Archives de novembre 2015

Marché de Noël 2015 les 5 et 6 décembre 2015 à la médina Coco Polizzi

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Artisanat, bijoux, décoration, peintures, vous seront proposés par les associations et créateurs qui seront présents.

En exemple, un coup d’oeil sur une partie de ce que vous pourrez trouver chez Lita :
Un cadeau voyage Madame Monsieur :
6e3527f7-a0ee-4374-a008-6e6fefc97312Une pochette cadeau :
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Agadir accueille une marche pour le climat

Par Solène Paillard – huffpostmaghreb.com – 30/11/2015

« Agadir marche pour le climat. » C’est sur cette idée qu’a été organisée dimanche 29 novembre dans la ville balnéaire une marche pour le climat dans le sillage de la Conférence des Nations unies sur le climat (COP 21) qui s’est ouverte aujourd’hui à Paris.n-AGADIR-large570
Le rassemblement, qui s’inscrit parmi les 2.300 marches programmées à travers la planète, a aussi été l’occasion de « marcher pour ceux qui ne peuvent pas le faire », en référence à l’interdiction de manifester à Paris instaurée au lendemain des attentats du 13 novembre.

« La planète avant le profit », « la Terre ne nous appartient pas, nous lui appartenons », ou encore « stop au réchauffement climatique », ont notamment scandé les quelque 1.000 participants, selon les estimations de l’ONG Surfrider Foundation Maroc, organisatrice de l’événement.

Un nombre bien en deçà des dizaines de milliers de personnes qui ont défilé dimanche à Sydney, Londres ou encore Mexico. Mais l’objectif est partout le même: « sensibiliser un maximum de citoyens à la protection de l’environnement ». Dans le cas du Maroc, il s’agit aussi de montrer que le pays est concerné par l’enjeu environnemental.

Parmi ceux qui ont marché à Agadir, des membres de l’Observatoire régional de l’environnement, le Club d’environnement de la Faculté des sciences d’Agadir et plusieurs associations locales qui militent pour la protection de l’environnement.

Le Maroc a lancé un ambitieux plan de développement énergétique, avec pour objectif d’atteindre 42 % de la capacité installée en énergies renouvelables d’ici 2020. Un objectif récemment porté à 52% à l’horizon 2030. 

La COP21, qui se clôturera le 11 décembre, réunit 150 chefs d’Etat dont le roi Mohammed VI. Le principal enjeu est de parvenir à un accord mondial pour limiter le plus possible le changement climatique. La prochaine édition se tiendra en 2016 à Marrakech.

Depuis 2010, Surfrider Foundation Maroc œuvre sur Agadir et sa région pour la sauvegarde du littoral. Entre autres initiatives, l’opération « J’aime ma plage » organisée chaque été depuis 2012 qui consiste à nettoyer une trentaine de kilomètres du littoral d’Agadir. « Nous effectuons aussi un travail en amont en instruisant les responsables de plage chargés de nettoyer et en les éduquant à la protection de la nature », explique Martine Rebecchini, directrice exécutive de l’ONG contactée par le HuffPost Maroc. Une opération qui a permis selon elle de ramasser 170 tonnes de déchets lors de l’édition 2015.

CROCOPARC-AGADIR: DISPARITION DU CROCODILE DU SUD MAROCAIN

Ajoutée le 30 nov. 2015

Peu de personnes le savent, le Royaume du Maroc a abrité une colonie de crocodiles durant de nombreuses décennies. Cet espèce longtemps méconnue était assimilée à celle du Nil (Crocodylus Niloticus). Les nouvelles recherches ADN ont conclu qu’il s’agissait d’une espèce à part entière : Le Crocodile d’Afrique de l’Ouest ou Crocodile du Désert (Crocodylus Suchus)

Selon les Anciens, les crocodiles ont disparu du territoire marocain à la fin des années 1970.
Luc Fougeirol, concepteur de CROCOPARC Agadir, accompagné de l’équipe BOOTLEG Production, nous emmène sur les bords de la Guelta de Tanzida, au sud de Foum-el-Hassan, à la rencontre des derniers témoins de cette cohabitation entre l’homme et l’animal. Il recherche également les causes de cette mystérieuse disparition.

Excellent reportage réalisé par Bootleg Production Agadir – Tous droits réservés – Novembre 2015

contact : bootleg.agadir@gmail.com

Mettre la vidéo en Grand Ecran

CROCOPARC AGADIR

Premier parc à crocodiles au Maroc, CROCOPARC se situe sur la commune de Drarga, en périphérie d’Agadir, le long de la Route Nationale 8 (Autoroute Agadir-Marrakech), à moins de 3 heures de Marrakech.

En concevant CROCOPARC, les initiateurs étaient animés par une volonté de préservation tant des espèces animales abritées à CROCOPARC que des espèces végétales peuplant harmonieusement les différents jardins du parc.

Règlement européen sur les successions

Transmis par M. Frédéric Elbar, conseiller consulaire auprès du Consulat Général de france à Casablanca

2730184Ce vendredi 27 novembre s’est tenue à Rabat la première conférence franco-marocaine des notaires sur le thème « régimes matrimoniaux et successions ».
Les différents consulats généraux du Maroc ont proposé aux Conseillers consulaires de s’y rendre afin de s’informer et d’informer la communauté française de ces règles qui ont des impacts importants sur nos vies et celles de nos familles.

Un sujet en particulier a été abordé à savoir celui du nouveau règlement européen des successions entré en vigeur en août dernier.
Il a été également évoqué le changement automatique de régime matrimonial pour les expatriés qui passent plus de dix années dans leur pays d’accueil.

Ces sujets sont complexes et les Consulats ne sont pas habilités à donner des conseils juridiques. Il convient dès lors de se renseigner auprès des praticiens du droit (notaires, avocats et conseils juridiques).

En ma qualité de Conseiller consulaire (et de formation juridique) je souhaitais évoquer certains points ne serait-ce que pour prévenir des rumeurs infondées qui ont cour actuellement dans la communauté.

Je vous rends compte ici brièvement de ces points et vous engage à aller sur ma page facebook si vous souhaitez plus de détails.

1) Nouveau règlement européen des successions
C’est la loi sur les successions  du pays dans lequel vivait la personne décédée  qui s’applique sauf si la personne concernée fait par testament une demande de changement pour choisir sa loi nationale. Pour les Français du Maroc, il n’y a pas à faire de démarche particulière car la loi marocaine renvoie automatiquement à la Loi française.

2) Automaticité du changement de régime matrimonial
Pour les personnes qui se sont mariées après 1992 sans contrat de mariage et qui se sont ensuite installées au Maroc (depuis plus de 10 ans) leur régime matrimonial a automatiquement changé au bout de ces dix années et ils sont désormais sous le régime légal marocain à savoir la séparation de biens (au lieu de la communauté légale réduite aux acquêts). Pas de problème majeur, il suffit de faire une démarche officielle (par-devant notaire) pour y remédier.

Les choses sont plus compliquées pour les couples mixtes et pour les bi-nationaux car c’est le code marocain de la famille qui trouve la plupart du temps à s’appliquer.

facebook : Frederic Elbar Conseil consulaire

Retour sur l’Ascension du Toubkal par la section randonnée de l’UFE, il y a un mois

 Par Christian Trouiller

La section RANDO8000  Agadir  à l’assaut du TOUBKAL  4167 m ………le plus haut sommet de l’Afrique du Nord , après le défi lancé à l’ Oukaimeden 2014 le rêve est devenu réalité !

 
Lundi 19 octobre  
Agadir –  Taroudant – Col de Tizi – n- Test 2000 m – Asni – Imlil – Aremd 2060 m .
 
Mardi 20 octobre  
Aremd  2060 m –  Col  Tizi -n- Mzig  2469 m –  Refuge Azib  Mansoul  2215 m – 6h de marche – soleil !
Nous emboîtons le pas derrière nos 2 guides , mules à suivre ….petit dénivelé en entrée pour cette première approche ….étape de transition et de contraste de couleurs , vert dans le fond de la vallée , ocre à rouge sur les flancs de montagne parsemés de genévriers centenaires ….et le bleu du ciel …. 
installation au refuge , sieste – farniente – dîner  – dodo demain premier plat de résistance ……
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Mercredi 21 octobre   
Azib  Mansoul  2215 m – Col  Jbel Aguelzim 3650 m – Refuge Toubkal  3207 m – 8 h de marche  -soleil
Départ nuit avec la lune pour frontale …dénivelé escarpé entre les cascades …premières accélérations cardiaques… buvette – surprise bienvenue et pause jus d’orange…..les mules nous dépassent et plongeon dans la vallée ..OUF …magnifique chaîne du Haut-Atlas d’où le Toubkal pointe son nez et semble nous narguer , impassible …et majestueux !… premières douleurs et alertes musculaires …..enfin le refuge …dîner duvet dodo
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Jeudi  22 octobre 
Refuge Toubkal 3207 m – Sommet Toubkal  4167 m-  4 h de montée
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Descente jusqu’à Aremd 8 h de marche
6 h 00  frontales et fort dénivelé avec pierriers au départ , cordée groupée , sol enneigé mais la trace est faite par les lève-tôt qui nous précèdent … chacun adapte son rythme respiratoire à ses pas …..
les   »  cairns  »  ( petits amas artificiels de cailloux )sont là pour nous rappeler le balisage à suivre …
avant-dernière pause à 4100 m…et cette célèbre pyramide métallique qui nous nargue et pointe le bout de son triangle….ENFIN …..un vaste sommet plat nous apparaît , peu venté avec un panorama exceptionnel ..grand moment d’émotion ou joie , pleurs et embrassades se confondent , séquences photos ….le froid et la descente nous rappellent à l’ordre …nous dégringolons les 2000 m de dénivelé pour rejoindre la base arrière à Aremd …dur ! dur pour les cuisses mais les mules sont là ….peu importe , nous en rêvions ….nous l’avons fait!
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Vendredi  23 octobre  Soleil !
Dernières emplettes à Imlil …….Marrakech….Autoroute…….Agadir / Pluie
Ces vallées extraordinaires de dépaysement avec des sites somptueux , le fourmillement de cette population simple et rude venue de nulle part , ces contrastes colorés entre l’eau , la terre et le ciel , ces larmes de joie et de souffrance mêlées et sa Majesté Toubkal resteront longtemps gravés dans nos mémoires .
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Merci aux Toubkalistes  Anne – Marie , Christine , Colette , Hasna , Marie – Louise , Michelle , Sandrine , Véronique , Widad ,  Alain , Cricri ,Daniel , Fréderic , Gérard , Jacques , Jean-Claude , Marcel , Pierre  et  Raymond  .
.…aux  Tamalouistes  Françoise , Joelle , Lily , Nadine , Roseline , Véronique ,  Viviane , Alain ,Claude  et  Richard .
……aux guides  Lhousain  et  Brahim .
…..aux muletiers , cuisiniers et ……les mules !
……Monsieur  Météo !
…….Pierrot notre photographe !!!
……..Cricri  vôtre  G.O. serviteur ….   RDV en 2016 ? ?  ? 

Énergie et eau : Abengoa, partenaire de l’ONEE dans de gros projets au Maroc, menacé de faillite

par Moncef Ben Hayoun – lematin.ma – 29/11/2015

Abengoa vient même de renouveler son contrat avec l’ONEE pour d'exploitation et la maintenance de la centrale solaire-gaz de 472 MW Aïn Beni Mathar pour 63 millions d’euros. Ph. AFP

Abengoa vient même de renouveler son contrat avec l’ONEE pour d’exploitation et la maintenance de la centrale solaire-gaz de 472 MW Aïn Beni Mathar pour 63 millions d’euros. Ph. AFP

Abengoa est au bord de la faillite. Le groupe espagnol, spécialisé dans la gestion de l’eau et l’énergie, a quatre mois pour refinancer sa dette d’environ 8,9 milliards d’euros auprès de ses créanciers. À défaut, il déposera le bilan. Abengoa cherche depuis juillet à attirer de nouveaux investisseurs pour une augmentation de capital de 650 millions d’euros afin de réduire son endettement. Toutes ses tentatives ont jusqu’ici échoué, faute notamment d’accord avec les banques partenaires. Il vient de se placer sous l’article 5 bis de la «Ley Concursal», la loi espagnole qui accorde, aux entreprises menacées de faillite, un délai de quatre mois pour tenter de s’entendre avec leurs créanciers afin d’éviter une banqueroute.

Le directeur général du groupe, Santiago Seage, a démissionné vendredi dernier, deux jours après l’annonce du lancement d’une procédure de faillite. Selon des observateurs, il est pour l’heure impossible de connaître le sort des sites industriels gérés ou en cours de développement par Abengoa. Au Maroc, le groupe espagnol est présent depuis 1977 et possède des bureaux à Rabat et Casablanca. Il est engagé dans plusieurs gros projets dans ses deux spécialités : l’eau et l’énergie. «Abengoa fait effectivement face à de sérieuses difficultés financières. Mais, pour le moment, il n’y a aucun impact sur les activités et projets développés au Maroc. Nous restons confiants. Notre groupe continue de négocier avec ses créanciers afin de trouver un accord permettant d’assurer la continuation de son activité. Nous avons même des promesses de l’État espagnol pour trouver une solution», a déclaré au «Matin éco», un responsable d’Abengoa. L’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE) confirme.

«Tous les projets d’Abengoa avec l’ONEE avancent normalement. Nous suivons de près ce qui se passe chez notre partenaire espagnol. L’ONEE a pris toutes ses précautions ; ses contrats avec Abengoa prévoient des dispositions lui permettant de se couvrir. Notre direction planchera sur l’examen de ces contrats pour évaluer l’impact et prendre les décisions qu’il faut au moment venu», nous confie une source autorisée de l’ONEE.
L’Office est le principal partenaire d’Abengoa au Maroc. Début novembre, le groupe espagnol avait même renouvelé avec l’ONEE son contrat d’exploitation et de maintenance de la centrale solaire-gaz de 472 MW Aïn Beni Mathar (4,6 milliards de DH d’investissement initial) qu’il exploite depuis sa mise en service commerciale en 2010. La valeur du nouveau contrat s’élève à 63 millions d’euros, soit plus de 670 millions de DH.
Abengoa développe aussi actuellement l’usine de dessalement d’eau de mer de la région du Grand Agadir et qui doit être mise en service entre fin 2016 et début 2017. Rappelons qu’en mai 2014, l’ONEE avait signé un contrat de BOT (Build, Operate and Transfer) avec le consortium composé d’Abengoa et d’Inframaroc, filiale du groupe CDG, – retenu à l’issue d’un processus d’appel d’offres international – pour la conception, le financement, la construction et l’exploitation de l’usine qui devra couvrir les besoins en eau potable de la région d’Agadir jusqu’à l’horizon 2030. L’investissement dépasse le milliard de DH.
Selon les responsables d’Abengoa, 82 millions d’euros (environ 870 millions de DH) de financement a été arrangé par un consortium de banques locales marocaines, dont le chef de file figure parmi les Big Three de la place.

Et ce n’est pas tout. Abengoa avait en novembre 2014 remporté un contrat ONEE d’environ 23 millions d’euros (environ 245 millions de DH) pour la réalisation d’un projet de transport d’électricité portant sur des lignes 400 kV sur 210 km, entre Matmata, Bourdim et Jerada. Le projet doit être opérationnel en 2016 et permettra de répondre en partie aux besoins en électricité du pays, de manière jugée efficace et durable, et d’améliorer aussi l’interconnexion avec l’Algérie. Il est cofinancé notamment par l’Agence française de développement, l’Union européenne et de la banque allemande KfW. Abengoa avait été, en outre, short-listée (et finalement non retenue) par l’Agence marocaine de l’énergie solaire pour le développement des centrales Noor II et III de Ouarzazate.

RAM DÉNONCE UNE HAUSSE DES PRIX DU CARBURANT

Par Rachid Al Arbi – le360.ma – 30/11/2015

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La hausse des offres des prix reçus dans le cadre de l’appel d’offres relatifs à ses approvisionnements annuels en kérosène sur la zone sud, n’est pas du goût de la Royal Air Maroc. La compagnie compte même saisir le Conseil de la concurrence

La Royal Air Maroc n’apprécie pas les offres de prix qui lui ont été faites pour ses approvisionnements de kérosène et compte bien le faire savoir. Dans son édition du jour, “L’Economiste” rapporte que la compagnie envisage de saisir le Conseil de la concurrence. RAM estime, en effet, que les offres des deux pétroliers dans le cadre d’un appel d’offres qu’elle a lancé pour son approvisionnement annuel en kérosène de la zone Sud sont au minimum plus chers de 10 à 15%.

La compagnie estime ce surcoût à quelque 25 millions de dirhams dans sa rubrique carburant.
Cette hausse, la RAM l’impute «à l’explosion des marges et frais logistiques  de deux soumissionnaires qui ont augmenté de 150% à 500% sur les escales de la zone, y compris Marrakech et Agadir! ».
Cité dans les colonnes du journal, le président de la compagnie, Driss Benhima soupçonne «une entente sur les prix».

De son côté le top management de la Royal Air Maroc estime que le libre jeu de la concurrence pourrait se heurter au nombre réduit de fournisseurs, dans le cadre de l’approvisionnement des aéroports. Il faut dire que l’appel d’offres coïncide avec la déréglementation du prix des produits pétroliers prévue à compter de demain.

Mais pour Driss Benhima, «une libéralisation ne peut être efficace qu’en présence d’un nombre suffisant d’acteurs». Sauf que seules les sociétés pétrolières agrémentées par l’Office national des aéroports (ONDA) sont autorisées à soumissionner à ces appels d’offres. Et elles sont quatre seulement à disposer d’agréments pour des périodes de plus de 20 ans. Oil Libya et Afriquia pour la zone nord et Total Maroc et Vivo Energy pour le Sud. La RAM propose pour résoudre le problème de s’aligner sur les pratiques internationales: «Nous avons réalisé un benchmark qui montre qu’il existe au moins 3 concessionnaires par aéroport».

Sécurité routière en milieu urbain – Echange maroco-espagnol à Agadir

lematin.ma – MAP – 29/11/2015

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La sécurité routière, particulièrement en milieu urbain, a été au centre d’un colloque maroco-espagnol organisé, vendredi à Agadir, à l’initiative de la société espagnole de transport urbain «Alsa».

L’expert espagnol, Luis Montoro Gonzalez a présenté, lors de cette rencontre, quelques statistiques qui illustrent l’énormité des pertes en vie humaines et des dégâts matériels occasionnés par les accidents de la circulation, indiquant que le nombre de décès dans le monde, depuis l’invention des véhicules à moteur, a atteint environ 16 millions de personnes, en plus d’un milliard et 200 millions de blessés.

Le coût annuel des accidents de la circulation s’élève, quant à lui, à environ 37 milliards d’euros en France, 32 milliards d’euros en Allemagne, et 25 milliards d’euros en Italie, a-t-il ajouté.

Luis Montoro Gonzales, qui est également président de la Fondation espagnole pour la sécurité routière, a en outre expliqué que deux milliards de voitures seront produites dans les 20 prochaines années, ce qui va compliquer davantage les problèmes liés à la circulation.

Parmi les solutions proposées pour circonscrire cette hécatombe, l’intervenant souligne l’impératif de l’entretien de la qualité mécanique des véhicules, la mise à niveau des infrastructures routières et de la signalisation appropriée, outre la sensibilisation des usagers de la route, le contrôle routier et le respect du code de la route.

Il a, de même, mis l’accent sur la nécessité d’activer certaines procédures de contrôle comme l’utilisation des radars fixes sur les routes et la sanction rigoureuse des infractions de circulation commises sous l’effet de l’alcool ou des drogues.

Pour sa part, le secrétaire permanent du Comité national de prévention des accidents de la circulation (CNPAC), Nasser Boulaajoul, a exposé un certain nombre de mesures prises par le Maroc afin de réduire les drames des accidents de la circulation, notant toutefois qu’en dépit de ces efforts, les résultats obtenus sont encore loin des objectifs escomptés, particulièrement en ce qui concerne la réduction du nombre des pertes en vies humaines et des blessés.

Il a souligné, à ce sujet, que 75% des accidents de la circulation et 36% des décès enregistrés au Maroc surviennent en périmètre urbain.

Malgré les efforts constants déployés lors des campagnes de sensibilisation aux accidents de la circulation, le bilan enregistré au cours des neuf premiers mois de l’année en cours, est «inquiétant» aussi bien en nombre d’accidents qu’en bilan de morts et blessés, a conclu Nasser Boulaajoul.

Plusieurs intervenants à cette rencontre ont convenu de l’impérieuse nécessité pour l’ensemble des parties concernées d’assumer leurs responsabilités et redoubler d’efforts dans la lutte contre la hausse du nombre des accidents de la circulation tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du périmètre urbain.

Personnellement, je circule beaucoup, en ville et à l’extérieur et je suis souvent étonné qu’il n’y ait pas plus d’accidents et de morts.
On se demande comment certain(e)s ont pu avoir leur permis ? ? ?
Il est courant de voir 3 ou 4 personnes sur une mobylette, de voir circuler les motocyclistes sans casque, de les voir emprunter des ronds-points à contre-sens !
Sur la route, la circulation des voitures se fait au milieu de la chaussée : on ne leur a peut-être pas bien indiqué à l’auto-école qu’il fallait circuler à droite ? ? Les changements de file sans aucune précaution sont la règle dans les rond-points !

Le téléphone est-il interdit au volant ? On peut en douter  en voyant le nombre de conducteurs qui téléphonent en passant sans même essayer de se cacher devant des policiers sans aucune réaction aux rond-points !

La nuit, n’en parlons pas ! Il est très dangereux de circuler : vélos et autres véhicules circulant sans aucun éclairage, quelques fois à contre-sens, non respect des priorités, des sens interdits et des feux rouges, c’est facile : la police dort ! (ils en ont le droit, mais il pourrait y avoir quand même une certaine surveillance).

Agadir s’est largement mobilisée pour la Marche pour le Climat

affiche29sBeaucoup de monde et de nombreuses Associations ont répondu « Présent » à l’appel qui leur était fait pour cette « Marche pour la Planète » 

Surfrider Foundation Maroc, à l’origine de cette marche :

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L’Association Al Youssera pour la Culture et le Développement Social

IMG_3084-001 Le Club de l’Environnement de la Faculté des SciencesIMG_3084-002

L’Association Alwid pour le Développement Social d’Inezgane

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L’Association Resovert Souss MassaIMG_3167

Les Scouts du Scoutisme Hassania MarocainIMG_3085IMG_3099 les tout-petits de l’Association Hayati encadrés par des responsables de l’Association et des parentsIMG_3100IMG_3105

ainsi que de nombreux individuelsIMG_3141

Il y avait même possibilité de marcher pour ceux qui, à Paris ne pouvaient pas se regrouper pour marcher IMG_3094

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Les Associations ont donné un petit spectacle :

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Sous l’oeil attentif de M. le Consul Général et Madame :

IMG_3119Ensuite Martine Rebecchini, directrice exécutive de Surfrider Maroc a donné la parole à plusieurs responsables d’organisations :

Martine Rebecchini

Martine Rebecchini

Monsieur Nour-Eddine Sallouk, Président de l'ONG Surfrider Foundation Maroc

Monsieur Nour-Eddine Sallouk, Président de l’ONG Surfrider Foundation Maroc

Mme Khadija Sami, Directrice de l'Observatoire Régional de l'Environnement

Madame Khadija Sami, Directrice de l’Observatoire Régional de l’Environnement

M. Abderrahmane AMOR · Président de la Commission de l'environnement

Monsieur Abderrahmane AMOR · Président de la Commission de l’environnement

M. Omar Elmahdi, Président de l'Association Réseau Vert

Monsieur Omar Elmahdi, Président de l’Association Réseau Vert

La marche a suivi la promenade de la plage :

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Cette marche s’est achevée par une dernière petite allocution :

Monsieur Amaka Abdeslam, Association Tirra, alliance des écrivains amazighes

Monsieur Amaka Abdeslam, Association Tirra, alliance des écrivains amazighes

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Santé : Un générique pour traiter l’hépatite C bientôt disponible dans toutes les pharmacies du Maroc

biladi.ma – 27/11/2015

Bonne nouvelle pour toutes les personnes souffrant de l’hépatite C. Les pharmacies du Maroc proposeront un générique du Sofosbuvir à partir du 10 décembre prochain.

Un traitement avec le Sofosbuvir coûte 800 000 DH, ce qui est hors de prix pour de nombreux Marocains atteint de l’hépatite C. La bonne nouvelle, c’est que dès le 10 décembre prochain, toutes les pharmacies du Royaume proposeront le SSB400, un générique qui permettra de faire passer le coût du traitement à 9 000 DH.

« Ce nouveau médicament est considéré comme le premier traitement sûr et efficace contre l’hépatite C, dont souffrent 625 000 personnes au niveau national », a déclaré Lhoussaine Louardi, le ministre de la Santé, lors d’une conférence de presse annonçant la commercialisation du SSB400.

Le ministre de la Santé a encore ajouté que ce nouveau médicament, administré par voie orale, est « un traitement révolutionnaire contre l’hépatite C, permettant un taux de guérison dépassant les 90% avec moins d’effets secondaires ».

Le SSB400 est produit par le laboratoire marocain Pharma 5, grâce à une licence obtenue par le ministère de la Santé pour créer un générique du Sofosbuvir.

Afin d’éviter des dépenses coûteuses pour les patients souffrant d’hépatite C, Lhoussaine Louardi a encore déclaré que des concertations sont en cours avec l’Agence nationale de l’assurance maladie (ANAM) pour intégrer ce médicament à la liste des médicaments pris en charge, donc remboursables.

Le Maroc face à la menace terroriste : Mustapha El Khalfi explique

biladi.ma – 27/11/2015

Mustapha El KhalfiMustapha El Khalfi

A l’instar de nombreux autres pays, le Maroc doit faire face à la menace terroriste. A l’occasion d’un point presse, Mustapha El Khalfi a fait le point sur les mesures prises.

Quel est le degré de dangerosité de la menace terroriste au Maroc ? Quelles mesures ont été prises ? Ce sont autant de questions que tout le monde se pose alors que le Royaume doit aussi faire face à cette menace, comme de nombreux autres pays. Ce jeudi 26 novembre, à l’occasion d’un point presse, Mustapha El Khalfi, le ministre de la Communication et Porte-parole du gouvernement, a répondu aux questions.

Il indique que « plus d’une vingtaine de cellules terroristes » ont été démantelé entre 2013 et 2015, « « il est de 140 cellules terroristes démantelées » depuis 2002. Le ministre souligne que le nombre a « triplé » en 2015.

« Le terrorisme est transcontinental et le Maroc fait face à ce que vit la région », précise Mustapha El Khalfi en rappelant que 1 400 Marocains se trouvent dans les rangs des djihadistes en Irak et en Syrie.

Face à la menace, il se veut rassurant en expliquant que le Royaume travaille sur la problématique du terrorisme « bien avant » les récents attentats de Beyrouth, Paris, Tunis.
Le Maroc compte sur ses équipes de « Hadar » (vigilance) positionnées dans les endroits stratégiques qui pourraient être des cibles, mais aussi sur une stratégie politique multi-niveau (communication sécuritaire franche, encadrement du champ religieux, lutte contre les fondements même du phénomène djihadiste, le développement pour barrer la route aux terroristes qui exploitent les conditions sociales difficiles,…) afin de réduire les risques.

Il n’omet pas de souligner non plus que le Maroc participe et profite de la coopération internationale.

Reportage. Moukef agricole, les damnées de la terre

Par Tarek Bouraque – telquel.ma – 28/11/2015

Vidéo :

En provenance des quatre coins du Maroc, elles sont des milliers à se rendre dès l’aube au Moukef pour vendre à un prix dérisoire leur force de travail aux grandes exploitations agricoles de la région d’Agadir. Insultées, violentées et harcelées, le quotidien de ces ouvrières agricoles s’apparente à un calvaire. Reportage.

Il est un peu plus de quatre heures du matin quand la petite commune de Khmiss Aït Amira, située à une quarantaine de kilomètres au sud d’Agadir, s’anime. Dans le froid du matin, les routes de la région sont encombrées de pick-up et de camions-remorques remplis d’ombres drapées. Ces ombres, ce sont les ouvrières agricoles de la région, couvertes des pieds à la tête pour se protéger de l’air frais et des regards. Des quatre coins de la ville, une foule d’hommes, de femmes et d’enfants se dirige dès l’aube vers le Moukef, sorte de marché aux travailleurs, pour vendre à bas prix sa force de travail dans les grandes exploitations agricoles de la région. Une main-d’œuvre à majorité féminine, analphabète, issue de milieux très pauvres et qui fait l’objet de tous les abus.

Journées de labeur

Depuis 25 ans, la population de Khmiss Ait Amira a quadruplé avec l’arrivée de plus de 40 000 hommes et femmes à la recherche d’un travail, au gré des récoltes, dans les domaines agricoles. « Il n’y a pas de mots pour décrire ce que les gens vivent ici », confie péniblement Fatna, installée depuis plus de 10 ans au douar Laârab sur la commune voisine d’Aït Amira. « Rien que dans la région, il y a plus d’une vingtaine de Moukef où énormément de monde se rend. Chaque jour, la moitié d’entre eux part travailler, l’autre moitié rentre chez elle », explique-t-elle. Et le rituel du Moukef est toujours le même. Le « cabrane », sorte d’agent recruteur qui a pour mission de ramener les femmes vers les domaines agricoles, sélectionne une poignée d’ouvrières parmi la foule avant de les parquer dans des camions-remorques. Un trajet de tous les dangers pour ces femmes, régulièrement victimes d’accidents de la route parfois mortels. « On nous traite comme du bétail, s’indigne Fatna. Je me rappelle d’un accident qui a fait plusieurs morts et blessés, certaines personnes ont perdu la mémoire, d’autres ne peuvent plus travailler et se retrouvent à la rue ».

Les ouvrières sont entassées à l’arrière de son pick-up. Crédit : T. Bouraque

Les ouvrières sont entassées à l’arrière de son pick-up. Crédit : T. Bouraque

« 50 dirhams, le prix de la souffrance »

Douar Laârab ressemble à s’y méprendre à un bidonville: routes poussiéreuses, abris de fortune, terrains vagues jonchés de déchets… Des centaines de familles s’agglutinent dans des maisons dépourvues d’équipements sanitaires. Leur seul moyen pour gagner leur vie, au jour le jour, c’est le Moukef. « Tout le Maroc est présent ici, ils viennent de Tanger, de Lagouira pour travailler. Au lieu de mendier dans la rue, les femmes préfèrent accepter un prix dérisoire au lieu de rester dans la rue », poursuit Fatna. Des travailleuses qui ne bénéficient d’aucune réglementation, confinées dans un état de précarité extrême et exposées à une violation continue de leurs droits. Ces femmes sont payées en moyenne 50 dirhams la journée de travail, « le prix de la souffrance », confie Fatna.« Concernant les horaires, c’est inégal. Il y a ceux qui t’obligent à travailler jusqu’à 17 heures, d’autres 16 heures, d’autres 15 heures, avec 30 minutes de pause déjeuner », explique-t-elle. Dans la province de Chtouka Aït Baha, située dans la région de Souss-Massa-Draâ, les serres s’étendent à perte de vue. Des centaines de tunnels en plastique brûlant où se vit quotidiennement une forme d’esclavagisme moderne au service de l’agriculture industrielle d’exportation. La région de Souss-Massa-Draâ est le principal pourvoyeur de primeurs du royaume puisqu’elle assure près de 70% de la production nationale, dont 95% des exportations nationales de tomates, principalement écoulées sur les marchés européens. « Ici, on trouve tous les types de légumes, haricot, tomate, potiron, aubergine, salade… C’est nous qui les travaillons de leur plantation à leur récolte avant qu’ils ne soient exportés. Ce qui reste se vend ici, mais les travailleurs ne gagnent rien, si ce n’est la fatigue et la maladie », explique Fatna.

La peur au ventre

Samira, qui a commencé à travailler à l’âge de 10 ans en tant que petite bonne pour 200 dirhams par mois, raconte son quotidien: « Quand nous travaillons, on nous insulte constamment, si tu es fatiguée tu n’as pas le droit de protester, si tu parles on te met dehors et tu perds l’argent de ta journée ». Fatna confirme: « On nous prend pour des animaux, soit tu travailles soit tu prends la porte, quand tu dis que tu es fatiguée, on t’oblige à dégager sans discussions ». Toutes vivent la peur au ventre et leur précarité sociale fait d’elles une force de travail soumise et corvéable à merci. « Les hommes ne trouvent pas de travail dans cette région. Les employeurs prennent les femmes parce qu’elles sont capables de tout pour ramener un bout de pain à leurs enfants. Les hommes eux refuseront de faire plus que ce qu’ils veulent faire, c’est pour ça qu’on ne les prend pas ici », explique Fatna, qui a un enfant à charge. « On fait le travail de deux à trois jours en une seule journée », ajoute Samira. Pour les deux femmes, le calcul est simple: « Le cabrane attribue à cinq filles deux serres de tomates à récolter, elles en sortiront deux remorques pleines, voire plus. Tu fais le compte pour ces cinq femmes et tu compares ça avec la quantité qui sort de ces serres. Si ce n’est pas de l’injustice… ». Pour de nombreuses femmes, l’exploitation s’impose donc comme la règle dans un univers où la violence fait loi.

Contamination aux pesticides

Nombreuses sont celles qui s’inquiètent également des effets des pesticides sur leur santé. « Pendant qu’on travaille, ils aspergent les plantations avec des pesticides », explique Samira, qui souffre d’asthme et d’allergies, comme de nombreuses ouvrières de la région. Sur place, les témoignages sur l’utilisation abusive de pesticides et de produits chimiques dans les exploitations agricoles abondent. Des pesticides utilisés sous serre et contre lesquels les femmes n’ont aucun moyen de se protéger. « Une fois je me suis étouffée à cause de l’utilisation de pesticides, toutes les femmes autour de moi travaillaient en toussant. Il m’est aussi arrivé de voir une femme s’évanouir, ils l’ont sortie de la serre et jetée par terre », témoigne avec émotion la jeune femme. Un danger manifeste pour les ouvrières mais également pour les consommateurs marocains et qui pose la question même du contrôle des exploitations agricoles. « Quand tu achètes des gants pour te protéger, en rentrant à la ferme le cabrane t’oblige à les enlever parce que soi-disant ça abîme les tomates et les légumes que nous touchons. Mais quand une inspection ou une commission arrive, il nous donne des gants, des tabliers, des masques, du savon pour se laver, de l’eau et des serviettes, mais dès qu’ils partent tout ça disparaît et tout recommence comme avant », explique à son tour Fatna. En dépit de l’augmentation des maladies qui frappent les ouvrières agricoles, tout le monde préfère regarder ailleurs.

Les femmes se rendent au Moukef dans l’espoir de trouver du travail - Crédit : Tarek Bouraque

Dès l’aube, les femmes se rendent au Moukef dans l’espoir de trouver du travail. Crédit : T. Bouraque

Exploitation sexuelle

Le quotidien des ouvrières agricoles de la région s‘apparente à un véritable calvaire, auquel s’ajouterait l’exploitation sexuelle. Selon de nombreuses femmes, ces dernières doivent faire face aux avances des cabranes, exploitants et autres gérants. Les techniques utilisées sont ici bien connues. « Quand une fille plaît au cabrane, il la choisit et lui dit de rester avec lui et que sa journée sera payée », raconte Fatna. Une ouvrière, membre de la famille de Samira, a vécu la même chose. « Elle a été victime d’un viol, elle travaillait dès l’âge de 10 ans. Elle est tombée enceinte d’une fille qui a deux ans aujourd’hui », raconte Samira. De nombreuses ouvrières de Khmiss Aït Amira n’osent pas porter plainte par peur de perdre leur seul moyen de subsistance, mais pas seulement. « La corruption, elle est partout ici. Si quelqu’un tue ton frère, il pourra s’en sortir en toute impunité s’il achète sa liberté », ajoute la mère de famille.

Bientôt, ces femmes seront confrontées à une autre réalité. Les grandes exploitations, trop gourmandes en eau, ont commencé à être abandonnées et relocalisées vers les provinces du sud. Mais les travailleuses sont loin de l’ignorer. « Ce travail à la ferme ne va pas durer, mais qu’est-ce que nous allons faire après? », s’interroge Fatna. Comme tant d’autres, Samira se sent prise au piège. « J’aimerais bien arrêter d’aller au Moukef, mais ce sont les circonstances qui m’y obligent. Ici, partir au travail, c’est un peu comme aller en prison », conclut la jeune femme, dépitée. Sur la route, des serres déchiquetées s’écroulent déjà sur des terrains récemment délaissés.

De Tanger à Agadir, la route côtière au Maroc

800 kilomètres en bordure du continent africain

Un périple en moto entre villes modernes et villes traditionnelles, le long de l’Atlantique

Terre ! Que la traversée soit courte (une petite heure en arrivant d’en face, d’Algesiras sur la côte espagnole) ou longue (une bonne quarantaine d’heures en provenance de Sète, comme nous l’avons expérimenté), l’accès au Maroc se fait par bateau. Avec un peu de chance, votre arrivée aura été saluée avec panache par une horde de dauphins, très nombreux dans le détroit de Gibraltar et aussi joueurs que leur réputation le laisse entendre. Sur le nouveau port de TangerMed, le passage à la douane est désormais très structuré, même s’il n’est pas rare de devoir passer une ou deux heures pour toutes les motos. Aucun passage particulier n’est mentionné pour les motos, mais il est communément admis, même par les douaniers eux-mêmes, qu’elles passent devant les files de voitures. TangerMed est un port en eaux profondes crée pour le transport de personnes (un peu) et le business (beaucoup), entre 2004 et 2007. Une fois passé la douane, la zone de TangerMed est moderne : on y trouve de quoi se restaurer, changer de l’argent et faire le plein. Comptez en ce moment (fin 2015) environ 1 euro (10 dirham) le litre de Super.

Motos dans le bateau, arrivée au Maroc

TangerMed, son autoroute, ses radars…

Ceux qui aiment rouler dans des zones peuplées de panneaux « pour votre sécurité » ne seront pas dépaysés. Dans des paysages montagneux déjà dépaysants, de larges autoroutes à 4 voies dessinent de belles arabesques sur le relief. On serait tenté de… mais ce ne serait pas raisonnable, car la présence policière est très soutenue. Radars fixes et automatiques sont légion. On en profite donc pour s’imprégner du paysage. Ce qui frappe, outre la beauté du site, c’est la modernité des lieux. A l’est de TangerMed, Tetouan étale ses quartiers de villégiatures sur des kilomètres et la douceur de vivre en bord de mer est palpable. A l’est, vers la ville de Tanger, on double nombre d’exploitations agricoles intensives et d’usines, tandis que les camions représentent une partie importante du trafic autoroutier. Sauf à vouloir visiter Tanger, on aura donc intérêt à descendre plein Sud pour découvrir des lieux plus en phase avec l’idée de vacances, ou tout simplement de voyage à moto. Kenitra, Rabat, Casablanca, les panneaux annonçant des villes aux consonances exotiques se succèdent les uns aux autres. On constate que la limitation de vitesse à 120 km/h sur l’autoroute est globalement respectée à part par quelques SUV sportifs aux vitres teintées qui doivent avoir de quoi négocier… Chemin faisant, les stations service sont relativement nombreuses sur l’autoroute, à raison d’une tous les 40 ou 50 kilomètres. On y trouvera de quoi se restaurer à des tarifs nettement plus avantageux que des prestations similaires en France. Comptez l’équivalent de 5 euros pour une grosse assiette de kefta, des galettes de blé et du thé à la menthe.

Station service d'autoroute

Deux sages dans une Medina

Après 300 kilomètres de route, nous faisons escale à Mohammedia (qui s’appelait auparavant Fedala), une ville construite au XIVème siècle et qui s’apprécie pour sa Casbah (vieille ville historique) à taille humaine. Juste en face de l’entrée de la vieille ville, nous descendons à l’hôtel Riad Jnane Fedala, La patron a remis plus d’un an à refaire toutes les mosaïques en faïence du grand salon. En haut, les chambres séduisent par leur décoration traditionnelle, à base de couleur ocre et bleu. Bienvenue au Maroc !

Casablanca, la capitale

Cette petite halte sera profitable avant d’affronter, le lendemain, le chaos de la circulation de Casablanca. La capitale du Maroc ne semble pas posséder les axes de circulation nécessaires au trafic généré par les plus de 4.2 millions d’habitants qui y vivent. Les grands boulevards sont saturés et les policiers font ce qu’ils peuvent pour fluidifier le trafic autour de la gare centrale. On découvre, au nord de la ville, une avenue remplie de concessions Ferrari, Porsche et Bentley.

Casablanca, cependant, est intéressante à plus d’un titre. Son patrimoine architectural est impressionnant et les influences Art Déco sont encore visibles sur nombre d’immeubles anciens, bien mis en valeur dans le film Casablanca (1942) avec Humphrey Bogart et Ingrid Bergman. La Grande Mosquée est une autre attraction incontournable : la mosquée Hassan II, véritable symbole de la ville, est érigée en partie sur la mer et possède le minaret le plus haut du monde (210 mètres de haut). Construite en 1986, c’est également la cinquième plus grande mosquée du monde. Elle a nécessité la contribution de 10 000 ouvriers et artisans, qui ont réalisé 80 millions d’heures de travail.

Grande mosquée de Casablanca

Quitter Casablanca oblige à franchir, encore une fois, des zones remplies d’usines et de fermes intensives et à ne pas douter, en dépit d’inégalités criantes entre les villes et les campagnes, de la vitalité économique du Maroc. Raffineries, usines de traitement de souffre et autres usines de conditionnement de sardines vous titillent les narines. Une cinquantaine de kilomètres au sud de Casablanca, la route devient plus agréable et bucolique. Petite curiosité géographique : la présence de prés salés en bordure de mer.

Poissonnerie Marocaine

Essaouira, la bien dessinée

Premier vrai coup de coeur depuis le départ ! Essaouira tient son charme d’une accumulation d’influences: comptoir portugais du 16ème siècle, redessinée par le Sultan Mohamed ben Abdellah fin XVIIIème en faisant appel à des architectes internationaux de renom, port de pèche artisanal extrêmement actif, ex-protectorat français, ville artistique et paradis des surfeurs.

Bateaux de pèche à Essaouira

De ce mélange naît une ambiance indescriptible : l’activité des dizaines de petits bateaux bleus s’agglutinant dans le port aux remparts à la Vauban survolé par des centaines de mouettes, la sérénité apportée par des chats gras et paresseux faisant la sieste sur les filets de pêche, tout cela contraste avec le calme des galeries d’art à seulement quelques dizaines de mètres de là en lisière de la médina classée au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 2001. Orson Welles a tourné Othello à Essaouira en 1952. En 2004, Ridley Scott y a reconstitué la Jerusalem médiévale pour le film Kingdom of Heaven. Et on s’y verrait bien rester plus longtemps.

Les remparts d'Essaouira

Esssaouira – Agadir : 180 kilomètres de bonheur

De nouveau, la route pointe plein sud. Large, sinueuse, bien revêtue, à flanc de montagne sur la fin : que du bonheur. On fera attention aux contrôles de vitesse qui peuvent avoir lieu dans quelques gros villages, mais pour le reste, quel plaisir de flâner à 80 ou 90 km/h en se laissant porter par le vent, les embruns, l’alternance des couleurs, en s’arrêtant de temps en temps pour se mettre à l’ombre d’un arbre perdu dans un sol rocailleux pour s’imprégner de ce paysage.Au cap Rhir, les montagnes du Haut-Atlas se jettent dans l’Océan Atlantique. Au bout de trois heures, l’étape du jour arrive presque trop tôt. Agadir, la ville blanche a été massivement détruite par un tremblement de terre en 1960. De fait, la ville est moderne et surprend d’abord par son alignement d’hôtels en bord de mer, contribuant à créer une ambiance assez impersonnelle.

La route côtière vers Agadir

Royal Enfield sur la côte Atlantique

Conclusion

Cet itinéraire permet, en quelque sorte, de faire son entrée dans le Maroc. Ce n’est pas injuste de dire que le sentiment d’évasion arrive vraiment au fur et à mesure que l’on se déplace vers le sud, le nord industrialisé et urbanisé étant moins compatible avec l’idée que l’on se fait du voyage à moto. Les balades bucoliques sur la route côtière, le long de l’Océan Atlantique, permettent déjà de s’imprégner de la douceur de vivre marocaine. Concernant la logistique, essence, restauration, hébergement, tout est facile.

Side-cars devant la baie d'Agadir

 

Théâtre : « La Bonne Blague » hier soir aux Jardins d’Agadir

On a pris beaucoup de plaisir à assister hier soir à la représentation de cette pièce de théâtre donnée par la troupe UFE « Les Allumés du Souss »

UFE

Vraiment, une très belle soirée, une pièce de théâtre amusante, bien mise en scène et très bien jouée par les artistes !

Quelques photos :

IMG_3050 IMG_3053 IMG_3054 IMG_3067 Félicitations à toute la troupe !IMG_3074 Et pour finir, ils ont entonné avec toute la salle « C’est l’amour »IMG_3076 Comme vous pouvez le voir, il y avait énormément de monde à cette représentation !IMG_3077

Conférence de presse pour les preparatifs de « Carnet de Voyage »

C’est à la Galerie « Arenciel » de Talborjt qu’avait lieu hier en fin d’après-midi, une conférence de presse concernant la préparation de « Carnet de Voyage »

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Initié par l’Association Fam’Art, « Carnet de Voyage » est un voyage dont un certain nombre d’artistes font partie, qu’ils soient peintres, photographes, musiciens…

Mohamed Sanoussi a présenté ce carnet de voyage IMG_3045il se déroulera sur 6 jours dans trois villes mythiques du sud qui sont : Tafraout, Tiznit et Agadir

12294647_10205659072172032_254318059985668535_nL’Association Fam’Art était présente, bien sûr à cette conférence de presse  ainsi que l’Association Izoranes, le club Photo d’Agadir et de nombreuses artistes-peintres, photographes…

Wiam Ahraiba, Nadia Moundelssi, Saadia Sourour et Habiba Karmouni

Wiam Ahraiba, Nadia Moundelssi, Saadia Sourour et Habiba Karmouni

IMG_3042Quelques autres photos :

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Saïd Aoubrahim, photographe

Saïd Aoubrahim, photographe

Et j’essaierai de vous faire voir par la suite, les résultats de cette résidence d’artistes.

Greenpeace : March4me

 

 

27/11/2015
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Bonjour à tous,

En raison des attentats tragiques du 13 novembre, les marches pour le climat prévues les 28 et 29 novembre en France ont été annulées. Cependant, au moins 57 grandes marches auront lieu à travers le monde, pour demander aux Etats présents au Sommet sur le Climat à Paris (COP21) de prendre enfin des engagements forts et contraignants pour limiter les changements climatiques.

Alors comment faire pour que ceux qui ne pourront pas marcher, en France ou ailleurs, puissent aussi faire retentir leur voix ? Nous avons trouvé la solution : si vous ne pouvez pas marcher, d’autres pourront le faire en votre nom. Il suffit pour cela de vous inscrire sur le site internet www.march4me.org et de trouver quelqu’un qui s’engagera à marcher pour vous, avec qui vous pourrez échanger directement.

Je rejoins #March4Me

« March4Me » est donc un moyen de mettre en œuvre concrètement la construction d’un mouvement mondial pour le climat et de porter nos demandes, pendant la COP21 et au-delà. C’est aussi un moyen, en connectant des gens de différentes cultures et de divers horizons, mais qui partagent un souci commun pour la planète et la justice climatique, de porter les valeurs de solidarité, de paix et d’unité face aux menaces de division, de violence et de repli sur soi.

A vous de jouer !

L’Equipe Climat-Energie de Greenpeace

CGEM / Agadir : Bataille pour la présidence

par Yassine Saber – leseco.ma – 26/11/2015

La CGEM-Union régionale Souss-Massa élira dans quelques jours son nouveau président. Alors que la campagne électorale est bien lancée, deux listes se disputent actuellement le poste de président et vice-président.

800px-Cgem_logoLa section patronale de la CGEM-Union régionale Souss-Massa va élire une nouvelle équipe dirigeante. Au cours d’une assemblée générale ordinaire élective qui est prévue le 4 décembre à Agadir, les adhérents choisiront un nouveau président et un nouveau vice-président général pour le mandat 2016-2018. Alors que l’actuel président, Yassine Rhanmouni, a remporté l’un des huit sièges réservés à la CGEM au sein de la deuxième Chambre suite aux élections de la circonscription sud, deux listes se disputent actuellement les deux postes précités. Il s’agit du binôme Jamal Diwany, actuel vice-président de la section patronale d’Agadir, chargé de la Commission du climat des affaires et Fatima Gourma, vice-présidente, chargée de la logistique.

Cette dernière qui préside l’Association marocaine des transporteurs routiers intercontinentaux était également la colistière de l’actuel président de la CGEM-Souss-Massa lors des élections de la Chambre des conseillers au niveau de la circonscription sud. Pour sa part, la liste concurrente est menée par Majid Joundy, ancien président de la CGEM-SMD, avec deux mandats ainsi que Souad Bennani, directrice administrative et financière d’Universiapolis, qui se présente pour la première fois à ces élections. Au cours de cette assemblée générale élective, à l’issue de laquelle, un nouveau bureau sera élu avec également la nomination de nouveaux vice-présidents chargés des commissions, chaque liste présentera son programme électoral afin de faire valoir ses lignes directrices.

Dans les coulisses, la course électorale a démarré, le 19 novembre jusqu’au jeudi 2 décembre. Cette AGO intervient dans un contexte plutôt particulier, marqué essentiellement par l’intérêt politique porté désormais à la représentation de la CGEM au sein de la deuxième Chambre, mais aussi à la succession de deux profils de dirigeants, à savoir les vétérans de la CGEM-Souss-Massa en la personne de Majid Joundy et une nouvelle génération de managers représentée par Jamal Diwany. L’autre aspect qui marque davantage ce rendez-vous est la compétition entre deux courants, l’un représente les grandes entreprises et l’autre porte le fardeau des PME.

Sur ce dernier point, on dénombre au niveau de la région Souss-Massa près de 7.000 entreprises dont 90 entreprises sont à jour dans leurs cotisations vis-à-vis de la section patronale alors que seulement une quinzaine d’entreprises qualifiées de grandes paient leurs cotisations. Par ailleurs, l’ordre du jour sera également réservé à l’étude et l’approbation du rapport moral et financier du mandat précédent (2012-2015).

Paradis Plage Cross Country Moto et Quad les 28 et 29 novembre

L’Association des Sports Mécaniques du Souss s’associe à nouveau à l’hôtel Paradis pour organiser la seconde édition de cette course inédite au Maroc. Pour participer à la grande course Paradis Plage Cross Country en Moto ou Quad.

Cross Paradis plageVenez assister à une course de sable moto et Quad inédite sur un parcours de 6 km à la plage d’Imi Ouaddar, Paradis Plage les 28 et 29 novembre 2015

L’éducation inclusive pour les enfants en situation de handicap. Séminaire sur l’expérience marocaine à Agadir

libe.ma – 26/11/2015

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La ville d’Agadir abrite aujourd’hui un séminaire visant à partager l’expérience marocaine en matière d’éducation inclusive pour les enfants en situation de handicap, mise en œuvre par les différentes délégations du ministère de l’Education nationale dans la région de Souss-Massa.
Ce séminaire verra la participation d’experts marocains et internationaux actifs dans le domaine de l’éducation inclusive, outre une pléiade de spécialistes venus d’Algérie, de Tunisie et de Mauritanie, indique vendredi un communiqué de l’Académie régionale de l’éducation et de la formation de la région de Souss-Massa, rapporte la MAP.
Ce séminaire s’inscrit dans le cadre du projet « Pour une meilleure inclusion éducative des enfants en situation de handicap dans la région Souss-Massa », initié par l’Académie régionale de l’éducation et de la formation de la région Souss-Massa avec l’appui de Handicap International et de l’UNICEF, souligne le communiqué.
Il entre également dans le cadre de la vision stratégique pour la mise en place d’une éducation équitable en phase avec les principales orientations de la réforme éducative, lancée en 2015, et les recommandations contenues dans la vision stratégique de la réforme 2015-2030 élaborée par le Conseil supérieur de l’éducation, de la formation et de la recherche scientifique, notamment le levier 4 portant sur la « Garantie du droit d’accès à l’éducation, à l’enseignement et à la formation pour les personnes en situation d’handicap ou à besoins spécifiques ».
Le projet a essentiellement porté sur l’amélioration des performances des acteurs éducatifs (inspecteurs, enseignants, formateurs et directeurs d’établissements scolaires) afin qu’ils s’approprient cette approche inclusive et qu’ils sensibilisent le grand public aux droits à une éducation inclusive de qualité pour les enfants en situation de handicap, à travers des campagnes de sensibilisation dans les écoles et les lieux publics et des actions de plaidoyers auprès des décideurs par le biais du comité de pilotage national, et ce en organisant des rencontres nationales pour partager et créer des outils de communication, indique la même source.
A l’issue de la phase pilote du projet, l’Académie régionale de l’éducation et de la formation de la région Souss-Massa a conclu à la possibilité, aujourd’hui, d’asseoir un modèle marocain permettant d’assurer la qualité de l’éducation pour tous, rappelle le communiqué, faisant savoir qu’il sera procédé, à l’occasion de cette rencontre, au partage et à l’enrichissement de cette expérience.

Cité de loisirs de Tama Ouanza : Le projet a trois ans de retard

par Yassine Saber – leseco.ma – 25/11/2015

Le projet qui devrait être mené par le groupe égyptien Amer est toujours en suspens. Six versions d’aménagement ont été remises au Comité technique local de suivi entre novembre 2013 et décembre 2014, dont la dernière est toujours en phase d’examen.
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En marge du Forum marocain de l’investissement touristique qui s’est tenu en avril 2013 à Casablanca, le ministère du Tourisme et la Société marocaine d’ingénierie touristique ainsi que le groupe égyptien Amer avaient signé un mémorandum d’entente portant sur la création d’une cité des loisirs à Tama Ouanza, dans la commune d’Aourir au nord d’Agadir. Cependant, trois années ont passé et le projet peine toujours à sortir de terre. Pourtant, il figure parmi les 12 projets structurants du contrat-programme régional (CPR) pour le développement du tourisme dans la région Souss-Massa. Actuellement, six versions d’aménagement du projet prévues sur 120 ha ont été remises au Comité technique local de suivi (CTLC) entre novembre 2013 et décembre 2014 avec une multitude de réunions et de séances de travail. Toutefois, la dernière mouture du projet est toujours en phase d’examen et le promoteur n’a toujours pas satisfait la totalité des remarques formulées par le CTLC tant sur le fond que sur la forme. Il s’agit notamment des objectifs définis par le CPR en termes de capacité litière purement hôtelière, soit 30% de la capacité globale du projet.

Solvabilité
Compte tenu de l’emplacement du site, ledit projet devait présenter un programme de faible à moyenne densité avec 17.000 lits dont 5.100 lits hôteliers de 4 à 5 étoiles, 5.100 lits en RIPT et 6.800 lits résidentiels. Rien qu’entre la première et la dernière versions d’aménagement du projet, la capacité résidentielle et touristique dudit projet est passée de plus de 25.600 lits à moins de 6.000 lits. Autrement dit, la capacité d’accueil a été sensiblement réduite et ne prévoit plus que 5.200 lits, toutes composantes confondues, au lieu de 17.000 lits initialement convenus. Parmi les remarques également formulées figure la présentation d’un rapport retraçant la solvabilité financière du groupe égyptien ainsi que le montage et le mode de financement relatifs au projet de développement de la cité de loisirs de Tama Ouanza.

Ce n’est pas tout : des solutions VRD (Voiries et réseaux divers) in site et hors site ont été exigées en plus de la définition des composantes du projet à caractère d’animation touristique dont la priorité de réalisation doit être accordée à cet aspect lors du phasage des travaux, en plus de la résolution du contentieux social sur le zone tampon de Tama Ouanza. S’agissant de la forme, le contenu de la plaquette fournie par le promoteur ne correspondait pas aux standards des dossiers soumis à l’examen de la Commission régionale d’investissement en raison de différences concernant les procédures d’autorisation d’urbanisme entre l’Égypte et le Maroc. Certains éléments faisaient défaut, notamment l’absence des plans architecturaux, les plans de masse, les estimations des différentes composantes, le planning et le phasage ainsi que le business plan et la capacité de mobilisation du financement. Par ailleurs, plusieurs facteurs ont entraîné le retard du projet avant la soumission du dossier.

Le groupe Amer ne s’est adjoint les services d’un architecte marocain qu’à partir de novembre 2014, soit une année après la signature du mémorandum d’entente qui stipulait que le prometteur devait présenter en 6 mois un programme d’investissement du projet conçu sous forme d’une cité de loisirs à vocation d’animation. S’ajoute à cela la mise en vente des appartements commercialisés sous l’enseigne «Porto Agadir» sur le site internet du groupe égyptien en août 2013 avant l’obtention des autorisations administratives, sachant bien que la 1re version d’aménagement du projet n’a été remise qu’en novembre 2013. Aujourd’hui, le support foncier appartient toujours à la SMIT alors que le groupe égyptien aurait versé dès la signature précitée un acompte substantiel sur la valeur totale du foncier.

Concert de Noêl à l’Eglise Sainte Anne les 9 et 11 décembre à 20 heures

La chorale de l’UFE et la chorale Notre Dame d’Afrique vous invitent au Concert de Noël qu’elles présentent à l’Eglise Sainte Anne les 9 et 11 décembre au profit des oeuvres caritatives.received_10205455800820129

Tourisme Le marché intérieur a généré 31 milliards de DH en 2014

par Lahcen Oudoud – lematin.ma – 23/11/2015

Les déplacements pour motif de loisirs ont fortement progressé entre 2010 et 2014, passant de 35 à 45%.

Les déplacements pour motif de loisirs ont fortement progressé entre 2010 et 2014, passant de 35 à 45%.

Le tourisme interne s’est imposé en 2014 comme le 2e marché émetteur avec un chiffre d’affaires d’environ 31 milliards de DH et un volume de nuitées de 5,3 millions, en croissance de 2,4% sur un an. 47% de la population réalise des déplacements touristiques, selon une enquête nationale sur ce marché.

Le tourisme interne se porte bien. C’est ce qui ressort d’une enquête nationale sur ce segment dont les résultats devaient être dévoilés hier après-midi à Casablanca, lors d’un séminaire organisé par le ministère du Tourisme, la Confédération nationale du tourisme et l’Observatoire du secteur et qui devait attirer près de 200 participants de différents profils, selon les organisateurs.

Cette bonne tenue du tourisme interne en fait le deuxième marché émetteur avec un chiffre d’affaires d’environ 31 milliards de DH et un volume de nuitées dans les établissements d’hébergement touristique classés de 5,3 millions, soit une croissance de 2,4% en 2014 par rapport à 2013, selon le ministre Lahcen Haddad. L’ambition étant de tripler le nombre de voyages domestiques afin d’atteindre 5,7 millions de séjours à horizon 2020, note le ministre.

Ainsi, il ressort de cette enquête réalisée sur deux périodes (mars-avril 2015 et juin 2015 sur un échantillon de 27.500 personnes) que les déplacements pour motif de loisirs ont fortement progressé entre 2010 et 2014. Leur part est passée de 35 à 45%, avec un taux de départ de 47%, dont 52% pour les populations urbaines et 39% pour les populations rurales.

La ventilation par régions montre que le Sud présente la plus grande mobilité avec 67% à Guelmim-Oued Noun, 55% à Laâyoune-Sakia El Hamra, 63% à Dakhla-Oued Eddahab. Elles sont suivies des régions de Rabat-Salé-Kénitra et Grand Casablanca-Settat avec respectivement 53 et 50%.

Et ce sont les régions du littoral atlantique et de la Méditerranée qui s’imposent comme destinations favorites des touristes nationaux. Il s’agit notamment des grandes villes avec 9,2% pour Agadir, 7,3% pour Marrakech et 8,4% pour Casablanca.

Autre révélation de l’étude, les touristes nationaux préfèrent voyager en famille (la taille moyenne du groupe est de 2,2 personnes), et 44% se déplacent avec des enfants. Quelque 20% de la population qui réalise des déplacements touristiques recourent à l’hébergement marchand et 7% réalisent au moins un déplacement dans l’hôtellerie classée.

En ce qui concerne le baromètre de satisfaction, il dégage des réponses globalement positives, avec 63% des touristes nationaux qui se déclarent très satisfaits et 36% satisfaits de leur séjour, notent les auteurs de l’enquête. L’accueil, le service, et le confort sont les paramètres les plus appréciés et 82% recommanderaient le lieu de séjour à des proches ou des amis, est-il relevé.

Les régions les plus recommandables sont Dakhla-Oued Eddahab à 100%, Drâa-Tafilelt à 89%, Marrakech-Safi à 88%, Tanger-Tétouan-Al Hoceima, Fès-Meknès à 87% et Souss-Massa à 86%.

Le Maroc veut emprunter à la Turquie son modèle touristique

Par Solène Paillard – huffpostmaghreb.com – 25/11/2015

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La Turquie, terre promise du tourisme. Tel est le message véhiculé lors de la conférence organisée par l’Agence nationale des investisseurs touristiques (ANIT), mardi 24 novembre à l’hôtel Golden Tulip de Casablanca. « Le Maroc a toujours été un peu jaloux du développement de la Turquie au niveau touristique », a plaisanté Fouad Chraibi, président de l’ANIT dès l’ouverture de la conférence.

La compagnie aérienne Turkish Airlines, détenue à 50% par l’Etat turc, figure parmi les atouts notoires qui ont hissé la Turquie au rang des destinations touristiques les plus attractives. Elue meilleure compagnie aérienne en Europe pendant cinq années consécutives, Turkish Airlines a transporté 44,7 millions de passagers pour l’année 2014 et compte 298 avions qui volent vers le plus grand nombre de destinations à travers l’Europe, l’Amérique, l’Asie et l’Afrique. Seuls l’Australie et l’Antarctique ne sont pas desservis. En 2010, la Turquie était classée 6e en termes d’arrivées touristiques internationales, enregistrant une augmentation de 30% en trois ans.

Istanbul, une implantation naturelle favorable

A mi-chemin entre l’Europe et l’Asie, Istanbul bénéficie d’une position géographique privilégiée. « Nous sommes au centre de cette partie du monde et pouvons ainsi facilement relier les grosses métropoles des continents américain et asiatique. Istanbul est devenu un véritable hub », souligne Mehmet Onkal, membre du conseil consultatif de l’Association turque des investisseurs touristiques.

Un vaste chantier d’infrastructures

Amorcé depuis une trentaine d’années, le secteur touristique turc est doté d’un « personnel largement formé et expérimenté », salue Mehmet Onkal. Et d’ajouter: « notre première démarche a été de se mettre en relation avec les foires internationales grâce auxquelles nous nous sommes peu à peu étendus vers le marché européen ».

La réussite du modèle touristique turc réside avant tout dans le vaste chantier d’infrastructures initié par l’Etat dans deux régions, le Belek (sud) et la Marmara où se niche notamment la métropole stambouliote. « Nous avons voulu proposer une palette très variée d’hôtels de différentes gammes et de resorts (complexes hôteliers de luxe, ndlr) afin de satisfaire et d’attirer un maximum de visiteurs », poursuit Mehmet Onkal.

Les deux aéroports internationaux basés à Istanbul, dont l’un dessert l’Asie tandis que l’autre est tourné vers l’Europe, constituent également un privilège non négligeable en faveur du secteur touristique turc. De vastes complexes aériens qui desservent à eux deux environ 50 millions de passagers chaque année. Enfin, « les nombreux centres de conférences encouragent les activités liées au business et séduisent aussi en dehors de nos frontières », conclu Mehmet Onkal. Avec 5,3 millions de touristes, l’Allemagne est le marché le plus important du secteur touristique turc.

Quid du Maroc?

« Je tiens à rendre hommage aux professionnels marocains du tourisme qui œuvrent dans un contexte de voisinage difficile », relève Abderrafie Zouiten, directeur général de l’Office national marocain du tourisme (ONMT), faisant notamment référence à « la fermeture de la frontière maroco-algérienne depuis 1994 ». Le secteur touristique marocain connaît toutefois un repli d’activité en raison du retrait du marché historique de la France, avec un déclin de 6% relevé fin 2014.

De même, sur les six premiers mois de l’année 2015, les destinations de loisirs telles que Marrakech, Agadir et Tanger ont marqué un net retrait, s’échelonnant sur 12 à 18%. Sur le haut de gamme, Marrakech reste cependant la grande gagnante sur la période 2014. « Le Maroc est en passe de souffrir pendant à peu près 3 mois et demi. Malgré ces chiffres, le bilan est malgré tout positif car nous avons réussi à maintenir des taux sensiblement élevés », indique Philippe Gauguier, associé du cabinet de conseil en tourisme InExtenso.

Encore des lacunes à combler

En 1999, quatre vols sont prévus chaque semaine au départ de Marrakech vers Paris. Deux vols hebdomadaires en partance de Paris à destination d’Agadir sont lancés la même année, contre 14 actuellement. « A l’époque, nous nous étions permis de prendre un risque en tablant sur le secteur aérien et en entretenant d’excellentes relations avec les médias », explique Abderrafie Zouiten.

Or, le Maroc ne possède pas de véritables stations balnéaires et gagnerait à faire émerger Agadir, « station de référence dans le bassin méditerranéen pendant les années 1970 ». « Il faut renouveler sans arrêt les produits et ne pas se reposer sur ses lauriers comme l’a fait Agadir. Elle en paye aujourd’hui le prix ».

 

 

L’Open du Taekwondo à Agadir fin novembre

par Mohamed Mellouk – lematin.ma – 25/11/2015

La Fédération royale marocaine de taekwondo organise, en collaboration avec la Fédération africaine (FAT) et sous l’égide de la Fédération internationale (FIT), l’Open international Maroc G1 à Agadir les 27, 28 et 29 novembre.

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«Cette manifestation d’envergure internationale regroupe pas moins de 400 athlètes (hommes et dames) représentant 50 pays de par le monde. Un Open dont l’objectif principal est de consolider l’amitié et la coopération entre les pays via une discipline olympique qui a rapproché bon nombre de points de vue», a indiqué Lahcen El Hilali, président de la commission professionnelle au sein de la Fédération royale marocaine de taekwondo. Tous les regards seront rivés sur la perle du Sud marocain dont la réputation sur le plan touristique et sportif n’est plus à faire. Parmi ces athlètes se trouve un nombre considérable de combattants couronnés lors des Jeux olympiques et dans des Championnats du monde. «Leur présence ne manquera pas d’apporter le succès escompté et fera, à coup sûr, des émules parmi cette jeunesse marocaine qui adhère de plus en plus à ce sport qui a pris une ampleur considérable», a-t-il ajouté.

«Tous ces combats seront supervisés par des arbitres internationaux invités à cet effet. Les athlètes présents à cet Open auront à cœur d’améliorer leur classement international (WTF) en engrangeant les points qui leur assurent une qualification pour les grandes échéances internationales en l’occurrence les Jeux olympiques de Rio l’été 2016», a-t-il conclu.
La commission d’organisation a mis les bouchées doubles pour assurer à cet Open international le succès escompté en associant toutes les potentialités de la ville d’Agadir.

En partant de Tazount, pour joindre l’agréable à l’utile…

Après la distribution de vêtements aux enfants de Tazount et avoir bien rangé les voitures, nous avons pu visiter le village et son agadir :

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quelques vues du village depuis le « parking » et le bas du village :

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les rues et maisons du village :IMG_2958 IMG_2959 IMG_2960 IMG_2961 IMG_2962 IMG_2963

et l’arrivée à l’agadir :

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Visite de l’agadir :

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Sur le toit de l’agadir :

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l’à-pic à l’arrière est vertigineux :

IMG_2971 IMG_2980avec une vue magnifique sur le paysage alentour

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et sur le village :

IMG_2977 IMG_2978 IMG_2979La visite terminée,

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on redescend vers le village où a vie n’est pas très facile pour les habitants :IMG_2887ni pour le transport du bois et du foin,

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ni pour la corvée d’eau et la lessive…IMG_2985IMG_2874

Les maisons « modernes » commencent à côtoyer les traditionnelles :

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Un coup d’oeil à cet endroit merveilleux avant de repartir :

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et on reprend la piste pour une autre découverte :

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C’est là :

IMG_3008Ce sont des azibs (bergeries de montagne) qui sont, ici, troglodytiques, ça grimpe pour y accéder !IMG_3009 IMG_3010 IMG_3011 IMG_3012A l’intérieur, il y a des communications entre les pièces qui ont été creusées à la main.

IMG_3013 IMG_3014 IMG_3016 IMG_3017 IMG_3018 IMG_3019En face, une autre colline aménagée de la même manière, mais un peu moins creusée :IMG_3020 IMG_3021 IMG_3022De là-haut, c’est le désert, à perte de vue :IMG_3023IMG_3015 Descente, avec une vue sous un angle différent :IMG_3024 IMG_3025

Pour accéder à l’azib ci-dessus : il faut sortir de la route au même endroit que pour aller à Tazount (voir article précédent) et prendre la même piste. Voici la carte :
Au repère 8 de la piste de Tazount, prendre à gauche et suivre les repères de A à H

Piste azib

Quelques kilomètres plus loin sur la route N10, en direction de Tazenaght, un autre type d’azib : des constructions en pierres sèches :

IMG_3026 Avec des pièces qui servent d’abri et des enclos fermésIMG_3027certains doivent encore servir :IMG_3028 IMG_3029 IMG_3030 d’autres commencent à s’écroulerIMG_3031 IMG_3032 Un enclos pour le bétail :IMG_3033 Là, un abri plus sommaire et de construction beaucoup plus récente :IMG_3034 et une aire de battage :IMG_3035

Photos M. Terrier 

(vous pouvez cliquer sur photos ou les plans pour les agrandir)

L’Association d’Aide aux Enfants du Siroua à Tazount

Visite hier matin avec l’Association d’Aide aux Enfants du Siroua, d’une petite école du Groupe Scolaire Aït Aicht dans le douar de Tazount, un village du Siroua.

Tazount est un petit douar perdu dans le massif du Siroua, auquel on accède par une piste qui part de la N10 entre Taliouine et Tazenaght.

Les cartes (vous pouvez les agrandir en cliquant sur les cartes) :

Pour aller à Tazount : Route N10 : après Taliouine, continuer en direction de Tazenaght et, environ 12km après Tinfate, prendre la piste à gauche (repère jaune en bas à droite de la carte)

Taliouine TazountLa piste : Piste Tazount

Arrivée des 5 voitures à Tazount :

IMG_2877Une vue du village, avec son agadir (vous le découvrirez beaucoup mieux dans l’article qui suivra)

IMG_2875Les enfants prévenus de l’arrivée des membres de l’Association nous attendaient :IMG_2878 IMG_2881IMG_2882 IMG_2884

Bien disciplinés, ils ont reçu chacun chacun à son tour, un survêtement, des chaussettes, une écharpe pour les petits, un sac contenant cahier, stylos ou crayons de couleur, quelques friandises, et des jouets pour les tout petits.

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Les plus petits ont été gâtés, eux-aussi :

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Ils étaient pressés de découvrir ce qui leur avait été remis :

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Tous ont vite enfilé leur nouvelle veste de survêtement :

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La pose pour des photos souvenir :
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Une belle rencontre :

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Et cette visite aura eu aussi le mérite de permettre de constater les besoins urgents de cette petite école : éclairage : dans chacune des classes, une seule ampoule à bout de fils pour éclairer le tableau (rien pour la salle de classe). Manque de toilettes et de lavabo. Ces points feront l’objet d’une prochaine aide dès que les moyens de l’Association le permettront.

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En remerciement, le village invitait pour déguster un excellent tajine que tous ont apprécié :

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11ème édition du Prix Ibn Zohr pour la recherche scientifique Les lauréats 2015 sur le podium

lopinion.ma – 23/11/2015

Le prix Ibn Zohr 2015 (11ème édition) pour la recherche scientifique a été décerné, vendredi à Agadir, à des chercheurs qui se sont illustrés dans nombre de disciplines scientifiques.

logo-universite-ibn-zohrL’annonce des lauréats est intervenue lors d’une cérémonie qui s’est déroulée en présence de la ministre déléguée auprès du ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de la Formation des cadres, Jamila El Moussali, le wali de la région de Souss-Massa, gouverneur de la préfecture d’Agadir Idda Outanan, Zineb El Adaoui, le président de l’Université Ibn Zohr à Agadir, Omar Halli et des doyens et professeurs et chercheurs.
Dans la catégorie «sciences et technique», le prix Ibn Zohr a été remporté par le professeur chercheur Abdellah Ait Benamar, alors que dans la catégorie «lettre et sciences humaines», le prix a été attribué à Farid Toumi. Dans la catégorie «Economie et gestion», le prix est revenu au professeur Ahmed Chakir.
Concernant la meilleure thèse universitaire, le jury, présidé par le Pr. Boumediene Tanouti, a attribué le prix à Fatiha Makach et Driss Ben Hmamou.
Quant à la meilleure structure de recherche, elle est revenue aux laboratoires de la recherche et de l’environnement de la faculté d’Agadir. Par ailleurs, Mmes El Moussali et El Adaoui, accompagnées des présidents du conseil de la région Souss-Massa-Draa et la commune urbaine, ont procédé à l’inauguration du centre d’affaires d’Ibn Zohr, situé au siège de l’Ecole nationale du commerce et de gestion d’Agadir.
Construit sur une superficie de 2.159 m2, ce centre est équipé des dernières technologies concernant le monde des affaires, la bourse, la formation continue et la formation à distance.
Ce centre, dont la réalisation a nécessité un budget de 8,6 millions de dirhams, comprend également un centre de langues, une bibliothèque, des salles de formation, un centre de production audio-visuelle et des bureaux dédiés à la recherche.

Le Business Center de l’ENCG AgadirIMG_6030IMG_6017 IMG_6019Photos M. Terrier

KIA ouvre une succursale à Agadir

Par Btissam Zejly – telquel.ma – 23/11/2015

Kia Motors Bin Omeir Group (KMBG) ouvre un showroom à Agadir comme programmé par sa stratégie de couverture du territoire national.

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Le distributeur de la marque KIA poursuit son expansion au Maroc. Kia Motors Bin Omeir Group (KMBG) ouvre un showroom à Agadir. Il boucle ainsi l’ouverture de sa 8e succursale depuis son installation au Maroc en septembre 2014. Il faut noter par ailleurs que le groupe, Bin Omeir, a pu récupérer 2 showrooms de l’ancien distributeur (Kia Motors Maroc) à Casablanca et Marrakech.

Les deux  showrooms étaient en vente par des banques. Parallèlement à cette inauguration, KIA lance officiellement la nouvelle Optima. Le repreneur émirati de la carte Kia au Maroc dispose désormais de 11 références qui sont actuellement en vente. Pour l’instant la société avance à pas sûrs.

Kia détient un stock de 1000 voitures renouvelables chaque mois. Absente sur le marché national depuis 2014, la nouvelle équipe commerciale de Kia ambitionne d’atteindre une part de marché de 8,3% à l’horizon 2017. La gamme de produits que commercialise, aujourd’hui, le nouveau distributeur couvre tous les segments de marché. « Notre politique de prix est très agressive. Nous nous positionnons avec des véhicules qui présentent le meilleur rapport qualité/prix avec en plus une garantie de 5 ans », avait déclaré à Telquel, Hatim Kaghat directeur général adjoint de KMBG .

Grand happening pour CMA CGM

leconomiste.com – 21/11/2015

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Le fondateur et président de CMA-CGM, Jacques Saadé, sera à Agadir le 25 novembre prochain. Le 3e transporteur maritime mondial y organise un grand événement à l’honneur de ses clients. Tout l’état-major de la compagnie y sera présent. A commencer par les membres du conseil d’administration, Farid Salem, DG délégué du groupe et Tanya Saadé Zeenny, en charge notamment du secrétariat général, le DG de CMA CGM Maroc et son équipe.

Succès hier soir pour le Bingo organisé pour (et par) l’Association Hayati

C’est le Sofitel Royal Bay Resort qui hébergeait hier après-midi le Bingo de Hayati Protection de l’Enfance.

Malgré la concurrence du concours de boules, nombreux étaient ceux qui étaient venus pour apporter leur soutien à Hayati et, accessoirement, repartir avec les lots remportés.IMG_2836

IMG_2830Ce bingo mettait de très beau lots en jeu (3500 dhms pour le plus beau)

IMG_2831Après la présentation par le Président de l’Association,

IMG_2832C’est Eric qui, comme d’habitude a animé ce bingo avec humour et dans la bonne humeur :IMG_2829

Tous (ou presque) les heureux gagnants :

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Et toutes celles et ceux auxquels il faut rendre hommage : tous les bénévoles de Hayati qui consacrent de leur temps à l’aide de tous ces enfants qui en ont tant besoin :

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Tout savoir sur les élections régionales françaises des 6 et 12 décembre 2015

francais-du-monde.org

Logo Carte ElectoraleLes élections régionales françaises de 2015 auront lieu les 6 et 13 décembre 2015 afin d’élire les 14 conseils régionaux de métropole et d’outre-mer ainsi que l’assemblée de Corse, l’assemblée de Guyane et l’assemblée de Martinique pour un mandat de six ans. Seul le conseil départemental de Mayotte, qui exerce également les compétences de la région et qui a déjà été renouvelé le 2 avril 2015, ne participe pas à ce scrutin.

Ces élections sont les premières dans le cadre des régions redécoupées en 2015 selon lActe III de la décentralisation.

Mode de scrutin

Les conditions pour être élus aux régionales ne sont pas les mêmes que lors des départementales du mois de mars. Les conseillers régionaux sont élus au scrutin de liste selon un système mixte combinant les règles des scrutins majoritaire et proportionnel.

Les listes de candidats sont constituées selon le principe de la parité stricte.

Au premier tour, la liste qui obtient la majorité absolue des suffrages exprimés (plus de 50 %) reçoit le quart des sièges à pourvoir. Les autres sièges sont répartis selon la règle de la plus forte moyenne entre toutes les listes ayant obtenu au moins 5 % des suffrages exprimés.

Si aucune liste n’obtient la majorité absolue, il est procédé à un second tour.

Entre les deux tours, les listes peuvent être modifiées, notamment pour fusionner avec des listes ayant obtenu au moins 5 % des suffrages exprimés.

Au second tour, seules sont autorisées à se présenter les listes ayant obtenu au moins 10 % des suffrages exprimés au premier tour. La répartition des sièges se fait selon les mêmes règles que pour le 1er tour mais la majorité absolue n’est plus requise.

Vote des Français de l’étranger 

Si vous habitez à l’étranger, vous pouvez participer aux élections régionales des 6 et 13 décembre à condition d’être inscrit sur une liste électorale, Vous ne pouvez pas voter depuis l’étranger, vous devez voter en France ou donner procuration.

Rôle des conseillers régionaux 

Les conseillers régionaux composent le conseil régional, assemblée délibérante de la région. Le conseil régional règle les affaires de la région en assemblées plénières ou en commission permanente.

Les conseillers élisent un président du conseil régional et une commission permanente. Parmi les membres de la commission permanente, sont ensuite élus les vice-présidents du conseil régional. Le nombre de vice-président ne peut être supérieur à 30 % de l’effectif du conseil régional. Le président et les vice-présidents composent l’exécutif de la région.

Le président prépare et exécute les délibérations de l’assemblée régionale, gère le patrimoine, saisit le Conseil économique et social régional (CESR) et dirige l’administration régionale. Il préside aussi la commission permanente de l’assemblée régionale.

Les principaux domaines d’intervention de la région sont le développement économique, les lycées, la formation professionnelle et l’enseignement supérieur, l’aménagement du territoire et les transports. La loi portant nouvelle organisation territoriale de la République, promulguée le 7 août 2015, tend à renforcer les compétences de la région.

Une récompense amplement méritée par l’Ecolodge Atlas Kasbah Agadir : la Médaille d’or dans la catégorie “Meilleur hôtel au monde pour la valorisation locale”.

Hier soir, Hélène et Hassan offraient un cocktail à l’Ecolodge Atlas Kasbah pour célèbrer la consécration de leur établissement aux Trophées internationaux de Tourisme Responsable tenus le 4 novembre 2015 à Londres lors du World Travel Market dans lesquels l’écolodge a remporté la médaille d’or dans la catégorie “Meilleur hôtel au monde pour la valorisation locale”.

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Une récompense très méritée  par ce superbe écolodge tourné vers un tourisme durable et solidaire magnifiquement situé au coeur de la biosphère de l’Arganeraie.

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Une petite visite d’Atlas Kasbah :

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Hélène (avec Zyan) et Hassan  qui ont construit et fait de cet endroit un merveilleux et chaleureux coin de paradisIMG_2805IMG_2783 A l’intérieur, tout est conçu pour un accueil chaleureux et aménagé avec beaucoup de goût dans le style marocain :
un très beau salonIMG_2786 un deuxième salon tout aussi agréable et accueillant :IMG_2787 IMG_2788

Le patio :

IMG_2789 IMG_2790 A l’extérieur, tout est fait pour apprécier le calme et la sérénité :IMG_2791 IMG_2793Les chambres spacieuses sont tout-aussi agréables et ben décorées :

Une des suites avec ici la chambre parentale

IMG_2820 et la chambre des enfantsIMG_2821

le patio au 1er étage :IMG_2822

et une chambre IMG_2823La terrasse qui offre (de jour) une vue magnifiqueIMG_2824

Quelques photos de la réception organisée hier soir :

IMG_2792 bien sur, l’aghroum cuit au tafarnoutIMG_2797 IMG_2798 avec un sourire magnifique, malgré quelques dents qui manquent !IMG_2800

IMG_2806 Dans ces tajines, rien que des délices : miel, amlou, seffa, pâtisseries, msemens, crêpes…IMG_2802 IMG_2809 IMG_2811 IMG_2815 et une belle « photo de famille »IMG_2826

C’est un très bel endroit authentique où le séjour permet d’apprécier la beauté des lieux, le repos  et la tradition du sud marocain.

Photos M. Terrier

L’activité touristique à Agadir affiche une tendance baissière

Communiqué du Centre Régional du Tourisme d’Agadir

L’activité touristique à Agadir durant le mois d’Octobre 2015 a enregistré une baisse  de  -3,05% en arrivées et une diminution de – 8,02% en nuitées dans les établissements hôteliers classés d’Agadir par rapport à la même période de 2014.

Stats

La Durée Moyenne de Séjour durant le mois d’Octobre a enregistré une baisse soit 4,64 en 2015 par rapport  à  4,89 en 2014.

Le Taux d’Occupation Moyen dans les hôtels classés de la ville d’Agadir durant le mois d’octobre 2015 a enregistré également une baisse  de-9,48 soit 47,12% en 2015 par rapport à 52,06% en 2014.

Notons que seulement 12 établissements hôteliers 5*, 4*,1* VVT de 1ère   catégorie, et MD,  d’une capacité de 6 336 lits ont enregistré un taux moyen de 78,82 % et 39 établissements hôteliers 5*, 4*, 3*, 2*,1*, VVT de 1ère et 2ème catégorie et Résidences de 1ère, et 3éme catégorie d’une capacité de 11 919 lits ont enregistré un taux moyen de 43,85%.

40 autres établissements hôteliers de 5*,4*, 3*, 2*, 1* , VVT de 1ère et 2ème  catégorie  et Résidences de 1ère ,  et 3ème  catégorie d’une capacité de 14 385 lits ont enregistré un taux moyen de 44,28%.

Par ailleurs, l’analyse du cumul des arrivées et des nuitées enregistrées dans les hôtels classés de la ville d’Agadir durant les dix premiers mois de l’année  2015 par rapport à 2014, fait ressortir une baisse – 3,17% en termes d’arrivées soit  22 752 visiteurs de moins en  2015 par rapport à la même période en 2014 ; les nuitées ont connu également une  baisse de – 9,60% soit  356 373 nuitées perdues.

Le Maroc face à daech – La meilleure défense est l’attaque

par Adam Sfali – lemag.ma – 17/11/2015

Rabat : Une approche sécuritaire anticipative empêche daech de s’approcher du Maroc.

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Le Maroc multiplie, ces dernières années, les démantèlements des cellules créées sur son sol, par des sympathisants de daech. Des cellules de recrutement de combattants et d’autres qui tentent de planifier des attaques contre des cibles au Maroc.

Cette approche sécuritaire anticipative porte ses fruits, au point que le groupe terroriste moyen-oriental, qui dévaste par son horreur, toute la région nord-africaine, égorge sans être inquiétée en Algérie, occupe des villes en Libye ou fait tomber des avions en Egypte, peine à agir au royaume.

Selon une source sécuritaire marocaine, s’exprimant sous couvert d’anonymat, interrogée par un média basé en Angleterre, le Maroc a décidé que face à daech, sa meilleure défense sera l’attaque.

Ainsi, ce sont les services de sécurité marocains, qui ravagent dés leur naissance, avec des attaques réussies et bien ciblées les structures de daech les empêchant ainsi de s’organiser, de se mouvoir et de planifier des attaques.

Cette source sécuritaire marocaine qui réagissait à la nouvelle des attaques terroristes de vendredi dernier à Paris, a indiqué que le Maroc n’a pas augmenté ses niveaux d’alerte sécuritaire suite à ces attaques en France, mais les services ont juste réitéré que la vigilance et l’attention de tous, devrait rester à leurs niveaux antérieurs pour que la sécurité du royaume soit préservée dans les meilleures conditions.

Maroc : L’indice des produits alimentaires en légère hausse

H. S. – lematin.ma – 20/11/2015

IPC

Une légère hausse de 0,4% a été enregistrée au cours du mois d’octobre 2015, au niveau de l’indice des prix à la consommation (IPC). Une variation expliquée par le Haut-Commissariat au Plan (HCP), par la hausse de 1% de l’indice des produits alimentaires et de la stagnation de l’indice des produits non alimentaires.

Une note d’information publiée par le HCP précise que les hausses des produits alimentaires observées entre septembre et octobre 2015 concernent principalement les «légumes» avec 4,8% ; les «poissons et fruits de mer» avec 2,1% ; les «viandes» avec 1,5% et le «café, thé et cacao» avec 0,7%. En revanche, les «fruits» et le «lait, fromage et œufs» ont vu leurs prix diminuer de 1,5% et 0,2% respectivement.

Par ailleurs, ce sont les villes de Meknès ; Beni-Mellal ; Safi ; Casablanca ; Tanger ; Agadir et Oujda qui ont enregistré les hausses les plus importantes de l’IPC.

En comparaison avec le même mois de l’année précédente, le HCP indique que l’indice des prix à la consommation a enregistré une hausse de 1,4% au cours du mois d’octobre 2015 en conséquence de la hausse de l’indice des produits alimentaires de 3,6% et de la baisse de celui des produits non alimentaires de 0,3%. «Pour les produits non alimentaires, les variations vont d’une baisse de 5% dans le «transport» à une hausse de 2,4% dans les «restaurants et hôtels», précise la note.

On note aussi que l’indicateur d’inflation sous-jacente, qui exclut les produits à prix volatiles et les produits à tarifs publics, aurait connu au cours du mois d’octobre 2015 une hausse de 0,4% par rapport au mois de septembre 2015 et de 1,5% par rapport au mois d’octobre 2014.

Golf : Le Sofitel Royal Bay Resort Agadir accueille la 10ème édition de la So Cup les 5 et 6/12/2015

Communiqué de Presse Sofitel

Complice d’un certain art de vivre, Sofitel partage les valeurs du golf : la passion de la précision, un esprit de convivialité et la recherche de la perfection.
Après le succès de l’édition de ce printemps, le Resort Sofitel Agadir organise une nouvelle fois la So Cup le 5 et le 6 décembre prochains qui se tiendra cette fois en équipe de deux et sur 2 golfs : le Golf de l’Océan et le Golf des Dunes.

So Cup 2015
Cette année, la So Cup est en partenariat avec le Golf de |’Océan, le Golf les Dunes, Golf du Maroc, Golf training center Agadir, Radio Mars et pour la 1ère fois avec Maserati Maroc.
Destination golfique par excellence, le Maroc possède des golfs haut de gamme désignés par de grands architectes. Et c’est tout naturellement qu’en 2009 la So Cup fut créée, une
compétition alliant des lieux privilégiés et des rencontres singulières à des greens exceptionnels.
C’est ainsi que, présente dans les plus belles villes du Royaume, la Collection d’adresses
Sofitel Maroc vous accueille et vous fait vivre chaque année son expérience de l’excellence de Casablanca à Rabat, de Marrakech à Agadir en passant par Essaouira.
Après le grand succès des neuf précédentes éditions, cette année la So Cup fait escale à
Agadir pour la troisième fois, et devient un véritable rendez-vous très attendu par les
professionnels et les amateurs de golf.

La précédente édition de la So Cup à Agadir

La précédente édition de la So Cup à Agadir

UNE EXPÉRIENCE GOLFIQUE ENTRE CIEL ET MER

Le Sofitel Agadir Royal Bay
Kasbah inspirée de l’art arabo-berbère, le Sofitel Agadir Royal Bay s’ouvre sur une baie des palmiers surplombant l’océan.
Tel un royaume offrant des voyages authentiques et festifs. Cette oasis inspire la rencontre entre l’art de recevoir berbère et les saveurs du Maroc.
Le Sofitel Agadir Thalassa Sea & Spa
Entre dunes et océan, le Sofitel Agadir Thalassa Sea & Spa est un écrin en pays berbère,
ouvert sur un Maroc moderne.
Un cocon de sérénité au design contemporain ou l’art, la forme et l’équilibre sont au cœur d’expériences « bien-être ›› pour « mieux-être ››.
Le Golf de l’Océan
Le Golf de l’Océan qui est aussi partenaire du trophée Hassan ll est signé Belt Colin, il détient des obstacles naturels avec au total 27 trous par 36 (8936 m).
Pour parfaire l’expérience, une vue exceptionnelle sur la vallée du Souss et les montagnes du Haut Atlas.
Le Golf les Dunes
Signé Cabell Robinson, le « Golf les Dunes ›› offre 3 parcours, 9 trous par 36 (9240 m)
s’étendant sur un terrain vallonné entouré dune forêt luxuriante et ponctué de 4 grands lacs pour allier tactique et évasion,

Sofitel, l’élégance française déclinée à l’international

Sofitel est la seule marque d’hôtellerie de luxe française implantée sur les 5 continents avec 120 adresses, dans près de 40 pays (plus de 30 000 chambres), Sofitel propose des hôtels et des Resorts contemporains adaptés aux attentes des différents clients de l’hôtellerie de luxe d’aujourd’hui en quête d’esthétique, de qualité et d’excellence.
Qu’il s’inscrive au cœur d’une grande métropole comme Paris, Londres, New York ou Pékin, ou qu’il se niche dans un paysage du Maroc, d’Égypte, des îles Fidji ou de Thailande, chaque Sofitel offre une véritable expérience de l’art de vivre a la française”.
Sofitel Legend et Sofitel S0 sont deux labels qui nourrissent la marque.
Les hôtels Sofitel Legend sont à eux seuls des destinations, des joyaux uniques et très
souvent des bâtiments classés mythiques et centenaires : Sofitel Legend Metropole Hanoï, Sofitel Legend The Grand Amsterdam, Sofitel Legend Old Cataract Aswan, Sofitel Legend People’s Grand Hotel Xian.
Les hôtels Sofitel SO sont de nouveaux « boutiques hôtels ›› centrés sur le design
contemporain. lis sont conçus par des architectes de renom ou leur stylisme est confié à une signature internationale issue de la mode, des arts ou du design : Sofitel So Mauritius Bel Ombre, Sofitel So Bangkok et le Sofitel So Singapour.so cup transparent

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LES SERVICES DE RENSEIGNEMENTS MAROCAINS SONT À L’ORIGINE DE LA LOCALISATION DES TERRORISTES À SAINT-DENIS

Par Mohammed Boudarham – le360.ma – 18/11/2015

Saint denis

Les services de renseignements marocains ont fourni les informations nécessaires à leurs homologues français pour déterrer les terroristes retranchés à Saint-Denis, une ville située dans la banlieue nord de Paris. C’est sur la base de ces renseignements que l’assaut de ce matin a été lancé.

Ce sont les services de renseignements marocains qui ont réussi à localiser les terroristes retranchés dans un appartement de Saint-Denis, apprend Le360 de source sûre.

Selon la même source, c’est sur la base des précieux renseignements fournis par les services marocains qu’a été lancé l’assaut de ce matin (vers 4h00 heure française) contre la cache des terroristes avec déjà un premier bilan : deux terroristes tués (dont une femme kamikaze) et sept arrestations.

Au lendemain des attentats qui avaient ensanglanté la capitale française, et sur demande des autorités française et belges, des officiers des renseignements marocains s’étaient rendus à Paris et Bruxelles pour aider dans les investigations en cours. Et déjà cette collaboration donne ses fruits avec l’opération menée ce matin.

Aujourd’hui, le renseignement demeure l’arme la plus efficace de lutte contre le terrorisme. La prévention est indépendamment liée à l’efficacité des services de renseignement.  Et les services de renseignement marocains ont accumulé une expertise et un savoir-faire qui ont permis de mettre en échec plusieurs attentats terroristes au Maroc et en Europe.


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Après l’aide du Maroc pour trouver Abaaoud, Mohammed VI reçu par François Hollande

leparisien.fr – 19/11/2015

Un renseignement marocain a contribué à mettre les enquêteurs français sur la piste du Belgo-Marocain Abdelhamid Abaaoud, cerveau présumé des attentats de Paris tué mercredi, et le président François Hollande recevra vendredi le roi du Maroc à l’Elysée, selon les autorités françaises.

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C’est notamment un renseignement marocain, mais pas seulement, qui a mis les enquêteurs sur la piste du jihadiste, abattu lors d’un assaut mercredi à Saint-Denis dans la banlieue parisienne, a-t-on appris jeudi de source proche de l’enquête.
Les autorités françaises avaient aussi indiqué cette semaine avoir bénéficié d’une information de la Turquie pour localiser Abdelhamid Abaaoud, le situant en Grèce.
L’Elysée a annoncé jeudi que le président français recevrait vendredi après-midi le roi du Maroc Mohammed VI, une semaine après les attentats de Paris et au Stade de France.
Le roi du Maroc se trouvait en visite privée en France et a souhaité s’entretenir avec le président, a-t-on précisé auprès de l’entourage présidentiel. Les deux chefs d’Etat devraient notamment s’entretenir de la lutte contre le terrorisme et la coopération en matière de sécurité.
Après un an de brouille sérieuse en 2014 à la suite d’un conflit judiciaire, la coopération franco-marocaine, notamment dans l’échange de renseignements, avait repris en janvier dernier avec l’adoption d’un accord judiciaire prévoyant notamment d’instruire prioritairement au Maroc les plaintes des binationaux franco-marocains.
Les attentats de Paris ont fait 129 morts et plus de 350 blessés. Les attaques se sont produites dans la salle de spectacles du Bataclan, dans des restaurants et aux abords du Stade de France où se trouvait François Hollande.
La visite du roi du Maroc à l’Elysée sera la deuxième d’un dirigeant d’un pays du Maghreb depuis les attentats. Samedi, à sa demande également, le président tunisien Béji Caïd Essebsi avait été le premier chef d’Etat à rencontrer son homologue français. Il avait alors condamné les attentats « barbares » perpétrés la veille à Paris.

Investissement public : Agadir peu avantagée ?

par Yassine Saber – leseco.ma – 19/11/2015

1966898_699066710136891_331311593_nAu cours d’une journée d’étude, initiée par la CGEM-Souss-Massa et la Chambre de commerce, d’industrie et des services, les participants ont pointé du doigt les écarts énormes au sujet de la répartition de l’investissement public.

Le constat a été déjà établi, mais il vient une nouvelle fois d’être confirmé : la répartition régionale de l’investissement public est inéquitable. C’est en tout cas l’avis émis par plusieurs participants à une journée d’étude, initiée conjointement, en fin de semaine, à Agadir, par la CCISCGEM-Souss-Massa et la Chambre de commerce, d’industrie et des services, dans le cadre du processus d’adoption du projet de loi de Finances 2016 actuellement à la seconde Chambre. Alors que la Région Souss-Massa contribue, selon les participants, à hauteur de 8,9% au PIB national et 7% au budget général de l’État, sous forme de recettes fiscales; sa part en termes d’investissement public est seulement de l’ordre de 3,1%, soit 3,3 MMDH, comme le stipule la note afférente à la répartition régionale de l’investissement public, notamment celui des Établissements et entreprises publics (EEP).

En chiffres, 6 régions concentrent, selon le nouveau découpage régional, plus de 87% des investissements des EEP. Il s’agit respectivement de Casablanca-Settat à hauteur de 36,8%. Elle est suivie par Rabat-Salé-Kenitra qui concentre 26,4% des investissements des EEP, puis Tanger-Tétouan-Al Hoceima (10,4%,), Marrakech-Safi (6,1%) et Fès-Meknès (4,8%) ainsi que l’Oriental (3,4%). Le reste, à savoir 13%, est réparti entre les six autres régions, en l’occurence, Souss-Massa, Beni Mellal Khénifra, Laâyoune-Sakia El Hamra, Drâa-Tafilalet, Guelmim-Oued Noun et Dakhla-Oued Eddahab. La région a-t-elle perdu sa dynamique institutionnelle ou ne constitue-t-elle plus une priorité sur le plan des fonds et programmes étatiques ? Du côté des participants à cette journée, la question mérite d’être posée. «Bien que la régionalisation est effective dans l’ensemble du territoire, on constate un déséquilibre en termes de répartition régionale d’investissement puisque les écarts sont encore énormes», commente Yassine Rhanmouni, président de la CGEM-SM.

Même son de cloche chez Karim Achengli, président de la Chambre de commerce, d’industrie et des services d’Agadir, «aujourd’hui, l’affectation d’un tel budget à la Région Souss-Massa nécessite une révision à cause de sa répercussion sur les autres secteurs avec, bien sûr, des initiatives à entreprendre au niveau local pour mobiliser l’ensemble des intervenants». Rien que pour que le BTP, qui est drainé généralement par la commande publique, cette situation poussera les entreprises de la région à se rabattre sur d’autres villes, ce qui entraînera un déséquilibre social et des pertes d’emplois. Par ailleurs, plusieurs mesures fiscales, notamment la TVA sur le matériel d’animation touristique, en plus de la progression de l’IS et l’IR, ont fait l’objet de critiques. «La vraie problématique demeure l’assiette fiscale. Elle doit être élargie à travers l’intégration de l’informel qui pèse sur l’économie et sur le budget de l’État, ce qui pousse l’administration à se rabattre sur le contribuable pour augmenter la recette et non pas l’assiette», ajoute Yassine Rhanmouni.

Agadir accueillera le 13e SIFEL du 3 au 6 décembre

leseco.ma – 19/11/2015

La 13e édition du Salon international de la filière fruits et légumes (SIFEL Maroc), se tiendra du 3 au 6 décembre prochain à Agadir.

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Cette année, le SIFEL sera marqué par la participation de plusieurs délégations d’acheteurs et autres prescripteurs à fort potentiel venant de pays africains, dont le Sénégal, le Burkina Faso, le Bénin, la Côte d’Ivoire, le Cameroun et le Gabon.

Organisé par le ministère de l’Agriculture et de la pêche maritime, avec le soutien de l’Établissement autonome de contrôle et de coordination des exportations, le salon intègre deux nouveaux pôles, à savoir le «pôle produit» et le «pôle valorisation», a précisé un communiqué des organisateurs.

Projet de développement à Khouribga et Agadir

leconomiste.com – 19/11/2015

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Deux projets de développement de près de 30 millions de DH ont été lancés hier à Khouribga et Agadir.
Il s’agit de la 2e tranche d’un projet d’assainissement liquide à Khouribga (18,6 millions de DH) et de la construction d’un Lycée dans la province d’Agadir Ida Outanane (9,2 millions de DH).
Le premier projet est financé à hauteur de 70% par l’ONEE, le reste étant géré par la Commune urbaine. Les travaux portent sur un réseau d’assainissement liquide de 10 km et le raccordement individuel pour 2.057 unités.
Quant au 2e projet, il concerne, entre autres, la construction de 9 salles d’enseignement et de 4 autres pour les matières scientifiques.

Récital de piano de Svetlana Andreeva ce soir à l’Institut français d’Agadir

La salle polyvalente de l’Institut français d’Agadir était pleine à craquer ce soir pour le récital de piano de Svetlana Andreeva, Lauréate en 2014 du Grand Prix du 11ème concours international de piano SAR la Princesse Lalla Meryem  IMG_2763

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Svetlana Andreeva est née en Ukraine. Dès 1999, elle entame des études de composition. En 2000, elle étudie au Conservatoire Rachmaninov de Rostov, dans la classe d’Anna Zhirikova et de Sergey Osipenko.

De 2004 à 2007, elle a étudié à l’Ecole centrale de musique du Conservatoire Tchaïkovski de Moscou, et fut l’élève d’Andrei Limaev. Depuis 2007, Svetlana étudie au Conservatoire national de Moscou en tant que pianiste avec comme professeur Natalia Troull et en tant que compositeur avec comme professeur Leonid Bobylev.

En 2012, elle est diplômée du Conservatoire et continue ses études post universitaires au Conservatoire de Moscou.

Elle s’est déjà produite en Espagne, Italie, Allemagne, Autriche, Pologne, Bulgarie, Andorre, Australie, Ukraine et Russie. De plus, elle a enregistré 2 CD avec des œuvres de Mozart, de Schubert et de Scriabine.

Svetlana est lauréate de nombreux prix nationaux et internationaux dont :
Grand prix Rosario Marciano et Prix Franz Schubert du Concours International de Piano Rosario Marciano (Vienne, Autriche, 2011) ; Troisième prix au Concours International de Piano Euregio Piano Award (Allemagne, 2014) ; Cinquième prix du Concours International de Piano des Southern Highlands (Australie, 2013) ; Diplôme d’honneur du Concours International de Piano Scriabine (Moscou, Russie 2012) ; Diplôme d’honneur du Concours International de Piano « Premi Principl d’Andorra » (Andorre, 2006).

En 2014, elle a obtenu le Grand Prix S.A.R. la Princesse Lalla Meryem au 11e Concours International de Piano S.A.R. la Princesse Lalla Meryem.

Une virtuose qui nous a impressionnés par l’agilité étonnante de ses doigts et qui nous a interprété avec un immense talent des oeuvres très difficiles.

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Photos M. Terrier

Festival international “Cinéma et migrations” d’Agadir : Les films primés

Le Grand Prix Argana du 12e festival international “Cinéma et migrations”, organisé du 10 au 14 novembre à Agadir, a été décerné au film belge “Image” des réalisateurs d’origine marocaine Bilal Fallah et Adil El Arbi.

image_dvd_2dCe film a aussi raflé les prix de la meilleure interprétation féminine (Laura Verlinden) et masculine (Nabil Mallat),

Laura Verlinden

Laura Verlinden

Nabil Mallat

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Il raconte l’histoire d’Eva Hendrickx, une jeune journaliste ambitieuse qui travaille pour l’équipe de télé légendaire Herman Verbeeck. Elle est déterminée à boucler un documentaire sur les quartiers chauds de Bruxelles. Alors que la violence se répand dans la ville entière, Eva rencontre Lahbib, un Marocain avec un passé troublé. Il l’emmène dans son monde rude et complexe. Entretemps, dans le monde compétitif des médias, Herman Verbeeck essaie d’exploiter le documentaire d’Eva.

Le prix de la meilleure mise en scène a été décerné au film “Simshar” de la réalisatrice malte Rebecca Cremona.

SimsharLe prix du meilleur scénario est revenu au film marocain “Aïda” du réalisateur Driss Mrini.

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Le jury de ce festival a décidé également d’accorder deux mentions spéciales à l’actrice marocaine Houda Rihani pour son rôle de Ghita dans le long-métrage “Aïda”

Houda Rihani

Houda Rihani

et à Driss Hakimi pour son personnage au film “Atlantic”.

Driss Hakimi

Driss Hakimi

Présidé par Fouad Ahidar, acteur associatif et politique, établi en Belgique, le jury de cette édition était composé des actrices Houda Echouafni et Soumia Akaâboune, du producteur et réalisateur français Messaoud Hattou, de l’acteur tunisien Hicham Yaâkoubi, du réalisateur français Fred Debbah et du réalisateur et producteur marocain Fouad Challa.
La cérémonie de remise des prix de cet évènement artistique a été marquée par la présence de Mme Zineb El Adaoui, Wali de la région de Souss-Massa, gouverneur de la préfecture d’Agadir Idda Outanane, Mohamed Sebbar, secrétaire général du Conseil national des droits de l’homme (CNDH), Lahbib Nadir, secrétaire général du ministère chargé des marocains résidant à l’étranger et des affaires de la migration, ainsi que d’autres personnalités artistiques, politiques et militaires.

Tourisme : Importante convention avec FTI Group

leseco.ma – 18/11/2015

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Au terme de trois années de négociation, le Maroc a donc fini par convaincre FTI Group. Selon la convention qui vient d’être signée, le Tour opérateur allemand s’engage à fournir au Maroc 40.000 clients en 2016, 80.000 en 2017 et 100.000 en 2018.

Pour ce faire,  FTI Group va assurer 4 vols charters sur Agadir et Marrakech à partir de 2016.

 De même, le Tour opérateur allemand qui se développe fortement sur le marché (18.000 clients actuellement) a signé avec Atlas Hospitality Maroc, pour les trois années à venir, pour mettre à disposition de ses clients des hébergements.

Réagissant à la signature de cette convention, le ministre du Tourisme Lahcen Haddad a fait savoir que «c’est une bonne nouvelle en ces temps difficiles pour le tourisme et cela conforte notre stratégie de diversification des marchés». Et d’ajouter : «Nous renforcerons notre présence avec des TO de renom avec une valeur ajoutée importante. Agadir va en bénéficier grandement (+30%)».

Pour rappel, FTI Group a réalisé un chiffre d’affaires de 14 milliards d’euros en 2013.

TOURISME : DES MESURES INCITATIVES POUR SOUTENIR MARRAKECH ET AGADIR

Par Rania Laabid – le360.ma – 18/11/2015

Lahcen Haddad, ministre du tourisme

Lahcen Haddad, ministre du tourisme

Les premières destinations touristiques du pays lourdement affectées par la conjoncture avaient adressé une série de propositions et de recommandations au ministère de tutelle. Un certain nombre de mesures ont été prises par celui-ci pour relancer le marché.

Face à la conjoncture difficile que traverse le secteur touristique national et qui affecte les principales destinations touristiques du pays, et plus singulièrement Agadir, les Conseils régionaux du tourisme de Marrakech et Agadir avaient élaboré une série de recommandations et de propositions à même d’aider à la relance des marchés russe et britannique.
Dans une lettre de réponse du ministre adressée au président de la Confédération nationale du tourisme dont Le360 détient copie, le ministre fait part des dispositions prises par son département, en partenariat avec certains établissements publics, pour soutenir ces deux destinations.
Parmi les réponses aux sollicitations des professionnels, il avance que l’ONDA a mis en place depuis juillet 2015 des mesures incitatives allant jusqu’à -70% sur les redevances passagers, atterrissage et approche. Cette incitation est valable pour toute la saison à condition toutefois que «la ligne ne soit pas desservie en vol régulier» et qu’elle «assure un minimum de 19 mouvements en hiver ou 28 en été».
En ce qui concerne le volet promotionnel de ces deux destinations relevant de l’ONMT, le ministère souligne «la disponibilité de cet organisme à accompagner les opérateurs dans toute initiative innovante, à même de contribuer efficacement, et de manière avérée, à la promotion de ces destinations, et à l’augmentation des flux touristiques». Toutefois, pour la Russie, la baisse s’explique surtout par la conjoncture économique difficile que traverse le pays.
Concernant le volet d’assouplissement des formalités d’accès aux frontières à travers la présentation de la CIN, le ministère a obtenu une dérogation depuis juillet 2015.
Enfin, pour ce qui est de l’aspect sécuritaire, le royaume figure toujours dans la zone «vigilance normale», grâce «aux efforts déployés aussi bien par la diplomatie marocaine que par le ministère du tourisme, notamment auprès des médias et des leaders d’opinion, avec la contribution des opérateurs du secteur privé»
Reste que ces mesures semblent pour le moment encore très insuffisantes pour relancer une machine qui semble grippée. Il faudra davantage d’efforts d’ici la fin de l’année afin que le secteur touristique puisse au moins profiter pleinement des vacances et fêtes de fin d’année.

Est-ce que vous vous souvenez que vous n’êtes pas libre dimanche prochain dans l’après-midi ?

Non, vous ne serez pas libre car vous serez avec nous tous au Bingo de Hayati au Sofitel Royal Bay Resort à partir de 14 heures !

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