Archives de décembre 29th, 2015

Tourisme : l’exception marocaine

francetvinfo.fr – 28/12/2015

L’industrie du tourisme au Maroc est l’une des seules à résister à la baisse de fréquentation. De nombreux dispositifs sont mis en place pour faire venir les touristes. Explications de France 2.

Vidéo : cliquez sur le lien ci-dessous :

Video AgadirTourisme : l’exception marocaine

Le terrorisme est dans tous les esprits. Même s’il n’y a pas eu d’attentats au Maroc depuis quatre ans, les touristes ont peur depuis les attentats en Tunisie et ceux de Paris. Mais la baisse de fréquentation est faible dans les grandes stations balnéaires du pays comme Agadir, l’une des destinations préférées des Français.

La sécurité au coeur des préoccupations

Pour rassurer les touristes la sécurité est très forte au Maroc. « Après les attentats, les gens ne pensaient pas trop venir, ne pensaient pas aux vacances, mais depuis les gens ont repris », explique, Khalil Tizniti, propriétaire d’un hôtel ce lundi 28 décembre. Les hôtels mettent en place des dispositifs dignes des plus grands aéroports : vérification sous les voitures, portiques de sécurité à l’entrée des hôtels. Tout est fait pour rassurer le client. « C’est très rassurant », explique ce touriste convaincu par le dispositif.  Il faudra cependant plusieurs mois, voire plusieurs années, pour que le tourisme au Maroc revienne à la normale.

Aéroport Agadir-Al Massira : Baisse du trafic en novembre

par K. H. – leseco.ma – 28/12/2015

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L’aéroport Agadir-Al Massira a enregistré une baisse du trafic durant le mois de novembre. Quelque 101.193 passagers ont transité par l’aéroport, contre 108.573, lors de la même période de l’année précédente, selon des statistiques de l’Office national des aéroports (ONDA).

Quant au nombre des passagers sur les vols commerciaux, il a atteint 100.974 personnes, contre 108.049, durant la même période de l’année écoulée, alors que le total des passagers, ayant utilisé le trafic aérien non commercial, s’est situé à  219 voyageurs contre 524 en novembre 2014 (-58,21%).

S’agissant du fret aérien, l’aéroport international Agadir-Al Massira a connu une hausse importante en glissement mensuel, ainsi que les quantités de marchandises transportées via cet aérodrome sont passées de 14.540 kilogrammes, en novembre 2014, à 31.013 kg le mois dernier, enregistrant une progression de 113,29%.

Al Omrane vs Souss Construction : Bras de fer immobilier à Agadir

par Yassine Saber – leseco.ma – 28/12/2015

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L’entreprise Souss Construction Illigh avait manifesté son intérêt, muni d’un jugement du tribunal de commerce d’Agadir, l’autorisant à se substituer à la société Haddaoui qui a fait l’objet d’une liquidation judiciaire. Al Omrane a entamé une procédure de récupération de ses terrains.

Nouveau rebondissement dans l’affaire Al Omrane qui a fait couler beaucoup d’ancre ces derniers jours, en lien avec la cession de deux parcelles de superficies respectives de 7.923 et 8.837 m² à Hay Mohammadi d’Agadir. Le holding d’aménagement à Agadir affirme qu’il a soumis le dossier à un conseiller juridique pour avis et il n’a pas encore statué sur la cession de ces 2 îlots distraits par voie de morcellement du titre foncier n° 103527/09 relevant de cette nouvelle zone d’urbanisation. Selon Al Omrane, la suite qui sera réservée à ce dossier se fera conformément aux dispositions réglementaires en vigueur, et ce, dans le souci de préserver les intérêts légaux et financiers, allusion faite au prix de référence de cession de terrain, qui date de 2006, en faveur de l’entreprise Souss Construction Illigh qui a remplacé par voie juridique, la société Haddaoui, en état de liquidation judiciaire.

«Actuellement, on compte lancer une expertise technico-financière, par voie judiciaire, en vue d’étudier les scénarios de construction de ce projet et la céder à un autre promoteur immobilier avec le prix actuel du marché», commente Younes Sefiani, DG d’Al Omrane à Agadir. En effet, la société Souss Construction Illigh a pris attache avec Al Omrane, après la liquidation judiciaire de la société Haddaoui, qui a signé en 2006 avec Al Omrane une convention de partenariat pour la valorisation des deux parcelles précitées, en vue de réaliser, dans un délai de 24 mois, un programme immobilier, dont 40% destinés aux logements à faible VIT à 140.000 DH, avec un prix égal à 590 DH/m², soit 4,6 MDH pour le premier îlot et 500 DH/m², soit 4,4 MDH pour le second. Actuellement, les travaux effectués par ce promoteur (la société Haddaoui) ont atteint environ 40% sur une des parcelles et l’autre a fait l’objet uniquement de travaux de terrassement.

Compte tenu des difficultés financières rencontrées par la société Haddaoui, qui n’a pas pu réaliser le projet, le Groupe Al Omrane a entamé une procédure de résiliation et de récupération desdits terrains, tandis que ladite société déficitaire avait suggéré, à travers une demande adressée en 2014 au DG d’Al Omrane Agadir, le désistement en faveur de la société «FI Bayti», appartenant au groupe Bicha. Cette dernière a prouvé la production d’environ 8.000 unités sociales à Agadir. Selon Younes Sefiani, «la direction d’Al Omrane n’as pas donné suite à cette lettre dans la mesure où la convention de partenariat, notamment l’article 6 de la convention, ne permet pas la substitution en faveur d’une autre entreprise, sachant bien que la demande a été déposée à Al Omrane Agadir lors de la phase de difficulté financière, c’est-à-dire lors de la cession de paiement et non pas en phase de liquidation judiciaire». De surcroît, la société Souss Construction Illigh, qui a remplacé la société Haddaoui, avait manifesté son intérêt muni d’un jugement du tribunal de commerce d’Agadir, rendu public en 2014, l’autorisant à se substituer au promoteur défaillant.

Toujours du côté d’Al Omrane, «le groupe doit savoir s’il est assujetti à la décision du tribunal de commerce d’Agadir qui a accordé à la société Haddaoui la concession de ses droits auprès du holding Al Omrane en faveur de la société Souss Construction Illigh», ajoute Younes Sefiani. Dans le détail, c’est le syndic qui a confié, à l’issue de l’échec du redressement judiciaire à la société Souss Construction Illigh, la substitution à l’entreprise Haddaoui liquidée mais aussi après la recevabilité de l’offre par le tribunal de commerce d’Agadir qui a émis son verdict définitif après la réception d’une demande en juin 2014 de la part du syndic. Cette demande avait mentionné que le syndic a reçu un écrit de la part de la société immobilière Haddaoui au sujet de la signature d’un compromis de vente entre Al Omrane et la dite société sur deux ans avec un prix de cession égal à 9 MDH et que la société Haddaoui a mobilisé 1,8 MDH pour les travaux tandis que la somme de 7,2 MDH est restée en instance. Avec l’ouverture de la procédure de la liquidation judiciaire, la société Haddaoui n’a pas entamé les travaux.

C’est dans ce contexte que Souss Construction Illigh a présenté son offre à la société Haddaoui pour la reprise du projet, à condition de concéder ces droits qui figuraient dans la convention de partenariat la liant à Al Omrane à hauteur de 12 MDH, en tant que produit net de cession alors que Souss Construction Illigh s’est engagée au paiement des retards de cession d’environ 7,2 MDH, en plus des 910.000 DH, montant de renonciation.

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