Archives de janvier 5th, 2016

Quand les armateurs asiatiques se retirent des côtes africaines

Par Thibaud Teillard – jeuneafrique.com – 05/01/2016

En août et en septembre, deux compagnies, l’une japonaise et l’autre taïwanaise, ont fermé leurs lignes entre l’Europe et l’Afrique. Trop risquées et pas assez rentables…

Le groupe MOL, basé à Tokyo, a mis un terme à sa coopération avec l'allemand Hapag-Lloyd. © KIM KULISH/REA

Le groupe MOL, basé à Tokyo, a mis un terme à sa coopération avec l’allemand Hapag-Lloyd. © KIM KULISH/REA

Coup sur coup, plusieurs armateurs du top 20 mondial ont annoncé l’arrêt de leurs lignes reliant l’Europe à l’Afrique. Le premier à ouvrir le bal a été le japonais Mitsui OSK Lines (MOL), qui, en août, a décidé de stopper sa coopération avec l’allemand Hapag-Lloyd. MOL n’est pourtant pas n’importe qui sur le continent.

Il est le numéro quatre du marché africain, derrière le danois Maersk Line, le français CMA CGM et l’italo-suisse MSC. Le retrait japonais a d’ailleurs donné l’occasion à CMA CGM de mettre un terme à ses accords de cochargement sur la ligne montée ensemble par MOL et Hapag-Lloyd. Depuis, l’armateur allemand se retrouve seul, n’exploitant plus qu’une ligne vers l’Afrique de l’Ouest, avec de plus petits porte-conteneurs.

Un mois après son concurrent asiatique, c’est le taïwanais Evergreen, numéro cinq mondial, qui annonçait l’arrêt, début septembre, de sa ligne entre la Méditerranée et la côte occidentale de l’Afrique, pour se concentrer sur un seul axe depuis l’Asie, avec MOL et le chinois Cosco, opérationnel depuis 2014. Cette décision d’Evergreen a mis en difficulté son partenaire sud-coréen Hanjin, avec lequel il était associé en Afrique de l’Ouest.

Hanjin a hésité à renoncer à son tour. Mais CMA CGM l’a embarqué avec son partenaire mondial, l’armateur émirati United Arab Shipping Company (UASC). Une ligne à trois a ainsi été maintenue au départ d’Algésiras (Espagne) et de Tanger (Maroc) et à destination d’Abidjan (Côte d’Ivoire), Tema (Ghana) et Lagos (Nigeria). Mais l’offre de Hanjin a diminué de moitié.

Le manque de rentabilité a poussé vers la sortie les lignes les plus fragiles.

Pourquoi une telle hécatombe ? Le marché, qui baisse de 2 % à 3 % entre l’Asie et l’Afrique, est difficile côté prix, lesquels sont très volatils. Sous la pression d’une concurrence vive et d’une surcapacité toujours réelle malgré les retraits de lignes, les taux de fret ont dégringolé pendant les trois premiers trimestres de l’année pour atteindre un palier depuis novembre : 500 euros pour transporter un conteneur de 20 pieds entre les ports d’Europe du Nord et ceux d’Afrique de l’Ouest – soit quasiment la moitié du tarif payé il y a un an. Le manque de rentabilité a poussé vers la sortie les lignes les plus fragiles.

Car attaquer l’Afrique de l’Ouest depuis l’Europe avec un seul service qui fait la tournée complète est risqué. La moindre congestion dans un port peut gripper la mécanique. En accumulant les retards dans les ports suivants, la ligne est vite discréditée. Sans une taille relativement importante, avec un réseau en propre et des services variés, difficile de rentabiliser ses opérations dans un contexte de prix bas.

Parade

Même s’ils souffrent aussi côté rentabilité, les transporteurs globaux, et notamment les deux leaders Maersk et CMA CGM, ont trouvé la meilleure des parades. Ils ciblent des zones géographiques plus resserrées avec des lignes courtes, à quatre navires, depuis les hubs de Tanger Med et d’Algésiras. Un retard au Nigeria n’a pas d’impact sur la desserte de l’Angola ou du Congo, car tous les ports ne sont pas desservis à chaque fois. CMA CGM a ainsi pas moins de sept services de typeshuttle (« navettes ») vers l’Afrique de l’Ouest branchés sur Tanger Med. Ce système efficace ne fonctionne cependant qu’à condition d’avoir des réserves de volume sur tous les marchés, ce qui n’est donné qu’aux grands leaders.

Ces global carriers récoltent les fruits de leur puissance en disposant, en plus du fret européen, des conteneurs transbordés depuis les États-Unis, la Turquie ou l’Asie lors des escales à Tanger ou à Algésiras. Après avoir racheté les plus gros indépendants les décennies précédentes (Safmarine pour le premier, Delmas et Otal pour le second), Maersk et CMA CGM détiennent aujourd’hui à eux deux près de 60 % des parts de marché sur tout le continent (de 33 % à 35 % pour Maersk, environ 25 % pour CMA CGM).

Aléas

Des armateurs plus modestes, tels le néerlandais Nile Dutch, demeurent spécialistes de l’Angola, qui a introduit des navires neufs cette année, ou le turc Arkas, qui, depuis la Méditerranée, essaye de prendre la place laissée vacante en Afrique de l’Ouest par les armateurs asiatiques. Après le retrait de son compatriote Messina, qui s’est concentré sur l’Afrique de l’Est, l’italien Grimaldi occupe quant à lui le créneau, moins disputé, du roulier et renforcera sa flotte, début 2016, pour passer à un rythme hebdomadaire depuis les ports méditerranéens. Il doit néanmoins faire face aux aléas du marché des véhicules d’occasion (avec des restrictions d’entrées décidées cette année au Nigeria) et à une certaine concurrence de la conteneurisation pour les voitures neuves haut de gamme.

Seuls les spécialistes de l’Afrique qui connaissent bien leur marché tiennent le coup face aux global carriers. Les Asiatiques, loin de leur base, en ont fait les frais en 2015. « L’Afrique, c’est une constellation de marchés difficiles, on n’y vient pas pour six mois, analyse Jean-Yves Duval, le patron des lignes Afrique de CMA CGM. Faire un coup et repartir, ça ne marche pas ici. »


Un nouveau-né baptisé NMM African Shipping

Depuis la disparition des armateurs nationaux africains, l’offre de desserte est trustée par la redoutable efficacité des Européens et des Asiatiques. Mais une initiative privée africaine a émergé en mars 2015. Basé à Tanger Med, MNM African Shipping Line représente un engagement de 2 millions d’euros d’investisseurs marocains et du nigérian Sifax Group, avec le soutien des autorités à Rabat.

Son premier service, assuré au départ par des navires polyvalents gréés, touche depuis mars Barcelone et Sagonte (Espagne), Tanger Med, Casablanca et Agadir (Maroc), Nouakchott, Dakar, Conakry, Abidjan, Tema et Lagos. Il a été élargi à Marseille (France) mi-octobre avec l’introduction de l’Altinia, un roulier porte-conteneurs de 150 mètres de long sous pavillon italien.

Agadir a désormais sa « place Jemaa el-Fna »

par  – huffpostmaghreb.com – 05/01/2016

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Marrakech bientôt détrônée par Agadir? Depuis le 2 janvier, la place Prince héritier de la ville du Souss a des airs de Jemaa el-Fna. Si la réputation de la mythique place de la ville ocre n’est plus à faire, elle commence à faire des émules.

Afin de faire revivre le centre d’Agadir, la wilaya, le conseil communal et le conseil régional du tourisme (CRT) de la ville viennent de lancer un espace dédié à la halqa, art ancestral du spectacle de rue, où se réunissent charmeurs de serpents, jongleurs, diseuses de bonne aventure et acrobates.

« Le but, c’est de retrouver la dynamique de la place telle qu’elle existait dans les années 80, et faire revivre les nombreux petits commerces et restaurants qui bordaient la place et ferment tour à tour depuis quelques années », confie au HuffPost Marocune source au sein du CRT d’Agadir.

« Nous souhaitons aussi pouvoir drainer la population locale et les touristes vers le centre ville devenu mort suite à la chute du tourisme, et mettre en valeur le patrimoine immatériel », ajoute-t-elle.

La halqa aura d’abord lieu tous les samedis sur la place, rebaptisée pour l’occasion « place Lhelqt Nougadir » en amazigh. Dans un second temps, les spectacles pourraient avoir lieu tous les jours.

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Quel est ce bruit étrange entendu à Casablanca et Agadir ?

Par Benjamin Bousquet -telquel.ma – 05/01/2016

Lundi 4 janvier, un bruit lourd et étrange a été entendu par grand nombre de citoyens marocains, sans qu’on puisse y donner une réelle explication.

Des théories les plus fumeuses (extraterrestres, Ovni) aux angoisses les plus persistantes (attentats, catastrophe naturelle), ce bruit lourd et inconnu a interpellé toutes celles et ceux qui ont l’ouïe fine. Pourtant, le bruit entendu ce week-end à Casablanca et Agadir a un nom, à défaut d’une explication scientifique concrète. Il s’agit d’un « Hum », un son de basse fréquence, persistant et envahissant, dont la source est inconnue, qui n’est pas entendu par tous. Il a été constaté à plusieurs reprises dans plusieurs endroits du monde, notamment en Amérique du Nord et en Océanie.

Aujourd’hui, les scientifiques sont partagés quant à la nature et l’origine de ce bruit, comparable à un moteur diesel. Dans un article de The Guardian, daté de 2001, plusieurs théories se croisent : une partie de la sphère scientifique penche pour un phénomène ultrason, provoqué par des sources industrielles (usine de nouvelles technologies par exemple) ou des sources naturelles (géologique ou tectonique).

 D’autres chercheurs émettent l’hypothèse d’un phénomène semblable au phénomène d’audition des micro-ondes, lequel est causé par des sources de micro-ondes pulsées. Comprenez des ondes, comprises comme des sons, par le système auditif humain.

Autre théorie : un système de radio-transmissions de très basse fréquence, capté par le cerveau humain. Ces très basses fréquences, utilisées par exemple par les sous-marins, pourraient ainsi être entendues et provoquer ce bruit sourd chez l’être humain, mais tout le monde ne le percevrait pas de la même façon.

Enfin, certains scientifiques estiment que le corps et le système nerveux lui-même, en l’absence de stimulus externe, pourraient provoquer ce bruit. Une théorie particulière, car cela n’explique pas pourquoi autant de gens perçoivent ce son, en même temps.

Dakar 2016, étape 3 : Sébastien Loeb (auto) et Joan Barreda (moto) font leur démonstration – Harite Gabari remonte de 11 places au général

Pour cette troisième étape,  la spéciale qui était annoncée destinée aux pilotes rapides, n’a pas fait mentir les pronostics. Sébastien Loeb a réalisé une véritable démonstration au volant de sa Peugeot tout comme  Joan Barreda au guidon de sa Honda. Si Barreda, grâce à ce succès, son 14e sur le Dakar, prend la tête de la catégorie moto, Sébastien Loeb conforte, pour sa part,  sa position de leader en auto. Comme lorsqu’il était pilote de Rallye WRC et qu’il devait « balayer » pour les autres en spéciale, Sébastien Loeb n’a pas esquivé ses responsabilités aujourd’hui. Ouvrant la piste devant une meute de cadors prêts à profiter de la moindre erreur, le nonuple champion du monde a réalisé un sans faute. En tête à chaque passage intermédiaire, le Français n’a pas laissé passer l’occasion de s’imposer sur une spéciale où la navigation était reléguée au second plan. Encore fallait il rester vigilant et ne pas commettre d’impair. Si bien sur il reconnait que l’arrivée est encore loin,  force est de constater que Sébastien Loeb  a d’ores et déjà réussi à marquer de son empreinte cette 38e édition du Dakar. Derrière le pilote Peugeot, les favoris à la victoire à Rosario se sont appliqués à limiter les dégâts mais les écarts ce soir au provisoire sont tous supérieurs à 5 minutes. De Villiers (Toyota) est à 5’03 », Peterhansel (Peugeot) à 5’15 »,  Hirvonen (Mini) à 5’52 ». Al Attiyah (Mini) pour sa part est à plus de 6’30 tandis que Despres et Sainz sur les deux autres Peugeot sont au délà des 10 minutes . Du coté des motos, les jours se suivent mais ne se ressemblent  malheureusement pas. Au dessus des débats hier, l’Australien Toby Price (KTM) est passé au travers de son étape aujourd’hui. Est-ce le fait d’ouvrir la piste, toujours est-il que Price n’a jamais été en mesure de suivre le rythme des Honda. Dès le premier CP, il se faisait déborder par « l’armée rouge » et ne pourra jamais inverser la tendance, échouant à la 10e place du provisoire ce soir à plus de 5 minutes. Il ne sera pas le seul à subir la démonstration des pilotes Honda, puisque Ruben Faria (Husqvarna), deuxième au départ ce matin derrière l’Australien, ne pourra lui aussi que constater les dégats à l’arrivée en concédant près de 6 minutes au vainqueur du jour. Le Portugais glisse en huitième position au général à près de 4 minutes. Heureusement, pour le groupe KTM Husqvarna, Antoine Meo, le quintuple champion du monde d’enduro, a réalisé une superbe performance au guidon de sa KTM numéro 49. Le Français s’offre la quatrième place de l’étape et remonte à la 13e position au provisoire. Au provisoire derrière Barreda, on trouve désormais Stefan Svitko (KTM) 5e de la spéciale à 14 secondes  et Kevin Benavides (Honda) à 48 secondes. En catégorie quad, la journée a été marquée par le bras de fer que se sont livré les deux premiers du classement provisoire. Brian Baragwanath, deuxième derrière Ignacio Casale, s’est au final imposé pour 4 petites secondes. Une victoire de prestige car malheureusement pour lui le Sud Africain reste encore à distance du Chilien avec un retard de 3’56 ». Derrière les deux hommes, Marcelo Medeiros, troisième de l’étape, conforte cette même place au provisoire à tout de même 6’58 » du leader. Et notre ami Harite Gabari : 63ème à l’étape du jour, il remonte de 11 places au général et se trouve maintenant à la 78ème place Classement de l’étape :Class étape 05-01Classement général provisoireClass gen étape 05-01Et deux photos de Harite au cours de l’étape : 12493979_10207268781145071_6527798310794711184_o12491763_10207268766424703_4690847395834551762_o

Dakar 2016 – Le parcours du jour (étape 3)

logo_dakar5 janvier 2016 : étape 4 : Termas Rio Hondo – San Salvador de Jujuy

Le format est plutôt resserré pour la bataille du chrono du jour… tout comme les pistes de montagne à emprunter pour boucler la spéciale. Les experts de la glisse et de la trajectoire trouveront ici à s’exprimer, à condition de garder un niveau de concentration constant. Les chasseurs de spéciale peuvent être à l’affût sur ce tracé pensé pour les opportunistes. Mais le programme pourrait aussi être transformé par d’éventuelles précipitations : les hommes forts ne sont pas nécessairement les mêmes sur terrain lourd.

664 km dont 314 km en « spéciale » et 350 km en liaison 

Etape 4

Allez Harite, on est tous avec toi !

Pour leur retraite, ils ont choisi le Maroc

francetvinfo.fr – 04/01/2016

De plus en plus de Français partent s’installer à l’étranger, et notamment de l’autre côté de la Méditerranée. France 2 a voulu savoir pourquoi.

Vidéo extraite du J. T. d’Antenne 2 le 04/01/2016 :retraite

C’est la retraite dont ils rêvaient : tremper les pieds dans piscine au mois de décembre. Depuis trois semaines, Nicole et Patrick savourent la douceur de l’hiver marocain. « On a un climat qui est vraiment exceptionnel. C’est un coin de paradis », affirme Patrick. « C’est notre récompense », ajoute son épouse. Depuis cinq ans, ils passent six mois de l’année dans un camping près d’Agadir. En 2010, ils avaient visité le pays, un coup de cœur immédiat.

Une offre immobilière grandissante

Lui était électricien, elle animatrice de grande surface. Ils ont décidé d’investir 45 000 euros dans un mobile home de 60m² avec une terrasse extérieure, un grand salon-cuisine et deux chambres pour accueillir la famille. « Du haut de gamme », reconnaît Patrick. La grande majorité des occupants du camping sont retraités et français. Ils sont d’ailleurs deux fois plus nombreux qu’il y a trois ans. Le phénomène s’amplifie et les promoteurs immobiliers l’ont bien compris : un complexe de 28 hectares avec 163 maisons et de nombreuses piscines privées a ainsi été créé (Dyar Shemsi). Ici, les retraités sont propriétaires et résident à l’année.

Agadir, Arts plastiques : Gerez partage son univers

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 04/01/2016

«Femmes araignée», «Femmes hélice», «Danseuses»… ses oeuvres exposées pendant 4 mois
Peinture et sculpture au menu de ce fan de Botero, Niki de Saint Phalle et Giacometti
De la sculpture joyeuse et quelquefois délirante. C’est la passion d’Alain Gerez qui la reproduit par la réalisation de vaches sacrées, hippopotames en équilibre, surfeurs ou skateboarders (Ph. Sofitel)

De la sculpture joyeuse et quelquefois délirante. C’est la passion d’Alain Gerez qui la reproduit par la réalisation de vaches sacrées, hippopotames en équilibre, surfeurs ou skateboarders (Ph. Sofitel)

Alain Gerez expose ses œuvres d’art au Sofitel Agadir Thalassa Sea & Spa. L’occasion pour lui de partager avec les amateurs son univers fait de peinture et de sculpture. Depuis maintenant 10 ans, l’artiste passe son temps entre Aix-en-Provence, Marrakech et Bruxelles afin de se consacrer exclusivement à ses passions de toujours, à savoir  la peinture et la sculpture. Diplômé des arts appliqués et des arts décoratifs de Paris, ce sexagénaire atypique enchaîne une carrière de designer, d’architecte, d’humoriste et de professionnel de golf. Puis, il se consacre uniquement à la peinture. Dans ce domaine, ses maîtres sont Pierre Soulages, Joan Miró, à qui il rend souvent hommage à travers certaines de ses œuvres. Son diplôme de designer et son goût pour la décoration de luxe le poussent tout naturellement à créer du mobilier. Consoles, tables, chaises et fauteuils. Il assouvit ainsi sa boulimie de création grâce à la sculpture, domaine où ses maîtres sont nombreux. Fan de Fernando Botero, Niki de Saint Phalle et de Giacometti, l’élégance et la finesse des proportions de ses œuvres seront reconnues grâce à ses «Femmes araignée», ses «Danseuses» ainsi qu’à ses «Femmes hélice». Inconditionnel de Jeff Koons et d’Orlinski, il aime aussi la sculpture joyeuse, fun et quelquefois délirante, qui se traduit par des vaches sacrées, hippopotames en équilibre, surfeurs ou skateboarders, voire même hippo fauteuil, taureaux acrobate, tortues de mer ou requins. De même que par de nombreux bijoux géants intitulés place Vendôme. Sculptures de jardins, de piscines ou d’intérieur, la fourchette de dimension est large de soixante centimètres à plus de six mètres de hauteur. Certaines de ses œuvres monumentales sont visibles dans certains jardins des hôtels Sofitel et dans des golfs. Dernier délire de l’artiste, un blouson de pilote Red Bull en résine et une Formule-1 de quatre mètres cinquante pour le grand prix de Marrakech.
Pour rappel, l’exposition d’Alain Gerez  a lieu au Sofitel Agadir Thalassa Sea & Spa et se poursuit durant les 4 prochains mois.

26ème simultané mondial de scrabble à Agadir le 9 janvier à 14H30, Maison du quartier Essalam

ANNONCE [488975]

A l’occasion de la visite de Patrice JEANNERET, président de la FISF  (Fédération Internationale de Scrabble Francophone) au Maroc pour se rendre compte de l’avancée des préparatifs des championnats du Monde à Agadir en Juillet prochain, vous pouvez jouer le simultané mondial de samedi avec le club d’Agadir et jouer aux côtés de Patrice qui lui aussi est joueur.

Au Scrabble, un simultané est un tournoi duplicate (variante du jeu de Scrabble qui consiste à jouer une partie seul en tentant à chaque coup de faire le meilleur score possible, selon les lettres sur le chevalet et la configuration de la grille) joué dans plusieurs endroits. Les parties sont prétirées et envoyées à tous les centres participants.

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