fruit. Or, 2014 a connu une période de sécheresse importante pendant l’été. Pire encore, cette année a coïncidé avec un fort développement de la culture des pastèques dans la palmeraie de Zagora. Les zones de Agdz et Tazarine ont connu l’introduction des pastèques, non pas dans les extrémités de la palmeraie, mais à l’intérieur de celle-ci. Une concurrence imminente pour l’approvisionnement en eau souterraine a été constatée entre les pastèques et les palmiers. Cette année (2014), les pluies, insuffisantes, ne sont arrivées qu’en octobre. Mais il a fallu attendre les fortes pluies de décembre pour rehausser le niveau d’eau des nappes phréatiques de la région. Les conséquences de la culture des pastèques en début 2014 n’ont été visibles qu’avec la récolte de 2015.

JENNIFER ANISTON, DANS NOS MURS !

le360.ma – 23/10/2015

L’actrice américaine est actuellement au Maroc pour deux mois de tournage du film «The yellow birds ».

jennifer_aniston_

L’ex-héroïne de « Friends » pose ses valises au Maroc pour le tournage du film «The Yellow birds» du réalisateur américain Alexander Moors. La star de 46 ans, ainsi que toute l’équipe du film, sillonnera les villes de Casablanca, Agadir, Erfoud, Ouarzazate et Errachidia, pour au moins deux mois de tournage, selon le site américain IMBD.
Pour rappel, le film est une adaptation d’un roman de Kevin Powers écrit en 2012 et qui porte le même nom. Il raconte l’histoire d’une amitié entre Bartle, 21 ans, et Murphy, 18 ans, deux jeunes soldats américains qui font connaissance dans un camp d’entraînement. Ils se promettent de veiller l’un sur l’autre, mais finissent par se rendre compte que leur pacte est difficile à tenir.

Agadir : Un énième plan d’action pour relancer le tourisme

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 23/10/2015

Les parts de marché en chute libre, derniers chiffres à fin septembre
Les prévisions pour l’hiver affichent -20% sur les pays émetteurs traditionnels
Les TO français ne programment pas la destination, cellule de crise au CRT
Photo M. Terrier
Photo M. Terrier

La conjoncture touristique morose à fin septembre 2015 a fait l’objet d’une réunion du bureau exécutif du Conseil régional de tourisme (CRT) d’Agadir, mercredi dernier. En effet, la situation actuelle donne du souci à tous les opérateurs d’autant plus que la régression a touché les principaux marchés émetteurs qui se sont distingués par un recul, en arrivées et en nuitées. Avec respectivement -12% et -16,30%. La baisse a aussi été ressentie au niveau des mouvements d’avions hiver 2015/2016 avec moins 20%. Et il n’y a pas d’amélioration en perspective. D’ailleurs, lors de leur participation au salon Top Resa 2015, les professionnels marocains du tourisme sont rentrés bredouilles car ils ont bien ressenti cette rétractation. En effet, les TO français n’ont pas hésité à leur signifier que la destination n’est plus dans leurs agendas étant donné qu’il n’y pas de demande. Pour les touristes, la destination est considérée à haut risque à cause de la situation géopolitique ambiante. Le marché français, avec les marchés anglais, polonais et russe, eux aussi en recul, est donc difficile à relancer mais les responsables ne perdent pas espoir. D’où la cellule de crise pour réfléchir à une énième stratégie et présenter l’état d’avancement des actions en cours de réalisation par le CRT d’Agadir. Et ce, en partenariat avec la région SM, la commune urbaine d’Agadir et l’Office national marocain de tourisme (ONMT). Et également pour exposer les recommandations de la journée de réflexion «Agadir, une destination à réinventer», tenue le 28 mars dernier. «L’implication des professionnels du tourisme, des élus, des autorités locales, des privés et citoyens est impérative pour faire redémarrer ce secteur névralgique pour la région», explique Mohamed Mahfoud Filali, président de la commission promotion et commercialisation au CRT. «Pour repositionner la destination Agadir, il faudrait aussi instaurer une véritable politique de développement durable et de protection de l’environnement afin de promouvoir Agadir et sa région», a-t-il ajouté. L’accompagnement par un bureau d’études pour la mise en place d’une stratégie de «Branding» est une autre mesure suggérée. De même que la relance des vols point à point. A terme, la visée est d’offrir une expérience unique aux touristes et une meilleure qualité de vie aux citoyens. Par ailleurs, il a été décidé de créer une commission conjointe composée du Conseil régional SM, de la CU d’Agadir, de la Chambre de commerce, d’industrie et de services d’Agadir (CCISA) et du CRT d’Agadir. L’objectif? Elaborer un plan d’action axé sur le produit, l’animation, la promotion et la communication, sur une durée de quatre ans.
Pour rappel, la réunion du bureau exécutif du CRT d’Agadir a été présidée par Salah Eddine Benhammane, président du CRT d’Agadir Souss Massa, Brahim Hafidi, président du Conseil régional SM, Salah Malouki, président du Conseil municipal d’Agadir et Karim Ashengli, président de la CCISA.

La qualité n’est pas au rendez-vous

Malgré tous les discours, le problème de réhabilitation de nombreux établissements à Agadir reste toujours posé. Sans parler des hôtels qui ont tout simplement mis la clé sous le paillasson. A ceci s’ajoute la vétusté de près de 10.000 lits (sur 30.000 tout de même), et qui ne peuvent plus drainer de touristes depuis quelques années déjà.  La qualité n’est donc pas au rendez-vous, c’est pourquoi la commission régionale de classement a pris sa décision de sanctionner les unités, majoritairement des 4 étoiles, dont le service ne correspond pas aux normes de la qualité. 6 hôtels sont ainsi déclassés et 8 autres avertis. Ces établissements hôteliers s’étaient pourtant engagés à respecter les recommandations reçues en procédant à la réhabilitation de leurs locaux. Or, ils n’ont pas pu le faire et en ont subi les conséquences. Un autre coup dur pour la destination Agadir qui continue à dépérir, malgré un potentiel naturel important.

Les arbitres africains en formation à Agadir

Par Mohamed Darouiche – le360.ma – 23/10/2015

Les arbitres de 24 pays africains se retrouveront lundi 26 octobre à Agadir, pour un stage.
Les arbitres de 24 pays africains se retrouveront lundi 26 octobre à Agadir, pour un stage.

La ville d’Agadir sera l’hôte d’un stage international au profit des formateurs des arbitres africains. Cette opération, organisée en collaboration avec la FIFA et la Fédération royale marocaine de football (FRMF), s’inscrit dans le cadre du programme FUTURO III.

Former les formateurs des arbitres africains. Voici l’objectif du programme de développement FUTURO III, organisé du 26 au 31 octobre à Agadir. Pour améliorer le niveau arbitral au niveau continental, la FRMF, en association avec la FIFA, mettra l’accent sur la technique et le physique notamment en ce qui concerne le Futsal et le Beach soccer.

Vingt-quatre pays participeront à ce programme, dont l’Algérie, le Burkina Faso, le Cameroun, la Côte d’Ivoire, le Gabon, le Sénégal, et la Tunisie.

FUTURO III, initié par la FIFA, est un programme de développement axé sur la formation d’instructeurs nationaux dans divers domaines étroitement liés au développement à long terme du football, comme la formation des entraîneurs, l’arbitrage, l’administration, le management ou la médecine du sport.

Agadir : Le festival du film amazigh rend hommage à Hakim Belabbes et Salma Baccar

Par Mounir El Figuigui – le360.ma – 23/10/2015

La 9ème édition du Festival international du film amazigh, qui se tiendra du 2 au 6 novembre prochain à Agadir, rendra cette année hommage aux réalisateurs Hakim Belabbes et Salma Baccar.

C'est la réalisatrice algérienne Fatima Sissani (g) et son film " Langue de Zahra" qui ont été primés lors de l'édition 2014 de ce festival.
C’est la réalisatrice algérienne Fatima Sissani (à gauche) et son film  » Langue de Zahra » qui ont été primés lors de l’édition 2014 de ce festival.

La 9ème édition du Festival international du film amazigh, qu’organise chaque année l’association Issni N Ourgh et qui se tiendra du 2 au 6 novembre prochain à Agadir, rendra cette année hommage aux films du réalisateur marocain Hakim Belabbes et de la réalisatrice tunisienne Salma Baccar.

A l’affiche également de cette 9ème édition, la compétition officielle du court-métrage, du film documentaire et du film-vidéo, avec la projection des films candidats au Prix national de la culture amazighe (catégorie film) de l’année 2014.

L’acteur Mohamed Abaamran, connu sous le sobriquet de «Boutfounast» se verra, lui, décerner le Prix de solidarité du festival.

Côté formation, les organisateurs ont déjà au programme un atelier du film documentaire, encadré par le producteur et réalisateur français Daniel Cling et Fulvia Alberti, documentariste, journaliste et formatrice.

Escale Romantique dans le cadre des Musicales d’Automne au Sofitel Thalassa Sea & Spa

Deux artistes de talent nous ont enchantés ce soir par le concert qu’ils présentaient ce soir au Sofitel Thalassa Sea & Spa dans le cadre des « Escales Musicales d’Automne »

IMG_2020

Pauline Maillard et Matthieu Ribuot, au centre.

C’était ce soir l’Escale Romantique et tous ceux qui étaient présents ont pu apprécier leur virtuosité dans les pièces qu’ils nous ont présentées.

IMG_2025

Pauline Maillard collectionne les distinctions : Premier Prix de perfectionnement à l’unanimité avec les félicitations du jury dans la classe d’Alexis Galperie au CRR de Rueil-Malmaison en 1999, Bachelor of Music mention Très Bien et Master d’Interprétation options Pédagogie et Improvisation en 2003 à la Guildhall School of Music and Drama de Londres

Titulaire du Diplôme d’Etat depuis 2004 elle réussit en 2009 le concours de Professeur d’Enseignement Artistique de la Fonction Publique Territoriale. Pauline Maillard enseigne actuellement au Conservatoire à Rayonnement Départemental de Ville d’Avray et au Conservatoire Jean-Baptiste Lully de Puteaux (Hauts de Seine).

Elle joue régulièrement dans des formations telles que l’Orchestre de Paris, l’Orchestre Philharmonique de Radio-France, l’Orchestre National de Lille et l’Orchestre Symphonique de la Région Centre-Tours. Passionnée de musique de chambre, elle fait partie aussi de l’ensemble de Soundpainting « Amalgammes » depuis sa création.

En 1996, elle a obtenu le Prix d’Honneur du Royaume de la Musique. Elle est également lauréate des fondations Singer-Polignac et Hardshipfund Foundation.

IMG_2030 IMG_2031 IMG_2032

Matthieu Ribuot débute le piano à l’âge de 6 ans au Conservatoire du 14ème arr. de Paris et à 17 ans, il décide de se consacrer à la musique. En 2005, il rentre au Conservatoire National de Région de Paris dans la classe de Claudio Chaiquin et obtient en 2007 son Diplôme d’Etude Musicale mention Très Bien.

La même année il termine une Licence de Musicologie à la Sorbonne avant de poursuivre en maîtrise. Il obtient son Diplôme d’Etat de Professeur de Piano au Centre de Formation des Enseignants de la Musique de Bourgogne et . Cette période est l’occasion d’un travail approfondi autour du répertoire contemporain avec Françoise Thinat. Par la suite, dans le cadre d’une formation au Pôle d’Enseignement Supérieur de la Musique d’Ile de France, il s’est perfectionné auprès de Romain Descharmes et d’Hubert Guillard.

Matthieu Ribuot est également lauréat de plusieurs concours nationaux et internationaux: Premier prix au concours international de Capdepera (Espagne), 3èmeprix au concours international d’Ile de France…

Depuis 2009, il enseigne le piano au conservatoire de Puteaux (Hauts de Seine) et mène en parallèle une activité d’interprète en tant que soliste et chambriste. En 2011, il est lauréat du Concours d’Assistant Spécialisé d’Enseignement Artistique.

IMG_2027 IMG_2028 IMG_2029

Ils ont interprété ce soir pour notre plaisir des oeuvres de A. Dvorak, G. Bizet, R. Schumann,
C. Schumann, J. Massenet, S. Rachmaninov, J. Brahms, H. Wieniawsky et E. Elgar

IMG_2021 IMG_2022 IMG_2033 IMG_2035 IMG_2036

Merci à eux deux pour ces moments d’émotion et de plaisir qu’ils nous ont procurés et pour leur gentillesse.

Merci à Daniel Karbovnik et au Sofitel de nous permettre de profiter de ces instants musicaux exceptionnels.

Vous pouvez les suivre sur leur site web : www.ensemblesyneos.com

LES PROFESSIONNELS D’AGADIR VEULENT RENOUER AVEC LA CROISSANCE

tourismeetgastronomie.ma – 22/10/2015

FB_IMG_1445460106589

Récemment, s’est tenue la réunion du Bureau Exécutif du Conseil Régional du Tourisme d’Agadir Souss Massa à l’hôtel Royal Atlas, avec (de gauche à droite) Salah MALOUKI nouveau Président du Conseil Municipal d’Agadir, Salah Brahim HAFIDI Président du Conseil Régional Souss Massa, Eddine BENHAMMANE Président du CRT d’Agadir SM, Karim ACHENGLI nouveau Président de la Chambre de Commerce de l’Industrie et des Services d’Agadir, accompagnés de leurs vices présidents.
Les points abordés lors de cette importante réunion s’articulent autour de :
-La conjoncture touristique morose à fin septembre 2015.
-Baisse des mouvements d’avions hiver 2015/2016 de -20%.
-Etat d’avancement des actions en cours de réalisation par le CRT d’Agadir en partenariat avec la Région, la Commune et l’ONMT.
Chafiq MAHFOUD, Président de la Commission Promotion et Commercialisation au CRT, a exposé les recommandations de la journée de réflexion ‘’Agadir une destination à réinventer’’ tenue le 28 mars 2015, en concluant que pour repositionner la destination Agadir, il faudrait :
– L’implication de tous les intervenants du secteur (professionnels du tourisme, élus, autorité locale, privés…).
– L’instauration d’une véritable politique de développement durable et de protection de l’Environnement pour promouvoir Agadir et sa région  (pour une qualité de vie des citoyens et une expérience unique aux touristes).
– L’accompagnement par un bureau d’étude pour la mise en place d’une stratégie de «Branding» afin de repositionner Agadir et sa Région Souss Massa.
– Relance des vols Point à Point.
A la fin de la réunion il a été décidé de créer une commission conjointe composée du Conseil Régional Souss Massa, de la Commune Urbaine d’Agadir, de la Chambre de Commerce d’Industrie et des Services et du CRT d’Agadir, pour élaborer un plan d’action sur quatre ans axé spécialement sur le :
a. Produit
b. Animation
c. Promotion
d. Communication

__________________________________________

Article lié :

TOURISME: AGADIR TRAVERSE UNE PÉRIODE DIFFICILE

Par Moussa Diop – le360.ma – 23/10/2015

Agadir n’attire plus les touristes. Les chiffres sont alarmants. La qualité des infrastructures figure parmi les faiblesses de la destination. Tous les plans mis en place jusqu’à présent n’ont pas eu les effets escomptés.

Décidemment, la deuxième destination touristique du royaume, derrière Marrakech, a du mal à attirer les touristes. Les arrivées et les nuitées sont en recul de respectivement -12% et -16,30%.
Du coup, les compagnies aériennes aussi ont baissé le rythme de leurs rotations avec à la clé une baisse des mouvements d’avions hiver de l’ordre de 20%. D’après le quotidien L’Economiste du vendre 23 octobre, «la situation actuelle donne du souci à tous les opérateurs d’autant plus que la régression a touché les principaux marchés émetteurs qui se sont distingués par un recul, en arrivées et en nuitées».

Et la situation est d’autant plus inquiétante du fait que la visibilité est loin d’être au rendez-vous Bien au contraire, comme l’ont remarqué les professionnels du secteur qui sont rentrés bredouilles du salon Top Resa. Pire, d’après le quotidien, «les Tours opérateurs français n’ont pas hésité à leur signifier que la destination n’est plus dans leurs agendas étant donné qu’il n’y a pas de demandes». Et pour cause, «la destination est considérée à haut risque à cause de la situation géopolitique ambiante», souligne L’Economiste.

Face à cette situation inquiétante pour un secteur qui constitue le moteur de la région, une énième cellule de crise a été mise en place afin d’élaborer une stratégie à même de sortir la destination de sa léthargie. Professionnels, élus, autorités locales et société civile essayent de trouver des solutions.

Parmi les pistes avancées figure en bonne place le repositionnement de la destination Agadir en s’appuyant sur une politique de développement durable et de protection de l’environnement. La mise en place d’une stratégie de «branding» est également souhaitée. De même, la relance des vols point à point n’est pas aussi à négliger. Enfin, la qualité aussi mérite une revue complète, notamment au niveau des établissements d’hébergement. En effet, «la réhabilitation de nombreux établissements à Agadir reste toujours posée», fait remarquer le quotidien qui explique que 10000 lits sur les 30000 que compte la destination sont jugés vétustes.

Face à ces défis, une commission conjointe comprenant tous les acteurs de la région a été créée pour «élaborer un plan d’action axé sur le produit, l’animation, la promotion et la communication, sur une durée de quatre ans».

AGADIR : 6 HÔTELS DÉCLASSÉS, 8 AVERTIS

tourismeetgastronomie.ma – 21/10/2015

Il semble que rien ne va plus à Agadir. La qualité, tant prônée par le ministère et la FNIH n’a pas été au rendez-vous d’une destination aussi prestigieuse qu’Agadir, présente pourtant sur plusieurs chaînes de télévision à grande audience et consacrée par le festival de la Tolérance, Trophée Hassan II de Golf, sa fameuse corniche essaimée de plusieurs restaurants et lieux d’animation ayant pignon sur rue.

Baie Attractivite-touristique

La nouvelle est tombée comme un couperet, car la sanction a durement frappé les unités au service jugé non conforme aux standards de la qualité. Majoritairement des 4 étoiles, le lot comprend des hôtels pourtant sous le giron de fonds d’investissements marocains très influents et financièrement puissants, sanctionnés pour non rénovation de leurs unités, vu leur piteux état de fonctionnement et de service.

La commission régionale de classement n’était pas allée par quatre chemins pour prendre sa décision. Contre toute attente, les mis en cause avaient pourtant reçu des recommandations qu’ils s’étaient engagés de respecter à la lettre. Mais rien de cela n’a été fait, paraît-il

Les mesures prises constituent une phase préparatoire à l’entrée en vigueur du  projet de loi, actuellement dans son étape juridique finale, qui accorde aux établissements touristiques créés avant son entrée en vigueur, un délai de 24 mois pour se conformer à ses dispositions. Sans parler de la mise en place des « audits à blanc » afin de mieux préparer le passage aux nouvelles dispositions du système de classement hôtelier, déjà en expertise opératoire. Ce dernier comprend, entre autres normes de classement, l’obligation de certification des établissements touristiques classés. Ce qui rendra encore les choses plus dures pour les unités à défaut.  Mieux : le nouveau système de classement prévoit, dans une première étape, l’audit structurel qui sera suivi par l’entrée en vigueur de l’opération « client mystère », prévue initialement pour début novembre, sachant qu’il existe actuellement quelques 90 auditeurs certifiés répartis sur les délégations régionales du tourisme. 2016 verra l’opérationnalité des « visites à blanc », armée des nouvelles grilles de classement dont l’hôtelier doit se conformer avant l’échéance 2017.

Quoiqu’il en soit, la disgrâce des unités gadiries sanctionnées porte un coup dur à la destination qui, d’après ces déclassements et avertissements, peine à épouser la qualité. Déjà sa capacité litière n’est pas aussi fameuse. C’est comme ajouter de l’huile sur le feu pour une destination pénalisée et qui dépérit du plan de développement, en termes des fonds alloués à sa promotion. Car il est inconcevable que la première station balnéaire du pays fasse pâle figure devant Marrakech, par exemple, qui jouit de toutes les attentions de l’Etat, à grands renforts de subsides et de positionnement médiatique généreusement dispatchés par les canaux officiels.

Dans le cas des hôtels sanctionnés, il faudrait, peut-être, les écouter pour voir pourquoi ils n’ont pas du s’acquitter des engagements pris pour rénover, en adaptant la fameuse formule «Renovotel» au contexte réel des hôteliers sur l’échafaud.

Aménagement du territoire : schémas régionaux d’aménagement et de transformation numérique

Brahim Mokhliss – lematin.ma – 21/10/2015

Driss Merroun plaide pour des schémas régionaux d’aménagement et de transformation numérique.

Driss Merroun.Ph. MAP -  Le ministère de l'Urbanisme et de l'aménagement du territoire travaille pour adapter au nouveau découpage régional la récente feuille de route qu’il a élaborée, relative à l'aménagement numérique des territoires.
Driss Merroun. Photo MAP
Le ministère de l’Urbanisme et de l’aménagement du territoire travaille pour adapter au nouveau découpage régional la récente feuille de route qu’il a élaborée, relative à l’aménagement numérique des territoires.

Le ministère de l’Urbanisme et de l’aménagement du territoire a dévoilé les grandes lignes de sa vision de «l’aménagement numérique des territoires». L’annonce a été faite à l’occasion du colloque organisé, mardi à Casablanca, par la Chambre française de commerce et d’industrie du Maroc (CFCIM) autour du thème «transformation numérique des territoires : levier pour la promotion de la compétitivité et de la durabilité des territoires». Dans ce contexte, le ministre de l’Urbanisme et de l’aménagement du territoire, Driss Merroun, a évoqué toute une feuille de route proposant des actions susceptibles de favoriser la cohérence entre les politiques publiques nationales et régionales pour qu’elles aillent dans le sens d’un rééquilibrage des régions et des territoires, le but étant de permettre l’interconnexion entre les citoyens, les institutions et les collectivités territoriales. Il a souligné dans ce sens que l’atteinte des objectifs escomptés à travers le processus de la régionalisation avancée ne peut se faire uniquement à travers les plans de développement régionaux (PDR) et les schémas régionaux d’aménagement du territoire (SRAT). «Cela doit passer aussi à travers un schéma régional d’aménagement et de transformation numérique du territoire», a-t-il insisté.

La directrice de l’aménagement du territoire au sein du département de l’Urbanisme et de l’aménagement du territoire, Latifa Nehnahi, a détaillé, lors de cette rencontre, la vision du «schéma stratégique numérique régional». Un schéma qui se décline, explique-t-elle, en sept objectifs stratégiques prenant la forme de leviers de l’aménagement numérique des territoires au sein des régions. Les objectifs touchent six domaines d’intervention : les infrastructures et services de télécommunications, le développement économique, le tourisme et la culture, l’éducation, les services et les collectivités. Le département de l’Urbanisme estime pouvoir ainsi mettre sur pied 27 objectifs opérationnels (objectifs qu’il divise en deux catégories, premier et deuxième rang). Il s’agit, entre autres, de la généralisation de l’offre concurrentielle sur l’Internet, le haut débit, les incubateurs et les pépinières dédiées aux TIC, l’implémentation des réseaux…

Or il faut souligner que la réflexion autour de cette vision a démarré alors que le Maroc disposait de 16 régions. Le ministère va ainsi entreprendre une série de visites aux douze régions pour pouvoir adapter cette vision au nouveau découpage régional. Le but est d’amener les nouvelles régions à intégrer «l’aménagement numérique» dans la planification stratégique régionale. Il faut le dire, les nouvelles régions sont demandeuses.
C’est ce qu’a confirmé, lors de ce séminaire, le directeur de l’économie numérique au département de l’Industrie, du commerce, de l’investissement et de l’économie numérique, Badr Boubker. En effet, il a relevé que pour l’installation des «Technopark», sa direction avait peiné à trouver des bâtiments à cette fin. «Aujourd’hui, dans le cadre de la nouvelle approche régionale, ce sont les régions qui viennent demander d’installer des Technopark en proposant le bâtiment adéquat pour le faire. C’est le cas des régions de Marrakech et d’Agadir», a-t-il annoncé en exposant le bilan de la stratégie Maroc Numeric 2013, devenue entretemps Numeric 2020. De son côté, le président de la Chambre française de commerce et d’industrie, Jean-Marie Grosbois, a mis l’accent sur l’évolution urbanistique que connait le Maroc et la place que doit occuper le numérique à cet égard. «L’urbanisation au Maroc a plus que doublé durant ces cinquante dernières années et le pourcentage des habitants en zone urbaine devrait atteindre 70% à l’horizon 2050, les territoires sont confrontés à des mutations importantes impactant directement les modes de gestion et d’aménagement, les systèmes de planification et leur attractivité».

Les outils numériques, en évolution continuelle, transforment les pratiques professionnelles et personnelles, présentant de formidables potentialités dans ce sens, a-t-il ajouté. Les enjeux sont donc de taille. Et les participants au colloque ont été unanimes à souligner que le défi à relever concerne la manière dont les territoires exploiteront l’outil numérique dans sa capacité à métamorphoser les systèmes de planification, ainsi que les modes de gestion et d’aménagement des territoires. Autrement dit, comment mettre en usage, au plus près des territoires, les formidables potentialités technologiques qui se présentent ?

La société espagnole Indra va équiper plusieurs villes marocaines en radars de détection aérienne

yabiladi.com – 22/10/2015

1156e8599db5a7a5249e0d4d5b69778d_thumb_565

La multinationale espagnole Indra Sistemas a remporté un contrat de 10 millions d’euros pour le déploiement de nouveaux radars de navigation aérienne à Safi et à proximité des aéroports d’Agadir et Ifrane mais aussi la modernisation du centre de contrôle d’Agadir, annonce la société espagnole dans un communiqué repris par la presse.

Conformément à ce contrat, la société technologique espagnole va déployer à Agadir une station comprenant un radar primaire et un radar secondaire qui s’ils sont combinés offrent la capacité de détecter et d’identifier les avions. Deux autres radars secondaires seront aussi installés à Safi et à Ifrane permettant le contrôle des mouvements dans l’espace aérien.

D’après la société, le déploiement de ces différents radars devrait permettre à l’Office nationale des aéroports (ONDA) de’accompagner l’augmentation du trafic aérien. Leur précision permet de réduire la distance entre avions tout en maintenant une sécurité maximale.

COMMENT UN TOURISTE FRANÇAIS VEUT MAQUILLER UNE AGRESSION POUR VOL EN «ACTE TERRORISTE»

Par Ziad Alami  le360.ma –  22/10/2015

agadir

Un touriste français a fait l’objet d’une agression pour vol, mardi 20 octobre, sur la corniche d’Agadir. A l’instigation de son frère, la victime, qui est hors de danger, a renié le motif de vol et prétend être victime d’«acte terroriste». Le comment du pourquoi.

Un délit de droit commun comme il y en a tous les jours à travers le monde! Une agression pour vol dont la victime est un touriste français, âgé de 55 ans. Tout commence un mardi 20 octobre quand, sur la corniche d’Agadir, le quinquagénaire français a été surpris par un criminel de droit commun qui l’a délesté d’une montre reliée à un téléphone et à une tablette.

Alertés, les services de sécurité et des éléments de la Protection civile sont aussitôt accourus sur le théâtre de l’agression et la victime a été évacuée sur le champ vers une clinique privée d’Agadir pour stopper l’hémorragie découlant de l’agression.

C’est chose faite. Mieux, la victime a été évacuée, dans un deuxième temps, vers la clinique internationale de Marrakech où elle a été soumise à un traitement médical minutieux qui s’est déroulé avec succès, assurent des sources médicales sur place.

Pendant ce temps, les services de sécurité d’Agadir ont entamé des investigations approfondies afin d’identifier et arrêter l’auteur de l’agression. Un premier suspect a été interpellé en possession de la montre volée au touriste français. Seulement, après l’audition de ce dernier et sa présentation devant la victime qui a affirmé ne pas le reconnaître, il s’est avéré que le suspect n’était lié ni de près ni de loin à l’acte d’agression. Il a affirmé avoir simplement retrouvé la montre non loin du théâtre de l’agression, sans en être toutefois l’auteur.

Tous les indicateurs laissaient croire que le motif de l’agression était le vol. Un délit de droit commun qui ne court pourtant pas les rues à Agadir où les touristes, nombreux, fréquentent la capitale du Souss sans être inquiétés le moins du monde.

Coup de théâtre!
Cela dit, les investigations se sont poursuivies pour identifier et arrêter l’auteur de l’agression. Or voilà : au moment où les services de sécurité s’évertuaient à retrouver le criminel et alors que la victime recevait les soins à Marrakech, survient un développement surprenant. Contre toute attente, un frère de la victime s’est présenté devant les services concernés pour donner une nouvelle et néanmoins suspicieuse version des faits. A en croire ce dernier, l’auteur de l’agression aurait crié «Allah Akbar» avant de passer à l’acte!

La ficelle était trop grosse pour passer inaperçue. Dans les premières déclarations de la victime aux services de police, il n’y avait pas trace « d’Allah Akbar » qui pouvait laisser supposer un «acte terroriste»! Pourquoi le frère de la victime a-t-il ajouté une phrase de nature à transformer l’enquête? Veut-il transformer un délit de droit commun en «acte terroriste»? Etait-il d’ailleurs présent au moment des faits?

Volte-face spectaculaire
Face à ce rebondissement, les services de sécurité ont procédé au recoupement des faits auprès du premier intéressé, soit la victime, laquelle a infirmé la version de son frère. Seulement, ce n’est pas de cette oreille que son frère l’a entendu. Ce dernier est revenu à la charge et est intervenu une nouvelle fois auprès des services de sécurité, insistant pour faire mentionner dans le PV de police la formule «Allah Akbar» prétendument prononcée par l’agresseur.

Et ce n’est pas tout. Devant cette situation, les services concernés se sont à nouveau dirigés vers la victime pour lui demander si elle a entendu par elle-même cette formule. Mais là, il y a eu un revirement spectaculaire. La victime revient sur ses premiers aveux et attribue à l’agresseur ladite formule.

Cette volte-face n’est évidemment pas pour faciliter le déroulement de l’enquête, que l’agresseur et son frère veulent dérouter sur une autre piste. Un retournement de situation qui soulève bien des doutes quant à l’intention de la victime et de son frère.

Des indemnités pour les victimes d’actes terroristes
Deux hypothèses s’imposent. La première serait d’ordre matériel. En voulant attribuer à l’agression un caractère terroriste, les frères ne chercheraient-ils pas à bénéficier des indemnités du « Fonds de garantie des victimes des actes de terrorisme et d’autres infractions » (FGTI) ?

Créé le 6 juillet 1990 par le législateur français, cet organisme a pour mission l’indemnisation des victimes d’actes de terrorisme, et l’indemnisation des victimes de certaines infractions.

La seconde hypothèse, elle, reste aussi de mise. Il s’agit de surdimensionner l’agression médiatiquement en l’affublant d’un couvert terroriste à la seule fin de nuire à l’image du Maroc, seul havre de paix et de stabilité dans une région tourmentée par les conflits sociaux et politiques. Dans ce cas, il n’est pas exclu que des parties étrangères interlopes interfèrent dans cette affaire dans une tentative d’écorner l’image-building du royaume, classé parmi les destinations les plus sûres au monde.

Vernissage de l’exposition photo d’Anaïs-Armelle Guiraud à l’Institut Français d’Agadir

Pour cette résidence, c’est le mythe de Aïcha Kandicha qu’Anaïs-Armelle Guiraud a souhaité mettre en valeur : elle photographie des sujets dans des décors extrêmement fouillés avec des mises en scène tantôt baroques, tantôt surréalistes qui sont essentielles dans le travail de cette artiste.

Présentation de l’exposition par M. Franck Patillot, directeur de l’Institut Français d’Agadir  et par Anaïs-Armelle Guiraud :

IMG_2014 IMG_2015

Anaïs-Armelle devant une de ses oeuvres préférées, particulièrement réussie :

IMG_2019

Quelques autres pièces qui figurent dans cette exposition :

IMG_2009 IMG_2010 IMG_2017 IMG_2016

IMG_2007

IMG_2013

Bravo à l’artiste pour sa créativité !

Communiqué de l’ADFE Français du Monde : Marché de Noël

A l’occasion du prochain Marché de Noël (les 5 et 6 décembre 2015 à la Médina Coco Polizzi), l’association Français Du Monde-adfe d’Agadir invite les futurs exposants à présenter leur candidature.
christmas-markets

Nous rappelons nos critères de sélection :
– Le produit vendu doit être de confection locale car l’objectif est de faire valoir les savoirs-faire locaux, amateurs ou professionnels.
– Le candidat nous précise la nature et le mode de production du produit quand il postule,
– Puis, lors de la réunion d’inscription, il nous indiquera la taille et le choix de l’emplacement sur ce marché et signera une lettre d’engagement auprès de Fdm.
– Enfin, les membres du Bureau exigent que les participants au marché s’acquittent au préalable de la cotisation annuelle minimale à l’association, soit 150.00 dirhams.

 2 façons de poser candidature:
venir à l’AG samedi 24/10/2015 à 17h00 à l’Ifa
ou bien écrire à fdmagadir@gmail.com
avant le mercredi 4 novembre 2015


Fdm-adfe répondra aux candidats mi-novembre, ceux qui seront sélectionnés auront la date de réunion de préparation sur les lieux du marché et devront y être présents .

A très bientôt!
L’équipe Fdm-afde Agadir

Assemblée Générale de l’Association Français du Monde ADFE Agadir

 

isL’association Français Du Monde Adfe d’Agadir vous invite à son Assemblée Générale ordinaire Samedi 24 octobre 2015 à 17h00  à l’Institut Français d’Agadir (Rue Chenguit)

Des représentants nationaux seront présents:

Bérangère El Anbassi, Conseillère Consulaire à Marrakech, spécialisée dans domaine fiscal pour Fdm-adfe.
Marion Berthoud Vice-Présidente Comité Directeur Fdm-Maroc, Présidente de Fdm Rabat
Khadija Belcaïd, Trésorière Générale Fdm Maroc, élue au Conseil de l’Assemblée des Français de l’Etranger., toutes deux spécialisées aux affaires sociales pour Fdm-adfe.

Ordre du Jour:
Présentation des membres du Comité Directeur
– Rapport moral.
– Rapport financier.
– Annonce du nouveau local et de son emplacement.
– Parole aux membres du Comité Directeur concernant les contrats locaux dans les sociétés de droit privé au Maroc et dans les institutions françaises à l’étranger, visite de F. Hollande et M. Felk.
– Questions diverses.

Rappel: Seuls les adhérents auront droit aux votes.

Et si vous voulez vous régaler le mardi 27 octobre

1948243_1703376806560802_2437917301970743874_nPlan Blunt

Obtention d’un extrait de casier judiciaire marocain (notamment dans le cadre d’une demande de renouvellement de carte de séjour)

armoiries-maroc1-218x218Depuis le début du mois de septembre 2015, plusieurs voies sont possibles pour obtenir un extrait de casier judiciaire marocain :
- Comme précédemment, il est toujours possible de se déplacer au ministère de la justice et des libertés pour obtenir un extrait de casier judiciaire (délivré dans la journée ou le lendemain de la demande) ;
- Il est désormais possible de se déplacer dans n’importe quel tribunal de première instance du pays, celui de son lieu de résidence, ou un autre, de son choix, pour l’obtenir, dans la journée ou dans un délai très proche (le lendemain) ;
- Il est également possible de faire la demande de délivrance sur le site internet du ministère de la justice et des libertés : www.justice.gov.ma . La première page du site est en langue arabe mais en cliquant sur l’icône (en haut sur la partie droite, 3ème icône), il existe une version en français. Le demandeur choisit le lieu (tribunal de première instance de son choix, ou ministère de la justice) pour retirer l’extrait de casier judiciaire.

Infrastructures et transport : plus de 20 milliards de DH pour 2016

par KHENNACH Kaoutar – challenge.ma – 21/10/2015

autoroutes1

La Loi de Finances 2016 prévoit un budget d’investissement de plus de 20 milliards de DH pour le financement des chantiers d’infrastructures de transport. Voici les principaux projets.

Dans le cadre d’un investissement global de 2 milliards de DH, l’Office National des Aéroports (ONDA) poursuivra en 2016 l’exécution des travaux d’extension et de réaménagement du Terminal 1 de l’aéroport Mohammed V (Casablanca) et procédera à la construction d’une nouvelle plateforme, le Terminal 3, à l’aéroport de Marrakech-Ménara. De même, l’Office lancera le chantier de construction du nouveau Centre de Contrôle Régional d’Agadir.

La Loi de Finances 2016 prévoit aussi un budget d’investissement de 10 milliards de DH pour l’Office National des Chemins de Fer (ONCF). Cette enveloppe comprend 2,97 milliards de DH pour l’achèvement du projet de LGV (ligne à grande vitesse), 3,22 milliards de DH pour la réalisation d’autres projets du programme ferroviaire général et 3,8 milliards de DH pour le démarrage des nouveaux projets prévus dans le futur plan de développement.

Par ailleurs, 4 milliards de DH seront destinés à l’achèvement du programme autoroutier. Concrètement, la société Autoroutes Du Maroc (ADM) poursuivra, en 2016, la réalisation des sections autoroutières en cours, à savoir El Jadida-Safi, pour un montant de 500 millions de DH, et Tit Mellil-Berrechid pour 783 millions de DH. De même, ADM élargira l’axe Casablanca-Berrechid moyennant une enveloppe de 250 millions de DH et continuera la réalisation du contournement de Rabat (d’environ 41 km) pour un coût de 862 millions de DH.

A souligner aussi le budget prévisionnel des investissements qui seront engagés par la société Casa Transport, qui gère le tramway de la ville de Casablanca, et qui s’élèveront à 800 millions de DH. En effet, l’opérateur entamera en 2016 les travaux de la plateforme de voie ferrée et le lancement de la fabrication du matériel roulant. De même, il réalisera les travaux de la deuxième ligne dont les études sont déjà finalisées et livrées pour un tracé linéaire de 15 km.

Pour sa part, la Société du Tramway Rabat-Salé (STRS) prévoit, au niveau de son programme pluriannuel couvrant la période 2015-2020, l’augmentation de l’offre du réseau via la réalisation d’opérations d’extension des deux lignes de tramway à Rabat-Salé, pour un tracé linéaire de 20,4 km, moyennant une enveloppe prévisionnelle estimée à 4 milliards de DH.

L’aventure de Jean-Louis et Annie en vélo de Fouras à Agadir (suite)

20/10/2015

La Castille, de BURGOS à SALAMANQUE

-Avant BURGOS, le superbe défilé de PANCORBO nous conduit aux pieds de son gigantesque PASTOR, personnage un peu mythique ici(voir les photos publiées par Annie) où nous passons la nuit.

Défilé de Pancorbo
Défilé de Pancorbo
Monumento al pastor
Monumento al pastor

-STOP 24 Heures au camping municipal de BURGOS. NE RATER SOUS AUCUN PRETEXTE la visite de cette merveille gothique qu’est la CATHEDRALE dont le guidage audio, très pédagogique, est remarquablement bien. 4 heures de pur plaisir attentif et une plongée passionnante dans l’histoire de la CASTILLE du X° s. à nos jours.

Cathédrale de Burgos
Cathédrale de Burgos

-Départ de BURGOS pour une journée de 10 heures  de vélo pour…95 kms ! crevaisons en série, tout au long du « Camino de Castille ». Grosse pluie toute la journée…Silence radio sur les vélos ! il vaut mieux que chacun rentre en soi-même.

-Arrivée de nuit à VALLADOLID. Ballade sur la Plaza major, juste récompense arrosée d’un bon vino tinto qui réchauffe corps et coeurs. Du coup, les humeurs sont joyeuses!

Valladolid
Valladolid

-Lundi 20 Octobre, fort vent 3/4 dans le dos (!). Milieu d’après midi: camping de TORDESILLAS: nettoyage en règle des vélos, dégueulassés par la pluie et la boue des « caminos » d’hier. Partage de « jokes » avec des anglais, nombreux en camping cars.

Tordesillas
Tordesillas

-Demain, route de SALAMANQUE.

Pour les suivre : http://aveloversagadir.blogs.charentelibre.fr/

Ciments du Maroc amorce le démantèlement de l’usine d’Anza

Par YASSINE SABER – leseco.ma – 20/10/2015

Actuellement, la démolition se poursuit au niveau de la grande tour alors que d’autres installations sont déjà démantelées. Ciments du Maroc a préparé, depuis des années, un projet de revalorisation du site baptisé «Agadir Oasis».

Photo M. Terrier
Photo M. Terrier

Dans quelques jours, l’ancienne usine de la cimenterie d’Anza ne sera plus qu’un souvenir. Ciments du Maroc, filiale du groupe italien Italcementi a déjà procédé au démantèlement de sa 1re unité implantée depuis 1952 dans la localité d’Anza, aux environs d’Agadir. Actuellement, la démolition se poursuit au niveau de la grande tour alors que d’autres installations sont déjà démantelées. Pour rappel, Ciments du Maroc avait déjà préparé un projet de revalorisation du site dont l’activité a été définitivement arrêtée il y a plus de cinq ans, après l’ouverture de l’unité d’Aït Baha, précisément dans la commune d’Imi Mqorn. L’étude d’opportunité, de faisabilité et de programmation a été confiée au cabinet B-Marketing pour la réalisation d’un projet baptisé «Agadir Oasis».

Ce cabinet marocain s’est associé par la suite avec le bureau d’étude français «Planeth» installé à Paris. Les missions ont permis la réalisation de trois rapports portant sur les opportunités et les scénarios à mettre en œuvre pour la réalisation du projet étalé sur une superficie de 169ha dont 34,4 ha (20,4%) de terrains propres à Ciments du Maroc. Le reste est réparti sous forme de terrains domaniaux loués à Ciments du Maroc d’une superficie égale à 77,9 ha (46,1%) en plus de 56,6 ha (33,5%) de terrains domaniaux demandés pour compléter l’assiette foncière afférente au projet. Le coût global des investissements pour la réalisation de l’ensemble du projet «Agadir Oasis» a été estimé, selon la mouture du projet, à 6MMDH. L’apport de Ciments de Maroc a été évalué à hauteur de 500MDH, notamment la valeur du foncier, la conceptualisation du projet, la démolition des installations en plus des différents plans et études.

La structure d’actionnariat serait composée, au cas où le projet serait maintenu, de Ciments du Maroc et de partenaires financiers et promoteurs immobiliers en plus d’opérateurs dans le développement et la gestion des parcs de loisirs. «Agadir Oasis développement» aurait pour mission en qualité d’aménageur-développeur, la réalisation, entre autres de tout ou partie du programme immobilier, la réalisation de l’ensemble des voiries, le programme d’équipements publics, la construction de l’ensemble des équipements structurants de loisirs, en plus de la promotion et de la commercialisation.