Un centre national de l’arganier pour bientôt

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 30/12/2015

SON OUVERTURE EST PRÉVUE À AGADIR EN 2016, IL COORDONNERA LES EFFORTS DE RECHERCHE DE LA FILIÈRE
LE CLONAGE PERMETTRA DE CRÉER DES PLANTS AVEC DES CARACTÉRISTIQUES IDENTIQUES
300 INDIVIDUS IDENTIFIÉS PAR L’INRA, DONT 40 CLONES RÉSISTANTS À LA SÉCHERESSE
"Nous travaillons actuellement sur l’organogenèse, c’est-à-dire la multiplication par un organe qui préserve l’authenticité variétale", indique, Mohamed Badraoui, DG de l’Institut national de recherche agronomique (INRA), précisant les avancées de la recherche scientifique sur l’arganier qui permettent de réaliser des clonages avec les mêmes caractéristiques (Ph. L'Economiste)
« Nous travaillons actuellement sur l’organogenèse, c’est-à-dire la multiplication par un organe qui préserve l’authenticité variétale », indique, Mohamed Badraoui, DG de l’Institut national de recherche agronomique (INRA), précisant les avancées de la recherche scientifique sur l’arganier qui permettent de réaliser des clonages avec les mêmes caractéristiques (Ph. L’Economiste)

– L’Economiste: Où en sont les travaux d’amélioration génétique de l’arganier?
– Mohamed Badraoui:
Jusqu’à aujourd’hui, les 830.000 hectares sont occupés par des arbres arganiers qui n’ont pas d’identité globale. L’espèce c’est l’arganier, mais ce ne sont pas des variétés connues. Comme ils sont issus de semis, chaque individu est différent de l’autre et chaque individu a un comportement qui lui est propre. Tout le travail de recherche se concentre sur la caractérisation de la diversité génétique de cette population. Et à partir de là, distinguer les clones ou écotypes qui ont des particularités en termes de productivité et de qualité d’huile. L’objectif étant de les extraire de cette population, de les multiplier et les faire ériger vers des variétés connues et reconnues par les pouvoirs publics, pour qu’elles puissent être commercialisées par la suite et utilisées dans l’arganiculture, dans les vergers modernes. C’est ça l’enjeu.
– Combien d’individus ont été identifiés jusqu’à aujourd’hui?
– Nous avons répertorié 300 individus différents depuis une dizaine d’années déjà, au niveau de l’INRA. Sur ce chiffre, 40 individus, ou clones, ont été identifiés selon des critères particuliers de tolérance à la sécheresse et à la salinité. Nous avons aussi pris en compte les critères morphologiques de l’arbre, les critères de production, de pollinisation et de qualité de l’huile. Ces clones sont actuellement plantés depuis deux ans à l’INRA, dans un parc à bois, autrement dit un endroit de collection des ressources génétiques de l’arganier, dans la station expérimentale Melk Azher à Agadir. Nous avons 2 à 3 arbres qui grandissent par écotype et l’objectif est de réaliser des clonages avec les mêmes caractéristiques, les mêmes détails et de les faire multiplier. C’est ce qu’on appelle l’organogenèse, c’est-à-dire la multiplication par un organe qui préserve l’authenticité variétale. Le travail est en cours.
– C’est un travail de longue haleine…
– Oui, et cela a commencé depuis longtemps, avec le bouturage ou le greffage. Toutes ces techniques donnent des résultats, mais ils ne sont pas très encourageants parce que la diversité génétique est tellement forte qu’on ne peut tabler sur une réussite par rapport à cela. La voie que nous avons empruntée depuis 6 ans, c’est la multiplication in vitro, qui est maîtrisée pour le palmier dattier dont on reproduit le matériel génétique en masse. Afin de pouvoir reproduire correctement aussi bien les parties aériennes qu’au niveau des racines sans problème, nous avons développé des techniques supplémentaires. Ainsi, nous continuons toujours à travailler in vitro parce que la production en masse est très importante, mais nous y avons associé une technique in vivo. C’est une technique naissante, hybride qui permet la multiplication végétative par organogenèse. Les taux de réussite sont variables en fonction des écotypes que nous avons. Nous espérons dans quelques années avoir des plantes multiples identiques en productivité et en qualité d’huile. Cette technique, une fois maîtrisée, sera donnée aux pépiniéristes pour la densification. Donc le volet création variétale va commencer de ces 40 écotypes à partir desquels on va sélectionner les meilleurs qu’on va inscrire sous forme de variétés nationales et ce sera une première mondiale. Une fois obtenu, ce matériel qui se multiplie bien sera inscrit au catalogue officiel national qu’on va démarrer par un matériel de référence qui provient d’un Institut national public qui est l’INRA.
– Quid de l’organisation de la recherche?
– L’optique est de fédérer les énergies, d’encourager les chercheurs et de les organiser en unités mixtes dont les individus proviennent du ministère de l’Agriculture et de la Pêche maritime, cas de l’INRA en tant que chef de file, de l’Institut agronomique et vétérinaire Hassan II, de l’Ecole forestière d’ingénieurs et de l’Ecole d’agriculture de Meknès. Mais aussi des universités marocaines et étrangères. A ce moment, il va y avoir un financement dédié à la filière qui va être alloué suite aux appels d’offres que les équipes mixtes vont pouvoir lancer. L’idée étant d’encourager les équipes à travailler en synergie afin d’arriver rapidement à des résultats intéressants.
– La création d’un centre national de l’arganier est en projet?
– Oui, ce centre verra le jour à Agadir, certainement en 2016. Il va permettre de coordonner les efforts et de promouvoir cette filière. Une partie musée permettra par ailleurs aux chercheurs, politiciens, touristes… de disposer de l’information nécessaire concernant l’arganier au niveau du Maroc. Un site Web donnera aussi accès aux synthèses des recherches réalisées sur cette plante endémique dont l’huile est fortement recherchée pour ses vertus nutritionnelles, cosmétiques et thérapeutiques. Elle est notamment utilisée comme médicament pour la prévention des maladies cardiovasculaires.

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Arganier : Un plan de bataille pour le nouveau pétrole vert

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 30/12/2015

Des retombées économiques de 1,5 milliard DH attendues à l’horizon 2020
Le développement de l’arganiculture en cours avec 3.000 ha mobilisés en 2015
Une 1ère plantation moderne de l’arganier agricole sur 600 ha dans la province de Tiznit
L’arganier ou argania spinoza est un arbre endémique des régions arides et semi-arides de l’Atlantique. Etalé sur une superficie de 2,5 millions d’hectares environ dont 830.000 ha d’arganier, cet espace a été déclaré par l’Unesco Réserve de biosphère de l’arganeraie (RBA), et ce, depuis 1998. Dans le détail, la RBA concerne les provinces et préfectures d’Agadir Ida Outanane, Inzeguane Aït Melloul, Chtouka Aït Baha, Taroudant, Tiznit et Essaouira (Source: Andzoa)
L’arganier ou argania spinoza est un arbre endémique des régions arides et semi-arides de l’Atlantique. Etalé sur une superficie de 2,5 millions d’hectares environ dont 830.000 ha d’arganier, cet espace a été déclaré par l’Unesco Réserve de biosphère de l’arganeraie (RBA), et ce, depuis 1998. Dans le détail, la RBA concerne les provinces et préfectures d’Agadir Ida Outanane, Inzeguane Aït Melloul, Chtouka Aït Baha, Taroudant, Tiznit et Essaouira (Source: Andzoa)

Belles perspectives d’avenir pour l’arganier qui représente aujourd’hui un fort potentiel pour le commerce extérieur. Un des marchés internationaux les plus friands du produit de l’arganier, reste la France du fait de sa proximité géographique. Le volume des exportations vers cette destination avoisine les 1.000 tonnes/an.
La France n’est pas le seul pays qui affectionne l’huile d’argan. L’Allemagne, les USA, l’Italie, la Pologne et l’Angleterre sont aussi de grands clients du Maroc. Actuellement, le chiffre d’affaires généré par ce produit du terroir est de 600 millions DH, pour une production annuelle d’huile de 4.000 tonnes. Des performances qui génèrent la création de 6.800.000 journées de travail par an, selon les chiffres avancés par l’Agence de développement des zones oasiennes et de l’arganier (Andzoa). Cet arbre endémique, appelé aussi Argania Spinoza, justifie ainsi son appellation de patrimoine porteur de richesse.
La volonté du ministère de l’Agriculture et de la pêche maritime (MAPM) est de réaliser, à l’horizon 2020, une production de 10.000 tonnes par an, avec 30.000.000 journées de travail annuelles. Pour des retombées économiques de 1,5 milliard DH. C’est dans cette perspective que le contrat programme de développement de la filière de l’arganier est convenu entre l’ensemble des parties prenantes qui s’accordent, durant la période 2011/2020, à préserver et développer l’arganeraie selon une gouvernance novatrice basée sur les principes de l’intégration, de partenariat et de la contractualisation. L’optique étant d’intervenir tous et en même temps de manière intégrée sur le même territoire. La mise en œuvre de ce contrat programme a été entamée, par l’Andzoa en collaboration étroite avec le HCEFLCD, l’INRA, les DRA, la Fimargane et la Fédération nationale des ayants droit usagers de l’arganeraie, par un ensemble d’actions intégrées visant la mise à niveau de la filière de l’arganier. Les réalisations ont concerné des actions d’appui à la recherche scientifique dont l’une des perspectives est l’émergence d’un pôle de compétences en recherche et développement intégré dédié à l’arganier. C’est dans ce sens que le Congrès International de l’arganier est organisé. D’autre part une initiative d’encouragement de la recherche a été mise en place à travers un «Prix jeunes chercheurs sur l’arganier» qui récompense trois thèses et une «Bourse jeunes chercheurs» qui a appuyé 8 doctorants inscrits dans 6 institutions universitaires nationales de formation et de recherche.
Depuis le lancement du contrat programme, une dynamique partenariale entre les différents acteurs institutionnels, MAPM, HCEFLCD, l’ANDZOA et les représentants des Usagers ayant droit de l’arganeraie (FNADUA), est mise en place. Cette nouvelle approche basée sur la concertation et la participation dans l’élaboration des programmes a permis de porter les efforts de réhabilitation de l’arganeraie à près de 12.000 ha en 2015. Aussi, un fort intérêt pour l’arganiculture est enregistré avec un portefeuille projets de près de 3.000 ha mobilisés à partir de 2015, dont 2.500 ha d’arganiculture solidaire du pilier II et 455 ha du pilier I du Plan Maroc Vert (PMV).
Le lancement de ce programme a été donné à l’occasion de la version 2015 du Congrès international de l’arganier. Et ce, par l’inauguration de la première plantation moderne de l’arganier agricole sur 600 ha au niveau de la province de Tiznit dont 200 ha à la Commune rurale d’Arbea Resmouka à Tiznit.

Un levier économique

L’espace de l’arganeraie où vit une population majoritairement rurale évaluée à près de 3,5 millions d’habitants, joue un rôle socio-économique et environnemental important grâce notamment aux usages multiples de l’ensemble des parties de cet arbre précieux.

Arganier: Un plan de bataille pour le nouveau pétrole vert

Les statistiques récentes sur les prix montrent une augmentation au niveau national enregistrée entre 2012 et 2014 par rapport à la période 2010/2012. En 2015, le prix sur le marché a atteint 300 DH le litre d’argan

La population locale en tire, en effet, de nombreux avantages à travers des activités agro-sylvopastorales, avec notamment, exploitation du bois, des fruits et des sous-produits. Toutefois, l’arganeraie est soumise à une dégradation accentuée à cause de l’installation de cultures intensives consommatrices d’eau, de l’urbanisation et de la surexploitation des ressources fourragères de la forêt. Donc, le souci aujourd’hui est d’en assurer la pérennité et la valorisation. «La protection et la gestion rationnelle de l’arganeraie dans le cadre d’une stratégie de développement intégré restent les seuls garants pour en assurer la durabilité», explique Brahim Hafidi, président de la région Souss Massa. «Tous les efforts convergent vers une contribution effective dans l’économie locale», a-t-il ajouté. Ainsi, l’objectif est de gérer et conserver le système économique et écologique «Arganeraie», tout en développant l’économie de la région. Pour ce faire, il a été décidé de lui conférer un statut lui permettant d’atteindre cet objectif. Ce statut est celui de la Réserve de biosphère de l’arganeraie (RBA) qui lui a été conféré en 1998 par l’Unesco. De ce fait, la RBA bénéficie d’unpe protection juridique. Elle est le théâtre de la mise en application de concepts modèles pour la protection, l’entretien et le développement de ces zones. Et ce, en collaboration avec les populations qui vivent sur ces lieux et les gèrent économiquement.
Dans ce sens, il faut noter que, en préservant la biodiversité, le bien-être économique des habitants locaux, en particulier celui des femmes, est amélioré. «La RBA se caractérise par une diversité naturelle et culturelle riche, Plaine de Souss, Anti-Atlas, Haut Atlas, plateaux de Haha», explique Abderrahman Ait Lhaj, Chef du département d’appui à la recherche à l’Andzoa. «Ce zonage a favorisé la représentativité de tous les milieux naturels et les valeurs culturelles qui leur sont associées», a-t-il ajouté. Ainsi, on distingue 18 aires centrales (zones A), 13 zones tampons (zone B) et 14 zones de transition (zones de développement ou zones C). Ces zones sont soumises à un plan cadre qui s’articule autour de la stabilisation de la superficie des peuplements forestiers et de la diminution de la dépendance du cheptel vis-à-vis des ressources naturelles. Mais aussi, de la rationalisation de l’usage de l’eau et des cultures en plaine et de l’efficacité des mesures d’augmentation des revenus et de l’amélioration du niveau de vie de la population concernée.

Structuration

Dans la perspective de renforcer la structuration de la filière, les différentes parties prenantes, publiques et privées, ont appuyé différentes stratégies pour sa protection, valorisation et professionnalisation.

Arganier: Un plan de bataille pour le nouveau pétrole vert

Le marché international est dominé par le marché français du fait de la proximité géographique. Le volume des exportations avoisine 1000 tonnes

Cette nouvelle étape du processus a été marquée par la mise en place d’une Indication géographique protégée (IGP). Et d’une association, l’Amigha, responsable de la sensibilisation, la gestion et la promotion de l’IGP Argane. L’Amigha représente aujourd’hui un des 5 collèges de la Fédération interprofessionnelle marocaine de la filière d’argan (Fimargane).
Créée en 2011 en vue de consolider l’organisation professionnelle de la filière et de mettre en place une structure de concertation stratégique et de gestion, la Fimargane regroupe les différents maillons de la chaîne de valeur argane, à savoir les ayants droit qui sont les producteurs de la ressource naturelle, les coopératives, les sociétés et les commerçants et utilisateurs d’argan.
La Fimargane est de même l’interface directe de l’Andzoa dont la mission principale demeure la protection et la valorisation des espaces oasiens et de l’arganier selon les fondements du développement durable et du Plan Maroc vert (PMV). La stratégie de développement de la filière est cadrée par un contrat-programme signé entre le gouvernement et l’Interprofession. Cette dynamique a permis d’asseoir une vision pour cette filière qui mûrit au fur et à mesure de sa mise en œuvre.
Pour rappel, le programme de développement de la filière de l’argan vise des objectifs stratégiques. Notamment, la réhabilitation de 200.000 ha de l’arganeraie, la domestication de l’arganier et l’extension de sa culture en conduite moderne sur 5.000 ha et l’augmentation de la production de l’huile d’argan pour atteindre, 10.000 tonnes /an en 2020. Sachant qu’actuellement, elle est estimée à 4.000 tonnes/an. Mais aussi la mise en place de projets Pilier I Pilier II en vue d’une valorisation et d’une promotion modernes des produits de l’arganier, de la défense de la singularité du «Label Maroc» de l’arganier et de l’ensemble de ses produits et dérivés sur le marché international.

                                                     

Creuser le filon argan-santé

Arganier: Un plan de bataille pour le nouveau pétrole vert

La 3ème édition du Congrès international sur l’arganier a mis l’accent sur l’importance de l’interaction homme/écosystème pour la création de richesse. Les résultats de la recherche ont abouti à des recommandations importantes. Il s’agit entre autres d’actualiser les bases de données sur l’arganeraie et l’arganier en vue d’une meilleure gestion des programmes de préservation et de valorisation. Il faudrait également approfondir les recherches concernant la restauration écologique de la ressource et effectuer des études sur la biodiversité dans l’arganeraie dans la perspective de sa valorisation.
La valeur santé de l’huile et des autres produits de l’arganier étant démontrée par plusieurs recherches, il serait judicieux d’explorer les différentes actions de l’huile d’argan sur certaines maladies, en particulier les pathologies lourdes, et d’approfondir le travail sur la filière santé-bien être (études cliniques, biochimie, physiologie) pour une plus grande efficacité. Des recommandations horizontales ont aussi été émises. Elles concernent la promotion des nouvelles approches et techniques de communication et d’éducation en impliquant les jeunes générations. Avec l’élaboration d’un lexique normalisé avec une terminologie spécifique à l’arganier. Et la mise en place d’un programme de recherche commun et des mécanismes de financement de la recherche spécifiques.

Bonne et heureuse année 2016 à vous mes amis, où que vous soyez !

Programme d’animation de la ville d’Agadir du 31/12/2015 au 31/01/2016

Communiqué par le CRT AgadirPresse-papiers-2.pdf Presse-papiers-2.pdf Presse-papiers-3.pdf

2015 en révision

Les lutins statisticiens de WordPress.com ont préparé le rapport annuel 2015 de ce blog.

En voici un extrait :

Le Musée du Louvre accueille chaque année 8.500.000 visiteurs. Ce blog a été vu 89 000 fois en 2015. S’il était une exposition au Louvre, il faudrait à peu près 4 ans pour que chacun puisse la voir.

Cliquez ici pour voir le rapport complet.

Maroc : Nouvel an sous haute surveillance

par Abdelkhalek Moutawakil – labass.net- 30/12/2015

En cette fin d’année, tous les corps de sécurité sont placés en état d’alerte maximale dans les grandes villes, où leur présence bien visible rassure les passants même s’ils s’étaient habitués depuis quelques temps à côtoyer des agents armés à tous les coins de rues.

kech-securiteSi la mobilisation est de rigueur, c’est que la menace terroriste est devenue plus insistante, les éléments se réclamant de Daech multipliant les messages contre le Maroc et les autres pays engagés dans la lutte antiterroriste au niveau international. Le Maroc est devenu plus ciblé depuis que ses services de renseignements ont prouvé leur efficacité dans le sillage des sanglantes attaques terroristes du 13 novembre à Paris.

La neutralisation de plusieurs jihadistes et le démantèlement de cellules terroristes en France, en Belgique, en Espagne avec la collaboration des services marocains, a mis le royaume dans la ligne de mire des jihadistes du soi-disant Etat islamique (EI).

C’est ce qui explique ce déploiement impressionnant de forces de sécurité. Le quotidien Assabah révèle, mercredi 30 décembre, qu’environ 100.000 agents en armes sont déployés à travers tout le royaume pour sécuriser les fêtes de fin d’année. Ainsi des villes touristiques comme Tanger, Agadir, Fès, Rabat… ont été bien quadrillées.

Mais Marrakech est particulièrement concernée par l’impressionnant dispositif de sécurité. Pas étonnant quand on sait que la ville ocre accueille, tous les ans à cette même période, des célébrités du monde entier. Cette année encore, des artistes mondialement connus et des stars du football comme Cristianno Ronaldo devraient y célébrer les fêtes de fin d’année.

 

 

«Danish Relief Group» œuvre pour la promotion du Sport à Agadir !

par Mohamed LOKHNATI – lopinion.ma – 29/12/2015

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L’organisation maroco-danoise «Danish Relief Group» conduite par son président Mohamed Belhiba et Salim Taïbi a entrepris durant le mois décembre 2015 plusieurs initiatives du développement humain, social et sportif au Maroc.
Ainsi, le groupe a procédé à la remise d’un don de maillots et de ballons de hand et basket au profit des élèves du lycée collégial Ibn Toffeil d’Agadir. L’objectif affirme Mohamed Belhiba est de promouvoir ces deux disciplines sportives et d’encourager les  enfants de la ville d’Agadir à leur exercice et pratique.
Par ailleurs, après Settat où la délégation maroco-danoise avait participé, en présence de l’ambassadeur du Royaume du Danemark, M. Jorgen Molde, à la remise d’un autre don au profit de la Maison Familiale Rurale d’Oulad Saïd, Mohamed Belhiba et Salim ont pris le cap de la ville de Taroudant et de Skhirat où ils ont effectué des visites aux sièges respectifs de l’Association des Jeunes de l’Atlas et l’Association Al Fath pour l’environnement et le Développement Durable.
M. Belhiba a profité de l’aubaine pour examiner les moyens de nouer de nouveaux partenariats en 2016, tout en expliquant à chaque fois le rôle des ONG dans l’édification du pays, tel le Danemark, invitant  par la même occasion les associations du Royaume à prendre l’expérience danoise comme exemple. ..