Archives de novembre 5th, 2015

Sahara Challenge : Classements des 3 premières étapes

Autos

Naïma et Carolyne, nos Super-Gazelles

Naïma et Carolyne, nos Super-Gazelles

Auto1 Auto2 Auto3

Nos gadiries sont classées 3è, 5è et 2è. Attendons la suite…

Motos

Harite Gabari en pleine action !

Harite Gabari en pleine action !

Moto1 Moto2 Moto3

Notre champion Harite est 1er aux trois étapes ! Bravo ! ! !

Photos 4X4-mag.com

Agadir : feu d’artifice sur la plage pour la célébration de l’anniversaire de la Marche Verte le 6 novembre

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A l’occasion de la célébration du 40ème anniversaire de la  »Marche Verte », le Conseil Régional du Tourisme d’Agadir Souss Massa vous informe qu’un Feu d’Artifice sera tiré le vendredi 6 Novembre à 21h00 sur la plage d’Agadir, entre les deux Restaurants ‘Jour et Nuit’, et ce, en collaboration avec la Wilaya, la Région Souss Massa et la Commune Urbaine d’Agadir.

Venez tous en famille avec votre entourage pour assister à ce spectacle destiné à célébrer ensemble le 40ème anniversaire de la marche verte et, bien sûr, tous les visiteurs d’Agadir seront les bienvenus.

Demain soir vendredi, Musique à la Cour du Roi Soleil au Sofitel Thalassa Sea & Spa à 19H00

Ce soir, vous êtes attendus au Sofitel Thalassa Sea & Spa à 19 heures pour le concert

Musique à la Cour du Roi Soleil

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Musique Baroque par « L’ensemble Baroque Luxembourgeois »
avec le trompette soliste Michel Barré, la soprano Gabrielle Boever et la pianiste Kayo Tsukamoto.

C’est au Grand-Duché du Luxembourg, lors d’un concert du quintette de cuivres Magnifica, que se sont rencontrés 3 solistes issus d’horizons différents mais portés par la même passion pour la musique baroque et la formation de chambre : Gabrielle Boever, soprano Luxembourgeoise,
Kayo Tsukamoto, pianiste Japonaise et Michel Barré, trompettiste Français.

Au programme ce soir : Bach, Haendel, Scarlatti.

Souss-Massa : L’Agence de Développement Social (ADS) soutient l’entrepreneuriat féminin

Par YASSINE SABER – leseco.ma – 04/11/2015

Entreprenariat femininLe programme d’appui à l’entrepreneuriat féminin a permis la création de 21 micros entreprises féminines dans la région du Souss-Massa-Drâa. La majorité des créations sont des personnes physiques (PP).

S’il est courant désormais de voir des portraits de femmes dirigeantes dans les médias, il convient de ne pas occulter la faiblesse qui marque encore l’entrepreneuriat féminin au Maroc, en particulier dans les régions. Pour contrer cette réalité, l’Agence de développement social (ADS) a  lancé le programme d’appui à l’entrepreneuriat féminin dans la région Souss-Massa-Drâa, qui vise l’insertion économique des femmes vulnérables à travers un appui financier orienté vers la création des TPE féminines. Étalé de 2014 à 2016, le programme a permis selon Abdelghani Yatribi, coordonateur régional de l’ADS à Agadir «de créer 21 micro-entreprises, soit plus de la moitié de l’objectif tracé par ledit programme».

Dans le détail, deux autres projets sont également programmés,  cette semaine,  par le comité d’agrément, ce qui porterait le nombre à 23 projets créés par des femmes. Par typologie d’entreprises, la majorité des entreprises appuyées par l’ADS sont des personnes physiques (PP) alors que la forme juridique SARL (société à responsabilité limitée) est présente chez seulement quatre TPE. Au total, ces créations ont bénéficié d’un montant accordé égal à 1,3MDH tandis que le montant global du projet frôle 6MDH. En termes de répartition géographique cette fois-ci, sur les 21 projets retenus, 9 sont situés dans la préfecture d’Agadir Ida-Outanane. Le reste est respectivement implanté dans la préfecture d’Inezgane Ait Melloul ainsi que dans les provinces de Taroudant et Tiznit.

Ces projets, qui appartiennent en majorité au secteur de l’artisanat et dans une moindre mesure aux services et à la santé ainsi qu’à la restauration, ont permis la génération d’environ 56 postes d’emploi directs. De l’avis de l’ADS, les entreprises créées bénéficieront d’une formation technique en entrepreneuriat, comptabilité et gestion. Par ailleurs, c’est l’association Souss-Massa-Drâa Initiative (ASMDI) appuyée par l’ADS, qui se charge de l’exécution du programme précité à travers un appui financier sous forme d’un prêt d’honneur sans garantie et sans intérêt aux femmes porteuses de projets. Le comité d’agrément examine les dossiers reçus et effectue des entretiens avec lesdites femmes entrepreneurs, puis il statue après évaluation sur l’octroi d’un prêt d’honneur avec un accompagnement post-création.

Par ailleurs, la micro entreprise féminine de la région est marquée par une batterie de contraintes économiques et sociales à laquelle s’ajoute une spécificité culturelle. Il s’agit entre autres de la discrimination systématique inhérente à leur statut de femme de la part des tiers tels que les fournisseurs, mais aussi les difficultés liées à l’accès au financement en plus de la difficulté d’accéder aux services d’information et de conseil, de même que de l’indisponibilité de locaux commerciaux pour exercer leurs activités.

Les parcs animaliers du sud du Maroc

huffpostmaghreb.com – 04/11/2015

Casablanca, Rabat, Agadir… Plusieurs villes marocaines comptent des parcs animaliers, où vous découvrirez animaux de la savane, monstres marins, reptiles et autres oiseaux rares.
Un petit tour pour voir ceux qu’on peut découvrir à proximité d’Agadir, dans le sud du royaume.

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Maroc : 40 ans plus tard, que reste-t-il de la Marche verte ?

par François Soudan directeur de la rédaction de Jeune Afrique – 05/11/2015

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Le 6 novembre 1975, des milliers de Marocains franchissent la frontière du Sahara espagnol afin d’accélérer la « récupération » de la colonie par le royaume sans passer par un référendum d’autodétermination. Pour certains, l’histoire n’est pas terminée.

«Ce jour-là, j’ai appris à aimer les Marocains… » Assis sur un canapé de sa villa de Rabat, le général Hamidou Laanegri, les yeux embués, se tait. Lui qui fut il y a exactement quarante ans l’un des membres de l’état-major avancé chargé de gérer la Marche verte n’en dira pas plus, comme si le temps n’était pas encore venu d’en révéler tous les secrets. Cette marche aux allures bibliques, coup de poker et de génie de la part de Hassan II qui en fit un moment décisif de son règne et de la conscience nationale marocaine, ne fut pas simplement un acte politique : « Elle fut un acte mystique », a écrit l’historien Abdallah Laroui, mais aussi une forme de chantage diplomatique soigneusement calculé et ce qu’un universitaire britannique, Philip Windsor, a osé qualifier de « technique de terrorisme inversé » : on ne prend pas des otages à l’ennemi, on lui fournit, à son corps défendant, des otages volontaires et consentants, l’obligeant soit à céder, soit à tuer des innocents. Pour mieux mesurer l’audace folle que représentait à l’époque une telle initiative, retraçons le contexte.

La Marche verte, une évidence pour Hassan II

En cette année 1975, l’Espagne, qui a annoncé son intention de se retirer de sa colonie du Sahara, est en apnée. Francisco Franco, son caudillo, agonise, et le prince Juan Carlos s’apprête à assumer les fonctions de chef de l’État. Quitter le Sahara occidental oui, mais pas avant 1976 et pas à n’importe quel prix. Le général Gómez de Salazar et le colonel Luis de Viguri, qui commandent les quelque cinq milles légionnaires du Tercio présents sur le territoire, entendent céder la place à un État sahraoui indépendant, hispanophone et hispanophile, dans lequel les intérêts de Madrid – phosphates et droits de pêche – seront maintenus et garantis.

J.A.

Hors de question de le rétrocéder au royaume du Maroc, qui le revendique au nom des liens ancestraux d’allégeance qui unissaient le trône aux tribus. L’Algérie, qui s’oppose à toute extension territoriale de son voisin et souhaite s’aménager un corridor pour exporter le fer de Tindouf vers l’Atlantique, ainsi que l’ONU, au nom du principe d’autodétermination, sont sur la même longueur d’onde : une seule solution, le référendum.

Cette perspective, Hassan II, qui a fait de la « récupération » du Sahara espagnol une affaire nationale et un enjeu clé de sa politique intérieure, la refuse absolument. Reste à savoir comment contourner l’obstacle. Le roi confiera plus tard que l’idée de la Marche verte lui est apparue comme une évidence, dans la nuit du 19 au 20 août 1975. Peut-être, même s’il semble qu’elle ait germé quelques mois auparavant, avant d’être partagée au sein du cercle très restreint qui, à partir de Marrakech et autour de Hassan II, allait piloter toute l’affaire.

Il y aura 1 million de volontaires, parmi lesquels
350 000 seront sélectionnés, venus de toutes les régions du Maroc

Y figurent les colonels Benslimane, Bennani, Achahbar et Dlimi, ainsi que le secrétaire d’État à l’Intérieur, Driss Basri. C’est par un discours solennel du roi le 16 octobre, le jour même de l’annonce du verdict mi-figue mi-raisin de la Cour internationale de justice sur l’appartenance du territoire, qu’est lancée la Marche verte. Il y aura 1 million de volontaires, parmi lesquels 350 000 seront sélectionnés, venus de toutes les régions du Maroc.

Casablanca, Marrakech, Agadir et Ouarzazate fournissent les plus gros contingents de marcheurs, le Nord et en particulier le Rif, dont Hassan II se méfiait, les plus faibles. Tous les trains et huit milles camions sont réquisitionnés, l’armée est largement mise à contribution et dix mille tentes sont installées dans plusieurs camps proches de la frontière dont celui de Tarfaya, le plus vaste. Tout est fourni : couvertures, ouvre-boîtes, musettes, bidons, eau, pain, sardines et jusqu’aux corans que brandissent les marcheurs.

La stratégie de Juan Carlos

Le 2 novembre, alors qu’il apparaît clairement que le roi est déterminé à faire franchir la frontière à cette armée de militants, le prince Juan Carlos atterrit par surprise à Laayoune, la capitale du Sahara occidental, distante d’une cinquantaine de kilomètres. Il passe en revue le Tercio et lâche, martial : « L’armée espagnole conservera intacts son prestige et son honneur. » En réalité, pendant que Franco plonge dans le coma (il mourra dix-huit jours plus tard), Juan Carlos est entré en pourparlers secrets avec Hassan II. Le futur roi d’Espagne sait en effet que, sans attendre les marcheurs, trois colonnes des Forces armées royales sont déjà entrées dans le nord du territoire afin d’occuper les localités de Haouza, Farsia et Jdiriya, abandonnées par les Espagnols.

Le 6 novembre 1975, alors que le Conseil de sécurité de l’ONU vient de sommer le Maroc de renoncer à son projet, Hassan II donne l’ordre aux marcheurs d’avancer

But : empêcher que les groupes du Polisario s’en emparent et couper la piste de Tindouf par laquelle les indépendantistes évacuent – parfois de force – des familles entières de Sahraouis vers l’Algérie. Le 6 novembre 1975, alors que le Conseil de sécurité de l’ONU vient de sommer le Maroc de renoncer à son projet, Hassan II donne l’ordre aux marcheurs d’avancer. Drapeau chérifien dans une main, coran dans l’autre, six lignes parallèles de 40 000 hommes et femmes se mettent en route vers le poste frontalier déserté de Tah, à treize kilomètres des camps.

Comment l’armée espagnole, qui a posté une ligne de défense et des nids de mitrailleuses à trois kilomètres en retrait de Tah, va-t-elle réagir ? Le Tercio a constellé le no man’s land de petits panneaux « minas », indiquant que le sol est piégé, à titre dissuasif. Mais c’est un leurre, et les soldats marocains, qui ont fait traverser sans encombre des moutons et des chameaux sur ces pseudo-champs de mines, s’en sont rendu compte. Reste à savoir si les militaires espagnols ont reçu l’ordre de tirer à vue sur les marcheurs.

Quarante ans plus tard, il ne viendrait à l’idée d’aucun observateur avisé d’imaginer que le Maroc puisse, un jour, faire marche arrière

Pour tester leur réaction, le commandant Laanegri a une idée qui, a posteriori, paraît suicidaire. Il embarque dans un petit hélicoptère Alouette II et s’en va survoler les lignes espagnoles. Les légionnaires pointent leurs armes vers l’appareil, mais ne tirent pas. Deuxième survol : Laanegri veut en avoir le cœur net. Cette fois, deux jets Fouga Magister décollent de l’aéroport de Laayoune et encadrent l’hélico : « Si vous revenez, nous vous abattons », crachouille la fréquence radio d’urgence.

Le commandant retourne à Tarfaya et livre son verdict : les Espagnols n’oseront pas tirer. Bien vu. Les marcheurs dépassent Tah, pénètrent de quelques kilomètres en territoire espagnol, s’arrêtent devant les lignes du Tercio et attendent. Le lendemain, Hassan II, qui a envoyé une délégation à Madrid négocier avec le gouvernement un accord de partage du territoire entre le Maroc et la Mauritanie (il sera signé le 14 novembre), donne le signal du retour. Les marcheurs ramassent une poignée de sable de cette terre promise, l’enfouissent au fond de leurs poches et repartent vers Tarfaya. La Marche verte est finie, un long conflit commence. Mais quarante ans plus tard, il ne viendrait à l’idée d’aucun observateur avisé d’imaginer que le Maroc puisse, un jour, faire marche arrière.

Deux élus de l’Essonne invités à la Marche verte au Maroc

leparisien.fr – 04/11/2015

Ils s’envoleront jeudi pour Agadir au Maroc. Najwa El Haïté, adjointe au maire PS d’Evry, en charge de la Culture et de la ville numérique et Saïd Laatiriss, adjoint PS au maire de Grigny en charge de la Prévention sécurité et de la lutte contre toutes les discriminations, participeront, jusqu’au 8 novembre, à la commémoration du 40e anniversaire de la Marche verte.

Najwa El Haïté et Saïd Laatiriss, respectivement adjoints aux maires d’Evry et de Grigny, s’envoleront pour le Maroc pour célébrer le 40e anniversaire de la Marche verte. (LP/Florence Méréo.)

Najwa El Haïté adjointe aux maires d’Evry, s’envolera pour le Maroc avec Saïd Laatiriss adjoint au maire de Grigny pour célébrer le 40e anniversaire de la Marche verte. (LP/Florence Méréo.)

Une marche pacifique initiée en 1975 par le Roi Hassan II qui, pour les Marocains, célèbre la reconquête du Sahara occidental qui était, jusque-là sous domination espagnole.

Invités par le Conseil de la communauté marocaine à l’étranger, les deux élus rejoindront une délégation de 17 personnes du Cercle Eugène-Delacroix, un groupe d’amitié des élus France-Maroc qui sera composé d’élus de l’Essonne, des Hauts-de-Seine, des Yvelines, de Seine-Saint-Denis et de province. Un groupe d’amitié dont Saïd Laatiriss est vice-président. « C’est une grande fierté car sa majesté Mohammed VI a fait beaucoup pour la province du sud en faisant construire de nouvelles infrastructures et en y implantant de nouvelles entreprises », confie Saïd Laatiriss à veille du départ.

Pour sa part, Najwa El Haïté voit en la présence d’élus franco-marocains « un symbole fort de la longue amitié qui lie les deux pays ». Le temps fort de la commémoration est attendu vendredi, jour de fête nationale au Maroc.

Souss Massa : Le Conseil régional prépare son budget pour 2016

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 04/11/2015

logo Souss MassaLe Conseil régional Souss Massa a étudié et approuvé le projet du budget pour l’année 2016 lors de sa session ordinaire du mois d’octobre. Et ce, à la lumière des orientations du ministère de l’Intérieur qui stipulent de se référer aux données du budget de fonctionnement propres à l’année 2015.
Ainsi, toutes les mesures réglementaires et organisationnelles sont prises afin de bien préparer le projet du budget 2016 selon les normes requises. Et aussi selon les ressources financières allouées par l’Etat à la région du Souss Massa par échelonnement, tel que stipulé par la Constitution dans la loi n° 111/14 organisatrice des régions.
Dans le détail, le budget de fonctionnement du Conseil régional SM pour l’année 2016 comprend les deux volets ressources et dépenses. Les prévisions des ressources de fonctionnement pour la prochaine année sont de plus de 144 millions DH, issus des ressources allouées par l’Etat et des ressources propres.
Quant à elles, les propositions pour le budget de fonctionnement pour 2016 ont atteint plus de 30 millions DH destinés à couvrir les frais pour les différentes activités du Conseil, les subventions, les crédits…entre autres. Ce chiffre représente 21% de l’ensemble des ressources prévues et il dépasse de loin celui des accréditations pour 2015 et qui était de près de 24 millions DH. C’est ainsi que le budget excédentaire prévu est de plus de 114 millions DH, une vraie bouffée d’air pour le Conseil régional. Il faut préciser par ailleurs que cet excédent va servir entre autres à rembourser un prêt octroyé par la Caisse de l’équipement communal et qui est de plus de 16 millions DH. Il a été décidé de rembourser d’urgence ce prêt en conformité avec les engagements de la région et aussi pour éviter toute pénalité de retard. Le reste de l’excédent non encore programmé est de plus de 97 millions DH.
Pour rappel, la session ordinaire du mois d’octobre (3ème séance) du Conseil régional a eu lieu fin de semaine dernière à la Préfecture Agadir Ida Outanane. La séance a été présidée par Zineb El Adaoui, Wali de la Région Souss Massa et Gouverneur de la Préfecture Agadir Ida Outanane, et par Brahim Hafidi, Président du Conseil régional Souss Massa.

Agadir : Portes ouvertes de l’UFE

par Abdallah Halimi – lemag.ma – 04/11/2015

UFEL’Union des Français de l’Etranger, section d’Agadir, organise le samedi 7 novembre ses portes ouvertes annuelles.

L’Union des Français de l’Etranger, section Agadir, organise la deuxième édition des Portes Ouvertes le samedi 7 novembre 2015. Cet événement a pour objet de présenter aux adhérents et visiteurs l’ensemble des activités offertes par l’Union.

Créée en mai 1974, l’UFE – Agadir compte 17 sections qui « présentent les mêmes avantages : garder en forme physique et intellectuelle ses adhérents… faciliter un réseau de relations entre les adhérents, intégrant mieux ainsi les nouveaux arrivants » Jean-Claude ROZIER, Président de l’Union.

L’objectif de ces portes ouvertes est de faire connaitre au public toutes les activités de l’union, de faire le bon choix pour mieux s’y intégrer. L’UFE permet donc à ses adhérents des activités en forme d’animation qui commencent au mois d’octobre de chaque année. Des actions sociales des institutions éducatives et scolaires : « HAYATI » (enfants de mères en détresse, de la naissance à 6 ans), « Les enfants handicapés d’Agadir », l’école de TAGHART, CARITAS.
De même, l’UFE organise une « journée de tournois » qui rassemble les sections d’activités compétitives sportives et culturelles.
Rappelons que l’UFE – section Agadir comte plus de 820 adhérents.

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