Archives de décembre 21st, 2015

Le ministère marocain du Tourisme part à la conquête du marché russe

yabiladi.com – 21/12/2015

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Les stratégies marocaines sont en train d’être affûtées pour la conquête du marché russe. C’est dans ce sens que le ministère du Tourisme a initié ce lundi après-midi à Rabat l’examen des mesures tactiques à court terme afin de renforcer la présence de la destination Maroc sur le marché russe, indique un communiqué du ministère parvenu à la rédaction.

Une de ses mesures est de mettre en place un cadre de partenariat à même de créer une liaison aérienne au départ de Moscou vers Agadir avec escale à Marrakech. Les opérateurs privés ont indiqué leur volonté de travailler avec les acteurs publics pour renforcer les performances du marché sur la destination Maroc.  Quant à l’ONMT, elle va renforcer sa campagne de communication à destination du marché russe. Dans ce but, l’ONMT va accompagner les efforts marketing des opérateurs de ce marché pour garantir une plus grande visibilité de la destination Maroc.

Pour rappel, selon les prévisions du département de Lahcen Haddad, le marché russe pourrait fournir un volume de 15,3 millions de tourisme en hausse de 7 à 16% sur les 3 prochaines années. 34 000 touristes russes, particulièrement intéressés par les villes comme Agadir et El Jadida ou encore Marrakech et Fès, ont visité le Maroc en 2014. Le ministère du Tourisme table sur un accueil de 800 000 touristes russes d’ici 2020 et à court terme il vise 100 000 visiteurs.

Autoroutes : 71% des populations urbaines connectées

par Younes Tantaoui – lavieeco.com – 21/12/2015

Grace, entre autres, aux 11 milliards de DH investis depuis 2012, le réseau autoroutier couvre aujourd’hui 24 villes principales.

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C’est sans doute l’un des domaines où le Maroc a réalisé les plus grandes avancées. Constituant une suite logique à la politique des grands chantiers adoptée par le Royaume depuis l’indépendance, le développement du réseau autoroutier a accaparé toute l’attention des gouvernements qui se sont succédé ces dernières années, y compris l’actuel. Selon les données du ministère de l’équipement, du transport et de la logistique, plus de 11 milliards de DH ont été investis dans les autoroutes entre 2012 et fin septembre 2015. Cette enveloppe a permis de porter la longueur totale du réseau exploité à 1 588 Km. Les axes actuellement en service permettent ainsi de relier 24 villes dont la population dépasse 100 000 habitants. Selon la même source, le réseau actuel couvre également 71% des populations urbaines marocaines. Et d’ici fin 2016, ces données seront certainement revues à la hausse puisqu’il est prévu que le réseau atteigne les 1 770 Km lorsque les différents chantiers encore en cours seront finalisés. D’ici là, un nouveau contrat programme devrait être signé par l’Etat et Autoroutes du Maroc. Il est actuellement dans sa phase d’élaboration, des discussions entre les deux parties se tenant régulièrement.

En attendant d’en connaître les détails, on sait d’ores et déjà que ce contrat programme constituera une étape essentielle dans le cadre du déploiement d’un nouveau schéma routier à l’horizon 2035. Aziz Rebbah, ministre de tutelle, a déjà donné quelques idées sur les intentions de son département dans ce domaine, et ce, à travers plusieurs déclarations faites ces derniers mois. La première indiscrétion renvoie ainsi à la longueur du réseau autoroutier. Le nouveau schéma devrait prévoir la construction de 3000 nouveaux kilomètres d’autoroutes sur les 25 à 30 prochaines années, répartis en deux tranches. La première, et qui sera vraisemblablement l’objet du prochain contrat programme Etat-ADM, concerne la réalisation de plus de 1 500 Km d’autoroutes.

Les axes seront définis selon leur portée stratégique, de manière à faire bénéficier un maximum de régions  d’axes autoroutiers. La deuxième indiscrétion concerne la volonté du ministère de transformer les axes autoroutiers actuels en un réseau interconnecté permettant de relier les différentes régions entre elles. A ce niveau, la priorité sera donnée à la construction des axes permettant de relier deux, voire trois autoroutes. La seconde phase du programme devrait pour sa part concerner l’extension du réseau aux régions sud du Royaume. C’est là un projet qu’a toujours défendu le ministre actuel. Des études ont d’ailleurs déjà été lancées pour évaluer l’opportunité d’étendre le réseau au delà de la ville d’Agadir où il s’arrête aujourd’hui. Cette volonté a pris encore de l’ampleur après l’annonce, le 6 Novembre dernier, d’un nouveau plan de développement des régions du Sud. Une fois la concrétisation de celui-ci entamée, le besoin en infrastructures routières et autoroutières se fera certainement plus importants. 

D’ici là, on sait déjà que le ministère de l’équipement a déjà identifié quelques axes autoroutiers qui devraient être inclus dans le prochain contrat programme d’Autoroutes du Maroc. En tout, ils sont au nombre de quatre, dont les couloirs sont d’ores et déjà validés. Il s’agit d’abord de l’axe Safi-Marrakech-Béni Mellal qui permettra d’interconnecter les axes El Jadida-Safi, Casablanca-Marrakech et Khouribga-Béni Mellal. En prime, cet axe aura le mérite de relier la ville de Benguérir à la façade maritime et à son nouveau pôle en pleine émergence, en plus d’assurer une connexion de la route nationale 9 (allant vers Ouarzazate) au réseau autoroutier sans traverser la ville de Marrakech. Les études préliminaires font ressortir que la longueur de cet axe peut aller de 356 à 422 Km, pour un coût estimatif compris entre 13 et 15 milliards de DH. La deuxième autoroute qui devrait être incluse dans le futur contrat programme est celle reliant Agadir à Guelmim sur une longueur de près de 200 Km. L’objectif principal de cet axe, qui sera une première étape avec une extension plus importante du réseau dans les régions du Sud, est de décongestionner la route nationale 1 qui est la principale liaison entre Agadir et les villes plus au Sud. Elle viendrait également en supplément au projet de voie rapide prévu dans le plan de développement des régions du Sud et qui reliera Tiznit à Dakhla sur une longueur de plus de 1 050 Km.

Une liaison permettant de relier les bipoles Fès/Meknès et Tanger/Tétouan est également prévue afin de permettre une connexion entre les deux régions par autoroute sans devoir passer par Rabat. Les couloirs proposés à ce niveau varient de 189 à 209 km pour un coût compris entre 8 et 9 milliards de DH.

Enfin, le département de tutelle devrait étudier l’opportunité de réaliser une deuxième autoroute pour relier Casablanca et Rabat, et ce, dans l’objectif de faire face à l’accroissement continu du trafic entre les deux villes. Sur le principe, l’idée est que cette liaison permette de desservir la ville de Benslimane qui connaît une importante expansion et dont les besoins devraient se renforcer avec le projet de développement de l’aéroport.

C’est dire l’ampleur stratégique des chantiers qui seront integrés dans le prochain contrat programme. Il reste maintenant juste à définir lesquels seront priorisés puisque la logique voudrait que les travaux ne soient pas menés simultanément en raison de l’importance de l’investissement à mobiliser.

Agadir / Tourisme : Temps durs pour la destination

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 21/12/2015

La France, la Pologne, la Suède en recul
Le marché national tente de rattraper les écarts
L’espoir de mise avec les fêtes de fin d’année
La destination balnéaire Agadir n’arrive toujours pas à retrouver ses parts sur les marchés traditionnels. La crise économique doublée de la crise sécuritaire en sont les raisons principales

La destination balnéaire Agadir n’arrive toujours pas à retrouver ses parts sur les marchés traditionnels. La crise économique doublée de la crise sécuritaire en sont les raisons principales

Pas de surprise. L’activité touristique à Agadir peine toujours à redémarrer, la morosité bien installée depuis des mois. Les dernières statistiques du Centre régional de tourisme (CRT) d’Agadir concernant le mois de novembre 2015 se veulent plutôt optimistes avec l’annonce d’une hausse de +3,41% pour les arrivées. Mais les nuitées ne suivent pas puisqu’elles sont en diminution de 1,95% dans les établissements classés d’Agadir par rapport à la même période en 2014, toujours selon les chiffres avancés par le CRT. A noter que cette timide augmentation en arrivées s’explique par les hausses enregistrées au niveau des principaux marchés émetteurs, à savoir le Maroc, l’Angleterre et l’Arabie Saoudite. En effet, la destination balnéaire a enregistré respectivement pour ces trois marchés, 5307, 916 et 965 arrivées de plus. Quant aux nuitées, l’écart est de 4450, 5932 et 3988 de plus par rapport à la même période en 2014. Le marché allemand a, quant à lui, connu une baisse au niveau des arrivées malgré une hausse de 5,02% en termes de nuitées. Ce sont donc quelque 412 Allemands reçus de moins.
Par ailleurs, certains marchés ont enregistré des baisses nettes. C’est le cas en l’occurrence, du marché français qui régresse de moins 1383 en arrivées et -6172 en nuitées; du marché polonais en recul avec respectivement -910 et -5015. Et du marché suédois avec respectivement un écart de -586 et -3709 en arrivées et en nuitées. Sur la même lancée, la durée moyenne de séjour durant le mois de novembre est en baisse aussi. Quant à lui, le taux d’occupation moyen dans les hôtels classés de la ville d’Agadir durant le mois de novembre 2015 a chuté de 42,05% en 2015 par rapport à 45,55% en 2014. «La situation est vraiment déplorable, s’il n’y a pas d’évolution, les conséquences seront vraiment désastreuses pour le secteur», déplorent les hôteliers. En effet, dans le Souss Massa, ce sont des milliers de familles qui vivent du secteur touristique, autant d’emplois qui sont menacés par la morosité ambiante.
Pas de surprise non plus au niveau de l’analyse du cumul des arrivées et des nuitées dans les hôtels classés de la ville d’Agadir durant les onze premiers mois de l’année en cours par rapport à 2014. En effet, elle fait ressortir une baisse de 2,71% en termes d’arrivées, soit 23.079 visiteurs de moins durant cette année, par rapport à la même période en 2014. Les nuitées ont connu également une baisse de moins 9,10% soit 392.219 nuitées de perdues. Un tableau terne dans une période où normalement, les espoirs sont permis pour les fêtes de fin d’année.

Maroc : Les droits portuaires en hausse

par Younes Tantaoui – lavieeco.com – 21/12/2015

Depuis début décembre, les droits sur les navires et ceux sur les marchandises ont augmenté de 5% chacun.

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L’information fait jaser la communauté portuaire depuis plusieurs jours. Le premier décembre, les droits appliqués aux navires et aux marchandises transitant par les ports gérés par l’Agence nationale des ports (ANP) ont augmenté de 5%. Cette décision semble avoir pris de court plus d’un. C’est en effet par courrier adressé à l’Association professionnelle des agents maritimes, consignataires de navires et courtiers d’affrètement du Maroc (APRAM) que l’agence a informé les opérateurs, quelques semaines à peine avant l’entrée en vigueur de la nouvelle tarification.

Au-delà de la manière, les opérateurs craignent que l’impact de cette hausse sur le coût réel d’importation des marchandises soit plus important. «L’importateur subira une première hausse des droits sur sa marchandise, à laquelle il faudra ajouter les 5% que leur répercuteront les armateurs», explique un professionnel. Ceci sans tenir compte du risque de surenchère que seraient tentés d’appliquer certains armateurs en profitant de la révision des droits portuaires pour augmenter leurs marges. C’est dire que dans ce contexte, l’importateur risque d’être doublement impacté.
L’ANP doit mobiliser

3 milliards de DH de fonds propres

Cette décision était envisageable depuis plusieurs mois. En octobre 2014, l’ANP en avait déjà montré les prémices en lançant un appel d’offres pour étudier une refonte du système tarifaire des droits de ports. A l’époque, il était expliqué que cette initiative avait été prise vu que le système tarifaire alors en vigueur, et qui avait été instauré en 1996, n’était plus adapté à l’évolution des ports marocains. Ces évolutions concernent non seulement le volume du trafic, mais aussi l’amélioration des conditions de traitement. L’idée était donc de concevoir un nouveau système tarifaire de manière à ce qu’il soit incitatif pour les armateurs qui génèrent du trafic, et qu’il tienne compte de la segmentation des marchandises.

A ce jour, les résultats de cette étude ne sont pas encore connus. Cela n’a cependant pas empêché l’agence d’augmenter ses tarifs en attendant la refonte globale du système. Cette décision pourrait s’expliquer par la volonté de l’ANP de dégager plus de revenus en vue de financer son important programme d’investissement. Celui-ci porte sur une enveloppe de 5,9 milliards de DH pour la période 2015-2019. «Il sera financé à hauteur de 52% par financement externe, soit 2,9 milliards de DH, et de 48% par les ressources propres de l’ANP», peut-on lire dans le rapport sur les entreprises publiques accompagnant le projet de Loi de finances 2016. En d’autres termes, l’ANP doit mobiliser 3 milliards de DH sur ses propres revenus.

Or, si l’on se fie au même document, les revenus actuels de l’agence sont assez loin de l’enveloppe nécessaire. En 2014 par exemple, elle n’a généré qu’un bénéfice de 66,4 MDH contre plus d’un milliard de DH en 2013, année durant laquelle elle avait enregistré une rentrée exceptionnelle d’argent frais représentant les droits relatifs à la concession du terminal 3 du port de Casablanca. «Si c’est pour financer les investissements, il est illogique de surfacturer les opérations au niveau de certains ports déjà amortis comme celui de Casablanca», estime pour sa part un expert dans le secteur maritime.

Quoi qu’il en soit, le grand gagnant dans cette histoire sera une nouvelle fois le port de Tanger Med qui n’est pas géré par l’ANP et dont les droits restent donc inchangés. D’ailleurs, si l’on se fie aux déclarations des importateurs sondés, celui-ci est déjà plus compétitif en termes de droits comparativement à des ports comme Casablanca ou Agadir. Les importateurs, qui se disaient déjà tentés de réorienter leur trafic vers ce port, ont désormais un nouvel argumentaire à faire valoir.

Le Caftan marocain à l’honneur au Sofitel Agadir Royal Bay !

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FASHION SHOW 26 Décembre - Sofitel Agadir Royal Bay

A l’occasion de la Winter Collection, le Sofitel Agadir Royal Bay met à l’honneur le Caftan Marocain en invitant des stylistes de renom pour un défilé le samedi 26 Décembre 2015.

En partenariat avec Mim’s Event, Art Make-up by Morgane Rivet, le photographe mode Mohamed Sajid et Empreinte Beauté. Le Caftan marocain a l’honneur pour la Fashion Show Winter Collection Après le défilé haute couture de Nabil Dahani l’automne dernier, l’inédit défilé de fourrure de Second Life sur la patinoire de glace en décembre dernier et le défilé haut en couleurs de Karim Tassi pour la Spring Collection 2015, cette saison hivernale 2015, le Sofitel Agadir Royal Bay met à l’honneur le Caftan marocain et réunit trois grands stylistes pour vous présenter leurs plus belles créations. Des Caftans élaborés et précieux défileront lors de cet évènement qui se tiendra le samedi 26 Décembre organisé comme un moment festif pour célébrer la création marocaine. Cocktail dînatoire, animation musicale live, et présentation des pièces de haute couture traditionnelle. Une manière de révéler les talents de la scène marocaine, et de faire vivre la mode dans la Région du Souss.

Maria Ouezzani Chahdi
Artiste dans l’âme, Maria est une peintre devenue passionnée de broderie. Débutant sur des maquettes de tissus, elle laisse peu à peu entraîner son imagination sur des caftans. Maria prend alors goût au stylisme et décide d’ajouter cette énième corde à son arc. Elle travaille avec toutes les maisons de caftans Haute Couture avant de créer sa propre marque, qui se positionne aujourd’hui comme l’une des meilleures au Maroc. Sa griffe est caractérisée par ses broderies authentiques et son regard artistique. Ce qui lui vaudra l’honneur de participer à une comédie musicale, à New-York, retraçant l’histoire du Maroc. Seule, elle réalise l’ensemble des costumes traditionnels de chacune des régions. Ambitieuse et ouverte, elle décide de créer avec sa partenaire de travail Oum, elle-même artiste peintre et une entrepreneuse aguerrie, une marque exclusivement distribuée à l’internationale Oum & Maria.

Kacem Sahl
Passionné par l’art et grand amoureux de la peinture, Kacem Sahl a toujours été attiré par la création. Après avoir effectué des études de marketing et finance, ce natif de Fès décide de revenir à sa passion première.
Il effectue alors plusieurs stages en stylisme et modélisme et commence par réaliser des collections pour l’atelier Dar Oum Al Ghait. En 2006, il est désigné par Caftan comme meilleur jeune talent. Depuis, c’est une belle histoire où l’innovation est toujours au rendez-vous.

Said Saiss
Née le 1 août 1983 à Casablanca Said Saiss est un jeune styliste de haute couture marocaine et de prêt-à-porter. Il se passionne très tôt pour la mode et décide d’en faire son métier. Il est diplômé de l’école IHB art média à Casablanca avec une double formation en stylisme modélisme.
En 2009 il reçoit le premier prix des Fashion Days à Marrakech avec sa collection « Red Carpet ». Il participe aussi à plusieurs défilés partout au Maroc ainsi qu’à des films comme l’orchestre des aveugles de Mohamed Mouftakir et Hunting Games de Bruno Vaussenat.
Said continue de tracer son chemin avec beaucoup de créativité et de passion.

Le show est ouvert à tous : 250 Dhs par personne (Défilé + Cocktail dînatoire)

Agadir : Grand-messe autour de l’arganier

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 18/12/2015

Lancement du programme de l’arganiculture à Rsmouka, province de Tiznit
La 3e édition du Congrès international de l’arganier jusqu’au 19 décembre
Signature de deux nouvelles conventions
L'arganier est un vrai levier de développement pour une population de près de 3,5 millions de personnes, dont 75% à dominante rurale. La volonté aujourd'hui est de tout mettre en oeuvre pour la dynamisation de cette filière (Ph. L'Economiste)

L’arganier est un vrai levier de développement pour une population de près de 3,5 millions de personnes, dont 75% à dominante rurale. La volonté aujourd’hui est de tout mettre en oeuvre pour la dynamisation de cette filière (Ph. L’Economiste)

C’est un événement très attendu à Agadir, d’autant plus qu’il n’a lieu qu’une fois tous les deux ans. Le Congrès international de l’arganier revient pour sa version 2015, avec une troisième édition qui a démarré hier jeudi et qui s’étend jusqu’au 19 décembre. « Une nouvelle dynamique doit être donnée à la réhabilitation de l’arganeraie, qui joue un rôle écologique important en tant que barrière contre la désertification », a déclaré Aziz Akhannouch, ministre de l’Agriculture, lors de la cérémonie inaugurale. « C’est aussi un vrai levier de développement pour une population de près de 3,5 millions de personnes à dominante rurale de 73% », a-t-il ajouté. Dans ce sens, deux nouvelles conventions viennent d’être signées entre le ministère de tutelle et la Fédération interprofessionnelle marocaine de l’arganier. La première porte sur l’appui à la mise à niveau de la filière de l’arganier sur la période 2016/2018. Cette mise à niveau de la filière se fera en conformité avec la loi 3-12 et comprend la réalisation d’actions de sensibilisation et un programme de formations au bénéfice des acteurs de la filière. Mais aussi l’organisation de voyages, participation aux salons.

La deuxième convention portera sur le développement de la recherche spécifique à la filière, notamment en ce qui concerne l’amélioration génétique de cet arbre endémique. La tenue du Congrès a aussi été l’occasion d’une visite de terrain au premier site de l’arganiculture à Rsmouka, dans la province de Tiznit, qui  s’étale sur 600 ha. Sachant que le projet global comprend  la plantation de 5.000 ha d’arganiers à l’horizon 2020. Un projet mené par le ministère de l’Agriculture et l’Andzoa au profit des propriétaires des terres privées. Il faut préciser que l’appui au développement de la filière de l’arganier et de l’écosystème arganeraie, de même que la contribution aux projets de la coopération internationale, ont fait l’objet d’une table ronde animée par Mohamed Bechri, directeur de la stratégie et du partenariat à l’Agence de développement des zones oasiennes et de l’arganeraie (Andzoa). L’objectif étant la présentation et le partage des expériences des projets en cours d’exécution au niveau de l’arganeraie. Et aussi la discussion de l’apport de la coopération internationale pour le développement de la filière. Des propositions d’orientation, de collaboration et de création de synergie entre tous les projets seront de même avancées. La deuxième table ronde, animée par  Mohamed Badraoui, directeur de l’INRA, a porté sur la nouvelle stratégie nationale de recherche agronomique (SNRA). « La recherche scientifique, aussi bien bio-physicochimique, économique que sociale constitue un levier pour atteindre les objectifs du contrat-programme arganier, elle doit donc être mise à profit pour orienter les décisions de développement, de gestion et de valorisation de l’arganeraie et de l’arganier », nous indique-t-on. Sachant qu’une recherche scientifique de qualité est tributaire d’un appui aux équipes de recherche et d’une valorisation des connaissances acquises. Dans ce sens, différentes initiatives sont mises en œuvre pour promouvoir une recherche efficace. Le ministère de l’Agriculture a donc élaboré la SNRA et l’Andzoa a animé l’élaboration, en mai 2014, d’un programme fédérateur de recherche sur l’arganier (PFRA). Par ailleurs, l’Unesco et l’Andzoa, avec des partenaires privés, ont entamé une initiative de financement de bourses pour jeunes chercheurs. Pour rappel, la 3e édition du Congrès international de l’arganier est organisée à Agadir par l’Andzoa. En partenariat avec le ministère de l’Agriculture et de la Pêche maritime, le Haut commissariat aux eaux et forêts et l’Institut national de recherche agronomique.

Des communications et des prix

Lors de la 3e édition du Congrès international de l’arganier, 133 communications orales et affichées seront présentées par des chercheurs et scientifiques issus de plusieurs pays. Dont la France, l’Algérie, l’Allemagne, le Royaume-Uni, le Canada et le Maroc. Les thématiques retenues vont porter sur la structure et sur le fonctionnement de l’écosystème arganeraie, l’agroforesterie, l’intensification et la biotechnologie. Et aussi sur la valorisation, économie et commercialisation des produits de l’arganeraie, et sur la patrimonialisation, les changements sociaux et les aspects juridiques. En marge de cette manifestation scientifique, des prix et distinctions ont été décernés hier aux jeunes chercheurs pour les meilleurs travaux de recherche en master, doctorat et mémoire d’ingénieurs.

 

Agadir : Scandale financier dans un hôtel 5 étoiles

flash infos – leconomiste.com – 20/12/2015

Vrai ou pas ? Affaire à suivre !

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La ville d’Agadir vibre ces jours-ci au rythme d’un scandale financier au Sofitel Agadir. Les travaux d’un bureau d’audit ont en effet, mis à jour des trous de comptabilité. D’après une source proche du dossier, le manque se chiffre en millions de DH. Les prévenus sont des cadres responsables dans cet hôtel 5 étoiles. Ils sont accusés de détournement de fonds. Une enquête est en cours en vue de déterminer les circonstances liées à cette affaire et toutes les personnes impliquées.

Paysages et traditions du Pays Basque

Il fait si beau et chaud en ce moment dans le Sud-Ouest que nous en profitons pour retrouver les beaux paysages du Pays Basque : hier, promenade à Saint-Jean-Pied-de-Port.IMG_3485 IMG_3486 IMG_3487IMG_3491 IMG_3492

La montée à la citadelle de Vauban :

IMG_3475 IMG_3476 IMG_3479 Les rues sont étonnamment désertes, mais on saura plus tard pourquoi…IMG_3482 IMG_3483 IMG_3489 IMG_3493

La ville est une étape importante pour les pèlerins de Saint-Jacques de Compostelle et on en trouve des signes nombreux :
fléchage au sol sur les pavés :IMG_3496et sur les murs :IMG_3497 IMG_3498

Quelques vues de la ville :IMG_3477 IMG_3478IMG_3501 IMG_3502 IMG_3504

et, au détour d’une rue, on comprend pourquoi une partie de la ville était déserte : tout le monde était rassemblé pour accueillir Olentzero !

Dans certains villages on présente Olentzero sous les traits d’un personnage un peu grotesque qui fait son apparition la nuit de Noël. Il est généralement présenté comme un charbonnier, sale, grossier, il a autant d’yeux que l’année a de jours plus un, il apparaît avec un bouquet d’ajoncs, une faucille à la main. On dit qu’il est glouton, qu’il entre la dans la maison la nuit de Noël par la cheminée (ce qui justifiait de nettoyer le conduit à l’avance), qu’il vient dans la cuisine quand la famille s’est retirée au lit. Il se chauffe aux flammes d’Olentzero enbor (le tronc d’Olentzero) ou gabonzuzi qui se consume cette nuit-là dans la cheminée. Parfois, comme à Berastegi, il met le feu à sa botte d’ajoncs et c’est ainsi qu’il se chauffe.

IMG_3469 IMG_3470 C’est Olentzero qui tient l’âne :IMG_3471 IMG_3473 IMG_3474La relève est assurée :IMG_3472

Lors des fêtes villageoises traditionnelles, Olentzero est représenté sous la forme d’un mannequin fait de paille et de chiffons, que l’on promène sur des brancards, de maison en maison, en faisant la quête de la nuit de Noël. Les enfants le font de jour, les adultes, de nuit. Cette tradition semblait se perdre ou, du moins, se réduire à quelques villages mais elle revient en force de nos jours, y compris dans la partie nord (Iparralde) du Pays basque.

En basque, la chanson d’Olentzero :

Pour le déjeuner : assiette du berger ! ! !              stickers-miam-miamassiette-basque-et-cotelettes

nous avons mangé dehors, bien sûr et on avait vraiment chaud au soleil !

IMG_3499Nicole à droite et  Monique sa soeur

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