Archives de novembre 2015

Vernissage de l’Exposition Travaux de Femmes au Centre Culturel d’Aït Melloul

Hier soir avait lieu au récent et très beau Centre Culturel d’Aït Melloul le vernissage de l’exposition Talents de Femmes organisée par Salwa Lmimouni.
IMG_2726Cinq artistes peintres avaient accroché leurs oeuvres dans la vaste salle d’exposition :

Salwa Lmimouni
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Jamila Jaanide

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Ilham Oulhous

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Saadia Sourour

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Nadia Moundelssi

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IMG_2733IMG_2735En plus de ces artistes peintres, deux autres artistes créatrices étaient là :

Isabelle de Balathier Photographe

Isabelle de Balathier

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Et Lita, créatrice de mode sur Agadir, (Boutique Lita-Créations) venue avec deux de ses habituels mannequins :

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L’exposition a eu lieu en présence de (de gauche à droite) Salwa Lmimouni, M. le Directeur du Centre Coulturel d’Aït Melloul, M. le Secrétaire Général de la Préfecture Inezgane AÏt Melloul et Nadia Moundelssi, Présidente de l’Association Fam’Art :

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Jetairfly ouvre la vente de ses billets vers le Maroc pour l’été 2016

yabiladi.com – 16/11/2015

Jetair fly

La compagnie aérienne Jetairfly a annoncé via un communiqué parvenu à la rédaction, la mise en vente des billets à destination du Maroc pour la saison printemps-été 2016 s’étalant du 27 mars 2016 au 30 octobre 2016. La compagnie low cost belge dessert 10 villes marocaines (Agadir, Al Hoceima, Casablanca, Fès, Marrakech, Nador, Oujda, Rabat, Tanger et Tétouan) accessibles depuis des aéroports français, belges et italiens.

Côté prix, Jetairfly annonce des tarifs démarrant à 59,99 euros l’aller simple avec 15 kg de franchise bagage et un bagage à main qui passe de 6 à 10 kg. Les clients qui réserveront en premier auront les prix les plus bas.

Le schéma directeur d’Agadir primé en Espagne

medias24.com – MAP – 16/11/2015

Baie Attractivite-touristique

Le schéma directeur d’aménagement urbain du Grand Agadir a remporté récemment le Prix international d’architecture espagnole de 2015, dans la catégorie d’urbanisme et réalisations urbaines.

Ce prix est octroyé par le Forum d’architecture espagnole (FAE), présidé par le ministère des Travaux publics et composé du Conseil supérieur des collèges des architectes d’Espagne (CSCAE), du Conseil d’architectes de l’Espagne et des fondations et instituts d’architecture, ainsi que des écoles d’architecture et des entreprises œuvrant dans le secteur, a indiqué un communiqué de l’Agence urbaine d’Agadir relayé lundi par la MAP.

Le FAE a considéré le schéma directeur d’aménagement urbain du Grand Agadir en tant qu' »exemple magnifique des instruments disciplinaires de l’aménagement européen », enrichi par l’utilisation des outils numériques de traitement de l’information actuellement disponibles, qui sont mis au service d’une gestion ouverte et appliquée à un territoire émergent et de grande complexité, selon la même source.

Ce schéma primé, fait savoir le communiqué, est actuellement en instance d’homologation après avoir fait l’objet de validation par les conseils communaux concernés.

Le domaine territorial du Grand Agadir s’étend de la commune rurale Taghazout (19 km au nord d’Agadir) à la commune rurale Aït Amira (au sud de la province de Chtouka-Aït Baha) et des communes rurales d’Amskroud et Drarga (à l’est de la préfecture d’Agadir Ida-Outanane) jusqu’à l’ouest de la côte atlantique, y compris le domaine territorial de la préfecture d’Inezgane-Aït Melloul.

Attentats à Paris – Minute de silence observée le lundi 16 novembre

Les drapeaux en berne au Consulat général de France à Agadir

Les drapeaux en berne au Consulat général de France à Agadir

Les représentants et agents de l’État au Maroc se sont joints lundi à 11H00 à la minute de silence observée au même moment partout en France. Nos compatriotes qui le souhaitaient s’y sont associés sur leur lieu de travail ou de résidence.

Attentats à Paris – Visas Schengen

ET consulatConsulat Général de France à Agadir – 16/11/2015

Les visas Schengen délivrés par la France ou les autres États de la zone Schengen restent valides mais les contrôles aux frontières sont renforcés.
La délivrance des visas par les consulats généraux de France au Maroc n’est pas remise en cause.

Message de l’Ambassadeur à la communauté française au Maroc

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Ambassade de France au Maroc – 15/11/2015

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Message de M. Jean-François Girault Ambassadeur de France au Maroc

Mes chers compatriotes,
Face aux actes de barbarie absolue perpétrés vendredi soir à Paris et à Saint-Denis, le Président de la République et le gouvernement français ont pris une série de mesures exceptionnelles pour protéger nos concitoyens et notre territoire.
• L’état d’urgence a été décrété ;
• Les forces de sécurité intérieure et l’armée ont été mobilisées au plus haut niveau de leurs possibilités ;
• Nos dispositifs de vigilance et de protection ont été renforcés à leur échelle maximale ;
• Des contrôles systématiques aux frontières ont été instaurés, sans fermeture toutefois des lignes aériennes, maritimes et ferroviaires.
Par ailleurs, un deuil national de trois jours a été décidé.
Comme toujours dans l’adversité, le Maroc est à nos côtés. Sa Majesté le Roi Mohammed VI a immédiatement condamné avec la plus grande vigueur ces actes terroristes abjects en exprimant au Chef de l’État et au Premier ministre ses condoléances, sa solidarité et son soutien. Les autorités gouvernementales ont, pour leur part, pris aussitôt des mesures de sécurité renforcées autour de nos implantations.
Au Maroc, comme en France, notre communauté a réagi avec émotion, sang-froid et responsabilité. Rassemblée et unie dans l’épreuve, elle fait honneur à notre pays.
Je vous invite, en tant que de besoin, à consulter la page d’accueil du site internet du consulat général de votre lieu de résidence. Vous y trouverez les informations utiles concernant les mesures que nous avons prises localement.
A ce stade :
• Les établissements scolaires rouvriront normalement leurs portes lundi matin, avec des mesures de protection renforcées ;
• Les activités de nos Instituts français et de l’Alliance française de Safi ont été suspendues jusqu’à mardi matin.
Le Centre de crise et de soutien (CDCS) du Quai d’Orsay a activé un numéro de téléphone à destination de nos ressortissants qui peuvent avoir des proches en voyage à Paris : 00 33 1 45 50 34 60.
Les équipes de l’ambassade et de nos six consulats généraux sont mobilisées. Elles assurent la permanence et la vigilance de l’État à votre service.

Il était temps: une fatwa officielle sur le jihad au Maroc

h24info.ma – 15/11/2015

Suite aux attentats perpétrés à Paris, le Conseil des Oulémas du Maroc a émis une fatwa précisant ce qu’est le jihad et prescrivant toute agression contre autrui.

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C’est désormais chose faite. Les autorités religieuses du Maroc se prononcent sur le jihad.
Dans une fatwa émise suite aux attentats de Paris, le Conseil supérieur des oulémas clarifie ce qui est réellemment le jihad en islam et ce qui ne l’est pas et rélève du terrorisme, de l`agression, de la terreur et du massacre d’âmes innocentes, actes formellement bannis par la religion islamique.
Le Conseil supérieur des oulémas se fonde en cela sur les versets coraniques : « n’attaquez pas, Dieu n’aime pas ceux qui attaquent » et « Celui qui tuerait un homme non coupable d’un meurtre ou un délit sur la terre, c’est comme s’il avait tué tous les hommes ».
Partant, le Conseil précise que le jihad légitime se décline en plusieurs catégories. Les plus notables sont

– Le Jihad contre soi-même à travers l’éducation, l’épuration de l’âme et sa préparation à assumer la responsabilité.

– Le Jihad par la pensée à travers le l’affutement et le façonnement de l’esprit de manière à servir les intérêts de l’humanité.

– Le Jihad par l’écriture, à travers la publication d’ouvrages utiles, la réalisation d’articles illuminants et contrant les fausses accusations à l’encontre de l’Islam et des musulmans.

– Le Jihad par l’argent, à travers la dépense généreuse en faveur du bien et la contribution au développement socio-économique.

– Le Jihad par les armes, quant à lui, les Musulmans n’y ont recours qu’en cas d’extrême nécessité lorsqu’ils sont attaqués par leurs ennemis et que toutes les voies pacifiques échouent, tient à préciser le Conseil Supérieur des Ouléma.
Même dans ce cas de figure, poursuit la Fatwa du Conseil, la proclamation du jihad relève du ressort exclusif du Grand Imam à qui l’Islam a donné le droit exclusif de le proclamer, d’y appeler et de l’organiser.
L’islam ne permet, par conséquent, à aucun individu ou groupe de proclamer le Jihad de leur propre chef.
Et de rappeler, à ce propos, que les Oulémas musulmans ont tenu de tout temps à mettre en avant cette prérogative dans le souci de préserver la cohésion et l’unité de la Oumma.

Conseil supérieur des Oulémas | Ph: MAP/Archives

Conseil supérieur des Oulémas | Ph: MAP/Archives

Mobilisation dans les mosquées au Maroc

Sur instruction royale, le ministère Affaires islamiques exhorte les préposés religieux, dont les précheurs, prédicateurs et Imams, « à poursuivre la mobilisation, la prédication et le recours aux arguments qui font valoir la légitimité religieuse et la raison pour éclairer les citoyens ».
Les auteurs de ces attaques abjectes prétendent appartenir à l’Islam et poussent le mensonge en arguant commettre leurs crimes au nom de cette religion, et vont même jusqu’à prétendre les perpétrer à la gloire de l’Islam, indique le ministère dans un communiqué. Il s’agit d’éclairer les fidèles en leur démontrant que toutes les formes de violence et de contrainte ne relèvent nullement de la religion.
Les individus et les groupes doivent contrecarrer toute appropriation par des bandes d’égarés d’interprétations erronées de la religion, souligne le ministère qui ajoute qu’une lecture des événements actuels à travers le monde montre clairement que les actes commis par ces terroristes ne servent nullement l’Islam ni les musulmans et encore moins l’humanité, dont le bien réside dans la paix, l’entraide et le dialogue. Le message de l’Islam prône les valeurs du bien et de |’amour, rappelle-t-on dans le communiqué.

Définitions :

Fatwa
Une fatwa est, dans l’islam, un avis juridique donné par un spécialiste de loi islamique sur une question particulière. En règle générale, une fatwa est émise à la demande d’un individu ou d’un juge pour régler un problème où la jurisprudence islamique n’est pas claire. Un spécialiste pouvant donner des fatwas est appelé un mufti.
Une fatwa n’est pas forcément une condamnation. Il s’agit d’un avis religieux pouvant porter sur des domaines variés : les règles fiscales, les pratiques rituelles ou encore l’alimentation.

Jihad
Le jihad est un devoir religieux pour les extrémistes. En arabe, jihâd signifie « effort », « lutte » ou « résistance », voire « guerre menée au nom d’un idéal religieux ». Le mot jihâd est employé à plusieurs reprises dans le Coran, souvent dans l’expression idiomatique « al-ǧihād bi amwalikum wa anfusikum » qui se traduit par « lutter avec vos biens et vos âmes ». Ainsi, le djihad est parfois défini par « faites un effort dans le chemin de Dieu ».

Le concept de djihad a varié au cours du temps et, parfois, ses interprétations successives ont été en concurrence. Au sein du sunnisme, le djihad est parfois considéré comme le sixième pilier de l’islam bien qu’il n’en ait pas le statut officiel. Dans le chiisme duodécimain (groupe des chiites qui croient dans l’existence des douze imams), il est considéré comme l’une des dix pratiques religieuses du culte. La notion de djihad existe également au sein du babisme, une religion indépendante qui est née en Iran et au Machrek au XIXe siècle (dans son acception la plus large, le Machrek s’oppose au Maghreb et désigne l’ensemble du monde arabe non soumis à des influences arabo-berbères) .

L’islam compte quatre types de djihad : par le cœur, par la langue, par la main et par l’épée. Le djihad par le cœur invite les musulmans à « combattre afin de s’améliorer ou d’améliorer la société ». Le djihad peut aussi être interprété comme une lutte spirituelle, dans le cadre du soufisme par exemple, mais aussi armée. Cette dernière interprétation a pu servir d’argument à différents groupes musulmans à travers l’histoire pour promouvoir des actions contre les « infidèles » ou d’autres groupes musulmans considérés comme opposants et révoltés.

Le film belge « Image » remporte le Grand Prix du Festival international « Cinéma et migrations » d’Agadir

atlasinfo.fr – 14/11/2015

Le Grand Prix Argana du 12e festival international « Cinéma et migrations », organisé du 10 au 14 novembre à Agadir, a été décerné au film belge « Image » des réalisateurs d’origine marocaine Bilal Fallah et Adil El Arbi.

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Ce film, qui a aussi raflé les prix de la meilleure interprétation féminine (Laura Verlinden) et masculine (Nabil Mallat), raconte l’histoire d’Eva Hendrickx, une jeune journaliste ambitieuse qui travaille pour l’équipe de télé légendaire Herman Verbeeck. Elle est déterminée à boucler un documentaire sur les quartiers chauds de Bruxelles. Alors que la violence se répand dans la ville entière, Eva rencontre Lahbib, un Marocain avec un passé troublé. Il l’emmène dans son monde rude et complexe. Entretemps, dans le monde compétitif des médias, Herman Verbeeck essaie d’exploiter le documentaire d’Eva.

La bande annonce du film :

Le prix de la meilleure mise en scène a été décerné au film « Simshar » de la réalisatrice malte Rebecca Cremona.

Le prix du meilleur scénario est revenu au film marocain « Aïda » du réalisateur Driss Mrini.

Le jury de ce festival a décidé également d’accorder deux mentions spéciales à l’actrice marocaine Houda Rihani pour son rôle de Ghita au long-métrage « Aïda » et à Driss Hakimi pour son personnage au film « Atlantic ».

Présidé par Fouad Ahidar, acteur associatif et politique, établi en Belgique, le jury de cette édition était composé des actrices Houda Echouafni et Soumia Akaâboune, du producteur et réalisateur français Messaoud Hattou, de l’acteur tunisien Hicham Yaâkoubi, du réalisateur français Fred Debbah et du réalisateur et producteur marocain Fouad Challa.

Exposition Travaux de Femmes au Centre Culturel d’Aït Melloul

Sous le patronage du Ministère de la CultureIMG_5583

La Direction Régionale de Souss Massa Drâa vous invite à une exposition de travaux de femmes créatives, organisée par l’artiste Salwa Lmimouni au centre culturel d’Aït Melloul.Centre culturel Aït MelloulCentre culturel Aït Melloul2
Avec la participation de :
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Salwa Lmimouni
Jamila JanidIMG_5580Ilham OulhousSaadia SourourNadia MoundelssiIsabelle de Balathier

Artiste peintre, Gérante à S Design

organisatrice de l’événement

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Jamila Janid

Artiste peintre
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Lita Fashionata

Créatrice designer de mode, Boutique Lita-Créations

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Ilham Oulhous

Artiste peintre
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Saadia Sourour

Artiste peintre
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Nadia Moundelssi

Styliste modéliste, artiste peintre
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Isabelle de Balathier

Photographe et gérante de l’Echappée Belle, Etape Berbère

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Le vernissage de l’exposition aura lieu le mardi 17 novembre à 17h30 et l’exposition se tiendra jusqu’au 5 décembre 2015.

 

Communiqué de l’UFE du 11/11/2015

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HAYATI-Projet affiche BINGO TIGMI prop Izza


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Flyer

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Lien concernant la procédure d’achat de la vignette automobile 2016 :

http://www.h24info.ma/maroc/nouvelle-procedure-de-paiement-de-la-vignette/37719

Maroc : Les instituts français fermés pendant 72 heures

huffpostmaghreb.com – 14/11/2015

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INSTITUTS – « A la demande du Ministère des Affaires Etrangères, tous les Instituts français sont fermés pendant les prochaines 72 heures, renouvelables en fonction de l’évolution de la situation ». Voici le message laconique publié en page d’accueil de l’institut culturel français d’Agadir, suite aux attentats de Paris.

Même topo du côté de l’IF de Casablanca, où l’on indique « qu’en raison du deuil national de trois jours décrété en France (…) toutes les activités et cours prévus jusqu’à lundi sont annulés ou reportés ».

Au total, ce sont pas moins de 13 instituts implantés dans le royaume (Casablanca, Rabat, Marrakech, Agadir, Meknes etc.), qui mettent leur activité en standby, à l’instar de tous les IF dans le monde.

A l’heure qu’il est, on ignore si les mesures de suspension d’activité s’appliqueront également aux écoles françaises au Maroc, communément appelées missions. Au Lycée Lyautey de Casablanca, la direction a envoyé un courrier électronique à son personnel l’informant qu’il serait tenu au courant de la suite des événements.

Attentats à Paris : activation d’un numéro de téléphone accessible depuis l’étranger

ET consulatConsulat Général de France à Agadir – 14/11/2015

Activation d’un numéro téléphone pour la cellule Interministérielle d’aide aux victimes :
00 33 1 45 50 34 60

Le Centre de crise et de soutien (CDCS), mobilisé dans le cadre de la Cellule Interministérielle d’aide aux victimes, a décidé d’activer un numéro de téléphone accessible depuis l’étranger à destination de nos ressortissants et des nombreuses familles inquiètes pour leurs proches en voyage à Paris.
Numéro téléphone de la cellule Interministérielle d’aide aux victimes : 00 33 1 45 50 34 60

La dernière « escale musicale d’automne » pour cette année au Sofitel Thalassa Sea & Spa : Noche Tango

De nouveau, une magnifique soirée en musique au Sofitel Agadir Thalassa Sea & Spa :
Noche Tango

Comme à son habitude, Daniel Karbovnik nous a permis d’apprécier des artistes de grand talent à Agadir :

Christian Ciuca au violon :

IMG_2700Jeune chef talentueux, il dirige l’Ensemble Instrumental de Paris depuis 10 ans et se produit en concert partout en France et dans le monde. Travail pédagogique important à la tête du Choeur Jubilate et de l’Ensemble Vocal Crescendo, et aux stages de l’Alpe d’Huez. Français d’origine roumaine, musicien exigeant et passionné depuis ses débuts au violon à l’âge de 6 ans, il poursuit ses études supérieures en Roumanie dans la classe du professeur Gheorghiu, puis en Allemagne où il obtient le premier prix de musique de chambre de Berlin. Il devient premier violon à l’orchestre Philharmonique de Rostock, et sa carrière de chef commence à Berlin à l’âge de 22 ans.

A Paris, il crée l’Ensemble Vocal Crescendo, puis le Choeur Jubilate en 1996 et l’Ensemble Instrumental de Paris en 1998. Il y dirige depuis lors les plus grandes oeuvres de la musique sacrée : Haendel, Mozart, Haydn, Verdi, Brahms, Rutter, Poulenc, Mendelssohn, Rossini, Fauré, Duruflé…. dont un concert mémorable « Musique Sacrée – Sacrée Musique » au Palais de l’Unesco à Paris, en présence d’ambassadeurs du monde entier.

Son âme pionnière l’amène à travailler aussi avec plusieurs artistes et formations instrumentales (Quintette de Cuivres Magnifica, l’Orchestre et les Chœurs de la Radio de Bucarest…). Il collabore régulièrement avec le Cadre Noir de Saumur, Avec le flûtiste de pan Cornel Pana, il inaugure des nouvelles sonorités (concertos de Haendel, Quantz, Marcello, Bach, Mozart).

Son interprétation originale et pétillante des plus grands classiques (Bartok, Brahms, Tchaïkovski, Rimsky-Korsakov…) enthousiasme tous les publics. Ensemble, ils se produisent sur les scènes françaises et internationales : Allemagne, Suisse, Belgique, Italie, Espagne, Roumanie, Etats-Unis, Japon (tournée de 15 concerts en septembre 2007).

Depuis 2004 il est aussi directeur musical du Stage International de Chant Choral de l’Alpe d’Huez. En octobre 2008, il dirige le Magyar Telekom National Orchestra de Hongrie pour les deux galas du Cadre Noir de Saumur à Budapest.

Alexandre Gasparov au piano :

IMG_2725-1Il commence à étudier le piano à l’âge de 5 ans à Moscou, sa ville natale. A 21 ans, il entre au Conservatoire Tchaïkovski dans la classe de composition de N. Sidelnikov, il suit également les cours de piano de D. Sakharov et ceux de musique de chambre de M. Milmann. En 1987, il obtient les plus hautes récompenses pour ces trois disciplines.

Lauréat du Concours de Composition d’URSS à plusieurs reprises, Alexandre Gasparov
s’installe à Paris en 1990 où il poursuit à la fois son travail de création et sa carrière de pianiste. Il est ainsi régulièrement invité à participer à des festivals (Flâneries musicales de Reims, Festival des Forêts, Festival de Radio-France à Montpellier, Plage musicale en Bangor…) et des émissions de radio et de télévision. Il joue en compagnie de Xavier Phillips, Henri Demarquette, Renaud Capuçon, Florent Héau, Wendy Warner, Albert Markov, les ensembles « Musique oblique », « Accroche-Note »…

Son catalogue d’oeuvres comporte des nombreuses pièces, aussi bien pour les petites
formations que pour l’orchestre symphonique, en passant par des mélodies et contes musicaux pour les enfants. Parmi ces derniers, « Modeste le petit pion » est donné souvent en France et à l’étranger. Ce conte vient de paraitre chez « Triton »…

De 2000 à 2006, il co-dirige avec le violoncelliste Henri Demarquette le Festival et
l’Association Musikalia qui, en collaboration avec le Ministère de l’Education Nationale,
organisent à Paris des ateliers-concerts pour les enfants ainsi que les concerts destinés à un plus large public de mélomanes.

Depuis 2013, il acquiert une reconnaissance grandissante dans le milieu littéraire russe, plus particulièrement dans le domaine de la poésie que l’on appelle « pirozhki » (il écrit sous le pseudonyme ethopmevoila). En 2015 Alexandre Gasparov reçoit le 1-er Prix au Premier Concours International « Micropoésie » dans la catégorie meilleur auteur.

Enseignant expérimenté, Alexandre Gasparov participe régulièrement aux divers stages et académie de musique d’été. Il enseigne actuellement le piano et la musique de chambre au Conservatoire Darius Milhaud à Paris.

 Juan-Jose Mosalini au bandonéon :

IMG_2702Héritier de la tradition du bandonéon, Juanjo Mosalini développe aujourd’hui toutes les facettes de l’instrument au sein d’ensembles qui perpétuent la grande expression musicale de l’Argentine.

Mais il est avant tout l’interprète passionné des compositeurs phares de ce début du XXIème siècle. Dans les formations de chambre ou les plus prestigieux orchestres du monde dont il est le soliste, Juanjo Mosalini fait parler le « fueye » avec tout le vocabulaire musical classique, moderne et contemporain.

Déjà vingt années de carrière font de Juanjo Mosalini l’une des figures incontournables de l’avant-garde musicale de l’Argentine en Europe.

En duo avec le guitariste Vicente Bögeholz, il explore l’univers des rythmes argentins dans la musique de chambre actuelle. Plus encore, il plonge dans les improvisations et dans la composition de musique électronique avec la complicité du contrebassiste de jazz Olivier Sens.

C’est aussi pour lui une évidence de laisser libre cours à sa création personnelle dans une harmonie parfaite avec la voix humaine, comme celle de Silvana De Luigi, avec laquelle il construit un répertoire à deux où chacun a une part majeure. Une telle entente l’autorise à une liberté remarquable pour le bandonéon solo.

Mais c’est sur les scènes du monde entier que ce brillant musicien en est l’ambassadeur, que ce soit  au sein du quatuor de Luis Bacalov, de l’ensemble de Gerardo Jerez Le Cam ou avec Tomas Gubitsch.

Enfin, Juanjo Mosalini est l’un des rares bandonéonistes internationaux à jouer régulièrement comme soliste dans de grands orchestres classiques.

L’assistance était particulièrement nombreuse pour cette très belle soirée et nous avons tous été subjugués par ces trois musiciens hors pairs qui ont été longuement applaudis et rappelés pour nous interpréter un « petit supplément »

Quelques photos de ce remarquable concert :

IMG_2698 IMG_2701 IMG_2703 IMG_2706 IMG_2707 IMG_2709 IMG_2712 IMG_2715 IMG_2716 IMG_2718 IMG_2719 IMG_2722 IMG_2725et une petite vidéo de ces artistes admirables :

Photos et vidéo M. Terrier

De beaux paysages du Haut Atlas occidental

Hier, parcours depuis les Ouled Teïma jusqu’à Argana, par la montagne pour redécouvrir cette route qu’on nous avait dit très endommagée et difficile.
En fait, il n’en est rien : à part deux ou trois courts passages un peu plus délicats, la route est en très bon état d’un bout à l’autre.

Le parcours depuis Agadir (cliquez pour agrandir) :

Trajet Argana

Prendre la RN 8 en direction de Marrakech. Environ 5,5 km avant Amskroud, prendre à droite direction Taroudant, passer devant Dyar Shemsi et après Sidi Moussa Lhamri, prendre la route à gauche vers Lamnizla. Ensuite, c’est tout droit (ou presque !) jusqu’à Argana.

La route en photos  (cliquez sur les photos pour agrandir)

IMG_2634 IMG_2635 IMG_2635-001 IMG_2636 IMG_2637Le douar de Lamnizla et la vallée du Souss dans la brumeIMG_2638 IMG_2639 IMG_2640 IMG_2641 IMG_2642 IMG_2643 IMG_2644 IMG_2645 IMG_2647 IMG_2648 IMG_2649 IMG_2650 IMG_2651 IMG_2652 IMG_2653 IMG_2654 IMG_2655 IMG_2656 IMG_2657 IMG_2658 IMG_2659Un des passages un peu plus délicat (sur 100 m)IMG_2660 IMG_2661 IMG_2662 IMG_2663 IMG_2664 IMG_2666

Pendant un court « arrêt photo », un visiteur inattendu est venu se poser sur le capot de la voiture pour nous « faire la conversation »IMG_2667 IMG_2668 IMG_2669 IMG_2670 IMG_2671 IMG_2672 IMG_2673 IMG_2674 IMG_2676 IMG_2677 IMG_2678 IMG_2679 IMG_2680 IMG_2681 IMG_2682 IMG_2683 IMG_2684

Et, les paysages sont si beaux que, pour le retour, nous avons repris la même route.

IMG_2685 IMG_2686 IMG_2687 IMG_2688 IMG_2689 Par cette belle journée ensoleillée, certains en profitent pour lézarder au soleil !IMG_2696 IMG_2697

 

La fermeture des salles de cinéma, un “vrai problème” qui entrave le développement du cinéma marocain (Mohamed Miftah)

Propos recueillis par Omar El Mrabet – mapexpress.ma – 13/11/2015

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Agadir – Le phénomène de la fermeture des salles de cinéma est un “vrai problème” qui préoccupe tous les professionnels du secteur et qui entrave le développement du cinéma marocain, a souligné l’acteur Mohamed Miftah.
“Il s’agit d’un problème alarmant qui se répercute négativement sur la production et la promotion du cinéma marocain et entrave son développement, notamment en termes d’investissements dans le secteur”, a affirmé Mohamed Miftah dans un entretien à la MAP en marge de la 12ème édition du Festival international “Cinéma et migrations” qu’abrite la ville d’Agadir du 10 au 14 novembre.
Le 7ème art au Maroc se développe de manière positive ces dernières années à travers la production d’un nombre important de films chaque année et l’émergence d’une nouvelle génération d’acteurs et de metteurs en scène qui réalisent des films modernes évoquant tous les sujets d’actualité, mais la fermeture des salles de cinéma prive le public de ces productions et menace d’anéantir les efforts déployés pour faire développer cette industrie, a déploré Mohamed Miftah, qui a réussi avec brio à se forger une place de choix parmi les acteurs les plus connus au Maroc et dans le monde arabe.
Dans ce contexte, Miftah a lancé un appel pressant aux autorités compétentes pour cesser cette hémorragie et mettre en place des infrastructures culturelles et cinématographiques pour la promotion de la création et de l’art en général, assurant que les ministères de tutelle et les professionnels sont appelés à se mobiliser pour arrêter ce phénomène et encourager la construction de salles de cinéma.
Par ailleurs, l’acteur marocain de renommée internationale a mis l’accent sur l’importance d’exporter les productions cinématographiques marocaines au monde arabe pour faire connaître l’évolution du cinéma marocain et conquérir de nouveaux marchés, notant que la promotion du 7ème art marocain est de nature à attirer des investissements étrangers dans le secteur cinématographique national.
L’ouverture du cinéma marocain sur les pays arabes et européens, notamment à travers la participation à des festivals et des évènements à l’étranger, est susceptible de donner à cette industrie une dimension internationale à même de permettre le rayonnement des films marocains, a-t-il estimé.
Né en 1947 à Casablanca, Mohamed Miftah a commencé, dans les années 1950, à jouer et à mettre en scène des pièces de théâtre comme “Le coffre” et “Karkour sidna Cheikh”. A cette époque Tayeb Saddiki recrutait des acteurs talentueux à Hay Mohammedi. Mohamed Miftah rejoint la troupe et joue notamment aux côtés de Boujmiaâ, Larbi Batma, Omar Sayed et Hilal Abdellatif dans une dizaine de pièces de théâtre mises en scène par Tayeb Saddiki.
Vers la moitié des années 1960, Mohamed Miftah a fait partie des premiers acteurs des fictions télévisées au Maroc.
Au cinéma, Mohamed Miftah a joué dans plus d’une trentaine de long-métrages et a été dirigé par presque tous les réalisateurs marocains de Nabyl Lahlou à Nabyl Ayouch en passant par Moumen Smihi, Mustapha Derkaoui, Souheil Benbarka, Jilali Ferhati ou encore Mohamed Abderrahman Tazi.
Très apprécié au Maroc, Mohamed Miftah a également joué des rôles importants dans plusieurs films étrangers.

ALERTE AU MAROC APRÈS LES ATTENTATS DE PARIS

le360.ma – 13/11/2015 – 23 H 05

Quelques minutes seulement après la série d’attaques ayant fait au moins 40 morts, ce vendredi 13 novembre à Paris, les services marocains ont élevé au plus haut niveau l’état d’alerte.

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Mobilisation tous azimuts chez les services antiterroristes nationaux, quelques minutes après la série d’attentats qui ont secoué Paris ce vendredi 13 novembre, faisant jusqu’à présent une quarantaine de morts (bilan provisoire).

Des instructions fermes ont été données aux différents services de sécurité afin de prendre les dispositions préventives nécessaires et se tenir prêts à affronter toute menace terroriste. Tous les services ont été appelés à rejoindre leurs postes suite à ce qui serait le «pire attentat en France depuis la seconde guerre mondiale», selon BFMTV.

Pour rappel, au moins quarante personnes ont été tuées dans différentes attaques ce soir à Paris. Selon les dernières informations, une prise d’otages est encore en cours au Bataclan, dans le 11e arrondissement à Paris. Des explosions ont eu lieu près du Stade de France, lors de la première mi-temps du match France-Allemagne.

Le président français François Hollande a parlé « d’horreur » en s’exprimant suite à la série d’attaques en Ile-de-France. Il a également décrété l’état d’urgence dans l’ensemble du territoire.

L’Horreur absolue !

Paix paris

C’est en sortant du concert du Sofitel que nous avons appris cette terrible nouvelle :

8 attaques simultanées dans Paris qui ont fait , pour l’instant 118 morts et plus de 200 blessés.

Il faut se rendre à l’évidence :

la France est actuellement en guerre !

Une guerre qui a été apportée sur son sol par un pseudo-état, qui rassemble des manipulateurs, des soit-disant religieux qui interprètent la religion pour assouvir leurs instincts sanguinaires, des sinistres individus spécialisés dans le lavage de cerveau se servant de la naïveté de tout-jeunes adolescents et quelquefois de leur désarroi, pour les envoyer, munis de kalachnikovs et de ceinture d’explosifs pour tuer aveuglément des personnes paisibles et des passants innocents.

Nul doute, malheureusement que nombreux sont ceux qui vont tenter d’exploiter ces événements !

Une pensée à tous ces morts, à leur famille et à leurs proches, à tous les blessés et à tous ceux qui ont vécu ces attentats avec effroi et qui, même s’ils n’ont pas été physiquement atteints, n’en sortiront pas indemnes eux non-plus . 

Michel Terrier.

Promotion touristique : La profession plaide pour une approche régionalisée Promotion touristique : La profession plaide pour une approche régionalisée

par Yassine Saber – leseco.ma – 12/11/2015

Casbah_d_AmerdihilSelon les professionnels, les stands actuels de présentation de la destination Maroc ne sont pas adaptés à la réalité de la promotion touristique au niveau intemational.
«La régionalisation avancée offre aujourd’hui à la destination Maroc un nouveau positionnement. Il est donc temps de régionaliser la promotion du produit touristique marocain. C’est en tout cas l’avis de plusieurs professionnels du tourisme rencontrés lors de la dernière édition du World Travel Market, à Londres. Contrairement à des destinations telles que l’Espagne, la France, l’Italie ou encore les USA et l’Afrique du Sud, la destination Maroc n’est pas jusqu’ici parvenue à mettre en valeur les spécificités de ses régions touristiques dans le cadre d’un marketing territorial pour accroître l’attractivité de ses destinations touristiques.
Les pays cités choisissent en effet de regrouper dans leurs pavillons d’exposition des destinations régionales à part entière grâce à des déclinaisons variées de produits touristiques et d’atouts naturels et culturels dans chaque stand régional. Pourtant. la conclusion des contrats programmes régionaux (CPR) ayant servi de base à la réalisation de la Vision 2020, ainsi que le nouveau découpage touristique, axé sur la création de huit territoires n`ont pas permis, jusqu’à présent. aux régions de tirer profit de l’ensemble de leurs potentialités. notamment balnéaires, naturelles et culturelles. «Dans la plupart des salons internationaux, les destinations touristiques optent pour une approche régionale de promotion avec une feuille de route pré-établie qui englobe tous les paramètres, notamment l’aérien, la promotion, l’animation, les produits de terroir et la dynamique institutionnelle, commente Abderrahim Oummani, professionnel du tourisme et ex-président du CRT d’Agadir.
Même son de cloche chez Mahfoud Chatik Hlali, président de l’Association de l’lndustrie Hôtelière d’Agadir (AIH) : «il faut impérativement tirer profit de l`expérience des autres destinations. Le stand actuel d`exposition n’est plus adapté à la réalité de la promotion touristique au niveau international et des destinations comme Agadir, Marrakech, Fès et bien d’autres», insiste-t-il. Toutefois. sans les moyens financiers, il serait difficile de changer la donne. «Il n`y a pas de secret, il faut absolument se donner les moyens humains et financiers pour accompagner les conseils régionaux du tourisme dans leurs démarches de promotion régionale avec une implication des autorités Iocales et élus de chaque région», ajoute Oummani. Pour rappel, la régionalisation de la promotion du produit touristique constitue une vieille revendication des professionnels du secteur. Malgré le coût élevé, le CRT d’Agadir avait déjà initié, en 2004 et 2005, un stand d’exposition régional où l’offre de la destination avait été exposée. Toutefois, « cette expérience n’a pas été prolongée en raison de plusieurs facteurs exogènes », conclut Mahfoud Chafik Filali.

Festival international « Cinéma et migrations » à Agadir : Projection de trois films en compétition officielle

MAP – lemag.ma – 12/11/2015IMG_5323

Agadir – Trois longs-métrages en compétition officielle de la 12ème édition du Festival international « Cinéma et migrations » à Agadir ont été projetés, mercredi au Cinéma Rialto, en présence de plusieurs acteurs et professionnels nationaux et internationaux.

Il s’agit de « Ils l’ont fait » (France) des réalisateurs Said Bahij et Rachid Akiayou, « Certifiée Halal » (France, Algérie, Belgique) de Mahmoud Zammouri et « Atlantic » (Pays-Bas, Belgique, Allemagne, France) du metteur en scène Jan-Willem Van Ewijk.

« Ils l’ont fait » raconte l’histoire de Khalifa Kamara, un jeune français d’origine sénégalaise, qui radié de Pôle d’Emploi, prend conscience de l’impossibilité d’évoluer et décide de se présenter aux élections municipales de sa ville afin de prendre son destin en main et de s’engager pour changer la vie des gens du quartier soumis au même sort que lui. Il devra réveiller leur conscience politique et les convaincre que son projet est réalisable, mais ausside déjouer jusqu’au bout les pièges du maire sortant, installé depuis des décennies aux commandes de la ville.

Le film de Mahmoud Zemmouri se déroule dans un village reculé du Maghreb où deux convois nuptiaux se télescopent autour du petit édifice du Marabout. Dans la confusion, les familles se trompent de mariées, identiquement voilées. Sultana, la fille du douar et Kenza, une jeune française mariée de force par son frère, vont révolutionner, chacune à leur manière, ce petit monde traditionnel.

De son côté, « Atlantic » retrace la vie de Fettah, un jeune qui habite un village marocain en bord de la mer, envahi chaque été par une horde d’européens séduisants et branchés venus y faire de la planche à voile et profiter de la vie. Au cours d’un été particulièrement mémorable, le jeune homme se rapproche de la belle Alexandra. Après le départ de la jeune femme, Fettah décide de partir la rejoindre pour ne plus se sentir prisonnier de son propre village, seul sur sa planche à voile, dans un périple des plus risqués en direction du continent européen.

Neuf films sont en lice pour remporter le grand prix de cette édition du Festival international « Cinéma et migrations » qui connaît, outre la projection des films, l’organisation de plusieurs séminaires, conférences et ateliers sur des sujets liés à la migration.

 

 

Les Lions remportent le premier round face à la Guinée Équatoriale

lionsdelatlas.ma – 12/11/2015

Les Lions de l’Atlas de Badou Zaki recevait la Guinée Équatoriale à Agadir ce jeudi pour le match aller du deuxième tour des éliminatoires pour le Mondial 2018. Malgré la pression et l’enjeu, les Marocains ont bien négocié ce match piège en s’imposant 2 buts à 0 grâce à Youssef El Arabi (29ème) et Yacine Bammou (66ème).

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On signalera que les Lions de l’Atlas ont été réduits à 10 après l’expulsion d’Adil Kerrouchi à la 48ème minute de jeu. Notons également que les Lions de l’Atlas se sont produits face à un Nzalang Nacional des petits jours, seule une frappe d’Ivan Salvador Zarandona sur la transversale (45e+3) a donné quelques sueurs froides aux coéquipiers de Mehdi Benatia et du portier Mounir Mohamed.
Pas de temps à perdre puisque le match retour est prevu dès ce dimanche 15 novembre à Bara. Forts de cet avantage de 2 buts, les Lions de l’Atlas ne devront éprouver aucune difficulté pour garder cette avance confortable face à une équipe Equato-Guinienne qui intrigue de part la faiblesse de sa prestation à Agadir.

 

Vernissage ce soir de l’exposition de Salwa Lmimouni et de Jamila Jaanide

Dans le cadre du programme de Cinéma et Migrations 2015 le vernissage de l’exposition de salwa Lmimouni et Jamila Jaanide a eu lieu ce soir dans la salle d’exposition de la Chambre de Commerce d’Industrie et services d’Agadir :programme jpeg A3

Salwa Lmimouni

Salwa Lmimouni

Les deux artistes qui exposent : à gauche, Jamila Jaanide et à droite, Salwa Lmimouni

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Beaucoup de monde pour apprécier les oeuvres des deux artistes :

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Quelques oeuvres de Salwa Lmimouni exposées :

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et quelques-unes de Jamila Jaanide :

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Détail de ce dernier tableau :

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Les morceaux de feuilles de livre embrochées sont là pour signifier que la nourriture de l’esprit est aussi importante que celle du corps.

Salwa Lmimouni interviewée pour la télévision :

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L’exposition se tient jusqu’au 15 novembre 2015.

Rapport sur le Hajj 2015 : Deux agences marocaines sanctionnées

yabiladi.com – 11/11/2015

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Les sanctions commencent à tomber. La commission de contrôle et d’encadrement de l’opération de pèlerinage « Hajj 1436-2015 » a révélé dans un communiqué parvenu à la rédaction les conclusions de son rapport final sur l’évaluation des prestations fournies par les agences de voyage pour le pèlerinage de cette année.

Le comité technique de cet organisme relevant du ministère du Tourisme a prononcé l’avertissement assorti d’un retrait du label « Hajj » pour le pèlerinage 2016 à l’encontre des agences « Pegase Voyages » à Agadir et « Transatours Maroc » à Casablanca. L’agence d’Agadir écope de cette sanction pour non respect des engagements conclus avec les pèlerins et vis à vis du groupement constitué. Quant à l’agence casablancaise, il lui est reproché le non respect de certaines procédures administratives en vigueur.

Pour rappel, 15 réclamations ont été portées devant la commission dont 10 ont pu être réglées sur place par médiation. Ces réclamations concernaient des dysfonctionnements dans les prestations de transport et d’hébergement.

La commission rappelle que 151 agences de voyages ont accompagné les 7.300 pèlerins marocains pour le Hajj 2015 qui a été marquée par la bousculade meurtrière de Mina. A ce titre, le rapport précise que 14 personnes accompagnées par des agences y ont perdu la vie. 1 personne est toujours portée disparue.

…Suite : http://www.yabiladi.com/articles/details/40104/rapport-hajj-2015-deux-agences.html

Football : MAROC – GUINÉE ÉQUATORIALE : LE MATCH EN DIRECT

par Rafik Youcef – mensquare.com – 11/11/2015
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Deuxième tour des éliminatoires pour le Mondial 2018 en Afrique. Le Maroc reçoit la Guinée Équatoriale à Agadir ce jeudi soir. Pour ce match aller, les Lions de l’Atlas sont quasiment au complet. Face à eux, la surprise de la dernière CAN n’a rien à perdre. Donné perdant, leNzalang Nacional va jouer son va-tout en terre marocaine. Les hommes de Badou Zaki devront rapidement se mettre à l’abri s’ils ne veulent pas se mettre en difficulté avant le match retour. La rencontre est à suivre en direct sur Onze Mondial.

Agadir, Hôtellerie : Decameron Maroc étoffe son réseau

par Yassine Saber – leseco.ma – 11/11/2015

Après l’exploitation de l’hôtel-club Decameron Tafoukt à Agadir et Royal Issil à Marrakech, le groupe vient d’acquérir le club Coralia la Kasbah d’Agadir. Il assurera aussi la gestion de l’hôtel Les Almohades avec une option d’achat en 2016.

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La chaîne hôtelière Decameron Maroc accélère son déploiement au niveau de la destination Maroc. Après l’exploitation de l’hôtel-club Decameron Tafoukt à Agadir et du Royal Issil à Marrakech, le groupe vient d’acquérir le club Coralia la Kasbah d’Agadir, qui a mis les clés sous le paillasson, il y a trois ans, suite à une résiliation anticipée du contrat de location liant le groupe Accor (Risma) et la Société Maroc Émirats arabes unis de développement (Somed), propriétaire de l’unité touristique.

Decameron a aussi contracté, le 1er octobre 2015, la gestion de l’hôtel Les Almohades avec une option d’achat prévue en 2016. D’une capacité de 321 chambres, cet établissement étalé sur 4 ha a été auparavant exploité par les chaînes hôtelières Ramada Maroc et Atlas Hospitality. «Compte tenu de la notoriété des deux établissements, notre groupe gardera les mêmes dénominations, à savoir la Kasbah et Les Almohades, qui seront gérés sous l’enseigne Decameron en tout-inclus avec une formule club de familles et animation touristique», annonce Khalil Tizniti, président de Decameron Maroc. En attendant l’acquisition des autorisations de rénovation pour la Kasbah, le protocole d’accord en plus de celui d’achat ont été signés avec la Somed et Decameron Maroc. Actuellement, les deux enseignes sont en phase de passation puisque Decameron Maroc a également acquis la société gestionnaire de l’hôtel. «Les travaux de rénovation totale nécessiteront 9 mois pour une ouverture prévue courant 2016», ajoute Tizniti. Contrairement au club italien Valtur (voir leseco.ma), la situation des employés à la Kasbah a été régularisée par le groupe Accor (Risma).

Idem pour les fournisseurs et les redevances vis-à-vis des impôts en plus de la CNSS. Exception faite des Almohades et de la Kasbah, Decameron emploie plus de 1.200 personnes au Maroc, au Sénégal et au Cap vert. C’est principalement grâce à un partenariat gagnant-gagnant avec le tour-opérateur français Look Voyages que les clubs-hôtels Lookea sont remplis à hauteur de 60% par ce grossiste tandis que 30% sont des Belges. Le reste des flux est composé d’Européens, notamment des ressortissants allemands et anglais. Actuellement, le groupe marocain dispose de 40% de taux de retour tandis que le taux d’occupation moyen oscille entre 85 et 90%», conclut Tizniti. Par ailleurs, le groupe Decameron, l’un des partenaires hôteliers de Transat France est maintenant une filiale du groupe colombien Terranum, le principal gestionnaire hôtelier en Amérique latine.

La loi interdisant les sacs en plastique est passée au Maroc

h24info.ma – 11/11/2015

La Chambre des représentants a adopté à l’unanimité, mardi, la loi interdisant la fabrication, l’importation, l’exportation, la commercialisation et l’utilisation des sacs en plastique.

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C’est fait pour la loi interdisant les sacs en plastique au Maroc.
Réunie en séance plénière mardi, la Chambre des représentants a voté à l’unanimité le dispositif légal interdisant leur fabrication, importation, exportation. commercialisation et utilisation.
Cette loi entrera en vigueur à partir de juillet 2016.
Entre temps, le gouvernement prendra nombre d’initiatives de sensibilisation et d’accompagnement des unités industrielles pour reconvertir leurs activités « vers une production de plastiques qui soit en harmonie avec l’environnement et en phase avec les législations des partenaires internationaux ». comme l’a affirmé le ministre délégué auprès du ministre de l’industrie, Mohammed Abbou, qui a présenté le projet.
Concrètement, le projet de loi interdit la production des sacs en plastique, en vue de leur commercialisation dans le marché intérieur, et qui sont offerts gracieusement ou contre paiement aux consommateurs dans les points de vente de marchandises et de produits ou pour les besoins d’emballage. Il interdit également l’importation des sacs en plastique, leur commercialisation et leur utilisation.
En ce qui concerne les autres types de sacs en plastique, notamment ceux destinés à un usage agricole ou industriel. les sacs isothermes, les sacs de congélation et les sacs utilisés pour la collecte des ordures, le projet de loi a défini des règles spécifiques à leur utilisation relative notamment à l’imposition de signes distinctifs sur lesdits sacs et à l’interdiction de leur utilisation à des fins contraires à celles motivant leur production.
Le projet de loi contient également des mesures de répression des fraudes constatées.

Maroc – Mohamed Boussaïd : « Les Provinces du Sud, une plateforme entre l’Europe et l’Afrique subsaharienne »

par Founé Diarra – afrique.lepoint.fr – 11/11/2015

Position géostratégique, potentiel à exploiter, volonté de jeter un pont avec les pays voisins du sud. Décryptage de la « régionalisation avancée » avec le ministre de l’Economie et des Finances.

Mohamed Boussaïd, ministre de l'Economie et des Finances du Maroc

Mohamed Boussaïd, ministre de l’Economie et des Finances du Maroc

Palais des Congrès de Laâyoune, dans le Sahara marocain. Ce 7 novembre, au lendemain de la commémoration du 40e anniversaire de la Marche Verte, à deux jours du 60e anniversaire de la signature des accords de la Celle-St-Cloud qui ont scellé le retour à la souveraineté totale du Maroc sous l’autorité du sultan Mohammed V devenu après Roi, le royaume chérifien fait les choses en grand. Et pour cause. Ce jour, il lance le nouveau modèle de développement qu’il a concocté pour son Sahara sous le vocable de « régionalisation avancée », un ensemble de mesures qui conjuguent autonomie et responsabilité. L’occasion de sceller et d’engager les différents chantiers d’accompagnement de ce processus annoncé dans la nouvelle Constitution de 2011. Mohamed Bousaïd, ministre de l’Economie, en décrit les grandes lignes pour Le Point Afrique.

Le Point Afrique : Cet ambitieux programme de développement est synonyme de renouveau pour les Provinces du Sud. Quels seront les secteurs mis en avant par le biais de ce nouveau modèle de développement ?

Mohamed Bousaïd : C’est un programme ambitieux certes, mais c’est un programme qui est née d’une vision, celle de Sa Majesté pour les Provinces du Sud, et qui est arrivée à son point de concrétisation. Aujourd’hui, ce programme est contractualisé entre l’État et la région, dont le rôle est désormais fondamental dans son suivi et sa mise en œuvre. Ce programme est le fruit d’une longue maturation à partir d’un travail que Sa Masjesté, le roi Mohamed VI, avait demandé au Conseil Économique Social et Environnemental. Il s’agissait de  réfléchir à un nouveau modèle de développement pour les régions du Sud. Le résultat est ce nouveau modèle autour d’un programme multidimensionnel avec un volet économique, social, environnemental et un volet de gouvernance. Dans le volet économique, le programme repose sur la dynamisation des moteurs de croissance de la région autour de quatre secteurs : l’agriculture, le phosphate, la pêche et le tourisme. Sur le plan social, le but est de revaloriser la culture hassanie.

Quelle place pour les infrastructures dans ce chantier ?

Il y aura le Centre Hospitalier Universitaire qui va être d’un grand secours pour la région [région de Laâyoune-Sakia El Hamra, NDLR]. Cela va grandement améliorer les qualités de services de la santé, mais aussi permettre de former les médecins de demain dans ces régions du Sud. Un grand effort a été fait quant à la mise à niveau des infrastructures afin de les rendre plus modernes et compétitives de manière à valoriser le Sud du pays et de le positionner comme le trait d’union entre l’Europe et l’Afrique. Des infrastructures importantes seront créées comme la route expresse qui va relier Agadir-Tiznit-Laayoune-Dakhla, le grand port sur la façade atlantique au niveau de Dakhla, le barrage dans la région de Guelmim-Oued-Noun, le technopôle de Laâyoune… Donc un ensemble d’infrastructures qui montrent qu’il y a une vraie rupture d’avec le passé. En somme, il s’agit d’une planification à long terme avec des projets précis et beaucoup d’innovations dans la mobilisation des ressources financières.

Le FMI a salué les efforts du Royaume avec ce programme de développement. Ce sont 200 projets qui verront le jour pour un coût de 77 milliards de Dirhams. Comment cette somme a-t-elle été répartie ?

Le FMI ne pouvait pas dire autre chose (rires), les chiffres parlent d’eux-mêmes. L’évolution, le sentier que le Maroc a emprunté depuis deux ans et demi pour redresser ses finances publiques, la mise du pays sur le chemin de la croissance, le retour à l’équilibre de son cadre macro-économique sont, je pense, un pari qui est en passe d’être gagné. Le programme entier porte sur une enveloppe de 77 milliards de dirhams* sur 10 ans dont une part importante vient des régions. Grâce aux transferts qui vont être opérés, des  niveau des recettes nationales vers les régions sur une base contractuelle, ce financement des régions nouvelle formule est mis en place dans le cadre de la réforme que notre pays a engagée autour de la régionalisation avancée.

Ces impulsions, économique, sociale et culturelle, données aux régions du Sahara marocain visent la création d’emplois. Une vraie bouffée d’air pour les populations du Sud ?

Le programme, tel qu’il a été monté, permettra la création de 120 000 emplois. Les secteurs qui en créeront le plus sont les suivants : le phosphate, l’agriculture, les pêches maritimes et le tourisme. Les régions du Sud offrent des avantages comparatifs, compétitifs et stratégiques aux entreprises nationales et étrangères.

À long terme, le Sahara marocain compte devenir un lieu de transit économique du Maghreb vers l’Afrique subsaharienne ?

Tout à fait. Avec l’ambition actuelle du Maroc de développer ses partenariats, déjà bien établis avec l’Europe, les États-Unis et le Moyen-Orient, avec l’Afrique sub-saharienne, la  position des provinces du Sud est stratégique. Naturellement, elles vont constituer une vraie plate-forme et un trait d’union entre l’Europe et l’ensemble des pays d’Afrique subsaharienne.

Tourisme : L’Etat mise gros en 2016 !

par Safall FALL – leconomiste.com – 11/11/2015

800 millions de DH, dont 66% orientés investissement
Promotion, transport aérien, réglementations… les autres priorités
Un conseil national du tourisme dès l’année prochaine
Le secteur compte boucler 2015 avec 10,2 millions d’arrivées, quasiment au même niveau que l’année dernière. La contre-performance du marché français a pesé lourd sur l’activité.

Le secteur compte boucler 2015 avec 10,2 millions d’arrivées, quasiment au même niveau que l’année dernière. La contre-performance du marché français a pesé lourd sur l’activité.

10,2 millions de touristes. La destination Maroc n’aura finalement pas fait mieux qu’en 2014. A défaut d’en attirer davantage, dans un contexte économique difficile et une région instable, les arrivées devraient au mieux se stabiliser cette année. Les recettes du secteur devraient légèrement se redresser, après deux années de baisse consécutives. Elles devraient en effet se fixer à un peu plus de 59 milliards de DH, contre 57,6 milliards à fin 2014.
Ces chiffres traduisent les dernières assurances fournies par Lahcen Haddad, ministre de tutelle, devant la commission des secteurs productifs de la Chambre des représentants. La tutelle y défendait un budget de 798,5 millions de DH pour 2016, dont 66% seraient destinés à l’investissement. Un pourcentage peu surprenant si l’on sait qu’on est encore relativement loin du compte sur ce volet, à mi-chemin de l’échéance 2020. En 2015, «122,2 milliards DH  ont été mobilisés pour la réalisation de projets touristiques, soit 75% du  montant global des investissements programmés par la Vision 2020, estimé à 162 milliards de DH», selon les chiffres officiels. La redynamisation de l’investissement sera d’ailleurs en tête des priorités de la tutelle pour 2016, via les activités de la Société marocaine d’ingénierie touristique (SMIT). L’objectif est bien sûr de renforcer le positionnement des territoires touristiques en diversifiant l’offre.  L’autre priorité majeure du plan d’actions 2016 du tourisme portera sur la promotion et la distribution. Ce volet concentre d’ailleurs le gros des critiques des professionnels qui pensent que l’Etat n’en fait pas assez. L’Office national marocain du tourisme (ONMT) se concentrera ainsi sur la communication, la stratégie numérique et le renforcement du co-marketing et des partenariats (TUI et Thomas Cook, etc.). «L’objectif est d’augmenter de 20% le nombre des nuitées», projette-t-on auprès de la tutelle. La structure table sur un budget de 200 millions de DH pour 2016, auxquels il faut ajouter 400 millions  de DH issus des contributions de la taxe sur le transport aérien.
Ce secteur, justement, fait partie des impératifs du secteur pour 2016. Le ministère annonce, pour 2016, l’ouverture de nouvelles lignes aériennes vers le Royaume-Uni, l’Allemagne, les pays scandinaves, la Pologne et la Russie. Deux nouvelles bases aériennes devraient également être lancées à Agadir et Marrakech pour densifier les liaisons aériennes, en dehors de la plateforme casablancaise. La tutelle mise par ailleurs sur le levier du tourisme interne. Le segment constitue un véritable vivier de croissance face à la chute des arrivées internationales.
Sur le volet institutionnel, la création, dès l’année prochaine, du Conseil national du tourisme (CNT), constitue le chantier le plus ambitieux. La mise en place de cette instance devrait en effet faire suite à la finalisation de l’étude de restructuration du ministère du Tourisme dans le cadre de la Vision 2020,   ainsi qu’au projet de refonte de ses services extérieurs, en intégrant la nouvelle répartition territoriale du Royaume.
Enfin, le secteur devrait poursuivre l’actualisation de ses textes législatifs. Les textes d’application de la loi 80-14, relative aux établissements touristiques et autres formes d’hébergement touristique, seront  parmi les actions prioritaires pour 2016. Le projet de loi sur les agences de voyages sera également soumis à la promulgation avant de procéder à la préparation de ses lois organiques, en plus du lancement d’une application électronique dédiée à la procédure d’investissement et de contrôle.

Compétences et formation: Le grand rattrapage

Pour rectifier le tir sur l’un des gros défis du secteur, 4 centres d’excellence seront créés en 2016. La tutelle compte aussi s’attaquer aux procédures relatives à l’octroi du label d’excellence aux établissements de formation répondant aux critères en vigueur, ainsi qu’à la création de l’école supérieure de gestion hôtelière à Marrakech. Des sessions de formation continue en matière technique et pédagogique seront organisées au profit de 150 employés relevant des établissements de formation pour le développement de leurs compétences. A terme, ce sont quelque 2.300 candidats, issus de la formation professionnelle et supérieure, qui devraient venir renforcer le capital humain du secteur. La création de nouvelles filières et spécialités est aussi prévue, ainsi que la révision des programmes de formation. Par ailleurs, une licence professionnelle en marketing hôtelier et touristique à l’ISITT et 3 licences professionnelles en collaboration avec des universités devraient être lancées dès l’année prochaine.

Carburants Louafa annonce des baisses dès décembre

par Mohamed CHAOUI – leconomiste.com – 11/11/2015

Des stations vont casser les prix pour attirer le maximum de clients
Le gasoil à 10 PPM arrive dans les stations
Le Maroc dispose de 5 points d’entrée de pétrole raffiné
Après une progression régulière au cours de la première décennie, l’enveloppe globale de la compensation des produits de base a commencé sa chute dès 2012. Selon les prévisions du gouvernement, les charges des subventions de cette année ne devraient pas dépasser 15 milliards de DH, soit une baisse de plus de 70% par rapport à 2012

Après une progression régulière au cours de la première décennie, l’enveloppe globale de la compensation des produits de base a commencé sa chute dès 2012. Selon les prévisions du gouvernement, les charges des subventions de cette année ne devraient pas dépasser 15 milliards de DH, soit une baisse de plus de 70% par rapport à 2012

Mohamed Louafa a annoncé deux bonnes nouvelles aux députés de la Commission des finances lundi soir. La première concerne la teneur des carburants. Désormais, à partir du 1er décembre prochain, le gasoil commercialisé sera de 10 PPM  et non 50 PPM comme c’est le cas depuis près de 7 ans. Le nouveau produit est faible en teneur de soufre et donc moins polluant pour le moteur et pour l’environnement.  A la veille de la COP 21 (Paris fin novembre)  et la COP 22 qui sera organisée au Maroc l’année prochaine, l’information est de taille.
L’autre bonne nouvelle communiquée par le ministre des Affaires générales et de la gouvernance porte sur la baisse des prix des carburants à partir de décembre prochain. Celle-ci sera le produit de la concurrence entre les opérateurs, dans un marché qui sera à cette date libéralisé (l’accord sur les deux révisions des prix des carburants par mois prendra fin le 30 novembre prochain). En tout cas, à partir du 1er décembre, les Marocains vont acheter les carburants à des prix différents. Des stations à Casablanca ont commencé à casser les prix pour attirer plus de clientèle et réaliser ainsi un chiffre d’affaires plus consistant. Le ministre a parlé de «baisses variant entre 5 et 20 centimes le litre», une manière d’accrocher le plus d’automobilistes possibles.
De son côté, l’Etat se chargera de fixer le prix plafond de la vente publique. Il procédera au contrôle pour éviter que des stations ne dépassent ce seuil. Si elles le font, le gouvernement activera les dispositions de la loi sur la concurrence.
Le ministre a rassuré les députés sur le stock de sécurité mais n’a pas voulu en divulguer les valeurs. Il s’est contenté d’affirmer qu’il est supérieur à celui de l’Espagne. En tout cas, la Samir n’est plus la seule source d’approvisionnement. Le Maroc dispose de 5 points d’entrée des produits pétroliers. Il s’agit de Mohammédia,  Jorf Lasfar, Agadir, Tanger-Med et Nador. Ces ports sont équipés pour recevoir du pétrole raffiné. D’autant que le gouvernement n’a plus d’ardoise avec les pétroliers. Tous les arriérés de la compensation ont été apurés, a affirmé le ministre. Une occasion pour Mohamed Louafa de rappeler les 150 milliards de DH engloutis dans la compensation depuis 2012. De quoi construire des CHU, des ports, des routes,…

Présentation ce soir chez Renault Sodisma de la Renault Kadjar

La Renault Kadjar a été dévoilée ce soir devant une assistance nombreuse et curieuse de la découvrir :

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La ligne de la voiture est très réussie !
L’intérieur spacieux ressemble, au point de vue design à celui de la Koleos, sauf l’affichage du tableau de bord.
La mécanique, c’est Renault, donc une référence !
Belle voiture ! à essayer !

Vendredi à 19H00 dernière « Escale Musicale » au Sofitel Thalassa Sea & Spa d’Agadir : Noche Tango

Dernier concert, cette année des « Escales Musicales » d’Automne et surtout, à ne pas rater :

Noche Tango

Juan Jose Mosalini © Herve Le Gall

Juan Jose Mosalini © Herve Le Gall

Tango Argentin avec le trio du plus grand bandonéoniste du monde, Juan José Mosalini.

Héritier de la tradition du bandonéon, Juanjo Mosalini développe aujourd’hui toutes les facettes de l’instrument au sein d’ensembles qui perpétuent la grande expression musicale de l’Argentine.
Mais il est avant tout l’interprète passionné des compositeurs phares de ce début du XXIème siècle. Dans les formations de chambre ou les plus prestigieux orchestres du monde dont il est le soliste, Juanjo Mosalini fait parler le « fueye » avec tout le vocabulaire musical classique, moderne et contemporain.

Au programme, Œuvres de Brahms, Kreisler, Piazzola, Albeniz, Mosalini

Avec Surfrider Foundation Maroc, Agadir marche pour le climat le 29/11/2015 à 10H, Corniche Tawada

Agadir marche pour le climatDimanche 29 novembre 2015 aura lieu partout dans le monde la Marche pour le Climat. Ce sera l’occasion de montrer notre soutien à la lutte contre le réchauffement climatique avant le début de la COP21 à Paris, les négociations climatiques internationales, décisives pour l’avenir de la planète. Une manifestation symbolique pour montrer le soutien des citoyens aux négociateurs du monde entier.

Belle et émouvante cérémonie de commémoration de l’armistice de la Première Guerre Mondiale

Beaucoup de monde ce matin au carré militaire français du cimetière de Yachech pour cette cérémonie.

IMG_2561 IMG_2562Monsieur Marc Peltot Consul Général de France et Madame y accueillaient Madame Zineb El Adaoui, Wali de la région Souss-Massa, Gouverneur d’Agadir Ida Outanane ainsi que les Autorités militaires de la région.

IMG_2564 IMG_2565 IMG_2566 IMG_2567 IMG_2568 IMG_2569

Les Anciens Combattants marocains d’Agadir ont été présentés à Madame le Wali qui s’est intéressée à leur parcours et à leur état de santé.

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Lever des couleurs devant l’ensemble des autorités
IMG_2577 IMG_2578 IMG_2579 IMG_2580Lecture par quelques jeunes élèves du Lycée Français d’Agadir
IMG_2581 IMG_2582 IMG_2583 IMG_2584Discours de Monsieur le Consul Général
IMG_2585IMG_2586Dépôt des gerbes au monument et minute de silence :

IMG_2587IMG_2588 IMG_2590Après avoir entendu la Marseillaise et l’Hymne Chérifien, Monsieur le Consul Général a remercié les Autorités et les Anciens Combattants
IMG_2591 IMG_2592 IMG_2593 IMG_2594Les Anciens Combattants Français présents :

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A l’issue de la cérémonie, Monsieur le Consul Général et Madame Liliana Peltot offraient une réception au Consulat général de France.

Quelques photos de cette agréable réception :
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Scénario catastrophe : Et si un tsunami s’abattait sur le Maroc ?

par Mathieu Albertelli – huffpostmaghreb.com – 11/11/2015

Michael Dawes - Flickr

Michael Dawes – Flickr

Et si un tsunami dévastateur venait à s’abattre sur les côtes marocaines ? Des experts se penchent sérieusement sur la question. Pour faire face à la menace d’une vague géante qui pourrait secouer aussi bien les côtes marocaines que celles de l’Espagne et du Portugal, les autorités publiques des trois pays mènent les 11 et 12 novembre un exercice théorique conjoint.

Le « Westsunami 2015 » consiste à renforcer les procédures de réponses en cas de catastrophe naturelle –et notamment de tsunami- et améliorer leur coordination avec l’aide du Centre européen de coordination des interventions d’urgence (ERCC).

Le scénario simule un tremblement de terre, avec un épicentre proche de celui de 1755 (Lisbonne), qui pourrait provoquer une vague secouant le sud-ouest de la péninsule ibérique, les îles Canaries et la façade atlantique du royaume. Les agences de surveillance de chaque pays devront alors donner l’alerte et avertir les autorités compétentes. Ce qui permettrait ensuite de prévenir la population potentiellement mise en danger (cette étape n’est pas mise à l’oeuvre durant l’exercice).

Un groupe d’observateurs internationaux est également présent. Les pays représentés sont, entre autres, la France, l’Autriche, l’Azerbaïdjan, la Géorgie, le Liban, la Tunisie et l’Algérie.

Les côtes marocaines ravagées en 1755

Même si les probabilités demeurent faibles, en matière de tsunami, c’est mère nature qui décide, en conséquence de quoi, le risque zéro n’existe pas.

En 1755, un séisme redoutable d’une magnitude proche de 9 sur l’échelle de Richter avait ravagé la ville de Lisbonne et entrainé des dégâts jusqu’au Maroc, où une vague destructrice d’une quinzaine de mètres de haut avait secoué une partie de la côte atlantique marocaine, de Tanger à Agadir, soit près de 800 km de côtes, provoquant d’importants dégâts humains et matériels.

Et à en croire le duo de spécialistes Steven Ward et Simon Day, cités par le sismologue marocain Taj-Eddine Cherkaoui dans les colonnes du Courrier de l’Atlas, une catastrophe naturelle similaire pourrait se reproduire, mêmes si les causes pourraient différer.

A l’origine cette fois, l’instabilité du flanc ouest du volcan Cumbre Vieja, sur l’île de Palma (dans les Canaries), qui pourrait « générer une éruption qui entraînerait l’éboulement de près de 500 km3 de terres et de roches dans l’océan, déplaçant des montagnes d’eau pouvant atteindre les tailles critiques de 50 mètres de hauteur sur les côtes du royaume », avancent-ils.

Un tsunami dans les 30 prochaines années ?

Dans son livre « Prévision et prévention des catastrophes naturelles et environnementales. Le cas du Maroc », le chercheur Driss Bensari écrit que « sur le plan continental, le Maroc se trouve dans la zone d’Afrique la plus active du point de vue sismique ».

« Sur le plan régional et sous régional, notre pays s’insère également dans la zone méditerranéenne ibéro-maghrébine, une région bien connue pour son instabilité sismique et comprenant des zones à haut risque », explique le chercheur.

Qu’en pensent les autorités marocaines ? Selon une étude menée pendant 4 années par le ministère des Affaires générales et de la gouvernance, en partenariat avec la Banque mondiale, et publiée juin 2013, « un nouveau tsunami de 8 mètres pourrait se produire au cours des 30 prochaines années sur Casablanca ».

CARBURANTS : MEILLEURS ET MOINS CHERS À PARTIR DE DÉCEMBRE

Par Sanae El Asrawi – le360.ma – 10/11/2015

Moins polluants, COP 21 oblige, les carburants seront également moins chers à partir de décembre. Parole de Louafa !

Mohamed Louafa, ministre des Affaires générales.

Mohamed Louafa, ministre des Affaires générales.

Une fois n’est pas coutume. Mohamed Louafa, ministre des Affaires générales, a annoncé deux bonnes nouvelles aux députés de la Commission des finances, lundi soir. La première concerne la teneur des carburants, selon “L’Economiste”, qui consacre un article à ce sujet dans son édition du 11 novembre. Ainsi, à partir du 1er décembre prochain, le gasoil commercialisé sera de 10 PPM et non 50 PPM comme c’est le cas depuis près de sept ans. Le nouveau produit est faible en teneur de soufre et donc moins polluant pour le moteur et l’environnement. A la veille de la COP21 (qui aura lieu à Paris, fin novembre) et la COP22, qui sera organisée au Maroc l’an prochain, l’information est de taille.

L’autre bonne nouvelle, annoncée par Si Mohamed, touche les consommateurs puisqu’elle concerne cette fois-ci la baisse des prix des carburants à partir de décembre prochain. Une baisse qui résulte de la concurrence entre les opérateurs dans un marché qui sera à cette date libéralisé. En effet, l’accord sur les deux révisions des prix des carburants par mois prendra fin le 30 novembre prochain.

Pour l’instant, certaines stations-service de Casablanca ont déjà commencé à casser les prix pour attirer plus de clients et réaliser ainsi un chiffre d’affaires plus consistant. Le ministre des Affaires générales a quant à lui évoqué des baisses variant entre “5 et 20 centimes le litre”. De son côté, l’Etat se chargera de fixer le prix plafond de la vente publique et procédera à des contrôles pour éviter que des stations ne dépassent ce seuil. Si elles le font, le gouvernement activera les dispositions de la loi sur la concurrence.

Le ministre a également voulu rassurer les députés quant au stock de sécurité mais n’a pas voulu en divulguer les valeurs, se contentant d’affirmer qu’il était supérieur à celui de l’Espagne. Ce qui est sûr en tout cas, c’est que la Samir n’est plus l’unique source d’approvisionnement. Le Maroc dispose de 5 points d’entrée des produits pétroliers: Mohammédia, Jorf Lasfar, Agadir, Tanger-Med et Nador, des ports équipés pour recevoir des pétroliers. Tous les arriérés de la compensation ont été apurés, a affirmé le ministre. L’occasion pour Louafa de rappeler les 150 milliards de DH engloutis dans la compensation depuis 2012. “De quoi construire des CHU, des ports et des routes”, suggère “L’Economiste”, en guise de conclusion.

Association Association Sud des Amateurs de la Nature (ASAN) : Randonnée Tizi Lhajjaj

AsanA tous les adhérents d’ASAN qui aiment la nature et la marche :
Nous vous invitons a une randonnée le dimanche 15 novembre 2015.
RDV station Afriqia en face de Kia motors (rond point Auto-hall)
départ 8h du matin,
direction tizi lhajjaj ou Amlal à 50 km route de Marrakech où la randonnée débutera

• ALTITUDE DÉPART : 927 m.
• ALTITUDE ARRIVÉE : 1300 m.
• DÉNIVELÉ : 400 m.
• DIFFICULTÉ : moyenne
Responsable de la rando. Mr BOUSBAA
Bonne randonnée.

RYADI
Président de l’association sud des amateurs de la nature ASAN
Site web: http://www.asan-agadir.org

Facebook: https://www.facebook.com/asanagadir

Maroc : Reportage inédit au cœur de la plus grande centrale solaire au monde

biladi.ma – 10/11/2015

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C’est près de Ouarzazate que le Maroc va prochainement inaugurer la plus grande centrale solaire au monde. TF1 a réalisé un reportage inédit au cœur de la centrale solaire Noor.

La centrale solaire Noor a été un projet pharaonique pour le Maroc, un projet qui a couté la bagatelle de 6,5 milliards d’euros. Au final, d’ici quelques semaines, c’est la plus grande centrale solaire au monde qui sera inaugurée près de Ouarzazate. Son nom : Noor.

Comme l’explique le reportage, c’est dans un mois que la centrale solaire Noor sera inaugurée, « en présence du roi ».
« Son but est d’alimenter prêt de 700.000 foyers marocains […] Le royaume veut faire de ce projet une vitrine de sa modernisation », souligne TF1.
Les reporters expliquent que « Des milliers de curieux cylindres paraboliques aux portes du désert, des rangées infinies de miroirs géants, un enchevêtrement de tuyaux… les Marocains ont opté pour la technologie dite thermodynamique », soulignant que le site a été retenu pour son ensoleillement exceptionnel et que son plateau possède « une forme idéale pour y installer tous ces panneaux ».

« C’est pratiquement 3 100 hectares, l’équivalent de la ville de Rabat, on va rouler environ une heure pour faire le tour du complexe », raconte un certain Rachid dans le reportage.

« Les gens qui viennent visiter la ville sont là pour les kasbah et les oasis, aujourd’hui ils pourront visiter la centrale… c’est un argument touristique et cela va faire travailler les jeunes chômeurs », explique Abderrahmane Drissi, le maire de Ouarzazate.

Selon TF1, 700 personnes travaillent sur le chantier : des espagnols, des chinois, des français, et près de deux tiers des effectifs qui sont Marocains.

Si vous souhaitez être ébahis par le gigantisme de Noor, il ne vous reste qu’à regarder cette vidéo :

Les Sofitel et MGallery d’Agadir et Essaouira raflent les prix aux World Luxury Hotel Awards

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Meilleur Hôtel Thalasso & Spa : le Médina Essaouira Thalassa Sea & Spa 

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Meilleur Resort Golf Maroc Sofitel Essaouira Mogador Golf & Spa

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Meilleure Destination Mariage Sofitel Agadir Thalassa Sea & Spa.

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Meilleur Resort plage Sofitel Agadir Royal Bay.

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Sofitel spécialiste des transferts au Maroc Luxury Travel Guide

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Sofitel spécialiste des transferts au Maroc Luxury Travel Guide 2

Ils sont revenus !

Quel plaisir de retrouver hier nos amis Marc et Fairouz au Riad de l’Olivier ! IMG_2506Ils sont rentrés dimanche, un peu fatigués mais en bonne forme, heureux de retrouver le Riad.
Voilà un sale épisode de terminé pour eux deux, qu’il faudra vite oublier et ce sera vite fait quand on voit leur grand sourire ! Fairouz n’a rien changé (sinon quelques kilos en moins) et on a retrouvé Marc amaigri lui aussi mais toujours autant prêt à plaisanter. Camille et Mehdi qui ont assuré l’intérim avec beaucoup de métier malgré leur jeunesse, étaient là bien sûr et avaient préparé les entrées :   IMG_2505La viande cuisinée par Fairouz : un vrai régal ! IMG_2507 Et le temps superbe !

de gauche à droite : Colette, Christian, moi, Camille, Marc, Fairouz et Nicole.

de gauche à droite : Colette, Christian, moi, Camille, Marc, Fairouz et Nicole.

Championnat arabe de golf : Le Maroc confirme sa suprématie

MAP – lematin.ma – 09/11/2015

Avec des scores cumulés de 885 coups, l’équipe nationale a largement devancé celles de l’Egypte (928) et de Bahreïn (930), qui a damé le pion à la sélection tunisienne désireuse de monter sur le podium chez elle.

En réalisant la passe de cinq en individuel comme par équipes, le Maroc a confirmé sa suprématie sur le Championnat arabe de golf amateurs, dont la 35e édition s’est terminée dimanche, après quatre jours de compétition à Sousse (Tunisie).

Sur le magnifique mais difficile parcours de la fameuse station balnéaire d’El Kantaoui, les golfeurs marocains, incarnation d’une jeune génération décontractée et conquérante, se sont élevés au-dessus de la mêlée pour étaler un grand potentiel, aiguisé par la répétition des stages et des participations tant dans le Royaume qu’à l’étranger.

Venant directement de Dubaï où ils ont pris part à une série de tournois, ils ont vite forcé le respect des concurrents et arraché l’admiration des connaisseurs, qui n’avaient pas le moindre doute sur l’identité de celui qui allait monter sur la première marche du podium.

Au terme de la deuxième journée du Championnat, vendredi, les écarts ont commencé à se creuser et on pouvait déterminer avec aisance la direction des vents, aussi bien sur le green que sur le tableau d’affichage.

Pour sa première participation au tournoi seniors, le talentueux Yassine Touhami, à peine 19 ans, s’est illustré en rendant des cartes plus qu’honorables. Transcendé décidément par son éclatant succès, en octobre dernier, au Grand Prix de Chamonix Mont-Blanc (France), le jeune du Royal Golf d’Agadir avait le vent en poupe, laissant derrière lui tous les autres concurrents. Durant les trois premiers jours (-3, -5 et -4), il terminait toujours sous le par, qui était de 75 coups en fonction des handicaps du parcours.

Yassine Touhami

Yassine Touhami

Le seul à avoir réussi à maintenir la cadence n’est autre que son camarade Ayoub Lguirati, champion arabe en 2012 à Manama. Avec un retard de 7 coups sur le leader à la fin de samedi, qui a connu des chutes de pluie ayant contrarié la concentration des joueurs, Lguirati devait réaliser un véritable exploit pour renverser son compatriote.

Je voulais absolument gagner, mais au dernier jour (dimanche), j’étais vraiment fatigué, parce qu’on vient de boucler une tournée de deux mois aux Emirats», a reconnu Lguirati, 21 ans, qui a tenu à féliciter son coéquipier en club et en équipe nationale.

Yassine Touhami, qui a réussi le par pour le green de clôture, a rendu une carte finale de 288 coups, devant Lguirati (296) et le Qatari Saleh Ali Al-Kaabi (300), qui ferme le podium à la troisième marche.

«Je suis très content de ce succès», a laconiquement lancé Yassine qui, porté par la fougue et l’insouciance de la jeunesse, rêve déjà de participer aux grands tournois professionnels en Amérique et en Europe.

La recette réside dans «le travail et le sérieux», selon le jeune talent, qui sans fausse modestie, croit sincèrement qu’il en a «le potentiel». De l’avis des observateurs aguerris, il n’a pas tout à fait tort.

En compagnie des champion et vice-champion de l’édition, qui s’est déroulée dans de bonnes conditions grâce à une organisation sans faille de la Fédération tunisienne, Karim El Hali et Amine El Malki ont formé le quatuor marocain victorieux, sous la houlette du capitaine Mohamed Klawa, qui n’a pas tari d’éloges sur la discipline et la performance de ses protégés.

Avec des scores cumulés de 885 coups, l’équipe nationale a largement devancé celles de l’Egypte (928) et de Bahreïn (930), qui a damé le pion à la sélection tunisienne désireuse de monter sur le podium chez elle.

Auteurs d’une bonne entame, les Tunisiens ont lâché du leste samedi, se consolant par le succès organisationnel de ce tournoi, qu’ils souhaitent en faire le point de départ d’un retour sur la scène golfique.

Le président délégué de la Fédération royale marocaine de golf (FRMG), Mustapah Zine, n’a pas dissimulé son grand bonheur pour cette cinquième consécration de rang, résultat de la stratégie menée par la FRMG au cours des dernières années, ave la sollicitude et le soutien de SAR le Prince Moulay Rachid, président de l’Association du Trophée Hassan II.

Mustapah Zine s’est réjoui «des progrès accomplis d’année en année», dont la parfaite illustration est la présence des golfeurs marocains dans les tournois internationaux, rappelant la dernière victoire du jeune Touhami à Chamonix.

Les résultats obtenus, a-t-il dit, prouvent qu’on est «sur la bonne voie» et qu’il faut maintenir le cap en encourageant le travail effectué par les écoles et les académies dans toutes les régions, auxquelles la fédération apporte un intérêt particulier.

77 milliards de dirhams d’investissement, 120.000 emplois créés, des centaines de kilomètres d’autoroute… Le nouveau visage des provinces du sud

huffpostmaghreb.com – 09/11/2015

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Les chiffres donnent le tournis. 77 milliards de dirhams pour financer de nouveaux projets de développement dans les provinces du sud, 120.000 emplois créés, plusieurs centaines de kilomètres d’autoroute…au lendemain du discours du roi pour le 40e anniversaire de la marche verte, le ministre de l’Economie et des finances, Mohamed Boussaid, a présenté samedi à Laâyoune les grandes lignes du nouveau programme de développement des provinces du sud. De l’industrie à l’agriculture en passant par le tourisme et la santé, plusieurs secteurs sont concernés.

A commencer par l’industrie, à travers la réalisation par Phosboucraâ, filiale de l’OCP, d’un nouveau complexe industriel pour la production d’engrais ainsi qu’une technopole pour un investissement total de 19 milliards de dirhams.

Au programme aussi, le développement du secteur agricole. Ainsi, des projets de valorisation agricole sont prévus dans la région de Dakhla, avec à la clé la création de 11.000 emplois. Budget consacré à cette opération ? 1,3 milliard de dirhams. La province de Boujdour bénéficiera, elle, de projets d’aménagement (dessalement des eaux de la mer) sur une superficie de 100 ha pour un coût de 465 millions dirhams.

Pour promouvoir l’agriculture solidaire, il est prévu la réalisation de 50 projets pour un coût de 1,5 milliard dirhams. Ces projets profiteront à une population estimée à 16.800 personnes.

Afin de valoriser les produits de mer et de la pisciculture, il sera procédé à la réalisation de projets dans la région Dakhla-Oued Eddahab permettant la création de 8.000 postes d’emploi pour un investissement global de 4,9 milliards de dirhams.

Sur le front du tourisme (écologique), le ministre a mis en lumière la création d’un nouveau pôle touristique et le lancement d’une offre touristique alliant mer, Sahara, culture et dimension écologique. Ce programme touristique prévoit la création de 84 projets pour des investissements estimés à 2,1 milliards dirhams.

Au menu également, la construction d’un Centre hospitalier universitaire (CHU) à Laâyoune pour un coût de 1,2 milliard dirhams, ce qui portera le nombre de CHU que compte le Maroc à huit (Cinq sont opérationnels, deux en chantier à Agadir et Tanger).

Un Technopole sera également lancé dans la région de Foum El Oued pour une enveloppe de 2 milliards de dirhams, et sera voué à la formation, et le développement de l’innovation technologique et culturelle.

Un barrage sera réalisé à Oued Noun, province de Guelmim, pour faire face au déficit en matière d’approvisionnement en eau potable, mobiliser les ressources hydriques nécessaires pour l’irrigation des terres agricoles et contribuer à la protection de la région d’éventuelles inondations.

Concernant les nouvelles technologies, la couverture de la téléphonie mobile (deuxième, troisième et quatrième générations) sera renforcée et étendue pour un coût de près de 1 milliard dirhams. De nouvelles connexions via fibres optiques sont notamment prévues.

Une route atlantique rapide Tiznit-Laâyoune-Dakhla sera construite afin de relier les provinces du sud aux autres régions du Maroc. Ce projet sera réalisé en deux tranches, la première nécessitant des investissements de l’ordre de 8,5 milliards dirhams.

Il est enfin prévu la construction du port sur la façade atlantique pour un coût de 6 milliards dirhams.

Le « Coup d’Agadir » du 21ème siècle – The 21st-Century Agadir Crisis

BY ABRAHAM BLONDEAU – thetrumpet.com – 09/11/2015

L’histoire diplomatique classique jette la lumière sur l’avenir des relations sino-américaines

USS Lassen

USS Lassen

Last week the United States Navy sailed the USS Lassen, a guided-missile destroyer, within 12 miles of the Chinese-claimed Subi Reef in the Spratly Islands. The destroyer was shadowed by Chinese warships during the operation. This incident has caused sharp rebukes from Beijing, which claims the American vessel violated “sovereign Chinese waters.” The United States replied by stating that the U.S. freedom of navigation operations intends to “protect the rights, freedoms and lawful uses of the sea and airspace guaranteed to all nations under international law.”

The South China Sea has been the center of controversy since China aggressively asserted its claim over the area. Subi Reef is just one of several artificial islands China has created to increase its operational capacity and make its claims more valid. This claim overlaps with Vietnam, the Philippines, Malaysia, Taiwan and Brunei. Under international law the area in contention is recognized as international waters. With $5 trillion in trade passing through annually, this seaway is one of the busiest trade lanes in the world and a vital strategic choke point in the world economy.

The freedom of navigation (FON) operations are intended to challenge maritime claims that the United States considers excessive under international law. These have been conducted by the U.S. military since 1979. The last times these operations were conducted in the South China Sea was in 2012. China refuses to accept the authority of international law over its sovereign claims.

On October 30, the Chinese Navy released a statement escalating the tensions, as paraphrased by Reuters: “If the United States continues with these kinds of dangerous, provocative acts, there could well be a seriously pressing situation between front-line forces from both sides on the sea and in the air, or even a minor incident that sparks war.”

The statement reveals the future strategic problems for the United States in the Pacific Theater. The United States seeks to uphold international law and the freedom of trade and transport through an important choke point, while China seeks to solidify its own national security and influence in the region. There is no opposition to Chinese aggression in the region from its smaller Southeast Asian neighbors besides the security guarantees of the United States. While both sides are seeking a diplomatic solution to the issue, at this juncture neither side seems determined to use hard power to force one party to fold. Either the international community will have to recognize Chinese claims, or the Chinese will have to retreat from the area.

The Chinese are a rising power seeking to increase their prestige and strategic influence in the region. The United States seeks to uphold the accepted status quo and fulfill its role as the enforcer of international law. These colliding interests are not only the theme of the current Chinese-American relationship, they are also the theme of history. The world has seen this scenario play out again and again. While this particular incident will most likely not cause a war between the U.S. and China, it is a precursor to further clashes that could have foreboding consequences.

This situation has a dangerous parallel with a specific historical incident that was one of the first omens of world war. The Agadir Crisis of 1911 presents a mirror image of what is occurring in the South China Sea. This historical incident saw a rising, aggressive power challenge the status quo upheld by a long standing world superpower. The event was solved diplomatically, but three years later these two nations clashed in the most violent and destructive conflict ever seen to that time.

The Agadir Crisis in Europe illustrates why this event in the South China Sea signals a dangerous future for American-Chinese relations. A brief case study of this incident will give more clarity in an increasingly volatile world order.

The Crisis

In the spring of 1911, Europe basked in the warm glow of peace. Britain was approaching the apex of its empire, Russia seemed stable in the east, and France was busy solidifying North Africa. However, another nation was not satisfied with its place in the world order.

It was actually Napoleon Bonaparte who made the earliest moves toward uniting the German-speaking peoples into one nation. In the early 1800s, his Confederation of the Rhine united 16 smaller German states into one government, and that government allied itself with Napoleon’s France. After that, the Prussian-led government sought to solidify and complete the unification of the German-speaking peoples. Their vision was to have one German nation, reclaiming all the traditional lands of their forefathers, and uniting all German speakers.

By the turn of the century, Germany was a major European power, beginning to challenge the status quo that had existed since Napoleon’s defeat. Germany was late to the race for overseas colonies, and had little room to expand further in Europe peacefully. In 1911, it became clear that the ambitions of Germany could not be contained by the present balance of power.

At that time, the French occupied Fez, a city on the Moroccan coast. This was expected since the French had vast possessions in northwest Africa. However, this claim hindered German economic interests in Agadir, a port city in Morocco. Britain and France primarily had been deciding the borders and claims of colonies for the past 50 years, but Germany decided to state its opinion in forceful terms.

On July 1, the German emperor ordered the gunboat Panther to steam to Agadir to protect German interests. This caught the French off guard and alarmed Europe. Germany had begun a war against France only 40 years earlier, and this gunboat gesture had no clear intentions. Why would Germany send a warship when this was clearly a diplomatic issue? What made more tense was the silence from the German government. For days it did not clearly state its intentions nor if the Panther had orders to intervene if necessary.

Le croiseur allemand "Berlin" qui remplaça rapidement le "Panther" dans la baie d'Agadir Journal "L'ILLUSTRATION" du 16 septembre 1911

Le croiseur allemand « Berlin » qui remplaça rapidement le « Panther » dans la baie d’Agadir
Journal « L’ILLUSTRATION » du 16 septembre 1911 – doc. M. Terrier

Both the British and French pursued diplomatic channels with the Germans to diffuse the situation. Winston Churchill wrote about this incident in his history of World WarI, The World Crisis. Pondering if clashes between the two powers were imminent or not, Churchill wrote:

The task of diplomacy was to prevent such disasters; and as long as there was no conscious or subconscious purpose of war in the mind of any power or race, diplomacy would probably succeed. But in the grave and delicate conjunctions, one violent move by any party would rupture and derange the restraints upon all and plunge the cosmos into chaos.

This seems to summarize the current situation in the South China Sea. Diplomacy is being used to diffuse the situation. Although many authorities claim war between the U.S. and China is unlikely at this time, it only takes one violent move. Churchill adds some further insight to the German intentions in 1911:

It seems probable now that the Germans did not mean war on this occasion. But they meant to test the ground; and in so doing, they were prepared to go to the very edge of the precipice. It is so easy to lose one’s balance there: a touch, a gust of wind, a momentary dizziness, and all is precipitated into the abyss.

Germany intended to gauge how Britain and France would react if it challenged the status quo. This has been the reason for China’s aggressive behavior in the Pacific. France engaged in vehement protest, trying to gain international support. Britain’s position became clear to Germany by a speech made by then Chancellor of the Exchequer Lloyd George:

If a situation were to be forced upon us in which peace could only be preserved by the surrender of the great and beneficent position Britain has won by centuries of heroism and achievement, by allowing Britain to be treated where her interests were vitally affected as if she were of no account in the cabinet of nations, then I say emphatically that peace at that price would be a humiliation intolerable for a great country like ours to endure.

This statement made it clear to Germany that if it did wish to start a war, it would be opposing Britain. The U.S. finds itself in a similar position today as it faces a rising China. Will it allow over a century of economic and strategic dominance to pass and surrender to Chinese demands? Or will it uphold international law and the rights of smaller nations? This situation is similar to what Britain faced at the start of the 20th century as a rising Germany challenged its century of dominance.

The Agadir Crisis was solved diplomatically, but only after the British Navy was nearly sent to battle stations and after many sleepless nights in Europe. It was clear that Germany did not intend to challenge the British Navy at that time, and that the port of Agadir was not its true prize. However, it soon became clear that Germany was a major threat to British power, and the great Edwardian arms race began with capital ships, the weapons of mass destruction in 1911. A world war began only three years later.

The Future

When we consider the crisis of Agadir and apply the lessons from history to the present situation in the South China Sea, we find a number of important trends to watch for.

First, the row over the Spratly Islands will find a diplomatic solution in the short term. Neither side is willing to engage in a full-out war over the dispute, despite any rhetoric from a Chinese naval officer. The U.S. Navy is still superior to the Chinese in terms of overall numbers, but the Chinese hold local superiority and are within closer proximity to supplies. For example, the U.S. Navy has 10 carriers to each one of China’s (and it still does not have an aircraft wing). However, the 2014 U.S.-China Economic and Security Review Commission predicted that the Chinese Navy will surpass the U.S. Navy in the Pacific by 2020.

In addition to a robust shipbuilding program, the Chinese are developing a ballistic missile called the DF-21D, the “Carrier Killer.” This is a long-range ballistic missile that is highly maneuverable, moves at high speeds, and is meant to disable capital ships. The Chinese began developing these after the Taiwan Strait Crisis in 1995-96. The U.S. Carrier Battle Groups (CBGs) had no match, but this is their best attempt to even the battlefield. The accuracy of these are doubtful, but this is only one threat to the U.S. Navy. China also possesses submarines and sea mines, which are a threat to any navy.

The German challenge of naval supremacy, which really began in 1911 with the Agadir Crisis, galvanized Britain to build more capital ships to stay ahead of Germany. It seems the Chinese threat is also causing the U.S. to plan on increasing its presence in the Pacific.

However, there is one clear difference between the British leadership in 1911 and those in power now: The British still had the will to use the tremendous armaments at their disposal. It is doubtful that any challenging power today would be met with such a stiff response as Lloyd George delivered in 1911.

Second, look for China to continue challenging the status quo. Even though Germany acquiesced to the French and British in 1911, it was merely testing the resistance against its actions. Germany’s goals were incompatible with the world it existed in. Its ambitions were beyond the accepted borders and outside the peaceful imaginations of diplomats. Germany wanted an imperial future, and when it felt that it had the advantage, it eventually was willing to start a war to achieve those ends.

While America still holds the advantage now, it seems that China will one day have the upper hand economically and militarily. At that point, there could be justification in pursuing an aggressive policy against the U.S. Navy. While this does not seem imminent, the trend of China pushing at American dominance will be unrelenting in the days ahead.

The main principle to learn from Agadir is that these events are almost always a precursor to much larger conflicts. This conflict may not even be between the U.S. and China but from any rising power that senses American weakness and indecision. Perhaps it seems far-fetched that we would have a world war in the 21st century. Many shared that sentiment in 1911 and dismissed the chance of war. Churchill’s words seem especially prescient for us today:

No, it is nothing. No one would do such things. Civilization has climbed above such perils. The interdependence of nations in trade and traffic, the sense of public law, the Hague Convention, Liberal principles, the Labour Party, high finance, Christian charity, common sense have rendered such nightmares impossible. Are you quite sure? It would be a pity to be wrong. Such a mistake could only be made once—once for all.

History seems to be repeating itself in the Pacific Ocean. However, this is the first time China has had a lead role in the theater of events. The miraculous rise of China coincides with a sudden resurgence of a Russia led by Vladimir Putin. Both seem to be challenging U.S. power, but what will be the result? Will they descend into bitter war? Read our free booklet Russia and China in Prophecy to know what the Bible has foretold about the fate of these two nations.

Souss / Iles Canaries : Zoom sur les énergies renouvelables

par F. N. 6 leconomiste.com – 09/11/2015

-Amélioration de l’efficacité énergétique, assistance à la population rurale… les projets

-Clôture du projet Takatona III et lancement de nouvelles pistes de coopération

2550084-3595329Amélioration de la qualité de vie des habitants des petites villes et villages de la région Souss Massa. C’est l’optique du projet Takatona III pour promouvoir  le développement et stopper l’exode rural de la population. Le moyen ? L’introduction de l’efficacité énergétique et la prédilection comme éléments favorisant le processus de production des deux secteurs à fort potentiel dans la région. A savoir, le tourisme et l’agriculture. C’est ainsi qu’une délégation des îles Canaries a effectué cette semaine une visite à Agadir en vue de clôturer le projet Takatona III, un «Programme interrégional d’assistance technique, de promotion des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique pour les améliorations de l’habitat rural et des secteurs du tourisme et de l’agriculture». Un séminaire de présentation des résultats a permis de mettre en avant les travaux réalisés et de  renforcer l’échange d’expériences en la matière. Et d’augmenter la coopération et le transfert des connaissances entre les partenaires et les professionnels impliqués dans ce domaine. L’occasion aussi de débattre des actions futures à mettre en place pour que les actions réalisées dans le cadre du projet génèrent une nouvelle niche pour le marché de l’efficacité énergétique dans la région SM. Les techniciens de l’Institut technologique des îles Canaries ont également présenté d’autres études. Notamment une relative à l’efficacité énergétique et implantation d’énergies renouvelables aux édifications du secteur agricole et touristique de la région SM afin de réaliser un diagnostic sur l’usage des énergies renouvelables et de l’eau dans les secteurs de tourisme et d’agriculture. Enfin, les Canariens ont présenté l’état d’avancement de deux prototypes bioclimatiques de logement rural fait par le biais des nouvelles techniques en architecture de terre, situés dans les villages Bizourane et Taghmout. Ces prototypes se rapportent à des salles de formation, centres d’interprétation et centre d’accueil du tourisme vert. Des expériences pilotes qui seront réalisées dans d’autres villages et douars de la région SM et du Maroc par la suite.
La rencontre a de même permis de faire le point sur les étapes franchies par l’équipe de travail transfrontalière. Et aussi d’étudier les opportunités de collaboration future dans le cadre de l’espace transfrontalier. Le projet Takatona III fait partie du Programme opérationnel de coopération transfrontalière Espagne-Frontières extérieures (POCTEFEX). Il a été validé par le comité de gestion du programme et a reçu une aide du Fonds européen de développement régional (FEDER).
L’enveloppe budgétaire allouée à Takatonna III est de 620.000 euros, exécutée sur la période 2014/2015. Le programme Poctefex est mis en œuvre dans le contexte de la collaboration historique entre l’Espagne et le Maroc dans le cadre de la politique de voisinage promue par l’Union européenne. A noter enfin que la délégation canarienne qui a fait le déplacement à Agadir est présidée par Adrien Mendoza, vice-ministre de l’Industrie et de l’Energie.

Projets réalisés

Takatona III est une continuité des travaux des projets précédents Takatona et Takatona II qui ont permis la réalisation de projets liés à l’efficacité énergétique et aux énergies renouvelables au Maroc. Dans cette dernière phase, le programme exécute deux projets d’installation d’un système d’autoconsommation avec l’énergie solaire et les batteries aux centres sociaux des communes de Taghmout et Bizourane. Pour précision, cette installation s’appuie sur le réseau électrique existant afin de produire de l’électricité pour la communauté en cas de besoin, sans jamais injecter d’énergie au réseau. Ce qui, bien entendu, permet de respecter la législation marocaine qui interdit le flux d’énergie solaire dans le réseau de basse tension.

Distinction internationale pour Agadir

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 09/11/2015

-L’écolodge Atlas Kasbah remporte le trophée du World Travel Market à Londres

-Une sélection parmi 600 infrastructures mondiales

-Catégorie, meilleur hôtel pour la valorisation locale

Challenge réussi pour l’écolodge Atlas Kasbah. Il a remporté mercredi dernier le trophée international du tourisme responsable 2015, lors de la 36e édition du salon de tourisme World Travel Market (WTM) à Londres. Une vraie promotion pour le Maroc en général et pour la destination en particulier (Ph. CRT)

Challenge réussi pour l’écolodge Atlas Kasbah. Il a remporté mercredi dernier le trophée international du tourisme responsable 2015, lors de la 36e édition du salon de tourisme World Travel Market (WTM) à Londres. Une vraie promotion pour le Maroc en général et pour la destination en particulier (Ph. CRT)

Challenge réussi pour l’écolodge Atlas Kasbah. Il a remporté mercredi dernier le trophée international du tourisme responsable 2015, lors de la 36e édition du salon de tourisme World Travel Market (WTM) à Londres. Atlas Kasbah avait été sélectionné parmi 600 infrastructures touristiques au monde pour l’obtention du prix, dans la catégorie meilleur hôtel pour la valorisation locale. «Cette réussite est le résultat de la conjugaison des efforts de toute la communauté rurale autour de l’écolodge Atlas Kasbah», a déclaré Hassan Aboutayb, propriétaire de la structure et président du Réseau de développement du tourisme rural (RDTR). «C’est aussi une reconnaissance pour la région d’Agadir et pour tout le pays en tant que destination verte», a-t-il ajouté. En effet, cette distinction, qui récompense les meilleures initiatives du tourisme responsable dans le monde, met la destination Maroc et notamment Agadir sur le devant de la scène. D’autant plus que  le WTM est le plus grand salon de tourisme au monde, après la Bourse de tourisme de Berlin. En fait, quelque 5.000 exposants représentant 142 pays y participent. Et plus de 40% des visiteurs viennent de pays autres que la Grande-Bretagne. Il faut signaler par ailleurs que d’éminentes personnalités ont assisté à cet événement de grande envergure: des ministres du Tourisme, différentes autorités et institutions. Notamment l’Office national marocain de tourisme (ONMT), le Centre régional de tourisme (CRT) d’Agadir, de même que le secrétaire général de l’Organisation mondiale du tourisme et des professionnels de tourisme.
Il faut rappeler enfin, que pour décrocher le trophée «Wold Responsible Tourism Award» 2015, l’écolodge Atlas Kasbah a dû faire bonne figure devant un jury composé d’une trentaine d’experts mondiaux en la matière. Entre autres, des consultants, des universitaires, des journalistes spécialisés…

Atlas Kasbah, bon élève

Situé à quelques kilomètres d’Agadir, sur les contreforts du Haut Atlas occidental et au cœur de la Réserve de biosphère de l’arganeraie, Atlas Kasbah propose, depuis 2009, l’hébergement, la restauration et plusieurs activités de découverte pour les individuels ou les groupes. Pour exemple, tadelakt, la poterie, des cours de cuisine… le tout dans un cadre respectueux de l’environnement et mettant en valeur le patrimoine et les communautés locales. C’est pour cette raison qu’il avait déjà été nominé parmi 6 projets au monde par le Réseau international de tourisme responsable de l’ITB de Berlin (2011). Et a obtenu plusieurs récompenses et écolabels tels que la Clef verte, l’ALM Ecology
Trophy (2010) et le trophée national de tourisme responsable du ministère du Tourisme (2009).

 

Produits de la mer : La procédure de traçabilité allégée

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 05/11/2015

Produits de la mer

La traçabilité des produits de la mer répond aux attentes d’un grand marché international confronté à la recherche de filières localisées et organisées. En effet, c’est l’une des préoccupations, quasi constante, pour tous les acteurs de la chaîne alimentaire, en quête d’un moyen technique permettant de connaître l’histoire des produits. Un sésame pour pénétrer sur les marchés étrangers, comme ceux de l’Union européenne, pays qui imposent des directives drastiques et que les entreprises sont obligées d’observer. Au Maroc, l’Office national de sécurité sanitaire (ONSSA), en tant qu’autorité compétente, veille à faire respecter ces réglementations. Auparavant, il y avait des contrôles officiels systématiques avant exportation. Chaque lot devait faire l’objet d’analyse, 1/5, 1/10 ou 1/18 selon le classement de l’établissement et son évolution. S’il est en règle, il passe de 1/5 à 1/10 l’année suivante, il n’y a donc pas de non-conformité et donc pas de refoulement.
Organisé à Agadir, une région fortement exportatrice, un séminaire autour de «La traçabilité des produits de la mer, enjeux et opportunités» a permis de favoriser le dialogue et d’échanger autour de ce thème important, pour répondre aux préoccupations des entreprises du Souss. «Il est important d’expliquer l’intérêt de la traçabilité qui est une obligation dans le sens positif du terme, et non un fardeau», explique Mohamed Bouayad, président de AHP (Agadir Haliopôle). En effet, la traçabilité se présente en tant que facteur d’amélioration de la qualité. La grande nouveauté aujourd’hui, c’est que la certification va être séparée du contrôle sanitaire, nous indique-t-on. Ils ne se font pas forcément en même temps, ni l’un avant l’autre. Quand un producteur est sur le point d’exporter, il déclare et exporte, la procédure étant plus allégée et le producteur plus impliqué. Des services vétérinaires font leur travail a posteriori ou avant s’ils le désirent. Cela dépend du classement de l’entreprise et de sa gestion de la sécurité sanitaire. Ainsi, les professionnels sont désormais responsables de leurs produits, selon la loi 28/07. Ils ont la responsabilité civile, commerciale et pénale en ce qui concerne la santé du consommateur, indiquent les experts. « Ils sont responsables de ce qu’ils exportent », insiste Bouayad. Dans le détail, ils doivent effectuer une analyse du danger liée au produit, en présentant un plan de maîtrise sanitaire à faire valider par l’Onssa. «Si jamais il y a non conformité ou alerte, il y a un blocage qui entraîne une reprise à zéro, car la confiance n’a pas été respectée, surtout au niveau des critères de sécurité qui touchent directement le consommateur», explique Dr Hassan Moujahid, de la direction centrale de l’Onssa. Cette nouvelle approche concernant la certification des produits issus de la pêche et de l’aquaculture destinés à l’export permet des procédures plus souples pour alléger la traçabilité. Pour exemple, pour les semi-conserves, c’est un gain de temps qui peut aller jusqu’à un mois.

Dispositifs

La rencontre a de même permis de débattre des mécanismes et des dispositifs d’accompagnement visant la compétitivité et une meilleure adaptation des entreprises de la région à l’évolution de la réglementation. Et enfin d’alimenter la réflexion sur les opportunités de la traçabilité. Le séminaire sur «La traçabilité des produits de la mer, enjeux et opportunités» est organisé par Agadir Haliopôle Cluster, en partenariat avec la Fédération nationale des industries de transformation et de valorisation des produits de la pêche (FENIP). Animé par des experts et des chercheurs qui ont zoomé sur les aspects techniques, il a connu une grande affluence des acteurs du secteur de la pêche, toutes filières confondues.

 

La 12è édition du Festival international « cinéma et migration » du 10 au 14 novembre à Agadir

lavieeco.com – 08/11/2015

La ville d’Agadir abrite, du 10 au 14 novembre, la 12è édition du Festival international « cinéma et migration », organisé par l’association « Initiative culturelle » en coopération avec plusieurs partenaires, notamment le Conseil de la communauté marocaine à l’étranger (CCME).

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Au programme de cette édition, figure la projection d’une sélection de longs métrages nominés pour la compétition officielle du festival ainsi que des films panoramiques du cinéma marocain avec les dernières productions nationales, indique un communiqué de l’association organisatrice.

Le jury de cette manifestation internationale, organisée sous le Haut Patronage de SM le Roi Mohammed VI, sera présidé par Fouad Ahidar, acteur associatif et politique, établi en Belgique. Le jury sera également composé des actrices Houda Echouafni et Soumia Akaâboune, du producteur et réalisateur français Messaoud Hattou, de l’acteur tunisien Hicham Yaâkoubi et du réalisateur français Fred Debbah.

Outre la projection de films cinématographique, ce festival connaitra aussi l’organisation d’ateliers de formation dans le domaine du cinéma ainsi que des séminaires thématiques, et ce en coopération avec des institutions partenaires.

La compétition officielle du festival et la projection des films panoramiques du cinéma marocain et du cinéma de l’enfant se tiendront aux espaces du Cinéma Rialto, tandis que les séminaires seront organisés à la salle d’exposition de la Chambre de commerce, d’industrie et des services d’Agadir.

Quant aux ateliers de formation artistique, ils auront lieu aux institutions de formation de l’Université Ibn Zohr d’Agadir.

Lors de cette édition, ajoute la même source, il est aussi prévu d’honorer des artistes ayant exercé, pendant longtemps, dans l’industrie du cinéma, dont la styliste du cinéma, l’Américaine Dana Chendelmir, le présentateur des programmes cinématographiques d’Hollywood, Ramsy Mlouki et le réalisateur des films Amazighs, le Marocain Abdelaziz Oussayeh.

Laâyoune : sit-in de près de 40 000 personnes devant la Minurso pour demander son départ

par Hasna Daoudi – atlasinfo.fr – 08/11/2015

Près de 40 000 personnes, dont des élus, des chioukhs, des notables, et des acteurs de la société civile et , se sont rassemblées samedi soir devant le siège de la Minuso à Laäyoune pour demander le départ de la mission des Nations-unies. Alors que la manifestation battait son plein, des voix se sont élevées traduisant la joie: « C’est Sa Majesté ! Vive le Roi ». Mohammed VI qui effectuait ses traditionnelles et célèbres promenades au volant de sa voiture s’est trouvé fortuitement au milieu de milliers de personnes devant le siège de la MINURSO. La population a encerclé la voiture pour saluer le souverain et lui témoigner son indéfectible attachement au Trône ainsi que celui à la marocanité du Sahara aux cris de: « Nous avons le meilleur des Rois. Vive Mohammed VI ».

Aux cris de Le Maroc est un et indivisible » ou encore « le Sahara est marocain », des milliers de personnes ont appelé la Minurso à plier bagages. « Nous sommes des gens pacifiques et nous demandons pacifiquement à la Minursso de partir », ont-t-il déclaré à la presse, précisant que « comme les provinces du sud font partie du Maroc, pourquoi la Minurso y est toujours ? »

Pour eux, « il est temps que nos frères et sœurs de Tindouf ouvrent les yeux sur le calvaire dans lequel ils vivent et subissent au quotidien ». « Nous vivons bien et en toute sécurité », clament-ils en brandissant des portraits du Roi Mohammed VI et en arborant des drapeaux nationaux, avant d’affirmer que la visite historique du souverain dans les provinces du sud va ériger la région en tête de pont en matière de consécration des principes de la régionalisation avancée grâce notamment au nouveau modèle de développement.

Ils ont appelé la communauté internationale à intervenir d’urgence pour lever le blocus imposé aux séquestrés dans les camps de Tindouf, sur le territoire algérien, et mettre fin à leurs souffrances pour regagner les provinces du sud et vivre dignement.

Le président du Conseil municipal de Laâyoune, Moulay Hamdi Ould Errachid, a déclaré pour sa part que ce sit-in, qui a connu la participation des différents acteurs associatifs de la région à l’occasion de la célébration de la Marche Verte, constitue un message fort à la communauté internationale pour réaffirmer la marocanité du Sahara et l’attachement à l’initiative d’autonomie comme unique solution au conflit artificiel autour du Sahara.

Il a souligné que le discours royal à l’occasion du 40e anniversaire de la Marche Verte est d’une portée significative pour consolider le développement économique et social de la région et parachever ainsi le processus d’édification des provinces du Sud.

De son côté, Abdellah Salhi, l’un des chioukhs des tribus du Sahara, a indiqué que l’organisation de ce sit-in vient confirmer au monde entier que les habitants du Sahara demeurent attachés à la marocanité du Sahara et à l’unité territoriale du Royaume.

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Le nouveau modèle de développement des provinces du Sud, dont la cérémonie de lancement de la mise en œuvre a été en effet présidée plutôt dans la journée de samedi par le Roi Mohammed VI, s’appuie dans sa composante économique sur la création d’une croissance créatrice d’emplois et de richesses articulée autour des produits de la mer, l’agriculture et les phosphates et de pôles touristiques respectueux de l’environnement.

Ce modèle de développement devra être basé sur une nouvelle approche contractuelle entre les régions et l’Etat qui permettra l’augmentation des ressources matérielles et les moyens mis à la disposition et la contribution à garantir la réussite aux programmes lancés.

Il représentera une opportunité pour le citoyen afin de contribuer à l’élaboration de projets locaux qui répondent à ses besoins et à ses attentes, à travers aussi bien les conseils élus qu’aux mécanismes de dialogue et de concertation mis à la disposition de la société civile.

Conformément aux dispositions de la Constitution, ce nouveau modèle de développement constitue un important mécanisme pour l’accélération du chantier de régionalisation avancée.

En matière de pêche, l’accès à la ressource halieutique sera dorénavant conditionné par la valorisation et la transformation locales des factures, avec à la clé six projets à haut niveau de valorisation des petites pélagiques à Dakhla (1200 MDH) devant créer environ 4300 emplois directs.

Il s’agit aussi du lancement d’un appel à manifestation d’intérêt pour la sélection de projets d’investissement dans le secteur aquacole dans trois zonzes géographiques de la région Dakhla-Oued Eddahab pour un investissement de 2.8 MMDH devant générer environ 3500 emplois directs.

Il est également prévu la réalisation d’un pôle de compétitivité des produits de la mer à Dakhla, à travers la création d’une zone industrielle principalement autour des petits pélagiques en complément des infrastructures portuaires, sachant que cette zone d’activité devrait accueillir dix unités de valorisations des petits pélagiques et générer 6500 emplois.

Le secteur de l’agriculture vise la valorisation de 5000 ha en cultures maraichères sous serre à Dakhla et 1000 ha à Boujdour avec la création de 5700 emplois. Cette région bénéficie d’une avance de 2 à 3 semaines sur le calendrier de production maraîchère par rapport à celle de la région du Souss, ce qui lui confère un avantage compétitif important. La moitié de la superficie du périmètre irrigué de Dakhla sera réservée pour être exploitée par des jeunes agriculteurs de la Région.

Le programme de développement industriel Phosboucraa ambitionne de créer de la richesse localement par une valorisation sur place des ressources des phosphates et de renforcer l’avantage concurrentiel du Maroc en Afrique. Les projets d’investissements prévus intègrent toute la chaîne de production, depuis le site minier (stockage) jusqu’à l’exportation du produit (infrastructure portuaire), en passant par le traitement et la valorisation. Le coût du programme est de 16,8 MMDH et devrait contribuer à la création de 1270 emplois permanents.

Le programme de développement touristique des provinces du sud ambitionne quant à lui de créer un nouveau pôle touristique balnéaire combinant mer, désert et nature, et de développer une offre complémentaire autour de la culture, de l’écologie, et des produits de niche.

Ce programme se décline en 48 projets portant sur les domaines de l’animation, du sport, du développement durable en diversifiant l’offre d’hébergement, du patrimoine local et des produits locaux, grâce à la valorisation des atouts culturels des provinces du Sud.

Le coût global de ce programme est d’environ deux milliards de dh et permettra de générer à terme plus de 800 emplois directs.

L’histoire de Founti

Une nouvelle page vient d’être ajoutée à l’histoire des anciens quartiers d’Agadir : Founti

Founti

Par Marie-France Dartois, Régine Caïs-Terrier et Lahcen Roussafi

Pour consulter ce document très complet, il faut aller sur la page d’accueil du blog et cliquer sur une de rubriques figurant au haut de la page.

Les rubriques actuelles sont :
L’histoire des quartiers d’Agadir
Le sport automobile à Agadir de 1949 à 1956
Marées : les heures de marées (avec heures de lever et coucher de soleil et de lune)
Météo sur Agadir (actuelle et prévisions sur 15 jours)

Presse-papiers-1

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