Archives de décembre 3rd, 2015

Ce soir, visite à l’Institut français d’Agadir pour le vernissage de l’exposition de Hafid Marbou.

Hafid Marbou est né en 1974 à Tiznit, diplômé des arts plastiques à Marrakech en 1994, il vit et travaille à Agadir en qualité de professeur d’Arts plastiques depuis 1996. Il a gagné plusieurs concours, et participé à de nombreux événements artistiques au Maroc et à l’étranger.

« Hafid Marbou a la magie de la couleur…il a aussi la grâce et l’humilité des vrais créateurs. Son travail, où douceur et force font bon ménage, n’a nul besoin de commentaire. Il exige ce silence dont on se pare à l’entrée d’une mosquée, d’une église ou d’une synagogue » comme en témoigne l’artiste Mahi Binebine à propos de l’œuvre de Marbou.

Hafid Marbou présenté par M. Franck Patillot, Directeur de l'Institut Français d'Agadir

Hafid Marbou présenté par M. Franck Patillot, Directeur de l’Institut Français d’Agadir

Hafid Marbou devant une oeuvre qui lui tient particulièrement à coeur

Hafid Marbou devant une oeuvre qui lui tient particulièrement à coeur

D’autres tableaux présentés à cette exposition :

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Pendant cette exposition, j’ai eu le grand plaisir de rencontrer Hassan Wahbi (universitaire, poète, écrivain…) et de bavarder avec lui. Quelle érudition, quel plaisir de l’entendre ! on ne se lasse pas d’aborder tous sujets avec lui et je ne résiste pas au plaisir de publier ci-dessous un texte qu’il a écrit sur Hafid Marbou :

« Dans ce que fait le peintre, on retrouve justement cette mémoire de la main, cette interrogation et la lutte des sens dans l’acte de peindre, sur un fond de gestualité et de fatalité de la matière et des formes de la matière. Non pas dans une tradition passive de la manière « abstraite », mais dans l’exaltation d’une traduction du réel, dans l’obsession et l’omniprésence des espaces expressifs.

Chez Marbou les possibles plastiques se donnent par une sorte de lyrisme gestuel qui passe par deux moments différents : le moment de l’équilibre, le moment du mouvement. Ce double aspect, l’un et l’autre sont tantôt conjoints, tantôt séparés. Soit l’équilibre se cherche, se donne dans l’installation d’espaces fortifiés, en masses, en rocs, en étendues traversées de mouvements.

Là, les surfaces sont des volumes avec un ajointement de tracés ou un jeu de fibres resserrant l’espace, le couvrant comme des habits ajourés, des maillages denses, des biffures, des sillons contradictoires créant plusieurs perspectives. On a là des paysages exprimés et non peints ou repris, une sorte de paysage mental qui garde en lui le souvenir de ce qui a été vu, de ce qui a existé.

Ou alors, second aspect, toutes les surfaces ne sont représentées que par des forces de mouvements, d’instabilités, de fragmentation, d’élans tempétueux, de violence même ou d’énergies saccadées ou traversières. Dans cette perspective, le dynamisme des toiles est souvent obtenu par la multitude des lignes fines ou épaisses qui n’appartiennent pas au paysage, à l’arrière site mais à la seconde surface, créant des trajectoires en reliefs fins ne surchargeant pas, gardant leur potentialité, leur légèreté (comme le papier, la poudre de marbre, les pigments, les fils de verre…). Ces éléments qui densifient les surfaces restent des composants picturaux, des éléments créateurs ou solidaires.

Cela donne l’impression que la peinture est depuis longtemps épuisée et qu’il faut retrouver les premiers gestes, l’instinct du savoir et du tracé. Ce qui fait que la peinture recommence à chaque fois, à partir du moment où le peintre se demande comment est-ce encore possible. C’est même d’une certaine manière l’incipit de toute démarche, de toute investigation. Il ne s’agit pas de croire au renouvellement en tant que tel comme unicité ou rupture arrogante, mais d’être un héritier parmi les autres sans savoir ce qu’on est réellement. Le peintre, ici, travaille dans l’ignorance en apprenant à savoir ce qu’il ne sait pas de lui-même… »

Carburants : Marrakech, la plus chère

par KHENNACH KAOUTAR – Challenge.ma – 02/12/2015

Il fallait s’y attendre, malgré les annonces de baisse des prix !

Après la libéralisation du marché, Marrakech est la ville où les prix des carburants sont désormais les plus chers.

pompe-essence-ant-750x393Digital Data Marketing a rendu public ses résultats du premier baromètre des prix du carburant après libéralisation des prix à la date du premier décembre 2015. Il en ressort que les prix de l’essence et du gasoil sont chers à Marrakech et Agadir par rapport aux autres villes du Royaume

En effet, dans ces deux villes, le prix de l’essence s’affiche à 9,58 DH le litre. Quant au prix du gasoil vaut 8,06 DH le litre à Marrakech et 8,05 DH le litre à Agadir. Ces coûts correspondent à ceux pratiqués par les stations de service sous l’enseigne Shell appartenant au distributeur pétrolier Vivo Energy Maroc.

Surprise, la ville de Casablanca affiche le prix le plus bas  des deux carburants avec 9,27 DH/ litre pour l’essence et 7,76 DH/ litre pour le gasoil. Ces deux prix reviennent respectivement au distributeur Winxo.

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L’ONMT s’attaque à la diversification des marchés

par B. B. – leconomiste.com – 02/12/2015

ELLE INTRODUIT UN Tour Operator ALLEMAND QUI S’ENGAGE SUR 100.000 TOURISTES À L’HORIZON 2018
TRAVAILLER AU CORPS DES DESTINATIONS COMME L’ASIE ET LE MOYEN-ORIENT
L’ITALIE EST AUSSI DANS LE COLLIMATEUR
    

ONMT-au-MarocEn ces temps de crise qui frappe le secteur du tourisme, l’ONMT passe à l’offensive. Objectif: travailler au corps des marchés émetteurs comme l’Allemagne ou encore l’Italie en multipliant les partenariats avec les TO et les réseaux d’agences de voyages. L’Allemagne reste un des marchés les moins touchés par les replis touristiques et qui est sur un trend haussier depuis deux ans. «Si une succession d’évènements défavorables a impacté les arrivées touristiques, la destination Maroc est en résilience grâce à la diversification des marchés», tient à préciser Abderrafie Zouiten, DG de l’ONMT. Autrement dit: la dépendance vis-à-vis des marchés émetteurs traditionnels (France, Espagne…) est de plus en plus réduite et l’accent est mis sur d’autres marchés prometteurs. Parmi eux, l’Allemagne. L’Office vient de conclure un partenariat avec le voyagiste allemand FTI Group qui fait son entrée à Agadir dans un premier temps en prenant en exploitation l’hôtel les Dunes d’or sous la marque Club Labranda. Le TO a conclu une convention de partenariat avec l’ONMT en s’engageant sur un volume de 40.000 touristes en 2016 qui ira crescendo avec 80.000 en 2017 puis 100.000 en 2018 et ce, pour les deux destinations phares du Maroc Agadir et Marrakech. Et ce n’est pas tout car l’allemand FTI s’est aussi engagé sur l’aérien pour les 3 années à venir. L’opérateur allemand va ouvrir jusqu’à 6 vols charters à partir de 2016 vers Agadir et Marrakech. Essaouira et les provinces de Sud sont également au programme. Dans le collimateur aussi, l’Italie où 100 TO continuent de programmer le Maroc. Pour ce marché, l’ONMT a préféré un dispositif promotionnel qui s’adresse directement aux forces de vente et tour-opérateurs. D’autres marchés émergent pour compenser le manque à gagner, rassure Zouiten, comme le marché chinois ou encore celui du Moyen-Orient. Le DG de l’ONMT a d’ailleurs présenté les atouts de la destination lors du sommet sino-africain tenu à Marrakech et travaille sur le projet d’une liaison directe Maroc/Pékin qui devrait permettre à ce marché de prendre son élan. Ceci étant, les chiffres de 2015 restent tout de même alarmants. Les arrivées, tous marchés confondus, affichent un recul. Une baisse attribuée plutôt au «contexte régional défavorable». Une série d’événements, relayés par les réseaux sociaux et les médias, ont entaché l’image Maroc: des attentats de Tunisie à l’affaire des jupes d’Inezgane, en passant par le lynchage de l’homosexuel de Fès, la campagne publicitaire de Sanofi, les «No bikinis» d’Agadir… Aujourd’hui, avec le nombre d’attentats terroristes, les touristes se détournent des destinations du monde arabe. Pour contrer le phénomène, l’Office parie sur des actions à même de rassurer les marchés émetteurs et les touristes. «L’objectif est de capitaliser sur la perception positive de la destination dans les marchés ciblés pour contrer tout risque d’amalgame», insiste le patron de l’ONMT. La partie n’est pas totalement jouée d’autant plus que les moyens sont très limités. La loi de Finances 2016 a prévu une dotation de 200 millions de DH et 400 autres qui seront versés à l’Office via la taxe aérienne. Soit 600 millions de DH pour une année de crise. Pourtant, si on devait se référer à la Vision 2020 (20 millions de touristes d’ici 2020), le budget annuel de l’Office devrait s’établir à 1,3 milliard de DH.

Renouer avec les Italiens

Conjointement avec la Royal Air Maroc, et conformément aux recommandations de la convention de co-marketing pour la promotion touristique de la destination Maroc en Italie, l’Office a convié Alpitour à tenir sa convention annuelle à Marrakech. Le tour-opérateur leader en Italie Alpitour réitère ainsi sa confiance en la destination Maroc et traduit la résolution du groupe italien d’affermir son attachement au label Maroc et de le propulser auprès de ses partenaires. En effet, Alpitour a convié 60 participants représentant les forces de vente des meilleurs agents de voyages sur le territoire italien. On verra les résultats en termes d’arrivées dans les prochains contingents italiens envoyés au Maroc.

Soirée Bingo hier soir au Royal Atlas pour le départ de Harite Gabarit au Dakar 2016

Une belle soirée hier au Royal Atlas pour permettre à Harite Gabarit, le seul inscrit marocain au Dakar 2016 de partir très bientôt pour y défendre les couleurs du Maroc.

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Les sponsors étaient présents :
Azigzao – Agadir Première :IMG_3221

Carrosserie Horizon :IMG_3222

Chacun a pu admirer la belle machine de Harite ( ou plutôt son clone puisque l’original est déjà sur le bateau !)IMG_3229et et poser avec Harite pour en garder le souvenir :12309535_966449530080630_2926440043949711729_o IMG_322812304360_966452793413637_8877013390029039731_o IMG_3244

Et le tirage du bingo a eu lieu, mené comme toujours de main de maître par Eric Benabou, avec l’aide de son complice Driss Chajai (Yala Events, organisateur) :IMG_3231

De très beaux lots étaient mis en jeu, offerts par Azigzao, Paradis Plage, Villate Limoune, Carrosserie Horizon, Optique Vision Net…12278815_213576685640443_4532222017872760072_nPendant la soirée, il a été question d’une dame dans la salle qui mangeait énormément de gâteaux. Je l’ai repérée, en flagrant délit : c’était Cathy !IMG_3224

J’ai eu la chance de compter parmi les heureux gagnants, avec un carton plein !
( Week-end à Paradis Plage, Vidange voiture, Lunettes femme Gucci !)12322401_966448910080692_980435974481446539_o

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Pour finir la soirée, quelques « photos de famille » des amis de Harite12308830_966450746747175_4890807383725264510_n IMG_323612342804_966451280080455_4288092333543844645_nIMG_3239

Harite, tu as beaucoup de monde avec toi pour te soutenir ! et nous suivrons ton parcours pendant ce Dakar 2016.IMG_3223Photos : Corto Bruno (merci à lui) et M. Terrier

Le cinéma Salam est sauvé de la démolition, et maintenant ?

Hier, en début d’après-midi, beaucoup d’anciens gadiris se trouvaient réunis au café Salam autour de Mohamed Bajalat, Président d’Izorane N Agadir, pour fêter la bonne nouvelle survenue la veille : l’attribution du caractère de  » monument national enregistré  » à ce bâtiment qui constitue un des rares vestiges des constructions d’avant 1960 à Agadir.

M. Bajalat en conversation avec M Mokhtar FAROUKI, Directeur Régional du Ministère de la Culture qui a apporté son soutien et son aide effective pour aboutir à cette réussite, par sa disponibilité et ses conseils dans la préparation du dossier.IMG_3176IMG_3169 IMG_3174IMG_3216Il Il y avait là aussi, un des derniers opérateurs-projectionnistes du Salam :IMG_3168

Les artistes de Fam’Art , de retour de leur déplacement « Carnet de Voyage » à Tafraout et Tiznit étaient là aussi pour immortaliser ce moment :IMG_3173 IMG_3177 IMG_3179

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Et maintenant ?

La destination de ce bâtiment semble toute désignée : le faire revivre en en faisant un espace multi-culturel dont la ville a bien besoin ! 
Il y a, certes, beaucoup de travail à y faire, mais le jeu en vaut la chandelle !

ÉCLAIRAGE à nos ami(e)s :

Mise au point par Mohamed Bajalat :

La Salle cinéma SALAM a été achetée par un privé qui voulait la démolir… Elle demeure une propriété privée selon la loi en vigueur, même si elle ne peut être démolie. 
Maintenant, la Commune d’Agadir doit le racheter ou l’échanger contre un terrain (puisque l’acquéreur souhaite bâtir un immeuble)…
Le chemin est encore long… On a juste empêché le pire !!!

Visite en photos :
J’ai pu faire hier une petite visite à l’intérieur pour montrer dans quel état de délabrement il se trouve (certaines photos ne sont pas très belles car prises dans le noir complet, faute d’électricité) :

L’entrée :IMG_3190 IMG_3191A l’étage :IMG_3210Le balcon :IMG_3195La salle et la scène :

IMG_3196La salle de projection :IMG_3200

Les alimentations électriques :IMG_3202

Les pièces du 2ème étage : pièce pour le projectionniste, stockage des bobines…
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J’y ai ramassé par curiosité deux petits bouts de films  (quels films ? ? ? )

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Il y a encore beaucoup de travail : continuer les démarches administratives et juridiques pour en faire un  » monument classé « , et on peut faire confiance à Izorane N Agadir pour ne pas abandonner la tâche en si bonne voie !IMG_3207

Tous les gadiris auront encore le plaisir de voir, et pour longtemps, ce bâtiment emblématique se dresser dans le quartier L’Batoir !

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Photos M. Terrier

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