Moukawila Meeting à Agadir le 6 mars 2016 à Universiapolis Agadir

12783668_10208354546324835_7633014769675430786_o

Suite au succès des 2 premières rencontres des Moukawilates à Casablanca et Rabat, et en réponse à la demande des Moukawilates d’Agadir et régions, El Moukawila, organise la 4ème édition Moukawila Meeting à Agadir. Et ce le dimanche 06 Mars de 9h30 à 13h30.

Cet événement se veut une occasion pour des femmes entrepreneures actives, en cours de transition ou simplement intéressées par le monde entrepreneurial, de se rencontrer, de se connaitre, d’échanger, de partager leurs expériences et de chercher des futures collaborations.

Tout ceci dans un déroulement ludique et interactif, afin de faire de cette matinée, un moment agréable et riche.
Nous vous invitons à confirmer votre participation sur le lien suivant:

Formulaire d’inscription au 4th Moukawila meeting Agadir le 06/03/2016
DOCS.GOOGLE.COM

Pour mieux connaitre El Moukawila , vous êtes les bienvenues sur notre page : https://www.facebook.com/Elmoukawila/

Cérémonies du 56ème anniversaire de la reconstruction d’Agadir

 

IMG_5538Les cérémonies commençaient aujourd’hui à l’hôtel de ville où était présentée une exposition de photos plus ou moins anciennes d’Agadir d’avant le séisme du 29 février 1960IMG_5518 IMG_5519 IMG_5520 IMG_5521 IMG_5522 IMG_5523 IMG_5524 IMG_5525 IMG_5526 IMG_5527 IMG_5528

Arrivée de Mme Zineb El Adaoui, Wali de la région Souss-Massa et gouverneur de la préfecture d’Agadir-Ida Outanane accompagnée à sa gauche par M. Brahim Hafidi, président du conseil régional de Sous-Massa

IMG_5533

IMG_5534 IMG_5536Les allocutions ont été prononcées par M. Salah El Malouki, président de la Commune urbaine d’AgadirIMG_5542et par Madame le WaliIMG_5543Tous les présents ont pu ensuite assister à la projection de l’émouvant film réalisé par Brahim Amzil « Agadir 1960 : un rêve en couleurs »agadir-1960-rc3a8ve-en-couleurA l’issue de la projection, Mme Zineb El Adaoui, M. Brahim Hafidi et M. Salah El Malouki ont parcouru l’exposition, guidés par Lahcen RoussafiIMG_5548 IMG_5549 IMG_5551

La commémoration se poursuivait ensuite sur l’esplanade devant la fosse commune de Yahchech où avait lieu un rituel collectif en prières aux disparus de la tragédie de 1960

Mohamed Bajalat présidait cette cérémonie où toutes les confessions étaient représentéesIMG_5552 IMG_5554 IMG_5556 IMG_5557

Pour la communauté juive, M. Simon Lévy a pris la paroleIMG_5558

suivi de M. Albert Benabou qui, a lu la prière en hébreuIMG_5563

Le père Gilbert a ensuite pris la parole pour la communauté chrétienneIMG_5565 IMG_5567

Et c’est le Dr Mohamed Baskaw, Imam qui a conclu ces prières pour la communauté musulmaneIMG_5568 IMG_5570

Il est très réconfortant de constater qu’il y a encore des circonstances et des endroits où les trois religions monothéistes peuvent encore concélébrer un rituel collectif en pleine union de pensée!

Photos M. Terrier

Taroudant : Défilé de Mode par l’Amicale Francophone et le Rotary Club de Taroudant le 20/03/2016

A vos agendas : Le Rotary Club de Taroudannt, l’Amicale des francophones de Taroudannt, Roland Coiffure et l’école de couture Institut MODA organisent un défilé de mode où seront présentés les créations des étudiants de l’école de couture MODA. Dans le cadre de nos actions professionnelles, le Rotary Club de Taroudannt remettra à cette occasion un prix au trois meilleures créations. 10269592_984554581633887_7606326959140496121_n

Rendez vous le Dimanche 20 Mars 2016 à 13h au Riad Dar Al Hossoun.

Déjeuner + Frais de participation : 200 Dirhams
Merci de réserver auprès de Roland Escobar au 06 00 14 52 87

Salon international de l’agriculture de Paris : 150 produits du terroir marocain en démonstration

par Houda El Fatimi – aujourdhui.ma – 26/02/2016

Pas moins de 300 rencontres BtoB auront lieu en marge de ce Salon avec des clients prospects, notamment les centrales d’achat, la grande distribution, l’épicerie fine, les magasins spécialisés en bio et les cuisiniers.

salon agriculture

Les huiles d’olive d’Ouezzane, l’huile d’argan de Souss, le safran de Taliouine, l’eau de rose du Sud, «câpres de Safi», l’IGP «Henné d’Ait Ouabelli» ou encore l’emblématique datte «Majhoul» de Tafilalet… Plus de 150 produits du terroir dont 12 produits labellisés de 12 régions du Maroc et représentatifs de la diversité du terroir marocain seront exposés pendant 9 jours au sein d’un pavillon de 320 m² aux visiteurs français et internationaux au Salon international de l’agriculture de Paris, qui se tient du 27 février au 6 mars 2016.

Ainsi, cette participation organisée par l’Agence pour le développement agricole (ADA) est parfaitement en phase avec les objectifs du Plan Maroc Vert dans le but de moderniser et de promouvoir le développement du secteur agricole national avec une attention spécifique dédiée aux produits du terroir. À cet égard, des coopératives agricoles, des groupements d’intérêt économique (GIE) ainsi que des opérateurs privés feront le déplacement pour présenter et promouvoir l’offre Maroc lors de cette 53ème édition du SIA de Paris.

Produits-du-terroir-marocain-MarocEn effet, 30 exposants dont 22 y participent pour la première fois. Ces participants composés de 25 groupements de producteurs et 5 entreprises privées présenteront aux professionnels et au grand public une large gamme d’articles finement sélectionnés. Ces groupements de producteurs exposants se répartissent en 17 coopératives, 8 groupements d’intérêt économique totalisant ainsi 100 coopératives regroupant plus de 4.000 agriculteurs, dont 934 femmes (soit 30%).

Par ailleurs, pas moins de 300 rencontres BtoB auront lieu en marge de ce Salon avec des clients prospects, notamment les centrales d’achat, la grande distribution, l’épicerie fine, les magasins spécialisés en bio et les cuisiniers. En fait, grâce à l’ambitieuse stratégie de développement de la commercialisation des produits du terroir lancée depuis 2012 par le département de l’agriculture au profit des coopératives, appuyée par d’importants programmes de mise à niveau et de promotion et de communication dont notamment la participation des groupements producteurs aux évènements internationaux, l’export des produits du terroir marocain a connu une progression significative dont témoignent plusieurs success stories de groupements de producteurs, à l’instar de la coopérative Argana Noumskroud dans la commune rurale d’Ameskroud qui exporte annuellement plus de 20t d’huile d’argan vers les pays d’Europe (France, Italie, Allemagne et Suède) et du Moyen-Orient (EAU et Koweït).

Ces résultats probants sont l’aboutissement d’un long parcours qui a permis à des coopératives d’évoluer à un stade d’aller conquérir des marchés à l’international.

56ème année de la reconstruction de la Ville d’Agadir

Commémoration de la 56ème année de la Reconstruction de la ville d’Agadir

109_0423

Programme du lundi 29 Février 2016 :

Hommage à nos disparus :

A 16h30 : Yahchech : Rituel collectif en prières aux disparus de la tragédie de 1960 ; sous thème : «Témoignages de Cohabitation, de tolérance et de Solidarité,

Avec la participation d’un Curé, d’un Imam et d’un Rabin ».

  • Présentation d’avant projet de réhabilitation des cimetières en collaboration avec l’Association IKRAM.

(Le transport en commun sera assuré à partir de la mosquée de Mohamed V – Talborjt)

A 18h00 :

  • Inauguration de la nouvelle scénographie de l’espace d’exposition « Mémoire d’Agadir » au jardin OLHAO par le Forum IZORANE : sous le thème  » les bâtiments architecturaux rescapés du tremblement de terre de 1960 «

IMMOBILIER : LES RÉVÉLATIONS D’AVITO SUR LES PRÉFÉRENCES DES MAROCAINS

Par Mouna Qacimi – le360.ma – 29/02/2016

Le premier site Internet du e-commerce vient de livrer les résultats d’une enquête sur les tendances du marché immobilier au Maroc.

immo

C’est la première fois qu’un site de e-commerce livre une analyse détaillée des tendances d’achat des Marocains relatives au marché de l’immobilier. Avito a ainsi mené une enquête sur les nouvelles tendances perçues sur le marché au cours de 2014 et 2015 et vient d’en livrer les résultats, rapporte le quotidien Les Inspirations Eco dans son édition de ce lundi 29 février.

D’après le journal, l’analyse d’Avito prend comme base de calcul les 1,28 million d’annonces postées par l’annonceur en 2014 et 2015, dont 879.000 mises en ligne durant l’exercice passé uniquement. Selon les résultats de l’enquête, le plus grand nombre d’annonces concerne les villes de Casablanca, Marrakech et Tanger. L’enquête d’Avito révèle que Casablanca arrive en tête de peloton avec 241.000 annonces d’offres immobilières, suivie de Marrakech et Tanger avec respectivement 69.000 et 52.000 annonces.

Selon Les Inspirations Eco, la part des annonces de vente de biens immobiliers accapare 59% du total des annonces. La location ne concerne, de facto, que 41% des offres d’Avito.

Il faut noter aussi que les appartements sont les biens immobiliers les plus recherchés par les Marocains. Ils représentent pas mois de 80% des annonces publiées au cours des deux dernières années.

Pour ce qui est du prix au m2, c’est la ville de Rabat qui arrive en tête de liste avec 12.100 dirhams, suivie de Casablanca dont le prix moyen au m2 est de 11.000 dirhams. Et c’est Agadir qui occupe la 3ème position avec un prix au m2 de 9.800 dirhams.

Agadir : 56ème anniversaire du tremblement de terre.

par Abdellah Halimi – captourisme.com – 25/02/2016

La nuit du 29 février 1960 (2 Ramadan 1380), un violent tremblement de terre, d’une durée de 15 secondes et d’une magnitude de 5,7 de l’échelle de Richter, a frappé la ville d’Agadir
La nuit du 29 février 1960 (2 Ramadan 1380), un violent tremblement de terre, d’une durée de 15 secondes et d’une magnitude de 5,7 de l’échelle de Richter, a frappé la ville d’Agadir

Sous le thème :  » Ensemble pour retrouver l’identité moderne de l’urbanisme d’Agadir », la Commune d’AGADIR, en partenariat avec la Direction Régionale de la Culture, l’Association Forum Izorane N’Agadir, l’Association des Sciences de la vie et de la terre de Souss et l’Association des Habitants Autochtones d’Agadir IGHIR, célèbre la 56ème anniversaire de la reconstruction de la ville d’Agadir.

Au cours de point de presse tenu ce jeudi 25 février, les organisateurs ont le point sur l’objectif de cet anniversaire pour la glorification du Courage et du Mérite des gadiris, en étant les précurseurs de la modernité urbaine à l’échelle nationale. L’événement est une occasion pour « rendre un vibrant Hommage à la clairvoyance de la décision Royale de rebâtir une nouvelle ville,  aux victimes de cette catastrophe et au courage des rescapés, homme et femmes à rester attachés à leur ville, l’élan exceptionnel de solidarité des marocains, civils et militaires, à l’égard des sinistrés pour les secourir et les aider à reconstruire leur ville ».

Aujourd’hui une nouvelle ville moderne est reconstruite grâce à l’appel du Feu Mohamed V encore gravé en face de la municipalité de la ville : « Si la  destruction d’Agadir est l’œuvre du destin, devant lequel nous sommes impuissants, sa reconstruction sera l’œuvre de notre volonté et notre foi ».
Pour les organisateurs « cet aspect de civilité de la célébration vise à ressortir toute la symbolique qu’impose le témoignage de Respect, de la Renaissance et d’Admiration ».

Agadir : 9ème exposition nationale de Timbres et Monnaies sur le thème : Le Timbre Marocain… Instrument d’Education à la Santé

Le vernissage aura lieu le mercredi 16 mars 2016 à 19 H 00cdda0be6-d3ce-4363-9240-da766d2711f360e369da-b458-4613-9020-3d1aee7479c3

88864ae9-8b9e-46d4-b4e7-a1dc8a4b3e7e

LOUARDI VEUT CHANGER LES LOIS RÉGISSANT LA PHARMACIE

S. B. – lnt.ma – 28/02/2016

Le ministre de la Santé, M. El Housaine El Ouardi, a mis l’accent, samedi à Agadir, sur la nécessité de mettre à jour les dispositions du Dahir portant loi n 1-75-453 (17 décembre 1976) instituant et régissant l’ordre des pharmaciens.

pharmacie-600x300

Intervenant à l’occasion de l’inauguration officielle de la 2ème édition du Grand Salon international des pharmaciens du Sud, organisé par l’Alliance des syndicats des pharmaciens du Sud (ASPS), M. El Ouardi a souligné que plusieurs dispositions de cette loi sont en déphasage avec le contexte actuel et les évolutions du secteur pharmaceutique.

Dans le même sillage, le ministre de la Santé a souligné que la loi n 17-04 portant code du médicament et de la pharmacie est dépassée, précisant qu’un projet d’amendement de cette loi est en cours de préparation.

M. El Ouardi a indiqué, par ailleurs, que son département s’active à mettre un dispositif pour protéger les intérêts des pharmaciens.

Le ministre a précisé aussi que son département s’active à mettre en oeuvre une politique pharmaceutique nationale qui se fixe 10 objectifs ayant trait, entre autres, aux prix des médicaments et aux produits de santé et à leur usage rationnel.

Ces 10 objectifs ont été déclinés en 35 engagements politiques que le ministère de la Santé oeuvre à honorer dans la progressivité, et dont certains sont déjà concrétisés, a-t-il fait savoir, saluant l’esprit patriotique des pharmaciens et des autres intervenants dans le secteur de fabrication et distribution des médicament qui a permis la réduction des prix de 2.602 médicaments.

Ont pris part à cette cérémonie d’inauguration notamment le ministre délégué auprès du Chef du gouvernement chargé des Affaires générales et de la Gouvernance, M. Mohamed Louafa, le wali de la région Souss-Massa, Mme Zineb El Adaoui, le président de la région Souss-Massa, M. Brahim Hafidi, le vice-président de la Chambre des représentants, M. Abdellatif Ouahbi, le président de la Fédération nationale des syndicats des pharmaciens du Maroc, M. Mohamed Mounir Tadlaoui, le président du Conseil national de l’Ordre des pharmaciens du Maroc, M. Hamza Guedira, et le président de l’ASPS, M. Hamid Ouahbi.

Tenue sous le thème « Evolution des lois régissant la pharmacie : expériences du Québec, la Suisse, la Tunisie et le Maroc « , cette 2ème édition a été marquée par la participation des présidents des Ordres des pharmaciens du Québec, de la Suisse et de la Tunisie.

Tourisme : Les Allemands de plus en plus nombreux à visiter le Maroc

par Lahcen Oudoud – lematin.ma – 28/02/2016

Le flux des touristes allemands vers le Maroc est sur un trend haussier ces dernières années.
Le flux des touristes allemands vers le Maroc est sur un trend haussier ces dernières années.

Le nombre de touristes allemands qui visitent le Maroc a augmenté de 7,1% par an entre 2005 et 2015. Ce flux a atteint 286.328 arrivées à fin décembre dernier, en accroissement de 12,2% sur un an. Les Allemands ont ainsi représenté 5,6% des arrivées des touristes étrangers en 2015.

Le flux des touristes allemands vers le Maroc ne fléchit pas. Bien au contraire, il est depuis des années sur un trend haussier. Leur nombre a, en effet, «considérablement» augmenté, passant de 144.200 en 2005 à 286.328 arrivées à fin 2015, enregistrant ainsi un taux de croissance annuel moyen (TCAM) de 7,1%, selon l’Observatoire du tourisme. Cette tendance s’est encore raffermie l’année écoulée, puisque de 2014 à 2015, les arrivées sont passées de 255.124 à 286.328, soit une croissance de 12,2%, contre 7,3% en 2014. Les Allemands ont ainsi représenté 5,6% des arrivées des touristes étrangers en 2015.
L’analyse de la variation saisonnière des arrivées des Allemands a fait ressortir que celles-ci ont connu des fluctuations au cours de 2015, avec un pic durant les mois de mars-avril et d’octobre correspondant relativement aux vacances de Pâques et aux vacances scolaires d’automne, est-il expliqué. La ventilation des nuitées par destination a montré, quant à elle, qu’Agadir est la destination privilégiée des touristes allemands, avec une part de 48% en 2015, suivie de Marrakech (23%).

Les données publiées par l’Observatoire du tourisme sur ce marché relèvent que les modes d’hébergement privilégiés des Allemands sont pour la majorité les hôtels avec en premier lieu les 4 étoiles suivis des clubs-hôtels et des établissements 5 étoiles.
Il ressort aussi aussi de l’étude que la durée moyenne de séjour par destination n’a pas changé en 2015 par rapport à 2014. Agadir reste la destination marocaine où les touristes allemands préfèrent passer le plus de temps (7 jours en moyenne).
Concernant l’organisation du voyage, les Allemands s’informent en premier lieu à travers les agences de voyages ou les transporteurs (29%). Cependant, note l’Observatoire du tourisme, le rôle d’Internet comme principale source d’information continue de croître. Il a atteint 20% en 2015. S’agissant des motifs du choix du Maroc, 46% de touristes allemands citent d’abord le climat. La proximité et le désir de découvrir le pays sont également déterminants.

En ce qui concerne le moyen de réservation de l’hébergement, les touristes allemands ont surtout recouru aux agences de voyages/TO (55%), mais aussi aux sites de réservation (39%).
Pour les habitudes de voyages, l’Observatoire du tourisme indique qu’en majorité, les touristes allemands viennent au Maroc en couple. 70% de leurs séjours ont été effectués dans des hôtels classés et les activités les plus pratiquées par les touristes allemands durant leur séjour au Maroc sont la visite des monuments et musées et partir à la plage. Leurs dépenses totales se sont élevées à 1,9 milliard de DH à fin décembre 2015, soit 818 DH par personne et par nuitée.
Par ailleurs, 91% des touristes allemands déclarent avoir une appréciation positive de leur expérience au Maroc. La documentation touristique, le sentiment de sécurité et la qualité de service sont les facteurs les plus satisfaisants pour ces touristes.

Agadir : L’Observatoire Universitaire des Métiers et Pratiques des Médias

Halimi Abdallah – lemag.ma – 22/02/2016

En novembre 2012, la Faculté des Lettres et Sciences Humaines (Université Ibn Zohr-Agadir)a lancé un cycle de formation de master : « Métiers et Pratiques des Médias » (MPM).

8988808-14264600Le Master « Métiers et Pratiques des Médias » (MPM), initié par le Pr Omar ABDOUH, est le premier en genre au Maroc. Depuis son accréditation par le ministère de l’enseignement supérieur et la formation des cadres, ce master s’est fixé comme objectifs : « la professionnalisation, la qualification et l’innovation d’un secteur en mouvement ».

Pour réussir ce grand pari les initiateurs de ce Master ont mis en place trois structures de développement de secteur. Il s’agit de Master « Métiers et Pratiques des Médias » (MPM) qui a pour objectif de former des étudiants, futurs journalistes ainsi que le « Diplôme d’Université » qui s’adresse aux professionnels dans le cadre de la formation continue leur permettant une « re-qualification ». Ensuite « L’Observatoire Universitaire des Métiers et Pratiques des Médias » (OUPRAM) qui a pour objectif «d’accompagner les dispositifs de formation et de signer des conventions avec les différents partenaires, privés et publics, en vue de réaliser des projets de production, d’étude, de mise à niveau, voire de monter des actions de formation à destination des particuliers et des organisations ». La troisième structure est « l’Equipe de Recherche sur les Métiers des Médias et Société »(ERMMS) une plate forme qui « cible l’innovation en s’appuyant sur les expériences des organismes nationaux et internationaux qui œuvrent dans le secteur des média ».

L’OUPRAM en tant que structure reste donc ouvert aux experts, chercheurs, professionnels et intéressés par les questions relatives aux médias de participer à faire réussir ce grand challenge médiatique.

Deux outils permettent donc cet échange avec les différents intervenants dans le secteur : un site en langue arabe et française et l’« OUPRAM Tribune » comme « outil dédié aux productions écrites des étudiants et des forces vives de la nation… qui s’intéressent à l’écriture journalistique dans un souci de performance et de traitement soutenu ».

Commerce de poisson : La FAO recadre la traçabilité

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 26/02/2016

L’organisme combat la pêche illicite en mettant en place une série de normes
Elles retracent la chaîne d’approvisionnement et précisent l’origine légale des captures
Les industriels internationaux de la pêche en conclave à Agadir
La traçabilité tout au long de la chaîne d’approvisionnement  témoigne de l’origine légale des captures. Ce qui constitue un outil efficace pour combattre la pêche illicite et non réglementée .
La traçabilité tout au long de la chaîne d’approvisionnement témoigne de l’origine légale des captures. Ce qui constitue un outil efficace pour combattre la pêche illicite et non réglementée .

Plus de 50 délégations de ministères de la Pêche de plus de 50 pays se penchent sur les besoins émergents de gouvernance dans le secteur halieutique. Et ce, dans le cadre de la 15e session du sous-comité du commerce du poisson, établi par le comité des pêches  de l’organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), à Agadir. Le commerce international de poisson et de produits de la pêche a doublé en une décennie pour atteindre 144 milliards de dollars en 2014. Pour la FAO, ses Etats membres et les représentants des organisations internationales, régionales et non gouvernementales compétentes en la matière, il faut mettre en place des stratégies pour assurer la pérennité du secteur. «Il est impératif de maîtriser les nouveaux enjeux et tendances du secteur de la pêche afin d’assurer la gestion durable des produits halieutiques et la sécurité alimentaire grâce à ces produits», a déclaré  Michael George Hage, représentant de la FAO au Maroc.

Les travaux de cette session biennale ont porté sur le commerce des services liés à la pêche, l’application des directives volontaires visant à assurer la durabilité de la pêche artisanale de même que les activités liées à la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction (CITES). Et aussi sur les incidences de l’offre de produits aquacoles sur le commerce et la consommation. Les travaux de cette 15e session du sous-comité du commerce de poisson ont aussi été consacrés à l’établissement de normes FAO relatives au commerce. Il s’agit d’une série de documents qui facilitent la traçabilité tout au long de la chaîne d’approvisionnement, précisant l’origine légale des captures. Ce qui constitue un outil efficace pour combattre la pêche illicite, objectif escompté par l’Assemblée générale de l’ONU.
Dans ce sens, il faut rappeler l’accord de la FAO sur les mesures visant à prévenir et à éliminer la pêche non déclarée et non réglementée. Accord ratifié par 21 nations et qui devrait avoir les 25 ratifications nationales requises pour entrer en vigueur d’ici la session du comité des pêches prévue en juillet prochain, au siège de la FAO. Pour rappel, le sous-comité du commerce de poisson est un espace d’échange pour défendre et préserver les intérêts en matière d’accès aux marchés internationaux, notamment pour les pays en voie de développement. Il est ainsi chargé de l’examen périodique de la situation et des perspectives des principaux marchés des produits de la pêche, en prenant en compte les facteurs qui influent sur ces marchés. Il propose également des mesures propres à promouvoir le commerce international du poisson et des produits de la pêche et à améliorer la participation des pays en développement à ce commerce. La formulation des recommandations pour introduire des normes internationales de qualité et harmoniser les procédures et les règles de contrôle et d’inspection de la qualité est une de ses autres missions.
La pêche, un levier économique important
Les recettes issues du commerce de poisson au Maroc représentent près de 2 milliards de dirhams, indique Zakia Driouch, secrétaire générale du département de la Pêche maritime. Grâce à la stratégie Halieutis mise en place par le ministère de tutelle, 93% des pêcheries à teneur commerciale sont aujourd’hui gérées par des plans d’aménagement.  Des mesures de contrôle rigoureuses permettent aussi de  lutter contre la pêche illicite et non réglementée, dont le contrôle des navires de pêche via le système VMS (Vessel Monitoring System). 

Agadir / Conseil régional du tourisme Une nouvelle équipe aux commandes

par fatiha Nakhli – leconomiste.com – 26/02/2016

Le produit, les connexions aériennes, la promotion… les outils à développer
Une assemblée générale extraordinaire prévue en avril prochain
Le nouveau bureau exécutif du CRT va porter une réflexion sur le fonctionnement général de la structure. Une assemblée générale extraordinaire est prévue en avril prochain.
Le nouveau bureau exécutif du CRT va porter une réflexion sur le fonctionnement général de la structure. Une assemblée générale extraordinaire est prévue en avril prochain.

Guy Messaoud Marrache, nouveau président du Centre régional du tourisme CRT d’Agadir, a du pain sur la planche. Pour son élection, la semaine dernière, une présence massive des opérateurs et professionnels du tourisme qui saluent cette nomination sur laquelle beaucoup d’espoirs sont fondés. Parmi eux, un essentiel: la relance du secteur touristique, grand générateur d’emplois et pilier de l’équilibre économique, aussi bien régional que national. «Au cours de ces 10 dernières années, Agadir a beaucoup grandi mais le secteur du tourisme n’a pas connu le même développement», a déclaré Guy Marrache dans son allocution. «La capacité litière est restée quasiment la même et le secteur touristique, sensible à toutes les crises, a subi de plein fouet les conséquences de toutes celles qui se sont succédé depuis 2008», a-t-il ajouté. Un constat clair et net qui confirme le grand challenge que doit relever le nouveau président, avec l’aide de son équipe et de toutes les bonnes volontés locales, pour un nouveau redémarrage du secteur. Pari tout à fait possible à gagner d’autant plus que le chef-lieu du Souss est riche en  potentialités tant naturelles qu’humaines. Agadir a en effet son identité et des offres touristiques à mettre en avant. Elle peut s’enorgueillir d’être l’une des plus belles baies du monde, de comprendre des parcs naturels, des montagnes, un riche arrière-pays, des plages devenues des spots mondialement connus et appréciés par les sportifs et les surfers professionnels… Autant d’atouts à valoriser pour attirer  et fidéliser les touristes. La nouvelle équipe du CRT compte de même développer un tourisme de niche, en travaillant sur des thématiques qui soient adaptées aux différents types de clientèle. Tourisme de plaisance, tourisme sportif et de bien-être… Avec aussi l’amélioration de l’offre sur le tourisme d’affaires dont les recettes sont en moyenne plus élevées, et qui mérite une attention particulière. En plus du MICE, vecteur important pour la promotion de la destination. «Le développement touristique de la région est tributaire de trois fondamentaux, un bon produit, une bonne desserte aérienne et des outils pragmatiques de promotion», déclare Guy Marrache, qui compte se focaliser sur ces axes, sans négliger aucune de leurs composantes, afin de redonner un nouveau souffle à ce secteur névralgique. Le nouveau bureau exécutif du CRT va porter une réflexion sur le fonctionnement général de la structure et va tenir une assemblée générale extraordinaire en avril prochain. L’objectif étant de soumettre une proposition de refonte des statuts et de procéder à la formation d’un conseil d’administration.

La suite des 6 Heures de Kart du MRK Agadir

La course de 6 heures a débuté hier, en milieu d’après-midi.

Voici une petite vidéo prise vers 16 heures :

Ensuite, la nuit est tombée et la course s’est poursuivie, toujours aussi animée.
Quelques photos prises dans la soirée pendant laquelle le vent et le froid ont sévi en gênant plus les spectateurs que les coureurs !

Voici tous les karts avec le nom du sponsor, par ordre de N° encore en course vers 20 Heures

1 : ZenobiaIMG_53072 : Le ZIMG_5308

3 : Le BluntIMG_5369

6 : WTMIMG_5313

7 : AzigzaoIMG_5376

8 : Côté Court : Abandon

10 : Menara BriqueIMG_5383

12 : GustoIMG_5340

13 : CrocoparcIMG_5309

14 : Dyar ShemsiIMG_532715 : WebhelpIMG_5382

16 : Univers d’ArganeIMG_5362

17 : Shem’s CasinoIMG_5375Quelques passages pris au hasard :IMG_5332 IMG_5336 IMG_5360 IMG_5378 IMG_5389 IMG_5392 IMG_5409 IMG_5414 IMG_5426 IMG_5434 IMG_5436 IMG_5437 IMG_5446 IMG_5451L’arrivée, avec le premier du classement : Nadir Kabbage !IMG_5457 IMG_5459 IMG_5460

Le tableau des classements :IMG_5462
Le Podium :

en 3ème position : Dyar ShemsiIMG_5468En deuxième position : Webhelp, l’équipe de Khalid Kabbage

IMG_5467Et sur la première marche : Menara Brique, l’équipe menée par Nadir Kabbage
IMG_5472

Une photo de famille des coureurs qui ont fait preuve d’un fair-play exemplaire, avec une course disputée par tous dans la bonne humeur et l’amitiéIMG_5476

L’organisation a été exemplaire à tous égards : pas la moindre faille ! Bravo Messieurs !IMG_5485Pour finir et se réchauffer un peu, un somptueux buffet de gourmandises :IMG_5488

Et ce matin, dimanche, l’animation continue sur le parcours de Kart avec trois courses disputées avec des karts à moteurs 2 temps, encore plus rapides que ceux d’hier (4 temps)

Photos et vidéo M. Terrier

Les 6 heures de Kart du MRK Agadir

Le départ des 6 heures a été donné tout-à-l’heure à 15 H 15.

Voici le départ, mieux que si vous y étiez ! ! !IMG_5196 IMG_5197 IMG_5198 IMG_5199 IMG_5200 IMG_5201 IMG_5203 IMG_5205 IMG_5206 IMG_5207 IMG_5208 IMG_5209 IMG_5210 IMG_5211 IMG_5212

C’est Khalid Kabbage qui est parti en tête, suivi de Nadir Kabbage.

Quelques images des premiers tours :IMG_5213 IMG_5215 IMG_5217 IMG_5219 IMG_5220 IMG_5221

Khalid est encore devant, mais Nadir se rapproche très vite et va bientôt prendre la têteIMG_5224IMG_5226IMG_5228IMG_5229IMG_5233IMG_5240IMG_5242IMG_5245IMG_5253IMG_5258IMG_5259

IMG_5261 IMG_5263 IMG_5270 IMG_5272

Après un peu moins d’une demi-heure de course, ce sont les premiers relais IMG_5277IMG_5278IMG_5279IMG_5280IMG_5284IMG_5285IMG_5286IMG_5287Un relais très acrobatique pour Khalid Kabbage qui devait avoir un siège éjectable ! ! ! IMG_5300IMG_5301

Près de l’entrée, la moto n,° 82 de mon ami Harite Gabari, avec laquelle il a eu tant de déboires pendant le dernier Dakar. Pour lui, ça va : il m’a confirmé être maintenant rétabli !IMG_5305

On change de sport le temps de voir deux photos de Maha Haddioui, notre célèbre golfeuse gadirie qui était dans les stands :IMG_5303 IMG_5304

La fin de la course sera vers 21 H 15. Je vais y retourner et vous pourrez en voir les photos demain matin !

Photos M. Terrier

VIDÉO : UN GRAND REPORTER ITALIEN VANTE LA STABILITÉ RÉGNANT AU SAHARA MAROCAIN

par Ziad Alami – le360.ma – 26/02/2016

Photo du reportage réalisé par le site d'information italien "Gli Occhi della Guerra" (appartenant au quotidien Il Giornale).
Photo du reportage réalisé par le site d’information italien « Gli Occhi della Guerra » (appartenant au quotidien Il Giornale).

Dans un reportage réalisé à l’occasion de la récente visite du roi Mohammed VI à Dakhla, un site d’information relevant du quotidien italien «Il Giornale» met en exergue la dynamique de développement et la stabilité dont jouit cette ville et le Sahara marocain en général. Choses vues.

Y a-t-il réellement une «tension» au Sahara marocain? C’est la question de départ que s’est posée le journaliste reporter italien, Matteo Carnieletto de son nom, venu lui-même dresser in situ l’état des lieux et en rendre compte au site d’information «Gli Occhi della Guerra (relevant du prestigieux quotidien «Il Giornale»).

Circulez, ce n’est qu’un maillon de la chaîne de mensonges colportés par la machine de propagande du Polisario, martèle le journaliste italien. Dans un reportage, réalisé à l’occasion de la récente visite du roi Mohammed VI à Dakhla, après Laâyoune et Ouarzazate, où le souverain a lancé des chantiers d’envergure au profit de la population des provinces du sud, Matteo Carnieletto non seulement n’a trouvé aucun soupçon de «tension» mais il a pu prendre la mesure du développement que le «roi itinérant» a su imprimer à cette partie chère au royaume, en l’occurrence le Sahara marocain.

Une appartenance marocaine revendiquée et assumée par la population locale, souligne l’auteur du reportage, précisant que l’identité commune est exprimée avec une «pointe d’orgueil» par les habitants des provinces sahariennes, envers et contre les VRP de la chimère séparatiste.

«Le roi du Maroc, attentif aux problèmes sociaux du royaume, a mis depuis son accession au Trône en 1999, une série de réformes politiques, dont celle relative au statut de la femme, afin d’ériger le Maroc à l’avant-garde des Nations», met-il en exergue.

Une ambition que le souverain a pu traduire dans les faits par le lancement de projets d’envergure internationale, relève encore le journaliste reporter, qui en veut pour exemples l’inauguration dernièrement à Ouarzazate de la plus grande centrale solaire au monde «Complexe Noor», l’important centre d’exploitation des phosphates à Laâyoune, ou encore la nouvelle autoroute devant relier Laâyoune à Agadir.

A Dakhla, l’heure est plutôt à la satisfaction, décrit Matteo Carnieletto. «Le roi Mohammed VI vient d’insuffler une impressionnante dynamique socio-économique créatrice de richesses locales», observe le journaliste reporter, citant en exemple l’inauguration par le souverain de la nouvelle structure portuaire dédiée à la pisciculture». «Une activité économique qui vient s’ajouter à celle générée par la promotion des sports de la glisse, qui ne cessent de renforcer l’attraction touristique d’une ville en pleine expansion urbaine».

Vous avez bien lu: une ville, comme d’ailleurs toutes les provinces sahariennes marocaines, en pleine expansion urbaine, sans toutefois sacrifier son cachet traditionnel authentique, fait valoir le journaliste reporter. Un Maroc où se tutoient, en effet, modernité et tradition. Et c’est le titre de ce reportage-témoignage.

Le wali de la région Souss-Massa appelle à restituer aux zones industrielles de la région leur vocation initiale

MAP-lemag.ma – 26/02/2016

Agadir – Le wali de la région de Souss-Massa et gouverneur de la préfecture d’Agadir-Ida Outanane, Mme Zineb El Adaoui, a appelé, jeudi à Agadir, à restituer aux zones industrielles (ZI) de la région Souss-Massa leur vocation initiale et à mettre fin à la spéculation foncière qui entrave leur développement.

9018765-14320948

Mme El Adaoui, qui s’exprimait lors d’une réunion tenue au siège de la wilaya pour examiner les problèmes entravant le développement des ZI de Souss-Massa, a souligné que ces zones industrielles ont été déviées de leur mission initiale consistant à créer de la richesse et de l’emploi, à cause de certains comportements irresponsables.

En effet, plusieurs lots de terrains qui ont été acquis pour mettre en place des projets industriels demeurent jusqu’à présent inexploités et dont les propriétaires se sont livrés au jeu de la spéculation au lieu d’investir et de mettre en place un projet industriel comme cela était programmé avant, a-t-elle fait savoir, mettant l’accent sur la nécessité d’élaborer un dispositif juridique et administratif pour rompre avec ces pratiques et rendre aux ZI le rôle qui leur est dévolu par la loi.

La responsable a appelé, à cet égard, à revoir les cahiers de charges et à les faire adapter aux spécificités territoriales et à faire un benchmarking pour tirer profit des expériences réussies aux niveaux national et international.

Il faut viabiliser, réhabiliter et valoriser ces zones afin d’inciter les promoteurs industriels à venir investir, a-t-elle souligné.

Plusieurs autres problèmes gangrènent ces zones dont la collecte des déchets, les problèmes de transports, la sécurité et la signalisation insuffisante.

La région Souss-Massa compte 10 zones industrielles dont deux parcs industriels de dernière génération à savoir le parc Haliopolis et le parc Agropole qui est en cours de viabilisation.

D’un goût global de 1.119 MDH, ces zones s’étendent sur une superficie de 1.083 hectares totalisant 3074 lots.

Regardez « Sand art « Beautiful Morocco » by Kseniya Simonova

Admirable !

Kseniya Symonova, née en 1985, est une artiste ukrainienne réalisant des films d’animation de sable. Grande gagnante de l’émission ukrainienne « L’Ukraine a un incroyable talent » en 2009, cette jeune femme a ému le jury en réalisant un numéro d’art performance mettant en mouvement des tableaux à base de sable.

Evaluation à sens unique de la Vision touristique 2020

par Meyssoune Belmaza – libe.ma – 25/02/2016

9016806-14317179

Au Royaume, le compte à rebours a, d’ores et déjà, commencé pour la stratégie de développement touristique dénommée «Vision 2020». D’où le récent coup d’envoi donné par le ministère du Tourisme de l’étude d’évaluation à mi-parcours prévue justement dans le cadre de cette vision.
En réalité, tous les concernés de la profession mettent actuellement les bouchées doubles pour que celle-ci ne débouche pas sur un flop.  Ainsi, des meetings sont-ils organisés, çà et là, afin de tenter de «prouver» en quelque sorte que le processus va bon train.
Dernière en date des rencontres : la signature d’une convention-cadre de partenariat pour le développement du produit touristique au niveau des provinces du Nord par la Société marocaine d’ingénierie touristique (SMIT) et l’Agence pour la promotion et le développement économique et social des préfectures et provinces du Nord (APDN). Le but en est  d’œuvrer collectivement pour concrétiser les ambitions et les enjeux de développement touristique définis dans les provinces du Nord dans le cadre de la «Vision 2020».
Cependant, s’il est vrai que cette visée tend, au niveau régional, à renforcer la synergie et la coopération entre les deux acteurs publics, il n’en demeure pas moins qu’elle rejoint, en parallèle, les objectifs fixés il y a cinq ans, à savoir une meilleure création de richesse ainsi  qu’une capitalisation sur l’expertise et les savoirs des différents maillons de la chaîne de développement du produit touristique
Toujours est-il que c’est dans le cadre d’une réunion de travail tenue à Rabat et présidée par le ministre du Tourisme ainsi que tous les professionnels du secteur que l’étude d’évaluation à mi-parcours a été lancée.
«Cette dernière permettra d’établir un diagnostic de l’état d’avancement des différents chantiers de la vision et leurs impacts sur l’industrie touristique nationale», explique le communiqué du ministère du Tourisme parvenu à Libé. Et de faire savoir que cette évaluation s’impose au vu du contexte mondial et des bouleversements majeurs de la situation géostratégique et de ses incidences sur l’industrie touristique mondiale et de l’évolution de la structure des marchés touristiques caractérisée par de nouveaux défis, enjeux et modes de communication via le digital. Le ministère indique, à ce propos, que ladite évaluation de la Vision 2020 vise à mettre en place de nouveaux leviers d’accroissement de l’offre et de la demande touristique et de réajuster les objectifs tracés pour l’industrie touristique marocaine, notant qu’elle permettra, parallèlement, d’établir un diagnostic des points de blocage recensés tout au long de la chaîne de valeurs touristique et de proposer les scénarii de réajustement à travers un plan d’accélération 2016-2020.
En outre, la même source souligne que cette évaluation s’articulera autour de trois axes, qui sont l’analyse des progrès pour la période 2011-2015 par rapport aux résultats attendus, le diagnostic des démarches et mesures d’accompagnement de l’opérationnalisation des chantiers/programmes de la Vision 2020 et l’analyse des tendances internationales du secteur du tourisme, de la demande y afférente, de l’offre et de la concurrence à l’horizon 2020.
L’initiative est louable, affirment plusieurs experts avisés quoiqu’ils insistent pour souligner que le développement du secteur touristique doit passer à la vitesse supérieure.
Même son de cloche du côté du wali de la région de Souss-Massa et gouverneur de la préfecture d’Agadir-Ida Outanane, Zineb El Adaoui, qui s’exprimait récemment à l’ouverture des travaux de l’assemblée générale ordinaire du Conseil régional de tourisme (CRT) de la région, et qui a rappelé, à juste titre, que ce secteur demeure extrêmement sensible.
Et ce n’est pas tout. Elle a mis en exergue que la responsabilité de promouvoir ce secteur incombe à l’ensemble des intervenants qu’ils soient professionnels, élus, représentants de la société civile ou d’institutions publiques ajoutant que le tourisme reflète l’image du Maroc et des Marocains.
Une réalité qui a été corroborée précédemment par le nouveau président du CRT de Souss-Massa, Guy Messaoud Marach, qui a également précisé qu’au sujet du développement du tourisme dans la région Souss-Massa, il doit passer par trois fondamentaux interdépendants : un bon produit, une bonne desserte aérienne et des outils pragmatiques de promotion.
Au cours de ces 10 dernières années, Agadir a beaucoup grandi mais le secteur du tourisme n’a pas connu le même développement que pour Marrakech qui a enregistré une évolution extraordinaire en un temps record et une fréquentation très importante grâce à une desserte aérienne dynamique, a-t-il déploré, soulignant l’importance de tirer profit de l’énorme potentiel touristique de la région, en particulier la nouvelle station de Taghazout qui « sera infiniment stratégique au développement et la pérennisation de notre destination ».
C’est dire qu’il y a encore matière à faire dans le sillage de l’étude d’évaluation de la Vision 2020.

Agadir : Un programme pour améliorer les compétences des jeunes

par Nadia Ouiddar – lematin.ma – 26/02/2016

«Advantage Trainer Programme», un projet initié par le British Council qui vise l’intégration des jeunes des régions de Souss-Massa et Marrakech-Safi, vient d’être lancé à Agadir.

Le programme œuvrera à améliorer les compétences de 20 formateurs des centres de jeunesse, des centres de formation professionnelle pour les femmes et des ONG partenaires.
Le programme œuvrera à améliorer les compétences de 20 formateurs des centres de jeunesse, des centres de formation professionnelle pour les femmes et des ONG partenaires.

Le British Council a lancé, récemment à Agadir, une initiative de développement des compétences «Advantage Trainer Programme» au Maroc, en partenariat avec le ministère de la Jeunesse et des sports. Le but de cette initiative est d’accroître l’employabilité et l’intégration des jeunes des régions de Souss-Massa et Marrakech-Safi. Le programme vise essentiellement, d’un côté, à aider les jeunes à acquérir les connaissances, les compétences et la confiance nécessaires pour intégrer le marché du travail et, de l’autre, à améliorer les chances d’épanouissement des communautés et des personnes défavorisées, et ce à travers la promotion du dialogue interculturel, le développement social par la communauté et les connaissances nécessaires au changement social.

Pour l’année 2015-2016, le programme œuvrera à améliorer les compétences de 20 formateurs des centres de jeunesse, des centres de formation professionnelle pour les femmes et des ONG partenaires, que ce soit au niveau du contenu, des programmes ou des méthodes requises pour fournir des services intégrés de soutien aux compétences sociales et à l’employabilité.

Lors de la deuxième phase, les formateurs vont contribuer positivement à l’évolution socio-économique de leurs propres communautés en soutenant et en formant un groupe de 700 jeunes hommes et femmes marginalisés, âgés de 18 à 29 ans. Les ateliers aident les jeunes à améliorer leurs compétences personnelles et sociales en vue de mieux les habiliter à identifier les problèmes et préconiser des changements dans leurs communautés. «Cette initiative permettra d’aider les jeunes dans les deux régions à devenir des citoyens plus actifs et des leaders communautaires et les préparer à lancer avec succès leurs propres activités génératrices de revenus, de renforcer les institutions et d’assurer les conditions nécessaires à la croissance économique», indique un communiqué de British Council.

À souligner que le nouveau programme se base sur le succès du partenariat primé de compétences internationales, qui a été signé entre des institutions dans le Royaume-Uni et le Maroc. Ce programme a produit des stagiaires mieux équipés pour le lieu de travail, en phase avec les normes internationales, et ce au profit de la population jeune vulnérable du Maroc et du Royaume-Uni. Le programme vise aussi à créer une approche innovante et efficace pour la réinsertion, de manière à offrir un modèle qui peut être reproduit dans toutes les institutions au Maroc et qui soutient les jeunes issus de milieux vulnérables et les encourager à entreprendre des activités génératrices de revenus.

Programme compétences et employabilité

Le programme du British Council Compétences pour l’emploi se penche sur les thèmes de compétences et de l’entreprise pour soutenir le développement de stratégies de l’éducation qui permettent de former des jeunes mieux préparés pour le monde du travail. Le programme vise également à aider les employeurs à devenir pleinement engagés dans le développement des compétences, afin que les jeunes acquièrent les compétences nécessaires, non seulement pour favoriser la prospérité économique, mais aussi pour faire face aux futurs défis internationaux.

Les recettes issues du commerce du poisson au Maroc ont atteint 2MMDH

libe.ma – 27/02/2016

9017209-14317834

La 15ème session du Sous-comité du commerce du poisson relevant du comité des pêches de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) s’est tenue récemment à Agadir, avec la participation de délégations représentant une cinquantaine de pays, outre des représentants d’organisations internationales, non-gouvernementales, du secteur privé et des observateurs.
Les travaux de cette 15ème session du Sous-comité du commerce du poisson ont porté sur deux objectifs principaux : gérer de manière durable les produits halieutiques et assurer la sécurité alimentaire grâce à ces produits, a souligné dans une déclaration à la MAP le représentant de la FAO au Maroc, Michael George Hage.
La secrétaire générale du département de la Pêche maritime, Zakia Driouich, a indiqué, de son côté, dans une déclaration similaire, que cette session est d’une grande importance étant donné que les délégations présentes vont se pencher sur la question des barrières non-tarifaires qui entravent le commerce. Il est donc très important que le Maroc prenne part et décide des normes qui vont être appliquées au commerce international, a-t-elle affirmé.
Les recettes issues du commerce du poisson au Maroc ont atteint 2 milliards de dirhams, a-t-elle ajouté, soulignant que le département de la Pêche maritime et grâce à la stratégie Halieutis a mis en place des mesures draconiennes qui ont fait que 93 % des pêcheries à teneur commerciale sont désormais gérées par des plans d’aménagement, outre des mesures de contrôle rigoureuses pour lutter contre la pêche illicite et non-réglementées, le contrôle des navires de pêche via le système VMS (Vessel Monitoring System) et la restructuration du département de la Pêche en créant une direction dédiée au contrôle.
Les travaux de cette 15ème session du Sous-comité du commerce du poisson seront consacrés également à l’établissement de normes FAO relatives au commerce, a-t-elle fait savoir, précisant que ces normes ne sont pas obligatoires mais ont quand même une valeur juridique en cas de litige.
Le wali de la région Souss-Massa et gouverneur de la préfecture d’Agadir Ida Outanane, Zineb El Adaoui, s’est pour sa part félicitée de la tenue de cette session à Agadir réunissant une cinquantaine de pays et plus de 250 participants, notant que le Maroc est considéré comme leader dans ce domaine et a cumulé une expérience très soutenue dans le secteur de la pêche.
Mme El Adaoui a indiqué que le Maroc, attaché à la coopération Sud-Sud à laquelle plaide SM le Roi Mohammed VI, a tenu à une forte représentativité des pays africains aux travaux de cette session en invitant une douzaine de pays à prendre part à cette réunion.
Le Sous-comité du commerce du poisson a été établi par le Comité des pêches (COFI) lors de sa seizième session en 1985, conformément au paragraphe 10 de l’article XXX du règlement général de l’Organisation, et à l’article II du règlement intérieur du COFI.
Le Sous-comité est ouvert à tous les pays membres de l’Organisation. Les pays qui ne sont pas membres de l’Organisation, mais qui sont membres de l’Organisation des Nations unies, de l’une quelconque de ses institutions spécialisées ou de l’Agence internationale de l’énergie atomique, pourront être admis comme membres du Sous-comité, par le conseil de l’Organisation.
Le Maroc est actuellement vice-président de ce Sous-comité présidé par la Norvège.

Belle journée Détente et Pétanque à Taghazout

Une belle et agréable journée consacrée à la pétanque, organisée par Decameron Explorer au Hyatt Place Taghazout Bay qui avait tout prévu, même le cochonnet de circonstance :IMG_5059détail de la même photo :IMG_5059-001

avec la présence de Philippe Quintais, 12 fois champion du monde, IMG_5060qui prodiguait des conseils aux aficionados de la pétanque venus profiter de son expérience :IMG_5058 IMG_5061

La matinée était consacrée à différents ateliers qui permettaient de travailler la précision :

IMG_5075 IMG_5077Tous étaient à l’écoute, attentifs, et essayaient d’appliquer les conseils du « Prof »IMG_5078 IMG_5085J’ai, moi-aussi, essayé d’appliquer tant bien que mal les recommandations prodiguées IMG_5084IMG_5065Les exercices étaient de plus en plus « pointus »IMG_5089 IMG_5090

et, après le pointage, le tir avec, là aussi, des exercices gradués où Philippe Quintais a pu faire preuve de son adresse qui explique qu’il ait pu être 12 fois champion du monde !IMG_5162 IMG_5166

Après ça, c’était l’apéritif avec les commentaires des « pros »IMG_5175 IMG_5178 IMG_5180 IMG_5184dans le cadre exceptionnel du Hyatt PlaceIMG_5177 IMG_5185 IMG_5192

Après avoir dégusté les crudités, grillades, desserts… au bord des piscines,IMG_5187

l’après-midi était consacré aux parties très disputées, mais dans une excellente ambiance où tous ont essayé de mettre en application ce qu’ils avaient appris le matinIMG_5189 IMG_5190 IMG_5191 IMG_5193

Vous pouvez encore profiter demain samedi de cette si agréable animation qui aura également lieu sur toute la journée.

Un sympathique événement qui participe à l’animation de la région d’Agadir et qu’il sera agréable de voir renouvelé pour le plaisir de tous !

A chaque région sa grève

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 25/02/2016

Le mouvement de grève décrété par les quatre centrales syndicales a été plus ou moins respecté dans les régions, particulièrement au niveau du secteur public et du transport. Si à Fès, les services communaux de la mairie de Driss Azami ont tous travaillé, dans d’autres villes les guichets sont restés fermés. Tour d’horizon des principaux chefs-lieux.

■ Oujda: Forte mobilisation dans le public

A chaque région sa grève

Forte mobilisation pour «réussir» le mouvement de grève au niveau des administrations publiques et semi-publiques: services municipaux, communes,  arrondissements, banques, établissements scolaires, dispensaires de santé (à part ceux qui assurent la garde), justice, différentes délégations ministérielles et surtout le transport urbain (les salariés des deux sociétés de bus). Le taux de participation a frôlé les 75%, selon Hassan Benaini, responsable local de la FDT. Des commissions communes, constituées de syndicalistes, ont sillonné certaines administrations pour juger sur le terrain le taux de participation et sensibiliser les hésitants. Plusieurs grévistes reprochent aux syndicats qui appellent à la grève de se contenter de communiqués au lieu de descendre sur le terrain. Toutefois une faible mobilisation a été enregistrée dans le privé. À part quelques bureaux d’architectes et avocats, les pharmaciens et les médecins n’ont pas rejoint le mouvement de grève. De leurs côtés les taxieurs et les diplômés chômeurs ont tenu un sit-in devant la municipalité pour sensibiliser à leurs causes.

■ Tanger: Le mouvement au ralenti
Une journée presque normale à Tanger. Dans les rues, l’activité ne semble pas avoir été trop touchée. Les transports en commun étaient disponibles et aucun déficit n’a été relevé à ce niveau. Seuls les administrations et les établissements d’enseignement public ont été touchés par cette grève mais le taux de participation était faible à l’heure où nous mettions sous presse. Dans les zones industrielles, le calme est de rigueur, même si certains rassemblements ont été relevés, sans incident majeur. A noter que les entreprises, rôdées à cet exercice, ont pris leurs précautions pour éviter les surprises en décalant leur production. C’est le cas des entreprises exportatrices qui évitent les envois les jours de grève.

■ Fès: Mi-figue/mi-raisin
A Fès, la grève d’hier était perçue comme une journée de repos pour une certaine catégorie de fonctionnaires. A la mi-journée, le bilan était mitigé. Ainsi, à la Radeef et l’ONEE, l’on a assuré le service minimum grâce aux équipes de la permanence. La participation la plus élevée a été enregistrée du côté de l’enseignement, le transport public, et la santé publique, estiment des sources syndicales (l’UMT, l’UGTM et la CDT) qui parlent d’une grande adhésion. Pour ce qui est des services communaux, la mairie de Driss Azami El Idrissi a travaillé à plein régime. Normal, puisque les fonctionnaires craignent surtout les réactions du maire pjidiste et de la centrale syndicale de son parti (UNTM). La situation semblerait aussi «très normale» dans les tribunaux. Ailleurs, au quartier industriel de Sidi Brahim, plusieurs ouvriers ont chômé, non pas pour cause de grève, mais plutôt pour manque ou absence de commandes. Signalons à cet effet que nombre d’usines appartenant à de grandes familles du textile ont mis récemment la clé sous le paillasson. D’autres tournent au ralenti…ou à moitié de leur capacité. En attendant des jours meilleurs, et afin de contrecarrer tout dérapage, la présence des forces de l’ordre a été remarquablement renforcée ce 24 février à Fès.

■ Marrakech: 40% de taux de participation
A Marrakech, plusieurs administrations publiques ont répondu à l’appel de grève lancé par les syndicats. Mais d’après les autorités locales, le taux moyen de participation à ce débrayage reste faible et se situe à 40%. Un taux qu’il faut relativiser selon le secteur et les administrations. Ainsi, dans certains bureaux des collectivités locales, la grève a été totalement observée alors que d’autres administrations relevant de l’Intérieur ont eu une journée normale de travail. Sur le terrain, la paralysie a été aussi constatée  du côté de certaines banques, la Radeema par exemple. Le transport urbain et aérien a maintenu l’activité. Du côté de l’enseignement, les établissements publics -écoles, lycées et certaines facultés- ont massivement répondu à l’appel à la grève. La santé également.

■ Agadir: Le public chôme, le privé travaille
Dans le chef-lieu du Souss, la grève a bien eu lieu mais n’a pas causé l’inertie de la ville. Dans le secteur du transport, le taux de participation est de près de 40%. «Je participe à la grève aujourd’hui car nous connaissons beaucoup de contraintes qui sont dues à l’anarchie et à la non structuration du secteur», témoigne ce chauffeur de taxi.  Dans les établissements d’enseignement public, le taux de participation était assez important, certaines structures ayant tout simplement fermé pour la journée après avoir renvoyé les élèves. Dans les hôpitaux publics, un service minimal a été assuré, notamment celui des urgences. «Nous sommes satisfaits du taux de participation et nous espérons que le gouvernement va saisir notre message», déclare Lahoucine Bouberj, secrétaire-général adjoint de l’UMT régionale Agadir. Il faut signaler qu’un sit-in a aussi été organisé durant 2 heures ce mercredi matin. Il est motivé par les administrateurs et les administrateurs adjoints, et aussi par les enseignants stagiaires. Dans les fermes et les stations d’emballage, le taux de participation est de 50%, nous indique la même source. Par contre, il n’y a pratiquement pas eu de participation du secteur privé. A noter qu’au niveau de la Faculté des sciences juridiques, économiques et sociales (FSJES), les examens se sont déroulés normalement. La plupart des enseignants ayant choisi de rejoindre leurs postes comme à l’ordinaire.

Maroc : Le concept des toilettes publiques de luxe fait ses premiers pas

par Mokhtar Grioute – lematin.ma – 24/02/2016

Le projet a nécessité un investissement de 2,5 millions de DH et constitue le premier de huit autres boutiques-toilettes qui seront réalisées en préfabriqué et équipées de photovoltaïques et de procédés pour le traitement des eaux usées.
Le projet a nécessité un investissement de 2,5 millions de DH et constitue le premier de huit autres boutiques-toilettes qui seront réalisées en préfabriqué et équipées de photovoltaïques et de procédés pour le traitement des eaux usées.

Une boutique-toilettes de luxe, concept original de toilettes publiques haut de gamme alliant une hygiène irréprochable à un véritable lieu de bien-être, a ouvert ses portes, le 23 février à Marrakech.

Située en plein cœur de la médina, à proximité des Tombeaux Saâdiens, la boutique-toilettes de luxe est la première du genre au Maroc. Ce lieu d’aisance propose une vision nouvelle des toilettes avec des «trônes tendance», des décorations modernes et une hygiène irrépréhensible. Il s’agit, en effet, d’un service de luxe qui permet aux usagers, en plus de satisfaire un besoin naturel, d’acheter des produits dans ces «toilettes-magasins». Baptisé «DarLodo» (salle d’ablutions), ce concept, qui fait ses premiers pas au Maroc, s’adresse aussi bien aux touristes en quête de lieux d’aisance qu’aux Marocains à la recherche d’un endroit pour faire leurs ablutions ou acquérir des produits de toilette de haute qualité. Ce concept unique et respectueux de l’environnement est accessible au public pour 5 dirhams.

Ce projet inédit s’inscrit dans la droite ligne des actions menées depuis déjà deux ans par le conseil communal de la Cité ocre dans l’optique d’améliorer l’environnement touristique. Outre l’implantation de boutiques-toilettes de luxe dans les principaux passages de touristes, ces opérations ont porté sur le renouvellement du contrat de nettoiement de la ville, l’installation de kiosques «Accueil et information» et la réhabilitation des places publiques de la médina. Selon les responsables de l’enseigne, outre ce projet qui a nécessité un investissement de 2,5 millions de DH, la ville de Marrakech sera dotée de huit autres boutiques-toilettes publiques réalisées cette fois-ci en préfabriqué et équipées de photovoltaïques et de procédés pour le traitement des eaux usées. Des boutiques-toilettes seront également implantées aux abords des lieux touristiques les plus fréquentés dans chacune des villes impériales, en plus d’Agadir et Tanger, l’objectif étant d’atteindre 150 unités d’ici 2020 à travers le Royaume.

Par le biais de ces réalisations, le fondateur de «DarLodo», Mohamed Hamdoula, entend, en tant que Marocain résidant à l’étranger, conforter davantage l’image du Maroc, un pays, dit-il, «qui n’a de cesse de démontrer sa modernité, sa capacité d’innovation et son caractère démocratique, tout en conservant son authenticité, sa culture et son identité». Il a également fait savoir que son enseigne «ambitionne de devenir le numéro un du secteur des toilettes publiques de luxe au Maroc, en déclenchant une véritable révolution en matière de lieux d’aisance».

Vague de froid au Maroc : C’est presque fini !

par Imane Nigrou – aujourdhui.ma – 23/02/2016

Ce changement de temps brutal et radical s’opère en montagne de façon plus significative pour une simple raison : l’irruption d’air froid en altitude y occasionne de très abondantes chutes de neige.

Froid maroc

Alors qu’on évoquait un début de sécheresse accompagné d’une saison hivernale assez chaude au Maroc, le Royaume a été «surpris» par une vague de froid qui perdure depuis une semaine déjà. Bénéfique pour la nappe phréatique et pour certaines agricultures, elle n’a pas été sans conséquences au  niveau des régions enclavées. Combien cette vague va-t-elle encore durer et quelles en sont les causes ? ALM vous apporte quelques éclairages sur cet hiver tardif.

Après deux mois d’absence de précipitations, de la neige, de la grêle et des pluies parfois orageuses se sont abattues sur le Maroc au cours de la semaine écoulée. Une situation due «essentiellement à un flux nordique qui a ramené des masses d’air froides de Scandinavie», nous explique Youabd Lhoussaine, chargé de communication au sein de la Direction nationale de la météorologie. Ce qui se traduit, concrètement, par des chutes importantes de températures au  niveau de l’Oriental et des reliefs de l’Atlas. Ces masses d’air ont pour conséquence directe une baisse de température de 5° à 10° degrés par rapport à  la moyenne. Par ailleurs, ce changement de temps brutal et radical s’opère en montagne de façon plus significative pour une simple raison : l’irruption d’air froid en altitude y occasionne de très abondantes chutes de neige. Et tel a été justement le scénario observé au Rif, aux moyen et au grand Atlas où l’on atteint facilement le 1 km de hauteur. «Ces neiges ont recouvert le sol d’une couche atteignant les 50cm, voire un mètre dans la région d’Azilal», précise Youabd.

Selon la même source, ces chutes de neiges abondantes ont contribué au maintien de la baisse vertigineuse de températures, à laquelle la population des régions montagneuses sont, signalons-le, très peu préparée.

Les reliefs de l’Atlas ont de ce fait observé une température allant jusqu’à -9° tandis que d’autres régions ont enregistré une température de -5 degrés. La bonne nouvelle est que, depuis hier lundi 22 février, la température normale est de retour et perdurera jusqu’à vendredi. Jour à partir duquel une autre chute de température sera ressentie. «A partir de vendredi, et jusqu’à dimanche, de nouvelles pluies s’abattront sur le nord du Royaume et s’accompagneront d’une baisse importante de température. Cela ne signifie toutefois pas un retour de la vague de froid», insiste le chargé de communication de la Direction nationale de la météorologie.

Si cette vague de froid a cessé et la température a tendance à la stabilité, des précipitations continueront toutefois sur le nord du Royaume. A l’heure où nous mettions sous presse, leur cumul au niveau de Souss est de 13 mm, 4 mm dans la région d’Agadir et Taroudant, 3 mm à Aït Melloul et 15 mm à Safi. Pour ce qui est des dernières pluies ayant causé des inondations qui n’étaient pas sans dégâts sur la région de Tétouan. Youabd explique qu’il s’agissait d’averses orageuses. «Ce sont des pluies de la Méditerranée». Celles-ci sont modérées et localisées. Sur Chefchaouen, le cumul des pluies n’a pas dépassé les 1 mm alors que Tétouan a enregistré 29 mm et une zone comme «Barrage Nakhla» a atteint les 74 mm de pluies.

Infrastructures hospitalières Les majors français se positionnent

par Safall FALL – leconomiste.com – 24/02/2016

Le géant Elsan parmi les soumissionnaires sur le pôle santé de la ville nouvelle de Zenata
Le cabinet AIA intègre le projet du CHU de Rabat
Cinq CHU en construction pour 11 milliards de DH
Pour verrouiller la loi sur l’ouverture du secteur des soins aux capitaux privés, Abdelali Belghiti Alaoui, secrétaire général du ministère de la Santé, assure que l’Etat a pris en compte plusieurs garde-fous pour éviter les dérives «mercantiles» dans l’offre de soins (Ph. Jarfi)
Pour verrouiller la loi sur l’ouverture du secteur des soins aux capitaux privés, Abdelali Belghiti Alaoui, secrétaire général du ministère de la Santé, assure que l’Etat a pris en compte plusieurs garde-fous pour éviter les dérives «mercantiles» dans l’offre de soins (Ph. Jarfi)

Il y a du business sur le terrain des infrastructures sanitaires. Elsan, le major français de l’hospitalisation privée (1,2 milliard d’euros de chiffre d’affaires et 12% de l’activité de l’hospitalisation privée en France), est parmi les sociétés et groupements d’entreprises retenus dans le dernier carré pour le développement du pôle santé de la ville nouvelle de Zenata. L’annonce a été faite hier,  mardi 23 février, en marge du colloque franco-marocain de la santé, organisé par la Chambre française de commerce et d’industrie du Maroc (CFCIM). Une trentaine d’entreprises françaises ont ainsi pris connaissance des opportunités d’investissement dans le secteur médical.

Le pôle santé de la ville nouvelle de Zenata s’inscrit dans le premier plan d’aménagement sectoriel de la cité écolo. Il sera développé sur une superficie de 10 hectares. A terme, le site devrait proposer, sur un modèle PPP, une offre médicale de pointe multidisciplinaire, à travers un bouquet de spécialités à fort potentiel, à des coûts maîtrisés et une gestion standardisée. Le français Elsan mène un groupement formé avec le cabinet d’architecture AIA, spécialisé dans les infrastructures hospitalières – aussi en lice pour le projet de CHU de Rabat – ainsi que le groupe Yamed. Les résultats de la procédure d’attribution du marché de ce pôle santé sont attendus au «printemps», selon les projections d’une source proche du dossier.  Ces appétits du business français sur le marché marocain des infrastructures de santé sont surtout suscités par l’importance du pipeline de projets PPP en cours de construction ou de lancement sur ce segment. Au total, 87 établissements de soins ont été mis en service les 5 dernières années. Par ailleurs, «5 nouveaux CHU, en plus des 5 existants, sont en cours de construction à Tanger (déjà inauguré), Laâyoune, Agadir, Rabat et Beni Mellal, pour plus de 3.200 lits supplémentaires et un investissement global de 11 milliards de DH», annonce Abdelali Belghiti Alaoui, secrétaire général du ministère de la Santé. S’y ajoutent  5 nouveaux hôpitaux régionaux et 15 hôpitaux provinciaux en cours de construction. Pour la tutelle, les moyens de l’Etat ne peuvent pas suivre le rythme d’évolution des besoins en termes d’infrastructures et d’établissements de soins. «Il faudrait 5 à 10 ans pour construire un CHU, de la conception à la livraison». Le projet de texte portant refonte du statut des CHU, en cours d’examen au Parlement, et le développement prochain des Groupements hospitaliers régionaux, devraient aussi être de nature à ouvrir davantage le marché aux capitaux privés.

Par ailleurs, l’offre française est aussi présente dans le secteur pharmaceutique et des services aux centres de soins, à travers notamment les laboratoires Sanofi Aventis, Servier, ou encore le géant Air Liquide. Sur le volet de la coopération bilatérale, la machine des échanges entre l’Hexagone et le Royaume est bien huilée dans le secteur de la santé. Neuf partenariats ont été engagés en 2016 avec 5 partenaires marocains, via le canal de la coopération en matière de santé.

Sommet des hauts responsables des pêches: Agadir accueille le débat ouvert par la FAO

par Dounia Mounadi – aujourdhui.ma

Les ministres réunis à Agadir s’accordent sur les directives techniques proposées par la FAO pour les programmes de documentation des prises.

Peche

Agadir s’érige en haut lieu de partage autour de l’évolution des pratiques et des schémas commerciaux de la pêche. C’est ainsi que des délégations de ministères des pêches de plus de 50 pays y sont réunis depuis hier lundi 22 février. Un sommet organisé par l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et qui connaît la participation de différents acteurs de l’industrie pour examiner les besoins émergents de gouvernance dans le secteur de la pêche.

Il faut dire que le secteur n’est pas des moindres vu qu’il représente 17% des apports mondiaux en protéines animales et garantit aux pays en développement davantage de recettes à l’exportation que la viande, le tabac, le riz et le sucre réunis. «Le commerce de produits de la mer est bien plus important que l’on ne pense, à la fois en termes absolus et relatifs», a indiqué Audun Lem, directeur adjoint de la division des politiques et de l’économie de la pêche et de l’aquaculture de la FAO, et secrétaire du sous-comité du commerce du poisson qui tient sa session biennale pour la première fois en Afrique. Ainsi, les dialogues qui s’étendront sur une semaine aideront la FAO, ses Etats membres et les représentants de l’industrie à comprendre les nouvelles tendances, opportunités et nouveaux enjeux du secteur, encourageant l’élaboration de stratégies «permettant aux pays en développement de développer leurs secteurs halieutiques dans une optique durable et d’optimiser l’avantage économique qui sera tiré de la croissance escomptée», a souligné M. Lem.

Tout commence par une bonne traçabilité
Les ministres réunis à Agadir s’accordent sur les directives techniques proposées par la FAO pour les programmes de documentation des prises. Il s’agit d’une série de documents témoignant de l’origine légale des captures et facilitant la traçabilité tout au long de la chaîne d’approvisionnement, qui pourrait constituer un outil important de réduction de la pêche illicite, but fixé par l’assemblée générale de l’ONU. En effet, la production, transformation et consommation de poisson ayant lieu dans des pays différents, la collaboration et l’harmonisation à l’échelle internationale sont déterminantes pour garantir le succès de cet effort. L’engagement du secteur privé au projet de la FAO sur les programmes de documentation des prises a été étonnamment élevé pour le thon, traduisant l’intérêt du secteur à respecter les objectifs de durabilité.
A noter qu’au cœur de l’effort se trouve l’Accord de la FAO sur les mesures du ressort de l’état du port visant à prévenir, contrecarrer et éliminer la pêche illégale, non déclarée et non réglementée qui a désormais été ratifié par 21 nations et devrait avoir les 25 ratifications nationales requises pour entrer en vigueur d’ici la session du Comité des pêches qui se tiendra au siège de la FAO en juillet.

Focus sur les pays à plus faible revenu
La FAO relève que les travaux du Sommet portent sur l’harmonisation des critères de certification pour les exportations de poisson vers les grands marchés internationaux, où les consommateurs et les détaillants deviennent de plus en plus attentifs aux questions de qualité, de sécurité sanitaire des aliments et de légalité.

En effet, servir durablement ces marchés lucratifs est fondamental pour les pays en développement qui produisent l’essentiel du poisson, tant de capture que d’élevage. Le commerce international de poisson et de produits de la pêche a doublé en une décennie pour s’établir à 144 milliards de dollars en 2014.

Sur ce total, les pays à plus faible revenu ont exporté 78 milliards de dollars en 2014, soit plus de trois fois la valeur des exportations mondiales de riz.
Des constats à étudier lors du Sommet
Selon la FAO, le menu évolue de mille façons, comme le fait que, pour la première fois de l’histoire, les expéditions de thon frais vers les États-Unis aient dépassé celles du Japon. Ainsi, l’avenir du poisson sera vraisemblablement caractérisé par une modification de schémas séculaires, notamment à mesure que les pays en développement accroissent leur part d’importations mondiales et développent la production locale pour la demande intérieure. En ce sens, depuis 2013, le saumon et la truite ont remplacé les crevettes au premier rang des échanges en valeur. En 2014, le Vietnam a dépassé la Thaïlande au rang du troisième exportateur mondial de produits halieutiques, sous l’effet de l’internationalisation rapide du pangasius, un poisson blanc d’eau douce qui fait concurrence à des espèces marines, telles que la morue, le merlu et le lieu noir. Parallèlement, le commerce de poulpes est en forte progression depuis quelques années, tandis que les ventes de calamars stagnent.

La caravane Emploi 2016 démarre à Agadir

aujourdhui.ma – 23/02/2016

La caravane Emploi et Métiers 2016 sera lancée jeudi 25 février 2016 à Agadir avant d’atterrir à Marrakech, Fès, Tanger, Rabat et Casablanca.

Caravane emploi

Ainsi des milliers de visiteurs auront l’occasion de rencontrer les entreprises qui recrutent, de se renseigner sur les métiers porteurs dans leur région ainsi que sur les formations professionnelles lors de cet événement placé sous le Haut patronage de SM le Roi Mohammed VI, et animée par le groupe «AmalJob» en partenariat avec le ministère de l’Industrie, du Commerce, de l’Investissement et de l’Economie numérique.

A noter que la caravane Emploi et Métiers mettra en avant cette année «le plan d’accélération industrielle, un catalyseur intégré de la croissance» déployé par le ministère de l’Industrie, du Commerce, de l’Investissement et de l’Economie Numérique.

En 2015, ils étaient près de 30.000 à visiter les différentes escales de la Caravane, dont plus de 1.500 ont décroché la promesse ferme d’un job auprès de l’une des nombreuses entreprises exposantes.

Opérations de mécénat : L’association Zaouia Al Khadra fait escale à Agadir

aujourdhui.ma – 23/02/2016

L’association Zaouia Al Khadra pour l’éducation et la culture poursuit sa tournée de mécénat au Maroc.

Assoc Z K

Après les villes de Tanger et Marrakech, l’association fait le focus sur la capitale du Souss. Présente à Agadir et sa région depuis 2007, la section Sud de l’association y prend aujourd’hui sous son aile pas moins de 450 enfants issus de milieu précaire. Agés de 3 ans et plus, ces enfants sont admis gratuitement et bénéficient d’un programme préscolaire élaboré par la structure afin d’aider ceux-ci à poursuivre leurs études dans le cursus public.

Répartis dans 10 écoles différentes (7 en milieu urbain et 3 en milieu rural), l’ensemble des élèves bénéficient, en début d’année scolaire (qui démarre le 1er octobre), de cartables et de fournitures scolaires. En hiver l’association délivre des couvertures à l’ensemble des élèves et à un grand nombre de familles dans le besoin. A cet effet, le président fondateur de l’association, Mohamed Bensouda Louzir, accompagné de son épouse Latifa Boutaleb, a procédé au douar Tamaait Oufella (Jamaat Amskroud), à 30 km d’Agadir, à la distribution des couvertures au profit de plus de 60 familles. Le samedi 13 février s’est déroulé au sein de l’école Al Fath (dans la ville d’Agadir) la cérémonie de distribution des couvertures au profit des familles de l’ensemble des élèves de l’association.

L’opération qui s’est déroulée en présence des autorités de la wilaya, de la commune urbaine et des représentants locaux du ministère de l’enseignement, a été ponctuée de chants, de danses et de petits sketchs, réalisés par les petits enfants et conclue par la distribution de près de 450 couvertures. Le lendemain, les dirigeants de l’association se sont déplacés à environ 130 km au nord-est d’Agadir au douar Tanmout (Jamaat Imil al maï caïdat Argana). Plus de 200 habitants de ce village, situé à plus de 1400 m d’altitude et qui connaît en hiver des périodes rigoureuses de neige et de froid, ont également reçu des couvertures.

«Agadirland» Agadir se dotera bientôt de son parc d’attraction et de loisirs

MAP lematin.ma – 24/02/2016

agadir-plage.jpg Le parc sera construit sur une plaine avec vue sur la ville.
Le parc qui nécessitera un investissement dépassant les 300 MDH comprend plusieurs composantes et a pour objet de faire d’Agadir une destination de premier rang en matière d’animation et de loisirs.

La ville d’Agadir aura bientôt son parc d’attraction et de loisirs baptisé «Agadirland» et qui nécessitera un investissement dépassant les 300 millions de dirhams.

L’annonce a été faite mardi par le wali de la région Souss-Massa et gouverneur de la préfecture d’Agadir-Ida Outanane, Mme Zineb El Adaoui, lors d’une réunion consacrée à la présentation de ce projet d’animation touristique à même de faire d’Agadir une destination de premier rang en matière d’animation et de loisirs, aussi bien pour les touristes étrangers que pour les nationaux qui sont de plus en plus nombreux à visiter la capitale du Souss.

Ce parc qui sera construit sur une plaine avec vue sur la ville et reliée par un téléphérique de dernière génération, comprend plusieurs composantes dont un aqua-parc, un delphinarium, un labyrinthe, un karting suspendu, des manèges, des terrains de sport, un cinéma 7D, une patinoire, un espace culturel, un espace totalement dédié aux femmes, un mini-parc animalier et une ferme éducative, souligne un communiqué de la cellule de communication relevant de la préfecture d’Agadir-Ida Outanane.

Ont pris part à cette réunion, qui rentre dans le cadre de l’approche intégrée et participative instaurée par le wali de la région, le président du conseil régional de Souss-Massa, le président du conseil communal d’Agadir, le directeur du Centre régional d’investissement, le président du Centre régional du tourisme, ainsi que l’ensemble des chefs des services extérieurs concernés par les projets d’envergure en matière du tourisme.

Consulat Général de France à Agadir : Réception de M. Jean-François Girault, Ambassadeur de France au Maroc

Nombreux étaient les membres de la communauté française d’Agadir conviés à la réception de M. l’Ambassadeur dans les jardins du consulat Général de France à Agadir :

Monsieur Jean-François Girault qui est en poste à Rabat depuis août 2015, a prononcé une allocution qui mettait en valeur tous les liens qui rapprochent la France et le Maroc : affectifs, historiques, culturels, linguistiques et commerciaux.

IMG_5044

IMG_5045

IMG_5048

Parmi les présents, on pouvait reconnaître en particulier M. Franck Patillot, Directeur de l’Institut Français, M. Jean-Claude Rozier UFE conseiller consulaire, Mme Isabelle Derlon conseillère consulaire, M. Guy Marrache le tout nouveau Président du CRT, M. Christian Claverie proviseur du lycée français d’Agadir, M. Daniel Karbovnik, Mme Isabelle Leconte et M. Gauthier Py du Hyatt Place, M. Philippe et Mme Christine Alléon, Mme Salima Naji architecte anthropologue qui s’est vouée à la sauvegarde des patrimoines du sud, M. Jean Colin organisateur des rencontres gastronomiques d’Agadir, Brahim el Mazned directeur artistique du festival Timitar, M. Rachdi Sodisma, et beaucoup d’autres encore qui voudront bien m’excuser de ne pas citer leur nom.

Chacun a pu prendre contact et converser avec M. Jean-François Girault et Mme Marie-Cécile Tardieu qui s’intéressent beaucoup tous deux à la vie d’Agadir.

Mme Salima Naji, en conversation avec Mme Marie-Cécile Tardieu, épouse de M. l'Ambassadeur et Conseillère pour les Affaires Economiques
Mme Salima Naji, en conversation avec Mme Marie-Cécile Tardieu, épouse de M. l’Ambassadeur et Conseillère pour les Affaires Economiques
Philippe Alléon
Philippe Alléon
Guy Marrache en conversation avec Brahim Mazned
Guy Marrache en conversation avec Brahim el Mazned

IMG_5050IMG_5057Photos M. Terrier

Un premier show-room Renault à Tiznit

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 24/02/2016

Sodisma

La ville de Tiznit se dote de son premier show-room automobile. Et c’est la société Sodisma, concessionnaire Renault Dacia, qui en est l’initiateur et en même temps le maître d’ouvrage. «Notre optique est de procéder à des investissements pour accompagner le développement dans notre région», explique Houcine Rachdi, PDG de Sodisma. «La construction de cette nouvelle agence rentre aussi dans le cadre de notre politique de proximité pour nous rapprocher de nos clients et répondre à leurs attentes», a-t-il ajouté.

En effet, la zone commerciale de l’entreprise s’étend jusqu’aux Provinces du Sud, avec l’ouverture d’une agence à Laâyoune en 1998. D’autres structures, toujours en phase avec les orientations du constructeur, verront le jour par la suite dans le Souss, notamment à Ouled Teima en 2006, à Aït Melloul en 2008. Aujourd’hui, le lancement des travaux vient d’être donné à Tiznit pour la construction de la première agence Renault Dacia dans la zone. «Ce projet est appelé à tirer la Province vers le haut en permettant la relance des activités et du commerce, tout en encourageant d’autres investisseurs à opter pour Tiznit pour leurs futurs projets», a déclaré Samir Yazidi, gouverneur de la province de Tiznit. «C’est aussi un message significatif des premiers impacts positifs de la politique de régionalisation avancée», a-t-il ajouté. Dans le détail, le site qui va permettre à l’entreprise Sodisma d’asseoir sa position de leader dans la région, se positionne à Tiznit au niveau de la route de Guelmim. Il s’étend sur une superficie de près de 900 m2 dont 800 m2 bâtis. En plus du show-room, l’espace restant sera dédié aux ateliers mécaniques et carrosserie, au magasin pour les pièces de rechange, stockage des voitures neuves et livraison. La durée prévisionnelle des travaux de construction de cette nouvelle structure, qui va générer 15 emplois à terme est de huit mois, pour un montant d’investissement de 5 millions DH.

Pour rappel, la future agence Renault Dacia s’inscrit dans le cadre de la nouvelle génération des sites de Sodisma, qui prônent le respect de l’environnement. Aussi bien au niveau de la production de l’énergie que du traitement des déchets in situ. Notamment, vannes et eaux pluviales, huiles usées … Une condition, surtout avec la COP22 que le Maroc organise prochainement.

Célébration de la commémoration de la 56ème année de la Reconstruction de la ville d’Agadir – Le programme

1affiche de la 56 commemoration 2016

Communiqué de Presse :

Cliquez sur la page pour l’agrandir :communiquée de presse version français izorane 001

 

Programme officiel de la célébration de la commémoration de la 56ème année de la Reconstruction de la ville d’Agadir
Sous le Thème :  » Ensemble pour retrouver l’identité moderne de l’urbanisme d’Agadir « 
présenté par le Forum IZORANE N’Agadir :
Jeudi 25 février 2016  :

A 19h00 :

  • Tenue d’une conférence de presse sur le programme officiel de la commémoration du 56ème anniversaire de la Reconstruction de la ville d’Agadir, avec la participation des partenaires à la salle BRAHIM RADI ; Hôtel de ville d’Agadir.

Lundi 29 Février 2016 :

Hommage à nos disparus :

A 16h30 : Yahchech : Rituel collectif en prières aux disparus de la tragédie de 1960 ; sous thème : «Témoignages de Cohabitation, de tolérance et de Solidarité,

Avec la participation d’un Curé, d’un Imam et d’un Rabin ».

  • Présentation d’avant projet de réhabilitation des cimetières en collaboration avec l’Association IKRAM.

(Le transport en commun sera assuré à partir de la mosquée de Mohamed V – Talborjt)

A 18h00 :

  • Inauguration de la nouvelle scénographie de l’espace d’exposition « Mémoire d’Agadir » au jardin OLHAO par le Forum IZORANE : sous le thème  » les bâtiments architecturaux rescapés du tremblement de terre de 1960 « 
  • Annonce du concours de photographie sous le thème : ‘’Nostalgie des lieux valorisant la Mémoire collective d’Agadir ‘’
Mercredi 2 Mars 2016 :

A 19h 00 : – Soirée de Patrimoine :

  • Présentation en première du clip « Soulima Salam » par les frères Moussir (Groupe LARYACH)
  • Présentation et lecture publique des mémoires du rescapé, docteur BABAHADI Larbi : « Le cri des pierres. » et des documents inédits par le chercheur et journaliste Mohamed CHATER, au Musée du patrimoine Amazighe, passage Ait Souss Agadir.
Samedi 5 Mars 2016 :

A 10h 00 :

Modèle de préservation d’un repère historique :

Visite guidée à un bâtiment rescapé du tremblement de terre de 1960, « immeuble LA PATERNELLE » qui a profité d’une réhabilitation, tout en conservant sa spécificité architecturale. Une autre visite se fera juste après, à l’ancien circuit de course de voitures d’avant le séisme.

(Lieu de rencontre pour ces deux activités sera devant le musée ‘’Mémoire d’Agadir ‘‘au jardin OLHAO/Talborjt à 9 :30)

A 20 h 00 :

  • Cérémonial  » lâcher de 56 lanternes  » à la plage d’Agadir en face du Restaurant  » Jour et Nuit « 
Jeudi 11 Mars 2016 :

Séances de «sensibilisation sur les séismes» dans des établissements scolaires

A 16h00  :

Récits de témoignages directs de rescapés du séisme de Février 1960

Jeudi 17 Mars 2016 :

Séances de «sensibilisation sur les séismes» dans des établissements scolaires de la ville

A 16h00 :

Récits de témoignages directs de rescapés du séisme de Février 1960.

Point de presse le jeudi 25/02/2016 à 19H00 sur le programme de la 56ème commémoration du séisme.

12769628_10207854882345520_846975112_n

N’oubliez pas ce week-end les courses de Kart

12670105_10156486690005655_4588829016376122269_n

Agadir accueille la 4éme édition du marathon vert International le dimanche 24 avril

Et de quatre pour le Marathon vert d’Agadir ! Fidèle à son engagement de promouvoir le sport de Course à pied, l’Association Nationale de Course et Marathon (ANCM) organise, le 24 avril 2016 la 4è édition du Marathon Vert d’Agadir qui apporte son lot de nouveautés.11040836_1026314397407251_6797289864788242095_o
Fruit du succès des trois précédentes éditions, le Marathon de 42 KM s’ajoute cette année aux Semi-Marathon (21 KM) et Mini Marathon (7 KM. Trois courses organisées en même temps pour le même objectif : L’environnement. Ce rendez-vous, répondant aux standards internationaux en la matière, connaîtra la participation d’athlètes de renommée internationale, issus d’une vingtaine de pays, aux côtés de milliers d’autres passionnés

La capitale du Souss s’apprête à accueillir cette 4éme édition du Marathon International Vert d’Agadir «le premier en son genre au Maroc et en Afrique » et table cette année sur une participation record qui dépassera les 10.000 coureurs.

Initiée par l’ANCM en partenariat avec le Conseil municipal de la ville d’Agadir, le Groupe Rahal, la wilaya d’Agadir et le Conseil régional Souss-Massa-Drâa, cette manifestation sportive sera suivie par une deuxième opération de reboisement en coordination avec le Haut Commissariat aux Eaux et Forêts et qui porte sur la plantation d’un nombre d’arbres égal à celui des participants dans un espace qui sera transformé en parc de course.

Cette édition sera également ponctuée d’une série d’activités sportives et écologiques prévues dans un «Village du Marathon» spécialement dédié à cet effet.

Le choix du slogan «courons pour l’environnement» s’accommode, pour sa part, d’une pratique saine du sport allant de pair avec les efforts fournis par la ville d’Agadir, en termes de renforcement des espaces verts et de sauvegarde de l’environnement.

Le coup d’envoi de cette manifestation sera décrété «journée sans voitures» en vue de sensibiliser les usagers à l’importance de réduire les émissions de gaz à effet de serre, en plus d’autres initiatives à caractère écologique.

Une journée pétanque avec Philipe Quintais, 12 fois champion du monde au Hyatt Place Taghazout Bay

Journée détente et pétanque !
12615704_1015191435186214_3692490547181809388_o

Les vendredi 26 février et Samedi 27 Février 2016.

Formule joueur à 580 Mad/personne et par jour, incluant :

  • Stage de 2h
  • Parties libres sur nos terrains vue mer
  • Barbecue
  • Accès piscine

Formule Accompagnant à 300 Mad/personne et par jour, incluant :

  • Barbecue et accès piscine : 300 Mad

Vous pouvez réserver dès maintenant en appelant le +212 5 28 29 68 68

Selon l’ANRT, méditel, inwi et Maroc Telecom doivent accomplir plus d’efforts

Rachid Amaoui – tic-maroc.com – 23/02/2016

L’Agence Nationale de Réglementation des Télécommunications (ANRT) vient de publier les rapports de la qualité de service des réseaux nationaux de télécommunications issus de la dernière campagne réalisée durant la période allant du 20 octobre au 18 novembre 2015. Les indicateurs de la QoS concernent les services voix 2G, voix 3G et Data Internet mobile 3G et renseignent notamment sur l’accessibilité du service mobile de télécommunications, sa continuité, sa disponibilité et sa fiabilité chez les trois opérateurs marocains à savoir Maroc Telecom (IAM), méditel et inwi.
Services voix 2G et voix 3G

L’indicateur le plus significatif est le taux moyen de réussite qui est égal à la moyenne des taux de réussite enregistrés pour chacun des trois opérateurs. Pour le service voix 2G, le taux moyen de réussite global est de 95.90% dans les villes. Ce taux est à la limite du seuil réglementaire. Alors qu’il est en dessous de ce seuil au niveau des autres sites. En effet, ce taux est de 92.67% sur les autoroutes, de 90.69% sur les routes nationales et de 89.61% sur les axes ferroviaires.

QoS du service Voix 3G

Pour ce qui est du service voix 3G, le taux moyen de réussite global est aussi inférieur à la valeur réglementaire. Il est de 94.27% pour l’ensemble des villes concernées. La qualité auditive des communications a également été testée sur chacun des réseaux des opérateurs concernés.
En ce qui concerne le service voix 2G, il ressort des tests effectués au niveau de l’ensemble des villes concernées que le taux global des communications parfaites est de 33,96%. Ce taux atteint les valeurs de 41,56% pour les communications acceptables, 10,93% pour les communication médiocres et 2,45% pour les communications ayant une qualité auditive mauvaise. Pour le service voix 3G, les valeurs suivantes ont été enregistrées : 32,04% pour les communications parfaites, 49,46% pour les communications acceptables, 11,55% pour les communications médiocres et 1,22% pour les appels ayant une qualité auditive mauvaise.
Service Data Internet mobile 3G sur smartphone : (L’ANRT n’a pris en considération que les réseaux de Maroc Télécom et meditel).
Le taux global de connexions réussies des smartphones aux réseaux 3G est de 99,88% pour IAM et 99,70% pour méditel. Le débit moyen de téléchargement sur smartphones pour le réseau 3G d’IAM a atteint la valeur de 4,66 Mbps dans la ville de Saidia pour un débit maximal de 8,47 Mbps relevé dans la ville de Meknès. Ces débits ont atteint pour méditel respectivement 4,11 Mbps dans la ville de Saidia et 7,53 Mbps à Rabat. Pour ce qui est de l’envoi depuis les smartphones, les débits moyens et maximaux pour le réseau d’IAM ont atteint respectivement 2,36 Mbps et 4,77 Mbps dans les ville de Saidia et Rabat. Concernant le réseau de méditel, ces indicateurs ont atteint respectivement 2,77 Mbps et 5,68 Mbps dans les villes de Saidia et Oujda.
Service Data Internet mobile 3G sur PC : (L’ANRT n’a pris en considération que l’offre CDMA/EVDO de inwi).
Le taux global de connexions réussies sur PC aux réseaux 3G est de 100% pour IAM, méditel et inwi. Le débit moyen de téléchargement sur PC pour le réseau 3G d’IAM a atteint la valeur de 3,59 Mbps dans la ville de Fès pour un débit maximal de 7,35 Mbps à Tanger. Ces débits ont atteint pour méditel respectivement 4,1 Mbps dans la ville de Saidia et 8,54 Mbps à Rabat. Chez inwi le débit moyen de téléchargement a atteint la valeur de 789 Kbps dans la ville de Fès pour un débit maximal de 2,86 Mbps dans la ville de Rabat.
Pour ce qui est de l’envoi depuis les PC, les débits moyen et maximal pour le réseau d’IAM ont atteint respectivement 1,11 Mbps et 3,85 Mbps dans la ville de Marrakech. Ces indicateurs ont atteint respectivement 2,11 Mbps dans la ville de Saidia et 5,64 Mbps à Agadir pour le réseau de méditel. Quant à inwi, les débits moyens et maximaux ont atteint respectivement 385 Kbps dans la ville de Rabat et 835 Kbps à El Jadida.

TOURISME-AGADIR : BAISSE DE TOUS LES INDICATEURS EN 2015

lnt – MAP – 23/02/2016

IMG_2657

L’analyse du cumul des arrivées et des nuitées enregistrées dans les hôtels classés de la ville d’Agadir durant l’année 2015 par rapport à 2014 fait ressortir une baisse en termes d’arrivées (-2,15% et de nuitées (-8,71%) .

Le nombre de touristes ayant séjourné dans les différents hôtels, résidences touristiques ou villages touristiques se situe à 884.848 touristes en 2015, contre 904.271 touristes en 2014, selon les statistiques publiées par le Conseil régional du tourisme (CRT) à l’occasion de son assemblée générale ordinaire tenue le week-end dernier.

Le nombre de nuitées enregistrées durant l’année écoulée a connu également une baisse passant de 4.557.460 nuitées en 2014 à 4.160.386 nuitées en 2015.

En revanche, l’analyse de la conjoncture touristique d’Agadir fait ressortir une hausse sensible de la part du marché national en 2015 tant au niveau des arrivées (320.247 touristes nationaux en 2015 contre 276.423 touristes en 2014, soit une hausse de 15,85%), qu’au niveau des nuitées (880.928 nuitées en 2015 contre 784.595 nuitées en 2014, soit une hausse de 12,28%).

Cette analyse fait ressortir une légère progression de 6,8% de la part du marché allemand. En effet, 86.765 touristes allemands se sont rendus à Agadir contre 81.241 touristes en 2014.

Le nombre des touristes en provenance de l’Arabie Saoudite et des Etats-Unis a augmenté également de 31,36 % et de 24% respectivement.

Le marché français a par ailleurs enregistré une baisse en 2015 tant au niveau des arrivées (145.372 touristes français en 2015 contre 179.437 touristes en 2014, soit une baisse de 18,98%) qu’au niveau des nuitées (844.802 nuitées en 2015 contre 1.121.889 nuitées en 2014 soit une baisse de 24,70%).

Le taux d’occupation moyen a enregistré dans les hôtels classés de la ville d’Agadir durant l’année 2015, une baisse de 5,99%, soit 50% en 2015 par rapport à 53,18% en 2014.

La durée moyenne de séjour durant l’année 2015 a enregistré une baisse, soit 4,70 jours en 2015 par rapport à 5,04 jours en 2014.

Les hôtels classés 4 étoiles et 5 étoiles et les villages touristiques s’accaparant 70,10% de la capacité litière d’Agadir avec 8.304 lits pour les premiers, 7.232 lits pour les seconds et 4.783 pour les troisièmes.

Pêche : Les représentants de 50 pays en conclave à Agadir

par Amine Harmach – aujourdhui.ma – 22/02/2016

Le secteur de la pêche représente 17% des apports mondiaux en protéines animales.

Peche

Afin d’examiner les besoins émergents de gouvernance dans ce secteur, des délégations de ministres des pêches de plus de 50 pays se sont réunis à Agadir  ce lundi 22 février 2016 avec les acteurs de l’industrie dans le cadre de la 15ème session du Sous-comité du commerce du poisson relevant du comité des pêches de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).

Les travaux de cette 15-ème session du Sous-comité du commerce du poisson porté sur deux objectifs principaux : gérer de manière durable les produits halieutiques et assurer la sécurité alimentaires grâce à ces produits. C’est ce qu’a indiqué le représentant de la FAO au Maroc, Michael George Hage.

La secrétaire générale du département de la Pêche maritime, Zakia Driouich, a indiqué, de son côté, que les délégations présentes se sont se penchées sur la question des barrières non-tarifaires qui entravent le commerce. Il est donc très important que le Maroc prenne part et décide des normes qui vont être appliquées au commerce international, a-t-elle affirmé.

Selon la même source, les recettes issues du commerce du poisson au Maroc ont atteint 2 milliards de dirhams. Dans ce sens, le département de la Pêche maritime et grâce à la stratégie Halieutis a mis en place des mesures draconiennes qui ont fait que 93% des pêcheries à teneur commerciale sont désormais gérées par des plans d’aménagement, outre des mesures de contrôle rigoureuses pour lutter contre la pêche illicite et non-réglementée, le contrôle des navires de pêche via le système VMS (Vessel Monitoring System) sans parler de la restructuration du département de la Pêche en créant une direction dédiée au contrôle.

A noter que les travaux de cette 15-ème session du Sous-comité du commerce du poisson qui s’étendent une semaine seront consacrés également à l’établissement de normes FAO relatives au commerce.

Il s’agit d’une série de documents témoignant de l’origine légale des captures et facilitant la traçabilité tout au long de la chaîne d’approvisionnement, qui pourrait constituer un outil important de réduction de la pêche illicite, but fixé par l’Assemblée générale de l’ONU.

D’après la Fao, ces travaux porteront sur l’harmonisation des critères de certification pour les exportations de poisson vers les grands marchés internationaux, où les consommateurs et les détaillants deviennent de plus en plus attentifs aux questions de qualité, de sécurité sanitaire des aliments et de légalité.

Ainsi fournir durablement ces marchés lucratifs est fondamental pour les pays en développement qui produisent l’essentiel du poisson – tant de capture que d’élevage. Le commerce international de poisson et de produits de la pêche a doublé en une décennie pour s’établir à 144 milliards de dollars en 2014.

Un bon produit, une bonne desserte aérienne et des outils pragmatiques de promotion : Trois fondamentaux interdépendants pour le développement du tourisme à Souss-Massa (président du CRT)

Mapexpress.ma – 19/02/2016

12764782_1066597160052610_1839108127258531314_o

Agadir – Le développement du tourisme au sein de la région Souss-Massa passe par trois fondamentaux interdépendants : un bon produit, une bonne desserte aérienne et des outils pragmatiques de promotion, a souligné, jeudi à Agadir, le nouveau président du Conseil régional de tourisme (CRT) de Souss-Massa, Guy Messaoud Marrache.

 

TOURISME : UNE CONVENTION ENTRE L’ONMT ET TAP PORTUGAL SIGNÉE LUNDI

par Younès Tantaoui – le360.ma – 20/02/2016

L’Office marocain du tourisme va conclure un accord de partenariat avec la compagnie TAP Portugal. Cette dernière devrait vraisemblablement renforcer ses dessertes vers le Maroc où elle couvre déjà trois destinations.

Le ministre du tourisme avec Abderrafie Zouiten, directeur de l’ONMT, semblent tout contents de leur événement.
Le ministre du tourisme avec Abderrafie Zouiten, directeur de l’ONMT, semblent tout contents de leur événement.

La compagnie TAP Portugal va renforcer ses dessertes vers le Maroc. Une convention entre l’office marocain du tourisme (ONMT) et la compagnie portugaise devrait être conclue dans ce sens en début de semaine prochaine.

A l’heure actuelle, aucune indication n’est faite sur la ville qui sera couverte par les nouveaux vols de TAP Portugal. Néanmoins, du moment que l’ONMT est partie prenante dans la convention, on peut se douter qu’il s’agisse de l’une des destinations touristiques que tente de ranimer l’office.

Et à ce titre, deux hypothèses peuvent être faites. La première est que la convention concerne la ville d’Agadir. Tap Portugal dessert en effet déjà trois villes marocaines, à savoir Tanger, Marrakech et Casablanca mais ses vols ne couvrent pas encore la capitale du Souss, une des principales villes touristiques du royaume.

La deuxième hypothèse découle de l’intérêt accordé ces derniers temps par l’ONMT au renforcement des dessertes vers Essaouira. La convention pourrait également s’inscrire dans ce cadre. On en saura un peu plus en début de semaine prochaine.

Ciments Maroc : En dépit de la morosité du secteur, Ciments du Maroc affiche de solides résultats en 2015

zonebourse.com – 21/02/2016

Le deuxième  »cimentier » du Maroc a enregistré des résultats en hausse de 30% en 2015, en dépit d’un marché du bâtiment morose.

citern10

 »Ciments du Maroc », filiale de l’Italien  »Italcimenti » au Maroc annonce de bon résultats pour 2015, avec des bénéfices en hausse et une activité en sensible progression, tirée par l’activité granulat et béton. Coté à la bourse de Casablanca, Ciments du Maroc, détenu majoritairement par Italcimenti, annonce cette semaine, après un Conseil d’administration tenu le 11 février,  un chiffre d’affaires en hausse de 8,5% à 3,73 milliards de dirhams soit environ 343 millions d’euros. Le groupe a dégagé un bénéfice net en hausse de 34,5% à 1,093 milliard de dirhams avec une marge nette de 29,3%. Mais, ce résultat bénéficie, selon un communiqué du groupe, d’une reprise de provision (Suez Cement) de 152 millions de dirhams, soit environ 13% du résultat. Le résultat net du groupe (RNPG) avait stagné (-0,8%) en 2014. Par ailleurs, le chiffre d’affaires opérationnel a progressé de 8,5% à 3,73 milliards de dirhams, alors que l’excédent brut d’exploitation a progresse de 13,3% à 1,68 milliard de dirhams. Le groupe compte trois usines à Ait Baha (Agadir), Had Hrara (Safi) et M’zoudia (Marrakech), un centre de broyage au Sahara Occidental occupé ( Laâyoune) et un autre d’ensachage à Jorf Lasfar, et conduire un projet de centre de broyage à Dakhla, également au Sahara occidental occupé.

Le granulat booste les résultats du groupe

Pour autant, ce ne sont pas les activités liées à a production de ciment qui sont à l’origine de ce bilan, mais l’activité granulat. Les ventes de ciment en volume de Ciments du Maroc et de sa filiale Indusaha ont enregistré une hausse de 1,2%, alors que l’activité matériaux granulat a bondi de 30%, dont +38% de hausse pour le béton, toujours selon le communiqué du groupe. Cette performance de l’activité granulats est le résultat d’un fort développement en 2015 du secteur de l’auto-construction, notamment en zone rurale, grâce aux liquidités dégagées suite à la bonne récolte agricole de 2014-2015, selon des commentaires de responsables du groupe. Le groupe va proposer lors de l’assemblée générale prévue le 29 mars, une distribution d’un dividende de 55 dirhams par action (+10% sur 2014), soit globalement 790 millions de DH. Ciments du Maroc est la sixième capitalisation de la bourse deCasablanca, avec près de 17 milliards de dirhams. Outre l’Italien, le marché marocain du ciment compte également le franco-suisse Lafarge-Holcim, géant mondial du ciment.

EN EUROPE, DÉSORMAIS UNE BANQUE EN FAILLITE PEUT PONCTIONNER VOTRE COMPTE POUR SE RENFLOUER

par PHILIPPE HERLIN – economiematin.fr – 19/02/2016

Les banques dévissent sévèrement en Bourse, faut-il se préoccuper de leur santé ?
Sans doute, mais il faut aussi s’inquiéter d’une directive européenne qui leur permet de ponctionner les comptes de leurs clients pour se renflouer…

banques-ponction-comptes-clients-directive-europe

La glissade des marchés depuis le début du mois de janvier concerne plus particulièrement les valeurs bancaires. Les marchés redécouvrent les risques importants qu’elles portent dans leurs bilans. Faut-il craindre la faillite d’une ou plusieurs banques dans les mois qui viennent au sein de l’Union européenne ? Pas forcément, mais il importe de savoir que désormais une banque au bord de la faillite pourra ponctionner les comptes de ses clients afin de se renflouer. Et cela est parfaitement légal.

En effet, depuis le 1er janvier, la directive européenne « BRRD » (Bank Recovery and Resolution Directive) s’applique dans tous les pays européens et elle permet aux banques en difficulté de solliciter leurs actionnaires, les détenteurs d’obligations, puis enfin les déposants. C’est Chypre qui a montré l’exemple, lors de la crise de son secteur bancaire en 2013 : les épargnants détenant plus de 100.000 euros avaient été ponctionné jusqu’à 60% de leurs avoirs.

Cette directive protège les comptes de moins de 100.000 euros et, effectivement, à Chypre, les épargnants situés en-dessous de cette barre n’ont pas subi de ponction. Mais à l’époque, Nicosie avait bénéficié d’un plan d’aide de 10 milliards d’euros de la part de l’UE et du FMI. Il y a donc eu à la fois un bail-out (renflouement externe, cette aide de 10 milliards d’euros) et un bail-in (renflouement interne, la ponction des comptes), ce qui a permis de limiter la sévérité de ce dernier. 10 milliards d’euros, cela représente plus de la moitié du PIB de Chypre, c’est dire l’ampleur de cette aide.

Maintenant, si une crise bancaire devait toucher un grand pays comme l’Italie, l’Espagne ou la France, une aide comparable se chiffrerait en centaines de milliards d’euros, et personne ne pourrait l’apporter. C’est donc sur le seul bail-in que reposerait le renflouement des banques, ce qui signifie que TOUS les comptes seraient touchés, et pas seulement ceux de plus de 100.000 euros.

Voici une nouvelle menace qui pèse donc sur l’ensemble des épargnants. Les médias n’en ont quasiment pas parlé, et ne comptez pas sur votre banquier pour vous l’expliquer. Il s’agit pourtant d’un changement fondamental des relations entre les banques et leurs clients, qui mériterait au moins un courrier ou un email… Mais n’y comptez pas, cela pourrait déclencher un début de panique !

 

Enfants des rues : Les laissés pour compte des stratégies publiques

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 19/02/2016

AGRESSIONS, VIOLS, PERSÉCUTION… LOT QUOTIDIEN DANS LE SOUSS COMME DANS LE RESTE DU MAROC
LE TRAVAIL ASSOCIATIF ET LES ACTIONS DE L’INDH INSUFFISANTES À ELLES SEULES
OÙ EST PASSÉ LE PLAN FICELÉ PAR NOUZHA SKALLI EN 2011?
A Agadir et sa périphérie, les enfants des rues sont livrés à eux-mêmes, la ville ne disposant pas d’assez de structures  dédiées pour tous les accueillir. Dormir à la belle étoile, à même le sol est souvent un «luxe». La plupart du temps, ils sont agressés et violés... (Ph. AA)
A Agadir et sa périphérie, les enfants des rues sont livrés à eux-mêmes, la ville ne disposant pas d’assez de structures  dédiées pour tous les accueillir. Dormir à la belle étoile, à même le sol est souvent un «luxe». La plupart du temps, ils sont agressés et violés… (Ph. AA)

Un lit douillet et une couverture, Aniss n’y a pas droit pour dormir. C’est du trottoir qu’il fait sa couche. A 11 ans, il est livré à lui-même et doit gérer sa vie tout seul depuis bientôt quatre ans. Pour oublier son quotidien morose où il doit mendier pour assurer sa pitance, cet enfant a fait de son torchon imbibé d’alcool son doudou. D’habitude, il s’estime relativement heureux s’il peut passer la nuit, libre, à la belle étoile car souvent, il est embarqué pour le commissariat par les membres de la police qui lui reprochent son vagabondage. Pour eux, sa place est auprès de sa famille. Parce qu’il en a une. «Je ne peux pas rejoindre ma mère car mon propre père me tabasse tout le temps…Il ne supporte pas ma vue», explique Aniss dans un de ses moments de lucidité. Mais le cas de cet enfant n’est pas isolé. En effet, à Agadir le phénomène des enfants des rues s’amplifie chaque jour un peu plus.

La pauvreté et les diverses difficultés de la vie quotidienne poussant de plus en plus de femmes à travailler chez des particuliers, dans des usines, fermes, stations d’emballage, laissent la place vide. Les faibles revenus ont un impact négatif sur le vécu de ces classes ouvrières défavorisées et peu instruites. A ceci, s’ajoutent les répercussions engendrées par la crise économique, très perceptible sur cette catégorie sociale. Les enfants qui grandissent dans ces milieux restent seuls ou mal encadrés pendant les horaires de travail de leurs parents, ce qui finit par les conduire à la rue épisodiquement au début, et où ils finissent par élire domicile. Une situation qui va en s’aggravant du fait de l’évolution

L’Unité mobile de protection de l’enfance (UMPE) se veut un programme curatif, se basant sur le contact direct et l’intervention d’urgence auprès des enfants des rues. Elle dispense une assistance médicale, paramédicale, psychosociale et une orientation en adéquation avec leur situation. Elle permet de même d’installer des liens de confiance et un dispositif plus durable, celui de l’insertion et du développement de l’enfant en l’impliquant dans son projet de vie. Des petits bouts de vie et d’espoir dispensés çà et là... (Ph. AA)
L’Unité mobile de protection de l’enfance (UMPE) se veut un programme curatif, se basant sur le contact direct et l’intervention d’urgence auprès des enfants des rues. Elle dispense une assistance médicale, paramédicale, psychosociale et une orientation en adéquation avec leur situation. Elle permet de même d’installer des liens de confiance et un dispositif plus durable, celui de l’insertion et du développement de l’enfant en l’impliquant dans son projet de vie. Des petits bouts de vie et d’espoir dispensés çà et là… (Ph. AA)

démographique et du taux d’activité croissant des deux parents. A Agadir et sa périphérie, le phénomène des enfants des rues est visible dans les grandes artères, les carrefours les gares, la zone touristique, les terminus, les parkings…Dans un contexte de régionalisation avancée, et avec des budgets de plusieurs centaines de millions DH, sans parler des excédents, la région et ses communes n’ont pas encore pu venir à bout de ce phénomène des enfants des rues, en mettant en place des solutions définitives pour la petite enfance en difficulté. Pourtant, en 2011, la région était sur la bonne voie, avec un contrat-programme et une convention signés entre le ministère du Développement social, de la famille et de la solidarité, l’Entraide nationale et la wilaya pour la mise en fonction du programme de convergence territoriale de la protection de l’enfance au niveau d’Agadir, ainsi qu’avec la Fondation du sud, portant respectivement sur la création d’une unité mobile pour les enfants des rues et la création de crèches communautaires de solidarité. Et ce, dans le cadre du Plan d’action national de l’enfance. Le budget du ministère qui devait être déboursé alors, était de 3,9 millions DH étalé sur trois ans, à raison de 1,3 million DH par an. Quant à elle, la Fondation du Sud devait avancer un budget de 2 millions DH dans ce projet. Ce qu’elle a fait. Or, du côté du ministère, il n’y a pas eu de suite, la convention signée par l’ex-ministre Nouzha Skalli n’ayant pas survécu à son mandat. Pourtant, son opérationnalisation aurait permis, avec la conjugaison des efforts de tous les partenaires, de trouver des solutions définitives aux enfants des rues et de les réinsérer socialement. Et atteindre ainsi l’objectif tracé, à savoir, «Agadir sans enfants des rues». Une action qui est pourtant à la portée des autorités.

. D’où, l’étonnement général qu’il n’y ait pas eu de continuité de l’Etat sur un sujet aussi sensible que celui de la petite enfance en difficulté.

Dans le cadre de la stratégie régionale de lutte contre la pauvreté et la précarité, l’Initiative nationale de développement humain (INDH) avait quant à elle, créé alors quelques structures. Notamment, un Centre pour enfants abandonnés au quartier Tilila à Agadir, un centre d’accueil à Inezgane-Ait Melloul et un centre familial à Taroudant. D’autres centres ont vu le jour dans le chef-lieu du Souss grâce à la Fondation du Sud et ses bailleurs de fonds. Notamment, SOS Village, le Centre de sauvegarde de la jeune fille d’Agadir, le Centre de récupération d’Ait Melloul, en plus de 6 crèches communautaires de solidarité dont 2 avec transport scolaire… pour ne citer que ceux-là. Mais leur capacité d’accueil reste trop limitée, ainsi, elles ne répondent pas à toute la demande. A titre comparatif, Montpellier, avec une population moins importante que celle d’Agadir, dispose de 22 centres de récupération de la petite enfance en difficulté.

Des chiffres qui secouent. Ce sont des jeunes enfants qui ont moins de 11 ans que l’on retrouve en majorité dans les rues. Entre 6 et 10 ans, c’est la tranche d’âge la plus importante en 2015 chez les garçons, alors que pour les filles c’est plutôt la tranche d’âge entre 11 et 15 ans qui se retrouve SDF. L’âge où les petites filles nubiles deviennent pubères... Quelle vie attend ces enfants? Comment une société en arrive-t-elle là....? Sur le terrain quelques volontés s’activent mais sans grands moyens. Dans le cas de cette association, si les chiffres semblent avoir régressé par rapport à 2014 ce n’est qu’un effet trompe l’oeil:  Ne vous méprenez pas, ce n’est pas le climat social qui s’améliore, mais c’est la faiblesse des moyens qui ne permet pas de faire mieux.  
Des chiffres qui secouent. Ce sont des jeunes enfants qui ont moins de 11 ans que l’on retrouve en majorité dans les rues. Entre 6 et 10 ans, c’est la tranche d’âge la plus importante en 2015 chez les garçons, alors que pour les filles c’est plutôt la tranche d’âge entre 11 et 15 ans qui se retrouve SDF. L’âge où les petites filles nubiles deviennent pubères… Quelle vie attend ces enfants? Comment une société en arrive-t-elle là….? Sur le terrain quelques volontés s’activent mais sans grands moyens. Dans le cas de cette association, si les chiffres semblent avoir régressé par rapport à 2014 ce n’est qu’un effet trompe l’oeil:  Ne vous méprenez pas, ce n’est pas le climat social qui s’améliore, mais c’est la faiblesse des moyens qui ne permet pas de faire mieux.

L’opérationnalisation de la convention aurait donc permis de mettre en place plus de véhicules à la disposition de l’unité mobile et au moins 18 crèches communautaires au total. «Chaque jour, des enfants souffrent d’agression, de viol, de vol et de persécution… ils meurent même dans la rue…pour eux, chaque jour qui passe est un jour de souffrance de plus», s’insurge cet acteur associatif. «La responsabilité morale de ces laissés pour compte revient au ministère!», martèle-t-il. En fait, le problème est qu’il n’y a pas une seule instance responsable de ces enfants, les interlocuteurs sont multiples.

Il y a une insuffisance de coordination intersectorielle et de ressources humaines qualifiées. «L’idéal serait de créer une Agence nationale de protection de l’enfance, un organisme qui permettra de fédérer toutes les énergies», déclare Driss Bouti, Secrétaire général de la Fondation du Sud. «Ces enfants qui souffrent dans les carrefours à Agadir, Inezgane, Ait Melloul, Koléa… doivent relever d’un seul département qui en sera officiellement responsable», a-t-il ajouté. Il faut rappeler dans ce sens, l’article 31 de la nouvelle Constitution qui stipule que l’Etat doit faciliter l’égal accès des citoyens et citoyennes, y compris les enfants en situation difficile, aux conditions leur permettant de jouir de leur droit à la santé, à la protection sociale, à l’éducation et à la formation professionnelle.

                                                              

Anir : petite association, grandes ambitions, peu de moyens…

La Fondation du Sud a mis en place 6 crèches communautaires de solidarité dont 2 avec transport scolaire. L’objectif étant que les enfants soient bien encadrés et pris en charge durant l’absence de leurs parents (Ph. AA)
La Fondation du Sud a mis en place 6 crèches communautaires de solidarité dont 2 avec transport scolaire. L’objectif étant que les enfants soient bien encadrés et pris en charge durant l’absence de leurs parents (Ph. AA)

Cette structure a vu le jour sur une initiative de la Fondation du Sud pour mettre en application le projet de la récupération des enfants et leur réintégration dans un milieu plus sain, familles, centres… Des objectifs dont l’association Anir d’aide aux enfants en situation difficile, qui a démarré dans le Centre de sauvegarde de la jeune fille d’Agadir, a fait son cheval de bataille depuis 8 ans. Disposant depuis 3 ans d’un établissement d’accueil à Inezgane, Anir n’en continue pas moins sa collaboration avec le Centre de sauvegarde de la jeune fille. Toutefois, bien que le nouveau centre dispose d’une capacité d’accueil de 40 lits, seuls 17 enfants y sont accueillis, les moyens de l’association ne permettant pas d’avoir plus de ressources humaines. Ainsi, les 17 pensionnaires, n’ont qu’un seul éducateur pour s’occuper d’eux 24h sur 24. Sans parler de la difficulté de gérer dans le même espace de très jeunes enfants et des adolescents en plein élan.

Il faut préciser toutefois que l’association a trouvé une autre perspective de travail depuis 2011, via un concept nouveau dans la région, mis en place avec l’aide de la Fondation du Sud. (Cf. L’Economiste, édition du 18/7/2011). C’est l’unité mobile de protection de l’enfance (UMPE), un service ambulatoire avec une offre diversifiée, visant à apporter l’aide nécessaire pour l’amélioration des conditions de vie des enfants des rues, âgés de quelques jours à 19 ans et plus. Le véhicule d’assistance sociale et médicale d’urgence, est facilement identifiable. Cette unité permet de transporter plusieurs enfants avec la possibilité d’effectuer des soins ou un entretien. Parmi les moyens matériels mis en place au départ, une flotte téléphonique et des motos avec éclaireurs. Or, une fois que les motos ont été usées, il n’a pas été possible de les renouveler à cause du manque de fonds, d’autres services étant prioritaires. «La procédure de travail consiste en l’étude du milieu via la rencontre avec les gens des quartiers ciblés, la présence dans les points noirs et les zones à risque», explique Meriem Erraoui, directrice du centre Anir. «Il s’agit ensuite de s’identifier et de gagner progressivement la confiance des enfants pour concrétiser une relation avec l’UMPE», a-t-elle ajouté. Ainsi, en 2014, le nombre de bénéficiaires a atteint 368 dont 283 garçons, 85 filles et 96 familles.

Un peu moins en 2015 qui a vu passer 341 bénéficiaires dont 231 garçons, 110 filles et 71 familles. Cette régression ne s’explique pas par une amélioration dans le climat social, mais par le peu de moyens matériels et des ressources disponibles. En plus de son engagement, la force d’Anir est sa présence sur le terrain et son travail en réseau avec tous les intervenants en relation avec l’enfance. Encore faut-il qu’elle ait les véritables moyens matériels et financiers pour concrétiser toutes ses visions et objectifs en faveur de l’enfance en situation de rue dans la région.

Recherche Ayoub …

23h30mn, corniche d’Agadir. Ayoub se prépare enfin pour dormir. Sa journée a été longue. A 20 ans, ce jeune qui paraît avoir à peine 14 ans, vit dans la rue depuis seulement quelques mois. En fait, il a vécu une bonne dizaine d’années dans un centre de sauvegarde de l’enfance d’où il a été éjecté dès qu’il a atteint l’âge de 18 ans, n’étant plus accepté dans cet espace au-delà de sa majorité. Perdu, ne sachant vers qui se tourner, il a eu la chance de rencontrer une âme charitable qui va parler de son cas à un propriétaire d’une école de coiffure. Ce dernier va généreusement lui proposer de lui offrir une formation pour décrocher un diplôme de coiffure afin de pouvoir intégrer le marché du travail et devenir indépendant. Toutefois, un problème reste posé. Où Ayoub pourrait-il dormir ? Sa mère, remariée, vit à Marrakech et sa sœur dont il vient de découvrir l’existence et qu’il a vu une seule fois, est mariée elle aussi et vit à Azrou. C’est le patron de l’école de coiffure, M. Brahim, qui encore une fois va lui trouver la solution en intercédant en sa faveur auprès du gérant d’un café. Ayoub donnera un coup de main pendant le service du soir, en contrepartie, il pourra passer ses nuits dans le local. Le marché fut conclu mais respecté durant seulement quelques semaines. Le jeune se retrouve donc encore une fois dans la rue. «Nous sommes plusieurs sans-abri à dormir sur la corniche, pendant l’été le temps est clément, mais durant l’hiver on souffre beaucoup plus parce qu’il fait trop froid», explique-t-il. Son rêve? Amasser assez d’argent grâce aux fleurs qu’il vend chaque soir aux couples qui viennent sur la balade, afin de pouvoir monter une petite affaire, en tant que cireur ou vendeur de détail, pour subsister en attendant d’avoir son diplôme. Néanmoins, le destin en a peut-être décidé autrement, Ayoub s’étant perdu dans la nature. En effet, depuis plus de huit jours, il ne vient plus à l’école de coiffure. Les recherches de M. Brahim pour le retrouver sont restées vaines. Il n’est, ni dans les commissariats, ni dans les environs.

. Silence radio.

La protection des droits d’auteur est, en partie, une protection de la créativité et du patrimoine culturel du Maroc (M. El Khalfi)

Mapexpress.ma – 19/02/2016

Mustapha Khalfi à Agadir
Mustapha Khalfi à Agadir

Agadir – La protection des droits d’auteur est, en partie, une protection de la créativité et du patrimoine culturel, artistique et musical de notre pays, a souligné, vendredi à Agadir, le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, Mustapha El Khalfi, notant que le recouvrement de ces droits fait toujours face à plusieurs défis.

La Lettre de Martine Rebecchini, Conseillère Consulaire d’Agadir et sa région

Presse-papiers-1.

Chers compatriotes,

J’ai le plaisir de vous envoyer ma lettre n°1 en tant que Conseillère Consulaire d’Agadir et sa région.

Je vous présente le dossier « Fiscalité des retraités français au Maroc » ainsi que la fiche « Tout savoir sur les successions internationales » que vous trouverez à la suite.

Attention la déclaration des revenus 2015 doit être déposée avant le 28 février 2016.

Le taux de change à appliquer est fixé à 1 euro = 10,83 dhs.

Le mois de janvier a été marqué par deux visites de sénateurs représentants les français établis hors de France :

  • L’une a été l’occasion pour ma collègue de Marrakech, Mme Bérangère El Anbassi, de rencontrer Mr Frassa (Sénateur Les Républicains) avec qui elle a échangé sur l’épineux sujet de la constitutionnalisation de la déchéance de la nationalité (à laquelle nous n’adhérons pas). Mr Frassa votera pour cette réforme de la constitution.
  • La seconde visite était celle du Mr Jean-Yves Leconte (Sénateur Parti Socialiste) qui s’est déroulée sur 4 jours entre Rabat et Casablanca.
  • Mme El Anbassi a participé aux côtés de Mr Leconte, aux réunions organisées à la demande de Français du Monde-adfe Maroc dont elle est la Présidente et qui avaient un intérêt pour les Français de l’ensemble du territoire marocain.
  1. Réunion avec le Conseiller Culture adjoint à l’enseignement et la Secrétaire général du SCAC.
  2. Débat citoyen sur les thèmes de l’extension de la déchéance de la nationalité aux binationaux et sur le prolongement de l’état d’urgence en France.
  3. Débat sur le contrat de travail d’Etranger au Maroc (CTE).
  4. Réunion avec le Directeur de l’Office des changes à Rabat au sujet de la contribution libératoire.
  5. Réunion avec la Directrice de l’emploi au Ministère du travail à Rabat au sujet des CTE.

Je ne manquerai pas d’envoyer une note d’informations sur, d’une part, la contribution libératoire (seules sont concernées par cette contribution les personnes binationales) et d’autre part, sur l’évolution de la situation du code du travail marocain au sujet des CTE.

Je reste à votre écoute ainsi que les autres membres du bureau FDM d’Agadir, tous les premiers lundi du mois au Consulat Général de France ou bien sur rendez-vous à notre local situé dans l’enceinte de l’ancien groupe scolaire Gauguin, par couriel martine-jf@hotmail.fr et par téléphone au 06.61.38.95.99.

Nous continuons aussi à travailler sur les sujets suivants :

  • Contribution libératoire au titre des avoirs et liquidités détenus à l’étranger ;
  • Kafala
  • Enseignement français au Maroc (je participe aux différents Conseils d’établissement du LFA d’Agadir).
  • Fiscalité ;
  • Contrats de travail locaux au sein d’administration françaises.

Chers compatriotes, recevez l’expression de mes sentiments les meilleurs.

Martine Rebecchini

Conseillère Consulaire, circonscription d’Agadir.

Documents :

Fiscalité et retraites des Français au Maroc :

Cliquez sur chaque page pour l’agrandir.retraites1 retraites2 retraites3

Successions internationales

Cliquez sur chaque page pour l’agrandir.

Successions_Internationales_1 Successions_Internationales_2

 

 

 

Le Maroc enterre trente ans d’arabisation pour retourner au français

Par Omar Brouksy (Contributeur, Le Monde Afrique, Rabat) – lemonde.fr – 20/02/2016

Sur le campus de l'université de Fez, en mai 2014. CRÉDITS : FADEL SENNA / AFP
Sur le campus de l’université de Fès, en mai 2014. CRÉDITS : FADEL SENNA / AFP
Le 1er décembre 2015, le chef du gouvernement, Abdelilah Benkirane, apprend que le ministre de l’éducation nationale, Rachid Belmokhtar, un proche du palais, avait présenté au cabinet royal un important programme visant à « franciser » l’enseignement des mathématiques, des sciences naturelles et des sciences physiques. Ce projet, qui prévoit aussi l’enseignement du français dès la première année du primaire au lieu de la troisième actuellement, a été préparé en catimini et présenté par le ministre au roi sans que Benkirane en soit informé.

Celui-ci est hors de lui et devant les députés médusés, il ne mâche pas ses mots en s’adressant à son ministre de l’éducation : « Tu t’es attelé à l’introduction du français, mais alors le feu va prendre ! Cela, c’est le chef du gouvernement qui l’estime et l’évalue… C’est pour cela que quand sa majesté le roi a décidé un jour de choisir un chef du gouvernement, il n’a pas désigné Belmokhtar, il a choisi Benkirane… S’il voulait Belmokhtar, il l’aurait pris, il le connaît avant moi. Il m’a désigné moi pour que ce soit moi qui décide… et c’est pour cela que je [t’ai] adressé une lettre pour [te] dire que cette décision de franciser ces matières, il faut que [tu] l’ajournes afin que nous y réfléchissions parce que moi je n’étais pas au courant et que [tu] n’y as pas accordé d’importance. »

Mais rien n’y fait. Le 10 février, l’enterrement de l’arabisation de l’enseignement est validé lors du dernier conseil des ministres présidé par le roi à Lâayoune, chef-lieu du Sahara occidental. La bataille pour la mise à l’écart de ce projet paraît définitivement perdue pour les islamistes qui dirigent l’actuel gouvernement, se réjouissent les partisans du retour à la langue de Molière dans les écoles et les lycées.

« Arabisation et islamisation vont de pair »

« Pour eux [les islamistes], arabisation et islamisation vont de pair car la langue est liée à la pensée », se félicite Ahmed Assid, un professeur de philosophie aux positions laïques. « Ce retour aurait dû se faire depuis longtemps. Nous avons perdu trente ans à cause de petits calculs idéologiques. Avant d’arabiser, l’Etat marocain aurait dû d’abord réformer la langue arabe dont le lexique et les structures n’ont pas varié depuis la période préislamique », ajoute-t-il.

C’est dans le début des années 1980, avec l’arrivée au gouvernement du parti conservateur de l’Istiqlal, que l’arabisation de l’enseignement public a été mise en place avec la bénédiction implicite du roi Hassan II (1961-1999). Renforcer les conservateurs et les islamistes au détriment de la gauche marocaine (moins enthousiaste à l’égard de l’arabisation) était un objectif majeur du palais.

« A partir des années 1960, le Maroc a commencé à “importer” des enseignants d’Egypte et de Syrie afin de conduire le processus d’arabisation. C’est à cette époque que le wahhabisme et la pensée des Frères musulmans se sont progressivement introduits dans le royaume », souligne l’historien Pierre Vermeren. Plus de seize ans après la mort d’Hassan II, la réforme de l’éducation n’a toujours pas eu lieu alors que l’enseignement privé ne cesse de s’amplifier au détriment de l’école publique : de 9 % en 2009, la part des élèves scolarisés dans le privé est passée à 15 % en 2015, selon Global Initiative for Economic, Social and Cultural Rights, un centre de recherches sur les inégalités dans l’accès à l’éducation.

« Inutile et contreproductif »

Ouvertement hostiles au projet, les islamistes du PJD adoptent pour l’instant un profil bas. « Franciser notre enseignement n’est pas la meilleure solution, mais nous n’allons pas entrer en conflit avec la monarchie. C’est inutile et contreproductif. Ce projet montre à quel point le lobby francophone est encore puissant et à quel point notre pays dépend de la France », commente, désabusé, un député du PJD qui a préféré garder l’anonymat.

Selon les derniers chiffres officiels, le réseau des établissements scolaires d’enseignement français au Maroc est tout simplement le plus dense au monde avec, à la rentrée de 2015, plus de 32 000 élèves dont plus de 60 % de Marocains. Ces établissements (près de vingt-cinq aujourd’hui) couvrent les principales villes du royaume. Seuls les Marocains les plus aisés ont les moyens d’y inscrire leurs rejetons.

Agadir Première Business : un nouveau support économique pour la région

Le N° 1 d’Agadir Première Business vient de paraître et sera en vente dans tous les kiosques du Maroc à partir de lundi matin.

Agadir première BusinessL’éditorial de Touria Ouchehad Boulbaroud, directrice de publication pour présenter ce nouveau support :

Agadir première Business_0002

Le sommaire du N° 1 :

Agadir première Business_0001

Le wali de la région Souss-Massa appelle à accélérer la cadence de développement du secteur touristique

mapexpress.ma – 19/02/2016

10286861_1066596890052637_8043641461196569503_o

Le développement du secteur touristique doit passer à la vitesse supérieure, a affirmé, jeudi à Agadir Mme Zineb El Adaoui, wali de la région Souss-Massa et gouverneur de la préfecture d’Agadir-Ida Outanane, , soulignant que ce secteur demeure extrêmement sensible.