Archives de décembre 28th, 2015

Spectacle de feu d’Artifice le 31 Décembre 2015 à 00h30 sur la plage d’Agadir

Communiqué du CRT Agadir

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La Commune Urbaine d’Agadir, la Wilaya de la Région Souss Massa et le Conseil Régional du Tourisme d’Agadir Souss Massa, ont le plaisir de vous inviter au spectacle de feu d’Artifice qui sera lancé à partir de la plage d’Agadir le jeudi 31 Décembre 2015 à 00h30.

Venez  contempler ce beau spectacle, pour fêter ensemble la fin de l’année 2015 avec tous nos meilleurs vœux pour la nouvelle année 2016.

Ne ratez pas ce rendez-vous convivial !

NB : d’autres animations artistiques sont prévues le jeudi 31 Décembre 2015 sur la promenade d’Agadir à partir de 17h00 et durant toute la soirée.

Entretien avec M. Mohammed Abouabdellah, président de la Fédération Marocaine de Pêche de Loisir : Les mordus de la pêche écologique en promoteurs touristiques

Entretien réalisé par Mohamed DRIHEM – lopinion.ma – 25/12/2015

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Sous le thème: « le pêcheur, acteur de développement, mobilisé pour la pérennité des ressources piscicoles face à la pression anthropique et aux effets des changements climatiques », la Fédération Marocaine de Pêche de Loisir organise la première édition de son Festival national de la pêche écologique en eaux douces à Agadir, du 8 au 10 janvier 2016.
Cette première au Maroc initiée par ce nouveau-né du tissu associatif national connaîtra la signature du « Pacte écologique du pêcheur » qui est une forme de charte morale par laquelle les pêcheurs s’engagent à respecter et à faire connaître les bonnes pratiques pour une pêche durable.
Pour plus d’informations sur cet évènement national et le pourquoi de ce pacte écologique, nous avons abordé M. Mohammed Abouabdellah, président de la Fédération Marocaine de Pêche de Loisir qui a bien voulu nous accorder cette interview :

L’Opinion : Pourriez-vous donner un petit aperçu sur la Fédération Marocaine de Pêche de Loisir, pour rapprocher nos lecteurs de ce nouveau-né du tissu associatif marocain ?
M. Mohammed Abouabdellah : La Fédération Marocaine de Pêche de Loisir (FMPL) est une Association nationale à but non lucratif, gérée par le Dahir 1-58-376, du 15-11-1958, qui a tout récemment vu le jour, puisqu’elle a été créée le 2 octobre 2013, avec comme mission principale le développement d’une pêche écologique au Maroc qui ne mettra pas en péril les espèces et les ressources piscicoles, en tenant compte des changements climatiques.
La Fédération Marocaine de Pêche de Loisir (FMPL), qui compte à ce jour 46 associations affiliées, et qui a formé quelque 56 gardes de pêche bénévoles, a pour objet de contribuer à la coordination des activités des associations de pêche de loisir et au développement durable des ressources piscicoles. Elle peut, également, dans le cadre d’une convention établie avec l’autorité administrative chargée des eaux et forêts (HCEFLCD) concourir à des missions de service public pour la conservation et le développement des ressources piscicoles sur l’ensemble du territoire du Maroc, et ce, à travers notamment des opérations telles que :
– La mise en œuvre d’actions techniques présentant un intérêt pour le développement de la pêche et de la ressource ;
– L’organisation de concours et compétitions liés à la pêche responsable ;
– La participation à la lutte contre le braconnage ;
– La formation et le renforcement des capacités des gardes fédéraux de pêche continentale visés à l’article 34 du Dahir de la pêche dans les eaux continentales.
Notre Fédération Marocaine de Pêche de Loisir a pour objectifs aussi d’assurer l’intégration et l’encouragement de la femme et des enfants à pratiquer la pêche, promouvoir la pêche « No Kill », c’est à dire avec la remise du poisson à l’eau, de contribuer à la conservation des ressources piscicoles et la protection du milieu aquatique contre la pollution de toutes sortes, d’encourager la pêche touristique et l’écotourisme, de stimuler la remise en état et la protection des ressources par le biais de la sensibilisation de la population locale voisine des rivières et des plans d’eau sur l’importance de la pêche touristique, et la protection de l’environnement, et, enfin, d’assurer la coordination et la coopération avec les associations et organisations d’intérêt national et international, dans le même domaine.

L’Opinion : Pourquoi le festival national de la pêche écologique d’Agadir ?
M. Mohammed Abouabdellah : L’argument le plus efficace, c’est que tout festival est une bonne opportunité économique. En effet, des analyses ou évaluations économiques, plus ou moins imprécises, ont convaincu les élus, mais aussi les commerçants et les milieux économiques locaux de nos villes et régions, qu’un festival est somme toute une bonne affaire.
Allant de pair avec le bienfait économique, le festival offre aussi, à la collectivité qui l’accueille, une visibilité et une image qu’elle n’aurait point. Le festival est donc un élément, parfois central, d’une politique touristique qui se poursuit au-delà de la période même du festival.
Dans ce sens, donc, nous visons à travers l’organisation de ce festival national de la pêche écologique, la mise en valeur des potentialités touristiques et halieutiques du Royaume, la (re) découverte de la pêche du black bass, qui est un poisson très recherché par les pêcheurs au leurre du monde entier. Ce poisson très méfiant et combatif est vraiment très intéressant à pêcher. Sa silhouette peut rappeler celle d’une perche. Cependant, ce poisson n’est pas un percidé. Bien que sa tête soit plutôt grosse, sa grande bouche n’est garnie que de petites dents fines. Son dos est doté de deux nageoires dorsales. La première comporte des rayons durs et piquants alors que la seconde est plus souple. Il est aussi question de la sélection des meilleurs pêcheurs de cette espèce en vue de constituer une équipe nationale digne de représenter le pays au niveau international, de la commercialisation de ce produit (la pêche) aussi bien niveau national qu’ international, la création de postes d’emploi aussi bien pour les pêcheurs, via la formation de moniteurs et d’organisateurs de pêche touristiques, que pour les populations autochtones, par l’encouragement de l’écotourisme dans un cadre participatif et partenarial, et, enfin, la création d’un espace de rencontre et de partage d’expériences et de savoir dans le domaine de la pêche
Aussi, des exposés et ateliers de formation sont prévus au programme pour le renforcement des capacités des pêcheurs et leur faire découvrir les nouveautés en matière de pêche écologique et de loisir
Le festival se veut annuel et réparti sur les différentes régions du Royaume, pour faire connaître les richesses et la diversité halieutique du pays et vise à sensibiliser les pêcheurs à la protection de l’environnement et à la lutte contre les effets du réchauffement climatique, notamment par la signature du Pacte écologique pour le Pêcheur Marocain.

L’Opinion : Quels sont les projets d’avenir de votre fédération?
M. Mohammed Abouabdellah : Après la mise en place législative et organisationnelle de notre nouvelle instance fédérale et, dans le cadre de convention de partenariats, notamment avec le HCEFLCD et l’Association Marocaine de l’Ecotourisme et de la Protection de la Nature, nous avons procédé à la formation de 56 gardes de pêche adhérents à plusieurs associations affiliées à notre fédération réparties sur les différentes régions du Royaume comme premier projet.
Notre second projet, en cours de réalisation depuis quelques jours, est prévu dans le cadre d’une convention de partenariat avec l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature, d’une part, et le HCLEFCD, d’autre part, il s’agit du projet d’aménagement du site du lac d’Aguemguem et y mettre en place un centre d’accueil tout en réalisant le mobilier des aires de repos, la mise en place des structures de gestion du plan d’eau et un programme régulier de suivi et de gestion des activités au sein du plan d’eau en renforçant les structures d’accueil chez l’habitant sans omettre de promouvoir le gardiennage et le guidage parmi les jeunes locaux. Les objectifs de ce projet de « La pêche écologique au service de l’écotourisme et de la préservation de la biodiversité du lac d’Aguemguem » sont le développement d’un site pilote pour la délégation de la gestion et de l’aménagement d’un plan d’eau au profit de la fédération et la mise en place d’un modèle de gestion déléguée, participatif et autonome ainsi que la valorisation et la promotion des activités de pêche écologique pour son insertion dans le programme écotourisme de la région.

 

Maroc-Chine : de deal en deal

par Nadia Rabbaa – jeuneafrique.com – 25/12/2015

Pêche, finance, automobile, télécoms, infrastructures… Les opérateurs des deux pays se rapprochent pour bâtir des projets communs.

Le 26 novembre, à Marrakech, lors de l'ouverture du Sommet sino-africain des entrepreneurs (SAES). © SAES

Le 26 novembre, à Marrakech, lors de l’ouverture du Sommet sino-africain des entrepreneurs (SAES). © SAES

Taoufik Joundy n’a pas attendu que les institutionnels du pays lui pavent le chemin. Le président du conseil d’affaires Maroc-Chine de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM) est à la tête de Haifen Fisheries, un groupe de pêche industrielle basé à Agadir, qui est en joint-venture avec China National Fisheries Corporation (CNFC) depuis 1991. Le Maroc est en effet le principal partenaire de la Chine en Afrique dans le secteur de la pêche. « Au total, nous avons reçu un investissement de 70 millions de dollars [environ 64 millions d’euros], explique Taoufik Joundy. Et nous tablons sur un investissement équivalent dans les années à venir pour le renouvellement de notre outil de production. »

Les projets communs

Le « Monsieur Chine » du patronat marocain espère voir rapidement se mettre en place une liaison aérienne directe entre les deux pays afin de faciliter les échanges. La RAM assure que cela devrait se faire au plus tard en 2017. « Jusqu’à présent, le projet faisait l’objet d’études approfondies, mais c’est seulement depuis notre commande de cinq Boeing 787, fin 2014, qu’il devient réalisable. Sans flotte adaptée, il nous était difficile de concrétiser le projet », précise le directeur de la communication du transporteur marocain.

Les banques ont été les premières à se rapprocher du géant asiatique, principalement pour accompagner les exportations du groupe OCP (phosphates) et mieux faire connaître l’économie du royaume. Cependant, les entreprises chinoises sont encore peu nombreuses au Maroc, même si quelques-unes ont sauté le pas et fait fi des barrières douanières, lesquelles, soumises au régime du droit commun (soit un taux de 25 %), ne leur offrent aucun traitement préférentiel.

China Overseas Engineering Group (Covec) a construit le pont à haubans sur le Bouregreg, à Rabat, qui permet d’assurer la liaison avec l’autoroute de contournement de la capitale

Dans le secteur de l’automobile, Dongfeng, deuxième constructeur chinois, a annoncé son implantation au Maroc dans le cadre d’un partenariat avec le français PSA sur son site de Kenitra (Nord). Et Riad Motors Holding, entreprise marocaine spécialisée dans l’assemblage de camions importés de Chine, travaille déjà pour des marques telles que BAW, Sinotruk et Zhongtong Bus.

Dans les télécoms, Huawei, implanté dans le pays depuis 2006, a ouvert en juin un deuxième bureau à Casablanca, où Lenovo a également une représentation régionale.

Les Chinois ont par ailleurs réalisé d’importants investissements dans de grands projets d’infrastructures, comme celui de la future centrale à charbon de Jerada (Nord-Est, 300 MW), dont le financement de 360 millions de dollars est en partie assuré par China Exim Bank. De son côté, China Overseas Engineering Group (Covec) a construit le pont à haubans sur le Bouregreg, à Rabat, qui permet d’assurer la liaison avec l’autoroute de contournement de la capitale. Covec ayant revu ses prix au plus bas pour remporter le marché, le coût de l’ouvrage n’est « que » de 730 millions de dirhams (66 millions d’euros), financé par la Banque européenne d’investissements (BEI) et la société des Autoroutes du Maroc (ADM)

JO 2016 – Zone Afrique : Agadir sera la destination des taekwondoïstes

lematin.ma – 27/12/2015

Du 5 au 7 février, Agadir abritera la compétition qui départagera les taekwondoïstes en vue de participer aux Jeux olympiques 2016. Avec 4 athlètes par pays (deux hommes et deux femmes)

La taekwondoïste marocaine Sanaa Atabrour (-49 kg), lors des Jeux olympiques de Londres en 2012. Ph : DR

La taekwondoïste marocaine Sanaa Atabrour (-49 kg), lors des Jeux olympiques de Londres en 2012. Ph : DR

Le tournoi de taekwondo qualificatif aux Jeux Olympiques 2016 (zone Afrique) se tiendra du 5 au 7 février prochain à Agadir sous le Haut patronage de S.M. le Roi Mohammed VI, indique dimanche un communiqué de la Fédération royale marocaine de taekwondo (FRMTK).

La capitale du Souss sera la destination des taekwondoïstes africains de plus d’une trentaine de pays avec 4 athlètes (2 hommes et 2 dames) chacun qui tenteront de se départager en vue de participer aux Jeux olympiques d’été de 2016, en août prochain.

La ville d’Agadir a déjà accueilli en novembre dernier le gotha mondial de la discipline à l’occasion de l’Open international Maroc G1 organisée par la FRMTK en collaboration avec la Fédération africaine (FAT) et sous l’égide de la Fédération internationale (WTF).

Cette manifestation d’envergure internationale a rassemblé pas moins de 400 athlètes (hommes et dames) représentant 50 pays de par le monde.

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