Vide-Grenier Français Du Monde-adfe Agadir le 6/2/2016

VIDE-GRENIER

Français Du Monde-adfe Agadir organise

son Vide-Grenier de Printemps

samedi 6 février 2016

à l’Institut Français d’Agadir

(dans la cour de l’ancien Groupe scolaire P.Gauguin)

(entrée par le portail latéral, face à l’hôtel Talborjt)

Ouverture au public : de 10h00 à 18h00

Installation des vendeurs à partir de 08h30

Pour les vendeurs : Tarif : 100,00dhs le mètre linéaire d’emplacement, payable à la réservation.

IMPORTANT : Les adhérents et sympathisants auront priorité pour réserver l’emplacement;
les réservations seront closes le mercredi 03/02 . En raison de l’emplacement en extérieur, pensez à votre matériel nécessaire (vent, soleil, etc…).

Nous rappelons que l’esprit de cet évènement est une vente symbolique d’objets divers soit usagés, soit ayant peu ou pas servi. La vente de produits neufs ou alimentaires ou encore de destockage de magasins ne correspond pas au projet.

Pour réserver, écrivez à ce mail : fdmagadir@gmail.com

Le Bureau Fdm-adfe Agadir

L’aquaculture marocaine: Beaucoup de contraintes, les atouts aussi

A. CHANNAJE – lopinion.ma – 25/01/2016

ANDA

L’aquaculture marocaine ne se porte pas bien puisque la production du secteur ne représente pas plus 0,1% du total de la production halieutique nationale, avec un volume de production annuelle moyenne ne dépassant pas 400 tonnes.
Ce n’est pas tout. Le secteur se caractérise par la réduction du nombre d’entreprises aquacoles en activité. Dans son nouveau rapport : «Potentialités de l’aquaculture dans la dynamisation des exportations marocaines des produits de la mer», la DEPF (Direction des Etudes et de la Prévision Financière) attribue cette contre-performance en grande partie aux difficultés auxquelles il fait face aussi bien à l’échelle nationale qu’internationale, qui entravent sérieusement son développement et sa survie. Ces difficultés sont les suivants : problèmes environnementaux, restrictions sanitaires à l’export, concurrence extérieure, contraintes à l’investissement, et absence d’une vision globale de développement de la filière.
Pour ce qui est de la première entrave, la DEPF note qu’une gestion inappropriée des sites d’élevage peut faire apparaître des problèmes environnementaux. Des contaminations métalliques ont été constatées dans plusieurs lagunes, notamment celle de Khnifiss et de Oualidia de même que l’apparition fréquente de biotoxines dans la Baie de M’diq.
S’agissant de la seconde contrainte, les restrictions sanitaires à l’export, l’on souligne que la conchyliculture (huître plate et palourde européenne) a été très affectée par les mesures de restrictions sanitaires européennes adoptées depuis la fin des années 80, et qui ont été à l’origine de la limitation des quantités produites et seule l’ostréiculture en lagune de Oualidia est restée relativement stable dans l’évolution de sa production pour l’alimentation du marché national.
De même, les produits aquacoles marocains sont marqués par une faible compétitivité face à la forte concurrence sur le marché mondial exercée par des concurrents puissants ayant bénéficié, en particulier, d’aides publiques notamment en Europe.
Aussi, l’aquaculture est une activité fortement capitalistique dans la mesure où la mise en place d’unités de production exige des travaux d’aménagement et de viabilisation des sites ainsi que des équipements importants, ce qui induit des coûts à l’entrée considérables. A cela s’ajoute le cycle de production pour ces activités qui est relativement long avec une commercialisation de la production qui n’intervient qu’après 2 ou 3 ans du démarrage du projet.
La complexité d’accès au foncier et au domaine Public Maritime, les droits de douane à l’entrée appliqués sur des matières premières utilisées dans l’exploitation des sites entravent, eux-aussi, l’investissement aquacole marocain.
Avant l’adoption de la nouvelle stratégie en cours, l’absence d’une vision de développement du secteur a été en grande partie responsable, elle-aussi, de la non réussite des projets d’élevage engagées et ce, du fait, entre autres, de l’absence d’une politique de soutien et d’accompagnement des projets aquacoles, et de financements adaptés et de possibilités d’assurance en raison de la petite taille des entreprises, de la multiplicité des intervenants administratifs, du très faible niveau d’intégration des entreprises existantes de la filière et de l’absence d’écloseries d’alevins et de naissains qui génère une dépendance à l’Europe, et de la méconnaissance du marché intérieur et des préférences des consommateurs.
En dépit de ces contraintes, le Maroc dispose, quand même, d’atouts stratégiques importants pour développer son secteur aquacole : potentialités naturelles en termes de diversité de zones favorables pouvant abriter des activités aquacoles (les lagunes, les baies, la pleine mer ou les zones basses en bordure de mer), capital humain disponible et qualifié, proximité des marchés demandeurs, consommation nationale des produits de la pêche et de l’aquaculture qui est en évolution permanente.
L’important accroissement démographique que connait le Maroc, conjugué à l’évolution des modes de consommation, le développement significatif du tourisme, le déploiement de la grande distribution sur l’ensemble du territoire marocain et le développement des infrastructures de pêche, laissent présager un avenir prometteur au secteur de l’aquaculture, souligne la DEPF.
Force est de souligner qu’une stratégie de développement et de compétitivité du secteur halieutique marocain à l’horizon 2020 a été déjà mise en place par les pouvoirs publics. L’ambition est de réaliser 11% de la production halieutique nationale du Maroc (avoisinant 1,75 million de tonnes), soit 200.000 tonnes (contre 400 tonnes actuellement), de générer un chiffre d’affaires de 25 milliards de dirhams, et de créer 400.000 postes d’emploi supplémentaires.
En termes de structure, la production serait constituée pour plus de la moitié (55%) de la conchyliculture (élevage des coquillages dont les huitres et les moules) et de 45% de la pisciculture marine (maigre, bar, dorade, turbot et sole à moyen terme).
Il est prévu que la production soit assurée à travers quatre pôles de production, à savoir M’diq, Agadir et Dakhla (60.000 tonnes pour chaque site) ainsi que Oualidia (20.000 tonnes), relève-t-on de même source.

 

La terre a tremblé : Petits moyens et grosses inquiétudes

M. Louizi, T. Mourad – libe.ma – 26/01/2016
Selon les autorités de l'enclave espagnole de Melilla, au nord du Maroc, le tremblement de terre du 25 janvier 2016 n'aurait fait que quelques dégâts matériels. Photo : Twitter / @cope_es

Selon les autorités de l’enclave espagnole de Melilla, au nord du Maroc, le tremblement de terre du 25 janvier 2016 n’aurait fait que quelques dégâts matériels. Photo : Twitter / @cope_es

Le réveil a été plutôt brutal pour les résidents du préside occupé de Mellilia. Un séisme de magnitude 6,3 s’est produit, hier aux premières heures de la matinée en mer Méditerranée, entre le Maroc et l’Espagne. La terre a tremblé à 62 km au nord de la ville d’Al Hoceïma et à 164 km au Sud-est de Gibraltar. Les secousses ont été ressenties jusqu’au Sud de la péninsule ibérique.
Le préside occupé a été particulièrement touché  puisque les secousses y ont été particulièrement intenses, causant des dommages à plusieurs bâtiments et la panique parmi les habitants.
« Nous avons vécu un très mauvais moment, toute la maison bougeait, tout a été cassé. La maison a des fissures, elle est presque tombée sur nous. Les enfants avaient très peur, tout le monde pleurait, c’était incroyable. Ce n’était jamais arrivé à Mellilia », a déclaré à la presse un habitant.
Plus de peur que de mal en fait. L’heure matinale y est pour quelque chose puisque la plupart des gens n’avaient pas encore quitté le cocon protecteur de sa maison pour vaquer à ses occupations quotidiennes.
« Pour l’instant il n’y a que des dommages matériels et nous n’en avons pas détecté de très graves », a déclaré à la radio Cadena Ser Isidro Gonzalez, responsable municipal en charge de la Sécurité citoyenne du préside. « Il n’y a rien de très grave, certains immeubles hauts ont des fissures », a-t-il ajouté en évoquant aussi des effondrements de pans de façades et de balcons. Les écoles devraient toutefois rester fermées hier, le temps que toutes les installations soient vérifiées.
En fait, c’est le plancher marin situé à 62 km au nord d’Al Hoceima qui a enregistré un séisme de magnitude 6,3 sur l’échelle de Richter, avant que plusieurs répliques dont une de magnitude 5,3, ne surviennent quelques instants plus tard.
Le séisme a été ressenti tant à Nador, qu’à Al Hoceima, Tétouan, Mellilia, Grenade, Malaga, Gibraltar et même dans des villes comme Casablanca et Rabat.
Selon Nacer Jabour, chercheur au Centre national de la géophysique dépendant du Centre national de la recherche scientifique et technique, la magnitude du tremblement de terre qui a touché toute la région du Nord du Royaume et qui a été ressentie par les habitants de la capitale économique, est comparable à celle du tremblement de terre de 2004. « Mais heureusement l’épicentre du séisme s’est trouvé au large de la mer », ce qui explique, selon lui, que les dégâts n’ont pas été importants.
Il convient de rappeler qu’un tremblement de terre d’une magnitude de 6,3 avait été enregistré en 2004 dans le Nord du Royaume faisant 629 morts, 926 blessés et 15 230 sans-abri dans la province d’Al-Hoceima. Son épicentre était situé au village d’Aït Kamara qui été entièrement détruit.
Pourquoi  cette zone est-elle constamment menacée par des séismes ? D’après ce spécialiste, la cause serait imputable au fait que le Nord du Maroc se situe dans une zone où l’activité des plaques tectoniques peut se traduire par des chocs très forts. La région est, en fait, une zone à risque du fait de la rencontre entre les plaques tectoniques eurasienne et africaine.
Selon l’Institut scientifique relevant de l’Université Mohammed V, le Royaume se trouve, en effet, à l’extrémité nord-occidentale de l’Afrique, là où la plaque africaine rentre en collision avec la plaque européenne au niveau du Détroit de Gibraltar. Sa position  se traduit actuellement par une sismicité relativement importante qui reflète la poursuite de la convergence entre ces deux plaques lithosphériques ; la limite entre celles-ci est soulignée par l’alignement des épicentres entre les Açores et le Détroit de Gibraltar.
Sa sismicité est néanmoins relativement modérée, exception faite  des  tremblements de terre de magnitude supérieure ou égale à 6 survenus à Agadir en 1960 (12.000 morts) et à Al Hoceima en 2004 (629 morts) .  Cependant, d’autres séismes de magnitudes inférieures ont provoqué des morts et des dégâts importants
Le Nord du Royaume est particulièrement concerné par ces phénomènes vu que  le Centre national de géophysique y a souvent enregistré des secousses de différentes magnitudes. Les dernières en date sont celles survenues  jeudi dernier et ce lundi.
La sismicité du Maroc

Le Maroc est situé à l’extrémité nord-occidentale de l’Afrique, là où la plaque africaine rentre en collision avec la plaque européenne dont le taux de rapprochement est d’environ 0,4 cm/an au niveau du Détroit de Gibraltar. Cette position  particulière du Maroc se traduit actuellement par une sismicité relativement importante qui reflète la poursuite de la convergence entre ces deux plaques lithosphériques. La limite entre celles-ci est soulignée par l’alignement des épicentres entre les Açores et le Détroit de Gibraltar.
La sismicité observée au Maroc depuis le début du vingtième siècle, a été relativement modérée, il n’y a eu que deux séismes de magnitude supérieure ou égale à 6: Agadir en 1960 (12.000 morts) et Al Hoceima en 2004 (629 morts). Cependant, d’autres séismes de magnitudes inférieures ont provoqué  la mort de nombreuses personnes et causé des dégâts importants (Atlantique, 1969; Rissani, 1992; Al Hoceima, 1994, etc.).
La carte de sismicité du Maroc des régions limitrophes pour la période 1901 à 2010 montre que les épicentres sont répartis dans trois domaines.
Domaine atlasique : où  l’activité sismique est principalement localisée dans le Moyen Atlas et le Haut Atlas central. Cette sismicité est due en grande partie à la présence d’un réseau complexe de failles tectoniquement actif.
Dans le Haut Atlas, l’accident sud-atlasique, qui part d’Agadir et passe à proximité de Figuig, est jalonné par des épicentres qui peuvent être violents comme celui d’Agadir.
Domaine bético-rifain : c’est toute la région comprise entre le sud-est de l’Espagne au Nord et la chaîne rifaine au Sud. Il est le siège d’une activité sismique intense qui témoigne du rapprochement et la collision des deux plaques Afrique-Eurasie.
Domaine atlantique : où on distingue clairement la limite entre les deux plaques, représentée par la ligne sismique Açores-Gibraltar-Sicile. Celle-ci est jalonnée par des séismes de magnitude pouvant atteindre ou dépasser le degré 7. Par ailleurs, ces séismes océaniques peuvent affecter le Maroc et la péninsule ibérique comme ce fut le cas lors des tremblements de terre de 1755 et 1969.

Aperçu historique

Le Maroc a subi par le passé plusieurs tremblements de terre destructeurs. Quelques villes ont même été partiellement ou en grande partie détruites : Agadir (1731, 1761), Fès (1522, 1624, 1755), Marrakech (1719, 1755), Meknès (1624, 1755), Mellilia (1821, 1848), Rabat-Salé (1755), Tanger (1755, 1773).
Ce n’est qu’au début du vingtième siècle que l’on a commencé à  avoir des renseignements scientifiques sur les séismes au Maroc ; où en 1904, les premières études scientifiques avaient signalé que le Royaume, comme les autres pays de l’Afrique du Nord et l’Espagne, était exposé aux séismes.
A partir de 1913, les renseignements sur les tremblements de terre ont commencé à présenter quelque continuité (presse, postes météorologiques, etc.), mais ce n’est qu’à partir de 1932 que des enquêtes macrosismiques pour tout le Maroc ont été organisées par le l’Institut scientifique chérifien (devenu Institut scientifique) grâce au réseau d’observateurs météorologiques et aux enquêtes par questionnaires.
En 1934, une première liste des séismes ressentis au Maroc avant 1932 a été établie.
Ce n’est qu’en 1937 que la première station sismologique a été installée au Maroc à l’observatoire d’Ibn Rochd (Averroès) de l’Institut scientifique (Université Mohammed V-Agdal, Rabat); la deuxième station n’a vu le jour qu’en 1964 à l’observatoire d’Ifrane après le tremblement de terre d’Agadir (1960).
Le développement assez important du réseau sismologique national à partir de 1979 a permis d’améliorer sensiblement la localisation instrumentale des épicentres.

Aléa sismique et aménagement du territoire au Nord du Royaume

Là où la terre a tremblé, elle tremblera. C’est une règle élémentaire en sismologie.  Les tremblements de terre se produisent le long des frontières des plaques, et de manière générale, le long des failles,  qui constituent des zones de faiblesse dans la croûte.
Or, le Maroc comporte deux zones sismiquement actives : le Rif et la chaîne atlasique, et deux zones d’une activité sismique faible à négligeable : les Meseta (occidentale et maroco-oranaise) et l’Anti-Atlas et ses confins sahariens.
Aussi, toutes les mesures doivent être prises pour en atténuer les conséquences.
Le nombre élevé des victimes à la suite d’un tremblement de terre est, en effet, dû en général à la mauvaise qualité des constructions. Un sismologue américain avait dit : « Les tremblements de terre ne tuent pas, ce sont les bâtiments qui tuent ».
Rappelons qu’à Agadir en 1960, les constructions bien conçues et bien exécutées ont mieux résisté que les bâtiments de conception traditionnelle et les ouvrages mal exécutés.
Il n’en demeure pas moins que l’application du Code de construction parasismique se traduit généralement par une augmentation des coûts, mais elle constitue le moyen le plus  efficace pour réduire les pertes en vies humaines et autres dommages liés aux séismes.
Au Maroc, la généralisation et l’obligation de construction parasismique sont donc indispensables, car depuis le début de ce siècle, notre pays a déjà enregistré de violents séismes dont les plus connus sont ceux d’Agadir et d’Al Hoceima.

Témoignages :
Vidéo lepoint.fr :

et une vidéo prise par un particulier :

Exploitation portuaire : Marsa Maroc investira 721,3 millions de DH d’ici 2017

S. N. – lematin.ma – 25/12/2016

Le spécialiste national de l’exploitation portuaire, qui tient son conseil de surveillance aujourd’hui à Rabat, investira cette année 331 millions de DH sur une enveloppe de 721,3 millions à l’horizon 2017.

Marsa-Maroc.jpg Le trafic global traité par Marsa Maroc à fin juin 2015 s’est élevé à 18,5 millions de tonnes, en baisse de 9%.

C’est aujourd’hui, à Rabat, que le spécialiste national de l’exploitation portuaire, Marsa Maroc, tient son conseil de surveillance. Le conseil examinera le bilan d’activité 2015 de la société et validera son plan d’action pour l’exercice en cours. L’ex-Sodep prévoit d’investir cette année 331 millions de dirhams dont 91,55 millions iront aux équipements, 40,55 millions au développement de ses infrastructures et 6,2 millions aux projets d’études. Les investissements programmés pour cette année 2016 font partie d’un plan de développement de la société à l’horizon 2017 pesant plus de 721,3 millions de dirhams. La feuille de route de l’entreprise comprend plusieurs axes notamment le développement du business conteneurs avec un focus clair sur Casablanca et la mise en place de partenariats avec des industriels dans le vrac et les hydrocarbures autour du complexe portuaire Jorf-Safi. Et ce n’est pas tout. Le spécialiste de l’exploitation portuaire entend maintenir et moderniser des projets relatifs à la reconversion de Tanger Ville dans la croisière et le tourisme.

Le tout assorti de l’amélioration de la qualité de service au niveau de l’activité Car Carriers et la proposition de nouveaux services comme le parking et les services à valeur ajoutée. À cela s’ajoute le renforcement des partenariats commerciaux notamment au niveau de Nador et Agadir. Le trafic global traité par Marsa Maroc à fin juin 2015 s’est élevé à 18,5 millions de tonnes, en baisse de 9% sur un an. La société a engrangé sur la même période un chiffre d’affaires de 1,037 milliard de DH, affichant une progression de 2%. Sur l’ensemble de l’exercice, l’entreprise prévoit de réaliser un chiffre d’affaires 2,094 milliards de DH et un résultat net de 489,3 millions contre 490 millions prévus initialement. Par ailleurs, le résultat d’exploitation à fin juin dernier ressort à 383 millions de DH, soit une hausse de 23%. En 2014, le groupe a traité 38,36 millions de tonnes, en hausse de 7%. Sa part de marché est passée de 49% en 2013 à 46% l’année suivante. Le résultat d’exploitation quant à lui a atteint 560 millions de DH contre 515 millions en 2013. Quant au résultat net, il a connu une amélioration de 47% en passant de 272 millions de DH en 2013 à 398 millions un an après.

Assainissement liquide : La Régie d’Agadir planche sur la deuxième phase du projet de la région

S. N. – lematin.ma – 25/01/2016

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La Régie autonome multi-services d’Agadir (RAMSA) programme un investissement de 611 millions de dirhams à l’horizon 2020, dont 133 millions pour cette année. Selon le management de la Régie, l’investissement prévu ira au renforcement des conditions de sécurité de la distribution de l’eau potable dans le grand Agadir et à l’amélioration de la qualité des réserves pour passer à 152.000 m3 ainsi que la poursuite de l’opération des branchements sociaux dans le cadre de l’Initiative nationale pour le développement humain.

La RAMSA compte en outre lancer la réalisation de la deuxième phase du projet d’assainissement liquide de la région et la poursuite des travaux d’équipement des quartiers périphériques dans le cadre de l’opération des branchements sociaux. À cela s’ajoute le renforcement des moyens et outils de gestion de la Régie pour une «meilleure» exploitation de son réseau. La Régie planche, par ailleurs, sur un projet pilote relatif à l’arrosage des espaces verts dans la Commune urbaine d’Inezgane. Elle affirme disposer actuellement d’un ensemble d’équipements de base pour améliorer le traitement avancé des eaux usées garantissant ainsi un potentiel de réutilisation des eaux épurées de l’ordre de 30.000 m3 par jour, soit environ 11 millions de m3 par an. «Ainsi le Golf de l’Océan est desservi depuis août 2010 par les eaux épurées avec un débit moyen de 3.000 m3 par jour», indique la RAMSA.