Archives de janvier 2016

Youth HandiBasket Tour 2016 à Casablanca, Agadir, Tiznit

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Youth HandiBasket Tour 2016 en présence des stars américaines.

Impression

Dans le cadre de la feuille de route tracée depuis la création de l’association TIBU Maroc en 2010, cette dernière a inauguré le 22 Avril dernier, en partenariat avec lambassade des Etats-Unis au Maroc et en présence de M. Dwight L. Bush, L’Ambassadeur des Etats-Unis au Maroc, la 1ère école de HandiBasket pour les enfants et jeunes sur fauteuil roulant « TIBU HandiBasket School ». D’ailleurs, TIBU Maroc s’est donnée comme mission d’élargir la pratique du Basket auprès la jeunesse marocaine car TIBU a pris l’engagement de s’assurer que le Basketball apporte une contribution positive à leur développement physique et personnel.

Après 4 ans de collaboration avec lambassade Américaine, TIBU Maroc & US Embassy Morocco sassocient encore une fois autour dun programme de grande envergure « Youth HandiBasket Tour », Une 1ère édition qui vise la promotion du HandiBasket au Maroc à travers un programme très riche : sessions de formation pour les coachs, ateliers pour les enfants et les jeunes à mobilité réduite, rencontres et matchs entre des clubs et associations.

Organisé sous l’égide de la Fédération Royale Marocaine des Sports pour Personnes Handicapées (FRMSPP) et en partenariat avec lorganisation américaine « Sports United », American Academy Casablanca à Bouskoura (AAC) et la Marocaine des Jeux et des Sports (MDJS) ; Youth HandiBasket Tour aura lieu du 26 au 31 Janvier à Casablanca, Agadir et Tiznit et regroupera plus de 200 enfants et jeunes à mobilité réduite âgés entre 6 ans et 18 ans ainsi que 50 entraîneurs et encadreurs qui bénéficieront dune formation animée par les stars américaines de la National Wheelchair Basketball Association (NWBA).

En cette première édition TIBU Maroc & US Embassy ont fait appel grâce à l’organisation américaine « Sports United » et aussi « National Wheelchair Basketball Association » à 2 grandes stars de renoms : Carlin COOK ; Coach qui a pris son expérience de Basketball et de coaching à l’échelle internationale quand elle a rejoint le bureau de SportsUnited et le Centre National dHabilité pour le Potentiel en Développement du Projet et la Transformation des Perceptions afin de créer des programmes de sports durables et adaptatifs en Thaïlande et aussi Trooper JOHNSON ; un entraîneur adjoint de lEquipe Nationale junior masculine des Etats-Unis du BasketBall en Fauteuil Roulant de 2013 et l’entraîneur-chef de l’Equipe Nationale junior féminine des Etats-Unis qui a remporté la médaille d’or dans les Jeux Youth Pan Am en Argentine. Il est également lentraîneur adjoint de l’Equipe Nationale Féminine des Etats-Unis qui a remporté une médaille d’or lors des Jeux ParaPan Am de 2015 à Toronto qui participera aux Jeux Paralympiques de 2016 à Rio.

« Le sport est un vecteur de socialisation et dintégration, nous avons choisi le HandiBasket puisque nous sommes une ONG spécialisée dans la promotion et le développement de la pratique du Basket au Maroc. Nous avons la certitude que cet événement sera un tremplin pour la promotion du HandiBasket au sein du royaume. Ce programme sera inspirant pour tous les acteurs qui militent pour linclusion sociale des personnes à mobilité réduite » déclare, M. Mohamed Amine ZARIAT, président de lassociation TIBU Maroc.

Youth HandiBasket Tour a également pour objectif de :

Lutter contre les préjugés sur les situations de lhandicap,

Partager avec les entraîneurs venant dassociations et clubs au Maroc les meilleures techniques et apprentissages pour donner envie aux jeunes de pratiquer le HandiBasket,

Placer le sport comme vecteur de socialisation entre deux publics : les personnes valides et les personnes en situation de handicap.

Enfin, TIBU Maroc et lAmbassade des Etats-Unis au Maroc, croient toujours en la jeunesse marocaine à fort potentiel et confirment lambition et la volonté de la promotion de ce sport noble au sein de notre pays et surtout le favoriser et le développer dans tous ses états.

Vivement un championnat national de HandiBasket pour les jeunes !

Références

A propos de TIBU Maroc

  • Création : 2010

  • Statut Juridique : Organisation à but non lucratif

  • Mission : Développement physique et personnel des jeunes à travers le Basketball.

  • Bénéficiaires : +38.000 jeunes qui ont participé aux programmes de lassociation TIBU Maroc.

Objet : Créée par de jeunes passionnés de basketball, TIBU Maroc sengage à promouvoir la balle orange auprès des jeunes. Avec ses évènements et programmes, elle réunit et inspire chaque année encore plus de jeunes.

Website : www.tibu.ma

A propos de TIBU Basketball Academy

  • Création : 2013

  • Effectifs : 450 joueurs

  • Catégorie : de 4 à 18 ans

  • Staff : 1 directeur et conseiller technique, 15 formateurs, coachs et assistants, 1 médecin sportif,
    1 kin
    ésithérapeute, 1 chef de projet et responsable logistique, des professeurs danglais et 2 coachs de développement personnel et 13 bénévoles.

  • Infrastructure : 2 salle couvertes, 5 terrains en plein air, 1 salle de musculation, des classes de cours, 1 salle de conférences, 1 infirmerie.

Mission : 1ère académie de Basketball au Maroc, TIBU Basketball Academy forme les jeunes talents au Basketball professionnel, leur assure un suivi pédagogique, les initie au leadership et à la responsabilité sociale et leur ouvre des perspectives à linternational.

Axes stratégiques : Formation – Leadership – Suivi pédagogique – Responsabilité Sociale – Expérience à linternationale – Vie au sein de lacadémie.

La Diplomatie Sportive de la mission des États-Unis au Maroc :

L’Ambassade Américaine à Rabat croit au rôle du sport dans la construction de ponts d’amitié et de compréhension avec les gens à travers le Maroc, en particulier avec les jeunes. Les programmes sportifs de l’ambassade cherchent à promouvoir les valeurs américaines à travers le Maroc, tout en servant de passerelle vers le succès à la fois sur et hors les terrains de jeu. Le sport enseigne le travail d’équipe, la discipline, le leadership et l’espoir. Grâce à la diplomatie sportive, le Département d’Etat prend les meilleurs aspects de sport et la compétition sportive, les marier à lexpérience américaine et montrer au monde les valeurs qui définissent les Etats-Unis. La Mission des États-Unis au Maroc organise des programmes dans différents sports comme le basket, le football féminin, le tennis et le skateboarding.

Biographie – Carlie Cook

Carlie Cook a subi une lésion de la moelle épinière quand elle avait trois ans et par conséquent, ses extrémités inférieures sont paralysées. Après sa lésion, elle a participé á de nombreux sports adaptés mais a compétitivement poursuivie la pratique du basketball en fauteuil roulant. Elle a reçu une bourse d’athlétisme pour le basketball en fauteuil roulant par l’Université de l’Illinois à Urbana-Champaign (UIUC); en 2014, elle a obtenu son diplôme de baccalauréat dans la Science du sport, loisir et du tourisme avec une concentration sur la Gestion du Sport. En tant qu’étudiante en première année, Cook a obtenu la seconde place au tournoi national – division féminine – avec l’équipe du basketball en fauteuil roulant de l’Université de L’Illinois Varsity. Elle a ensuite été capitaine de son équipe pendant 3 ans. Cook a également une vaste expérience de coaching du sport à travers les camps du basketball en fauteuil roulant de l’Université de l’Illinois ainsi qu’une variété d’autres cliniques de basketball. En Février 2015, Cook a pris son expérience de basket-ball et de coaching à l’échelle internationale quand elle a rejoint le bureau de SportsUnited et le Centre National d’Habilité pour le Potentiel en Développement du Projet et la Transformation des Perceptions afin de créer des programmes de sports durables et adaptatifs en Thaïlande.

Cook travaille actuellement pour Lincolnway Special Recreation Association; elle est chef de programme et entraîneur-chef de l’équipe Varsity Basketball en fauteuil Roulant.

Biographie – Trooper Johnson

Trooper Johnson a été paralysé dans un accident de voiture quand il avait 17 ans, étant sous l’influence de l’alcool. Depuis lors, il a été membre de l’Equipe Nationale de Basket-Ball en fauteuil roulant aux États-Unis et ceci pendant 15 ans (1990-2004), et a participé à quatre Jeux paralympiques (1992, 1996 , 2000, 2004) . En 1992, il (avec deux coéquipiers) a poussé son fauteuil roulant de San Francisco à Los Angeles afin de sensibiliser les personnes handicapées au sport. En 1998, il est devenu le deuxième paraplégique à grimper El Capitan dans la vallée de Yosemite, Californie, la plus grande et pure face de granite dans le monde.

Trooper fut Champion National du NWBA ainsi que du NWBA MVP à deux reprises.

Il a été sélectionné à 10 jeux des NBA/NWBA All-Star.

Il est l’entraîneur adjoint de l’Equipe Nationale junior masculine des Etats-Unis du Basket-Ball en Fauteuil Roulant de 2013 et l’entraîneur-chef de l’Equipe Nationale junior féminine des Etats-Unis qui a remporté la médaille d’or dans les Jeux Youth Pan Am en Argentine.

Il est également l’entraîneur adjoint de l’Equipe Nationale Féminine des Etats-Unis qui a remporté une médaille d’or lors des Jeux ParaPan Am de 2015 à Toronto qui participera aux Jeux Paralympiques de 2016 à Rio .

Il est le coordinateur du programme des Sports de Jeunes (Youth Sports) pour le programme Bay Area Outreach & Recreation, fournissant des opportunités sportives et parascolaires pour les enfants handicapés physiquement. Trooper est membre du Conseil Consultatif National pour L’alliance du Coaching Positive (Positive Coaching Alliance) dont la mission est d’habiliter les jeunes à travers le sport.

Pendant plus de 20ans, Trooper a effectué des présentations aux écoles partout dans les Etats-Unis, atteignant auprès d’un million d’étudiants.

Les présentations interactives de Trooper au sujet du Basketball au Fauteuil Roulant défient les étudiants à comprendre les capacités d’une personne dans un fauteuil roulant.

Ces présentations comprennent des informations qui cassent les stéréotypes associés aux individus qui utilisent des fauteuils roulants et offrent une discussion franche par rapport à la prévention de l’usage des drogues et de l’alcool.

PAIEMENTS PAR CARTES BANCAIRES AU MAROC : LE PALMARÈS PAR VILLE

Par Moussa Diop – le360.ma –  30/01/2016

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Le paiement par carte n’est pas encore rentré dans les mœurs, y compris dans les grandes villes. Ce mode de paiement a généré un volume d’affaire de 23 milliards de dirhams en 2015. Casablanca, Marrakech et Rabat s’accaparent plus de 77% du volume de ces transactions. Les détails.

En 2015, les opérations de paiement par cartes, effectuées auprès des commerçants et e-marchands affiliés au Centre monétique interbancaire (CMI), se sont établies à 32,8 millions d’opérations pour 22,9 milliards de dirhams. Sur ce montant, 8,22 milliards de dirhams, environ 36%, l’ont été par le biais des cartes étrangères, ce qui laisse supposer qu’il s’agit de paiements effectués par des touristes.

En gros, le paiement par carte au Maroc représente en valeur environ 7% des moyens de paiements scripturaux (chèque, virements, effets de commerce, etc.). Et tenant compte des paiements en liquide, les transactions par carte deviennent négligeables. A titre de comparaison, les paiements par carte représentent 50% des transactions en France.

Si l’on se réfère aux données du Centre monétique interbancaire (CMI), la répartition des paiements par carte, en valeur et par région, montre que 77,45% du volume global des opérations sont réalisées dans trois villes : Casablanca, Marrakech et Rabat.

8,84 milliards de dirhams pour la région de Casablanca
Dans une métropole comme Casablanca, capitale économique et centre d’affaires, les paiements par cartes auprès des commerçants équipés de TPE et des e-marchants affiliés au CMI n’a généré qu’un chiffre d’affaires de 8,83 milliards de dirhams dont 20% réalisés par des détenteurs de cartes étrangères, autrement dit des touristes. Ce montant est plus que négligeable eu égard à la population mais surtout au poids économique de Casablanca (et région) qui pèse 25% du PIB du pays et reçoit plus de 1 million de touristes par an. C’est dire que les transactions au niveau des centres commerciaux de la ville, des grands marchés (Derb Omar, Derb Khalef, marché de gros, etc.) et les transactions courantes se font essentiellement par le biais du cash.

Marrakech, paiement dopé par les touristes
Pour Marrakech, le volume des paiements par carte chez les commerçants s’est établi à 5,34 milliards de dirhams. Si ce volume paraît relativement acceptable comparativement au poids démographique et économique de Casablanca, il faut tout de même relever que les transactions effectuées via les cartes étrangères, donc par les touristes, représentent 68% du chiffre d’affaires. C’est dire que les paiements effectués par les nationaux restent modestes (1,7 milliard de dirhams) malgré l’équipement en TPE de nombreux établissements (hôtels, restaurants, commerces, services de voyages et transport, pharmacies, etc.).

Rabat aime payer par carte, les autres villes à la traîne
En troisième positon se classe Rabat avec 3,55 milliards de dirhams. Si on compare le poids démographique et économique de Rabat par rapport à Casablanca, ce volume peut être jugé acceptable.

En ce qui concerne les villes d’Agadir et de Tanger, les paiements chez les commerçants demeurent faibles et s’établissent à respectivement, 1,76 milliard de dirhams et 1,12 milliard de dirhams.

A noter que pour la région d’Agadir, 50% des achats sont effectués par le canal des cartes étrangères.

II faut souligner que les touristes et hommes d’affaires étrangers sont davantage encouragés à régler leurs transactions par carte du fait que grâce à l’offre DCC –Dynamic currency conversion (conversion automatique des devises)- qui leur permet de payer dans leur devise nationale et donc de connaître avec exactitude le montant des règlements qu’ils effectuent dans leur monnaie.

Pour les villes de Fès, Meknès, Essaouira et Oujda, les montants de paiements par cartes ressortent à respectivement 903 MDH, 417 MDH, 358 MDH et 372 MDH.

 

Agir pour accroitre le paiement par carte
Face à la faiblesse du recours au paiement par carte auprès des commerçants et e-marchands affiliés au CMI, ce dernier s’est fixé comme objectif de faire croître son chiffre d’affaires de 15,7% à 26,50 milliards de dirhams en 2016. Cette évolution devrait toucher toutes les villes du royaume : 15,0% à 10,15 milliards de dirhams à Casablanca, 12,3% à 6,0 milliards de dirhams à Marrakech, 18,1% à 4,2 milliards de dirhams à Rabat, 17,5% à 2,07 milliards de dirhams à Agadir et 20,9% à 1,35 milliard de dirhams à Tanger.

Pour atteindre cet objectif, le CMI mise, entre autres, sur l’expansion de son parc de TPE via la signature de nouveaux contrats. Ainsi, pour 2016, il compte recruter 8000 nouveaux clients, contre 4392 recrutés en 2015, soit une progression de 82,1%. Sur ce nombre, 2500 nouveaux contrats devraient être signés au niveau de Casablanca, 1700 à Marrakech, 950 à Rabat, 550 à Agadir et 400 à Tanger.

Pour développer la culture du paiement par carte, le CMI aura fort à faire. La sensibilisation des consommateurs à ce mode de paiement ainsi qu’à la sécurisation des opérations demeurent essentielles, mais ne suffiront pas tant qu’une législation (très improbable pour le moment) ne limite pas les montants à régler en liquide.

Animation des places d’Agadir

Aujourd’hui, Place Prince Héritier devant Municipalité d’Agadir ‘’Lhelqt Nougadir’’

Beaucoup de monde pour apprécier les animations proposées sur la place :IMG_4667

Charmeurs de serpents :

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Montreurs de singes :

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Musiciens :

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Jeux pour enfants :

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Henné :

IMG_4657Photos M. Terrier

Agadir Première Business : Le Magazine des Décideurs

Le premier magazine B2B dédié à l’économie de la région Souss-Massa. Éditions AZIGZAO.

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Les membres du bureau de la Chambre de Commerce d’Industrie et Services Souss-Massa reçus par Madame le Wali

Source : page Facebook de Mohamed El Moudene

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Les membres du bureau de la CCIS SM ont été reçus par Mme le Wali de la région SM Mme Zineb Aladaoui , lors de cette réception , le débat a porté sur l’état actuel de l’économie régionale et le plan d’action de la CCIS SM . Et tous les membres ont suivi avec intérêt les orientations de Mme le Wali et sont prêts a oeuvrer pour que notre économie régionale connaisse un meilleur essor.

LA CARAVANE EMPLOI ET MÉTIERS 2016 PREND LA ROUTE LE 25 FÉVRIER

lnt.ma – 29/01/2016

La Caravane Emploi et Métiers 2016, organisée sous le Haut Patronage du Roi Mohammed VI, démarrera sa tournée le 25 février par la ville d’Agadir (Région Souss Massa) et l’achèvera à Casablanca (Région du Grand Casablanca-Settat) le 28 mai en faisant escale le 10 mars à Marrakech (Région Marrakech-Safi), le 24 mars à Fès (Région de Fès-Meknès), le 07 avril à Tanger (RégionTanger-Tétouan-Al Hoceima) et le 4 mai à Rabat (Région Rabat-Salé-Kénitra).

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Considérée comme la plus grande manifestation liée à l’Emploi au Maroc, la Caravane Emploi et Métiers reprend sa tournée des régions pour la cinquième année consécutive, au vu de la grande affluence ainsi qu’à la demande pressante des visiteurs jeunes diplômés et actifs expérimentés.

En effet, en 2015, ils étaient près de 30 000 à visiter les différentes escales de la Caravane, dont plus de 1 500 ont décroché la promesse ferme d’un job auprès de l’une des nombreuses entreprises exposantes. Ceci sans oublier le grand nombre de visiteurs qui ont jouit de conseils en recherche d’emploi et en orientation (le détail de l’édition 2015 est en pièce jointe). Car la Caravane Emploi et Métiers est, également, un cadre didactique : présentation des métiers porteurs et des postes à pourvoir, aide à la création d’entreprise et à la réorientation, conseils en rédaction de CV et lettres de motivation et bien d’autres espaces thématiques.

L’édition 2016 mettra l’accent sur « le plan d’accélération industrielle, un catalyseur intégré de la croissance » déployé par le ministère de l’Industrie, du Commerce, de l’Investissement et de l’Economie Numérique. Ainsi de nombreux secteurs industriels ont et auront d’importants besoins en recrutement dans les différentes régions visitées et la Caravane permettra de recruter et d’orienter les visiteurs vers ces métiers à fort potentiel.

L’auto-emploi sera aussi à l’honneur à travers le nouveau cadre juridique introduit au Maroc en 2015 et déployé par Maroc PME; le statut de l’Auto-entrepreneur, ses avantages et les opportunités qu’il offre pour exercer son activité en toute sérénité. La manifestation est animée par le groupe AmalJOB, acteur majeur du marché de l’emploi au Maroc. Le site internet dédié à l’événement est www.cem.ma.

A propos de la Caravane Emploi et Métiers

Depuis 2010, le groupe AmalJOB anime la Caravane Emploi et Métiers, devenu depuis, le plus grand évènement lié à l’Emploi au Maroc. La présence d’experts, de professionnels et de cabinets de recrutement permet de favoriser le dialogue et de balayer avec exhaustivité l’ensemble des problématiques du recrutement grâce à la participation de partenaires de renom: Grandes entreprises, PME – PMI, Multinationales, Organismes nationaux et internationaux, Collectivités locales, Associations professionnelles, Instituts de formation etc… Acteur incontournable du marché de l’emploi marocain, le groupe AmalJOB opère depuis 2007 au travers de ses différents produits et services (en ligne et hors ligne). La diversité de ses services ainsi que sa proximité régionale en fait un acteur de choix dans le domaine.

Grand Prix Agadir Open de Surf et Bodyboard à Imouran

12513799_1000696693331650_8924776710280280072_oC’est aujourd’hui que débutait le Grand Prix Agadir Open de Surf et Bodyboard à Imouran.

Quelques photos des éliminatoires de bodyboard prises en début d’après-midi :

IMG_4603 IMG_4604 IMG_4611 IMG_4612 IMG_4614 IMG_4616 IMG_4618 IMG_4620 IMG_4623 IMG_4628 IMG_4629 IMG_4630 IMG_4632 IMG_4640 IMG_4644 IMG_4651

 

Spectacle de Danse et de Chant de la République Populaire de Chine les 2 et 3 Février 2016 à 19h30 au Théâtre Plein Air de verdure.

Communiqué du CRT Agadir :

Nous vous informons de la tenue de spectacle de Danse et de Chant de la République Populaire de Chine les 2 et 3 Février 2016 à 19h30 au Théâtre Plein Air de verdure.

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Le même Spectacle sera reproduit le Mardi 2 et Mercredi 3 Février 2016 avec entrée GRATUITE.
Ces Spectacles sont organisés par le Ministère de la Culture, et l’Ambassade de la République Populaire de Chine en collaboration avec la Wilaya d’Agadir, le Conseil Régional Souss Massa, le Conseil Communal d’Agadir, l’Association de l’Industrie Hôtelière d’Agadir (AIHA) et le Conseil Régional du Tourisme d’Agadir Souss Massa.

Très Bon spectacle.

Après Chirac et Farah Diba, l’effet de mode « Taroudant » se répand

par Sabrina BELHOUARI – leconomiste.com – 22/01/2016

Dans la région, un petit coin de paradis nommé Al Hossoun
Des paysagistes français y font revivre l’architecture locale, dans des écrins de verdure luxuriants
Des maisons d’hôtes s’installent aujourd’hui dans leur sillage
Dar Al Hossoun, la première propriété de Ossart et Maurières, a changé de propriétaire et devenue une maison d’hôtes active tout au long de l’année (Ph. SB)

Dar Al Hossoun, la première propriété de Ossart et Maurières, a changé de propriétaire et devenue une maison d’hôtes active tout au long de l’année (Ph. SB)

Dans un petit village nommé Al Hossoun, à l’écart des grandes murailles de Taroudant, un petit paradis est né depuis plus d’une dizaine d’années. Loin des regards et surtout du brouhaha de la ville, des jardins contemporains abritant plantes et arbres venus des quatre coins du monde. Malgré le climat hostile du Souss et la rareté de l’eau dans cette région, ces jardins botaniques prospèrent. Derrière cette métamorphose, deux paysagistes français, venus découvrir Taroudant à la fin des années 90 et tombés sous le charme de la ville. Eric Ossart et Arnaud Maurières ont tout simplement ressuscité l’oliveraie laissée à l’abandon avec peu de moyens mais beaucoup d’ingéniosité. Passionnés par l’architecture locale et l’utilisation de la terre comme matériau de construction, Ossart et Maurières ont réussi à faire sortir de terre des jardins luxueux qui font aujourd’hui le bonheur de propriétaires et des invités qui y séjournent. Cette activité a créé une dynamique économique dans la région et de l’emploi direct et indirect. «Le premier terrain acheté à Al Hossoun en 2003 était destiné à abriter la propriété de l’impératrice Farah, veuve du Shah d’Iran, qui nous a confié la réalisation de sa propriété secondaire», se rappelle Arnaud Maurières. L’impératrice, tombée également sous le charme de Taroudant au début des années 2000, est devenue ainsi, avec plusieurs autres personnalités internationales connues, à l’image de Jacques Chirac, l’ancien président français, une habituée de la région. La réalisation de cette propriété a été le coup de pub rêvé pour propulser le travail des paysagistes dans cette partie reculée du Maroc. L’effet de mode déclenché, Al Hossoun a vu débarquer des internationaux pour y établir leur résidence secondaire. Plusieurs réalisations de Ossart et Maurières dans le même esprit ont ainsi vu le jour depuis les années 2000. On compte à leurs actifs une dizaine de maisons rénovées et de riads conçus de A à Z dans Taroudant mais aussi d’autres villes du sud du Maroc. Mieux encore, pour rentabiliser leurs biens, quelques propriétaires ont transformé le lieu en maisons d’hôtes. Cette activité génère du travail pour la main-d’œuvre locale et crée des postes d’emplois permanents dans cette zone.

Habitats vernaculaires

Après Chirac et Farah Diba, l'effet de mode

 Fondations, murs, piliers et branches, toitures et plafonds, carrelage et enduit en terre, tous les éléments de construction utilisent la terre et le bois prélevés localement. Les méthodes de construction s’inspirent de l’architecture locale (Ph. SB)

Le choix de construire en terre récupérée sur le site même est un acte à la fois économique et écologique. Les maisons en terre sont ainsi simples et la décoration intérieure confortable mais peu coûteuse. Appelées aussi «habitats vernaculaires», les constructions à l’intérieur de ces jardins sont réalisées à partir de la terre et bois prélevés sur le site, des briques creuses fabriquées in situ, en les mariant avec le béton qui assure la solidité. Cette technique utilise le savoir-faire local, qui reste très rare comme pour la conception des branches et le pisé. En effet, le «pisé» dans la région du Haut Atlas a pratiquement disparu face au béton et à la brique. Arnaud Maurières nous confie que seul un village dans une montagne à côté de Taroudant dispose encore de quelques artisans avec ce savoir-faire. «En utilisant la terre comme matériau de construction, nous avons en même temps fait revivre un savoir-faire ancestral qui a commencé à se perdre dans cette région», ajoute Maurières. Plus encore, les carrelages, également réalisé avec les matériaux récupérés sur place, ont révélé un potentiel économiquement intéressant pour le petit village. Le succès des maisons et jardins de Ossart et Maurières a fait aussi connaître le carrelage artisanal en terre cuite de Taroudant. Un grand distributeur de carrelage européen s’est intéressé à ce type de carreaux de terre et compte le distribuer en Europe. Bien sûr, pour les premières commandes les quantités restent raisonnables. Mais le potentiel reste important.

La triste histoire de l’Oliveraie de Oued Souss

Jusqu’aux années 70, les environs de Taroudant abritaient les grandes oliveraies de Oued Souss et produisait la célèbre huile d’olive du même nom. Avec la succession de sécheresses et le changement de climat dans la région, l’arrosage avec l’eau des puits est devenu inévitable.
Les autorités ont démarré le creusement de puits pour permettre l’irrigation des oliviers et maintenir la production. D’abord gratuite, l’eau d’irrigation est devenue payante vers la fin des années 90. Avec l’augmentation du coût d’énergie, l’eau est devenue trop chère pour les agriculteurs de la région.
Ceux-ci ont tout simplement abandonné leurs oliveraies puisque ce n’était plus rentable au profit de la culture des agrumes ou autres cultures. L’interdiction par la loi d’arracher les oliviers a fait que la célèbre Oliveraie de Oued Souss, en particulier cette partie d’Al Hossoun, a commencé à se dégrader puis mourir petit à petit.

                                                               

Le Souss, bientôt un nouveau désert ?

Après Chirac et Farah Diba, l'effet de mode

Les jardins sont un réel laboratoire à ciel ouvert où des dizaines de plantes désertiques ont cohabité et prospéré. Certains jardins ont créé leur propre micro-climat comme à Dar Al Hossoun (Ph. SB)

Avec la rareté des précipitations et le changement climatique, le sud du Maroc devient petit à petit une nouvelle zone désertique. La présence d’agrumes dans la région de Taroudant n’est possible aujourd’hui que grâce au système d’irrigation au goutte-à-goutte et des technologies pour la rationalisation de l’utilisation de l’eau. Très peu de végétations arrivent à pousser dans ce climat. Le principe du travail d’Eric et Arnaud et de réaliser leurs jardins à Taroudant en ramenant des espèces végétales qui résistent bien à la sécheresse. En effet,  de par leurs voyages partout dans le monde, ils ramènent des espèces qui vivent et prospèrent dans des déserts plus secs que celui du Maroc. On retrouve ainsi des plantes venues des déserts du Mexique, du Brésil, du Madagascar et même de l’Australie.
La conception des jardins se fait avec des graminées et des succulentes (plantes désertiques) composées d’une quarantaine, voire une cinquantaine de variétés. Le tout est agencé de façon à ce que les plantes plus volumineuses protègent les plus petites.

Occupation du domaine public de l’État : Les exploitants télécoms paieront entre 6 et 20.000 dirhams

Par Kawtar Tali – aujourdhui.ma – 27/01/2016

Les montants de redevances d’occupation du domaine public de l’État par les exploitants de réseaux publics de télécommunications ne tarderont pas à être appliqués.

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Un projet de décret a été soumis, dans ce sens, aux membres du gouvernement en application de l’article 10 de la loi de Finances pour l’année budgétaire 2016. En effet, ledit article impose aux exploitants de réseaux publics de télécommunications le paiement, au profit du Trésor, d’une redevance annuelle pour chaque exploitant concerné.

Les exploitants sont ainsi appelés à payer pour l’occupation du domaine public de l’État pour y installer des supports, ouvrages et infrastructures destinés à l’établissement et à l’exploitation des réseaux de télécommunications. La nécessité étant de protéger et de valoriser le domaine public, de respecter les principes de transparence et d’égalité de traitement des exploitants et de favoriser le déploiement des réseaux publics et des infrastructures de télécommunications.

Le paiement de redevances donnera également la visibilité requise aux exploitants, notamment en ce qui concerne les charges financières découlant de l’occupation du domaine public. Se référant à la note de présentation du projet de décret, les redevances devront être versées au comptable du Trésor sur deux versements, et ce au plus tard le 30 juin et le 31 décembre de chaque année budgétaire.

Les redevances annuelles d’occupation du domaine public de l’État par les exploitants de réseaux publics de télécommunications démarreront à partir de 6 dirhams par mètre linéaire. Ce montant devrait être versé dans le cas d’une utilisation du sol ou du sous-sol pour le passage des lignes de télécommunications et des ouvrages y associés. Le projet de décret fixe une redevance de 100 dirhams par mètre carré au sol pour les boîtiers de raccordement des lignes de télécommunications.

De même, un montant de 400 dirhams par mètre carré au sol sera appliqué pour les armoires destinées à abriter les installations techniques de desserte d’abonnés, les relais de connexion et les cabines téléphoniques. La plus importante redevance est limitée à 20.00 dirhams par site. Elle concerne l’installation de stations radioélectriques, en l’occurrence pylônes et antennes de téléphonie ainsi que des équipements y associés.

Une fois ce décret approuvé, son exécution sera attribuée au ministre de l’économie et des finances, au ministre de l’équipement, du transport et de la logistique ainsi qu’au ministre de l’industrie, du commerce, de l’investissement et de l’économie numérique.

Et qu’en est-il des antennes installées illégalement sur le site classé et sur les corps des malheureux qui ont trouvé la mort dans la Casbah d’Agadir lors du séisme du 29 février 1960 ?

IMG_4623Quel spectacle désolant offert aux visiteurs !

Association Le coeur sur la patte – Agadir : Campagne de stérilisation et vaccination

Communiqué de l’Association :

Programme « Par respect pour l’ami le plus fidèle de l’homme : Les chiens d’Agadir – Campagne de stérilisation et vaccination » de la fondation suisse Stiftung Tierbotschafter

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Nous sommes heureux de vous annoncer le début d’une nouvelle action à Agadir et ses communes environnantes.

Vous êtes invités à suivre l’exemple des gens qui s’occupent des chats dans leur quartier.
Avec notre aide et le don généreux de la fondation suisse Tierbotschater, vous pouvez faire de même pour les chiens de votre quartier.

Il vous suffit de nous envoyer un message Facebook ou un mail à leschiensdagadir@gmail.com et nous vous contacterons pour organiser la stérilisation et la vaccination du chien ou de la chienne.

Nous vous demanderons 100 dhs de participation par animal, le reste de la facture étant prise en charge par la fondation et l’association.

Les chiens seront marqués avec une boucle d’oreille numérotée. Elle permet d’identifier l’animal et de le protéger. Cette boucle d’oreille est le signe que le chien est stérilisé et vacciné. Il ne doit pas être empoisonné ou maltraité. La présence de chiens stérilisés évite l’arrivée d’autres chiens.

Contactez-nous ! Partagez cette information ! Merci pour eux !

Programme de l’animation des Places de la ville d’Agadir du 29/01/2016 au 1/02/2016

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Programme de l’animation des Places de la ville d’Agadir
du 29/01/2016 au 1/02/2016
Organisé par le Conseil Communal d’Agadir, la Wilaya d’Agadir Souss Massa et le Conseil Régional du Tourisme d’Agadir Souss Massa (CRT)

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Semaine Houaria

Date

Place

Animation Artistique Locale
Vendredi 29/01/2016

17h00 – 22h00

 

Place cinéma Sahara Quartier Talborjt

 

Folklore ‘’Houara’’

‘’Lounayssiya Oulad Ihya’’

Samedi 30/01/2016

16h00 – 22h00

 

Place Prince Héritier devant Municipalité d’Agadir

 ‘’Lhelqt Nougadir’’

‘’Lhelqt Nougadir’’:

Conteur, Charmeurs de serpents, Singes, Acrobates Sidi Hmad Oumoussa, Jongleurs de feux, Lmssiyeh, Baqchich, Clown Traditionnel, Magicien traditionnel, Issaoua, Hddaoui, Aachab de plantes médicinales, Rwayss, Tatouage au henné et autres…

 

 

Dimanche 31/01/2016

8h30 – 10h30

 

Sur la promenade

Place devant l’Hôtel Beach Club

du côté de la Plage

Séance d’Aérobic avec 2 Coach de l’Association Marocaine des Net Workers pour le Développement Humain

 

Dimanche 31/01/2016

17h00 – 21h00

 

Place Al Wahda

(à côté de MacDo plage)

 

– Folklore ‘’Houara’’
La célèbre Artiste
Fatima Chelha

 

Et Folklore Rwayss  ‘’BAYRATE ‘’

 

 

Dimanche 31/01/2016

15h00 – 21h00

 

Place Prince Héritier devant Municipalité d’Agadir

 

 Almoqar Issemguane (Gnaoua) :

–          Différents Styles de Chants de Musique et de Danse. (5 Troupes)

–          Exposition de Photos des anciens Mquedmines Issemguane datant d’un Siècle.

–          Présentation des Coutumes d’Issemguane (Gnaoua)…

–          Hommage sera rendu à Lmquedem ‘’TamTam’’ à travers son fils Abdelkarim
En partenariat avec l’Association Marocaine de l’Art et la Culture de la Région Souss Massa

 

 

 

Lundi 1/02/2016

15h00 – 21h00

 

 

Place Prince Héritier devant Municipalité d’Agadir

 

 

Almoqar Issemguane (Gnaoua) (5 Troupes) :

–          Différents Styles de Chants de Musique et de Danse

–          Exposition de Photos des anciens Mquedmines Issemguane datant d’un Siècle.

–          Présentation des Coutumes d’Issemguane (Gnaoua)…

En partenariat avec l’Association Marocaine de l’Art et la Culture de la Région Souss Massa

 

 

« L’EFFET MAROC » : Un guide créateur d’émotions

par Abdallah Halimi – lemag.ma – 28/01/2016

Dans le cadre de la valorisation de potentiel touristique du Maroc, le groupe AZIGZAO a publié le premier guide professionnel : « L’EFFET MAROC ».

8864347-14038942Avant d’acheter son voyage pour se déplacer vers une destination choisie, le touriste cherche à rassembler plus d’information sur cet endroit : transport, hébergement et restauration, offres touristiques, animation et surtout la richesse de cette destination en patrimoine et sites naturels.

Pour répondre à ce besoin d’informations chez le tourisme national et étranger, et conscient de la valorisation du potentiel touristique du Maroc, le groupe AZIGZAO-Agadir a publié un guide touristique : « l’Effet Maroc » (N° 1, Automne 2015-2016). Elaboré par des experts en la matière, ce guide est une boîte à outils qui permet au touriste de préparer son voyage à partir de son pays ou sa ville. Il se présente en tant qu’interface entre le touriste et notre patrimoine national : matériel et immatériel.

Pour Touria OUCHEHAD BOULBAROUD , Directrice de la publication : « L’Effet Maroc, un guide stylé, dédié à faire découvrir le pays hors des sentiers battus, à dévoiler des expériences inattendues, à révéler les coins secrets des connaisseurs en quête de grandiose, de luxe et de sensationnel… ». Ce guide professionnel nous permet donc « dix voyages d’exception mêlant faste et aventure au Maroc, un vrai lâcher prise… », explique Catherine BIDAULT, Rédactrice en Chef.

L’EFFET MAROC est une publication qui promet « des moments intenses à la découverte des merveilles naturelles du pays, des splendeurs architecturales, des expériences marquantes… », poursuit C. BIDAULT.

Ce guide des parcours exceptionnels du royaume nous fait l’émotion de dix destinations à plusieurs effets : l’Evasionde Dakhla, la Fascination de notre Arrière-Pays, la Splendeur de Marrakech, la Liberté du Golf et de l’Océan, l’Adrénaline des Raids Moto sur les pistes du Sud, l’Emotion d’un Réveillon dans le Désert, l’Inspiration d’Essaouira, laPassion des Perdreaux en battue, l’Enchantement de Oualidia, le Songe de Chefchaouen, la Séduction du Marrakech vue du ciel, l’Harmonie : Surf, Yoga & Spa, la Sérénité de la Plage Blanche.

L’EFFET MAROC est une présentation professionnelle permettant au royaume de se confirmer en tant que destination à potentiels très variés : mer, montagnes, patrimoine naturel, matériel et immatériel.

L’Effet Maroc est maintenant en vente en kiosque.

Une journée au Riad de l’Olivier

Hier, un tour au Riad de l’Olivier pour y retrouver nos amis Marc et Fairouz et passer une partie de la journée avec eux.

IMG_3622Le temps était magnifique et on pouvait apprécier comme d’habitude le paysage merveilleux

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Nous en avons profité pour voir les travaux qui ont été faits, presque terminés maintenant : les 4 nouvelles chambres sont habitables et il ne reste que quelques petites finitions à effectuer :

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Des petits salons accueillants à l’entrée des chambres,IMG_3624

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De belles chambres style « chalet de montagne » où on se sent bien au chaud IMG_3625

Chambre enfants :IMG_3616

Une autre décoration, avec, pour chaque chambre un balcon et des fenêtres donnant sur la montagne !IMG_3618

WC et salle de bains avec douche, bien sûr dans chaque chambre.IMG_3619

Quel courage d’avoir entrepris tous ces travaux !
On a pu constater que Marc s’est sérieusement lancé dans la menuiserie et Fairouz de son côté est toujours là pour mijoter ses délicieux tajines, couscous et tant d’autres plats pour se régaler !

Communiqué de l’U F E : Conférence L’Expatrié et la Fiscalité le 5/02/2016 à Universiapolis

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Plan d’accès à Universiapolis : 

 

Impression

Poux et lentes – Y a-t-il épidémie scolaire au Maroc?

Adam Sfali – lemag.ma – 27/01/2016

Casablanca : Dans plusieurs villes du royaume, des parents d’élèves disent avoir été alertés oralement et par écrit, par des instituteurs, à propos d’invasions de poux dans nombreuses écoles.

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En effet, des parents d’élèves marocains craindraient une épidémie scolaire de poux qui infesterait leur enfants et ce dans plusieurs villes du royaume.
Selon des sources médiatiques de la place, des familles marocaines auraient affirmé avoir reçu des avertissements verbaux et écrits de la part des instituteurs et des personnels administratifs des écoles de leurs enfants, dans lesquelles alertes, ceux-ci les exhortent à vérifier les cheveux de leurs enfants sur une base quotidienne.

Selon la même source, les élèves sur qui ont été détectés des poux, auraient été rapportés dans des écoles de Sidi Kacem, Marrakech, Casablanca, Nador, Agadir, Berrechid et d’autres villes marocaines.

Par ailleurs, un assistant pharmacien à Casablanca a déclaré avoir relevé une nette augmentation de la demande sur des médicaments, lotions ou shampooings traitant les poux et les lentes (œufs de poux).

Selon des données officielles du gouvernement marocain, les poux de tête ont été éradiqués au Maroc, à la fin des années 80, grâce au développement de l’accès de presque toutes les familles aux infrastructures sanitaires et aux produits d’hygiène.

Les poux sont des parasites, de couleur grisâtre mesurant environ 2 à 4 mm. Les poux se nichent sur le cuir chevelu, les poils ou les vêtements des humains.

Un pou vit environ entre 3 à 4 semaines. Les oeufs, encore dénommés lentes, sont blanchâtres. Les poux se déplacent sur la tête en rampant et les lentes restent collées aux cheveux.

La terre n’arrête pas de trembler à Al Hoceima : faut-il s’inquiéter?

par Mohammed Berrahou – media24.com – 27/01/2016

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Une nouvelle secousse tellurique d’une magnitude de 4,7 degrés (Richter) a été enregistrée ce mercredi. Faut-il craindre une secousse meurtrière?

Les répliques se poursuivent au large d’Al Hoceima. Après une violente secousse sismique enregistrée lundi 25 janvier à 4h22 d’une magnitude de 6,3 degrés (échelle de Richter), une série de quatre répliques ont suivi le séisme principal de magnitudes supérieures ou égales à 5 degrés sur l’échelle de Richter (5,0 ; 5,3 ; 5,2 ; 5,0) le même jour. Puis, une autre secousse a été enregistrée ce mercredi 27 janvier par l’Institut national de géophysique, relevant du Centre national pour la recherche scientifique et technique (CNRST).

Les habitants des régions d’Al Hoceima et de Nador s’inquiètent. Certains préfèrent dormir sous la tente. Qu’ils se rassurent! D’abord, parce que la force d’une réplique est toujours inférieure à la secousse principale, sinon on ne l’appellerait pas « réplique ».

Ensuite, car la région a libéré toute l’énergie emmagasinée depuis plusieurs années. « Il y a eu au moins cinq secousses, dont une ayant permis de dégager une quantité d’énergie considérable. Il est très peu probable d’avoir une secousse sismique aussi importante que celle du 25 janvier dans un futur proche », rassure Tajeddine Cherkaoui, géophysicien et sismologue, joint par Médias 24.

Pourtant, tout peut arriver. S’il est possible d’estimer la probabilité d’un tremblement de terre, il est en revanche, à l’heure actuelle, impossible de prédire la date, l’heure, l’intensité ou encore la durée d’un séisme. Ceux qui le prétendent, tentent simplement de tromper le public. C’est là qu’on comprend qu’il faut toujours rester dans le domaine de la probabilité.

« Malgré les avancées de la science, nous restons toujours dans les probabilités. Cela veut dire qu’il est impossible d’écarter l’hypothèse d’un tremblement de terre puisse se produire », nous explique le sismologue.

Les scientifiques ont essayé de nombreuses méthodes pour prédire les tremblements de terre, mais aucune d’elles ne s’est avérée concluante. Ils peuvent prévoir un séisme dans une période de temps donnée (de quelques années jusqu’à quelques décennies), mais ils n’ont aucun moyen pour dire quand cela arrivera.

Al Hoceima et Agadir, les zones plus sismiques au Maroc

On le sait depuis bien longtemps, le Maroc est situé dans une zone géographique à risque, à cause de sa situation dans un domaine de collision continentale, due à l’interaction entre les plaques tectoniques africaine et eurasienne.

Depuis 2002, le Maroc a opté pour un code de règlement de construction parasismique (RPS 2000), approuvé par le décret n° 2-02-177 du 22 février 2002 et mis à jour en 2011. Celui-ci prend en compte le risque sismique dans le royaume.

Le code définit un zonage sismique pour le Maroc, subdivisé en 5 zones de sismicité homogène et présentant approximativement le même niveau d’aléa sismique pour une probabilité d’apparition donnée. Le zonage est relié à la vitesse horizontale maximale du sol, ainsi qu’à son accélération, pour une probabilité d’apparition de 10% en 50 ans.

 

D’après ce zonage, les villes d’Al Hoceima et d’Agadir sont les plus sismiques. Toutefois, le zonage peut être révisé et défini, par voie de décret, à la lumière de nouvelles connaissances et de nouveaux résultats scientifiques ou expérimentaux.

La classification des structures

Selon le code, le niveau de performance requis pour un bâtiment dépend des conséquences socio-économiques des dommages qu’il pourrait subir. Ces conséquences dépendent de l’importance pour le public et de l’usage du bâtiment.

Les bâtiments sont classés en 3 catégories:

-La classe I: les bâtiments d’importance vitale (les établissements de protection civile, les centres de décision, les hôpitaux, les cliniques, les postes de police, etc),

-la classe II: les bâtiments du grand public (les bâtiments scolaires et universitaire, les bibliothèques, les musées, les salles de spectacle, les grands lieux de cultes, etc),

-et la classe III: les bâtiments ordinaires (à usage d’habitation, de bureaux ou de commerce).

Le coefficient d’importance est de 1,3 pour la classe I, 1,2 pour la classe II, et 1.0 pour la classe III.

Les constructions antisismiques, une nécessité

« Contrairement à ce que les gens pensent, le coût de la construction parasismique n’est pas exorbitant. Il varie entre 2 à 10% du prix global de la construction. La construction antisismique n’est plus un luxe, mais une nécessité », insiste M. Cherkaoui.

La construction doit être conçue et réalisée de manière à avoir une rigidité, une résistance et une ductilité suffisantes pour résister aux sollicitations sismiques. Dans le détail, le béton utilisé doit avoir un comportement stable sous de grandes déformations réversibles,  et les armatures pour le béton armé doivent être à haute adhérence et le système de fondations doit être dimensionné conformément aux normes.

Pour le choix du site, le code indique que « les ouvrages de classe III (bâtiments ordinaires) doivent être implantés en dehors d’une bande de 120 m au minimum de part et d’autre de la faille et faire l’objet d’un niveau de protection une fois et demie plus élevé ».

Pour les bâtiments de classe I et classe II, « toute construction doit être interdite au voisinage des failles actives ».

DONS DES PAYS DU GOLFE : CE QU’ILS ONT RÉELLEMENT DÉCAISSÉ

M. C. – leconomiste.com – 27/01/2016

2,7 MILLIARDS DE DOLLARS DÉBLOQUÉS À FIN 2015
LE RESTE DU QATAR ET DU KOWEÏT EN COURS
L’EFFET BAISSE DES RECETTES PÉTROLIÈRES AURAIT PEU D’INCIDENCE
Dernière ligne droite pour le bouclage des dons des pays du Golfe. Les 5 milliards de dollars (49,6 milliards de DH) destinés à financer des projets de développement économique et social au Maroc devraient être décaissés entre 2012 et 2016. Dans cette opération de taille, où en est-on réellement? Selon nos informations, à fin 2015, les décaissements ont atteint 2,7 milliards de dollars, soit près de 54% de l’enveloppe globale, alors que 500 millions de dollars du Qatar et 450 millions du Koweït sont en cours de réalisation. Au rythme où vont les choses, « un petit glissement sur 2017 n’est pas à exclure. Surtout, avec la baisse du prix du pétrole sur le marché international, certains pays connaissent des difficultés. Le ministre des Finances relativise les choses. Pour Mohamed Boussaid,  l’exécution est normale. Par rapport à d’autres pays bénéficiaires comme la Jordanie et le Bahreïn, le Maroc est de loin premier. Qu’importe,  ces financements sont considérés comme de l’oxygène apporté au budget de l’Etat qui a permis d’accélérer la réalisation de plusieurs projets d’ordre social et d’infrastructures. Le gouvernement a inscrit 13 milliards de DH dans la loi de finances de 2016. En 2015,  il a marqué 3,5 milliards de DH. Mais le top a été réalisé en 2014 avec pas moins de 13 milliards de DH. Par ailleurs, le choix des projets se fait également en fonction des priorités des fonds des pays du Golfe. Certains financent les infrastructures, d’autres le social. C’est ainsi qu’ils sont derrière la construction ou la rénovation des CHU de Rabat, Tanger et Agadir, la voie expresse d’Oujda Nador, le port de Safi, des écoles, le logement social,…

Sur ce total de 5 milliards de dollars, 4 pays ont décidé de contribuer chacun avec 1,250 milliard de dollars. Il s’agit de l’Arabie saoudite, des Emirats arabes unis, du Qatar et du Koweït. Ce geste concrétise la volonté d’inscrire la coopération avec le Maroc dans un cadre durable.  Surtout qu’en 2012, le Maroc a été invité à rejoindre le Conseil de coopération du Golfe (CCG) qui regroupe l’Arabie saoudite, les Emirats arabes unis, le Koweït, le Qatar, le Bahreïn et Sultanat d’Oman. Rabat a fait preuve de prudence, en déclinant poliment l’offre, tout en rappelant son appartenance au Maghreb en construction et sa prédisposition à une coopération plus soutenue avec les pays du CCG.
Précisons qu’au niveau politique, cette opération n’a pas été de l’initiative du gouvernement de Abdelilah Benkirane mais du Souverain. C’est d’ailleurs au cours d’un voyage royal dans ces pays que l’opération a été montée.
Avant de recevoir les chèques,  le Maroc doit se soumettre à des procédures rigoureuses. En fonction de l’exécution des projets, le Maroc présente les factures payées. Ces bailleurs de fonds auditent ces projets avant de passer à la caisse. En outre, ils ont la facilité de demander les pièces comptables justificatives. D’ailleurs, les Koweïtiens ont mandaté un bureau d’études à Rabat qui valide les décomptes, pièce par pièce. Il faut reconnaître que l’administration n’est pas habituée à ce modèle de gouvernance à la manière anglo-saxonne. Ce qui lui a d’ailleurs donné des sueurs froides. En tout cas, le ministère de l’Economie et des Finances a mis en place une structure dédiée. Renforcée par 5 inspecteurs des finances, elle est chargée de la gestion logistique de ces projets.

Impacts sur les finances extérieures

Dans le traitement de ces dons, le gouvernement a pris en compte la gestion des réserves de changes et  les indicateurs macroéconomiques, particulièrement le déficit budgétaire. Il s’agit d’éviter que le déficit budgétaire ne soit réduit de manière artificielle, indique-t-on. D’ailleurs, le rapport de Bank Al-Maghrib avait évoqué une réduction du déficit en 2014, qui s’explique par d’importantes entrées des dons des pays du Conseil de coopération du Golfe qui avaient atteint 15 milliards de DH, soit 1,4% du PIB. Cela a eu d’autres impacts sur le plan des comptes extérieurs comme l’allègement du déficit commercial.

Un nouveau tremblement de terre au niveau du détroit de Gibraltar

Ce matin, de nouveau un tremblement de terre à 7H32 (heure locale) au même endroit que les derniers jours mais un peu plus faible : magnitude 4,9 tout de même. Pas de dégât signalé.

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Vide-Grenier Français Du Monde-adfe Agadir le 6/2/2016

VIDE-GRENIER

Français Du Monde-adfe Agadir organise

son Vide-Grenier de Printemps

samedi 6 février 2016

à l’Institut Français d’Agadir

(dans la cour de l’ancien Groupe scolaire P.Gauguin)

(entrée par le portail latéral, face à l’hôtel Talborjt)

Ouverture au public : de 10h00 à 18h00

Installation des vendeurs à partir de 08h30

Pour les vendeurs : Tarif : 100,00dhs le mètre linéaire d’emplacement, payable à la réservation.

IMPORTANT : Les adhérents et sympathisants auront priorité pour réserver l’emplacement;
les réservations seront closes le mercredi 03/02 . En raison de l’emplacement en extérieur, pensez à votre matériel nécessaire (vent, soleil, etc…).

Nous rappelons que l’esprit de cet évènement est une vente symbolique d’objets divers soit usagés, soit ayant peu ou pas servi. La vente de produits neufs ou alimentaires ou encore de destockage de magasins ne correspond pas au projet.

Pour réserver, écrivez à ce mail : fdmagadir@gmail.com

Le Bureau Fdm-adfe Agadir

L’aquaculture marocaine: Beaucoup de contraintes, les atouts aussi

A. CHANNAJE – lopinion.ma – 25/01/2016

ANDA

L’aquaculture marocaine ne se porte pas bien puisque la production du secteur ne représente pas plus 0,1% du total de la production halieutique nationale, avec un volume de production annuelle moyenne ne dépassant pas 400 tonnes.
Ce n’est pas tout. Le secteur se caractérise par la réduction du nombre d’entreprises aquacoles en activité. Dans son nouveau rapport : «Potentialités de l’aquaculture dans la dynamisation des exportations marocaines des produits de la mer», la DEPF (Direction des Etudes et de la Prévision Financière) attribue cette contre-performance en grande partie aux difficultés auxquelles il fait face aussi bien à l’échelle nationale qu’internationale, qui entravent sérieusement son développement et sa survie. Ces difficultés sont les suivants : problèmes environnementaux, restrictions sanitaires à l’export, concurrence extérieure, contraintes à l’investissement, et absence d’une vision globale de développement de la filière.
Pour ce qui est de la première entrave, la DEPF note qu’une gestion inappropriée des sites d’élevage peut faire apparaître des problèmes environnementaux. Des contaminations métalliques ont été constatées dans plusieurs lagunes, notamment celle de Khnifiss et de Oualidia de même que l’apparition fréquente de biotoxines dans la Baie de M’diq.
S’agissant de la seconde contrainte, les restrictions sanitaires à l’export, l’on souligne que la conchyliculture (huître plate et palourde européenne) a été très affectée par les mesures de restrictions sanitaires européennes adoptées depuis la fin des années 80, et qui ont été à l’origine de la limitation des quantités produites et seule l’ostréiculture en lagune de Oualidia est restée relativement stable dans l’évolution de sa production pour l’alimentation du marché national.
De même, les produits aquacoles marocains sont marqués par une faible compétitivité face à la forte concurrence sur le marché mondial exercée par des concurrents puissants ayant bénéficié, en particulier, d’aides publiques notamment en Europe.
Aussi, l’aquaculture est une activité fortement capitalistique dans la mesure où la mise en place d’unités de production exige des travaux d’aménagement et de viabilisation des sites ainsi que des équipements importants, ce qui induit des coûts à l’entrée considérables. A cela s’ajoute le cycle de production pour ces activités qui est relativement long avec une commercialisation de la production qui n’intervient qu’après 2 ou 3 ans du démarrage du projet.
La complexité d’accès au foncier et au domaine Public Maritime, les droits de douane à l’entrée appliqués sur des matières premières utilisées dans l’exploitation des sites entravent, eux-aussi, l’investissement aquacole marocain.
Avant l’adoption de la nouvelle stratégie en cours, l’absence d’une vision de développement du secteur a été en grande partie responsable, elle-aussi, de la non réussite des projets d’élevage engagées et ce, du fait, entre autres, de l’absence d’une politique de soutien et d’accompagnement des projets aquacoles, et de financements adaptés et de possibilités d’assurance en raison de la petite taille des entreprises, de la multiplicité des intervenants administratifs, du très faible niveau d’intégration des entreprises existantes de la filière et de l’absence d’écloseries d’alevins et de naissains qui génère une dépendance à l’Europe, et de la méconnaissance du marché intérieur et des préférences des consommateurs.
En dépit de ces contraintes, le Maroc dispose, quand même, d’atouts stratégiques importants pour développer son secteur aquacole : potentialités naturelles en termes de diversité de zones favorables pouvant abriter des activités aquacoles (les lagunes, les baies, la pleine mer ou les zones basses en bordure de mer), capital humain disponible et qualifié, proximité des marchés demandeurs, consommation nationale des produits de la pêche et de l’aquaculture qui est en évolution permanente.
L’important accroissement démographique que connait le Maroc, conjugué à l’évolution des modes de consommation, le développement significatif du tourisme, le déploiement de la grande distribution sur l’ensemble du territoire marocain et le développement des infrastructures de pêche, laissent présager un avenir prometteur au secteur de l’aquaculture, souligne la DEPF.
Force est de souligner qu’une stratégie de développement et de compétitivité du secteur halieutique marocain à l’horizon 2020 a été déjà mise en place par les pouvoirs publics. L’ambition est de réaliser 11% de la production halieutique nationale du Maroc (avoisinant 1,75 million de tonnes), soit 200.000 tonnes (contre 400 tonnes actuellement), de générer un chiffre d’affaires de 25 milliards de dirhams, et de créer 400.000 postes d’emploi supplémentaires.
En termes de structure, la production serait constituée pour plus de la moitié (55%) de la conchyliculture (élevage des coquillages dont les huitres et les moules) et de 45% de la pisciculture marine (maigre, bar, dorade, turbot et sole à moyen terme).
Il est prévu que la production soit assurée à travers quatre pôles de production, à savoir M’diq, Agadir et Dakhla (60.000 tonnes pour chaque site) ainsi que Oualidia (20.000 tonnes), relève-t-on de même source.

 

La terre a tremblé : Petits moyens et grosses inquiétudes

M. Louizi, T. Mourad – libe.ma – 26/01/2016
Selon les autorités de l'enclave espagnole de Melilla, au nord du Maroc, le tremblement de terre du 25 janvier 2016 n'aurait fait que quelques dégâts matériels. Photo : Twitter / @cope_es

Selon les autorités de l’enclave espagnole de Melilla, au nord du Maroc, le tremblement de terre du 25 janvier 2016 n’aurait fait que quelques dégâts matériels. Photo : Twitter / @cope_es

Le réveil a été plutôt brutal pour les résidents du préside occupé de Mellilia. Un séisme de magnitude 6,3 s’est produit, hier aux premières heures de la matinée en mer Méditerranée, entre le Maroc et l’Espagne. La terre a tremblé à 62 km au nord de la ville d’Al Hoceïma et à 164 km au Sud-est de Gibraltar. Les secousses ont été ressenties jusqu’au Sud de la péninsule ibérique.
Le préside occupé a été particulièrement touché  puisque les secousses y ont été particulièrement intenses, causant des dommages à plusieurs bâtiments et la panique parmi les habitants.
« Nous avons vécu un très mauvais moment, toute la maison bougeait, tout a été cassé. La maison a des fissures, elle est presque tombée sur nous. Les enfants avaient très peur, tout le monde pleurait, c’était incroyable. Ce n’était jamais arrivé à Mellilia », a déclaré à la presse un habitant.
Plus de peur que de mal en fait. L’heure matinale y est pour quelque chose puisque la plupart des gens n’avaient pas encore quitté le cocon protecteur de sa maison pour vaquer à ses occupations quotidiennes.
« Pour l’instant il n’y a que des dommages matériels et nous n’en avons pas détecté de très graves », a déclaré à la radio Cadena Ser Isidro Gonzalez, responsable municipal en charge de la Sécurité citoyenne du préside. « Il n’y a rien de très grave, certains immeubles hauts ont des fissures », a-t-il ajouté en évoquant aussi des effondrements de pans de façades et de balcons. Les écoles devraient toutefois rester fermées hier, le temps que toutes les installations soient vérifiées.
En fait, c’est le plancher marin situé à 62 km au nord d’Al Hoceima qui a enregistré un séisme de magnitude 6,3 sur l’échelle de Richter, avant que plusieurs répliques dont une de magnitude 5,3, ne surviennent quelques instants plus tard.
Le séisme a été ressenti tant à Nador, qu’à Al Hoceima, Tétouan, Mellilia, Grenade, Malaga, Gibraltar et même dans des villes comme Casablanca et Rabat.
Selon Nacer Jabour, chercheur au Centre national de la géophysique dépendant du Centre national de la recherche scientifique et technique, la magnitude du tremblement de terre qui a touché toute la région du Nord du Royaume et qui a été ressentie par les habitants de la capitale économique, est comparable à celle du tremblement de terre de 2004. « Mais heureusement l’épicentre du séisme s’est trouvé au large de la mer », ce qui explique, selon lui, que les dégâts n’ont pas été importants.
Il convient de rappeler qu’un tremblement de terre d’une magnitude de 6,3 avait été enregistré en 2004 dans le Nord du Royaume faisant 629 morts, 926 blessés et 15 230 sans-abri dans la province d’Al-Hoceima. Son épicentre était situé au village d’Aït Kamara qui été entièrement détruit.
Pourquoi  cette zone est-elle constamment menacée par des séismes ? D’après ce spécialiste, la cause serait imputable au fait que le Nord du Maroc se situe dans une zone où l’activité des plaques tectoniques peut se traduire par des chocs très forts. La région est, en fait, une zone à risque du fait de la rencontre entre les plaques tectoniques eurasienne et africaine.
Selon l’Institut scientifique relevant de l’Université Mohammed V, le Royaume se trouve, en effet, à l’extrémité nord-occidentale de l’Afrique, là où la plaque africaine rentre en collision avec la plaque européenne au niveau du Détroit de Gibraltar. Sa position  se traduit actuellement par une sismicité relativement importante qui reflète la poursuite de la convergence entre ces deux plaques lithosphériques ; la limite entre celles-ci est soulignée par l’alignement des épicentres entre les Açores et le Détroit de Gibraltar.
Sa sismicité est néanmoins relativement modérée, exception faite  des  tremblements de terre de magnitude supérieure ou égale à 6 survenus à Agadir en 1960 (12.000 morts) et à Al Hoceima en 2004 (629 morts) .  Cependant, d’autres séismes de magnitudes inférieures ont provoqué des morts et des dégâts importants
Le Nord du Royaume est particulièrement concerné par ces phénomènes vu que  le Centre national de géophysique y a souvent enregistré des secousses de différentes magnitudes. Les dernières en date sont celles survenues  jeudi dernier et ce lundi.
La sismicité du Maroc

Le Maroc est situé à l’extrémité nord-occidentale de l’Afrique, là où la plaque africaine rentre en collision avec la plaque européenne dont le taux de rapprochement est d’environ 0,4 cm/an au niveau du Détroit de Gibraltar. Cette position  particulière du Maroc se traduit actuellement par une sismicité relativement importante qui reflète la poursuite de la convergence entre ces deux plaques lithosphériques. La limite entre celles-ci est soulignée par l’alignement des épicentres entre les Açores et le Détroit de Gibraltar.
La sismicité observée au Maroc depuis le début du vingtième siècle, a été relativement modérée, il n’y a eu que deux séismes de magnitude supérieure ou égale à 6: Agadir en 1960 (12.000 morts) et Al Hoceima en 2004 (629 morts). Cependant, d’autres séismes de magnitudes inférieures ont provoqué  la mort de nombreuses personnes et causé des dégâts importants (Atlantique, 1969; Rissani, 1992; Al Hoceima, 1994, etc.).
La carte de sismicité du Maroc des régions limitrophes pour la période 1901 à 2010 montre que les épicentres sont répartis dans trois domaines.
Domaine atlasique : où  l’activité sismique est principalement localisée dans le Moyen Atlas et le Haut Atlas central. Cette sismicité est due en grande partie à la présence d’un réseau complexe de failles tectoniquement actif.
Dans le Haut Atlas, l’accident sud-atlasique, qui part d’Agadir et passe à proximité de Figuig, est jalonné par des épicentres qui peuvent être violents comme celui d’Agadir.
Domaine bético-rifain : c’est toute la région comprise entre le sud-est de l’Espagne au Nord et la chaîne rifaine au Sud. Il est le siège d’une activité sismique intense qui témoigne du rapprochement et la collision des deux plaques Afrique-Eurasie.
Domaine atlantique : où on distingue clairement la limite entre les deux plaques, représentée par la ligne sismique Açores-Gibraltar-Sicile. Celle-ci est jalonnée par des séismes de magnitude pouvant atteindre ou dépasser le degré 7. Par ailleurs, ces séismes océaniques peuvent affecter le Maroc et la péninsule ibérique comme ce fut le cas lors des tremblements de terre de 1755 et 1969.

Aperçu historique

Le Maroc a subi par le passé plusieurs tremblements de terre destructeurs. Quelques villes ont même été partiellement ou en grande partie détruites : Agadir (1731, 1761), Fès (1522, 1624, 1755), Marrakech (1719, 1755), Meknès (1624, 1755), Mellilia (1821, 1848), Rabat-Salé (1755), Tanger (1755, 1773).
Ce n’est qu’au début du vingtième siècle que l’on a commencé à  avoir des renseignements scientifiques sur les séismes au Maroc ; où en 1904, les premières études scientifiques avaient signalé que le Royaume, comme les autres pays de l’Afrique du Nord et l’Espagne, était exposé aux séismes.
A partir de 1913, les renseignements sur les tremblements de terre ont commencé à présenter quelque continuité (presse, postes météorologiques, etc.), mais ce n’est qu’à partir de 1932 que des enquêtes macrosismiques pour tout le Maroc ont été organisées par le l’Institut scientifique chérifien (devenu Institut scientifique) grâce au réseau d’observateurs météorologiques et aux enquêtes par questionnaires.
En 1934, une première liste des séismes ressentis au Maroc avant 1932 a été établie.
Ce n’est qu’en 1937 que la première station sismologique a été installée au Maroc à l’observatoire d’Ibn Rochd (Averroès) de l’Institut scientifique (Université Mohammed V-Agdal, Rabat); la deuxième station n’a vu le jour qu’en 1964 à l’observatoire d’Ifrane après le tremblement de terre d’Agadir (1960).
Le développement assez important du réseau sismologique national à partir de 1979 a permis d’améliorer sensiblement la localisation instrumentale des épicentres.

Aléa sismique et aménagement du territoire au Nord du Royaume

Là où la terre a tremblé, elle tremblera. C’est une règle élémentaire en sismologie.  Les tremblements de terre se produisent le long des frontières des plaques, et de manière générale, le long des failles,  qui constituent des zones de faiblesse dans la croûte.
Or, le Maroc comporte deux zones sismiquement actives : le Rif et la chaîne atlasique, et deux zones d’une activité sismique faible à négligeable : les Meseta (occidentale et maroco-oranaise) et l’Anti-Atlas et ses confins sahariens.
Aussi, toutes les mesures doivent être prises pour en atténuer les conséquences.
Le nombre élevé des victimes à la suite d’un tremblement de terre est, en effet, dû en général à la mauvaise qualité des constructions. Un sismologue américain avait dit : « Les tremblements de terre ne tuent pas, ce sont les bâtiments qui tuent ».
Rappelons qu’à Agadir en 1960, les constructions bien conçues et bien exécutées ont mieux résisté que les bâtiments de conception traditionnelle et les ouvrages mal exécutés.
Il n’en demeure pas moins que l’application du Code de construction parasismique se traduit généralement par une augmentation des coûts, mais elle constitue le moyen le plus  efficace pour réduire les pertes en vies humaines et autres dommages liés aux séismes.
Au Maroc, la généralisation et l’obligation de construction parasismique sont donc indispensables, car depuis le début de ce siècle, notre pays a déjà enregistré de violents séismes dont les plus connus sont ceux d’Agadir et d’Al Hoceima.

Témoignages :
Vidéo lepoint.fr :

et une vidéo prise par un particulier :

Exploitation portuaire : Marsa Maroc investira 721,3 millions de DH d’ici 2017

S. N. – lematin.ma – 25/12/2016

Le spécialiste national de l’exploitation portuaire, qui tient son conseil de surveillance aujourd’hui à Rabat, investira cette année 331 millions de DH sur une enveloppe de 721,3 millions à l’horizon 2017.

Marsa-Maroc.jpg Le trafic global traité par Marsa Maroc à fin juin 2015 s’est élevé à 18,5 millions de tonnes, en baisse de 9%.

C’est aujourd’hui, à Rabat, que le spécialiste national de l’exploitation portuaire, Marsa Maroc, tient son conseil de surveillance. Le conseil examinera le bilan d’activité 2015 de la société et validera son plan d’action pour l’exercice en cours. L’ex-Sodep prévoit d’investir cette année 331 millions de dirhams dont 91,55 millions iront aux équipements, 40,55 millions au développement de ses infrastructures et 6,2 millions aux projets d’études. Les investissements programmés pour cette année 2016 font partie d’un plan de développement de la société à l’horizon 2017 pesant plus de 721,3 millions de dirhams. La feuille de route de l’entreprise comprend plusieurs axes notamment le développement du business conteneurs avec un focus clair sur Casablanca et la mise en place de partenariats avec des industriels dans le vrac et les hydrocarbures autour du complexe portuaire Jorf-Safi. Et ce n’est pas tout. Le spécialiste de l’exploitation portuaire entend maintenir et moderniser des projets relatifs à la reconversion de Tanger Ville dans la croisière et le tourisme.

Le tout assorti de l’amélioration de la qualité de service au niveau de l’activité Car Carriers et la proposition de nouveaux services comme le parking et les services à valeur ajoutée. À cela s’ajoute le renforcement des partenariats commerciaux notamment au niveau de Nador et Agadir. Le trafic global traité par Marsa Maroc à fin juin 2015 s’est élevé à 18,5 millions de tonnes, en baisse de 9% sur un an. La société a engrangé sur la même période un chiffre d’affaires de 1,037 milliard de DH, affichant une progression de 2%. Sur l’ensemble de l’exercice, l’entreprise prévoit de réaliser un chiffre d’affaires 2,094 milliards de DH et un résultat net de 489,3 millions contre 490 millions prévus initialement. Par ailleurs, le résultat d’exploitation à fin juin dernier ressort à 383 millions de DH, soit une hausse de 23%. En 2014, le groupe a traité 38,36 millions de tonnes, en hausse de 7%. Sa part de marché est passée de 49% en 2013 à 46% l’année suivante. Le résultat d’exploitation quant à lui a atteint 560 millions de DH contre 515 millions en 2013. Quant au résultat net, il a connu une amélioration de 47% en passant de 272 millions de DH en 2013 à 398 millions un an après.

Assainissement liquide : La Régie d’Agadir planche sur la deuxième phase du projet de la région

S. N. – lematin.ma – 25/01/2016

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La Régie autonome multi-services d’Agadir (RAMSA) programme un investissement de 611 millions de dirhams à l’horizon 2020, dont 133 millions pour cette année. Selon le management de la Régie, l’investissement prévu ira au renforcement des conditions de sécurité de la distribution de l’eau potable dans le grand Agadir et à l’amélioration de la qualité des réserves pour passer à 152.000 m3 ainsi que la poursuite de l’opération des branchements sociaux dans le cadre de l’Initiative nationale pour le développement humain.

La RAMSA compte en outre lancer la réalisation de la deuxième phase du projet d’assainissement liquide de la région et la poursuite des travaux d’équipement des quartiers périphériques dans le cadre de l’opération des branchements sociaux. À cela s’ajoute le renforcement des moyens et outils de gestion de la Régie pour une «meilleure» exploitation de son réseau. La Régie planche, par ailleurs, sur un projet pilote relatif à l’arrosage des espaces verts dans la Commune urbaine d’Inezgane. Elle affirme disposer actuellement d’un ensemble d’équipements de base pour améliorer le traitement avancé des eaux usées garantissant ainsi un potentiel de réutilisation des eaux épurées de l’ordre de 30.000 m3 par jour, soit environ 11 millions de m3 par an. «Ainsi le Golf de l’Océan est desservi depuis août 2010 par les eaux épurées avec un débit moyen de 3.000 m3 par jour», indique la RAMSA.

La hausse de l’IPC fait flamber le panier de la ménagère

par Meys B. – libe.ma – 25/01/2016

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Au Maroc, si 2015 a été bouclée par une troisième stagnation, enregistrée au mois de décembre, de l’indice des prix à la consommation (IPC), ce dernier a, bel et bien, connu, au fil de l’année, une évolution en dents de scie. Ainsi, une stabilité de l’IPC a marqué le mois dernier, après une baisse de 0,5% un mois auparavant, vient d’indiquer le Haut-commissariat au plan (HCP) dans sa dernière note.
Mais ce n’est pas tout. Dans ce bulletin relatif à l’indice des prix à la consommation de l’année 2015, le HCP a fait ressortir, dans la foulée, un IPC annuel moyen qui a enregistré, au terme de l’année 2015, une augmentation de 1,6% par rapport à l’année 2014 soulignant que la hausse a concerné aussi bien l’indice des produits alimentaires (2,7%) que celui des produits non alimentaires (0,7%). Et d’ajouter que les variations enregistrées pour les produits non alimentaires vont d’une baisse de 3,2% pour le «transport» à une hausse de 3,3% pour le «logement, eau et électricité» précisant que sur cette base, l’indicateur d’inflation sous-jacente aurait connu une hausse de 1,3%  au cours de l’année dernière par rapport à celle de 2014.
Autre bémol, la même source fait savoir que la plus forte hausse a été marquée dans la ville de Meknès tandis que la plus faible a concerné la capitale spirituelle Fès. Et de développer que les hausses les plus importantes de l’IPC annuel ont été enregistrées donc à Meknès avec 2,4%, à Dakhla avec 2,3%, à Casablanca, Laâyoune et Guelmim avec 2,0% et à Tétouan avec 1,8%.
Quant aux moins importantes, elles ont intéressé Fès avec 0,8%, Agadir avec 1,0%, Marrakech et Settat avec 1,1% et Rabat, Béni Mellal et Al Hoceima avec 1,3%.
Par ailleurs, l’on signale de même source une stagnation de l’IPC de décembre dernier par rapport au mois précédent ainsi qu’une légère hausse de l’indicateur d’inflation sous-jacente au cours de ce même mois de décembre 2015. En clair, cette stabilité, expliquent les analystes du HCP, est le résultat de la stagnation de l’indice des produits alimentaires et de celui des produits non alimentaires, notant que les hausses des produits alimentaires observées entre novembre et décembre 2015, concernent principalement les « légumes » avec 1,6%. En revanche, ils font observer que les prix ont diminué de 3,5% pour les « fruits » et de 2,4% pour les « poissons et fruits de mer ».  Le HCP conclut ainsi que dans ces conditions, l’indicateur d’inflation sous-jacente, qui exclut les produits à prix volatiles et les produits à tarifs publics, aurait connu une légère hausse de 0,1% au cours du mois de décembre 2015 par rapport au mois précédent.

3 fortes secousses sismiques ce matin au niveau du détroit de Gibraltar

3 fortes nouvelles secousses sismiques ont été enregistrées ce matin à 5H22, 5H34 et 7H10 (heures locales), respectivement de magnitude 6,2 – 5,3 et 5,0 ce matin, au même endroit que celle qui a eu lieu il y a quelques jours (le 21 janvier) :

Ces secousses ont été ressenties à El Hoceima Melilla et Nador.
Le témoignage d’un habitant d’El Hoceima dit : « La terre vient d’être secouée par un fort séisme. Les gens ont tous quitté leur maison. »
Celui d’un habitant de Melilla : « Vaya k terremoto en melilla pense k era el fin del mundo con el fuerte k es ma despertao »
Un autre de Nador : « We were sleeping, it was very strong, I had never felt in earthquake like that. The first one at 4h23 GMT (strong earthquake); the second earthquake at 4h36, wasn’t strong »

à 5H22 :484213.regional à 5H34 :484220.regional à 7H10 :484267.regionalPrécisions apportées par afrik.com :

Un tremblement de terre de magnitude 6,3 s’est produit, ce lundi 25 janvier 2016, au large des côtes marocaines. L’institut américain de géologie indique qu’il n’y aurait pas de victimes. Pour leur part, les autorités de l’enclave espagnole de Melilla, au nord du Maroc, précisent que le tremblement de terre n’aurait fait que quelques dégâts matériels.

Peu après 4 heures 20 du matin (heure locale), le plancher marin à 62 km au nord de la ville marocaine d’Al Hoceïma (dans le nord du Maroc) a été secoué par un séisme de magnitude 6,1 sur l’échelle de Richter, selon les calculs de l’Institut américain de géologie (UGSG). Par la suite, plusieurs secousse dont une de magnitude 5,3 sont survenues.

Les secousses ont été ressenties dans le sud de l’Espagne ainsi que dans l’enclave de Melilla, territoire espagnol du nord du Maroc. Entre autres dégâts, des effondrements de pans de façades et de balcons. Les écoles devraient toutefois rester fermées, ce lundi, le temps de vérifier que toutes les installations sont sécurisées.

Ce séisme est bien différent de celui de 2004, notamment pour les habitants d’Al Hoceïma qui, à l’époque, avaient été confrontés à un séisme de magnitude 6,3, qui avait causé la mort de 630 personnes.

Expat.com : un site complet pour aider ceux qui ont le projet de vivre au Maroc

Vivre au Maroc
Créé sous le nom d’Expat blog il y a 10 ans, le site propose désormais une toute nouvelle version sous un nouveau nom : Expat.com. La plateforme offre aux expatriés toute une série de fonctionnalités pour les aider au mieux dans la préparation et le quotidien de leur expatriation : forum, emploi, témoignages, guides, agenda de événements, annuaire de services… Vous trouverez des informations sur tous les sujets-clés d’un projet de vie au Maroc.

Le site est participatif et basé sur l’échange entre les expatriés : vous pourrez ainsi faire de nouvelles connaissances, découvrir les expériences des autres expats, trouver des bons plans…  et vivre sereinement votre expatriation !

Quelques chiffres :

Créé en 2005
Plus d’1,5 million de membres
2 586 069 messages échangés
33 739 membres au Maroc« 

 

Souss Massa : Le tourisme responsable pour compenser

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 22/01/2016

C’est la destination la plus primée au niveau national
Surf, cyclotourisme, parapente, spéléologie, équitation… des activités respectueuses de la nature

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La première journée nationale du tourisme responsable a lieu lundi prochain à Rabat. En marge de cette manifestation est prévue la signature de la nouvelle charte marocaine de tourisme durable qui rentre dans le cadre de la continuité des actions de promotion et de sensibilisation que mène le ministère du Tourisme avec ses partenaires. Il faut dire qu’en termes de durabilité, Agadir et son arrière-pays se positionnent chaque jour davantage grâce à de nombreuses initiatives en tourisme responsable. Des actions porteuses puisque plus de 20% des lauréats des Trophées nationaux de tourisme responsable sont basés à Agadir. Une tendance confirmée depuis novembre 2015 puisque l’une des structures du Souss, l’écolodge Atlas Kasbah en l’occurence, s’est distinguée lors du 36e Salon de tourisme World Travel Market (WTM) à Londres. En effet, il a obtenu la Médaille d’or aux Trophées internationaux de tourisme responsable, dans la catégorie valorisation locale. Une performance, puisque 600 infrastructures touristiques mondiales étaient en lice pour l’obtention de ce prix.
v3-2A l’heure où le tourisme balnéaire bat de l’aile dans la destination Agadir, les espoirs sont portés sur le tourisme responsable pour équilibrer la balance et attirer une clientèle soucieuse de l’environnement et de la durabilité. Avec ses potentialités naturelles, l’arrière-pays d’Agadir se prête bien à différents loisirs respectueux de la nature et inscrits dans la durabilité, comme le surf, la pêche sportive, le cyclotourisme, la spéléologie, l’équitation, le parapente, les sports nautiques… De nombreux projets de tourisme responsable sont également en cours de réalisation dans la région et qui vont conforter son positionnement en tourisme responsable. Par exemple, celui initié par le Haut Commissariat des Eaux et Forêts pour l’écotourisme dans le Parc national du Souss Massa, la route écotouristique de Messguina, initié par une association locale en partenariat avec la coopération allemande et la GIZ. Et aussi, le programme d’économie circulaire du Pnud qui intègre des PSE en tourisme entre autres.
Il faut rappeler par ailleurs que la Région Souss Massa est l’un des territoires les plus avancés en matière d’adaptation au changement climatique. Et la mobilisation des institutionnels et des acteurs du tourisme va crescendo.

Efforts en continu

La réunion du Comité régional de coordination (CRC) du Programme de développement intégré et tourisme rural  et de nature de la Région Souss Massa s’est tenue à fin décembre dernier à Agadir. A cette occasion, Zineb El Adaoui, wali de la Région Souss Massa et gouverneur de la préfecture Agadir Ida Outanane, a mis l’accent sur les fortes potentialités naturelles, économiques, culturelles, spirituelles et humaines que recèle la Région Souss Massa. Et qui, une fois valorisées, contribueraient encore plus au développement d’un tourisme durable, intégré et responsable dans l’arrière-pays, en complément du produit balnéaire.  Les membres du CRC ont été invités à s’impliquer en permanence dans le suivi et la concrétisation des projets retenus. Pour rappel, ceux-ci sont au nombre de 67 et concernent les 7 provinces de la Région Souss Massa pour un montant global de plus de 287 millions de DH.

FRAM ORANGE TOURS POURSUIVRA T-ELLE SES ACTIVITÉS AU MAROC ?

Par Rania Laabid – le360.ma – 23/01/2016

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Après la cession par FRAM de ses hôtels au Maroc en 2014, le maintien de sa filiale FRAM Orange Tours suscite quelques inquiétudes au niveau de la profession. Pourtant, le voyagiste français avait pris des engagements pour continuer à commercialiser et animer la vente de séjours des hôtels cédés.

Fram Orange Tours, la filiale réceptive du groupe Fram, qui assure toute la logistique de FRAM (organisation des séjours, des circuits et des programmes individuels à la carte, la gestion des groupes, etc.) au Maroc avec pour siège Marrakech, va-t-elle survivre à la cession de ses hôtels ?

En tout cas, la question suscite quelques inquiétudes auprès des professionnels du secteur. Ainsi, selon des échanges entre membres de la profession et dont Le360 a eu connaissance, certains professionnels s’inquiètent du «devenir de cette agence, ainsi que ses engagements vis-à-vis de sa clientèle et plus particulièrement de celle pour laquelle elle a été labélisée».

Pour rappel, lors de la cession par le groupe FRAM au groupe marocain Atlas Hospitality de ses 4 établissements hôteliers dont un hôtel 5 étoiles, «Les jardins de l’Agdal», et 3 hôtels 4 étoiles implantés dans les villes de Fès, Agadir et Marrakech, les deux parties avaient signé un accord selon lequel FRAM allait continuer durant 5 ans à commercialiser et animer la vente de séjours dans ces établissements dont 2 devraient rester labellisés dans les catalogues de FRAM comme des hôtels-clubs.

Craintes sur la situation réelle de l’entreprise
Ces cessions avaient permis à FRAM d’engranger quelques dizaines de millions d’euros qui lui ont permis de contribuer à couvrir les pertes enregistrées par le groupe. Aujourd’hui, face à une conjoncture de plus en plus difficile, notamment pour les tours opérateurs, et surtout depuis le changement du tour de table du groupe suite à son acquisition par le groupe Karavel qui s’est désengagé des hôtels dans certains pays dont le Maroc, l’inquiétude quant au maintien de FRAM Orange Tours et du respect des engagements est manifeste.

Preuve de cette inquiétude, les professionnels semblent même douter sur la situation réelle de cette filiale marocaine du groupe FRAM.

Ainsi, appellent-ils à s’«enquérir de la situation de cette entreprise et tenir informée cette Fédération de l’exactitude des informations contenues dans le Registre analytique n°4811 de la SA Fram Orange Tours au capital de 400 000 dirhams».

Aujourd’hui, pour les professionnels du secteur, le question est de savoir pour combien de temps FRAM Orange Tours survivra-elle à la cession de ses hôtels au Maroc ?

 

Tomate : Catastrophe à l’export

Par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 22/01/2016

Baisse vertigineuse des prix qui ne couvrent plus les frais
Le caisson de 30 kilos est vendu à 10 DH, soit autour de 0,30 DH le kilo
Les professionnels tirent la sonnette d’alarme
Les producteurs exportateurs tirent la sonnette d’alarme. Les prix de la tomate, aussi bien sur le marché international que sur le marché interne, ont baissé de manière vertigineuse (Ph. L’Economiste)

Les producteurs exportateurs tirent la sonnette d’alarme. Les prix de la tomate, aussi bien sur le marché international que sur le marché interne, ont baissé de manière vertigineuse (Ph. L’Economiste)

La menace sur la tomate marocaine pointait depuis novembre dernier, quelques jours seulement après le démarrage de la campagne d’exportation 2015/2016. En effet, depuis les derniers attentats de Paris, la tomate marocaine ne rencontre plus le même engouement à l’export en raison d’une baisse drastique de la consommation due au sentiment d’insécurité ambiant. Le climat clément dans les pays importateurs ne favorise pas non plus la donne. Les marchés regorgent de produits frais, conduisant à une offre pléthorique et une demande qui ne suit plus. Une crise qui se répercute de plein fouet sur les exportations de tomates au Maroc. En effet, les prix ont spectaculairement chuté sur les marchés en raison de la surabondance de la ressource.
«La commercialisation des tomates rencontre de grandes difficultés, il est urgent de prendre des mesures pour protéger et sauver le secteur», explique Houcine Aderdour, président de l’Association marocaine de fruits et légumes (Apefel). L’Association n’a d’ailleurs pas hésité à publier un communiqué pour tirer la sonnette d’alarme et rendre publics ses soucis face à l’impasse dans laquelle se trouve le secteur.
Même son de cloche du côté de la Fédération interprofessionnelle des fruits et légumes (Fifel).
«Le secteur est sur la sellette car la situation est catastrophique», confirme Omar Mounir, vice-président et porte-parole de la Fifel. «Les agriculteurs vendent à perte», martèle-t-il.
En effet, à cause de la baisse vertigineuse, le caisson de 30  kilos de tomates est vendu à 10 DH, soit presque 0,30 DH le kilo. Une situation qui impacte négativement les agriculteurs qui doivent faire face à des charges importantes pour payer les engrais, la main-d’œuvre, en plus des autres besoins de toute la chaîne de production. Quant à eux, les prix de vente à l’export vacillent entre 0,35 et 0,45 euro le kilo, alors que pour que ce soit rentable et couvrir les frais, il faut vendre à plus de 0,60 euro le kilo de tomates. La valorisation du produit, le transport, la distribution… étant très coûteux, précisent les producteurs exportateurs.
Pour rappel, la région Souss Massa est pionnière dans la production et exportations de la tomate. Beaucoup d’efforts ont été réalisés dans le cadre du Plan Maroc vert (PMV) pour multiplier les actions susceptibles d’améliorer la récolte dans le respect des normes environnementales et de qualité requise.
Ce secteur, qui représente 16 à 17% du produit intérieur brut nécessite aujourd’hui une intervention d’urgence.

« IZORGRATITUDE » : un communiqué de l’Association Izoranes

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Conformément à leur Charte de consolider les LIENS au sein de leur communauté, une trentaine de membres de ForumIzorane N’Agadir ont été les hôtes de M Karim ACHENGLI dans la demeure Paternelle de Haj Lahoucine ( Paix sur son âme), lui qui était un des plus illustres notables d’Agadir, avant et après le séisme, toujours motivé pour défendre les intérêts de sa ville et de sa région…
C’est ce CAPITAL — Leg de militance pour Agadir, qui a forcé — à la fois –l’admiration des amis comme des adversaires de Feu Haj ACHENGLI…dont son dauphin Karim ACHENGLI endosse la responsabilité aujourd’hui en tant que Président de la CCIS.
Et au delà des élans émotionnels réciproques entre les membres présents, il s’agissait de lancer l’initiative et la réflexion commune de fédérer les potentiels / ressources de Tarwas n’Tamazirte pour essayer de briser cet « EMBARGO » qui sape les leviers stratégiques d’Agadir…

L’enthousiasme exprimée mutuellement et la présence de 3 Izoranes — moteurs : Bachir Ahechmoud, Abdellah Hmaiddout et Mohamed El Moudene autour de M Karim ACHENGLI est l’un des gages suffisants pour le lancement de la redynamisation économique d’Agadir, dans un environnement politique caractérisé par la détermination de Madame le Wali Zineb El Adaoui à booster la capitale de cette région….

L’état des lieux de notre ville IMPOSE une SYNERGIE salvatrice..!

Vide-Grenier Français du Monde le 6 février 2016 dans la cour de l’ex Ecole Gauguin : L’Association Hayati sera là !

L’Association HAYATI pour la Protection de l’Enfance aura un stand dans le cadre du Vide-Grenier organisé par l’Association Français du Monde, le 6 février 2016.

Ce Vide-Grenier aura lieu dans la cour de l’Institut Français d’Agadir ex Ecole Gauguin.

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Communiqué par le CRT Agadir

Agadir et Région, la destination la plus primée en tourisme responsable au Maroc

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Agadir et son arrière-pays se positionne chaque jour davantage en termes de durabilité grâce à de nombreuses initiatives en tourisme responsable. En effet, plus de 20% des lauréats des Trophées nationaux de tourisme responsable ont leur siège à Agadir soit un total de 5 structures depuis la première édition des trophées en 2008 à savoir l’ONG Migrations et développement en 2008, l’écolodge Atlas Kasbah en 2009, le Club Robinson d’Agadir et Progrès Action Citoyenne en 2010 et le Réseau de Développement Touristique Rural en 2012. Cela fait d’Agadir et son arrière-pays, la destination la plus primée en tourisme responsable du Royaume devançant les provinces de Marrakech et Ouarzazate. Cette tendance est, d’ailleurs, confirmée depuis novembre 2015 dans la mesure où l’une de ces structures, l’écolodge Atlas Kasbah a obtenu la médaille d’or aux Trophées internationaux de Tourisme Responsable à Londres.

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L’ex-région Souss Massa Drâa elle-même est également la région la plus primée au Maroc puisqu’elle possède plus de la moitié des structures lauréates du pays avec 13 lauréats sur un total de 24. Pour l’édition 2016 des trophées, 2 finalistes sont issus de la région Souss Massa à savoir la SAPST pour Taghazout Bay et l’auberge Zolado.

Trois des lauréats des Trophées font aussi partie du Réseau de Développement Touristique Rural (RDTR), l’unique association réunissant des acteurs touristiques locaux du monde rural au Maroc et créée avec l’appui du Conseil régional Souss Massa Drâa. Cette association avait créée en 2015 la première charte Qualité et Environnement du Maroc et un système de labellisation pour ses adhérents. Ce projet garantit, via un certain nombre de critères à remplir, un ensemble de standards lié à la qualité, à la responsabilité sociale et au management environnemental.
En récompense de ses efforts, le RDTR avait donc obtenu le Trophée national de tourisme responsable en 2012.

Au-delà de ces avancées dans le monde rural, le tourisme urbain à Agadir n’est pas en reste. Agadir possède plusieurs atouts dont le plus grand souk urbain d’Afrique et la plus grande roue du continent. La ville a également été couronnée par l’obtention du prix international d’architecture: le prix « Aga Khan » en 1980 pour les maisons à patios de l’architecte Zevaco, un prix qui était remis pour la première fois à un bâtiment au Maroc. Egalement, pour valoriser cette architecture, un projet pilote en cours de finalisation pour l’interprétation des sites et monuments de la ville via notamment la réalité augmentée et la mise en place d’ itinéraires de visite à pieds dans la ville.

Dans ce contexte, le Ministère du Tourisme avait choisi la ville d’Agadir lors du 4e Symposium international sur le tourisme durable et la Conférence annuelle des membres du partenariat mondial pour le tourisme durable en février 2014.

Au niveau régional, le Souss Massa bénéficie lui aussi d’atouts d’exception et d’une forte implication locale. La région était pionnière en tourisme solidaire en particulier grâce à l’ONG Migrations et Développement depuis les années 1980, et l’association Tiwizi créée dans les années 90. Quant au Pays d’accueil touristique, le PAT de Chtouka Aït Baha a été le premier du Royaume a être créé à l’initiative des acteurs locaux.

Dans le cadre de la coopération décentralisée, les Canaries ont aussi misé sur la région via le Programme POCTEFEX sous l’égide de l’Union européenne. Celui-ci comprend à titre d’exemple, le projet « DRAGO», qui vise l’amélioration des standards de qualité au niveau des prestations touristiques des PME et TPE touristiques des deux régions via le développement d’activités touristiques responsables (randonnée, astrotourisme…).

Dans le cadre de l’offre en patrimoine socioculturel, les pratiques et savoir-faire lié à l’arganier ont été inscrits comme patrimoine immatériel de l’humanité par l’UNESCO en 2014. On trouve aussi un patrimoine bâti exceptionnel, les greniers collectifs « igoudars » et le plus grand rucher traditionnel au monde. Cette offre est complétée par de nombreux produits de terroir uniques (huile d’argan, safran, miel, cactus…).
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Note personnelle : comme pour tout le reste, on vit sur l’existant, tant qu’il tient debout, sans rien faire , ou presque pour le conserver !

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En termes de patrimoine naturel, on y trouve la baie d’Agadir qui fait partie du Club des plus belles baies du monde ainsi que la plage d’Agadir qui a été récompensée par l’écolabel Pavillon bleu de la fondation Mohamed VI pour la protection de l’Environnement.  La région possède aussi la plus grande grotte d’Afrique à Wintimdiouine, l’ibis chauve, une espèce d’oiseau unique au monde, le Mont Toubkal, le plus haut sommet d’Afrique du Nord situé dans la Province de Taroudant, et deux réserves de biosphère reconnues par l’UNESCO.

Pour les activités touristiques responsables, on trouve la plus grande concentration de spots de surf au Maroc se trouve dans l’arrière-pays d’Agadir, d’ailleurs Taghazout est baptisé « la Mecque du surf au Maroc ». Plusieurs champions internationaux de surf sont originaires de la région tels que Brahim Iddouch ou encore Ramzi Boukhiam. Ainsi, la Fondation Surfrider Maroc qui milite pour l’éducation à l’écologie et la protection des littoraux a choisi tout naturellement d’implanter son siège à Agadir. A tout cela s’ajoute de nombreux loisirs de nature : cyclotourisme, randonnée pédestre, équitation, parapente, spéléologie, pêche sportive, sports nautiques de type voile ou encore la visite du premier parc à crocodiles au Maroc…).

De nombreux projets de tourisme responsable sont également en cours de réalisation dans la région qui vont conforter son positionnement en tourisme responsable. Par exemple, il y a celui initié par le Haut Commissariat des Eaux et Forêts pour l’écotourisme dans le Parc national du Souss Massa, la route écotouristique de Messguina par la coopération allemande, la GIZ, le projet de tourisme de nature par la SMIT ou encore le programme d’économie circulaire du PNUD qui intègre des PSE en tourisme. Tout cela est conjugué à des efforts importants pour valoriser ce patrimoine de la part des institutions telles que la Wilaya d’Agadir et le Conseil Régional du Souss Massa.

D’autre part, La région Souss Massa est l’un des territoires les plus avancés en matière d’adaptation au changement climatique et les acteurs du tourisme se mobilisent pour mettre en avant l’engagement du Royaume du Maroc pour le climat et le tourisme durable. Déjà, en 2011, le RDTR avait lancé pour la première fois au Maroc une sensibilisation du changement climatique dans le secteur du tourisme avec l’organisation de la première conférence-forum sur le tourisme et le changement climatique à Agadir avec les plus grands experts mondiaux et des organismes prestigieux, l’OMT, Le PNUD, le PNUE, l’OMM, le GIEC, l’OCDE, la Banque Mondiale, l’IIPPT, l’IRD, l’ATD (http://www.conference-forum.com).

Ainsi, à l’aube de la COP22, la région devrait être le porte -drapeau du développement touristique durable au Maroc.

Transavia ouvre Paris-Corfou et Lyon-Agadir

quotidiendutourisme.com – 22/01/2016

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Après Londres, Edimbourg et Vienne, la compagnie low-cost du groupe Air France KLM, ouvre 2 lignes : Corfou au départ de Paris-Orly et Agadir au départ de Lyon, portant à 12, le nombre de nouvelles destinations desservies à l’été 2016.

Dès aujourd’hui, 12 destinations son en vente. Sept au départ de Paris-Orly à destination de Dubrovnik, Vienne, Split, Londres Luton, Edimbourg, Vérone et Corfou. Quatre au départ de Lyon vers Faro, Lisbonne, Valence et Agadir.

Et une au départ de  Nantes vers Faro.

Plus de 880.000 touristes ont visité Agadir en 2015

lavieeco.com – 22/01/2016

Quelque 884.848 touristes ont visité les différents hôtels, clubs et résidences hôtelières et maisons d’hôtes classés à Agadir au cours de l’année dernière, contre 904.271 un an auparavant, soit un recul de 2,15%, selon des chiffres du Conseil régional du tourisme (CRT) d’Agadir.

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Les touristes nationaux viennent en tête avec 320.247 visiteurs, enregistrant une augmentation de 15,85% en comparaison avec l’année précédente (277.423 touristes), selon les données du CRT d’Agadir.

Le marché français, quant à lui, occupant la 2ème place en termes d’arrivées touristiques a accusé un recul de 18,98%, soit 145.372 touristes en 2015 contre 179.437 en 2014, suivi du marché allemand (+6,80%) avec 86.767 touristes en 2015 contre 81.241 l’année d’avant.

Quant au marché saoudien, il a progressé de 31,36%, soit un total de 35.765 touristes en 2015, contre 27.226 un an auparavant, selon la même source qui note un recul de 1,28% des touristes britanniques, soit 79.204 visiteurs en 2015 contre 80.227 en 2014.

La baisse a concerné légèrement le marché polonais, qui occupe la 5-ème place des arrivées touristiques dans la ville d’Agadir, soit un recul de 19,29% (43.428 en 2015 touristes contre 53.806 un an avant).

S’agissant des unités d’hébergement touristiques, les hôtels classés 4 étoiles viennent en première position avec 309.142 touristes, suivis des 5 étoiles (191.587 visiteurs) et des résidences hôtelières classées (156.133 touristes), selon la même source.

TOURISME : LE MARCHÉ RUSSE EST UNE DES PRIORITÉS DE ZOUITEN !

le360.ma – 22/01/2016

Abderrafih Zouiten, DG de l’Office national marocain du tourisme.

Abderrafih Zouiten, DG de l’Office national marocain du tourisme.

Abderrafie Zouiten, directeur général de l’ONMT, fait du marché touristique russe une de ses priorités. En visite en Russie, il a invité 30 médias russes à visiter le Maroc en février prochain. Toute une stratégie a été déployée pour capter au minimum 200 000 visiteurs russes par an.

En visite en Russie, le Directeur général de l’Office national marocain du tourisme (ONMT), Abderrafie Zouiten, a annoncé que le marché touristique russe constitue une priorité pour le secteur marocain du tourisme.

Au cours de cette visite, il a rencontre plusieurs opérateurs touristiques russes et s’est entretenu avec le directeur l’Agence fédérale russe du  tourisme, Oleg Safonov, de plusieurs questions concernant particulièrement le renforcement et la promotion de la destination Maroc.

Dans cette optique, il a annoncé que la compagnie Royal Air Maroc a programmé des vols directs reliant Moscou à Casablanca et Agadir, ajoutant que dans la seconde étape des vols directs assureront la liaison entre St-Petersbourg, Agadir et Marrakech.

Toujours, dans le cadre de la promotion de la destination Maroc, Zouiten a indiqué que 30 médias russes ont été invités le 12 février prochain pour visiter et découvrir le Maroc et les villes d’Agadir, Marrakech et Casablanca, ajoutant que l’office prépare une grande opération en avril prochain pour inviter plus de 400 agences de voyages russes à venir découvrir la destination touristique marocaine et son offre d’un produit touristique diversifié et de haute qualité, particulièrement le tourisme balnéaire, environnemental et d’affaires.

Le directeur général de l’ONMT a annoncé également l’organisation de deux manifestations culturelles à Moscou et St-Petersbourg, outre des rencontres avec les professionnels du secteur touristique russe avec leurs homologues marocains.

L’objectif du Royaume est d’attirer 200.000 touristes russes chaque année, soit 3% des 7 millions de voyageurs russes qui passaient leurs vacances en Turquie et en Egypte.

Maroc : dans les régions, c’est cahin-caha

leconomiste.com – 21/01/2016

■ Petite éclaircie pour des patrons r’batis

Dans les régions, c’est cahin-caha

Les chefs d’entreprises de la région de Rabat affichent un franc optimisme pour les perspectives 2016, mais avec des degrés qui diffèrent d’un secteur à un autre. Ainsi, un sentiment de confiance est relevé chez les opérateurs du secteur du textile. «J’entame cette année avec de bonnes perspectives pour l’évolution de mon chiffre d’affaires avec des commandes assurées jusqu’au mois de mars prochain», se réjouit un patron d’une usine de textile à Salé, dont la totalité de la production est destinée à l’export notamment vers le marché britannique.
Une tendance, selon lui, qui devrait se poursuivre sur le reste de l’année. Même avis pour un jeune industriel qui vient de lancer son usine de textile dans la région. «Pour le moment, on travaille pour répondre au marché local», précise ce jeune chef d’entreprise diplômé d’une grande école de commerce européenne. Pour lui, le marché du textile est porteur et les commandes ne manquent pas. En revanche, il pointe un déficit en main-d’œuvre qualifiée et en profils pointus qui posent de sérieux problèmes pour le développement du secteur, selon notre jeune entrepreneur qui trouve des difficultés pour embaucher des profils de modélistes. Le même optimisme est constaté dans d’autres secteurs. «En dépit d’un déficit en pluviométrie, je reste optimiste pour l’activité de mon entreprise en 2016, eu égard aux projets réalisés par le gouvernement», avance le chef d’une grande usine spécialisée dans la fabrication des pâtes alimentaires. Toutefois, il tient à signaler que le secteur meunier pourrait connaître cette année des perturbations sous forme de fusions de minoteries ou la disparition de certaines unités qui n’arriveront pas à faire face à la concurrence. Pour notre industriel, les entreprises bien organisées qui investissement pour moderniser leur système de production peuvent s’en sortir et terminer l’année sans problèmes. L’optimisme est de mise également chez un dirigeant d’un grand bureau d’ingénierie à Rabat spécialisé dans les projets d’infrastructures: routes, port, chemin de fer, barrages… «Pour notre secteur, l’effort de l’Etat en matière d’investissements est maintenu dans son budget pour l’année 2016», rappelle le directeur de ce cabinet. Il soulève cependant le problème du retard pour la mise en place des crédits alloués aux différents départements ministériels à un moment où l’outil informatique peut être exploité pour pallier cette insuffisance. Il faut attendre jusqu’au mois de mars pour débloquer les crédits. Le directeur du cabinet d’ingénierie affiche par ailleurs son inquiétude pour le secteur de l’immobilier et des bâtiments qui peine encore à sortir de sa crise.

L’Etat invité à régler ses factures

Les patrons n’annoncent malheureusement pas tous le même enthousiasme quant aux perspectives d’avenir à court ou moyen terme. Pragmatiques et touchés, ils rappellent qu’«au moment où on constate un durcissement au niveau du contrôle fiscal, le gouvernement ne fait rien pour protéger les industriels contre le fléau de la contrebande». Une telle situation pourrait contraindre plusieurs PME à la faillite avec, en conséquence, des licenciements, avertissent les professionnels. Une conjoncture qui n’est pas facilitée par les retards de paiement qui inquiètent fortement les entreprises, dont la santé financière en subit le contrecoup. «En principe, l’Etat doit donner l’exemple sur ce sujet en incitant ses départements et ses entreprises à régler leurs fournisseurs et prestataires dans les délais réglementaires», rappelle une chef d’une PME.

N. E. A.

Marrakech: Le tourisme et l’immobilier sur la touche

Dans les régions, c’est cahin-caha

Pas de perspectives réjouissantes pour 2016 à Marrakech. La tendance baissière du tourisme inquiète les opérateurs économiques qui s’attendent à une année de marasme. Les attentats qui continuent laissent planer des difficultés encore plus importantes que celles de 2015. Ce qui aura des conséquences sur les trésoreries des hôtels. Pour le secteur des services, l’année 2016 s’annonce extrêmement compliquée. Youssef Mouhyi, ancien président de la CGEM, s’inquiète de l’absence de mesure à même de rassurer les investisseurs. «On le sent déjà au niveau des carnets de commandes en baisse et des délais de paiement qui se rallongent». Pourtant, de nouvelles niches auraient pu permettre de diversifier l’activité économique de la région comme l’industrie culturelle ou encore les activités offshoring, ajoute Mouhyi. L’agroalimentaire n’échappe pas non plus au marasme. «Comme l’ensemble des secteurs orientés export, nous sommes touchés par la baisse de l’euro», indique Hassan Debbagh de Cartier Saada. Concernant l’immobilier, pas de visibilité pour le secteur et les opérateurs s’interrogent sur ses réelles réalisations.
A Marrakech qui n’a toujours pas de plan d’aménagement, la situation se corse davantage, souligne Adel Bouhaja, promoteur immobilier et président actuel de la CGEM.
B. B.

■ Tanger: Bonne mine pour l’automobile et le bâtiment

Dans les régions, c’est cahin-caha

Pour les opérateurs économiques au Nord, 2016 promet d’être aussi tourmentée que 2015. En effet, selon certains industriels et hommes d’affaires contactés par L’Economiste à Tanger, les prémices laissent présager que cette année sera un remake de celle qui l’a précédé.
Le secteur du commerce réussit à tenir la barre grâce à la consommation des ménages qui se maintient, selon un banquier. Mais la tempête guette, car le retard et la faiblesse des précipitations risquent d’affecter le moral des opérateurs qui seront tentés de réduire leurs investissements, continue ce dernier.
Pour les exportateurs, qui forment une part importante du secteur économique de la région, l’instabilité qui a caractérisé les marchés au niveau mondial en 2015 se maintient en 2016.

Dans les régions, c’est cahin-caha

Certains par contre réussissent à tirer leur épingle du jeu comme l’automobile qui profite d’un regain de croissance en Europe.
Les seuls à afficher une bonne mine sont les opérateurs du bâtiment et des travaux publics. Pour certains, 2015 a été une bonne année et il est prévu que 2016 suive sur le même rythme. La raison n’est autre que le programme Tanger-Métropôle qui a boosté les commandes. «Les commandes sont là mais se faire payer est une autre histoire», tempère le responsable d’une société qui se plaint de la douloureuse épreuve que suppose le recouvrement.
A. A.

Fès «sinistrée» à tous les niveaux

Dans les régions, c’est cahin-caha

A Fès, commerçants, industriels, promoteurs immobiliers et professionnels du tourisme sont unanimes. La crise est générale. A tel point que les commerçants de la médina ont organisé, dernièrement, un sit-in autour d’un cercueil qui symbolisait «l’enterrement de l’économie locale». Même son de cloche auprès des industriels du quartier de Sidi Brahim. Surtout les textiliens qui font état d’un secteur «sinistré». «Plusieurs unités chôment et il y aura de la casse…», soulignent-ils. Et d’ajouter: «Nous n’avons plus de visibilité et pas de commandes non plus». En effet, plusieurs usines tournent à moins 20% de leur capacité à Fès. La plupart d’entre elles risquent de mettre la clé sous le paillasson. La raison? Outre les ateliers informels qui prolifèrent, la concurrence des unités de Tanger et de Rabat devient de plus en plus rude. «Nos prix de revient sont plus élevés et nous ne sommes plus compétitifs par rapport à l’Espagne, la Turquie ou encore certains pays asiatiques». S’ajoutent à ces maux, des banques qui ferment le robinet et une crise de consommation qui frappe l’Europe.
Résultat: la région exporte de moins en moins, donc automatiquement produit moins et son chômage est galopant. En somme, les textiliens de la ville (jadis terre du textile) souffrent, et c’est toute la ville qui en pâtit. De plus, «l’aéroport de la ville est mal desservi faisant fuir une grande partie des clients, qui perdent presque 48 heures de plus pour arriver à Fès par rapport à Tanger et Casablanca», s’accordent les membres de l’Amith (bureau régional). Il ne s’agit pas des seules contraintes que rencontrent les industriels; ces derniers se plaignent également de l’absence d’une zone franche ou encore des mesures fiscales avantageuses qui compenseraient et encourageraient les investisseurs. En attendant, un plan de promotion agressif des exportations, en coordination avec les professionnels s’impose. Cette stratégie devrait viser l’intensification de la promotion vers les grands donneurs d’ordre européens. De même, l’Etat devrait organiser des road-shows destinés aux catégories d’investisseurs potentiels, et en priorité les grandes entreprises textile.
L’objectif étant de présenter les opportunités existantes dans cette activité et les orienter vers les différents instruments de support mis en place pour les accompagner, propose-t-on. S’agissant du tourisme, les professionnels évoquent aussi une crise sans précédent. Ces derniers espèrent que le plan d’actions de l’ONMT vise la promotion de la capitale spirituelle comme destination prioritaire en 2016. A noter que Fès célèbrera cette année son 1.208e anniversaire.
Y. S. A.

Souss: L’agro-industrie s’en tire plutôt bien

Dans les régions, c’est cahin-caha

Au niveau de la Région Souss Massa, le marché des affaires est plutôt mitigé. Les exportateurs abordent l’année avec une certaine appréhension. En plus de l’absence de pluie, les prix à l’export ont baissé, alors qu’il s’agit des mêmes quantités de légumes exportées que l’année dernière. Une morosité qui s’explique par les récents actes terroristes que la France a connus. «S’il n’y a pas de sauvetage de la part des banques, ce sera très dur pour les exportateurs. Nous avons besoin de crédits et de facilités pour éviter l’étranglement», explique Omar Mounir, vice-président et porte-parole de la Fédération interprofessionnelle des fruits et légumes (Fifel). «Aujourd’hui, beaucoup d’entrepreneurs ont du mal à payer leurs employés, c’est pourquoi, de nouveaux recrutements sont à écarter pour le moment», a-t-il ajouté. Dans l’industrie agroalimentaire, le climat est sensiblement meilleur puisque la nouvelle année est abordée avec optimisme, avec un carnet de commandes, certes pas encore fixé, mais avec de bonnes perspectives tout de même. Toutefois, si la trésorerie reste satisfaisante à 50%, les industriels estiment que des fonds plus importants leur permettraient d’augmenter leurs parts de marchés, nous explique Mohamed Bouayad, président d’Agadir Haliopole cluster.
Pour ce qui est des crédits bancaires, le souci reste la lenteur des procédures et les taux d’intérêt trop élevés, d’où plus de garanties demandées par les banques. Concernant le recrutement, il concernera surtout les cadres et les profils pointus. Si de manière générale, le secteur de l’agro-industrie se porte plutôt bien au niveau de l’extérieur, des craintes sont formulées en ce qui concerne la qualité de l’approvisionnement en matières premières et sa régularité. Particulièrement les produits qui viennent de Dakhla et Laâyoune et qui remettent en question les conditions de conservation lors de l’acheminement. Quant au secteur touristique, les professionnels prennent leur mal en patience en attendant des jours meilleurs. Sachant que certains établissements, notamment ceux en front de mer, tirent relativement mieux leur épingle du jeu.
F. N.

Oriental : Des patrons regrettent d’avoir investi dans la région

Dans les régions, c’est cahin-caha

Les patrons de l’Oriental ne mâchent pas leurs mots et fustigent le climat des affaires. Leur moral est au plus bas à cause de la crise qui sévit et l’absence d’encouragements et facilités pour les accompagner dans leurs efforts à redresser la barre. Plusieurs d’entre eux regrettent d’avoir investi à Oujda car «certaines vérifications fiscales frôlent l’absurde», soulignent des professionnels des secteurs de l’électricité, industrie de plastique et conserves de poissons. D’autres ont des difficultés à s’acquitter de leurs charges sociales, au point qu’ils préfèrent payer des pénalités, une fois que leurs activités auront repris. Ils se plaignent des retards dans les délais de paiement au niveau des clients. Le taux de la TVA et les révisions fiscales en découragent plus d’un. Pas d’avantages pour investir dans l’Oriental et même le prix du gasoil est plus cher (35 centimes de plus par litre), ce qui représente un obstacle de taille pour tout investisseur potentiel.
Dans le secteur de l’immobilier déjà fragilisé par les taxes municipales, les promoteurs se disent dépassés par la situation pléthorique de l’offre avec une grande difficulté à écouler leurs produits. L’activité commerciale traîne aussi. Les petits commerçants ont vu leur chiffre d’affaires fondre à cause de la multiplication des grandes surfaces commerciales. Quant au pouvoir d’achat, il est limité aux fonctionnaires et une faible tranche de la société. Un énième handicap compétitif.
A. K.

Tout ce que vous ignorez sur le Maroc saharien

par FADWA MISK – lavieeco.com – 21/01/2016

Vient de paraître aux éditions Malika jeunesse, l’ouvrage «Le Maroc saharien au fil du temps» de Docteure Rita Aouad. Un excellent ouvrage pour jeter la lumière sur un pan méconnu de l’histoire de cette région du Maroc.

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Le Maroc saharien au fil du temps est un ouvrage signé Rita Aouad, paru aux éditions Malika jeunesse en partenariat avec l’Agence du Sud. Un très beau volume, destiné au jeune public, qui ne manquera pas d’enchanter le lectorat adulte.

Le travail a été soigneusement étayé et illustré en dessins de Guillaume Reynard et en cartes, en brochures de presse ou/et photos récupérées chez l’Agence du Sud, les archives du ministère des affaires étrangères et plusieurs éditeurs et personnalités connus de la région, dont l’architecte et militante pour le patrimoine Salima Naji.

Un devoir de transmission

Le Maroc saharien a longtemps souffert d’un déficit de publications grand public. Fait qui explique l’abyssale méconnaissance générale chez les Marocains de cette région du Maroc et par conséquent une certaine forme d’indifférence, en dehors des soubresauts nationalistes non argumentés. Aussi, l’ouvrage renferme une mine d’informations, à savoir au sujet du patrimoine de la région, depuis l’Antiquité jusqu’à aujourd’hui, en passant par la période anté et post-coloniale. C’est en connaissance de cause que Rita Aouad s’est livrée à cette tâche. Docteure en histoire de l’Université de Provence, elle a consacré ses recherches académiques aux relations entre le Maroc et l’Afrique subsaharienne au début de la période coloniale. Les enjeux de la transmission de l’histoire au/et du Maroc ont toujours occupé une place de choix dans son travail d’enseignante. D’ailleurs, Rita Aouad n’en est pas à ses premiers essais de vulgarisation scientifique à l’adresse du jeune public, puisqu’elle est également auteure de manuels scolaires d’histoire du Maroc. Mission accomplie avec cet ouvrage qui parcourt l’histoire du Maroc saharien, de façon sérieuse, mais ludique et facile à assimiler.

Découvertes

Saviez-vous que le Sahara marocain était un musée préhistorique à ciel ouvert? C’est ce que semblent transmettre les pierres tatouées du Sahara vert et les écritures anciennes encore difficiles à déchiffrer. Les nécropoles et les cimetières témoignent également de pratiques religieuses encore mystérieuses, coexistant avec des pierres tombales juives remontant au Ier siècle Av. J.C. À l’heure de l’Islam, où l’empire Almoravide allait du Mali à l’Espagne, le livre nous renseigne sur les anciennes villes de prestige, les origines de la langue Hassannya ou encore des saints d’Assam ou de la Saqia.

L’irruption européenne est également décrite au moyen de cartographies et d’extraits d’ouvrages citant des villes sahariennes avec des appellations étrangères : Tagaost, Santa Cruz…

Thématique chère à l’auteure, les relations entre le Maroc et l’Afrique subsaharienne occupent un espace de l’ouvrage. Elle y décrit les routes transsahariennes, les caravanes, la circulation des marchandises, la présence marocaine à Tombouctou…

Dès le XIXe siècle, des naufragés et des explorateurs, commentant leurs périples sahariens, sont suivis de près par la conquête coloniale. Le grand public apprendra grâce à ce livre la durée de l’occupation, les régions sous domination française ou espagnole et les étapes de la décolonisation qui s’est achevée quatre années après la Marche Verte…

Le «Maroc Saharien en mouvement» est ce chapitre qui décrit les villes sahariennes d’aujourd’hui, le nomadisme et le cheptel saharien en chiffres. Sans oublier le patrimoine à sauvegarder, que ce soit la mosquée de la Saqia Al Hamra, le ksar d’Assa ou le minaret de la casbah d’Agadir Amghar, pour lesquels de grands efforts sont déployés par l’État et certaines ONG.

Provinces du Sud / Produits halieutiques : Vers une économie de la mer

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 21/01/2016

Le volume des captures halieutiques avoisine les 930.000 tonnes, soit 7 fois plus qu’Agadir
La région perd des points de PIB à cause d’une faible valorisation de la ressource
Le port "industriel" de Dakhla - photo M. Terrier

Le port « industriel » de Dakhla – photo M. Terrier

Les barques de pêche artisanale à Dakhla - photo M. Terrier

Les barques de pêche artisanale à Dakhla – photo M. Terrier

La richesse halieutique est l’un des secteurs économiques clés des provinces du Sud. Un atout, d’autant plus qu’avec un climat aride, les ressources hydriques et biologiques terrestres restent relativement limitées dans ces zones où l’activité est principalement basée sur le secteur primaire. «Les provinces du Sud sont tenues d’optimiser leurs potentialités dans des secteurs tels que la pêche maritime en œuvrant pour plus de valorisation et de création de richesse», explique Abdellatif Moukrim, professeur chercheur à la faculté des sciences d’Agadir, université Ibn Zohr, et bénévole au pôle de compétitivité Agadir Haliopôle Cluster pour la pêche et des produits de la mer dans la région Souss Massa. En effet, si le milieu marin, avec la diversité et la richesse de ses écosystèmes, a toujours joué un rôle de grande importance dans la vie socio-économique des provinces du Sud marocain, une réorientation de la gestion du secteur vers une économie de la mer, peut faire de ce secteur la pierre angulaire d’une dynamique nouvelle de croissance et de développement social, économique et environnemental. Pour ce, il s’agit de mettre en place des déclinaisons des stratégies sectorielles à l’échelle régionale, par la mise en place de pôles de compétitivité, par la formation en ressources humaines, développement de la R&D, l’instauration d’un environnement entrepreneurial… Les retombées de cette orientation se traduiront localement en termes de création de richesse, de plus d’opportunités d’emplois, de développement humain, de cohésion et de dynamisme social et économique. Actuellement, la pêche constitue le premier pourvoyeur d’emplois et le premier secteur à l’exportation dans les provinces du Sud. Le volume de capture avoisinant les 930.000 tonnes. Toutefois, l’activité halieutique dans ces zones demeure focalisée sur l’amont, avec une exploitation de la ressource à faible valeur ajoutée. A titre de comparaison, les provinces du Sud enregistrent 7 fois plus de poisson débarqué qu’à Agadir, pour 3 fois moins de PIB généré par la transformation du pélagique.
Par ailleurs, sur le plan touristique, les particularités des écosystèmes côtiers des provinces du Sud constituent un atout majeur pour le développement d’une offre touristique originale et attractive de cette partie du pays. «La promotion de ce secteur, sa valorisation, son orientation vers des activités en rapport avec le milieu marin et les spécificités naturelles et culturelles, peut positionner ces régions en tant que destination touristique de choix, et faire du secteur un vrai levier de développement», insiste Abdellatif Moukrim.

L’expérience de la région Souss Massa

Dans le chef lieu du Souss, la recherche développement et innovation va bon train pour améliorer la compétitivité des entreprises. En effet, Agadir Haliopole Cluster (AHP) œuvre pour la valorisation des produits de la mer. Notamment via l’optimisation des coproduits habituellement jetés. C’est ainsi que les écailles de poisson servent à l’extraction du collagène, les darnes issues des conserveries de poisson à préparer saucisses et pâtés, les gonades ou œufs de poisson à préparer des plats cuisinés. Un procédé enzymatique, naturel et non polluant, permet de même d’extraire de l’Oméga3 des huiles de poisson. (Cf. édition du 14/12/2015). Depuis 2013, l’AHP s’est associé au Centre spécialisé de technologie et de valorisation des produits et coproduits de la mer (INRH). Objectif, mettre en place des actions prioritaires, l’émergence et l’accompagnement de projets innovants dans le secteur de la pêche et de l’industrie des produits de la mer. Une expérience à dupliquer.

Hommage à Leila Alaoui, victime du lâche attentat de Ouagadougou

Sources : Augustin Le Gall – parismatch.com – 20/01/2016

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Leila Alaoui, 33 ans, brillante photographe franco-marocaine, est décédée lundi soir, victime de l’attentat de Ouagadougou, au Burkina Faso. « Militante de la cause humaine », passionnée par la diversité culturelle, elle avait été envoyée au Burkina Faso par Amnesty International pour un reportage sur les droits des femmes. Née à Paris en 1982, elle vivait et travaillait entre Marrakech et Beyrouth, après avoir fait des études de photographie à la City University de New York.
Elle exposait depuis 2009 dans le monde entier, combinant des approches documentaire et artistique.Leila-Alaoui

Son travail de photographe avait été exposé notamment à l’Institut du Monde Arabe de Paris, à Art Dubaï et ce mois-ci à la Maison Européenne de la Photographie à Paris, où son exposition « Les Marocains » venait de s’achever dimanche. Elle a aussi publié dans le New York Times et Vogue. Pour sa dernière exposition, des portraits grandeur nature d’hommes et de femmes en costumes traditionnels posant avec une grande dignité, elle avait effectué un « road trip à travers le Maroc rural ». Son objectif: conserver « une archive visuelle des traditions et des univers esthétiques marocains » menacés par la mondialisation.

Afin de lui rendre hommage, voici trois photographies de son exposition « Les Marocains ». Vous pouvez également découvrir son travail de photographe sur son site officiel.

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« Puisant dans mon propre héritage, j’ai séjourné au sein de diverses communautés et utilisé le filtre de ma position intime de Marocaine de naissance pour révéler la subjectivité des personnes que j’ai photographiées », racontait-elle dans un texte rédigé pour l’exposition.

Jack Lang, Président de l’Institut du Monde Arabe et Jean-Luc Monterosso, Directeur de la Maison Européenne de la Photographie ont publié cet hommage: « C’est avec une profonde tristesse que nous avons appris que Leila Alaoui est décédée lundi soir des suites de ses blessures à Ouagadougou. Elle était jeune, elle était belle, elle avait du talent. C’était une artiste rayonnante.

This handout file photo taken at the end of 2011 and obtained on January 19, 2016, courtesy of a friend, shows French Moroccan photographer Leila Alaoui posing in Marrakesh.  Leila Alaoui, 33, who was injured after jihadist gunmen attacked a Ouagadougou hotel and a restaurant popular with Western expatriates in Burkina Faso, died of her wounds Moroccan news agency announced.  / AFP / AFP AND AK / HO

This handout file photo taken at the end of 2011 and obtained on January 19, 2016, courtesy of a friend, shows French Moroccan photographer Leila Alaoui posing in Marrakesh.
Leila Alaoui, 33, who was injured after jihadist gunmen attacked a Ouagadougou hotel and a restaurant popular with Western expatriates in Burkina Faso, died of her wounds Moroccan news agency announced. / AFP / AFP AND AK / HO

Elle menait un combat pour redonner vie aux oubliés de la société, aux sans-abris, aux migrants, avec pour seule arme la photographie. C’était une correspondante de paix. Toute l’équipe de la Biennale des photographes du monde arabe contemporain se joint à sa famille et à ses proches dans cette épreuve. » (avec AFP)

Tremblement de terre de magnitude 5 dans le détroit de Gibraltar, 49 km au nord de Tirhanimîne

source : emsc-csem.org 21/01/2016

 

Magnitude Mw 5.0
Region STRAIT OF GIBRALTAR
Date time 2016-01-21 13:47:20.5 UTC
Location 35.65 N ; 3.76 W
Depth 10 km
Distances 154 km E of Gibraltar, Gibraltar / pop: 26,544 / local time: 14:47:20.5 2016-01-21
84 km NW of Melilla, Spain / pop: 73,460 / local time: 14:47:20.5 2016-01-21
49 km N of Tirhanimîne, Morocco / pop: 55,827 / local time: 13:47:20.5 2016-01-21
Global view

 

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infomediaire.ma – 20/01/2016

L'accord d'Agadir regroupe actuellement l'Égypte, la Jordanie, le Maroc, la Tunisie et la Palestine

L’accord d’Agadir regroupe actuellement l’Égypte, la Jordanie, le Maroc, la Tunisie et la Palestine

La Convention de création du Conseil des affaires des pays membres de l’Accord arabo-méditerranéen de libre échange dit « Accord d’Agadir » a été signée ce mercredi à Casablanca, avec l’ambition de faire mieux connaître l’Accord et sensibiliser quant à ses avantages auprès des patronats des pays membres de l’Accord (Maroc-Tunisie-Egypte et Jordanie).

Cette convention, signée par la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM), l’Association des hommes d’affaires jordaniens, la Chambre d’industrie de Jordanie, l’Union tunisienne d’industrie, de commerce et de l’artisanat, ainsi que l’Union des industries d’Egypte, vise également à améliorer les performances d’exportation entre les pays membres de cet accord et vers l’espace euro-méditerranéen à travers la création de mécanismes et de programmes à même de contribuer à atteindre cet objectif.

Le Conseil œuvrera en vertu de cet accord à promouvoir les partenariats et les investissements croisés et les échanges commerciaux entre les entreprises et les établissements privés dans les pays signataires de cette convention et ce à travers des conseils et des recommandations aux organismes gouvernementaux concernés par la mise en application de ladite convention.

La convention vise aussi à encourager les PME suivant les règles de cumul d’origine tout en leur proposant les meilleurs mécanismes d’accompagnement et d’aide à améliorer leur performance et leur compétitivité au niveau des marché d’exportation aussi bien entre elles que vers l’Union européenne.

En vertu de cette convention, le Conseil des affaires se réunira deux fois par an ou en cas de nécessité. L’unité technique qui assure le secrétariat du Conseil viellera à notifier les dates des réunions aux membres et à l’organisation et la coordination de ces réunions.

Pour rappel, l’ »Accord d’Agadir » a été signé, le 25 avril 2004, à l’initiative du Maroc avec la bénédiction des pays parties. L’Accord a été baptisé  « Accord d’Agadir » car le processus a été initié en mai 2001 dans la ville d’Agadir. L’accord d’Agadir a, notamment pour objectifs la libéralisation du commerce extérieur des pays membres, l’encouragement de l’investissement tant intérieur qu’extérieur, la réalisation de l’intégration économique entre les pays parties, le développement du commerce, du partenariat économique avec leurs voisins européens, les pays de la rive nord de la Méditerranée.

Energie éolienne : Le Maroc va proposer un des prix les plus bas au monde

infomaroc.net – 20/01/2016

Photo aujourdhui.ma

Photo aujourdhui.ma

Le Maroc va fournir l’énergie éolienne à un des prix les plus bas au monde avec son futur projet éolien de 850 MW, a indiqué le ministère de l’Energie d’une table ronde ministérielle au Sommet des énergies renouvelables qui s’est ouvert samedi dernier à Abu Dhabi.

En effet, le Mégawatheure sera facturé à 30 dollars, soit environ 296 dirhams, le prix le plus bas pouvant atteindre les 25 dollars/MWh.

Ainsi, le kilowattheure reviendrait en moyenne à moins de 30 centimes au consommateur marocain, quand le kilowattheure des énergies conventionnelles oscille entre 90 centimes et 1,5 dirhams.

A titre de comparaison, aux Etats-Unis, certaines offres s’élevaient également à 25 dollars, mais ont été majorées d’un impôt sur la production qui représente 30% du prix.

C’est une ‘‘véritable révolution’’, a déclaré le secrétaire général du ministère de l’Energie, des mines, de l’eau et de l’environnement, Abderrahim El Hafidi, cité par Yabiladi, qualifiant l’offre marocaine d’‘‘extraordinaire’’ et ‘‘étonnante’’.

L’UQAR (Université du Québec à Rimouski) au Maroc

par Véronique Poulin – uquebec.ca – 20/01/2016

Les professeurs de l’unité départementale des sciences de la gestion de l’UQAR campus de Lévis Berthe Lambert et Richard-Marc Lacasse ont participé à la première édition des Journées nationales de l’entrepreneuriat à Agadir au Maroc les 17 et 18 décembre 2015.

Les professeurs Berthe Lambert et Richard-Marc Lacasse lors de la plénière.

Les professeurs Berthe Lambert et Richard-Marc Lacasse lors de la plénière.

Sous le thème « Formation universitaire et entrepreneuriat », ce symposium organisé par l’École Supérieure de Technologie d’Agadir (ESTA) et l’École Nationale des Sciences Appliquées d’Agadir (ENSA), de l’Université Ibn Zohr, avait pour objectif de tisser des liens entre différents intervenants pour répondre au défi de l’enseignement de l’entrepreneuriat à l’université.

Mme Lambert et M. Lacasse ont présenté «Stimuler la fibre entrepreneuriale», lors de cet événement de plus d’une trentaine de présentations. À la suite du colloque, une session de travail a porté sur divers projets de coopération entre le Canada et le Maroc.

L’Université Ibn Zohr située à Agadir au Maroc possède un effectif de plus de 80 000 étudiants répartis dans neuf établissements.

Agadir / Faculté de médecine et de pharmacie : Les travaux avancent

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 20/01/2016

Ouverture prévue pour la rentrée universitaire 2017/2018
3.300 médecins formés annuellement à l’horizon 2020
Le doyen désigné et 10 professeurs déjà recrutés
La nouvelle faculté de médecine et de pharmacie est appelée à former 3.300 médecins par an à l’horizon 2020 (Ph. Fmpa)

La nouvelle faculté de médecine et de pharmacie est appelée à former 3.300 médecins par an à l’horizon 2020 (Ph. Fmpa)

Les travaux de réalisation d’un pôle hospitalo-universitaire d’excellence à Agadir vont bon train. Ayant démarré en octobre 2014, l’état d’avancement global des travaux est aujourd’hui à 85%. Le soubassement et le sous-sol sont réalisés. De même que les locaux administratifs, les amphithéâtres, les laboratoires, la bibliothèque, le centre de formation, celui de recherche et d’activités.
Le marché de l’équipement est aujourd’hui lancé.
Récemment, le doyen de la faculté de médecine et de pharmacie d’Agadir (FMPA) a été nommé.
Il s’agit en l’occurrence du professeur Abdelmjid Chraibi, du CHU Ibn Sina de Rabat.
Avant sa nomination, il a occupé successivement les postes de chef de service puis de directeur de l’UPR d’endocrinologie, diabétologie à Rabat.
En ce qui concerne le corps enseignant, 10 professeurs ont déjà été recrutés, nous indique-t-on à la présidence de l’Université Ibn Zohr.
La création d’une faculté de médecine et de pharmacie rentre dans le cadre de l’initiative gouvernementale de formation de 3.300 médecins par an à l’horizon 2020. Et ce, dès l’année de démarrage de la structure, à savoir la rentrée universitaire 2017/2018. «Notre ambition est de mettre l’enseignement supérieur au service du développement et de l’essor régional», déclare Omar Halli, président de l’Université Ibn Zohr.
Parmi les composantes principales de ce projet, un centre de simulation, une plateforme de biologie et pathologie médicale.
En plus d’un centre de formation continue. La nouvelle faculté de médecine et de pharmacie, qui s’étale sur une superficie totale 10,89 ha dont 24.000 m2 construits, a une capacité d’accueil de 4.500 étudiants. L’enveloppe budgétaire allouée à ce projet est de 315 millions de DH. Elle provient du Fonds saoudien pour le développement.
Par ailleurs, le CHU, qui dépend du ministère de la Santé, s’étendra sur une superficie de près de 30 ha. Le lancement de l’appel d’offres concernant les terrassements a été lancé en novembre dernier. L’appel d’offres relatif aux gros œuvres et travaux secondaires suivra.
Ce projet sera dédié à la formation, la médecine à distance, la chirurgie cardiovasculaire, les urgences, les maladies mentales, l’oncologie et les hémopathies. La capacité d’accueil sera de 841 lits. A terme, ce nouveau CHU permettra d’améliorer l’offre de santé au bénéfice de la population et de combler le besoin dans la région Souss Massa et dans toute la zone sud.

Les crocodiles s’amusent à Crocoparc

Il n’y a pas que les humains qui aiment s’amuser sur un toboggan. Les crocodiles aussi !

Au Maroc, à Agadir, Crocoparc offre à ses hôtes un moyen ludique de passer d’un étang à l’autre: un toboggan. Et les reptiles semblent prendre beaucoup de plaisir à l’emprunter, comme le montre cette vidéo postée sur Youtube par le Huffingtonpost.

 

Qu’est ce qu’une oeuvre d’art ? Soirée Art à l’Institut Français d’Agadir le 22/01/2016 à partir de 19H00

Merci de confirmer votre présence par mail avant le VENDREDI 22 JANVIER 12H
à : 
rachida.sadik@institutfrancais-maroc.comunnamed

Agadir / Investissements : La CGEM fédère les énergies

par Fatiha nakhli – leconomiste.com – 19/01/2016

Réunion avec 15 consuls honoraires accrédités
Promouvoir la destination, développer les relations internationales… les objectifs

CGEMC’est la première rencontre du genre au niveau de la région Souss Massa et elle est à l’initiative de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM) Souss Massa. L’idée est de réunir les consuls honoraires basés à Agadir pour étudier la possibilité de travailler ensemble pour vendre la destination, encourager l’investissement et développer les relations internationales. Parmi les pays représentés, la Hongrie, le Pérou, la Belgique, la Suède, le Luxembourg, l’Allemagne, la Russie, la Pologne, l’Italie… soit 15 pays en tout.
Proexa, l’Agence représentant le gouvernement des Iles Canaries, le Centre régional d’investissement (CRI) d’Agadir, la Chambre de commerce, d’industrie et de services (CCISA) et le Centre régional de tourisme (CRT) ont aussi pris part à cette réunion qui s’inscrit dans une démarche de diplomatie économique. «L’idée est de mettre en avant les opportunités d’affaire que recèle la Région Souss Massa dans le nouveau contexte qu’offre la régionalisation avancée», explique Majid El Joundy, président de la CGEM Souss Massa. «Les consuls honoraires accrédités basés à Agadir peuvent être un relais pour attirer les investissements étrangers», a-t-il ajouté. Il faut préciser que plusieurs pistes d’actions ont été avancées. Notamment, lobbying, transfert de savoir-faire, organisation de festivals, de semaines culturelles et culinaires, missions d’affaires menées par des partenaires privés dans différents secteurs d’activité… Toutefois, les intervenants ont fait remarquer que des obstacles peuvent être un frein à ce projet ambitieux de vendre et mettre en exergue les potentialités de la région via cette nouvelle stratégie marketing. En effet, l’acte d’investir peut se heurter aux lourdeurs et blocages administratifs. Mais surtout, à l’indisponibilité du foncier. En effet, la plupart des terrains appartiennent au domaine forestier ou sont des terrains collectifs comme c’est le cas à Chtouka Ait Baha. Ils nécessitent donc un traitement qui se fait au niveau central.CGEM SoussMassa
Au niveau du littoral, vers le nord d’Agadir, les projets de Taghazout et d’Imi Ouaddar ont déjà vu le jour. Mais au sud-est, l’utilisation du foncier pour des projets d’investissement n’a pas encore été possible étant donné le blocage au niveau du parc Souss Massa. L’étude de faisabilité afin de repositionner ce site et l’ouvrir à l’urbanisation, que la SMIT devait réaliser, n’ayant toujours pas été faite. Il s’agit donc en priorité de trouver rapidement des solutions à ces obstacles pour améliorer le climat des affaires. Dans ce sens, la CGEM SM et les Chambres professionnelles ont été appelées à travailler en étroite collaboration avec la Wilaya SM, le Conseil régional, les parlementaires de la région et les élus locaux, afin qu’ils offrent les outils de promotion nécessaires aux consuls honoraires. Ceux-ci ont décidé par ailleurs de créer une amicale avec l’optique de pérenniser et faciliter le dialogue avec les différentes institutions régionales.
Un engagement a été pris par les participants pour l’élaboration d’un calendrier de rencontres et la mise en place d’un comité de coordination. La première action retenue pour la prochaine réunion sera en faveur du tourisme. Le secteur étant en grande difficulté.

CGEM SoussMassa2

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