Archives de janvier 18th, 2016

GRAND PRIX AGADIR OPEN SURF & BODYBOARD 2016

AGADIR-OPEN-20161-1060x1499AGADIR OPEN est une compétition internationale de surf et bodyboard organisée chaque année par Imouran Surf Association sous l’égide de la Fédération Royale Marocaine de Surf, grâce au soutien de:
La Commune Rurale d’Aourir,
Le Conseil Régional Souss Massa,
Le Conseil Régional de Tourisme
La Fédération Royale Marocaine de Surf
La Wilaya
Le Conseil ProvincialIndia_Surf_Tours_-_17__1_
La 6ème édition de l’Agadir Open sera organisée le 29-30 et 31 janvier 2016 à la plage d’Imouran avec la participation de l’élite marocaine de la discipline en plus d’athlètes français, portugais et espagnoles.

La Compétition est ouverte aux surfeurs de toutes nationalités et elle est dotée de Prizes Money d’une somme de 50.000dh

Et comme chaque année et lors de jours de compétition la plage sera animée par Dj et des Tombolas.

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Programme :

jeudi 28/01/2016
– réunion staff technique
– validation des listes participants
– conception des séries

vendredi 29/01/2016
– Début des phases éliminatoires
– Animation DJ
– Ouvertures des inscriptions tombola
– Pause déjeuner
– Reprise des compétitions
– Fin de compétitions
– Tirage au sort tombola bons d’achats Rip Curl (500 -500- 2000)

samedi 30/01/2016
– Début des phases éliminatoires
– Animation DJ
– Action environnement et nettoyage de la plage
– Ouvertures des inscriptions tombola
– Pause déjeuner
– Reprise des compétitions
– Fin de compétitions
– Tirage au sort tombola bons d’achats Rip Curl (500 -500- 2000)

dimanche 31/01/2016
– Début de phases finales
– Animation DJ
– Action environnement et nettoyage de la plage
– Pause déjeuner
– Accueil des officiels et invités
– Reprise des compétitions finales
– Finales
– Tirage au sort tombola bons d’achats Rip Curl (1000 -1000- 2000)
– Remise des prix

CONTACT :
Pour plus d’informations contactez Mr HAMOUNI Mohamed
GSM.: +212 (0)6 62 06 14 71

BASF célèbre le 10e anniversaire de son Programme Argan au Maroc

premiumbeautynews.com – 18/01/2016

À l’origine, le Programme Argan de BASF (Badische Anilin- & Soda-Fabrik) a été conçu pour étudier l’arganier, valoriser l’huile et ses co-produits pour diversifier les revenus des coopératives et favoriser la préservation de l’arganier par les populations locales. À cette fin, BASF a créé un partenariat avec Targanine, un réseau de six coopératives de production d’huile d’argan situées dans la région d’Agadir. En 2005, les premiers ingrédients cosmétiques ont été commercialisés. Cet événement constitue le point de départ du programme.

Depuis 2005, quatre ingrédients issus du programme ont été commercialisés :

  • une huile certifiée biologique et équitable (Lipofructyl Argan),
  • un extrait protéique à effet tenseur issu des tourteaux (Argatensyl),
  • un extrait anti-âge issu des feuilles de l’arganier protégeant la peau des facteurs environnementaux (Arganyl),
  • et tout récemment Argassential, un nouvel actif anti-âge qui améliore la fermeté de la peau et augmente le volume des lèvres et des joues, restaurant ainsi les proportions du visage.

BASF se réjouit également des résultats obtenus en matière développement durable. « Nos partenaires locaux ont développés leur autonomie et leur sens de la responsabilité sociétale, ils nous approvisionnent maintenant en huile d’argan de haute qualité. Cela nous permet ainsi de développer des produits de premier choix à l’intention de notre clientèle et donc des consommateurs, dont la demande en produits conçus à partir de matières premières issues de ressources renouvelables ne cesse de croître,  » explique Charlotte d’Erceville Dumond, Responsable des fonctions supports R&D chez BASF.

Entre 2005 et 2015, le nombre des membres des coopératives impliqués dans la production d’huile d’argan a été multiplié par six et le chiffre d’affaires du groupe a augmenté de 875 pour cent.
À l’heure actuelle, 1 000 femmes issues des zones rurales travaillent au sein des six coopératives. Elles commercialisent maintenant un total de 16 produits différents, y compris les produits dérivés, les huiles végétales et essentielles, ainsi que les produits apicoles.

L’huile d’argan et ses produits dérivés sont fournis à BASF à des conditions commerciales équitables : les prix d’achat sont supérieurs au prix du marché et non négociés, les paiements sont anticipés, une prime annuelle équitable est versée pour l’huile et les prévisions d’achat à long terme sont communiquées. Cinquante pour cent du prix versé pour les tourteaux et la pulpe est attribué à des fonds sociaux intégrés aux coopératives.

L’ensablement menace la durée de vie des routes – Le phénomène perdure à Laâyoune et Tarfaya

par Samir Benmalek – lematin.ma – 17/01/2016
L'axe routier reliant Laâyoune à Tarfaya est jalonné de monticules de sable connus sous le nom de «draa» à 5 km au sud de Laâyoune et, au passage, «Akhnifiss» à 50 km de Tarfaya. Ph. DR

L’axe routier reliant Laâyoune à Tarfaya est jalonné de monticules de sable connus sous le nom de «draa» à 5 km au sud de Laâyoune et, au passage, «Akhnifiss» à 50 km de Tarfaya. Ph. DR

La persistance des dunes entrave la circulation des biens et des personnes entre Laâyoune et Tarfaya, diminue la durée de vie du tronçon et constitue un danger pour les usagers de cette route longue de 100 kilomètres. Plusieurs programmes sont menés afin de lutter contre l’ensablement, étape ultime de la désertification.

En 1996, une étude intitulée «Ensablement au Maroc : Ampleur, localisation, traitement et évaluation économique des interventions» identifiait l’axe Laâyoune-Tarfaya, avec celui de Tanger-Agadir et Guelmime-Tata-Ouarzazate, parmi les régions les plus soumises à l’ensablement, phénomène naturel qui constitue la «manifestation ultime de la désertification». En dépit des actions entreprises depuis le lancement en 2001 du Programme national de lutte contre la désertification, cette situation est encore d’actualité, comme l’a rappelé la MAP.

L’axe routier reliant Laâyoune à Tarfaya est jalonné de monticules de sable connus sous le nom de «draa» à 5 km au sud de Laâyoune et, au passage, «Akhnifiss» à 50 km de Tarfaya, rappelle la MAP. La persistance de ces obstacles, même mobiles, entrave la circulation des biens et des personnes, diminue la durée de vie du tronçon, en plus qu’ils sont un danger pour les usagers de cette route longue de 100 kilomètres. La lutte contre cette accumulation de sable nécessite une action d’entretien permanente. L’étude déjà mentionnée précise que «sur le plan économique, les investissements consentis ne représentent que 2% de la valeur du patrimoine protégé ou récupéré».

Afin d’assurer la continuité du trafic routier au niveau de la région, le ministère de l’Équipement, du transport et de la logistique a mené plusieurs actions allant des opérations ponctuelles de déblayage à l’aide d’engins de désensablement aux diverses techniques de stabilisation de dunes à travers l’érection des barrières de fixation et le boisement, poursuit la MAP.
La stabilisation biologique des dunes à base d’espèces végétales locales a prouvé son efficacité et sa capacité à empêcher le sable d’envahir le réseau routier à moyen terme, près de quatre ans. Dans le cadre du Programme national de lutte contre la désertification lancé en 2001, plusieurs projets ont été mis en place.
Selon des données de la Direction régionale des eaux et forêts et de la lutte contre la désertification de Sakia-El Hamra et Oued-Eddahab, le Haut Commissariat aux eaux et forêts et à la lutte contre la désertification a adopté un plan d’action s’articulant autour de plusieurs axes, dont la lutte contre l’ensablement par le biais de la fixation mécanique et biologique des dunes sur une superficie de 1.200 ha et l’installation de 15,8 km de barrières qui ont permis de protéger les équipements et les infrastructures de base de la région contre l’envahissement des sables. Les efforts de reboisement ont porté sur la replantation de 5.410 ha de forêts d’acacia et 460 ha d’arganiers, relève la même source, ajoutant que les surfaces de reboisement seront prochainement étendues.

Loubna Chemmak est la nouvelle miss Amazigh (photos)

bladi.net – 17/01/2016

L’élection s’est déroulée à l’Université internationale d’Agadir, rapporte le site Morocco World News, qui précise que neuf jeunes femmes âgées de 18 à 28 ans avaient pris part à cette compétition de Miss.

Pour élire la reine de beauté, les jurés ont évalué leur niveau en langue amazighe, leur beauté, leur culture, le niveau scolaire et leur authenticité, ajoute la même source.

Comme toutes les nouvelles miss, Loubna Chemmak participera tout au long de l’année à des oeuvres caritatives notamment pour les enfants en difficulté et les orphelins en plus de représenter la femme amazighe et la culture.

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Ghizlane Bhari, 20 ans , a été élue première dauphine et Soukaina Karyane, 22 ans deuxième dauphine.

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CAN 2017 : BADOU ZAKI VEUT RECEVOIR LE CAP VERT À AGADIR

lionsdelatlas.ma – 18/01/2016

Alors que la FRMF lui avait suggéré de recevoir le Cap Vert à Marrakech en raison de l’influence record pour ce stade, le sélectionneur national, Badou Zaki, aurait maintenu son choix pour la stade d’Agadir pour la douceur du climat de la ville mais aussi parce que ses joueurs connaissent bien le stade, rapporte la presse locale.
CAN 2017 : Badou Zaki veut recevoir le Cap Vert à Agadir

Le président de la FRMF, Mr Faouzi Lekjaa, et son vice-président, Noureddine Bouchehati, ont accepté la requête du sélectionneur en lui accordant la liberté de choisir le stade dans lequel il souhaite recevoir son prochain adversaire. A charge de la fédération de définir la date de la rencontre comme son homologue du Cap Vert qui a programmé le match aller pour le 24 mars prochain.

VIDÉO. AGADIR : DES MILITANTS AMAZIGHS BRÛLENT DES PHOTOS DE BENKIRANE

Par Khalid Mesfioui – le360.ma – 17/01/2016

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Les propos du chef de gouvernement Abdelilah Benkirane : «De combien vit le Soussi ?» lui valent bien des soucis. En guise de protestation, des militants amazighs ont brûlé des photos de Benkirane, hier samedi 16 janvier, devant le siège de son parti, le PJD, à Agadir.

Les sorties tonitruantes et non mesurées de Benkirane se suivent et se ressemblent. Avec toujours ce point commun : se mettre tout le monde à dos . Partis politiques, députés, associations civiles, médecins étudiants, nul n’échappe aux sarcasmes du chef de gouvernement.

Pis encore, Benkirane fait dans le mélange des genres : chez lui, il est difficile de distinguer entre le sérieux et l’humour. Comme, lorsque, en pleine séance des questions orales au sein de l’hémicycle, il s’adresse à une députée la critiquant avec des paroles hors propos, qui ont fait le tour du Web.

Aujourd’hui, ce sont les militants amazighs dont il s’est attiré les foudres. Sa phrase : «De combien vit le Soussi?» leur est restée en travers de la gorge. Et ils l’ont fait savoir.

Quand Benky fera-t-il sien ce dicton  «Il faut tourner sept fois la langue dans sa bouche avant de parler »?

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