Archives de décembre 8th, 2015

Tanger : Dernière ligne droite avant l’ouverture du mall et du Mégarama. Agadir doit attendre !

Par Anaïs Lefébure – huffpostmaghreb.com – 08/12/2015

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45.000 mètres carrés de restaurants et de boutiques de mode, de décoration ou d’ameublement sur trois niveaux, un parking de 1.400 places… Annoncée et repoussée à plusieurs reprises, l’ouverture du centre commercial Tanger City Mall est envisagée pour le 18 février 2016.

Et avec elle, celle du quatrième cinéma Mégarama du royaume (après ceux de Casablanca, Marrakech et Fès), premier multiplexe de la ville du Détroit construit à l’intérieur du mall, qui comporte huit salles et pourra accueillir environ 1.500 spectateurs.

« Le cinéma est prêt, équipé, les fauteuils sont posés et les appareils de projection fonctionnent. Nous sommes seulement tributaires de l’ouverture du centre commercial, qui devrait se tenir le 18 février prochain », confie au HuffPost Maroc le PDG du groupe Mégarama, Jean-Pierre Lemoine. « Les prix d’entrée du cinéma seront alignés sur ceux du Mégarama de Fès », ajoute-t-il, soit un tarif de base de 45 dirhams.

Le centre commercial fait partie d’un vaste projet d’aménagement dans la baie de Tanger entamé il y a dix ans. Implanté près de la nouvelle gare ferroviaire qui accueillera bientôt le premier TGV du Maroc, le Tanger City Center comporte, outre le mall et le cinéma, un complexe résidentiel haut standing, des hôtels et un centre d’affaires.

Situé avenue Mohammed VI près de la mer, le complexe, qui s’étale sur 236.000 mètres carrés en tout, accueillera dans le détail près de 800 appartements, deux hôtels Hilton 4 et 5 étoiles et une plateforme de 10.000 mètres carrés de bureaux.

L’avancement du projet confié en 2005 aux promoteurs immobiliers espagnols Fadesa et Anjoca a été retardé après la faillite de Fadesa pendant la crise économique en Espagne. En 2009, le holding espagnol Inveravante a repris les rênes du projet dont le coût global est estimé à environ 2,2 milliards de dirhams.

Tanger se modernise

Le Tanger City Center fait partie des nombreux projets de modernisation et de développement de la ville. En 2013, le roi a lancé le programme « Tanger Métropole » qui englobe, entre autres, la reconversion du port Tanger ville en un port de plaisance, un nouveau port de pêche et une marina. Le projet prévoit aussi la construction d’un téléphérique. Début 2018, la « perle du nord » devrait aussi pouvoir compter sur le lancement de la première ligne de train à grande vitesse, qui reliera Tanger à Casablanca. 

Les chantiers Mégarama

Le lancement du Mégarama de Tanger devrait être suivi, « en avril 2016 dans le meilleur des cas », par celui de Rabat situé dans le futur centre commercial Arribat, au coeur de la capitale, révèle le PDG du groupe. « Le gros oeuvre de ce multiplexe de onze salles est terminé, et on devrait commencer prochainement les travaux d’aménagement du cinéma ». Quant à celui d’Agadir, les travaux n’ont pas encore commencé. « On termine les autres avant de commencer celui-là », explique M. Lemoine.

 

Tournoi National de Scrabble d’Agadir le 12/12/2015 au Ryad Mogador Al Madina

AGADIR2Le RCMA section scrabble organise au Ryad Mogador Al Madina le 2ème tournoi national de scrabble, le samedi 12 déc 2015
La 1ere partie démarrera à 9h , la cérémonie de clôture et remise des prix aura lieu  à 17h
Le nombre de joueurs ayant confirmé sa participation a ce jour est de 37 joueurs représentants Casablanca, Marrakech, Rabat, El Jadida, Youssoufia, Fès, Meknès et Agadir
L’arbitrage sera assuré par M. Ouannane Abdeljalil,  M. Fourane Hicham et M. Abid Mohamed

Tan Tan : De nouvelles victimes des mines du Polisario

minsa-dangerUn rappel utile pour les voyageurs : Dans la région du Sahara marocain, il est formellement déconseillé de faire du hors-piste en quittant les routes habituelles, en effet, nombreuses sont les zones où les abords des routes sont minés.

Par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 05/12/2015

Cet accident remet sur le devant de la scène le problème de ces mines qui infestent certaines régions du Sahara marocain.

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Quatre personnes issues de la même famille ont été blessées le week-end dernier dans les environs de la commune de Lmsied, située 40 km à l’est de la ville de Tan Tan suite à l’explosion d’une mine terrestre.

L’engin explosif s’est déclenché quand les victimes qui étaient en sortie familiale avaient roulé dessus avec leur véhicule de type 4×4 en plein désert. Les victimes ont été admises à l’hôpital provincial pour recevoir les soins nécessaires. Cet accident remet sur le devant de la scène le problème de ces mines qui infestent certaines  régions du Sahara marocain et repose avec acuité la question de la nécessité de déminer la région. Durant plusieurs années la pose aveugle de ces mines a engendré des pertes humaines et des dégâts matériels importants.

Depuis le cessez-le-feu en 1991 le Maroc déploie des efforts considérables en vue de combattre le phénomène des mines posées anarchiquement par les séparatistes du Polisario. Ces derniers ont voulu créer un climat d’insécurité dans la région en mettant, de manière sauvage et n’obéissant à aucune règle, des bouchons de mines sur tous les axes susceptibles d’être empruntés, aussi bien par les Forces Armées Royales que par la population civile, n’épargnant ni les zones de pâturage ni les abords immédiats des localités.

Une vaste campagne de déminage a été lancée dans la région malgré les conditions climatiques très sévères et les contraintes imposées par le terrain. Dans ce sens, plus de 11.000 spécialistes ont été mobilisés dans les trois régions des provinces du Sud. La priorité a été donnée aux régions peuplées, à celles qui connaissent une activité pastorale, aux points d’eau et aux pistes non goudronnées.

L’assainissement entrepris jusqu’à ce jour et qui répond aux principes fondamentaux de la convention d’Ottawa sur l’interdiction de l’utilisation, du stockage, de la fabrication et du transfert des mines antipersonnel a permis la dépollution d’une partie importante du territoire des provinces du sud du Royaume.

Afin de sensibiliser la population et prévenir tout accident, les autorités ont pris une série de dispositions, dont une vaste campagne d’information dans les zones suspectes, initialement recensées, en faveur des populations locales, des formations militaires et des populations civiles.
Les habitants des provinces du Sud, en particulier les éleveurs et les bergers, nourrissent un grand espoir de voir ces provinces définitivement nettoyées.

Le secteur aquacole représente une aubaine pour le Maroc

7/12/2015

Près de 3 milliards de DH seront investis pour la mise en place du plan d’aménagement aquacole de la région de Dakhla-Oued Eddahab. Majida Maarouf, directrice de l’Agence nationale pour le développement de l’aquaculture (ANDA) revient sur les opportunités d’investissements dans le secteur aquacole. Propos recueillis par Kaoutar Khennach

Majida Maarouf, directrice de l’Agence nationale pour le développement de l’aquaculture (ANDA)

Majida Maarouf, directrice de l’Agence nationale pour le développement de l’aquaculture (ANDA)

Pourquoi le choix de cette région et quels sont les objectifs stratégiques de ce plan ?
Le plan d’aménagement aquacole de la région de Dakhla-Oued Eddahab, qui figure aujourd’hui parmi les projets ambitieux du Nouveau modèle de développement pour les provinces du sud du Royaume (NMDPS), est le premier plan du genre réalisé par l’ANDA. Pour rappel, ce plan aquacole de Dakhla Oued Eddahab a été priorisé et élaboré suite à un schéma directeur de la planification réalisé par notre Agence dès 2012.
Le plan de Dakhla a été élaboré, entre 2013 et 2015, suivant les directives internationales en matière de durabilité et de bonnes pratiques et s’inscrit en cohérence avec les autres plans de développement de la région, afin de mieux organiser la coexistence de l’aquaculture avec les autres activités économiques. Il se donne pour ambition de proposer de véritables opportunités d’investissement.
De par ses potentialités et ses atouts naturels, le choix de la région de Dakhla Oued Eddahab s’est imposé de lui-même. La région se caractérise, entre autres, par la présence des deux principales baies du Maroc avec une tradition halieutique confirmée pouvant contribuer rapidement au développement du secteur aquacole. A cela, s’ajoute le grand attrait que connait cette région auprès des investisseurs intéressés par l’aquaculture au vu de ses atouts environnementaux et socio-économique sans oublier pour autant que cette zone est considérée de nos jours comme l’un des principaux sites ostréicoles au Maroc.
Ce plan d’aménagement aquacole constitue donc aujourd’hui une opportunité inédite permettant de faire proliférer des investissements aquacoles durables et économiquement viables, permettant à la région de se hisser parmi les plus importants centres de production aquacoles de notre continent et contribuer ainsi à l’atteinte des objectifs stratégiques du plan Halieutis.

Quelles sont les opportunités d’investissement que le secteur d’aquaculture offre?
Le Maroc, pays halieutique par excellence, dispose de potentialités aquacoles importantes. En effet, ce potentiel aquacole est défini par la stratégie Halieutis qui le chiffre à 200 000 tonnes à terme. Ce chiffre reflète l’importance des opportunités d’investissement de ce secteur dans notre pays qui recèle d’innombrables atouts, tant sur le plan naturel, qu’économique et social.
Dans ce sens, l’ANDA a mené depuis sa création plusieurs chantiers prioritaires, dont la planification des espaces à des fins de développement de l’aquaculture qui permet de définir avec précision les opportunités d’investissement. Cette planification offre aux investisseurs intéressés des espaces favorables, en étudiant non seulement les paramètres du milieu, mais aussi la compatibilité de cette activité avec les autres activités économiques existantes et celles programmées. L’objectif, est d’intégrer le secteur dans un environnement favorable à l’implantation des projets aquacoles.
L’approche de planification ainsi adoptée par notre pays, permet d’identifier le potentiel, de développer l’offre aquacole nationale et par la suite la promouvoir auprès des investisseurs aussi bien nationaux qu’étrangers et ce, à travers les appels à manifestation d’intérêt. Celui de Dakhla, n’est que le premier d’une série d’autres opérations prévues de 2016 à 2018.
Les résultats préliminaires de la planification en cours, font ressortir que les opportunités d’investissement au Maroc dépassent largement les objectifs affichés par la stratégie Halieutis, ce qui représente une aubaine pour notre pays et un avenir prometteur pour ce secteur stratégique.

Y-a-t-il des mesures incitatives pour encourager les investissements aquacoles ?
Il est incontestable que la mise en place de mesures incitatives constituerait un levier de dynamisation de l’investissement dans ce secteur et créerait par conséquent, un attrait pour cette activité à l’instar de ce qui se pratique dans les pays qui ont adopté ces mesures pour assurer un développement rapide de leurs aquacultures. Aujourd’hui, il n’y a aucun dispositif spécifique à l’aquaculture. Néanmoins, ce secteur bénéficie de mesures appliquées à d’autres secteurs économiques notamment, les exonérations et subventions prévues par le droit commun et la charte d’investissement. Il reste entendu que pour accélérer la cadence de l’investissement, l’adoption de mesures incitatives spécifiques à ce secteur capitalistique sera une action bénéfique.

Quels sont les principaux défis et les obstacles que rencontrent les acteurs de ce secteur ?
Les obstacles rencontrés par les aquaculteurs de manière générale, ne sont pas propres au contexte de notre pays. Ce secteur est confronté en premier lieu à la rareté des espaces disponibles et favorables à l’aquaculture, ajouté à cela la faible disponibilité du foncier et le renchérissement de son prix. La réponse à cette problématique majeure trouve dans notre pays sa solution dans les plans d’aménagement aquacoles en cours de réalisation par l’ANDA.
Sur le plan économique, la forte concurrence sur les marchés potentiels exercés par les grands pays producteurs qui disposent déjà de la maîtrise du métier, est aussi un défi à relever par les producteurs nationaux à travers l’innovation et la prospection, en vue d’élargir l’éventail des marchés à cibler et la gamme des produits à commercialiser.
Par ailleurs, l’ANDA dispose d’un plan d’action global permettant de travailler sur l’ensemble des leviers nécessaires au décollage du secteur aquacole national par l’implication de l‘ensemble des acteurs nationaux, afin de hisser ainsi notre pays au rang des grands producteurs aquacoles.

Prévoyez-vous des plans d’aménagement aquacole pour d’autres régions?
Nous élaborons actuellement, quatre autres plans d’aménagement, dont ceux de la méditerranée et de la région d’Agadir qui seront lancés également par appel à manifestation d’intérêt dès 2016. Les deux autres plans en cours d’études seront finalisés en 2017 et concernent les zones s’étendant de Guelmim à Boujdour et d’El Jadida à Essaouira.
D’autres plans d’aménagement seront lancés en 2016, portant ainsi le nombre à 7 plans aquacoles, notamment celui de la lagune de Marchica et de la zone s’étendant de Cap Spartel à Kenitra. La finalisation de ces plans est programmée pour 2018, alors que le lancement des Appels à Manifestation y afférents est prévu pour 2019.

Quelles sont les perspectives de développement de l’aquaculture au Maroc ?
L’aquaculture présente un fort potentiel de croissance au Maroc et constitue un véritable levier de développement du secteur halieutique marocain. Ce secteur peut drainer un investissement important et contribuer fortement dans la création de richesse et d’opportunités d’emplois.
De par la stagnation des captures au niveau de la pêche, l’aquaculture fournit actuellement un poisson sur deux consommés dans le monde et les déficits en matière de produits halieutiques à l’échelle de la planète nous ouvrent des opportunités commerciales considérables, à condition que les investisseurs nationaux et étrangers soient au rendez-vous pour les saisir et créer du business et de la richesse pour notre pays.
Le Maroc est en train de se positionner au niveau régional, voire même international et l’ANDA continuera à déployer tous les moyens nécessaires et disponibles pour la réussite de ses appels à manifestation d’intérêt de l’ensemble des plans aquacoles, afin d’atteindre à terme les objectifs de notre stratégie.
Enfin, j’encourage les investisseurs intéressés à présenter leurs projets d’investissement et ne pas rater cette opportunité inédite pour contribuer au développement d’un secteur d’avenir et stratégique pour la sécurité alimentaire mondiale.

Majida Maarouf

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L’ANDA lance un appel à manifestation d’intérêt pour la mise en œuvre du plan d’aménagement aquacole de la région de Dakhla-Oued Eddahab. Le montant d’investissement prévisionnel est estimé à 2,8 milliards de DH.

Son parcours
Née en 1967 dans la ville de Sefrou, Majida Maarouf obtient son baccalauréat en sciences expérimentales en 1985 et intègre l’Institut agronomique et vétérinaire Hassan II (IAV) de Rabat et au terme de sa quatrième année, elle choisit la spécialité halieutique pour obtenir son diplôme d’ingénieur d’Etat en études halieutiques.
Madame Maarouf est embauchée par une société de pisciculture continentale spécialisée dans l’élevage de carpes, en qualité de responsable de production pendant quatre ans, puis intègre en 1996 l’Institut national de recherche halieutique (INRH) à Casablanca. Elle rejoint en 1999 le ministère de la Pêche maritime au sein de la Direction des pêches maritimes et de l’aquaculture où elle a occupé à compter de 2002, le poste de chef de service de l’aménagement des pêcheries, puis en 2008 celui de chef de division de la protection des ressources halieutiques.
En 2011, elle a été nommée à la tête de l’Agence nationale pour le développement de l’aquaculture (ANDA)

Le Maroc veut attirer 100.000 touristes russes

medias24.com – MAP – 07/12/2015

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Une délégation marocaine comprenant des professionnels et tours opérateurs du tourisme entame, ce lundi 7 décembre à Moscou. une visite de travail et de prospection destinée à promouvoir la destination Maroc, avec l’ambition d’attirer 100.000 touristes russes en 2016.

La délégation comprend les représentants de l’Office national marocain de tourisme [ONMTL du Conseil régional de tourisme a Agadir, la Fédération nationale de l’industrie hôtelière, ainsi que des tours opérateurs et des voyagistes. avec la participation effective de l’ambassade du Maroc à Moscou.

Pendant leur séjour de trois jours. ils auront à discuter avec les responsables et les professionnels russes des moyens de tirer vers le haut le tourisme entre les deux pays, marqué ces deux dernières années par une baisse du nombre de touristes russes au Maroc.

Une baisse attribuée. selon les professionnels, à la situation économique difficile en Russie, aggravée parles sanctions occidentales imposées au pays, suite à son ingérence présumée dans le conflit ukrainien.

C’est ce qui fait l’importance de cette rencontre entre opérateurs marocains et russes, pour mettre le doigt sur les contraintes qui freinent l’essor du tourisme entre les deux pays, surtout à destination du Maroc et de même, jeter les bases d’une nouvelle vision.

Pour Jalal Imani, directeur des opérations àl’ONMT. le marché touristique russe vient en tête des priorités de l’Office. d’autant plus que l’excellence des relations de coopération entre le Maroc et la Russie est propice à la réalisation de ce challenge.

Dans une déclaration à la MAP. il a indiqué que les discussions avec la partie russe porteront notamment sur la création de nouvelles liaisons charters étalées sur toute l’année. assurant que la programmation technique de ces vols est d’ores et déjà prête, l’objectif étant, selon lui, de pouvoir attirer au Maroc 100.000 touristes russes l’année prochaine.

L’Agropole du Souss-Massa par MEDZ

agrimaroc.ma – 07/12/2015

La 13e édition du SIFEL vient de se terminer, le salon s’est tenu entre le 3 et le 6 décembre au Parc Expo à Agadir.

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A cette occasion, MEDZ, filiale du groupe CDG, à travers sa filiale, Parc Haliopolis SA, a fait une présentation de l’Agropôle du Souss-Massa, un parc industriel entièrement dédié à l’agro-industrie.

L’Agropôle constitue un parc industriel de nouvelle génération d’une superficie de 55 ha, situé à 10 minutes seulement de la ville de Agadir. L’Agropôle du Souss-Massa devrait générer à terme de nombreux emplois dont 7.000 emplois directs, cette réalisation a nécessité un coût d’aménagement de 260 Millions de Dirhams.

Trophées des fruits et légumes : Les meilleurs opérateurs distingués

par Yassine Saber – leseco.ma – 07/12/2015

Les 11 gagnants de la 7e édition des trophées des fruits et légumes, Trofel, sont connus. Ils ont reçu leurs trophées, jeudi dernier, en marge de la 13e édition du SIFEL Maroc, tenue à Agadir.

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L’identité des gagnants du Trophées de la filière des fruits et des légumes (Trofel) a été dévoilée lors d’une cérémonie organisée jeudi en marge de la 13e édition du SIFEL Maroc, tenue à Agadir du 3 au 6 décembre. Les vainqueurs de la 7e édition des Trofel ont été distingués devant les professionnels de la filière des fruits et légumes venants de principaux bassins de production agricoles du Royaume. Dans la catégorie fruits, c’est Atlantic Blue Berries qui a remporté le prix de l’excellence. Les domaines Brahim Zniber ont gagné quant à eux, le prix de l’innovation. Pour sa part, le trophée de la qualité a été attribué à la société Kamared Grape Company.

Dans la catégorie des légumes, c’est la coopérative agricole Amaprim et Sirwa ainsi que le groupe coopératif Maïsadour qui ont respectivement remporté les prix de l’excellence, la qualité et l’innovation. S’agissant des prix liées aux actions sociales et au développement durable, c’est la maison familiale rurale M’achrâa Belkssiri et la fondation Sanady qui ont remporté le prix de l’innovation sociale. Pour ce qui est de l’environnement et l’emballage, les prix de l’excellence ont été décernés au groupe Fantasia et GPC.

Hors concours cette fois-ci, trois hommages ont été rendus à des opérateurs qui ont contribué au développement de la filière des fruits et légumes, en l’occurrence Mohamed Bouhdoud Boudlal, président de la section Souss de l’Association des producteurs d’agrumes du Maroc (Aspam), Ahmed Derrab, secrétaire général de l’Aspam au niveau national et feu Lahoucine Achengli, ancien président de la chambre de commerce, d’industrie et des services d’Agadir.

L’édition 2015 a été marquée par l’intégration des trophées de la filière des fruits et légumes (Trofel) dans le programme du SIFEL Maroc. En effet, une convention de partenariat a été signée avec Gold Roots Consulting, instance organisatrice du Trofel pour que le SIFEL Maroc abrite et co-organise la 7e édition de ces trophées avec la présentation des résultats de l’étude de faisabilité du centre d’excellence Maroco-Néerlandais en horticulture à Agadir qui s’inscrit dans le cadre du «Campus d’Excellence Régional».

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