Archives de novembre 11th, 2015

La loi interdisant les sacs en plastique est passée au Maroc

h24info.ma – 11/11/2015

La Chambre des représentants a adopté à l’unanimité, mardi, la loi interdisant la fabrication, l’importation, l’exportation, la commercialisation et l’utilisation des sacs en plastique.

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C’est fait pour la loi interdisant les sacs en plastique au Maroc.
Réunie en séance plénière mardi, la Chambre des représentants a voté à l’unanimité le dispositif légal interdisant leur fabrication, importation, exportation. commercialisation et utilisation.
Cette loi entrera en vigueur à partir de juillet 2016.
Entre temps, le gouvernement prendra nombre d’initiatives de sensibilisation et d’accompagnement des unités industrielles pour reconvertir leurs activités « vers une production de plastiques qui soit en harmonie avec l’environnement et en phase avec les législations des partenaires internationaux ». comme l’a affirmé le ministre délégué auprès du ministre de l’industrie, Mohammed Abbou, qui a présenté le projet.
Concrètement, le projet de loi interdit la production des sacs en plastique, en vue de leur commercialisation dans le marché intérieur, et qui sont offerts gracieusement ou contre paiement aux consommateurs dans les points de vente de marchandises et de produits ou pour les besoins d’emballage. Il interdit également l’importation des sacs en plastique, leur commercialisation et leur utilisation.
En ce qui concerne les autres types de sacs en plastique, notamment ceux destinés à un usage agricole ou industriel. les sacs isothermes, les sacs de congélation et les sacs utilisés pour la collecte des ordures, le projet de loi a défini des règles spécifiques à leur utilisation relative notamment à l’imposition de signes distinctifs sur lesdits sacs et à l’interdiction de leur utilisation à des fins contraires à celles motivant leur production.
Le projet de loi contient également des mesures de répression des fraudes constatées.

Maroc – Mohamed Boussaïd : « Les Provinces du Sud, une plateforme entre l’Europe et l’Afrique subsaharienne »

par Founé Diarra – afrique.lepoint.fr – 11/11/2015

Position géostratégique, potentiel à exploiter, volonté de jeter un pont avec les pays voisins du sud. Décryptage de la « régionalisation avancée » avec le ministre de l’Economie et des Finances.

Mohamed Boussaïd, ministre de l'Economie et des Finances du Maroc

Mohamed Boussaïd, ministre de l’Economie et des Finances du Maroc

Palais des Congrès de Laâyoune, dans le Sahara marocain. Ce 7 novembre, au lendemain de la commémoration du 40e anniversaire de la Marche Verte, à deux jours du 60e anniversaire de la signature des accords de la Celle-St-Cloud qui ont scellé le retour à la souveraineté totale du Maroc sous l’autorité du sultan Mohammed V devenu après Roi, le royaume chérifien fait les choses en grand. Et pour cause. Ce jour, il lance le nouveau modèle de développement qu’il a concocté pour son Sahara sous le vocable de « régionalisation avancée », un ensemble de mesures qui conjuguent autonomie et responsabilité. L’occasion de sceller et d’engager les différents chantiers d’accompagnement de ce processus annoncé dans la nouvelle Constitution de 2011. Mohamed Bousaïd, ministre de l’Economie, en décrit les grandes lignes pour Le Point Afrique.

Le Point Afrique : Cet ambitieux programme de développement est synonyme de renouveau pour les Provinces du Sud. Quels seront les secteurs mis en avant par le biais de ce nouveau modèle de développement ?

Mohamed Bousaïd : C’est un programme ambitieux certes, mais c’est un programme qui est née d’une vision, celle de Sa Majesté pour les Provinces du Sud, et qui est arrivée à son point de concrétisation. Aujourd’hui, ce programme est contractualisé entre l’État et la région, dont le rôle est désormais fondamental dans son suivi et sa mise en œuvre. Ce programme est le fruit d’une longue maturation à partir d’un travail que Sa Masjesté, le roi Mohamed VI, avait demandé au Conseil Économique Social et Environnemental. Il s’agissait de  réfléchir à un nouveau modèle de développement pour les régions du Sud. Le résultat est ce nouveau modèle autour d’un programme multidimensionnel avec un volet économique, social, environnemental et un volet de gouvernance. Dans le volet économique, le programme repose sur la dynamisation des moteurs de croissance de la région autour de quatre secteurs : l’agriculture, le phosphate, la pêche et le tourisme. Sur le plan social, le but est de revaloriser la culture hassanie.

Quelle place pour les infrastructures dans ce chantier ?

Il y aura le Centre Hospitalier Universitaire qui va être d’un grand secours pour la région [région de Laâyoune-Sakia El Hamra, NDLR]. Cela va grandement améliorer les qualités de services de la santé, mais aussi permettre de former les médecins de demain dans ces régions du Sud. Un grand effort a été fait quant à la mise à niveau des infrastructures afin de les rendre plus modernes et compétitives de manière à valoriser le Sud du pays et de le positionner comme le trait d’union entre l’Europe et l’Afrique. Des infrastructures importantes seront créées comme la route expresse qui va relier Agadir-Tiznit-Laayoune-Dakhla, le grand port sur la façade atlantique au niveau de Dakhla, le barrage dans la région de Guelmim-Oued-Noun, le technopôle de Laâyoune… Donc un ensemble d’infrastructures qui montrent qu’il y a une vraie rupture d’avec le passé. En somme, il s’agit d’une planification à long terme avec des projets précis et beaucoup d’innovations dans la mobilisation des ressources financières.

Le FMI a salué les efforts du Royaume avec ce programme de développement. Ce sont 200 projets qui verront le jour pour un coût de 77 milliards de Dirhams. Comment cette somme a-t-elle été répartie ?

Le FMI ne pouvait pas dire autre chose (rires), les chiffres parlent d’eux-mêmes. L’évolution, le sentier que le Maroc a emprunté depuis deux ans et demi pour redresser ses finances publiques, la mise du pays sur le chemin de la croissance, le retour à l’équilibre de son cadre macro-économique sont, je pense, un pari qui est en passe d’être gagné. Le programme entier porte sur une enveloppe de 77 milliards de dirhams* sur 10 ans dont une part importante vient des régions. Grâce aux transferts qui vont être opérés, des  niveau des recettes nationales vers les régions sur une base contractuelle, ce financement des régions nouvelle formule est mis en place dans le cadre de la réforme que notre pays a engagée autour de la régionalisation avancée.

Ces impulsions, économique, sociale et culturelle, données aux régions du Sahara marocain visent la création d’emplois. Une vraie bouffée d’air pour les populations du Sud ?

Le programme, tel qu’il a été monté, permettra la création de 120 000 emplois. Les secteurs qui en créeront le plus sont les suivants : le phosphate, l’agriculture, les pêches maritimes et le tourisme. Les régions du Sud offrent des avantages comparatifs, compétitifs et stratégiques aux entreprises nationales et étrangères.

À long terme, le Sahara marocain compte devenir un lieu de transit économique du Maghreb vers l’Afrique subsaharienne ?

Tout à fait. Avec l’ambition actuelle du Maroc de développer ses partenariats, déjà bien établis avec l’Europe, les États-Unis et le Moyen-Orient, avec l’Afrique sub-saharienne, la  position des provinces du Sud est stratégique. Naturellement, elles vont constituer une vraie plate-forme et un trait d’union entre l’Europe et l’ensemble des pays d’Afrique subsaharienne.

Tourisme : L’Etat mise gros en 2016 !

par Safall FALL – leconomiste.com – 11/11/2015

800 millions de DH, dont 66% orientés investissement
Promotion, transport aérien, réglementations… les autres priorités
Un conseil national du tourisme dès l’année prochaine
Le secteur compte boucler 2015 avec 10,2 millions d’arrivées, quasiment au même niveau que l’année dernière. La contre-performance du marché français a pesé lourd sur l’activité.

Le secteur compte boucler 2015 avec 10,2 millions d’arrivées, quasiment au même niveau que l’année dernière. La contre-performance du marché français a pesé lourd sur l’activité.

10,2 millions de touristes. La destination Maroc n’aura finalement pas fait mieux qu’en 2014. A défaut d’en attirer davantage, dans un contexte économique difficile et une région instable, les arrivées devraient au mieux se stabiliser cette année. Les recettes du secteur devraient légèrement se redresser, après deux années de baisse consécutives. Elles devraient en effet se fixer à un peu plus de 59 milliards de DH, contre 57,6 milliards à fin 2014.
Ces chiffres traduisent les dernières assurances fournies par Lahcen Haddad, ministre de tutelle, devant la commission des secteurs productifs de la Chambre des représentants. La tutelle y défendait un budget de 798,5 millions de DH pour 2016, dont 66% seraient destinés à l’investissement. Un pourcentage peu surprenant si l’on sait qu’on est encore relativement loin du compte sur ce volet, à mi-chemin de l’échéance 2020. En 2015, «122,2 milliards DH  ont été mobilisés pour la réalisation de projets touristiques, soit 75% du  montant global des investissements programmés par la Vision 2020, estimé à 162 milliards de DH», selon les chiffres officiels. La redynamisation de l’investissement sera d’ailleurs en tête des priorités de la tutelle pour 2016, via les activités de la Société marocaine d’ingénierie touristique (SMIT). L’objectif est bien sûr de renforcer le positionnement des territoires touristiques en diversifiant l’offre.  L’autre priorité majeure du plan d’actions 2016 du tourisme portera sur la promotion et la distribution. Ce volet concentre d’ailleurs le gros des critiques des professionnels qui pensent que l’Etat n’en fait pas assez. L’Office national marocain du tourisme (ONMT) se concentrera ainsi sur la communication, la stratégie numérique et le renforcement du co-marketing et des partenariats (TUI et Thomas Cook, etc.). «L’objectif est d’augmenter de 20% le nombre des nuitées», projette-t-on auprès de la tutelle. La structure table sur un budget de 200 millions de DH pour 2016, auxquels il faut ajouter 400 millions  de DH issus des contributions de la taxe sur le transport aérien.
Ce secteur, justement, fait partie des impératifs du secteur pour 2016. Le ministère annonce, pour 2016, l’ouverture de nouvelles lignes aériennes vers le Royaume-Uni, l’Allemagne, les pays scandinaves, la Pologne et la Russie. Deux nouvelles bases aériennes devraient également être lancées à Agadir et Marrakech pour densifier les liaisons aériennes, en dehors de la plateforme casablancaise. La tutelle mise par ailleurs sur le levier du tourisme interne. Le segment constitue un véritable vivier de croissance face à la chute des arrivées internationales.
Sur le volet institutionnel, la création, dès l’année prochaine, du Conseil national du tourisme (CNT), constitue le chantier le plus ambitieux. La mise en place de cette instance devrait en effet faire suite à la finalisation de l’étude de restructuration du ministère du Tourisme dans le cadre de la Vision 2020,   ainsi qu’au projet de refonte de ses services extérieurs, en intégrant la nouvelle répartition territoriale du Royaume.
Enfin, le secteur devrait poursuivre l’actualisation de ses textes législatifs. Les textes d’application de la loi 80-14, relative aux établissements touristiques et autres formes d’hébergement touristique, seront  parmi les actions prioritaires pour 2016. Le projet de loi sur les agences de voyages sera également soumis à la promulgation avant de procéder à la préparation de ses lois organiques, en plus du lancement d’une application électronique dédiée à la procédure d’investissement et de contrôle.

Compétences et formation: Le grand rattrapage

Pour rectifier le tir sur l’un des gros défis du secteur, 4 centres d’excellence seront créés en 2016. La tutelle compte aussi s’attaquer aux procédures relatives à l’octroi du label d’excellence aux établissements de formation répondant aux critères en vigueur, ainsi qu’à la création de l’école supérieure de gestion hôtelière à Marrakech. Des sessions de formation continue en matière technique et pédagogique seront organisées au profit de 150 employés relevant des établissements de formation pour le développement de leurs compétences. A terme, ce sont quelque 2.300 candidats, issus de la formation professionnelle et supérieure, qui devraient venir renforcer le capital humain du secteur. La création de nouvelles filières et spécialités est aussi prévue, ainsi que la révision des programmes de formation. Par ailleurs, une licence professionnelle en marketing hôtelier et touristique à l’ISITT et 3 licences professionnelles en collaboration avec des universités devraient être lancées dès l’année prochaine.

Carburants Louafa annonce des baisses dès décembre

par Mohamed CHAOUI – leconomiste.com – 11/11/2015

Des stations vont casser les prix pour attirer le maximum de clients
Le gasoil à 10 PPM arrive dans les stations
Le Maroc dispose de 5 points d’entrée de pétrole raffiné
Après une progression régulière au cours de la première décennie, l’enveloppe globale de la compensation des produits de base a commencé sa chute dès 2012. Selon les prévisions du gouvernement, les charges des subventions de cette année ne devraient pas dépasser 15 milliards de DH, soit une baisse de plus de 70% par rapport à 2012

Après une progression régulière au cours de la première décennie, l’enveloppe globale de la compensation des produits de base a commencé sa chute dès 2012. Selon les prévisions du gouvernement, les charges des subventions de cette année ne devraient pas dépasser 15 milliards de DH, soit une baisse de plus de 70% par rapport à 2012

Mohamed Louafa a annoncé deux bonnes nouvelles aux députés de la Commission des finances lundi soir. La première concerne la teneur des carburants. Désormais, à partir du 1er décembre prochain, le gasoil commercialisé sera de 10 PPM  et non 50 PPM comme c’est le cas depuis près de 7 ans. Le nouveau produit est faible en teneur de soufre et donc moins polluant pour le moteur et pour l’environnement.  A la veille de la COP 21 (Paris fin novembre)  et la COP 22 qui sera organisée au Maroc l’année prochaine, l’information est de taille.
L’autre bonne nouvelle communiquée par le ministre des Affaires générales et de la gouvernance porte sur la baisse des prix des carburants à partir de décembre prochain. Celle-ci sera le produit de la concurrence entre les opérateurs, dans un marché qui sera à cette date libéralisé (l’accord sur les deux révisions des prix des carburants par mois prendra fin le 30 novembre prochain). En tout cas, à partir du 1er décembre, les Marocains vont acheter les carburants à des prix différents. Des stations à Casablanca ont commencé à casser les prix pour attirer plus de clientèle et réaliser ainsi un chiffre d’affaires plus consistant. Le ministre a parlé de «baisses variant entre 5 et 20 centimes le litre», une manière d’accrocher le plus d’automobilistes possibles.
De son côté, l’Etat se chargera de fixer le prix plafond de la vente publique. Il procédera au contrôle pour éviter que des stations ne dépassent ce seuil. Si elles le font, le gouvernement activera les dispositions de la loi sur la concurrence.
Le ministre a rassuré les députés sur le stock de sécurité mais n’a pas voulu en divulguer les valeurs. Il s’est contenté d’affirmer qu’il est supérieur à celui de l’Espagne. En tout cas, la Samir n’est plus la seule source d’approvisionnement. Le Maroc dispose de 5 points d’entrée des produits pétroliers. Il s’agit de Mohammédia,  Jorf Lasfar, Agadir, Tanger-Med et Nador. Ces ports sont équipés pour recevoir du pétrole raffiné. D’autant que le gouvernement n’a plus d’ardoise avec les pétroliers. Tous les arriérés de la compensation ont été apurés, a affirmé le ministre. Une occasion pour Mohamed Louafa de rappeler les 150 milliards de DH engloutis dans la compensation depuis 2012. De quoi construire des CHU, des ports, des routes,…

Présentation ce soir chez Renault Sodisma de la Renault Kadjar

La Renault Kadjar a été dévoilée ce soir devant une assistance nombreuse et curieuse de la découvrir :

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La ligne de la voiture est très réussie !
L’intérieur spacieux ressemble, au point de vue design à celui de la Koleos, sauf l’affichage du tableau de bord.
La mécanique, c’est Renault, donc une référence !
Belle voiture ! à essayer !

Vendredi à 19H00 dernière « Escale Musicale » au Sofitel Thalassa Sea & Spa d’Agadir : Noche Tango

Dernier concert, cette année des « Escales Musicales » d’Automne et surtout, à ne pas rater :

Noche Tango

Juan Jose Mosalini © Herve Le Gall

Juan Jose Mosalini © Herve Le Gall

Tango Argentin avec le trio du plus grand bandonéoniste du monde, Juan José Mosalini.

Héritier de la tradition du bandonéon, Juanjo Mosalini développe aujourd’hui toutes les facettes de l’instrument au sein d’ensembles qui perpétuent la grande expression musicale de l’Argentine.
Mais il est avant tout l’interprète passionné des compositeurs phares de ce début du XXIème siècle. Dans les formations de chambre ou les plus prestigieux orchestres du monde dont il est le soliste, Juanjo Mosalini fait parler le « fueye » avec tout le vocabulaire musical classique, moderne et contemporain.

Au programme, Œuvres de Brahms, Kreisler, Piazzola, Albeniz, Mosalini

Avec Surfrider Foundation Maroc, Agadir marche pour le climat le 29/11/2015 à 10H, Corniche Tawada

Agadir marche pour le climatDimanche 29 novembre 2015 aura lieu partout dans le monde la Marche pour le Climat. Ce sera l’occasion de montrer notre soutien à la lutte contre le réchauffement climatique avant le début de la COP21 à Paris, les négociations climatiques internationales, décisives pour l’avenir de la planète. Une manifestation symbolique pour montrer le soutien des citoyens aux négociateurs du monde entier.

Belle et émouvante cérémonie de commémoration de l’armistice de la Première Guerre Mondiale

Beaucoup de monde ce matin au carré militaire français du cimetière de Yachech pour cette cérémonie.

IMG_2561 IMG_2562Monsieur Marc Peltot Consul Général de France et Madame y accueillaient Madame Zineb El Adaoui, Wali de la région Souss-Massa, Gouverneur d’Agadir Ida Outanane ainsi que les Autorités militaires de la région.

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Les Anciens Combattants marocains d’Agadir ont été présentés à Madame le Wali qui s’est intéressée à leur parcours et à leur état de santé.

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Lever des couleurs devant l’ensemble des autorités
IMG_2577 IMG_2578 IMG_2579 IMG_2580Lecture par quelques jeunes élèves du Lycée Français d’Agadir
IMG_2581 IMG_2582 IMG_2583 IMG_2584Discours de Monsieur le Consul Général
IMG_2585IMG_2586Dépôt des gerbes au monument et minute de silence :

IMG_2587IMG_2588 IMG_2590Après avoir entendu la Marseillaise et l’Hymne Chérifien, Monsieur le Consul Général a remercié les Autorités et les Anciens Combattants
IMG_2591 IMG_2592 IMG_2593 IMG_2594Les Anciens Combattants Français présents :

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A l’issue de la cérémonie, Monsieur le Consul Général et Madame Liliana Peltot offraient une réception au Consulat général de France.

Quelques photos de cette agréable réception :
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Scénario catastrophe : Et si un tsunami s’abattait sur le Maroc ?

par Mathieu Albertelli – huffpostmaghreb.com – 11/11/2015

Michael Dawes - Flickr

Michael Dawes – Flickr

Et si un tsunami dévastateur venait à s’abattre sur les côtes marocaines ? Des experts se penchent sérieusement sur la question. Pour faire face à la menace d’une vague géante qui pourrait secouer aussi bien les côtes marocaines que celles de l’Espagne et du Portugal, les autorités publiques des trois pays mènent les 11 et 12 novembre un exercice théorique conjoint.

Le « Westsunami 2015 » consiste à renforcer les procédures de réponses en cas de catastrophe naturelle –et notamment de tsunami- et améliorer leur coordination avec l’aide du Centre européen de coordination des interventions d’urgence (ERCC).

Le scénario simule un tremblement de terre, avec un épicentre proche de celui de 1755 (Lisbonne), qui pourrait provoquer une vague secouant le sud-ouest de la péninsule ibérique, les îles Canaries et la façade atlantique du royaume. Les agences de surveillance de chaque pays devront alors donner l’alerte et avertir les autorités compétentes. Ce qui permettrait ensuite de prévenir la population potentiellement mise en danger (cette étape n’est pas mise à l’oeuvre durant l’exercice).

Un groupe d’observateurs internationaux est également présent. Les pays représentés sont, entre autres, la France, l’Autriche, l’Azerbaïdjan, la Géorgie, le Liban, la Tunisie et l’Algérie.

Les côtes marocaines ravagées en 1755

Même si les probabilités demeurent faibles, en matière de tsunami, c’est mère nature qui décide, en conséquence de quoi, le risque zéro n’existe pas.

En 1755, un séisme redoutable d’une magnitude proche de 9 sur l’échelle de Richter avait ravagé la ville de Lisbonne et entrainé des dégâts jusqu’au Maroc, où une vague destructrice d’une quinzaine de mètres de haut avait secoué une partie de la côte atlantique marocaine, de Tanger à Agadir, soit près de 800 km de côtes, provoquant d’importants dégâts humains et matériels.

Et à en croire le duo de spécialistes Steven Ward et Simon Day, cités par le sismologue marocain Taj-Eddine Cherkaoui dans les colonnes du Courrier de l’Atlas, une catastrophe naturelle similaire pourrait se reproduire, mêmes si les causes pourraient différer.

A l’origine cette fois, l’instabilité du flanc ouest du volcan Cumbre Vieja, sur l’île de Palma (dans les Canaries), qui pourrait « générer une éruption qui entraînerait l’éboulement de près de 500 km3 de terres et de roches dans l’océan, déplaçant des montagnes d’eau pouvant atteindre les tailles critiques de 50 mètres de hauteur sur les côtes du royaume », avancent-ils.

Un tsunami dans les 30 prochaines années ?

Dans son livre « Prévision et prévention des catastrophes naturelles et environnementales. Le cas du Maroc », le chercheur Driss Bensari écrit que « sur le plan continental, le Maroc se trouve dans la zone d’Afrique la plus active du point de vue sismique ».

« Sur le plan régional et sous régional, notre pays s’insère également dans la zone méditerranéenne ibéro-maghrébine, une région bien connue pour son instabilité sismique et comprenant des zones à haut risque », explique le chercheur.

Qu’en pensent les autorités marocaines ? Selon une étude menée pendant 4 années par le ministère des Affaires générales et de la gouvernance, en partenariat avec la Banque mondiale, et publiée juin 2013, « un nouveau tsunami de 8 mètres pourrait se produire au cours des 30 prochaines années sur Casablanca ».

CARBURANTS : MEILLEURS ET MOINS CHERS À PARTIR DE DÉCEMBRE

Par Sanae El Asrawi – le360.ma – 10/11/2015

Moins polluants, COP 21 oblige, les carburants seront également moins chers à partir de décembre. Parole de Louafa !

Mohamed Louafa, ministre des Affaires générales.

Mohamed Louafa, ministre des Affaires générales.

Une fois n’est pas coutume. Mohamed Louafa, ministre des Affaires générales, a annoncé deux bonnes nouvelles aux députés de la Commission des finances, lundi soir. La première concerne la teneur des carburants, selon “L’Economiste”, qui consacre un article à ce sujet dans son édition du 11 novembre. Ainsi, à partir du 1er décembre prochain, le gasoil commercialisé sera de 10 PPM et non 50 PPM comme c’est le cas depuis près de sept ans. Le nouveau produit est faible en teneur de soufre et donc moins polluant pour le moteur et l’environnement. A la veille de la COP21 (qui aura lieu à Paris, fin novembre) et la COP22, qui sera organisée au Maroc l’an prochain, l’information est de taille.

L’autre bonne nouvelle, annoncée par Si Mohamed, touche les consommateurs puisqu’elle concerne cette fois-ci la baisse des prix des carburants à partir de décembre prochain. Une baisse qui résulte de la concurrence entre les opérateurs dans un marché qui sera à cette date libéralisé. En effet, l’accord sur les deux révisions des prix des carburants par mois prendra fin le 30 novembre prochain.

Pour l’instant, certaines stations-service de Casablanca ont déjà commencé à casser les prix pour attirer plus de clients et réaliser ainsi un chiffre d’affaires plus consistant. Le ministre des Affaires générales a quant à lui évoqué des baisses variant entre “5 et 20 centimes le litre”. De son côté, l’Etat se chargera de fixer le prix plafond de la vente publique et procédera à des contrôles pour éviter que des stations ne dépassent ce seuil. Si elles le font, le gouvernement activera les dispositions de la loi sur la concurrence.

Le ministre a également voulu rassurer les députés quant au stock de sécurité mais n’a pas voulu en divulguer les valeurs, se contentant d’affirmer qu’il était supérieur à celui de l’Espagne. Ce qui est sûr en tout cas, c’est que la Samir n’est plus l’unique source d’approvisionnement. Le Maroc dispose de 5 points d’entrée des produits pétroliers: Mohammédia, Jorf Lasfar, Agadir, Tanger-Med et Nador, des ports équipés pour recevoir des pétroliers. Tous les arriérés de la compensation ont été apurés, a affirmé le ministre. L’occasion pour Louafa de rappeler les 150 milliards de DH engloutis dans la compensation depuis 2012. “De quoi construire des CHU, des ports et des routes”, suggère “L’Economiste”, en guise de conclusion.

Association Association Sud des Amateurs de la Nature (ASAN) : Randonnée Tizi Lhajjaj

AsanA tous les adhérents d’ASAN qui aiment la nature et la marche :
Nous vous invitons a une randonnée le dimanche 15 novembre 2015.
RDV station Afriqia en face de Kia motors (rond point Auto-hall)
départ 8h du matin,
direction tizi lhajjaj ou Amlal à 50 km route de Marrakech où la randonnée débutera

• ALTITUDE DÉPART : 927 m.
• ALTITUDE ARRIVÉE : 1300 m.
• DÉNIVELÉ : 400 m.
• DIFFICULTÉ : moyenne
Responsable de la rando. Mr BOUSBAA
Bonne randonnée.

RYADI
Président de l’association sud des amateurs de la nature ASAN
Site web: http://www.asan-agadir.org

Facebook: https://www.facebook.com/asanagadir

Maroc : Reportage inédit au cœur de la plus grande centrale solaire au monde

biladi.ma – 10/11/2015

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C’est près de Ouarzazate que le Maroc va prochainement inaugurer la plus grande centrale solaire au monde. TF1 a réalisé un reportage inédit au cœur de la centrale solaire Noor.

La centrale solaire Noor a été un projet pharaonique pour le Maroc, un projet qui a couté la bagatelle de 6,5 milliards d’euros. Au final, d’ici quelques semaines, c’est la plus grande centrale solaire au monde qui sera inaugurée près de Ouarzazate. Son nom : Noor.

Comme l’explique le reportage, c’est dans un mois que la centrale solaire Noor sera inaugurée, « en présence du roi ».
« Son but est d’alimenter prêt de 700.000 foyers marocains […] Le royaume veut faire de ce projet une vitrine de sa modernisation », souligne TF1.
Les reporters expliquent que « Des milliers de curieux cylindres paraboliques aux portes du désert, des rangées infinies de miroirs géants, un enchevêtrement de tuyaux… les Marocains ont opté pour la technologie dite thermodynamique », soulignant que le site a été retenu pour son ensoleillement exceptionnel et que son plateau possède « une forme idéale pour y installer tous ces panneaux ».

« C’est pratiquement 3 100 hectares, l’équivalent de la ville de Rabat, on va rouler environ une heure pour faire le tour du complexe », raconte un certain Rachid dans le reportage.

« Les gens qui viennent visiter la ville sont là pour les kasbah et les oasis, aujourd’hui ils pourront visiter la centrale… c’est un argument touristique et cela va faire travailler les jeunes chômeurs », explique Abderrahmane Drissi, le maire de Ouarzazate.

Selon TF1, 700 personnes travaillent sur le chantier : des espagnols, des chinois, des français, et près de deux tiers des effectifs qui sont Marocains.

Si vous souhaitez être ébahis par le gigantisme de Noor, il ne vous reste qu’à regarder cette vidéo :

Les Sofitel et MGallery d’Agadir et Essaouira raflent les prix aux World Luxury Hotel Awards

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