Le Maroc est toujours un pays sûr pour les touristes français, selon le quai d’Orsay

Par  Youssef Roudaby – huffpostmaghreb.com – 14/01/2016

Rabat

Rabat

Le Maroc est toujours un pays sûr pour les voyageurs français. Dans une nouvelle carte publiée par le quai d’Orsay le 12 janvier, au lendemain des attentats qui ont touché la Turquie, la France a classé les pays par « degré de sécurité ». Seuls 40 destinations, dont le royaume, ne présentent pas de risque pour les touristes provenant de l’Hexagone.

S’ils ne sont pas fortement déconseillés aux Français, comme les zones de guerre (Iraq, Syrie…), les autorités françaises appellent ses touristes à être plus vigilants s’ils se rendent en Algérie ou en Tunisie. La Turquie, destination touristique par excellence est, elle, scindée en deux parties: une zone, proche de la Syrie, où il est très déconseillé de se rendre et une zone ouest, sûre, qui est ouverte au tourisme.

Sur son site Diplomatie.gouv.fr, la France met cependant en garde les ressortissants français et leur conseillent certaines mesures s’ils se rendent au royaume: éviter de se promener à pied avec des bijoux et autres objets de valeur, ne pas se rendre dans des endroits désertés la nuit, respecter les coutumes et ne pas s’engager dans des routes secondaires dans le Rif, fief du trafic de haschich. 

Si cette nouvelle ravit les officiels marocains, elle a fait objet de polémique dans le passé. Durant l’été 2014, au lendemain de la création du groupe Etat islamique, le quai d’Orsay avait mis le Maroc en zone jaune (vigilance renforcée). Suite aux réactions indignées du royaume, la France a par la suite remis le Maroc en vert, appelant uniquement ses ressortissants à être vigilants à d’éventuels actes hostiles contre les citoyens issus des pays membres de la coalition.

La CGEM Souss Massa examine les opportunités d’investissement dans la région

Par KH.B – leseco.ma – 12/01/2016

Agadir

Dans le cadre de la régionalisation avancée, la CGEM Souss Massa examine les opportunités d’investissement dans la région. Ainsi, la Confédération générale des entreprises du Maroc de Souss Massa a tenu récemment une réunion visant à promouvoir la région pour l’attrait des investissements étrangers.

Les intervenants, qui ont pris part à cette réunion, ont fait preuve de leur intérêt de s’inscrire dans cette volonté de participer au développement de la région à travers des pistes d’actions, notamment le transfert du savoir-faire, l’organisation de festivals et de semaines culturelles et culinaires. Lesdits intervenants ont aussi proposé le développement de partenariats privés profitables dans divers secteurs d’activité.

Concernant la stratégie marketing pour vendre à l’international la région et ses potentialités, les intervenants ont relevé plusieurs freins et obstacles à l’acte d’investir avec à leur tête les lourdeurs et blocages administratifs et l’indisponibilité du foncier. Cette réunion a connu la participation de consuls honoraires accrédités à Agadir, de l’agence représentant le gouvernement des Îles Canaries (Proxeca), de la Chambre de commerce, d’industrie et de services (CCIS) et du CRT.

Tourism in Agadir in Fast Decline

moroccoworldnews.com – 14/01/2016

Agadirnight

Rabat – The city of Agadir, one of Morocco’s major urban centers located on the shore of the Atlantic Ocean, is no longer attracting tourists and figures are staggering. 

Agadir used to be one of the country’s top tourist destinations. However, statistics reveal that the region is losing its charm year after year.

According to the latest figures by the Regional Tourism Center (TRC) for December 2015, Agadir’s tourism indicates a sharp decline in 2015 compared to 2014.

The TRC revealed a reduction of 2.15 percent of arrivals meaning a loss of 884,848 tourists in 2015 compared to the previous year.

Overnight stays in Agadir also showed a major decline recording an 8.71 percent loss with 4,160,386 nights in 2015 compared to 4,557,460 overnight stays in 2014.

However, while arrivals of international tourists dropped, the TRC pointed a significant improvement in the domestic market.

According to the same source, British and Saudi Arabian tourists’ arrivals at the national level increased 6.87 percent in December 2015, but overnight stays declined by 1.96 percent.

This is explained by the fact that domestic tourists visit Agadir during the weekends and holidays but do not stay overnight in the city’s hotel accommodations.

Conversely, arrivals of Polish and French tourists in the region witnessed an even larger decline, mostly defined by geopolitical conflicts in the region, the same source noted.

German tourists’ figures, the TRC said, remained the same in number of arrivals. However, overnight stays were down 9.9 percent in December 2015 compared to the previous year.

Moreover, the length of stay for German tourists shows a decline from 4.64 nights in 2014 to 4.26 nights in 2015.

According to L’Economiste in its Wednesday issue, the decline in Agadir’s tourism may be best explained by the lack of maintenance of the city’s hotels, as well as their poor hygiene and low-quality customer service, which do not meet hospitality standards.

A Agadir, des panneaux publicitaires pour fêter le nouvel an amazigh

Par Youssef Roudaby – h

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Depuis le 13 janvier dernier, qui coïncide avec « idh yennayer », les initiatives pour célébrer le début de l’année 2966 du calendrier amazigh se multiplient. Alors que des festivités ont eu lieu dans plusieurs villes du Maroc, le Conseil d’Agadir a même utilisé des panneaux publicitaires de taille 4*3 pour souhaiter le nouvel an aux habitants de la ville.

Les panneaux, qui ont été déployés dans les avenues principales de la plus grande station balnéaire du pays, selon le portail du parti Justice et développement (PJD), sont rédigés en arabe mais aussi en tifinagh. Des symboles propres à la culture amazighe ornent ces affiches.

A la veille de la célébration du nouvel an amazigh, Ahmed Boukous, le doyen de l’Institut royal de la culture amazighe (IRCAM), a saisi l’occasion du nouvel an pour appuyer une nouvelle fois sa demande de décréter « yennayer » jour férié et de fête nationale. « Une requête juste et raisonnable » selon l’intéressé.

Cette revendication, qui « reflète la place conférée à la culture amazighe dans la Constitution », « va de pair avec l’essence même de l’officialisation de la langue amazighe et la résolution de l’UNESCO, qui a reconnu la commémoration du nouvel an amazigh patrimoine immatériel de l’humanité », a indiqué Ahmed Boukous.