Archives de novembre 2015

SM le Roi : Le Maroc fera face ”avec fermeté et rigueur” à toutes les tentatives visant à remettre en question le statut juridique du Sahara marocain

mapexpress.ma – 06/11/2015

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SM le Roi Mohammed VI a assuré que le Maroc fera face, ”avec fermeté et rigueur’’, à toutes les tentatives visant à remettre en question le statut juridique du Sahara marocain et à contester l’exercice par le Royaume de la plénitude de ses pouvoirs sur son territoire, tant dans ses provinces du Sud qu’au Nord.
”Le Maroc refuse toute aventure aux conséquences incertaines, potentiellement dangereuses, ou toute autre proposition creuse ne servant à rien d’autre qu’à torpiller la dynamique positive enclenchée par l’Initiative d’autonomie”, a affirmé le Souverain dans un discours adressé vendredi soir à la Nation, à l’occasion du 40ème anniversaire de la Marche verte.
SM le Roi a ajouté que le Royaume s’opposera aussi aux campagnes hostiles qui visent les produits économiques marocains, ”avec le même sens du sacrifice et le même engagement dont il fait preuve dans les domaines politique et sécuritaire pour défendre son unité et ses valeurs sacrées”.
”Pour ceux qui, en violation du droit international, veulent boycotter ces produits, libre à eux de le faire. Mais, ils devront assumer les conséquences de leurs décisions”, a mis en garde SM le Roi, précisant que le Maroc a le droit d’ouvrir la porte à ses partenaires, Etats et entreprises mondiales, pour profiter des opportunités d’investissement que la région va offrir grâce aux grands projets qui seront lancés.
”Vu que Nous ne faisons pas de distinction entre les régions Nord et Sud du Royaume, il n’y a pas pour Nous de différence entre les tomates d’Agadir et celles de Dakhla, les sardines de Larache et celles de Boujdour et le phosphate de Khouribga et celui de Boucraâ, même si ce dernier représente moins de 2 pc des réserves nationales de cette ressource, comme l’attestent les données mondialement reconnues”, a dit SM le Roi qui a promis que le Royaume fera face, ”avec la même fermeté et la même rigueur”, ”à toutes les tentatives visant à remettre en question le statut juridique du Sahara marocain et à contester l’exercice par notre pays de la plénitude de ses pouvoirs sur son territoire, tant dans ses provinces du Sud qu’au Nord”.
Cela, a dit SM le Roi, exige de chacun de redoubler d’efforts et de rester vigilant et mobilisé pour faire connaître la justesse de notre cause et le progrès dont jouit notre pays, et contrecarrer les manœuvres des adversaires.
Après avoir rappelé l’Initiative d’autonomie pour les provinces du Sud présentée par le Maroc, et dont la communauté internationale a reconnu le sérieux et la crédibilité, le Souverain a fait remarquer que cette Initiative est ”le maximum que le Maroc peut offrir”, tout en soulignant que son application reste tributaire de l’impératif de parvenir à une solution politique définitive dans le cadre des Nations Unies.
”Il se leurre celui qui attend du Maroc qu’il fasse une toute autre concession. Car le Maroc a tout donné. Il a donné la vie de ses enfants pour défendre le Sahara”, a dit SM le Roi en dénonçant les positions hostiles de certaines organisations internationales et non gouvernementales, ”qui n’ont pas le droit de s’immiscer dans les affaires du Maroc”, qui ”ignorent l’histoire du Maroc”, et qui ”cherchent à présenter des conceptions éloignées de la réalité car concoctées dans des bureaux feutrés, comme autant de propositions pour régler le différend régional suscité autour de la marocanité du Sahara”.
Le Souverain, qui a également rappelé que le Sahara n’est pas le premier problème auquel le Maroc a été confronté au fil de son histoire, a relevé que le Royaume ”a toujours surmonté les situations difficiles dont il sortait uni, fort et la tête haute”. ”Il y est parvenu grâce à la foi du peuple marocain qui croit à la communauté de son destin, à sa mobilisation pour la défense des valeurs sacrées du pays et de son intégrité territoriale et à la forte symbiose qui l’unit à son Trône”, a expliqué SM le Roi insistant sur la nécessité de promouvoir le développement des provinces du Sud, de préserver la dignité de leurs habitants et de défendre l’intégrité territoriale du pays, ”avec le même esprit d’engagement et le même sacrifice qui ont caractérisé la Marche Verte”.
”C’est le meilleur gage de fidélité à la mémoire de l’artisan de cette épopée, Notre Vénéré Père, Sa Majesté le Roi Hassan II, que Dieu ait Son âme, et au souvenir des vaillants martyrs de la Patrie”, a conclu le Souverain.

40 È ANNIVERSAIRE-DISCOURS ROYAL: UNE NOUVELLE ÉPOPÉE COMMENCE AU SAHARA MAROCAIN

lnt.ma – 07/11/2015

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Le Roi Mohammed VI a adressé de Laâyoune même vendredi 6 novembre au soir  un discours à la Nation à l’occasion du quarantième anniversaire de la  Marche Verte.
Voici le texte intégral du discours royal :

« Louange à Dieu,.

Prière et salut sur le Prophète, Sa Famille et Ses Compagnons. Cher peuple,.

La commémoration du 40ème anniversaire de la Marche Verte est loin d’être un évènement ordinaire ou une célébration passagère. Nous la voulons plutôt comme une étape décisive dans l’histoire du parachèvement de l’intégrité territoriale du Royaume.

En effet, après l’épopée de la libération de la terre et de la consolidation de la sécurité et de la stabilité, notre pays a veillé à ce que les fils du Sahara puissent se prévaloir des attributs d’une citoyenneté pleine et entière et des conditions d’une vie libre et digne.

Aujourd’hui, après quarante années et ce qu’on peut inscrire à leur actif comme à leur passif, nous voulons opérer une véritable rupture avec les méthodes adoptées jusque-là dans la prise en charge des affaires du Sahara : rupture avec l’économie de rente et des privilèges et la défaillance de l’initiative privée, et rupture avec la mentalité de la concentration administrative.

Pourquoi donc aujourd’hui, et précisément après quarante années ?.

Eh bien, c’est parce que, au terme d’années de sacrifices et d’efforts au plan politique et en matière de développement, nous sommes arrivés au stade de la maturité.

Et aussi parce que nous avons créé les conditions de mise en chantier d’une étape nouvelle dans le processus de consolidation de l’intégrité territoriale et d’intégration totale de nos provinces du Sud au sein de la mère patrie.

C’est dans ce cadre que s’inscrivent la mise en œuvre du modèle de développement des provinces du Sud, et la mise en œuvre de la régionalisation avancée. Cher peuple,.

Nous tenons à ce que les fils de nos provinces du Sud disposent des moyens nécessaires pour gérer leurs propres affaires et montrer leur capacité à assurer le développement de la région.

En effet, les Sahraouis sont connus pour être depuis toujours des hommes de commerce et de savoir, vivant de leur labeur, dignes et fiers, n’attendant l’aide de personne, si pénibles que soient les circonstances.

Nous parlons ici des Sahraouis authentiques, des patriotes sincères, qui sont restés fidèles aux liens d’allégeance les unissant, eux et leurs ancêtres, à travers l’histoire, aux Rois du Maroc.

Quant à ceux, peu nombreux, qui se laissent berner par les thèses des ennemis et s’évertuent à les répandre, il n’y pas de place pour eux parmi nous. Mais pour ceux qui se sont ressaisis et repentis, la patrie est clémente et miséricordieuse.

Cher peuple,.

L’application du modèle de développement de nos provinces du Sud traduit Notre fidélité à Notre engagement auprès des citoyens dans nos provinces du Sud pour ériger celles-ci en un véritable modèle de développement intégré.

Nous l’entendons comme un pilier d’appui pour l’insertion définitive de ces provinces dans la patrie unifiée, et pour le renforcement du rayonnement du Sahara, comme centre économique et comme trait d’union entre le Maroc et son prolongement africain.

C’est pourquoi Nous avons décidé de mobiliser, avec l’aide de Dieu, tous les moyens disponibles pour la réalisation de grands chantiers et de projets sociaux et médico-éducatifs, dans les régions de Laâyoune Sakia El-Hamra, Dakhla Oued Eddahab et Guelmim Oued Noun.

Ainsi, dans le domaine des infrastructures, il sera procédé au renforcement du réseau routier de la région, à travers la réalisation d’une voie express, aux normes internationales, entre Tiznit, Laâyoune et Dakhla.

Parallèlement, Nous invitons le gouvernement à réfléchir à la mise en place dans les provinces du Sud d’un hub de transport aérien desservant l’Afrique.

Nous caressons également le rêve de construire une ligne ferroviaire de Tanger à Lagouira, pour relier le Maroc au reste de l’Afrique. Nous prions pour que Dieu nous aide à trouver les ressources financières qui nous manquent aujourd’hui en vue de parachever la ligne Marrakech-Lagouira.

De même, nous comptons construire le grand port Atlantique de Dakhla, réaliser d’importants projets d’énergie solaire et éolienne dans le Sud, et connecter la ville de Dakhla au réseau électrique national.

Nous espérons, en outre, relier ces réseaux et ces infrastructures aux pays africains, et contribuer ainsi à leur développement.

Convaincu que ces infrastructures ne sont pas suffisantes, à elles seules, pour améliorer les conditions de vie des citoyens, Nous entendons continuer à promouvoir le secteur économique et à le soutenir par des projets de développement humain.

A cet égard, Nous réaffirmons la nécessité de continuer à faire investir les revenus des ressources naturelles au profit des habitants de la région, en concertation et en coordination avec eux.

C’est dans cette perspective que Nous avons décidé de réaliser une série de projets qui permettront de valoriser et d’exploiter les ressources et les produits locaux. Il s’agit notamment de la mise en œuvre du grand projet de dessalement de l’eau de mer à Dakhla, et de la mise en place d’unités et de zones industrielles à Laâyoune, Marsa et Boujdour.

Nous tenons à conforter ces initiatives en mettant en place un cadre juridique incitatif pour l’investissement, garantissant au secteur privé national et étranger, la visibilité et les conditions de compétitivité nécessaires pour contribuer au développement de la région.

En outre, il sera créé un fonds de développement économique ayant vocation à renforcer le tissu économique, soutenir les entreprises et l’économie sociale et assurer l’emploi et un revenu stable, surtout pour les jeunes.

Cher peuple,.

Ce qui nous intéresse, c’est de préserver la dignité des fils du Sahara, surtout les générations montantes, et d’instiller en eux l’amour et l’attachement à la patrie.

C’est pourquoi Nous avons chargé le gouvernement de restructurer le dispositif de soutien social pour le rendre plus transparent et plus équitable, dans le respect des principes d’égalité, et de la justice sociale réclamée par la majorité des catégories concernées.

Compte tenu de la place particulière qu’occupe la culture Hassanie dans la conscience collective des fils du Sahara, nous nous employons à renforcer les mécanismes de préservation et de sensibilisation en faveur du patrimoine sahraoui, en édifiant notamment des théâtres, des musées et des maisons de culture dans les régions du Sud.

S’agissant du volet des droits de l’Homme, le Maroc est parvenu, avec l’aide de Dieu, à déjouer les manœuvres des ennemis de la patrie, grâce à la mobilisation collective, à la gouvernance sécuritaire et à l’ouverture sur les acteurs de la société civile.

De même, le Conseil national des droits de l’Homme, avec ses commissions régionales, en tant qu’institution constitutionnelle pour la défense et la protection des droits et des libertés, s’emploie en toute indépendance à traiter tout abus, dans le cadre du dialogue et de la coopération avec les pouvoirs publics, les organisations associatives et les citoyens. Cher peuple,.

Le Maroc, en mettant en application la régionalisation avancée, ne fait que conforter sa crédibilité et réaffirmer le respect de ses engagements.

Comme je l’ai dit dans mon discours devant le parlement, la légitimité démocratique et populaire qu’ils ont acquise fait des élus les représentants authentiques des populations des provinces du Sud, tant au niveau des institutions nationales que dans leurs rapports avec la communauté internationale.

Pour illustrer Notre volonté de donner la primauté aux provinces du Sud dans le processus d’application de la régionalisation avancée, il est prévu de mettre au point des contrats-programmes entre l’Etat et les Régions, où seront définies les obligations de chaque partie pour la réalisation des projets de développement.

Nous appelons donc le gouvernement à activer la mise en œuvre des dispositions juridiques relatives au transfert des compétences du centre vers ces Régions, et à soutenir celles-ci en leur affectant les compétences humaines et les ressources matérielles nécessaires, dans la perspective de la généralisation de cette expérience parmi les autres régions du Royaume.

Il convient aussi d’accélérer l’élaboration d’une véritable charte de déconcentration administrative, qui confère aux services régionaux les prérogatives nécessaires pour assurer la gestion des affaires des régions au niveau local.

A cet égard, Nous tenons à souligner la nécessité d’impliquer les populations, en assurant des espaces et des mécanismes permanents pour le dialogue et la concertation, permettant à celles-ci de s’approprier les programmes et de s’investir dans leur réalisation.

Ainsi, nous mettons les habitants de nos provinces du Sud et leurs représentants devant leurs responsabilités, maintenant que nous leur avons assuré les mécanismes institutionnels et de développement pour gérer leurs affaires et répondre à leurs besoins.

Cher peuple,.

Lorsque le Maroc fait une promesse, il la tient par l’acte et la parole. Il ne s’engage que sur ce qu’il peut honorer.

Aussi, Nous adressons un message au monde : Nous ne brandissons pas de slogans creux, pas plus que nous ne vendons d’illusions comme le font les autres. En revanche, nous souscrivons des engagements et nous les respectons et veillons à leur concrétisation sur le terrain. – Le Maroc a promis d’appliquer la régionalisation avancée. Aujourd’hui, c’est une réalité tangible, avec ses institutions et leurs attributions respectives. – Le Maroc a promis la démocratie et s’est engagé à mettre les habitants de ses provinces du sud en capacité de gérer leurs affaires locales. Aujourd’hui, cette population choisit ses représentants et participe aux institutions locales en toute liberté et en toute responsabilité. – Le Maroc a également promis un modèle de développement propre à ses provinces du Sud. Aujourd’hui, Nous en avons lancé les chantiers structurants et les projets générateurs de richesse et d’emplois. – Le Maroc s’est engagé à garantir la sécurité et la stabilité. Le Sahara marocain est aujourd’hui l’une des zones les plus sûres dans la région du Sahel et du Sahara. – Le Maroc s’engage aujourd’hui à faire du Sahara marocain un centre d’échanges et un axe de communication avec les pays africains subsahariens et à mettre en place les infrastructures nécessaires à cet effet. Encore une fois, notre pays va honorer ses engagements, au grand désespoir des ennemis.

En revanche, les populations de Tindouf, en Algérie, continuent à endurer les affres de la pauvreté, de la désolation et de la privation et à pâtir de la violation systématique de leurs droits fondamentaux. Ceci incite à s’interroger légitimement : – Où sont passées les centaines de millions d’euros accordées sous forme d’aides humanitaires, lesquelles dépassent les 60 millions d’euros par an, sans compter les milliards affectés à l’armement et au soutien de la machine de propagande et de répression utilisée par les séparatistes ?. – Comment expliquer la richesse insolente des leaders du séparatisme, qui possèdent des biens immobiliers et disposent de comptes et de fonds en banque, en Europe et en Amérique latine ?. – Pourquoi l’Algérie n’a rien fait pour améliorer les conditions de vie des habitants des camps de Tindouf estimés tout au plus à 40 mille individus, soit l’équivalent de la population d’un quartier de taille moyenne dans la capitale Alger ?.

Cela veut dire qu’en quarante ans, elle n’a pas pu ou n’a pas voulu doter ces populations de quelque 6000 logements pour préserver leur dignité, soit une moyenne annuelle de 150 unités de logement. – Pourquoi l’Algérie, qui a dépensé des milliards dans sa croisade militaire et diplomatique contre le Maroc, accepte-t-elle de laisser la population de Tindouf vivre cette situation dramatique et inhumaine ?.

L’Histoire jugera ceux qui ont réduit les enfants libres et dignes du Sahara à l’état de quémandeurs d’aides humanitaires.

Elle retiendra aussi à leur sujet qu’ils ont exploité le drame d’un groupe parmi les femmes et les enfants du Sahara en faisant d’eux un butin de guerre, un fonds de commerce illégitime et un moyen de lutte diplomatique.

Je tiens à poser aux habitants des camps de Tindouf cette question: Etes-vous satisfaits des conditions dramatiques dans lesquelles vous vivez ? Les mères acceptent-elles le désespoir et la frustration de leurs enfants qui buttent sur un horizon bouché ?.

Je récuse cette situation inhumaine qui vous est imposée. Mais si vous vous en accommodez, n’en faites le reproche qu’à vous-mêmes en voyant le Maroc assurer le développement de ses provinces du Sud et créer pour leurs habitants les conditions d’une vie digne et libre.

Cher peuple,.

La question du Sahara n’est pas le premier problème auquel le Maroc a été confronté au fil de son histoire. Il a déjà connu les jours de la Siba et de l’anarchie et vécu sous le Protectorat et l’Occupation. Il a été également le théâtre des luttes et des dissensions de la période postindépendance touchant à la construction de l’Etat moderne.

Mais il a toujours surmonté les situations difficiles dont il sortait uni, fort et la tête haute. Il y est parvenu grâce à la foi du peuple marocain qui croit à la communauté de son destin, à sa mobilisation pour la défense des valeurs sacrées du pays et de son intégrité territoriale et à la forte symbiose qui l’unit à son Trône.

En entreprenant l’application de cette régionalisation et de ce modèle de développement, le Maroc veut donner de plus grandes chances à la recherche d’une solution définitive au conflit artificiel autour de notre intégrité territoriale.

Fermement convaincu de la justesse de notre Cause, le Maroc a répondu favorablement, en 2007, à l’appel lancé par la communauté internationale pour avancer des propositions permettant de sortir de l’impasse où l’affaire se trouve désormais.

Aussi, Nous avons présenté l’Initiative d’autonomie pour les provinces du Sud, dont la communauté internationale a reconnu le sérieux et la crédibilité.

Comme Je l’ai affirmé dans le Discours de la Marche Verte de l’année dernière, cette Initiative est le maximum que le Maroc peut offrir. Son application reste tributaire de l’impératif de parvenir à une solution politique définitive dans le cadre des Nations Unies.

Il se leurre celui qui attend du Maroc qu’il fasse une tout autre concession. Car le Maroc a tout donné. Il a donné la vie de ses enfants pour défendre le Sahara.

Devons-nous donner encore plus, comme le souhaitent certaines organisations internationales et non gouvernementales ?

Nous connaissons les dessous de ces positions hostiles qui veulent diviser le pays. Nous savons aussi que ces organisations n’ont pas le droit de s’immiscer dans les affaires du Maroc.

C’est le même principe qui régit notre relation avec certains cercles au sein d’organisations internationales, qui ignorent l’histoire du Maroc, et qui cherchent à présenter des conceptions éloignées de la réalité car concoctées dans des bureaux feutrés, comme autant de propositions pour régler le différend régional suscité autour de la marocanité du Sahara.

Le Maroc refuse toute aventure aux conséquences incertaines, potentiellement dangereuses, ou toute autre proposition creuse ne servant à rien d’autre qu’à torpiller la dynamique positive enclenchée par l’Initiative d’autonomie.

Le Maroc s’opposera aussi aux campagnes hostiles qui visent les produits économiques marocains, avec le même sens du sacrifice et le même engagement dont il fait preuve dans les domaines politique et sécuritaire pour défendre son unité et ses valeurs sacrées.

Pour ceux qui, en violation du droit international, veulent boycotter ces produits, libre à eux de le faire. Mais, ils devront assumer les conséquences de leurs décisions.

Le Maroc a le droit d’ouvrir la porte à ses partenaires, Etats et entreprises mondiales, pour profiter des opportunités d’investissement que la région va offrir grâce aux grands projets qui seront lancés.

Vu que Nous ne faisons pas de distinction entre les régions Nord et Sud du Royaume, il n’y a pas pour Nous de différence entre les tomates d’Agadir et celles de Dakhla, les sardines de Larache et celles de Boujdour et le phosphate de Khouribga et celui de Boucraa, même si ce dernier représente moins de 2% des réserves nationales de cette ressource, comme l’attestent les données mondialement reconnues.

Avec la même fermeté et la même rigueur, le Maroc fera face à toutes les tentatives visant à remettre en question le statut juridique du Sahara marocain et à contester l’exercice par notre pays de la plénitude de ses pouvoirs sur son territoire, tant dans ses provinces du Sud qu’au Nord.

Cela exige de chacun de redoubler d’efforts et de rester vigilant et mobilisé pour faire connaitre la justesse de notre Cause et le progrès dont jouit notre pays, et contrecarrer les manœuvres des adversaires. Cher peuple,.

Il nous échoit à tous le devoir de promouvoir le développement de nos provinces du Sud, de préserver la dignité de leurs habitants et de défendre l’intégrité territoriale du pays, avec le même esprit d’engagement et le même sacrifice qui ont caractérisé la Marche Verte.

C’est le meilleur gage de fidélité à la mémoire de l’artisan de cette épopée, Notre Vénéré Père, Sa Majesté le Roi Hassan II, que Dieu ait Son âme, et au souvenir des vaillants martyrs de la Patrie. Wassalamou alakoum warahmatoullahi wabarakatouh ».

Journée Portes ouvertes de l’UFE hier samedi à la médina Coco Polizzi

Enormément de monde hier après-midi à la Kasbah Coco Polizzi pour la journée « Portes Ouvertes » de l’UFE Agadir, avec une présentation des activités de chacune des sections :

Pour mémoire, voici ces sections : 

 

Les activités extra-muros, sur RDV : 5 sections

 
Responsable Vera Cruz : Rose Line SAIZ veracruz.ufe.agadir@gmail.com
 
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Juste trois photos pour illustrer cet après-midi (j’étais tellement occupé à bavarder avec tous que je n’en ai pas pris plus !)

IMG_2474La troupe de Théâtre de l’UFE « Les Allumés du Souss »

IMG_2476La section chant dirigée ici par Susan Tuffany

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Soirée et apéritif dinatoire à Crocoparc en l’honneur des participants au Triathlon International d’Agadir

Le magnifique site de Crocoparc Agadir était choisi pour accueillir les participants au triathlon

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et les invités ont été gâtés : Ariane avait organisé la soirée de main de maître avec son équipe :

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de gauche à droite Leila, le vainqueur estonien du triathlon homme et Ariane

de gauche à droite : Leila, le vainqueur estonien du triathlon homme et Ariane

J’en profite pour dire à ceux qui n’ont pas encore visité Crocoparc après la tombée de la nuit : Allez-y, vous verrez, c’est magnifique !

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Les Entreprises à remercier pour cette réception :

Les délicieuses viennoiseries et pâtisseries servies venaient de Ô Pain d’Argana :

Pain

Foods and Goods, fournisseur de produits alimentaires :

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Alsa Bus qui a mis des cars à disposition pour transporter les triathlètes :P1080059

Le triathlon d’Agadir

Hier matin avait lieu la 5ème édition du Triathlon International d’AgadirTriathlon

 

L’Organisation était impeccable et les triathlètes étaient venus nombreux pour se mesurer : des « professionnels » de haut niveau, mais aussi des amateurs qui ont couru les épreuves en individuel ou par relais.

Le départ de la première épreuve des « Pros » : natation

IMG_2278 IMG_2280 IMG_2282 Un court passage par la plage avant la seconde partie du parcours :IMG_2290 IMG_2291et pareil pour les filles !

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Arrivée des premiers 

IMG_2308 rapidement suivis par le « gros des troupes »IMG_2313

et début de la second épreuve : cyclisme

IMG_2325Les vélos attendent les coureurs qui partent pour 40 km

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et, à l’arrivée, ils posent les vélos, se rechaussent et partent pour 10 km de course à pied :

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C’est ensuite le départ des amateurs, tous ensemble : individuels, relayeurs, hommes et femmes :

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Départ, au loin de l’épreuve de natation

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Arrivée des premiers (2 femmes dans les 5 premiers)

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et poursuite de l’épreuve ou relais pour la course cycliste

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Marc Peltot, le Consul de France était là pour prendre le relais cycliste :

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Les arrivées du parcours cycliste :

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Arrivée de Marc Peltot

Arrivée de Marc Peltot

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Les moments d’attente étaient meublés par de la musique et des danses dont les touristes et visiteurs sont friands :

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Les récompenses attendent l’arrivée des derniers concurrents :

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La tribune officielle avec les autorités de la ville et les invités :

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Les remises de prix :

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Pour les femmes : 1- Afrique du Sud  2- Portugal  3- Hong KongIMG_2455 IMG_2456 IMG_2457 IMG_2461 IMG_2463 IMG_2469

Pour les hommes : 1- Estonie 2- Autriche 3- MarocIMG_2471

Harite Gabari, vainqueur des 5 étapes moto du Sahara Challenge 2015 !

Harite Gabari – Marc d’Haenen

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Voilà c’est fait ! 1er aussi de l’étape 5 et très content de ma victoire au rallye Sahara Challenge qui est organisé à l’occasion du 40ème anniversaire de la marche verte. C’est ma façon de célébrer cet événement. J’offre cette victoire à tous les Marocains et à notre Roi, que Dieu le protège.

Les vainqueurs du Sahara Challenge 2015

par Marc d’Haenen
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Le Maroc à l’honneur avec les vainqueurs du Rallye Sahara Challenge 2015. De gauche à droite: Pascal de Jesus (l’organisateur), Carolyne Garrigue et Naima Kabbage (Les Gazelles Gadiries) avec une triple victoire: première au scratch auto, premier 4×4, et premier équipage féminin… Et notre champion National du Dakar: Harite Gabari, premier motard.

Félicitations à tous.

Discours royal: voici comment les populations des trois régions du sud pourront gérer leurs propres affaires

medias24.com -06/11/2015

Le discours de la Marche Verte est une feuille de route pour donner au plus vite un contenu concret à la régionalisation avancée dans les trois régions du sud. D’importants projets seront réalisés mais surtout, la population devra gérer au plus vite ses propres affaires. L’Etat lui transfèrera les ressources humaines et matérielles ainsi que les compétences, comme le prévoit la loi sur la régionalisation. Elles seront les premières régions à le faire après les élections du 4 septembre.

Depuis le mercredi 4 novembre, la ville de Laâyoune vivait dans l’attente de l’arrivée du Roi.

Vendredi en fin de journée, c’est une marée humaine qui a déferlé sur la ville. L’avion du Roi a atterri peu après 20 heures. Entre l’aéroport et la ville, c’est une chaîne humaine qui a probablement dépassé les 200.000 personnes qui a accueilli le Souverain.

Sa Majesté le Roi Mohammed VI est arrivé vendredi soir à Laâyoune

Sa Majesté le Roi Mohammed VI est arrivé vendredi soir à  Laâyoune

Sa Majesté le Roi Mohammed VI est arrivé vendredi soir à Laâyoune.

Selon nos sources, le Roi Mohammed VI va rester plusieurs jours dans les provinces du sud, probablement une ou deux semaines. Des projets économiques d’envergure doivent être lancés ou inaugurés.

Dans le discours très attendu marquant le 40e anniversaire de la Marche Verte, prononcé vendredi soir à Laâyoune, le Roi Mohammed VI en a énuméré quelques uns: une voie expresse Tiznit-Laâyoune-Dakhla; le port Dakhla Atlantique en eau profonde; une voie ferrée qui ira jusqu’à Lagouira; des projets énergétiques pour toute la région; relier les régions du sud à l’Afrique par le transport et la logistique; un projet de dessalement d’eau de mer à Dakhla; des projets industriels dans toute la région du sud…

Toujours sur le plan économique, le Roi Mohammed VI a annoncé la mise en œuvre du nouveau modèle pour les provinces du sud. “Nous voulons une rupture réelle avec l’économie de rente“, a-t-il dit.

Il a annoncé un cadre juridique qui encouragera les investissements privés dans ces régions.

Sur le plan politique :

-la régionalisation avancée doit être mise en œuvre au plus vite dans les régions du sud et en priorité; le Souverain a évoqué l’un des axes susceptibles de donner rapidement un contenu consistant à la régionalisation: les contrats-programmes avec l’Etat, par lesquels les régions élaborent des politiques dans différents domaines et l’Etat leur transfère les compétences et les financements.

-l’autonomie est le plafond au-delà duquel le Maroc ne peut pas aller. C’est le maximum de ce que peut faire le Royaume. Il n’ira pas au-delà.

-le Maroc garantit la dignité des citoyens issus des provinces sahariennes, ce qui n’est pas le cas à Tindouf où l’Algérie les confine dans des camps insalubres et les laisse à la merci des donateurs internationaux.

Au final, le Roi a annoncé :

-un nouveau modèle de développement, une vision stratégique sur le plan économique faisant de ces régions un hub africain;

-des investissements et des stratégies volontaristes pour accélérer l’intégration de ces provinces à la mère patrie;

-sur le plan politique, le Roi a apporté une réponse à une question que beaucoup d’observateurs se posaient : le Maroc n’avancera pas sur la voie de l’autonomie qu’il a proposée, tant qu’il n’y a pas d’accord sous l’égide des Nations Unies.

-par contre, les provinces sahariennes auront la primauté en termes de concrétisation de la régionalisation avancée. Les trois régions bénéficieront en priorité des moyens humains et financiers, des contrats programmes avec l’Etat, d’un transfert de compétences, de sorte à ce que les populations puissent prendre en main la gestion de leurs affaires. Cela facilitera, s’il y a lieu, la transition vers l’autonomie. A cet égard, une attention particulière sera accordée à la langue et au patrimoine (comme le prévoit la Cosntitution), les structures de médiation et de concertatioin seront renforcées. On comprend bien que tout sera fait pour aider à la réussite d’une prise en main par les populations de leurs propres affaires.

Voici la synthèse officielle du discours royal:

Rupture avec le passé

Le Roi Mohammed VI a souligné la nécessité d’opérer une rupture avec les méthodes adoptées dans la prise en charge des affaires du Sahara.
 »Aujourd’hui, après quarante années et ce qu’on peut inscrire à leur actif comme à leur passif, nous voulons opérer une véritable rupture avec les méthodes adoptées jusque-là dans la prise en charge des affaires du Sahara : rupture avec l’économie de rente et des privilèges et la défaillance de l’initiative privée, et rupture avec la mentalité de la concentration administrative’‘.
Cette rupture est d’autant plus nécessaire qu’au terme d’années de sacrifices et d’efforts au plan politique et en matière de développement, le Maroc est arrivé au stade de  »la maturité », a expliqué le Roi.
Les affaires du Sahara vont donc être prises en charge conformément à une nouvelle méthodologie, puisque le Maroc a créé  »les conditions de mise en chantier d’une étape nouvelle dans le processus de consolidation de l’intégrité territoriale et d’intégration totales de nos provinces du Sud au sein de la mère patrie », a poursuivi le Souverain.
C’est dans ce cadre, a dit le Roi, que s’inscrivent la mise en œuvre du modèle de développement des provinces du Sud, et la mise en œuvre de la régionalisation avancée. Le but étant que  »les fils de nos provinces du Sud disposent des moyens nécessaires pour gérer leurs propres affaires et montrer leur capacité à assurer le développement de la région », a souligné le Souverain qui a tenu à rappeler que le Maroc a toujours veillé à ce que les fils du Sahara puissent se prévaloir des attributs d’une citoyenneté pleine et entière et des conditions d’une vie libre et digne.
 »Les Sahraouis sont connus pour être depuis toujours des hommes de commerce et de savoir, vivant de leur labeur, dignes et fiers, n’attendant l’aide de personne, si pénibles que soient les circonstances », a souligné le Souverain affirmant que l’on parle ici  »des Sahraouis authentiques, des patriotes sincères, qui sont restés fidèles aux liens d’allégeance les unissant, eux et leurs ancêtres, à travers l’histoire, aux Rois du Maroc ».
Le Roi a toutefois affirmé que pour  »ceux, peu nombreux, qui se laissent berner par les thèses des ennemis et s’évertuent à les répandre, il n’y pas de place pour eux parmi nous. Mais pour ceux qui se sont ressaisis et repentis, la patrie est clémente et miséricordieuse »

Les grands chantiers

Le Roi Mohammed VI a annoncé la mobilisation de tous les moyens disponibles pour la réalisation de grands chantiers et de projets sociaux et médico-éducatifs dans les régions de Laâyoune Sakia El-Hamra, Dakhla Oued Eddahab et Guelmim-Oued Noun, afin d’ériger les provinces du Sud en un véritable modèle de développement intégré.
« L’application du modèle de développement de nos provinces du Sud traduit notre fidélité à notre engagement auprès des citoyens dans nos provinces du Sud pour ériger celles-ci en un véritable modèle de développement intégré », a affirmé le Roi.
Le Souverain n’a pas annoncé de chiffres ni d’enveloppe allouée à ces investissements.
Ce modèle de développement constitue  »un pilier d’appui pour l’insertion définitive de ces provinces dans la patrie unifiée, et pour le renforcement du rayonnement du Sahara, comme centre économique et comme trait d’union entre le Maroc et son prolongement africain », a fait valoir le Souverain.
C’est pourquoi, a dit le Roi, « nous avons décidé de mobiliser, avec l’aide de Dieu, tous les moyens disponibles pour la réalisation de grands chantiers et de projets sociaux et médico-éducatifs, dans les régions de Laâyoune Sakia El-Hamra, Dakhla Oued Eddahab et Guelmim-Oued Noun« .

On remarquera que le Souverain a cité la région de Guelmim-Oued Noun, qui est la région présaharienne, comme faisant partie des provinces du sud. Cette région fait partie de la partie du Maroc qui fut sous protectorat français, libérée en 1956. Mais géographiquement, ethniquement et culturellement, il s’agit bien de zones sahariennes.
Dans le domaine des infrastructures, le Roi a annoncé le renforcement du réseau routier de la région, à travers la réalisation d’une voie expresse, aux normes internationales, entre Tiznit-Laâyoune et Dakhla.
Parallèlement, le Souverain a invité le gouvernement à réfléchir à la mise en place dans les provinces du Sud d’un hub de transport aérien desservant l’Afrique.
Le Roi a de même fait état du souhait de construire une ligne ferroviaire de Tanger à Lagouira, pour relier le Maroc au reste de l’Afrique, formant le voeu de trouver les ressources financières qui manquent aujourd’hui en vue de parachever la ligne Marrakech-Lagouira.
De même, le Souverain a indiqué que « nous comptons construire le grand port Atlantique de Dakhla, réaliser d’importants projets d’énergie solaire et éolienne dans le Sud, et connecter la ville de Dakhla au réseau électrique national ».
Le Roi a en outre formé l’espoir de voir ces réseaux et ces infrastructures reliées aux pays africains, et contribuer ainsi à leur développement.
Tout en se disant convaincu que ces infrastructures ne sont pas suffisantes, à elles seules, pour améliorer les conditions de vie des citoyens, le Roi a assuré que le secteur économique sera soutenu par des projets de développement humain.
A cet égard, le Souverain a réaffirmé la nécessité de continuer à faire investir les revenus des ressources naturelles au profit des habitants de la région, en concertation et en coordination avec eux.
« C’est dans cette perspective que nous avons décidé de réaliser une série de projets qui permettront de valoriser et d’exploiter les ressources et les produits locaux », a dit le Souverain, précisant qu’il s’agit notamment de la mise en œuvre du grand projet de dessalement de l’eau de mer à Dakhla, et de la mise en place d’unités et de zones industrielles à Laâyoune, Marsa et Boujdour.
La nécessité de conforter ces initiatives à travers la mise en place d’un cadre juridique incitatif pour l’investissement, garantissant au secteur privé national et étranger, la visibilité et les conditions de compétitivité nécessaires pour contribuer au développement de la région, a été de même soulignée par le Roi qui a annoncé la prochaine création d’un Fonds de développement économique ayant vocation à renforcer le tissu économique, soutenir les entreprises et l’économie sociale et assurer l’emploi et un revenu stable, surtout pour les jeunes.

Restructurer le dispositif de soutien social des provinces du sud

Le Roi Mohammed VI a annoncé avoir chargé le gouvernement de restructurer le dispositif de soutien social dans les provinces du Sud pour le rendre plus transparent et plus équitable.
Cette restructuration doit être opérée « dans le respect des principes d’égalité, et de la justice sociale réclamée par la majorité des catégories concernées ».
Cette décision, a assuré le Roi, procède du souci « de préserver la dignité des fils du Sahara, surtout les générations montantes, et d’instiller en eux l’amour et l’attachement à la patrie ».
C’est pourquoi, a précisé le Souverain, « nous avons décidé de mobiliser, avec l’aide de Dieu, tous les moyens disponibles pour la réalisation de grands chantiers et de projets sociaux et médico-éducatifs, dans les régions de Laâyoune Sakia El-Hamra, Dakhla Oued Eddahab et Guelmim-Oued Noun« .
A cet égard, le Roi a fait part de sa détermination à doter les fils des provinces du Sud des moyens nécessaires « pour gérer leurs propres affaires et montrer leur capacité à assurer le développement de la région« .
Pour ce qui est des droits de l’Homme, le Roi a noté que le Maroc est parvenu à déjouer les manœuvres des ennemis de la patrie, « grâce à la mobilisation collective, à la gouvernance sécuritaire et à l’ouverture sur les acteurs de la société civile ».
De même, a ajouté le Roi, le Conseil national des droits de l’Homme, avec ses commissions régionales, en tant qu’institution constitutionnelle pour la défense et la protection des droits et des libertés, s’emploie en toute indépendance à traiter tout abus, dans le cadre du dialogue et de la coopération avec les pouvoirs publics, les organisations associatives et les citoyens.
Dans le cadre de l’application du modèle de développement des provinces du Sud du Royaume, le domaine culturel n’est pas en reste, compte tenu notamment de la place particulière qu’occupe la culture hassanie dans la conscience collective des fils du Sahara.
Dans ce sens, le Souverain a rappelé les efforts déployés pour renforcer les mécanismes de préservation et de sensibilisation en faveur du patrimoine sahraoui, en édifiant notamment des théâtres, des musées et des maisons de culture dans les régions du Sud.
Le Roi a souligné que le Maroc, qui a tout mis en œuvre pour tenir ses promesses en matière d’élaboration d’un modèle de développement propre à ses provinces du Sud, y lance aujourd’hui les chantiers structurants et les projets générateurs de richesses et d’emploi.

Contrats programmes entre l’Etat et les régions du sud

Le Roi Mohammed VI a souligné que « pour illustrer la volonté de donner la primauté aux provinces du Sud dans le processus d’application de la régionalisation avancée, il est prévu de mettre au point des contrats-programmes entre l’Etat et les régions ».
Ces contrats-programmes vont définir les obligations de chaque partie pour la réalisation des projets de développement, a précisé le Souverain.
Le Roi a appelé, à cet effet, le gouvernement à activer la mise en œuvre des dispositions juridiques relatives au transfert des compétences du centre vers les régions du sud, et à soutenir celles-ci en leur affectant les compétences humaines et les ressources matérielles nécessaires, dans la perspective de la généralisation de cette expérience parmi les autres régions du Royaume.
Il convient aussi, a poursuivi le Souverain, d’accélérer l’élaboration d’une véritable charte de déconcentration administrative, qui confère aux services régionaux les prérogatives nécessaires pour assurer la gestion des affaires des régions au niveau local.
Le Roi a tenu à souligner, à cet égard, la nécessité d’impliquer les populations, en assurant des espaces et des mécanismes permanents pour le dialogue et la concertation, leur permettant de s’approprier les programmes et de s’investir dans leur réalisation.
« Ainsi, nous mettons les habitants de nos provinces du Sud et leurs représentants devant leurs responsabilités, maintenant que nous leur avons assuré les mécanismes institutionnels et de développement pour gérer leurs affaires et répondre à leurs besoins », a affirmé le Roi à ce sujet.
La légitimité démocratique et populaire que les élus ont acquise fait d’eux les représentants authentiques des populations des provinces du Sud, tant au niveau des institutions nationales que dans leurs rapports avec la communauté internationale, a affirmé le Souverain, rappelant que le Maroc, en mettant en application la régionalisation avancée, ne fait que conforter sa crédibilité et réaffirmer le respect de ses engagements.
« Lorsque le Maroc fait une promesse, il la tient par l’acte et la parole. Il ne s’engage que sur ce qu’il peut honorer », a assuré le Roi, rappelant que le Maroc a promis d’appliquer la régionalisation avancée et qu’aujourd’hui « c’est une réalité tangible, avec ses institutions et leurs attributions respectives ».
« Nous ne brandissons pas de slogans creux, pas plus que nous ne vendons d’illusions comme le font les autres. En revanche, nous souscrivons des engagements et nous les respectons et veillons à leur concrétisation sur le terrain », a dit le Souverain.
« En entreprenant l’application de cette régionalisation et de ce modèle de développement, le Maroc veut donner de plus grandes chances à la recherche d’une solution définitive au conflit artificiel autour de notre intégrité territoriale », a relevé le Roi.
« Fermement convaincu de la justesse de notre cause, le Maroc a répondu favorablement, en 2007, à l’appel lancé par la communauté internationale pour avancer des propositions permettant de sortir de l’impasse où l’affaire se trouve désormais », a rappelé le Souverain, ajoutant à cet égard que le Maroc a présenté l’Initiative d’autonomie pour les provinces du Sud, dont la communauté internationale a reconnu le sérieux et la crédibilité.
« Comme je l’ai affirmé dans le discours de la Marche Verte de l’année dernière, cette initiative est le maximum que le Maroc peut offrir. Son application reste tributaire de l’impératif de parvenir à une solution politique définitive dans le cadre des Nations Unies », a dit le Roi.
« Il se leurre celui qui attend du Maroc qu’il fasse une tout autre concession. Car le Maroc a tout donné. Il a donné la vie de ses enfants pour défendre le Sahara », a souligné le Souverain.

Le Roi a précisé dans ce cadre que « le Maroc refuse toute aventure aux conséquences incertaines, potentiellement dangereuses, ou toute autre proposition creuse ne servant à rien d’autre qu’à torpiller la dynamique positive enclenchée par l’initiative d’autonomie ».

Le Sahara, un centre d’échanges avec l’Afrique subsaharienne

Le Maroc s’engage aujourd’hui à faire du Sahara marocain « un centre d’échanges et un axe de communication avec les pays africains subsahariens et à mettre en place les infrastructures nécessaires à cet effet », a affirmé le Roi Mohammed VI.
Le Royaume va « honorer ses engagements au grand désespoir des ennemis » de son intégrité territoriale, a souligné le Souverain.
Le Souverain a rappelé, dans ce cadre, que la régionalisation avancée, que le Maroc a promis d’appliquer, est aujourd’hui « une réalité tangible », avec ses institutions et leurs attributions respectives.
« Le Maroc a promis la démocratie et s’est engagé à mettre les habitants de ses provinces du sud en capacité de gérer leurs affaires locales », a souligné le Roi, précisant qu' »aujourd’hui, cette population choisit ses représentants et participe aux institutions locales en toute liberté et en toute responsabilité ».
Le Souverain a également indiqué que le Maroc a tenu son engagement concernant la garantie de la sécurité et de la stabilité, notant que « le Sahara marocain est aujourd’hui l’une des zones les plus sûres dans la région du Sahel et du Sahara ».
« L’application du modèle de développement de nos provinces du Sud traduit notre fidélité à notre engagement auprès des citoyens dans nos provinces du Sud pour ériger celles-ci en un véritable modèle de développement intégré », a souligné le Roi, ajoutant que ce modèle se veut « un pilier d’appui pour l’insertion définitive de ces provinces dans la patrie unifiée, et pour le renforcement du rayonnement du Sahara, comme centre économique et comme trait d’union entre le Maroc et son prolongement africain ».

« Nous espérons, en outre, relier ces réseaux et ces infrastructures aux pays africains, et contribuer ainsi à leur développement », a dit le Souverain, qui a invité également le gouvernement à « réfléchir à la mise en place dans les provinces du Sud d’un hub de transport aérien desservant l’Afrique ».

Se disant « convaincu que ces infrastructures ne sont pas suffisantes, à elles seules, pour améliorer les conditions de vie des citoyens »  le Roi a affirmé:  » Nous entendons continuer à promouvoir le secteur économique et à le soutenir par des projets de développement humain ».
Le Souverain a dans ce sens annoncé qu’il sera créé un fonds de développement économique ayant vocation à renforcer le tissu économique, soutenir les entreprises et l’économie sociale et assurer l’emploi et un revenu stable, surtout pour les jeunes.

Tindouf, les affres de la pauvreté

Le Roi Mohammed VI a souligné que les populations de Tindouf, en Algérie, continuent d’endurer les affres de la pauvreté et de la désolation au moment où de grands projets structurants sont réalisés dans les provinces du Sud pour assurer à leurs habitants une vie digne et libre.
Le Souverain a affirmé que l’application du modèle de développement des provinces du sud est perçue comme un pilier d’appui pour l’insertion définitive de ces provinces dans la patrie unifiée, et pour le renforcement du rayonnement du Sahara, comme centre économique et comme trait d’union entre le Maroc et son prolongement africain.
« En revanche, a dit le Roi, les populations de Tindouf continuent à endurer les affres de la pauvreté, de la désolation et de la privation et à pâtir de la violation systématique de leurs droits fondamentaux ».
« Où sont passées les centaines de millions d’euros accordées sous forme d’aides humanitaires, lesquelles dépassent les 60 millions d’euros par an, sans compter les milliards affectés à l’armement et au soutien de la machine de propagande et de répression utilisée par les séparatistes ? », s’est interrogé le Souverain.
« Comment expliquer la richesse insolente des leaders du séparatisme, qui possèdent des biens immobiliers et disposent de comptes et de fonds en banque, en Europe et en Amérique latine et pourquoi l’Algérie n’a rien fait pour améliorer les conditions de vie des habitants des camps de Tindouf estimés tout au plus à 40 mille individus, soit l’équivalent de la population d’un quartier de taille moyenne dans la capitale Alger? », s’est demandé le Roi avant d’expliquer que « cela veut dire qu’en quarante ans, elle n’a pas pu ou n’a pas voulu doter ces populations de quelque 6.000 logements pour préserver leur dignité, soit une moyenne annuelle de 150 unités de logement ».
« Pourquoi l’Algérie, qui a dépensé des milliards dans sa croisade militaire et diplomatique contre le Maroc, accepte-t-elle de laisser la population de Tindouf vivre cette situation dramatique et inhumaine? », s’est encore demandé le Roi, notant que l’Histoire jugera ceux qui ont réduit les enfants libres et dignes du Sahara à l’état de quémandeurs d’aides humanitaires et retiendra aussi à leur sujet qu’ils ont exploité le drame d’un groupe parmi les femmes et les enfants du Sahara en faisant d’eux un butin de guerre, un fonds de commerce illégitime et un moyen de lutte diplomatique.

Ceux qui veulent boycotter les produits marocains doivent assumer les conséquences de leurs décisions

Le Roi Mohammed VI a assuré que le Maroc fera face,  »avec fermeté et rigueur », à toutes les tentatives visant à remettre en question le statut juridique du Sahara marocain et à contester l’exercice par le Royaume de la plénitude de ses pouvoirs sur son territoire, tant dans ses provinces du Sud qu’au Nord.
 »Le Maroc refuse toute aventure aux conséquences incertaines, potentiellement dangereuses, ou toute autre proposition creuse ne servant à rien d’autre qu’à torpiller la dynamique positive enclenchée par l’Initiative d’autonomie », a affirmé le Souverain.
Le Roi a ajouté que le Royaume s’opposera aussi aux campagnes hostiles qui visent les produits économiques marocains,  »avec le même sens du sacrifice et le même engagement dont il fait preuve dans les domaines politique et sécuritaire pour défendre son unité et ses valeurs sacrées ».
 »Pour ceux qui, en violation du droit international, veulent boycotter ces produits, libre à eux de le faire. Mais ils devront assumer les conséquences de leurs décisions », a mis en garde SM le Roi, précisant que le Maroc a le droit d’ouvrir la porte à ses partenaires, Etats et entreprises mondiales, pour profiter des opportunités d’investissement que la région va offrir grâce aux grands projets qui seront lancés.
 »Vu que Nous ne faisons pas de distinction entre les régions Nord et Sud du Royaume, il n’y a pas pour Nous de différence entre les tomates d’Agadir et celles de Dakhla, les sardines de Larache et celles de Boujdour et le phosphate de Khouribga et celui de Boucraâ, même si ce dernier représente moins de 2 pc des réserves nationales de cette ressource, comme l’attestent les données mondialement reconnues », a dit le Roi qui a promis que le Royaume fera face,  »avec la même fermeté et la même rigueur »,  »à toutes les tentatives visant à remettre en question le statut juridique du Sahara marocain et à contester l’exercice par notre pays de la plénitude de ses pouvoirs sur son territoire, tant dans ses provinces du Sud qu’au Nord ».
Après avoir rappelé l’initiative d’autonomie pour les provinces du Sud présentée par le Maroc, et dont la communauté internationale a reconnu le sérieux et la crédibilité, le Souverain a fait remarquer que cette initiative est  »le maximum que le Maroc peut offrir », tout en soulignant que son application reste tributaire de l’impératif de parvenir à une solution politique définitive dans le cadre des Nations Unies.
 »Il se leurre celui qui attend du Maroc qu’il fasse une toute autre concession. Car le Maroc a tout donné. Il a donné la vie de ses enfants pour défendre le Sahara », a dit le Roi en dénonçant les positions hostiles de certaines organisations internationales et non gouvernementales,  »qui n’ont pas le droit de s’immiscer dans les affaires du Maroc », qui  »ignorent l’histoire du Maroc », et qui  »cherchent à présenter des conceptions éloignées de la réalité car concoctées dans des bureaux feutrés, comme autant de propositions pour régler le différend régional suscité autour de la marocanité du Sahara ».
Le Souverain, qui a également rappelé que le Sahara n’est pas le premier problème auquel le Maroc a été confronté au fil de son histoire, a relevé que le Royaume  »a toujours surmonté les situations difficiles dont il sortait uni, fort et la tête haute ».

 »Il y est parvenu grâce à la foi du peuple marocain qui croit à la communauté de son destin, à sa mobilisation pour la défense des valeurs sacrées du pays et de son intégrité territoriale et à la forte symbiose qui l’unit à son Trône », a expliqué le Roi insistant sur la nécessité de promouvoir le développement des provinces du Sud, de préserver la dignité de leurs habitants et de défendre l’intégrité territoriale du pays,  »avec le même esprit d’engagement et le même sacrifice qui ont caractérisé la Marche Verte ».

Concert de l’ « Ensemble Baroque Luxembourgeois » au Sofitel Thalassa Sea & Spa

C’est l’« Ensemble Baroque Luxembourgeois » qui nous a enchanté ce soir par le concert qu’ils nous a présenté, « à la Cour du Roi Soleil » avec, au programme, pour notre grand plaisir des oeuvres de Bach, Haendel et Scarlatti

C’est un peu le hasard qui a permis la rencontre de ces trois talentueux artistes et la naissance de ce prestigieux « Ensemble Baroque Luxembourgeois », composé du trompette soliste
Michel Barré, de la soprano Gabrielle Boever et de la pianiste Kayo Tsukamoto

Gabrielle Boever :

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Kayo Tsukamoto :

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et Michel Barré :

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Pour l’Ave Maria, une petite mise en scène pour que l’auditoire soit au centre de l’Ensemble et avec un éclairage à la bougie

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Ils ont été longuement applaudis et rappelés deux fois par le public enthousiaste qui avait rempli le salon de l’Amane Bar.

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Merci encore une fois au Sofitel et à Daniel Karbovnik de nous permettre d’apprécier ces artistes de tout premier plan.

La Marche Verte – Hassan II : “Nous aurions pu emmener 1 ou 2 millions de personnes“

A travers des récits émouvants et de longs entretiens, feu le Roi Hassan II se remémorait avec la même ardeur et dans les moindres détails les préparatifs de la Marche verte, son déroulement et son grand aboutissement et ce, dans des passages dédiés tirés des ouvrages « Le défi » et « La mémoire d’un Roi ».

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Le jour du 6 novembre 1975 restera gravé à jamais dans l’histoire du Royaume, lorsque le regretté Souverain, animé d’une foi fervente et d’un patriotisme distingué, osa défier la puissance espagnole qui n’a que très peu résisté devant une grande marche pacifique, minutieusement préparée dans le plus grand secret.
« Il était inimaginable que nous fissions à l’Espagne une guerre qui n’avait pas de sens et que nul ne désirait, ni à Madrid ni à Rabat. Alors que le départ des Espagnols était une certitude proclamée. Il n’était pas non plus concevable que nous laissions notre terre vide, abandonnée! » et c’est ainsi que fut décidée la Marche Verte, avait expliqué le regretté Souverain.
A cet effet, un cortège de 350.000 Marocains, dont 10 pc de femmes, fut fixé pour participer à cette grand-messe de patriotisme qui durera plusieurs jours, un choix non hasardeux parce que ce chiffre correspond exactement au nombre des individus qui naissent au Maroc chaque année.
« J’ai pensé qu’il m’était permis d’engager la moisson solennelle que Dieu nous donne pour ramener à la Patrie une terre que nous n’avions jamais oubliée », avait expliqué feu le Roi Hassan II.

Le 5 novembre 1975, à l’hôtel de ville d’Agadir, Hassan II ouvre son discours par ce verset:

« Quand vous décidez quelque chose, il faut le réaliser avec la protection de Dieu. » 

Ainsi, le Souverain avait convoqué dans le plus grand silence trois personnes qui allaient devenir responsables de la Marche Verte.
« Tous les trois, sans secrétaire, sans ordinateur, rédigeant tout à la main. Il fallait calculer avec précision le nombre de pains nécessaires pour nourrir 350.000 personnes et la quantité de bougies indispensables pour éclairer les camps », avait-il expliqué.
Il fallait aussi transporter 17.000 tonnes de nourritures, 23.000 tonnes d’eau, 2.590 tonnes de carburant, outre des armes et des munitions pour le cas où il eût été nécessaire de se défendre. Le service de santé, lui, utilisait 230 voitures-ambulances, racontait le regretté Souverain dans « Le Défi ».
Le 16 octobre, la Cour internationale de justice de La Haye a rendu un arrêt affirmant que des liens d’allégeance avaient existé, de tout temps, entre le Maroc et les habitants du Sahara. C’est alors que le Roi Hassan II prononça Son discours mémorable lançant la Marche Verte.
« Je n’avais pas encore fini mon allocution, il était huit heures trente que déjà du patio ouvert où je me tenais, j’entendais les clameurs provenant des quartiers proches du palais, à Marrakech. Dans toutes les villes et les villages du Royaume, les gens sortaient dans les rues en criant -Nous sommes volontaires !-. C’était un véritable rush. Nous aurions pu emmener un ou deux millions de personnes », s’est remémoré le regretté Souverain.

Enfin, la veille de la Marche Verte, le 5 novembre 1975, Feu SM Hassan II faisait ses dernières recommandations.
« Cher peuple, Demain, tu franchiras la frontière. Demain, tu entameras ta Marche. Demain, tu fouleras une terre qui est tienne. Tu palperas des sables qui sont tiens. Demain, tu embrasseras un sol qui fait partie intégrante de ton cher pays », avait déclaré le défunt Roi.
Le 6 novembre, la masse des 350.000 Marocains s’élança vers le sud selon un ordre de marche qui fut rigoureusement respecté. Feu SM Hassan II était tenu heure par heure au courant des moindres incidents de cette grande procession. Il fallait surtout modérer la ferveur des marcheurs.
« Les 30.000 volontaires d’Agadir, les 20.000 d’Ouarzazate, les 18.000 de Tiznit et les 15.000 de Tarfaya espéraient bien être les premiers à dire leur prière. Mais les 4.000 volontaires de Tétouan, d’Oujda, de Figuig, les 35.000 Casablancais, les 15.000 Fassis, les 20.000 de Ksar-es-Souk, les 10.000 de Beni Mellal, ne l’entendaient pas de cette oreille. Ni ceux de Safi, de Taza de Tanger, de Meknès, de Kénitra, de Khemisset, de Nador ! Chacune de nos délégations provinciales voulait avoir l’honneur de franchir la frontière en premier », se rappelait le Roi Hassan II.
S’adressant aux marcheurs, qui avaient déjà franchi la frontière factice, le regretté Souverain avait exprimé son admiration en affirmant que les volontaires « viennent d’écrire une des pages les plus glorieuses de notre Histoire, une page qui sera citée en exemple aux générations futures en fait de discipline, d’obéissance, de maturité, d’endurance et de patriotisme ».
Et d’ajouter que « s’il n’était pas facile de mobiliser pacifiquement 350.000 hommes et de les lancer à l’assaut d’une terre lointaine, il était peut-être plus difficile encore d’arrêter leur élan. La foi qui soulève les montagnes, les poussait vers le sud, vers Hagunia, vers El Ayoun, Il semblait qu’à présent rien ni personne ne pût les retenir ».
« Pourtant, lorsque J’en donnai l’ordre, la Marche s’arrêta immédiatement, fit demi-tour et, selon le dispositif prévu, nos 350.000 volontaires retournèrent à Tarfaya », souligne encore le regretté Souverain.
Le 17 novembre, le Roi Hassan II s’est adressé encore, lors du discours royal prononcé à l’occasion du 20è anniversaire de notre indépendance, aux Pèlerins de paix et au peuple marocain tout entier.
« Aujourd’hui, cher peuple, Je suis en mesure de te dire : Notre Sahara a été rendu et sans effusion de sang. Honneur à vous, Volontaires, car vous avez créé une conscience nouvelle et une nouvelle école politique au Maroc », s’est réjoui le Roi Hassan II, ajoutant que cette marche a donné naissance à un Maroc nouveau, ce qui implique pour le regretté Souverain des obligations nouvelles.

Nouvelle page Facebook pour l’Association Hayati de protection de l’enfance

C’est avec plaisir que l’Association Hayati vous informe de la création de sa nouvelle page sur le réseau social FACEBOOK, nommée «  Association Hayati pour la protection de l’enfance »,dont le lien est :
https://www.facebook.com/Association-Hayati-pour-la-Protection-de-lEnfance-1651196918470538/?ref=aymt_homepage_panel

Vous y trouverez toutes les informations sur l’association, ses évènements et ses activités. N’hésitez pas à les rejoindre sur cette page.

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Vernissage hier soir à l’Institut Français d’Agadir de la « Nuit des Ateliers »

En présence de nombreux artistes de talent d’Agadir, le vernissage de la « Nuit des Ateliers » a eu lieu à l’IFA.

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Quelques oeuvres étaient exposées sur place :

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Pour cette Nuit des Ateliers, les Artistes invitaient dans leurs lieux de création où la plus grande partie de leurs oeuvres était exposée. Une façon insolite de découvrir la ville et ses artistes.
IFAIFA_0001Ces artistes continueront à vous recevoir avec plaisir dans leurs ateliers de création après cette Nuit des Ateliers.

Agadir : Commémoration du 40ème anniversaire de la Marche Verte

Mobilisation considérable des jeunes, des associations, des établissements scolaires, des sportifs pour le défilé de commémoration du 40ème anniversaire de la marche Verte.

Quelques photos de l’événement :

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Triathlon International d’Agadir le 7 novembre 2015

Triathlon

Le Triathlon International d’Agadir accueillera la 5ème édition de La Coupe d’Afrique, en collaboration avec l’Union Africaine de Triathlon : compétition ouverte à tous les triathlètes, de toutes nationalités. .
Reso-Events & la Fédération Royale Marocaine « Sport pour tous » s’associent de nouveau pour mener à terme la réussite de cette 5ème édition du Triathlon International d’Agadir.

logo triathlonAGADIR présente des atouts indiscutables pour accueillir un triathlon de niveau International grâce à sa capacité d’accompagnement technique et logistique, au dynamisme et à l’efficacité de ses associations bénévoles, ainsi qu’à son climat exceptionnel, qui continue à être estival jusqu’à la fin de l’automne.

Pour 2015, plus de 450 triathlètes élites de tous les coins du monde sont attendus, ils viendront découvrir ou redécouvrir cette belle épreuve, dans une destination de rêve. A leurs côtés, de nombreux amateurs internationaux et nationaux seront au rendez-vous.

PROGRAMME

JEUDI 5 NOVEMBRE 2015

18H00 CONFÉRENCE DE PRESSE À L’HÔTEL ROYAL ATLAS AGADIR.

VENDREDI 6 NOVEMBRE 2015

14H00 SÉANCE D’INFORMATION TECHNIQUE (PERSONNEL TECHNIQUE)
ROYAL ATLAS HOTEL
15H00
16H00
INSCRIPTIONS ELITES
SÉANCE D’INFORMATION ELITES
HOTEL ROYAL ATLAS
16H30 → 18H30 ACCUEIL RETRAIT DES DOSSARDS : GROUPE ÂGES/PARA
ROYAL ATLAS HOTEL
19H00 SÉANCE D’INFORMATION: PARA / GROUP AGES

SAMEDI 07 NOVEMBRE 2015

07H30 OUVERTURE SALON D’ACCUEIL ATHLÈTES ELITES (PLACE BIJAOUANE)
08H15 OUVERTURE ACCÈS AIRE DE TRANSITION ELITES (PLACE BIJAOUANE)
09H00 DÉPART ELITES HOMMES
09H05 DÉPART ELITES FEMMES
09H30 OUVERTURE AIRE DE TRANSITION PARA / AG/ (PLACE BIJAOUANE)
10H30 DEPART PARA / AG
12H30 CÉRÉMONIE DE REMISE DES PRIX ELITES
13H15 ARRIVÉE DERNIER VÉLO
13H30 CÉRÉMONIE DE REMISE DES PRIX GA. / PARA
14H15 ARRIVÉE DERNIER CONCURRENT
19H00 COCKTAIL DINATOIRE OFFERT PAR NOTRE PARTENAIRE CROCO PARC À TOUS LES PARTICIPANTS

Les Parcours

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Tourisme Responsable WTM Londres : Atlas Kasbah d ‘Agadir honore le Maroc en remportant le Trophée international.

oujdacity.net – 05/11/2015

Atlas Kasbah

Le 4 novembre 2015, lors de la 36ème édition du salon international du tourisme de Londres (« World TravelMarket »), l’écolodgeAtlas Kasbah d’Agadir a remporté le Trophée international du tourisme responsable (« WTM ResponsibleTourismAward »).Atlas Kasbah avait été sélectionné parmi 600 infrastructures touristiques au monde pour l’obtention de ce trophée dans la catégorie « meilleur hôtel pour la valorisation locale ». Les trophées internationaux du tourisme responsable (World ResponsibleTourismAward) sont organisés chaque année pour récompenser les meilleures initiatives de tourisme responsable au monde. Le jury composé d’une trentaine d’experts mondiaux en la matière : universitaires, professionnels, consultants et journalistes spécialisés avait la lourde tâche de choisir parmi les meilleurs projets au monde. A travers cette nomination, c’est l’ensemble de la destination Maroc et notamment Agadir et sa région qui ont été mis sous le feu des projecteurs. Plusieurs personnalités de part le monde ont assisté à cet important événement y compris des ministres du tourisme, des autorités et autres institutions telles que l’ONMT de Londres, le CRT d’Agadir ainsi que le Secrétaire Général de l’Organisation Mondiale du Tourisme et des professionnels du tourisme… Hassan ABOUTAYEB, propriétaire de l’écolodge et aussi Président du RDTR, a précisé à cette occasion que : « ce trophée n’est pas que pour l’écolodge Atlas Kasbah, il marque les efforts de l’ensemble de la communauté rurale autour de l’écolodge. Il est également une reconnaissance pour la région d’Agadir et pour tout le Royaume en tant que destination verte, ». M. ZOUITEN, Directeur de l’ONMT a tenu à saluer les efforts réalisés au niveau local pour la promotion touristique durable surtout que le Maroc  se prépare  à  accueillir  la COP22 au Maroc en 2016. Egalement,  M. HAFIDI, Président de la Région Souss Massa a exprimé toutes ses félicitations et a formulé encore une fois son soutien continu du tourisme durable dans la région SM. Créé en 2009, l’écolodge Atlas Kasbah est à quelques kilomètres d’Agadir, sur les contreforts du Haut Atlas occidental et au coeur de la Réserve de Biosphère de l’arganeraie. Il propose l’hébergement, la restauration et plusieurs activités de découverte pour les individuels ou les groupes telles que de la poterie, du Tadelakt, des cours de cuisine… le tout dans un cadre respectueux de l’environnement et mettant en valeur le patrimoine et les communautés locales. A cet effet, il avait déjà été nominé parmi 6 projets au monde par le Réseau international de tourisme responsable de l’ITB de Berlin (2011) et a obtenu plusieurs récompenses et écolabels telles que la Clef Verte, l’ALM EcologyTrophy (2010) et le Trophée National de tourisme responsable du Ministère du Tourisme (2009). Il est à rappeler, enfin, que M. Hassan ABOUTAYEB est aussi Président du Réseau de Développement Touristique Rural (RDTR), crée en mai 2011 à l’initiative des acteurs de tourisme rural dans la région Souss Massa Draa (SMD) et grâce au soutien du Conseil Régional SM. Le RDTR regroupe aujourd’hui plus d’une quarantaine de structures d’hébergements ruraux et quelques associations touristiques locales notamment les PATs (Pays d’Accueils Touristiques).

Sahara Challenge : Classements des 3 premières étapes

Autos

Naïma et Carolyne, nos Super-Gazelles

Naïma et Carolyne, nos Super-Gazelles

Auto1 Auto2 Auto3

Nos gadiries sont classées 3è, 5è et 2è. Attendons la suite…

Motos

Harite Gabari en pleine action !

Harite Gabari en pleine action !

Moto1 Moto2 Moto3

Notre champion Harite est 1er aux trois étapes ! Bravo ! ! !

Photos 4X4-mag.com

Agadir : feu d’artifice sur la plage pour la célébration de l’anniversaire de la Marche Verte le 6 novembre

feu d artifice

A l’occasion de la célébration du 40ème anniversaire de la  »Marche Verte », le Conseil Régional du Tourisme d’Agadir Souss Massa vous informe qu’un Feu d’Artifice sera tiré le vendredi 6 Novembre à 21h00 sur la plage d’Agadir, entre les deux Restaurants ‘Jour et Nuit’, et ce, en collaboration avec la Wilaya, la Région Souss Massa et la Commune Urbaine d’Agadir.

Venez tous en famille avec votre entourage pour assister à ce spectacle destiné à célébrer ensemble le 40ème anniversaire de la marche verte et, bien sûr, tous les visiteurs d’Agadir seront les bienvenus.

Demain soir vendredi, Musique à la Cour du Roi Soleil au Sofitel Thalassa Sea & Spa à 19H00

Ce soir, vous êtes attendus au Sofitel Thalassa Sea & Spa à 19 heures pour le concert

Musique à la Cour du Roi Soleil

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Musique Baroque par « L’ensemble Baroque Luxembourgeois »
avec le trompette soliste Michel Barré, la soprano Gabrielle Boever et la pianiste Kayo Tsukamoto.

C’est au Grand-Duché du Luxembourg, lors d’un concert du quintette de cuivres Magnifica, que se sont rencontrés 3 solistes issus d’horizons différents mais portés par la même passion pour la musique baroque et la formation de chambre : Gabrielle Boever, soprano Luxembourgeoise,
Kayo Tsukamoto, pianiste Japonaise et Michel Barré, trompettiste Français.

Au programme ce soir : Bach, Haendel, Scarlatti.

Souss-Massa : L’Agence de Développement Social (ADS) soutient l’entrepreneuriat féminin

Par YASSINE SABER – leseco.ma – 04/11/2015

Entreprenariat femininLe programme d’appui à l’entrepreneuriat féminin a permis la création de 21 micros entreprises féminines dans la région du Souss-Massa-Drâa. La majorité des créations sont des personnes physiques (PP).

S’il est courant désormais de voir des portraits de femmes dirigeantes dans les médias, il convient de ne pas occulter la faiblesse qui marque encore l’entrepreneuriat féminin au Maroc, en particulier dans les régions. Pour contrer cette réalité, l’Agence de développement social (ADS) a  lancé le programme d’appui à l’entrepreneuriat féminin dans la région Souss-Massa-Drâa, qui vise l’insertion économique des femmes vulnérables à travers un appui financier orienté vers la création des TPE féminines. Étalé de 2014 à 2016, le programme a permis selon Abdelghani Yatribi, coordonateur régional de l’ADS à Agadir «de créer 21 micro-entreprises, soit plus de la moitié de l’objectif tracé par ledit programme».

Dans le détail, deux autres projets sont également programmés,  cette semaine,  par le comité d’agrément, ce qui porterait le nombre à 23 projets créés par des femmes. Par typologie d’entreprises, la majorité des entreprises appuyées par l’ADS sont des personnes physiques (PP) alors que la forme juridique SARL (société à responsabilité limitée) est présente chez seulement quatre TPE. Au total, ces créations ont bénéficié d’un montant accordé égal à 1,3MDH tandis que le montant global du projet frôle 6MDH. En termes de répartition géographique cette fois-ci, sur les 21 projets retenus, 9 sont situés dans la préfecture d’Agadir Ida-Outanane. Le reste est respectivement implanté dans la préfecture d’Inezgane Ait Melloul ainsi que dans les provinces de Taroudant et Tiznit.

Ces projets, qui appartiennent en majorité au secteur de l’artisanat et dans une moindre mesure aux services et à la santé ainsi qu’à la restauration, ont permis la génération d’environ 56 postes d’emploi directs. De l’avis de l’ADS, les entreprises créées bénéficieront d’une formation technique en entrepreneuriat, comptabilité et gestion. Par ailleurs, c’est l’association Souss-Massa-Drâa Initiative (ASMDI) appuyée par l’ADS, qui se charge de l’exécution du programme précité à travers un appui financier sous forme d’un prêt d’honneur sans garantie et sans intérêt aux femmes porteuses de projets. Le comité d’agrément examine les dossiers reçus et effectue des entretiens avec lesdites femmes entrepreneurs, puis il statue après évaluation sur l’octroi d’un prêt d’honneur avec un accompagnement post-création.

Par ailleurs, la micro entreprise féminine de la région est marquée par une batterie de contraintes économiques et sociales à laquelle s’ajoute une spécificité culturelle. Il s’agit entre autres de la discrimination systématique inhérente à leur statut de femme de la part des tiers tels que les fournisseurs, mais aussi les difficultés liées à l’accès au financement en plus de la difficulté d’accéder aux services d’information et de conseil, de même que de l’indisponibilité de locaux commerciaux pour exercer leurs activités.

Les parcs animaliers du sud du Maroc

huffpostmaghreb.com – 04/11/2015

Casablanca, Rabat, Agadir… Plusieurs villes marocaines comptent des parcs animaliers, où vous découvrirez animaux de la savane, monstres marins, reptiles et autres oiseaux rares.
Un petit tour pour voir ceux qu’on peut découvrir à proximité d’Agadir, dans le sud du royaume.

Crocoparc Parc souss-massa Parc Toubkal Vallée des oiseaux

Maroc : 40 ans plus tard, que reste-t-il de la Marche verte ?

par François Soudan directeur de la rédaction de Jeune Afrique – 05/11/2015

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Le 6 novembre 1975, des milliers de Marocains franchissent la frontière du Sahara espagnol afin d’accélérer la « récupération » de la colonie par le royaume sans passer par un référendum d’autodétermination. Pour certains, l’histoire n’est pas terminée.

«Ce jour-là, j’ai appris à aimer les Marocains… » Assis sur un canapé de sa villa de Rabat, le général Hamidou Laanegri, les yeux embués, se tait. Lui qui fut il y a exactement quarante ans l’un des membres de l’état-major avancé chargé de gérer la Marche verte n’en dira pas plus, comme si le temps n’était pas encore venu d’en révéler tous les secrets. Cette marche aux allures bibliques, coup de poker et de génie de la part de Hassan II qui en fit un moment décisif de son règne et de la conscience nationale marocaine, ne fut pas simplement un acte politique : « Elle fut un acte mystique », a écrit l’historien Abdallah Laroui, mais aussi une forme de chantage diplomatique soigneusement calculé et ce qu’un universitaire britannique, Philip Windsor, a osé qualifier de « technique de terrorisme inversé » : on ne prend pas des otages à l’ennemi, on lui fournit, à son corps défendant, des otages volontaires et consentants, l’obligeant soit à céder, soit à tuer des innocents. Pour mieux mesurer l’audace folle que représentait à l’époque une telle initiative, retraçons le contexte.

La Marche verte, une évidence pour Hassan II

En cette année 1975, l’Espagne, qui a annoncé son intention de se retirer de sa colonie du Sahara, est en apnée. Francisco Franco, son caudillo, agonise, et le prince Juan Carlos s’apprête à assumer les fonctions de chef de l’État. Quitter le Sahara occidental oui, mais pas avant 1976 et pas à n’importe quel prix. Le général Gómez de Salazar et le colonel Luis de Viguri, qui commandent les quelque cinq milles légionnaires du Tercio présents sur le territoire, entendent céder la place à un État sahraoui indépendant, hispanophone et hispanophile, dans lequel les intérêts de Madrid – phosphates et droits de pêche – seront maintenus et garantis.

J.A.

Hors de question de le rétrocéder au royaume du Maroc, qui le revendique au nom des liens ancestraux d’allégeance qui unissaient le trône aux tribus. L’Algérie, qui s’oppose à toute extension territoriale de son voisin et souhaite s’aménager un corridor pour exporter le fer de Tindouf vers l’Atlantique, ainsi que l’ONU, au nom du principe d’autodétermination, sont sur la même longueur d’onde : une seule solution, le référendum.

Cette perspective, Hassan II, qui a fait de la « récupération » du Sahara espagnol une affaire nationale et un enjeu clé de sa politique intérieure, la refuse absolument. Reste à savoir comment contourner l’obstacle. Le roi confiera plus tard que l’idée de la Marche verte lui est apparue comme une évidence, dans la nuit du 19 au 20 août 1975. Peut-être, même s’il semble qu’elle ait germé quelques mois auparavant, avant d’être partagée au sein du cercle très restreint qui, à partir de Marrakech et autour de Hassan II, allait piloter toute l’affaire.

Il y aura 1 million de volontaires, parmi lesquels
350 000 seront sélectionnés, venus de toutes les régions du Maroc

Y figurent les colonels Benslimane, Bennani, Achahbar et Dlimi, ainsi que le secrétaire d’État à l’Intérieur, Driss Basri. C’est par un discours solennel du roi le 16 octobre, le jour même de l’annonce du verdict mi-figue mi-raisin de la Cour internationale de justice sur l’appartenance du territoire, qu’est lancée la Marche verte. Il y aura 1 million de volontaires, parmi lesquels 350 000 seront sélectionnés, venus de toutes les régions du Maroc.

Casablanca, Marrakech, Agadir et Ouarzazate fournissent les plus gros contingents de marcheurs, le Nord et en particulier le Rif, dont Hassan II se méfiait, les plus faibles. Tous les trains et huit milles camions sont réquisitionnés, l’armée est largement mise à contribution et dix mille tentes sont installées dans plusieurs camps proches de la frontière dont celui de Tarfaya, le plus vaste. Tout est fourni : couvertures, ouvre-boîtes, musettes, bidons, eau, pain, sardines et jusqu’aux corans que brandissent les marcheurs.

La stratégie de Juan Carlos

Le 2 novembre, alors qu’il apparaît clairement que le roi est déterminé à faire franchir la frontière à cette armée de militants, le prince Juan Carlos atterrit par surprise à Laayoune, la capitale du Sahara occidental, distante d’une cinquantaine de kilomètres. Il passe en revue le Tercio et lâche, martial : « L’armée espagnole conservera intacts son prestige et son honneur. » En réalité, pendant que Franco plonge dans le coma (il mourra dix-huit jours plus tard), Juan Carlos est entré en pourparlers secrets avec Hassan II. Le futur roi d’Espagne sait en effet que, sans attendre les marcheurs, trois colonnes des Forces armées royales sont déjà entrées dans le nord du territoire afin d’occuper les localités de Haouza, Farsia et Jdiriya, abandonnées par les Espagnols.

Le 6 novembre 1975, alors que le Conseil de sécurité de l’ONU vient de sommer le Maroc de renoncer à son projet, Hassan II donne l’ordre aux marcheurs d’avancer

But : empêcher que les groupes du Polisario s’en emparent et couper la piste de Tindouf par laquelle les indépendantistes évacuent – parfois de force – des familles entières de Sahraouis vers l’Algérie. Le 6 novembre 1975, alors que le Conseil de sécurité de l’ONU vient de sommer le Maroc de renoncer à son projet, Hassan II donne l’ordre aux marcheurs d’avancer. Drapeau chérifien dans une main, coran dans l’autre, six lignes parallèles de 40 000 hommes et femmes se mettent en route vers le poste frontalier déserté de Tah, à treize kilomètres des camps.

Comment l’armée espagnole, qui a posté une ligne de défense et des nids de mitrailleuses à trois kilomètres en retrait de Tah, va-t-elle réagir ? Le Tercio a constellé le no man’s land de petits panneaux « minas », indiquant que le sol est piégé, à titre dissuasif. Mais c’est un leurre, et les soldats marocains, qui ont fait traverser sans encombre des moutons et des chameaux sur ces pseudo-champs de mines, s’en sont rendu compte. Reste à savoir si les militaires espagnols ont reçu l’ordre de tirer à vue sur les marcheurs.

Quarante ans plus tard, il ne viendrait à l’idée d’aucun observateur avisé d’imaginer que le Maroc puisse, un jour, faire marche arrière

Pour tester leur réaction, le commandant Laanegri a une idée qui, a posteriori, paraît suicidaire. Il embarque dans un petit hélicoptère Alouette II et s’en va survoler les lignes espagnoles. Les légionnaires pointent leurs armes vers l’appareil, mais ne tirent pas. Deuxième survol : Laanegri veut en avoir le cœur net. Cette fois, deux jets Fouga Magister décollent de l’aéroport de Laayoune et encadrent l’hélico : « Si vous revenez, nous vous abattons », crachouille la fréquence radio d’urgence.

Le commandant retourne à Tarfaya et livre son verdict : les Espagnols n’oseront pas tirer. Bien vu. Les marcheurs dépassent Tah, pénètrent de quelques kilomètres en territoire espagnol, s’arrêtent devant les lignes du Tercio et attendent. Le lendemain, Hassan II, qui a envoyé une délégation à Madrid négocier avec le gouvernement un accord de partage du territoire entre le Maroc et la Mauritanie (il sera signé le 14 novembre), donne le signal du retour. Les marcheurs ramassent une poignée de sable de cette terre promise, l’enfouissent au fond de leurs poches et repartent vers Tarfaya. La Marche verte est finie, un long conflit commence. Mais quarante ans plus tard, il ne viendrait à l’idée d’aucun observateur avisé d’imaginer que le Maroc puisse, un jour, faire marche arrière.

Deux élus de l’Essonne invités à la Marche verte au Maroc

leparisien.fr – 04/11/2015

Ils s’envoleront jeudi pour Agadir au Maroc. Najwa El Haïté, adjointe au maire PS d’Evry, en charge de la Culture et de la ville numérique et Saïd Laatiriss, adjoint PS au maire de Grigny en charge de la Prévention sécurité et de la lutte contre toutes les discriminations, participeront, jusqu’au 8 novembre, à la commémoration du 40e anniversaire de la Marche verte.

Najwa El Haïté et Saïd Laatiriss, respectivement adjoints aux maires d’Evry et de Grigny, s’envoleront pour le Maroc pour célébrer le 40e anniversaire de la Marche verte. (LP/Florence Méréo.)

Najwa El Haïté adjointe aux maires d’Evry, s’envolera pour le Maroc avec Saïd Laatiriss adjoint au maire de Grigny pour célébrer le 40e anniversaire de la Marche verte. (LP/Florence Méréo.)

Une marche pacifique initiée en 1975 par le Roi Hassan II qui, pour les Marocains, célèbre la reconquête du Sahara occidental qui était, jusque-là sous domination espagnole.

Invités par le Conseil de la communauté marocaine à l’étranger, les deux élus rejoindront une délégation de 17 personnes du Cercle Eugène-Delacroix, un groupe d’amitié des élus France-Maroc qui sera composé d’élus de l’Essonne, des Hauts-de-Seine, des Yvelines, de Seine-Saint-Denis et de province. Un groupe d’amitié dont Saïd Laatiriss est vice-président. « C’est une grande fierté car sa majesté Mohammed VI a fait beaucoup pour la province du sud en faisant construire de nouvelles infrastructures et en y implantant de nouvelles entreprises », confie Saïd Laatiriss à veille du départ.

Pour sa part, Najwa El Haïté voit en la présence d’élus franco-marocains « un symbole fort de la longue amitié qui lie les deux pays ». Le temps fort de la commémoration est attendu vendredi, jour de fête nationale au Maroc.

Souss Massa : Le Conseil régional prépare son budget pour 2016

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 04/11/2015

logo Souss MassaLe Conseil régional Souss Massa a étudié et approuvé le projet du budget pour l’année 2016 lors de sa session ordinaire du mois d’octobre. Et ce, à la lumière des orientations du ministère de l’Intérieur qui stipulent de se référer aux données du budget de fonctionnement propres à l’année 2015.
Ainsi, toutes les mesures réglementaires et organisationnelles sont prises afin de bien préparer le projet du budget 2016 selon les normes requises. Et aussi selon les ressources financières allouées par l’Etat à la région du Souss Massa par échelonnement, tel que stipulé par la Constitution dans la loi n° 111/14 organisatrice des régions.
Dans le détail, le budget de fonctionnement du Conseil régional SM pour l’année 2016 comprend les deux volets ressources et dépenses. Les prévisions des ressources de fonctionnement pour la prochaine année sont de plus de 144 millions DH, issus des ressources allouées par l’Etat et des ressources propres.
Quant à elles, les propositions pour le budget de fonctionnement pour 2016 ont atteint plus de 30 millions DH destinés à couvrir les frais pour les différentes activités du Conseil, les subventions, les crédits…entre autres. Ce chiffre représente 21% de l’ensemble des ressources prévues et il dépasse de loin celui des accréditations pour 2015 et qui était de près de 24 millions DH. C’est ainsi que le budget excédentaire prévu est de plus de 114 millions DH, une vraie bouffée d’air pour le Conseil régional. Il faut préciser par ailleurs que cet excédent va servir entre autres à rembourser un prêt octroyé par la Caisse de l’équipement communal et qui est de plus de 16 millions DH. Il a été décidé de rembourser d’urgence ce prêt en conformité avec les engagements de la région et aussi pour éviter toute pénalité de retard. Le reste de l’excédent non encore programmé est de plus de 97 millions DH.
Pour rappel, la session ordinaire du mois d’octobre (3ème séance) du Conseil régional a eu lieu fin de semaine dernière à la Préfecture Agadir Ida Outanane. La séance a été présidée par Zineb El Adaoui, Wali de la Région Souss Massa et Gouverneur de la Préfecture Agadir Ida Outanane, et par Brahim Hafidi, Président du Conseil régional Souss Massa.

Agadir : Portes ouvertes de l’UFE

par Abdallah Halimi – lemag.ma – 04/11/2015

UFEL’Union des Français de l’Etranger, section d’Agadir, organise le samedi 7 novembre ses portes ouvertes annuelles.

L’Union des Français de l’Etranger, section Agadir, organise la deuxième édition des Portes Ouvertes le samedi 7 novembre 2015. Cet événement a pour objet de présenter aux adhérents et visiteurs l’ensemble des activités offertes par l’Union.

Créée en mai 1974, l’UFE – Agadir compte 17 sections qui « présentent les mêmes avantages : garder en forme physique et intellectuelle ses adhérents… faciliter un réseau de relations entre les adhérents, intégrant mieux ainsi les nouveaux arrivants » Jean-Claude ROZIER, Président de l’Union.

L’objectif de ces portes ouvertes est de faire connaitre au public toutes les activités de l’union, de faire le bon choix pour mieux s’y intégrer. L’UFE permet donc à ses adhérents des activités en forme d’animation qui commencent au mois d’octobre de chaque année. Des actions sociales des institutions éducatives et scolaires : « HAYATI » (enfants de mères en détresse, de la naissance à 6 ans), « Les enfants handicapés d’Agadir », l’école de TAGHART, CARITAS.
De même, l’UFE organise une « journée de tournois » qui rassemble les sections d’activités compétitives sportives et culturelles.
Rappelons que l’UFE – section Agadir comte plus de 820 adhérents.

La Marche verte contée par un vétéran de la MAP

mapexpress.ma – 04/11/2015

Propos recueillis par Abdelkrim AkerkabCelebration-de-la-Marche-Verte1

L’anniversaire de la Marche verte, célébré vendredi par le peuple marocain, constitue une occasion pour nombre de journalistes vétérans de conter et faire revivre à leurs jeunes confrères et aux lecteurs les moments mémorables de cet important événement historique.
Le journaliste Ali Benstitou, qui a assuré la couverture de cet évènement pour le compte de l’agence Maghreb Arabe Presse (MAP), est l’un de ces rares et chanceux journalistes qui ont pu vivre les moments forts de la Marche verte, un évènement qui reste gravé dans sa mémoire, quarante ans après.
thM. Benstitou se rappelle comment feu SM Hassan II a pris au dépourvu le monde entier en appelant à l’organisation de la Marche verte au moment où les pronostics sur l’avenir des provinces du Sud du Maroc allaient bon train.
Les choses ont commencé au début d’octobre 1975, raconte ce vétéran de la MAP alors en activité à la rédaction arabophone à Rabat, avec le flot d’informations et de dépêches diffusées par les agences de presse et les grands journaux internationaux sur les tenants et aboutissants du ballet diplomatique vécu par le Maroc à cette époque concernant la volonté du Maroc de recouvrer son Sahara et son appel lancé à l’Espagne pour l’ouverture de négociations sur ce dossier.
Alors que la presse internationale et les milieux diplomatiques s’interrogeaient sur les intentions du Maroc, ajoute-t-il, les médias publics marocains ont été invités à dépêcher des représentants à Marrakech le 16 octobre, “sans savoir de quoi s’agit-il exactement”.
Le 16 octobre, feu SM Hassan II adressa un discours à la Nation dans lequel le regretté Souverain annonça l’organisation d’une marche pacifique en direction du Sahara, “une annonce qui a constitué une surprise pour ceux qui suivaient l’évolution du dossier du Sahara, pomme de discorde entre Rabat et Madrid”, a-t-il poursuivi, soulignant que cet appel a reçu l’adhésion spontanée et unanime de toutes les couches sociales de la société marocaines et l’ensemble de ses composantes politiques et idéologiques, toutes tendances confondues, de même qu’il a constitué un sujet de prédilection pour l’ensemble des titres de la presse internationale.

Général Franco

Général Franco

Fut entamée alors la préparation discrète de la Marche, prévue initialement le 26 octobre avant d’être reportée au 6 novembre pour permettre l’aboutissement des négociations avec l’Espagne qui vivait une période difficile marquée par la maladie du Général Franco et les préparatifs de transfert du pouvoir au Roi Juan Carlos, ajoute M. Benstitou selon qui la Marche verte représentait un moyen de pression efficace sur l’Espagne pour s’asseoir autour de la table de négociations, en même temps qu’elle a poussé l’Algérie à contredire les intérêts du Maroc et à s’opposer farouchement au parachèvement de son intégrité territoriale, une attitude devenue une ligne de conduite et une constante dans la politique étrangère d’Alger, constate-t-il.
M. Benstitou retient avec étonnement ce revirement dans la position de l’Algérie dont le président Houari Boumédiene assura publiquement lors du Sommet arabe de Rabat en octobre 1974 que son pays “n’avait aucune convoitise sur le Sahara”, outre la déclaration de son ministre des Affaires étrangères d’alors, Abdelaziz Bouteflika, qui a affirmé qu’Alger “n’est nullement concerné par le Sahara”.
Il se rappelle également comment la MAP, qui vient de changer de statut en devenant une entreprise publique après avoir revêtu durant de longues années les habits d’une société privée, avait mobilisé tout ses moyens humains et techniques pour assurer la couverture de cet évènement. C’était, explique-t-il, un travail de fourmi, jour et nuit, pour alimenter les agences de presse internationales et les médias nationaux en informations concernant les préparatifs de la Marche verte.
Dans ce cadre, la MAP a installé deux centres de presse dotés de tous les équipements techniques, l’un à Marrakech et l’autre à Agadir, et pourvus d’un staff de journalistes pour couvrir les activités royales et le ballet diplomatique de l’époque, a-t-il précisé.
L’agence, a poursuivi le journaliste, a également déployé des journalistes dans l’ensemble des préfectures et provinces pour couvrir les préparatifs de la Marche verte.
Marche verteAli Benstitou raconte avoir été chargé de la couverture du cortège des volontaires qui s’est ébranlé à bord de plusieurs trains à partir de la ville de Kenitra, chef-lieu de la région du Gharb, à destination de Marrakech avant de rejoindre Agadir à bord d’une flotte de camions et d’autocars, puis Tarfaya où a été installé un gigantesque campement rassemblant des dizaines de milliers de personnes, encadrés et pris en charge par les éléments des forces armées royales (FAR).
M. Benstitou a tenu à rappeler comment une délégation de journalistes qui accompagnait la caravane des volontaires est arrivée dans la soirée à Tan-Tan au troisième jour de la Marche verte, et a décidé de passer la nuit dans cette ville avant de s’envoler le lendemain vers Tarfaya.
Durant la journée suivante, il a été procédé à la mise en place d’un Centre de presse de l’agence en vue de recueillir les informations relatives à cette marche et les transmettre à la rédaction centrale à Rabat, qui veillera ensuite sur leur traitement et leur diffusion aux abonnées aux niveaux national et international, a indiqué le journaliste notant que l’agence constituait alors la source principale d’informations pour les médias intéressés par la couverture de cet événement tant à l’intérieur du Royaume qu’à l’étranger.
L’agence MAP recevait également à travers son réseau de bureaux internationaux et le service des Ecoutes radiophoniques, un important lot de dépêches et d’informations au sujet de cette Marche, lesquelles étaient traitées avant leur diffusion sur le fil.
Durant dix jours, a-t-il indiqué, tout le monde patientait et les journalistes se déplaçaient de temps à autre à Agadir à bord d’un avion militaire en vue de suivre les activités politiques et diplomatiques avant de retourner à Tarfaya et ce, jusqu’au 5 novembre quand feu SM Hassan II s’adressa aux volontaires et au peuple marocain, en annonçant le début de la glorieuse Marche verte en direction du Sahara, le 6 du même mois, une journée qui reste gravée dans la mémoire de tous ceux qui ont vécu cette épopée.
La-marche-verteFeu SM Hassan II avait entamé son discours par le verset coranique : “Quand ta décision est prise, aie confiance en Dieu” avant de s’adresser aux volontaires qui suivaient ce discours sur les ondes de la radio, en affirmant : “Demain, tu franchiras la frontière. Demain, tu entameras ta Marche. Demain, tu fouleras une terre qui est la tienne. Tu palperas des sables qui sont tiens. Demain, tu embrasseras un sol qui fait partie intégrante de ton cher pays”, alors que la foule des volontaires rassemblés scandait “Allahou Akbar”, raconte le journaliste de la MAP soulignant que ce fut une journée mémorable au cours de laquelle les volontaires hissaient les drapeaux nationaux et les photos de feu SM Hassan II et scandaient des slogans réaffirmant la marocanité du Sahara et louant la glorieuse Marche verte.
Il ajoute se rappeler encore de l’arrivée, dans une ambiance inattendue, du cortège de hauts responsables civils et militaires avec à leur tête le Premier ministre de l’époque, Ahmed Osman, accompagné de délégations officielles, des ambassadeurs de pays arabes et africains et des représentants des partis politiques nationaux et de plusieurs acteurs de la société civile de certains pays étrangers, outre un grand nombre de journalistes et représentant des médias étrangers avec une présence importante de la presse espagnole.
MarcheVerte1M. Benstitou retient encore que feu SM Hassan II a donné vers 10h00 le feu vert pour le départ des volontaires en direction du Sahara et l’avancée des premiers participants à cette marche, qui, se rappelle-t-il, étaient originaires d’Errachidia et de Ouarzazate.
Le journaliste explique que devant l’absence des moyens de communications directs, les journalistes de la MAP ont constitué alors la principale source d’informations concernant ce glorieux événement, précisant que le 9 novembre, feu SM Hassan II adressa un discours à la Nation dans lequel le Souverain a souligné que la Marche avait atteint son objectif et demandé aux volontaires de revenir à leur point de départ, en l’occurrence Tarfaya, en attendant les résultats des contacts diplomatiques intenses entre Rabat et Madrid au niveau des Nations unies.
Il a souligné également que trois jours après, une délégation marocaine s’était déplacée à Madrid pour engager les négociations tripartites entre le Maroc, l’Espagne et la Mauritanie qui ont été sanctionnées par la signature le 14 novembre de l’accord ayant permis au Maroc de recouvrer ses provinces du sud. Cet accord, approuvé par l’Assemblée générale des Nations unies et adoptée aussi par “La jamaa sahraouie”, une sorte de parlement local qui représente la population de ces provinces, et qui avait réaffirmé lors de sa réunion tenue à Laâyoune le 26 février 1976, la marocanité du Sahara, ce qui a été considéré alors comme une forme d’autodétermination des régions récupérées de l’occupation espagnole, a fait observer M. Benstitou.

L’écolodge Atlas Kasbah primé au Salon international du tourisme de Londres

h24info.ma – 04/11/2015

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L’écoIodge Atlas Kasbah d’Agadir a été primé mercredi au Salon international du tourisme de Londres qui se tient dans la capitale britannique du 2 au 5 novembre.

L’écolodge Atlas Kasbah a remporté le « World Tourism Award-2015 » dans la catégorie du « meilleur hôtel pour la valorisation locale » après avoir été sélectionné pour la finale de ce prestigieux prix très convoité par les établissements hôteliers et professionnels du tourisme.

Capture-d’écran-2015-10-30-à-16.48.20Bravo à eux deux !

Pour les responsables du Conseil Regional du Tourisme (CRT) d`Agadir Souss Massa. l’attribution de ce prix à l’écolodge Atlas Kasbah constitue une fierté et cette consécration donnera une forte impulsion a l’éco-tourisme marocain.

Des nouvelles du Sahara Challenge 2015

La troisième étape est terminée.

Dommage qu’on ne puisse avoir de classement provisoire à l’issue de chaque étape : il nous faudra patienter jusqu’à vendredi !

Mais, 4×4-mag.com nous permet de voir de belles photos de l’épreuve :
En voici quelques unes prises au cours de la seconde étape :

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Nos Gazelles gadiries Naïma et Carolyne

Nos Gazelles gadiries Naïma et Carolyne

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La petite grenouille semble prendre plaisir à patauger !

La petite grenouille semble prendre plaisir à patauger !

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Et notre motard gadiri du Dakar Harite Gabari

Et notre motard gadiri du Dakar Harite Gabari

L’Association Surfrider Foundation Maroc

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Surfrider Foundation Maroc (SFM) est une Association loi Dahir 1958, pour la protection la gestion et le développement durable du littoral marocain. Depuis sa création en avril 2010, l’association n’a cessé de mener des actions de sensibilisation et d’attirer l’attention du grand public marocain sur les pollutions de ses côtes. SFM est la 1ere entité des pays maghrébins et du continent africain à rejoindre le réseau international Surfrider Foundation.

Ses objectifs :

  • L’éducation et la sensibilisation à l’environnement littoral
  • La communication et l’information sur les problèmes de pollution
  • La protection des plages, des vagues et de ses utilisateurs

Vous pouvez consulter son très intéressant bilan d’activités 2014-2015 en cliquant sur sa couverture ci-dessous :

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Départ de la caravane de 40 voitures historiques pour les 40 ans de la Marche Verte

C’est aujourd’hui qu’avait lieu de la place Al Amal le départ de la caravane de 40 voitures datant d’avant 1975 pour commémorer le 40ème anniversaire de la Marche Verte.

C’est Madame Zineb El Adaoui, Wali de la région de Souss-Massa, gouverneur de la préfecture d’Agadir Ida Outanane qui, après avoir vu toutes ces belles voitures toutes rutilantes, a donné le départ de la caravane qui va les mener jusqu’à Laâyoune.IMG_2134 IMG_2135 IMG_2136

et trois photos « Spéciales Blog d’Agadir »

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IMG_2130Un petit tour parmi ces belles voitures d’époque dont quelques-unes sont vraiment exceptionnelles :

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Nicole et Sylviane devant une somptueuse Chevrolet !

Nicole et Sylviane devant une somptueuse Chevrolet décapotable !

Et c’est le départ vers Laâyoune !
Bonne route à tous !

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Mohammed VI : 140 milliards de dirhams pour le développement du Sahara

biladi.ma – 04/11/2015

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A l’occasion de la commémoration de la Marche Verte, le roi Mohammed VI sera à Laâyoune, ce qui sera l’occasion pour lui d’annoncer un plan de développement du Sahara doté d’une enveloppe de 140 milliards de dirhams.
C’est cette semaine que se déroulera la commémoration du 40ème anniversaire de la Marche Verte, une occasion pour le roi Mohammed VI de se rendre à Laâyoune. Pour l’heure, les préparatifs vont bon train pour accueillir le souverain.

Afin que tout soit prêt pour cette visite, c’est le ministre délégué à l’Intérieur, Charki Draiss, qui est en charge de tous les préparatifs, notamment au niveau des mesures sécuritaires nécessaires pour cette visite dans les provinces du sud.

« Tout est au point pour cette visite royale. La ville de Laâyoune est fin prête », écrit le quotidien Akhbar Al Youm en s’appuyant sur des sources au sien du service de communication de la commune urbaine de Laâyoune.
La visite de Mohammed VI à Laâyoune sera l’occasion pour le souverain de prononcer un discours à l’occasion de la commémoration de la Marche Verte, mais pas seulement.

En effet, cette visite sera aussi pour lui l’occasion de donner le coup d’envoi du chantier de développement intégré du Sahara, de lancer la nouvelle configuration de l’agence de développement des provinces du sud, ainsi que d’annoncer la seconde tranche du plan de développement du Sahara, une enveloppe de 140 milliards de dirhams qui sera mise à la disposition de ce plan. Le roi devra aussi procéder à des inaugurations, comme une nouvelle gare routière, une université de formation pour les métiers des phosphates, un centre hospitalier universitaire portant le nom de la princesse Lalla Salma, un théâtre, un complexes sportifs et un nouveau siège pour l’agence de développement des provinces du sud.

Lors de cette visite, il est aussi prévu que le roi Mohammed VI se rende à Dakhla et Guelmim.

Logan, Sandero, Duster, Lodgy, Kangoo, Partner Tepee, Doblo ont séduit les Marocains en 2015

biladi.ma – 03/11/2015

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Essentiellement en raison de tarifs compétitifs, se sont avant tout les véhicules les meilleurs marchés qui ont séduit les Marocains cette année.
Avec une progression des ventes de 1,5% par rapport aux neuf premiers mois de l’année 2014, l’année 2015 du marché des voitures neuves a surtout été marquée le succès des véhicules bon marché.

Ce sont ainsi les Logan, Sandero et Duster de Dacia qui ont été les voitures les plus vendues dans le Royaume au cours de cette année, des véhicules dont le prix démarre à 94 000 DH.

Les véhicules utilitaires Lodgy (Dacia), Kangoo (Renault), Partner Tepee (Peugeot), Doblo (Fiat) ont également séduit les Marocains en s’octroyant 21% des ventes durant les neuf premiers mois de 2015.

A l’instar de ce qui se passe en Europe, les Marocains sont aussi intéressés par les crossover et les voitures à quatre roues motrices avec plus de 17 000 véhicules commercialisés, mais aussi les citadines telles que la nouvelle Ford Fiesta, la Ford Focus 3, Renault Clio 4, ou encore les Fiat Punto et 500, sans oublier la Peugeot 301.

Alors que des constructeurs automobiles lorgnent sur le Maroc pour venir s’y installer, il est important que le marché de la voiture dans le Royaume progresse.

Pour une nouvelle réflexion sur le développement du tourisme

par Abdellah Halimi – libe.ma – 0’/11/2015

Débats et rencontres sur la promotion de la destination Agadir

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La situation critique de secteur touristique au niveau de la région de Souss suscite encore des débats et rencontres de réflexion sur la promotion de la destination d’Agadir.
Dans ce cadre, l’Association Souss-Massa pour le développement de la Culture, en partenariat avec le Conseil de la région et le Conseil général de l’Isère (France) a organisé un séminaire de formation sous le thème : «Culture, tourisme et développement des territoires ». Ont pris part à ce séminaire des élus, des représentants de la société civile  dans le domaine de la culture et le développement de l’environnement.
Le séminaire a connu plusieurs présentations d’universitaires, de chercheurs marocains et français, autour de la thématique : la culture et le développement du secteur du tourisme.
A cette occasion, Brahime Moudoud, maître-assistant à la Faculté des lettres et sciences humaines à Agadir, a mis l’accent sur la richesse culturelle et naturelle de la région. Il s’agit, entre autres, des «Igoudars», des espaces naturels, de la faune et de la flore, uniques et fascinants.
Pour sa part, Evelyne Lehalle, consultante et formatrice en ingénierie touristique et culturelle, a bien démontré l’importance de la culture dans le développement du secteur tout en rappelant qu’en 2011, 35% de touristes au monde étaient des touristes culturels, un chiffre qui se développe de 5% chaque année depuis 2013. Elle a rappelé aussi que «le tourisme culturel repose sur un travail combiné entre les acteurs du tourisme et ceux de la culture…, que la relation touriste/habitant se fait à trois temps : avant la visite, au cours de la visite et après la visite, les temps forts où on doit agir et intéresser l’autre».
De son côté, Khadija Elmamoun, directrice du Réseau de développement du tourisme rural (RDTR) a mis l’accent sur le projet du Réseau portant sur la labellisation « qui a intégré la composante culture dans les critères de classification» en choisissant les fibules «comme signe de labellisation, un signe de la culture locale amazighe».
Par ailleurs, la démarche de valorisation articulant patrimoine, culture et tourisme était l’objet de la présentation de Pierre-Yves Odin, directeur adjoint de la Fondation FACIM (Savoie). Il s’agit d’une présentation de la région de Savoie : ses paysages, ses atouts naturels et culturels mis au service du secteur dans la région (élevage de bovins, fabrication de fromage, de l’hydroélectricité).
« Le rôle du patrimoine social et culturel dans le développement du tourisme » était l’objet de l’exposé de Mimoun Hilali, professeur à l’Institut supérieur du tourisme de Tanger. Trois points ont marqué son intervention : la richesse de notre patrimoine naturel, un élément qu’on devrait exploiter pour le développement du secteur ; que « l’homme est fils de son environnement naturel et patrimonial » ; le tourisme et la culture une « façon commune d’être, de penser, de sentir : c’est un art de vivre».
De même, Lahoucine Bouyaakoubi, professeur à la Faculté des lettres à Agadir, a présenté à l’assistance le carnaval de Bilmawn d’Inzegane en tant que « patrimoine immatériel expressif à valoriser et un produit culturel riche à promouvoir » pour le développement de la destination de Souss. Dans ce sillage, le professeur et chercheur en patrimoine Khalid Alayoud a mis l’accent sur l’importance des greniers, « igoudars » en tant que patrimoine qui mérite d’être valorisé et classé comme patrimoine mondial de l’humanité. Plusieurs éléments ont marqué cet exposé : l’architecture de ces « igoudars », les lois régissant ces édifices à travers les « louhs » (forme de tablette) et l’attachement de l’être humain à ce patrimoine bâti.
Au terme de ces exposés, plusieurs éléments ont été retenus relevant de la promotion du secteur. Ainsi, il a été question de croire en la culture comme composante pour la promotion du secteur et sa commercialisation; de ne pas négliger le travail mené par les associations de développement; d’accorder plus d’importance au potentiel matériel et immatériel de la région, de la formation et la sensibilisation de la population pour sauvegarder ce patrimoine matériel, immatériel et naturel ainsi que de faire le choix d’un mode de gestion adapté à la spécificité des « igoudars ».
Pour élargir le débat et l’échange entre les participants, le séminaire a programmé deux ateliers. Le premier intitulé «Le développement culturel et tourisme» qui a traité de l’importance du lien social entre l’habitant et le touriste et la professionnalisation des acteurs. Le deuxième atelier, quant à lui, avait pour objet la valorisation des ressources culturelles du territoire, l’articulation tourisme grand public et tourisme culturel. Le séminaire a pris fin par la présentation d’une synthèse présentée par Khadija Ramzi, doctorante dans le secteur.

Il était temps qu’on s’aperçoive en haut lieu de leur importance !
Pour ma part, j’ai commencé à visiter les greniers fortifiés du sud en Avril 2010 et j’ai régulièrement publié des articles sur les igoudar en insistant sur leur valeur patrimoniale et culturelle depuis la création du blog d’Agadir le 1er mars 2011.
Le premier article est daté du 08/03/2011 : vous pouvez le retrouver ici : cliquez :

Greniers fortifiés

Hindi Zahra vous transporte aux confins des sonorités du monde

ariegenews.com – 03/11/2015

031120155638eaaf91e04À trente ans, Hindi Zahra n’est ni une star académique ni une étoile filante du jazz vocal. Chez elle, la musique, c’est une histoire de famille, le roman de sa vie. Celle d’une Berbère née au Maroc.

Un père militaire et une mère au foyer, comédienne à ses heures et chanteuse reconnue au village, et puis des oncles musiciens, branchés par la scène post-psychédélique du Maroc d’alors.

Elle grandit ainsi, à l’écoute des divas du raï et du châabi, façon Rimitti, et divas égyptiennes, genre Oum Khalsoum, entre musique traditionnelle berbère et rock’n’roll du bled, mais aussi non loin du blues malien du grand Ali Farka Touré et de la folk sensuelle d’Ismaël Lo. Avant de traverser la Méditerranée pour rejoindre son père à Paris.

Cinq ans après «Handmade», son premier disque Victoire de la Musique, «Homeland» a vu le jour dans le pays natal d’Hindi Zahra, le Maroc.

Elle passe du temps dans des grottes entre Essaouira et Agadir, puis va en haut des montagnes, avec les paysans berbères qui scrutent l’océan. Hindi Zahra sort de sa retraite, ses chansons l’appellent au large.

À Cuba, en Jordanie, en Andalousie, en Égypte, en Italie. Ces voyages et ces expériences rencontrent des passions musicales tenaces (Miriam Makeba, Cesaria Evora, Marvin Gaye ou Nina Simone), et dessinent la route ascensionnelle de Homeland.

Elle a terminé l’enregistrement de l’album à Paris, au bout d’une odyssée initiatique qui a duré deux ans et demi. Mais pour l’auditeur, ce n’est que le début du voyage.

Il s’écoute comme on feuillette un journal de bord, comme on remonte le cours d’une vie. Il y a quelque chose d’essentiel, d’élémentaire dans cet album: la chaleur du soleil, le bruit de l’océan, l’espace, des chansons qui se meuvent comme des marées ou des nuages.

On reconnaît des styles musicaux, beaucoup de styles musicaux, mais ils ont oublié leur nom, tous fondus et portés par un tempo chaloupé et capiteux.

Il y a de la mélancolie dans les chansons d’Hindi Zahra, mais de l’extase dans sa voix, et des mélismes qui font le tour du monde en spirales. Une soul mondiale progressive, qui libère les corps et les cœurs en douceur, en profondeur.

Ses terres d’origine donnent les climats de ce nouveau disque. «Le Maroc m’a projetée encore vers d’autres cultures». Elle s’est souvenue des inflexions touaregs des guitares et de la langue berbère. Elle a aussi écrit des textes personnels, tant en anglais qu’en français.

«Je voulais faire un disque avec beaucoup de musicalité, laisser plus de place aux arrangements». Débuté au Maroc, continué en Espagne et peaufiné à Paris, son album Homeland respire l’ailleurs.

«Dans mon premier disque Handmade (2010) je n’avais pas été jusqu’au bout de ces inspirations. Étant d’origine touareg, j’avais aussi besoin de revisiter cette musique, à ma manière».

Vendredi 13 novembre à 20h45 à L’Estive de Foix.

Commentaire de Hindi Zahra :

Le deuxième album « Homeland » est lui aussi un petit bijoux…

« Il s’écoute comme on feuillette un journal de bord, comme on remonte le cours d’une vie. Il y a quelque chose d’essentiel, d’élémentaire dans cet album: la chaleur du soleil, le bruit de l’océan, l’espace, des chansons qui se meuvent comme des marées ou des nuages. » Citation*

Voici le lien vers cet album sur youtube, faites-vous du thé, posez-vous et fermez les yeux…J’espère que ça vous plait, et qu’elle vous transporte autant que moi… 🙂

A bientôt, bon voyage 🙂

Agadir/chambre des pêches maritimes : Les professionnels divisés

Par YASSINE SABER – leseco.ma – 03/11/2015

Abderrahmane Sarroud

Abderrahmane Sarroud

L’AGO de la chambre, qui devrait se tenir en fin de semaine à Agadir, a été reportée sine die, faute de quorum.

L’Assemblée générale ordinaire de la Chambre des pêches maritimes de l’Atlantique Centre Agadir (CPMA), qui devait se tenir en fin de semaine à Agadir, a été reportée sine die, faute de quorum. Seuls 11 membres sur 35 étaient présents à cette première session du 3e mandat du président, Abderrahmane Sarroud (photo), qui vient d’être reconduit à la tête de la chambre. Des membres ont attribué le défaut de quorum à des divergences entre les membres de la chambre professionnelle, à telle enseigne qu’un membre est venu vérifier «la véracité des feuilles de présence et le respect du quorum».

Pour les professionnels de la pêche qui ont appelé au boycott de cette session, et qui appartiennent aux segments côtier et hauturier, «ce sont essentiellement des prises de décision unilatérales au mépris de l’article n°3 de la loi formant statut des chambres des pêches maritimes qui ont entraîné cette situation, qui intervient peu de temps après les dernières élections des chambres professionnelles».

Ledit article, qui sert d’argument, stipule que les décisions de la chambre doivent être prises sur la base d’un vote des membres en Assemblée générale, ce qui n’est pas le cas, selon une source proche du dossier. La liste des membres devant siéger à la fédération des Chambres des pêches maritimes fait aussi polémique. «Cette liste aurait été établie afin de privilégier l’actuel président Malainine Hibatou Al Abadila, à la tête de cette fédération depuis sa création en 1998, et de choisir d’avance le candidat du secteur des pêches maritimes au Conseil économique et social» indique-t-il. D’autres griefs budgétaires ont été également émis. Contacté à maintes reprises par Les ÉCO, le président est resté injoignable.

Avec l’Association « Les Enfants du Siroua » aujourd’hui, le 3 novembre 2015

Nous étions aujourd’hui présents à la réunion-repas de l’Association « Les Enfants du Siroua » pendant laquelle le président Jean Coyne a présenté le bilan des actions entreprises pendant la saison 2014-2015 qui s’achève.

20151103_130912 20151103_131134Les membres de l’Association étaient venus très nombreux et, comme expliqué plus loin, chacun a payé son repas, l’argent de l’Association ne devant pas être détourné de son but :

20151103_130921 20151103_130931 20151103_131020

Présentation de l’Association
« Les Enfants du Siroua »

CV Siroua

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BLOG :
http://aide-aux-enfants-du-siroua.blog4ever.com
Association Loi 1901
– Déclarée en préfecture de Montauban (82)
– date création 08 juillet 2013
– J.O du 20 juillet 2013

– tous les versements font l’objet de la remise d’un reçu permettant déductions fiscales.

IMPORTANT : 1 DH Versé à l’Association, c’est 1 DH dépensé pour les enfants :
Lors des déplacements, tous les frais (essence – resto – hébergement….) sont à la charge des participants.
But de l’Association

Fournir une aide matérielle aux enfants scolarisés dans des villages isolés du Maroc.

– fourniture de matériel scolaire
– fourniture de vêtements

Amélioration de leur cadre de vie.

Lieux d’action de l’association

La région du Siroua : (mont Siroua 3304 mètres) ANTI ATLAS
Deux groupes scolaires :
1. Au sud Est du mont Siroua (région Tazenakt – Anzel), le groupe scolaire d’Ait Tigga – 325 kms d’Agadir, dont plus de 15 kms de piste – environ 2000 mètres d’altitude – comprenant les écoles des douars : AIT TIGGA – TIZOUAT – IDGHAGHA et AIT IGHMOUR.

2. Au Sud ouest du mont Siroua ( région Taliouine – Askaoum) – le groupe scolaire Asif Nzimer – 230 kms d’Agadir – même altitude environ 2000 mètres – comprenant les écoles des douars de :
ASIF NZIMER – AGLAGAL – AGRD NU DRAR – TOUKARINE – ARG et AI MZIL;

Les 3 premiers douars de trouvent à proximité d’une route goudronnée, les 3 autres au bout d’une piste de plus de 13 kms.

Actions menées saison 2014/2015

Financement construction de WC à AGLAGAL le 14 oct.2014

Creusement de la fosse septique

Creusement de la fosse septique

les WC en voie d'achèvement

les WC en voie d’achèvement

Distribution de vestes (12) et fournitures scolaires à AGUERD le 29 oct. 2015

6 7Distribution de survêtements (119) à ASIF NZIMER le 15 fev. 2015

810Financement construction de WC à AGRD NU DRAR le 22 Fev. 2015

12 13Distribution de survêtements (56) à TIZOUATE le 16 avril 2015

15 16 17Electrification des salles de classe à AIT TIGGA le 2 mai 2015

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et la lumière fut !

et la lumière fut !

Distribution de survêtements (64) à IDGHAGHA le 2 mai 2015

21 2423Remise de lunettes (40) aux enfants à AGLAGAL et AGRD NU DRAR le 22 mai 2015 (contrôle de la vue le 22 fev 2015).

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Projet saison 2015 / 2016
  • Distribution survêtements et des chaussettes aux enfants de :
    ARG (80)
    AI MZIL (24)
    TOUKARINE (138)
    TAZOUT (28)
  • Construction d’un mur protection pour la cour de l’école d’IDGHAGHA
Une belle cour d'école existe

Une belle cour d’école existe

mais elle est directement au-dessus du précipice ! Un mur est donc obligatoire.

mais elle est directement au-dessus du précipice !
Un mur est donc obligatoire.

Achat de 280 survêtements (environ 1960 dh 280*70)
Achat de 560 paires de chaussettes

Pour la construction du mur de protection école IDGHAGA…..environ 3 000 DH

  • Des projets de construction de WC, remise en état de salles de classe……dans le nouveau groupe scolaire AIT AICHT
Calendrier

Distribution écoles : ARG – AI MZIL et TOUKARINE date à définir
Distribution TAZOUT le mardi 24 novembre
Mur IDGHAGHA à définir avec les parents d’élèves (autour du 20 novembre)

Nos gazelles gadiries en seconde place à l’issue de la 1ère étape du Sahara Challenge

Bravo à Naïma et Carolyne qui se trouvent deuxièmes après la première étape.

la première étape : liaison jusqu'à l'oued Assaka, puis Spéciale.

la première étape : liaison jusqu’à l’oued Assaka, puis Spéciale.

Les voici à la sortie de la Plage Blanche :

Photo Marc d'Haenen

Photo Marc d’Haenen

l’étape d’aujourd’hui : au sud de Tantan

Etape2

A Laâyoune, des préparations inédites pour la visite royale

Par Pauline Chambost – telquel.ma – 02/11/2015

La venue du roi à Laâyoune pour célébrer les 40 ans de la marche verte devrait être accompagnée d’inaugurations. Des annonces d’investissements importantes seront aussi au rendez-vous, mais pour le moment, rien d’officiel.

Place de la marche verte à Laâyoune. Crédit : Rui Ornelas/Flickr.

Place de la marche verte à Laâyoune. Crédit : Rui Ornelas/Flickr.

C’est l’effervescence à Laâyoune. La ville du sud s’apprête à célébrer en grande pompe les quarante ans de la marche verte. Même s’il n’y a toujours pas eu de communiqué émanant du Palais, la présence du roi est attendue, en témoignent les nombreux articles de presse relayant l’information. Le directeur de Laâyoune TV Mohamed Laghdaf Eddah préfère être prudent mais nous explique que d’après ses informations « la visite va durer peut-être trois ou quatre jours à Laâyoune, Dahkla et Guelmim », « c’est presque officiel, il sera là le jeudi ». Le journaliste nous précise que plusieurs responsables venus de Rabat sont d’ailleurs sur place ce 2 novembre pour superviser les dernières « finitions nécessaires » à la visite royale. « Nous sommes parfaitement prêts », aurait affirmé un responsable de la communication de la ville au journal Al Ayoum 24.

Certains médias parlent d’un dispositif de sécurité renforcé et de l’augmentation du nombre d’agents des forces de l’ordre dans la rue, à l’image de Goud.ma qui annonce que toutes les publicités ont été supprimées et remplacées par des portraits du roi. Toujours d’après la même source, chaque panneau serait surveillé par deux ou trois agents de police. Mohamed Laghdaf Eddah préfère nuancer : « Il y a toujours un dispositif apparent lors de ce genre de visite mais la sécurité est toujours assurée dans cette ville, les gens s’y sentent en sécurité ».

« Cela n’a jamais été aussi bien préparé »

Plusieurs événements rythmeront les festivités. Parmi elles, l’arrivée de voitures de collection venues d’Agadir, un carnaval, un semi-marathon ou encore un match de football réunissant des stars marocaines et étrangères du ballon rond, Diego Maradona en tête d’affiche. « Cela fait trois ans que je vis ici, certains membres sont là depuis dix ans et cela n’a jamais été aussi bien préparé, c’est extraordinaire », note le secrétaire général de l’association des migrants de Laâyoune. Cette association regrette juste d’avoir un stand trop petit pour exposer ses objets d’artisanat lors du salon qui ouvre ce 2 novembre.

Quid des investissements annoncés

D’après le site d’informations Goud.ma, le roi devrait inaugurer, entre autres, une gare routière géante et un institut de formation des imams étrangers. Akhbar Al Yaoum, dans son édition de ce 2 novembre, parle de l’annonce d’un plan de développement du Sahara doté d’une enveloppe de 140 milliards de dirhams. D’après Al Ayoum 24, il s’agirait du plus gros programme de développement jamais lancé au Maroc. Aussi, toujours d’après cette source, la visite royale serait accompagnée de l’annonce de la mise en place d’une deuxième version de l’Agence du sud, dotée de plus de prérogatives. Mohamed Laghdaf Eddah ne préfère pas s’avancer et spéculer. « C’est au conditionnel bien sûr mais si on additionne l’ensemble des infrastructures qui doivent être inaugurées sur les trois régions [donc déjà construites, ndlr], le montant s’élève 150 millions de dirhams même plus », nous raconte-t-il. A ce sujet, rien d’officiel non plus.

Cette visite serait la première depuis la mise en place de la régionalisation avancée. Pour le moment, on connaît seulement les investissements prévus dans le projet de loi de Finances (PLF) 2016. Le montant global de l’investissement destiné aux provinces du sud l’an prochain est de 4,55 milliards de dirhams. Parmi les dépenses : la construction d’une prison à Tant-Tan pour 40 millions de dirhams, aménagement de la route Tiznit/Boujdour pour 600 millions de dirhams, près de 50 millions de dirhams pour réparer les dégâts des inondations de 2014 dans la région de Laâyoune-Saguia al Hamra, 10 millions pour la construction de l’école nationale de commerce et de gestion de Dakhla ou encore 40 millions pour la construction d’un tribunal de première instance dans la même ville.

Vers la fin des sacs en plastique au Maroc ?

Par Hamza Mekouar et Solène Paillard – huffpostmaghreb.com – 30/10/2015

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ENVIRONNEMENT – Sur le front de l’environnement, c’est une (petite) révolution qui se profile. Six ans après avoir interdit l’utilisation et la commercialisation des sacs plastiques noirs, le gouvernement s’attaque désormais à tout type de sacs plastiques. Un projet de loi pour interdire leur fabrication, importation, commercialisation et utilisation a été adopté ce jeudi 29 octobre en Conseil du gouvernement.

Quelles alternatives?

Pour l’heure, un flou subsiste quant aux différentes alternatives prévues par le gouvernement si jamais le texte de loi passe sans encombres le circuit législatif (le texte doit encore être approuvé par les deux chambres). Le Maroc pourrait suivre le modèle de la Corse, qui avait « interdit en 2003 les sacs en plastique non biodégradables pour les remplacer par des sacs cabas payants et des sacs en papier aux caisses des hypermarchés », rappelle La Vie éco. Dans le reste de l’Hexagone, la fin du sac plastique jetable est du reste programmée au 1er janvier 2016, au profit des sacs réutilisables, plus épais.

Une mobilisation qui ne date pas d’hier

Cela fait plusieurs années que les sacs plastiques se trouvent dans le viseur du gouvernement. Il faut dire que la situation est pour le moins préoccupante. Au Maroc, 26 milliards de sacs plastiques seraient consommés chaque année, ce qui ferait du pays le deuxième plus gros consommateur au monde, selon des chiffres avancés par Yabiladi.

Ainsi, en 2011 déjà, soit deux ans après avoir banni l’utilisation de matière colorante noire pour les sacs en plastique, un décret d’application de la loi 22-10 sur les sachets en plastique avait été publié au Bulletin officiel. Objectif? Interdire la fabrication pour le marché local des sacs et sachets en plastique non dégradables ou non biodégradables.

La corporation des plasturgistes avait alors fait savoir que « cette transition nécessite beaucoup d’investissements » et que « les industriels auront du mal à suivre », écrivait L’Economiste à l’époque. Deux ans plus tard, une initiative visant à les remplacer par des sacs en toile avait été lancée en 2013 par Fouad Douiri, ancien ministre de l’Energie, de l’eau et de l’environnement. Un programme auquel une vingtaine de villes du royaume avait participé.

Des habitudes ancrées

Toujours est-il qu’à ce jour, malgré les différentes actions lancées par les autorités, « les sacs plastiques sont bel et bien toujours là », déplore Yassine Zegzouti, président de l’association marrakchie Mawarid, qui promeut un « Maroc sans sacs plastiques ».

La raison? « Les industriels avaient demandé au ministère de l’Environnement une période afin de se conformer à la loi et de renouveler leurs machines pour pouvoir fabriquer des sacs biodégradables. Mais surtout, il y a toujours un secteur informel qui continue de fournir des sacs plastiques sur lequel l’Etat n’a pas de contrôle ».

Certaines habitudes de consommation sont également très ancrées: « Avec la culture des épiceries, les Marocains achètent beaucoup en détail. Ils ont aussi tendance à demander des sacs plastiques pour d’autres usages comme celui, très fréquent, de la poubelle », regrette encore Yassine Zegzouti.

Région Guelmim-Oued Noun : Des potentialités énormes et des perspectives de développement prometteuses

mapexpress.ma – 02/11/2015

Guelmim

Guelmim

Les provinces de la région Guelmim-Oued Noun, qui s’étend sur une superficie de 58.200 km2, regorgent d’énormes potentialités et de ressources naturelles diversifiées, dont la valorisation constituera indubitablement un levier pour le développement de l’économie locale, le renforcement de son attractivité et la promotion de l’emploi.
Forte aussi de sa position géographique, point de jonction entre les provinces du Sud et les autres régions du Royaume, et de son capital humain, la région de Guelmim-Oued Noun, qui enregistre un taux d’urbanisation supérieur à 64 %, dispose de nombreux atouts dans divers secteurs d’activités qui la prédestinent à s’ériger en un véritable pôle économique.
Outre les riches ressources halieutiques au large de Sidi Ifni et Tan Tan avec une structure industrielle dédiée, la région de Guelmim-Oued Noun, située entre deux grands pôles touristiques (Agadir et les Iles Canaries), est dotée d’une façade maritime atlantique qui s’étend sur plus de 240 km. Un atout majeur et une véritable opportunité de développer un tourisme balnéaire prospère et ériger des activités de valorisation des produits de la pêche maritime.
Outre le potentiel d’un tourisme balnéaire avec de magnifiques plages et des embouchures tout au long du littoral, les opérateurs touristiques parient sur la valorisation d’autres niches comme les tourismes culturel, hospitalier et d’aventure. Des filons porteurs à la faveurs du riche patrimoine culturel de la région, de ses sites historiques, de ses peintures préhistoriques dont certaines remontent à environ 3.000 ans avant J.C, des grottes et oasis particulièrement répandues dans les provinces de Guelmim et Assa Zag.
Par ailleurs, la région possède une richesse minière diversifiée et des terres arables sur plus de 200 mille hectares, de vastes espaces pastoraux estimés à 4 millions Ha, outre les étendues d’arganier, cactus et palmiers, qui constituent tout un écosystème, en plus des conditions propices à la production des énergies renouvelables.
En ce qui concerne les infrastructures, la région dispose de zones industrielles et d’un réseau routier long de plus de 3.000 km, dont plusieurs tronçons font l’objet actuellement de projets d’extension et de renforcement, en plus de deux aéroports (Guelmim et Tan Tan) et autant de ports à Sidi Ifni et Tan Tan. Le port de Tan Tan, qui occupe la deuxième place au niveau national en termes de tonnage débarqué et la première position en termes de valeur, génère quelque 17.000 postes d’emploi directes dans le secteur de la pêche maritime. Il s’agit d’autant de potentialités qui prédestinent la région à s’ériger en une véritable plate-forme d’attraction des investissements.
La région Guelmim-Oued Noun, qui se prépare à la célébration du 40è anniversaire de la Marche Verte à l’instar de toutes les provinces du sud, a connu ces dernières années, la réalisation d’une panoplie de projets, axés notamment sur l’amélioration du niveau des équipements et des infrastructures, la promotion de la situation des femmes, des enfants et des jeunes, la préservation de l’environnement, le renforcement des établissements culturels et la conservation du patrimoine culturel de la région.
Ces projets ont également porté sur la mise en place de services liés à l’éducation et à la formation, la mise à niveau des établissements scolaires, la satisfaction des besoins en logements, la réalisation de programmes d’aménagement urbain. Des projets financés par divers départements gouvernementaux, des établissements publics, l’agence de promotion et de développement économique et social des provinces du sud et les conseils élus.
Parallèlement à ces réalisations, dont l’élan est allé crescendo avec l’Initiative nationale pour le développement humain, la région Guelmim-Oued Noun a également bénéficié, dans le cadre du plan Maroc vert, de plusieurs projets, notamment des installations de collecte d’eau, l’aménagement des pistes rurales, l’équipement hydroagricole, la valorisation des produits du terroir, l’aménagement des périmètres d’irrigation, l’acquisition des camions citernes, la subvention et le transport des fourrages et la mise en place des petits et moyens périmètres hydroagricoles dans le cadre du programme de lutte contre la désertification.
Ces réalisations seront renforcées par d’autres projets qui sont en cours d’exécution ou de programmation. De nouvelles initiatives qui s’inscrivent dans le cadre des programmes sectoriels, des programmes de qualification urbaine, ou des stratégies sectorielles de développement intégré visant à imprimer une véritable dynamique aux secteurs productifs de base et surmonter les déficits constatés aux niveaux social, des infrastructures, des services et des équipements de base, en plus de l’objectif central de la promotion de l’emploi.
Il va sans dire que ces réalisations et chantiers ouverts, conjugués aux projets programmés dans plusieurs domaines, feront des villes de la région Guelmim-Oued Noun, dans un proche avenir, des cités modernes et prospères, comme il ne manqueront pas de contribuer à la concrétisation de l’ambition de faire de cette région un pôle et un modèle intégré de développement local.

Ces films et séries étrangers actuellement en tournage au Maroc

huffpostmaghreb.com – 02/11/2015

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TOURNAGE – James Bond, Mission Impossible, Game of Thrones…Le Maroc a accueilli de nombreux tournages en 2014, confirmant au passage son statut de destination phare des productions hollywoodiennes. Et l’année 2015 n’est pas en reste puisque le royaume a déjà abrité nombre de production étrangères ces derniers mois, alors que d’autres sont actuellement en cours de tournage dans le pays. Florilège.

The Yellow Bird (long-métrage)

Tout comme American Sniper de Clint Eastwood, le Maroc servira de décor au conflit irakien. The Yellow Birds raconte l’histoire de deux amis américains déployés en Irak et qui doivent faire face aux horreurs de la guerre. On retrouvera au casting Jennifer Aniston, Jack Huston (Boardwalk Empire) ou encoreTye Sheridan (X-Men: Apocalypse). Le tournage a lieu à Errachidia, Erfoud, Merzouga, Ouarzazate, Marrakech, Tan-Tan, Laâyoune et Agadir.

Nobel (série)

La série norvégienne Nobel est en tournage au Maroc depuis le 2 août 2015 dans les régions de Marrakech, Oumnaste et Ouarzazate. Peu d’informations ont filtré au sujet du scénario. Le synopsis indique juste que l’histoire de concentrera sur le destin d’un homme qui devient malgré lui le pion d’un jeu politique international.

Le bureau des légendes (série)

Mathieu Kassovitz, Jean-Pierre Darroussin, Léa Drucker … Cette série diffusée sur Canal + relatant les aventures d’agents secrets français affiche un casting de premier choix. Pour sa deuxième saison, l’équipe de la série est actuellement en tournage à Casablanca, Rabat, Mohammadia, Ben-Slimane, Marrakech, Ben-Guerir, El Haouz et El Jadida.

Galavant (série)

Galvant est une comédie musicale diffusée sur la chaîne américaine ABC. La série suit les aventures de Galavant, un héros fringant qui est déterminé à redorer sa réputation en se vengeant du roi Richard, qui lui a volé son véritable amour, Madalena. Le tournage de la saison 2 a en partie lieu à Ouarzazate et Marrakech.

Surf Therapy

Aucune information n’est disponible sur cette série, si ce n’est qu’elle est produite par la boite de production française Save Ferris, qui a produit Kaira Shopping pour Canal +. Le tournage a lieu à Casablanca, Oualidia et Safi.

La 9e édition du Festival issni N Ourgh international du film amazighe, Agadir, du 2 au 6 Novembre 2015

par Rachid BOUKSIM – amazighworld.org – 02/11/2015

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L’association du Festival issni N Ourgh international du film amazighe organise sa 9e édition à Agadir, du 2 au 6 Novembre 2015. L’édition de cette année est marquée par la projection de plus de 40 films entre Film documentaire, films vidéo et court-métrage à la salle Brahim Radi de la municipalité d’Agadir et au complexe culturel Jamal Adhorra. A côté de la participation des films et réalisateurs marocains, le programme de cette édition se distingue par une forte présence des réalisateurs étrangers venus d’Algérie, Angleterre, Belgique, Pays-Bas, France, Espagne, Suède, Suisse et Tunisie. Le film Fatma 75 du réalisatrice et femme politique tunisienne Selma Beccar, qui était censuré en Tunisie plus de 30 ans, figure parmi les moments forts de cette édition. Le public Agadiri aura l’occasion de débattre avec la réalisatrice tunisienne lors d’une conférence sur le rôle des médias dans la révolution et le processus démocratique en Tunisie qui aura lieu à la Faculté des Lettres et des Sciences Humaines d’Agadir. Le même lieu abritera une deuxième conférence sur « le film amazighe à l’heure de la nouvelle technologie avec la participation de Taher Houchi (Genève), Mohaned Kacoui (BRTV, Paris), Lahoucine Boulaoutaq (Ibn Zohr-Agadir) et Ahmed Khanboubi (chercheur en sciences Po,Tiznit) et Abderrazak Zitouni (OFC, Ouarzazat).

A côté des films qui traitent les différents aspects de la vie sociale et culturelle des Amazighes, la tradition carnavalesque Bilmawen est très présente dans la programmation de cette année, par la projection de deux films étrangers : Bilmawen, du réalisateur belge Erik Dormaels et Time of freedem du réalisateur anglais Doglas Mcdowall.
La formation de jeunes cinéastes figure aussi parmi les préoccupations des organisateurs de cette édition. Ainsi des ateliers de formation animés par Daniel Cling et Fulvia Alberti, réalisateurs et membres d’alterdoc s’affichent sur le programme.

Fidèle à sa tradition, le Festival Issni N Ourgh rend hommage à des personnalités, ayant rendu des services au cinéma ou à la culture amazighe en général. Cette année, le choix est fait sur le fameux acteur amazighe Mohamed Abaâmran, connu par Boutfounast. Aussi, l’ancien maire d’Agadir (2003-2015) Mr Tariq Kabbage, que le Festival Issni N Ourgh a vu le jour sous son mandat et avec son soutien, figure parmi les gens pour qui le Festival rend hommage.

Hydrocarbures : le mirage marocain ?

par Ryadh Benlahrech – jeuneafrique.com – 02/11/2015

Les recherches d’hydrocarbures dans le sous-sol chérifien tardent à porter leurs fruits. Pourtant, le royaume continue d’attirer juniors et majors.

Vue du terminal hydrocarbures du port de Tanger Med au Maroc.

Vue du terminal hydrocarbures du port de Tanger Med au Maroc.

Annoncé depuis 2000 par le roi Mohammed VI, le potentiel en hydrocarbures du sous-sol marocain ne tient toujours pas ses promesses, alors que les investissements d’exploration se sont élevés à plus de 21 milliards de dirhams (1,9 milliard d’euros) sur la période allant de 2000 à juin 2015. Ces sommes ont été consenties à 95 % par des entreprises étrangères et à 5 % par l’Office national des hydrocarbures et des mines (Onhym).

Un sous-sol qui intéresse les entreprises pétrolières

Même si plusieurs juniors implantées au Maroc, comme l’irlandaise Circle Oil, l’australienne Tangiers Petroleum, l’écossaise Cairn Energy ou encore l’américaine Kosmos Energy, ont connu des forages infructueux, qui se sont soldés par la fermeture de plusieurs puits depuis 2014, les raisons d’espérer restent cependant réelles. En effet, le 29 septembre, la junior irlandaise San Leon Energy et l’Onhym ont détecté du gaz dans le puits Lay4, situé sur les permis de recherche Tarfaya onshore, dans la région de Laayoune, au sud du Maroc. Les deux partenaires comptent demander de nouveaux permis dans cette zone pour acquérir, traiter et interpréter une étude sismique 3D (technique d’imagerie des sols), afin d’optimiser l’implantation des travaux futurs.

Le groupe anglo-néerlandais Shell a conclu un contrat de reconnaissance avec l’Onhym portant sur le bloc dénommé Issouka

Le sous-sol marocain suscite la convoitise, outre des sociétés juniors, des majors du secteur, à l’instar de la française Total, de la britannique BP et de l’américaine Chevron, laquelle a d’ailleurs procédé cette année à l’acquisition d’une étude sismique 3D pour couvrir 1 780 km2 dans la zone Cap Rihr Deep Offshore, située au large d’Agadir.

Par ailleurs, le 22 septembre, un autre acteur de renom est venu s’ajouter à ces trois majors : le groupe anglo-néerlandais Shell a conclu un contrat de reconnaissance avec l’Onhym portant sur le bloc dénommé Issouka, situé en zone onshore dans le nord-est du pays. « L’accord est prévu pour une durée de douze mois avec une possibilité d’extension, voire de reconversion en licence d’exploration en fonction des résultats obtenus », a affirmé à Jeune Afrique la direction de la communication de Shell pour l’Afrique et le Moyen-Orient, basée à Dubaï. En revanche, aucun détail n’a été divulgué sur les futurs investissements ni sur le nombre d’employés de Shell dépêchés au Maroc.

Où en est la production ?

Au total, 33 groupes étrangers recherchent des hydrocarbures en partenariat avec l’Onhym, qui conserve une part minimale de 25 % dans chaque projet. Depuis 2000, les incitations fiscales contenues dans le code des hydrocarbures pour attirer les investisseurs étrangers sont nombreuses, avec notamment l’exonération de l’impôt sur les sociétés pendant dix ans à compter de la date de mise en production, ou l’absence de droits de douane et de TVA sur les importations d’équipements, de matériaux, de produits et de services nécessaires à l’exploration et à l’exploitation.

Les zones les plus prometteuses comprennent les bassins du Gharb, dans le Nord, et de Meskala, près d’Essaouira

Si une baisse des investissements sera probablement inévitable cette année – les dépenses se sont élevées à 2,72 milliards de dirhams fin août, contre 7,52 milliards en 2014 et 2,4 milliards en 2013 -, le territoire exploré a atteint 455 000 km fin septembre, en hausse de 28,7 % par rapport à fin 2014. Cette superficie fait l’objet de 118 permis de recherches, de sept autorisations de reconnaissance, de neuf concessions d’exploitation et de quatre mémorandums d’entente sur les schistes bitumineux. Les zones les plus prometteuses comprennent les bassins du Gharb, dans le Nord, et de Meskala, près d’Essaouira. De son côté, l’off-shore de l’Atlantique dispose d’un « potentiel pétrolier viable », selon l’Onhym, mais nécessitant « des programmes intensifs de forage ». Dans ce contexte, la production n’est pas pour tout de suite…

Lancement en décembre prochain du plan national de réutilisation des eaux usées

par Yousra Amrani – lematin.ma – 01/11/2015

Le Maroc table sur la réutilisation de 325 millions de m3 d’eaux usées à l’horizon 2030.

Un nouveau plan national pour la réutilisation des eaux usées épurées est en train d’être ficelé par le ministère délégué chargé de l’eau. Ce programme qui sera dévoilé en décembre prochain vise à porter le volume des eaux réutilisées à 325 millions de m3 en 2030. Un premier pas a été déjà franchi dans ce processus par la signature d’une convention visant la réutilisation des eaux usées pour l’arrosage du Golf royal de Dar Essalam. Actuellement, 8% seulement des eaux usées au Maroc sont réutilisées.

Un nouveau plan national pour la réutilisation des eaux usées épurées est en train d’être ficelé par le ministère délégué chargé de l’eau. Ce programme qui sera dévoilé en décembre prochain vise à porter le volume des eaux réutilisées à 325 millions de m3 en 2030. Un premier pas a été déjà franchi dans ce processus par la signature d’une convention visant la réutilisation des eaux usées pour l’arrosage du Golf royal de Dar Essalam. Actuellement, 8% seulement des eaux usées au Maroc sont réutilisées.

Le ministère délégué chargé de l’Eau est en train de mettre la dernière main à un nouveau programme visant la réutilisation des eaux usées. Baptisé «Plan national de réutilisation des eaux usées épurées», ce programme, qui sera présenté en décembre prochain, vise à asseoir le cadre financier et institutionnel nécessaire pour démarrer des projets de grande envergure visant la réutilisation des eaux usées traitées.

Malgré les potentialités existantes, la réutilisation des eaux usées organisée et contrôlée reste une pratique peu développée au Maroc. Selon la ministre chargée de l’Eau, Charafat Afailal, les projets de réutilisation, opérationnels ou en cours de mise en service, sont au nombre de 18, mobilisant 38 millions de m3/an, soit 8% seulement des eaux usées. Ces projets concernent l’usage pour l’irrigation des espaces verts et des golfs pour environ 69,3% (Marrakech, Agadir, Essaouira et Ouarzazate), l’usage à des fins agricoles qui ne représente pour le moment que 13%, l’usage industriel pour le lavage et le transport des minerais dans les industries de phosphate (16,6%, OCP Khouribga) ainsi que la recharge de nappes par les eaux usées de la STEP de Biougra (1,1%). Actuellement, le défi à relever pour le département de l’eau, à travers ce nouveau programme, est d’atteindre la réutilisation de près 325 millions de m3 d‘eaux usées en 2030.

Pour réaliser cet objectif, la responsable gouvernementale mise sur l’implication de tous les partenaires concernés par ce dossier. «Il faut que tous les acteurs dans ce secteur soient conscients de l’enjeu d’un tel programme, car la réutilisation des eaux usées traitées permettra non seulement d’atténuer le déficit hydrique, mais permettra également d’améliorer la qualité des ressources en eau et l’environnement», souligne Mme Afailal. En attendant la mise en œuvre de ce programme ambitieux, un premier pas concret a été franchi il y a quelques semaines en matière d’encouragement à la réutilisation des eaux usées. Une convention de partenariat a en effet été conjointement signée entre la ministre chargée de l’Eau, Charfat Afailal, le président du Golf Royal Dar Essalam, Abderrahman Bouftass, ainsi que le directeur général de l’Office national de l’électricité et l’eau potable, Ali Fassi Fihri.

L’accord porte sur la réutilisation des eaux usées épurées de la station de Aïn Aouda pour l’arrosage du Golf Royal Dar Essalam (95 ha), ce qui permettra d’effectuer une économie d’eau potable de plus de 1,3 million de m3 par an. Le projet, dont le coût est estimé à 174 millions de DH, sera opérationnel en 2019. «Le lancement de ce projet vient traduire la volonté de Sa Majesté le Roi Mohammed VI de remplacer l’usage de l’eau potable à des fins d’arrosage par les eaux usées épurées», souligne Ali Fassi Fihri lors de la cérémonie de signature de ce partenariat. La station d’épuration de la ville de Aïn Aouda sera en mesure de répondre aux exigences d’arrosage du Golf Royal Dar Essalam, en termes de qualité des eaux, grâce à l’installation d’un nouveau procédé de traitement très élaboré. La mise en place de ce projet nécessitera par ailleurs la réalisation d’ouvrages de transfert ainsi que de mesures d’accompagnement sur le moyen terme. «Ce projet représente un bon exemple de convergence des différentes parties prenantes concernées par la gestion de l’eau», souligne Mme Afailal. À noter que cette convention concerne également le ministère de l’Intérieur, le ministère de l’Économie et des finances, ainsi que l’Agence du bassin hydraulique du Bouregreg et de la Chaouia.

Sahara Challenge : vérifications techniques et administratives avant le départ demain matin

Sur les installations du Karting d’Agadir, tous les concurrents et accompagnateurs de ce beau rallye étaient là.

La première voiture à passer la visite technique est celle de Carolyne Garrigue et Naïma Kabbage, nos deux célèbres Gazelles Gadiries !IMG_2050 IMG_2052

No comment...

No comment pour le n° de leur voiture…

Harite Gabari sera là au départ lui-aussi, pour cet échauffement en vue du Dakar qui l’attend dans quelques semaines :

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Beaucoup de voitures attendent leur tour pour ces vérifications :

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Une petite grenouille verte...

Une petite grenouille verte…

 

Au départ, il y aura 19 voitures, 6 motos et 5 quads qui, eux aussi se préparent sérieusement :

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Certains sont venus avec leur atelier complet :IMG_2073

et tout ce qu’il faut dedans (à remarquer, la couleur et le n° de la voiture assortis !)IMG_2076

Pendant la distribution des road-books, balises GPS, Nos de voiture…

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certains en profitent pour faire de la mécanique de précision : Marc D’Haenen répare le pied de son appareil photo :

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Une des voitures « Toubib », d’assistance médicale, celle de notre ami Jean-Michel Cortes

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Pascal de Jesus donne les instructions à tous avant le départ :

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Et, une pensée de tous pour ceux qui ne sont pas là, pour des raisons médicales :

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ou qui, malheureusement nous ont quitté récemment :

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Les concurrents et accompagnateurs partiront très tôt demain matin, en parcours de liaison vers l’oued Assaka d’où partira la première Spéciale.
Pour les fans et ceux qui désirent suivre leur progression en direct grâce à leur balise GPS pendant les Spéciales, il faut se connecter sur le site ci -dessous, en cliquant sur la photo :
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