Archives de janvier 21st, 2016

Tout ce que vous ignorez sur le Maroc saharien

par FADWA MISK – lavieeco.com – 21/01/2016

Vient de paraître aux éditions Malika jeunesse, l’ouvrage «Le Maroc saharien au fil du temps» de Docteure Rita Aouad. Un excellent ouvrage pour jeter la lumière sur un pan méconnu de l’histoire de cette région du Maroc.

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Le Maroc saharien au fil du temps est un ouvrage signé Rita Aouad, paru aux éditions Malika jeunesse en partenariat avec l’Agence du Sud. Un très beau volume, destiné au jeune public, qui ne manquera pas d’enchanter le lectorat adulte.

Le travail a été soigneusement étayé et illustré en dessins de Guillaume Reynard et en cartes, en brochures de presse ou/et photos récupérées chez l’Agence du Sud, les archives du ministère des affaires étrangères et plusieurs éditeurs et personnalités connus de la région, dont l’architecte et militante pour le patrimoine Salima Naji.

Un devoir de transmission

Le Maroc saharien a longtemps souffert d’un déficit de publications grand public. Fait qui explique l’abyssale méconnaissance générale chez les Marocains de cette région du Maroc et par conséquent une certaine forme d’indifférence, en dehors des soubresauts nationalistes non argumentés. Aussi, l’ouvrage renferme une mine d’informations, à savoir au sujet du patrimoine de la région, depuis l’Antiquité jusqu’à aujourd’hui, en passant par la période anté et post-coloniale. C’est en connaissance de cause que Rita Aouad s’est livrée à cette tâche. Docteure en histoire de l’Université de Provence, elle a consacré ses recherches académiques aux relations entre le Maroc et l’Afrique subsaharienne au début de la période coloniale. Les enjeux de la transmission de l’histoire au/et du Maroc ont toujours occupé une place de choix dans son travail d’enseignante. D’ailleurs, Rita Aouad n’en est pas à ses premiers essais de vulgarisation scientifique à l’adresse du jeune public, puisqu’elle est également auteure de manuels scolaires d’histoire du Maroc. Mission accomplie avec cet ouvrage qui parcourt l’histoire du Maroc saharien, de façon sérieuse, mais ludique et facile à assimiler.

Découvertes

Saviez-vous que le Sahara marocain était un musée préhistorique à ciel ouvert? C’est ce que semblent transmettre les pierres tatouées du Sahara vert et les écritures anciennes encore difficiles à déchiffrer. Les nécropoles et les cimetières témoignent également de pratiques religieuses encore mystérieuses, coexistant avec des pierres tombales juives remontant au Ier siècle Av. J.C. À l’heure de l’Islam, où l’empire Almoravide allait du Mali à l’Espagne, le livre nous renseigne sur les anciennes villes de prestige, les origines de la langue Hassannya ou encore des saints d’Assam ou de la Saqia.

L’irruption européenne est également décrite au moyen de cartographies et d’extraits d’ouvrages citant des villes sahariennes avec des appellations étrangères : Tagaost, Santa Cruz…

Thématique chère à l’auteure, les relations entre le Maroc et l’Afrique subsaharienne occupent un espace de l’ouvrage. Elle y décrit les routes transsahariennes, les caravanes, la circulation des marchandises, la présence marocaine à Tombouctou…

Dès le XIXe siècle, des naufragés et des explorateurs, commentant leurs périples sahariens, sont suivis de près par la conquête coloniale. Le grand public apprendra grâce à ce livre la durée de l’occupation, les régions sous domination française ou espagnole et les étapes de la décolonisation qui s’est achevée quatre années après la Marche Verte…

Le «Maroc Saharien en mouvement» est ce chapitre qui décrit les villes sahariennes d’aujourd’hui, le nomadisme et le cheptel saharien en chiffres. Sans oublier le patrimoine à sauvegarder, que ce soit la mosquée de la Saqia Al Hamra, le ksar d’Assa ou le minaret de la casbah d’Agadir Amghar, pour lesquels de grands efforts sont déployés par l’État et certaines ONG.

Provinces du Sud / Produits halieutiques : Vers une économie de la mer

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 21/01/2016

Le volume des captures halieutiques avoisine les 930.000 tonnes, soit 7 fois plus qu’Agadir
La région perd des points de PIB à cause d’une faible valorisation de la ressource
Le port "industriel" de Dakhla - photo M. Terrier

Le port « industriel » de Dakhla – photo M. Terrier

Les barques de pêche artisanale à Dakhla - photo M. Terrier

Les barques de pêche artisanale à Dakhla – photo M. Terrier

La richesse halieutique est l’un des secteurs économiques clés des provinces du Sud. Un atout, d’autant plus qu’avec un climat aride, les ressources hydriques et biologiques terrestres restent relativement limitées dans ces zones où l’activité est principalement basée sur le secteur primaire. «Les provinces du Sud sont tenues d’optimiser leurs potentialités dans des secteurs tels que la pêche maritime en œuvrant pour plus de valorisation et de création de richesse», explique Abdellatif Moukrim, professeur chercheur à la faculté des sciences d’Agadir, université Ibn Zohr, et bénévole au pôle de compétitivité Agadir Haliopôle Cluster pour la pêche et des produits de la mer dans la région Souss Massa. En effet, si le milieu marin, avec la diversité et la richesse de ses écosystèmes, a toujours joué un rôle de grande importance dans la vie socio-économique des provinces du Sud marocain, une réorientation de la gestion du secteur vers une économie de la mer, peut faire de ce secteur la pierre angulaire d’une dynamique nouvelle de croissance et de développement social, économique et environnemental. Pour ce, il s’agit de mettre en place des déclinaisons des stratégies sectorielles à l’échelle régionale, par la mise en place de pôles de compétitivité, par la formation en ressources humaines, développement de la R&D, l’instauration d’un environnement entrepreneurial… Les retombées de cette orientation se traduiront localement en termes de création de richesse, de plus d’opportunités d’emplois, de développement humain, de cohésion et de dynamisme social et économique. Actuellement, la pêche constitue le premier pourvoyeur d’emplois et le premier secteur à l’exportation dans les provinces du Sud. Le volume de capture avoisinant les 930.000 tonnes. Toutefois, l’activité halieutique dans ces zones demeure focalisée sur l’amont, avec une exploitation de la ressource à faible valeur ajoutée. A titre de comparaison, les provinces du Sud enregistrent 7 fois plus de poisson débarqué qu’à Agadir, pour 3 fois moins de PIB généré par la transformation du pélagique.
Par ailleurs, sur le plan touristique, les particularités des écosystèmes côtiers des provinces du Sud constituent un atout majeur pour le développement d’une offre touristique originale et attractive de cette partie du pays. «La promotion de ce secteur, sa valorisation, son orientation vers des activités en rapport avec le milieu marin et les spécificités naturelles et culturelles, peut positionner ces régions en tant que destination touristique de choix, et faire du secteur un vrai levier de développement», insiste Abdellatif Moukrim.

L’expérience de la région Souss Massa

Dans le chef lieu du Souss, la recherche développement et innovation va bon train pour améliorer la compétitivité des entreprises. En effet, Agadir Haliopole Cluster (AHP) œuvre pour la valorisation des produits de la mer. Notamment via l’optimisation des coproduits habituellement jetés. C’est ainsi que les écailles de poisson servent à l’extraction du collagène, les darnes issues des conserveries de poisson à préparer saucisses et pâtés, les gonades ou œufs de poisson à préparer des plats cuisinés. Un procédé enzymatique, naturel et non polluant, permet de même d’extraire de l’Oméga3 des huiles de poisson. (Cf. édition du 14/12/2015). Depuis 2013, l’AHP s’est associé au Centre spécialisé de technologie et de valorisation des produits et coproduits de la mer (INRH). Objectif, mettre en place des actions prioritaires, l’émergence et l’accompagnement de projets innovants dans le secteur de la pêche et de l’industrie des produits de la mer. Une expérience à dupliquer.

Hommage à Leila Alaoui, victime du lâche attentat de Ouagadougou

Sources : Augustin Le Gall – parismatch.com – 20/01/2016

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Leila Alaoui, 33 ans, brillante photographe franco-marocaine, est décédée lundi soir, victime de l’attentat de Ouagadougou, au Burkina Faso. « Militante de la cause humaine », passionnée par la diversité culturelle, elle avait été envoyée au Burkina Faso par Amnesty International pour un reportage sur les droits des femmes. Née à Paris en 1982, elle vivait et travaillait entre Marrakech et Beyrouth, après avoir fait des études de photographie à la City University de New York.
Elle exposait depuis 2009 dans le monde entier, combinant des approches documentaire et artistique.Leila-Alaoui

Son travail de photographe avait été exposé notamment à l’Institut du Monde Arabe de Paris, à Art Dubaï et ce mois-ci à la Maison Européenne de la Photographie à Paris, où son exposition « Les Marocains » venait de s’achever dimanche. Elle a aussi publié dans le New York Times et Vogue. Pour sa dernière exposition, des portraits grandeur nature d’hommes et de femmes en costumes traditionnels posant avec une grande dignité, elle avait effectué un « road trip à travers le Maroc rural ». Son objectif: conserver « une archive visuelle des traditions et des univers esthétiques marocains » menacés par la mondialisation.

Afin de lui rendre hommage, voici trois photographies de son exposition « Les Marocains ». Vous pouvez également découvrir son travail de photographe sur son site officiel.

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« Puisant dans mon propre héritage, j’ai séjourné au sein de diverses communautés et utilisé le filtre de ma position intime de Marocaine de naissance pour révéler la subjectivité des personnes que j’ai photographiées », racontait-elle dans un texte rédigé pour l’exposition.

Jack Lang, Président de l’Institut du Monde Arabe et Jean-Luc Monterosso, Directeur de la Maison Européenne de la Photographie ont publié cet hommage: « C’est avec une profonde tristesse que nous avons appris que Leila Alaoui est décédée lundi soir des suites de ses blessures à Ouagadougou. Elle était jeune, elle était belle, elle avait du talent. C’était une artiste rayonnante.

This handout file photo taken at the end of 2011 and obtained on January 19, 2016, courtesy of a friend, shows French Moroccan photographer Leila Alaoui posing in Marrakesh.  Leila Alaoui, 33, who was injured after jihadist gunmen attacked a Ouagadougou hotel and a restaurant popular with Western expatriates in Burkina Faso, died of her wounds Moroccan news agency announced.  / AFP / AFP AND AK / HO

This handout file photo taken at the end of 2011 and obtained on January 19, 2016, courtesy of a friend, shows French Moroccan photographer Leila Alaoui posing in Marrakesh.
Leila Alaoui, 33, who was injured after jihadist gunmen attacked a Ouagadougou hotel and a restaurant popular with Western expatriates in Burkina Faso, died of her wounds Moroccan news agency announced. / AFP / AFP AND AK / HO

Elle menait un combat pour redonner vie aux oubliés de la société, aux sans-abris, aux migrants, avec pour seule arme la photographie. C’était une correspondante de paix. Toute l’équipe de la Biennale des photographes du monde arabe contemporain se joint à sa famille et à ses proches dans cette épreuve. » (avec AFP)

Tremblement de terre de magnitude 5 dans le détroit de Gibraltar, 49 km au nord de Tirhanimîne

source : emsc-csem.org 21/01/2016

 

Magnitude Mw 5.0
Region STRAIT OF GIBRALTAR
Date time 2016-01-21 13:47:20.5 UTC
Location 35.65 N ; 3.76 W
Depth 10 km
Distances 154 km E of Gibraltar, Gibraltar / pop: 26,544 / local time: 14:47:20.5 2016-01-21
84 km NW of Melilla, Spain / pop: 73,460 / local time: 14:47:20.5 2016-01-21
49 km N of Tirhanimîne, Morocco / pop: 55,827 / local time: 13:47:20.5 2016-01-21
Global view

 

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infomediaire.ma – 20/01/2016

L'accord d'Agadir regroupe actuellement l'Égypte, la Jordanie, le Maroc, la Tunisie et la Palestine

L’accord d’Agadir regroupe actuellement l’Égypte, la Jordanie, le Maroc, la Tunisie et la Palestine

La Convention de création du Conseil des affaires des pays membres de l’Accord arabo-méditerranéen de libre échange dit « Accord d’Agadir » a été signée ce mercredi à Casablanca, avec l’ambition de faire mieux connaître l’Accord et sensibiliser quant à ses avantages auprès des patronats des pays membres de l’Accord (Maroc-Tunisie-Egypte et Jordanie).

Cette convention, signée par la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM), l’Association des hommes d’affaires jordaniens, la Chambre d’industrie de Jordanie, l’Union tunisienne d’industrie, de commerce et de l’artisanat, ainsi que l’Union des industries d’Egypte, vise également à améliorer les performances d’exportation entre les pays membres de cet accord et vers l’espace euro-méditerranéen à travers la création de mécanismes et de programmes à même de contribuer à atteindre cet objectif.

Le Conseil œuvrera en vertu de cet accord à promouvoir les partenariats et les investissements croisés et les échanges commerciaux entre les entreprises et les établissements privés dans les pays signataires de cette convention et ce à travers des conseils et des recommandations aux organismes gouvernementaux concernés par la mise en application de ladite convention.

La convention vise aussi à encourager les PME suivant les règles de cumul d’origine tout en leur proposant les meilleurs mécanismes d’accompagnement et d’aide à améliorer leur performance et leur compétitivité au niveau des marché d’exportation aussi bien entre elles que vers l’Union européenne.

En vertu de cette convention, le Conseil des affaires se réunira deux fois par an ou en cas de nécessité. L’unité technique qui assure le secrétariat du Conseil viellera à notifier les dates des réunions aux membres et à l’organisation et la coordination de ces réunions.

Pour rappel, l’ »Accord d’Agadir » a été signé, le 25 avril 2004, à l’initiative du Maroc avec la bénédiction des pays parties. L’Accord a été baptisé  « Accord d’Agadir » car le processus a été initié en mai 2001 dans la ville d’Agadir. L’accord d’Agadir a, notamment pour objectifs la libéralisation du commerce extérieur des pays membres, l’encouragement de l’investissement tant intérieur qu’extérieur, la réalisation de l’intégration économique entre les pays parties, le développement du commerce, du partenariat économique avec leurs voisins européens, les pays de la rive nord de la Méditerranée.

Energie éolienne : Le Maroc va proposer un des prix les plus bas au monde

infomaroc.net – 20/01/2016

Photo aujourdhui.ma

Photo aujourdhui.ma

Le Maroc va fournir l’énergie éolienne à un des prix les plus bas au monde avec son futur projet éolien de 850 MW, a indiqué le ministère de l’Energie d’une table ronde ministérielle au Sommet des énergies renouvelables qui s’est ouvert samedi dernier à Abu Dhabi.

En effet, le Mégawatheure sera facturé à 30 dollars, soit environ 296 dirhams, le prix le plus bas pouvant atteindre les 25 dollars/MWh.

Ainsi, le kilowattheure reviendrait en moyenne à moins de 30 centimes au consommateur marocain, quand le kilowattheure des énergies conventionnelles oscille entre 90 centimes et 1,5 dirhams.

A titre de comparaison, aux Etats-Unis, certaines offres s’élevaient également à 25 dollars, mais ont été majorées d’un impôt sur la production qui représente 30% du prix.

C’est une ‘‘véritable révolution’’, a déclaré le secrétaire général du ministère de l’Energie, des mines, de l’eau et de l’environnement, Abderrahim El Hafidi, cité par Yabiladi, qualifiant l’offre marocaine d’‘‘extraordinaire’’ et ‘‘étonnante’’.

L’UQAR (Université du Québec à Rimouski) au Maroc

par Véronique Poulin – uquebec.ca – 20/01/2016

Les professeurs de l’unité départementale des sciences de la gestion de l’UQAR campus de Lévis Berthe Lambert et Richard-Marc Lacasse ont participé à la première édition des Journées nationales de l’entrepreneuriat à Agadir au Maroc les 17 et 18 décembre 2015.

Les professeurs Berthe Lambert et Richard-Marc Lacasse lors de la plénière.

Les professeurs Berthe Lambert et Richard-Marc Lacasse lors de la plénière.

Sous le thème « Formation universitaire et entrepreneuriat », ce symposium organisé par l’École Supérieure de Technologie d’Agadir (ESTA) et l’École Nationale des Sciences Appliquées d’Agadir (ENSA), de l’Université Ibn Zohr, avait pour objectif de tisser des liens entre différents intervenants pour répondre au défi de l’enseignement de l’entrepreneuriat à l’université.

Mme Lambert et M. Lacasse ont présenté «Stimuler la fibre entrepreneuriale», lors de cet événement de plus d’une trentaine de présentations. À la suite du colloque, une session de travail a porté sur divers projets de coopération entre le Canada et le Maroc.

L’Université Ibn Zohr située à Agadir au Maroc possède un effectif de plus de 80 000 étudiants répartis dans neuf établissements.

Agadir / Faculté de médecine et de pharmacie : Les travaux avancent

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 20/01/2016

Ouverture prévue pour la rentrée universitaire 2017/2018
3.300 médecins formés annuellement à l’horizon 2020
Le doyen désigné et 10 professeurs déjà recrutés
La nouvelle faculté de médecine et de pharmacie est appelée à former 3.300 médecins par an à l’horizon 2020 (Ph. Fmpa)

La nouvelle faculté de médecine et de pharmacie est appelée à former 3.300 médecins par an à l’horizon 2020 (Ph. Fmpa)

Les travaux de réalisation d’un pôle hospitalo-universitaire d’excellence à Agadir vont bon train. Ayant démarré en octobre 2014, l’état d’avancement global des travaux est aujourd’hui à 85%. Le soubassement et le sous-sol sont réalisés. De même que les locaux administratifs, les amphithéâtres, les laboratoires, la bibliothèque, le centre de formation, celui de recherche et d’activités.
Le marché de l’équipement est aujourd’hui lancé.
Récemment, le doyen de la faculté de médecine et de pharmacie d’Agadir (FMPA) a été nommé.
Il s’agit en l’occurrence du professeur Abdelmjid Chraibi, du CHU Ibn Sina de Rabat.
Avant sa nomination, il a occupé successivement les postes de chef de service puis de directeur de l’UPR d’endocrinologie, diabétologie à Rabat.
En ce qui concerne le corps enseignant, 10 professeurs ont déjà été recrutés, nous indique-t-on à la présidence de l’Université Ibn Zohr.
La création d’une faculté de médecine et de pharmacie rentre dans le cadre de l’initiative gouvernementale de formation de 3.300 médecins par an à l’horizon 2020. Et ce, dès l’année de démarrage de la structure, à savoir la rentrée universitaire 2017/2018. «Notre ambition est de mettre l’enseignement supérieur au service du développement et de l’essor régional», déclare Omar Halli, président de l’Université Ibn Zohr.
Parmi les composantes principales de ce projet, un centre de simulation, une plateforme de biologie et pathologie médicale.
En plus d’un centre de formation continue. La nouvelle faculté de médecine et de pharmacie, qui s’étale sur une superficie totale 10,89 ha dont 24.000 m2 construits, a une capacité d’accueil de 4.500 étudiants. L’enveloppe budgétaire allouée à ce projet est de 315 millions de DH. Elle provient du Fonds saoudien pour le développement.
Par ailleurs, le CHU, qui dépend du ministère de la Santé, s’étendra sur une superficie de près de 30 ha. Le lancement de l’appel d’offres concernant les terrassements a été lancé en novembre dernier. L’appel d’offres relatif aux gros œuvres et travaux secondaires suivra.
Ce projet sera dédié à la formation, la médecine à distance, la chirurgie cardiovasculaire, les urgences, les maladies mentales, l’oncologie et les hémopathies. La capacité d’accueil sera de 841 lits. A terme, ce nouveau CHU permettra d’améliorer l’offre de santé au bénéfice de la population et de combler le besoin dans la région Souss Massa et dans toute la zone sud.

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