Archives de février 4th, 2016

Inauguration du nouveau souk d’Inezgane : le Souk Al Houria

C’est le 1er février qu’a eu lieu l’inauguration du nouveau souk d’Inezgane

Il est situé juste derrière le Marjane d’Inezgane devant lequel on passe en allant vers les Aït Melloul.

L'entrée principale

L’entrée principale

une des entrées côté parking à l'arrière

une des entrées côté parking à l’arrière

Les allées sont larges et claires, Il n'y a pas beaucoup de boutiques occupées por l'instant;

Les allées sont larges et claires, Il n’y a pas beaucoup de boutiques occupées pour l’instant.

Il y a beaucoup d'espace !

Il y a beaucoup d’espace !

Les boutiques sont prévues sur deux niveaux.

Les boutiques sont prévues sur deux niveaux.

Quelques commerces déjà installés :20160204_16543520160204_16532520160204_165044Et, c’est agréable de voir un peu de folklore pour l’inauguration :20160204_164211 20160204_164245

Une petite vidéo de cette animation folklorique :

Photos et Vidéo : M. Terrier

ANALYSE Universités: Sahraouis, gauche radicale, Amazighs, islamistes,… un cocktail Molotov

par leconomiste.com – 02/02/2016

Agadir: Les forces de l’ordre sur le qui-vive

ANALYSE<BR>Universités: Sahraouis, gauche radicale, Amazighs, islamistes,... un cocktail MolotovDes incidents sanglants, l’Université Ibn Zohr (UIZ) en a connu en ce début d’année. Lors d’affrontements entre jeunessahraouis dans la cité universitaire, un étudiant en 2e année de droit à la faculté de droit d’Agadir a assené un coup mortel à un jeune de 19 ans, au niveau de la tête. La victime, qui ne fait pas partie des étudiants de l’UIZ, n’aurait pas dû se trouver à l’intérieur de la cité universitaire.
Mais ce n’est pas le seul dérapage à signaler. Au début du mois de janvier 2016, et après le match qui a opposé le Raja de Casablanca au Hassania d’Agadir, des affrontements ont eu lieu dans l’environnement des facultés. Un règlement de compte, nous indique-t-on, entre des étudiants séparatistes qui en voulaient à des supporters de Hassania, les «Ultras Imazighen» de leur nom. Résultat, des policiers blessés et 12 étudiants arrêtés.
En mars 2014, des étudiants en provenance de Zagora, avaient déclenché des violences. Ils réclamaient les mêmes droits que les étudiants des provinces du Sud, qui bénéficient des bourses sans passer par une commission. Un certificat de résidence étant suffisant. Le bilan était assez lourd du côté des forces de l’ordre, 12 membres hospitalisés et des véhicules incendiés. En 2015 par contre, le climat général était plutôt calme malgré des tensions. Les responsables ayant mis en place tout un système de gestion pour contenir les débordements et trouver des terrains d’entente. Les forces de l’ordre sont aussi mobilisées dans leurs fourgons en permanence devant les établissements universitaires, et dans le quartier Assalam où résident beaucoup d’étudiants, pour intervenir en cas de besoin. Souvent, les facultés à Agadir sont le théâtre des manifestations motivées selon le cas par les étudiants sahraouis, radicalistes ou amazighs.

. Des sit-in dont le théâtre peut être l’extérieur des établissements, la cour, voire l’intérieur des locaux administratifs! C’est ainsi que l’accès à l’administration est désormais limité (cas de la faculté de droit)
Après la fin des examens, enseignants et personnel administratif ont été félicités lors du dernier jour de surveillance pour avoir mené à bien leur mission, malgré les contraintes. Une véritable prouesse.
F. N.

Tanger-Tétouan: Calme, mais à surveiller

C’EST avec une attention toute particulière que les différents acteurs du monde universitaire à Tanger suivent les récentes tensions que connaissent les campus universitaires des autres villes du Maroc. Même si jusqu’à maintenant, Tanger et Tétouan semblent immunisées contre ce type de dérapages. L’ambiance au Nord est en général assez calme, en raison, entre autres, de la jeunesse des installations universitaires mais aussi de l’atomisation des installations, réparties entre Tanger, Tétouan et la toute récente faculté polydisciplinaire de Larache.
En effet, ce n’est qu’en 1995 que la faculté des sciences et techniques de Tanger a été lancée, suivie deux ans après par la faculté des sciences juridiques, économiques et sociales. Mais l’engorgement actuel et la montée en flèche des effectifs (le nombre de bacheliers a été multiplié par trois depuis 2010 au niveau de la région) ne sont pas de nature à rassurer. A Tétouan, la situation tend vers le calme, même si la tension reste notable, selon des sources au sein de la faculté des sciences. Les différentes tendances du mouvement estudiantin (Al Adal Wal Ihsane, PJD, Annahj Addimocrati) sont depuis longtemps bien représentées à Tétouan (la faculté des sciences et celle des lettres de Tétouan ont été inaugurées en 1982), mais leurs affrontements verbaux n’ont que très rarement dérapé.
A.A

Marrakech: Terrain miné

LES derniers affrontements entre étudiants  à Marrakech et qui ont fait un mort ne sont pas les premiers. C’est même devenu une scène annuelle puisque, à chaque rentrée universitaire, les facultés des sciences humaines et des sciences juridiques de Marrakech s’embrasent avec des batailles rangées entre étudiants, ou encore entre étudiants et forces de l’ordre. La proximité de ces facultés avec la cité universitaire fait que les conflits durent plusieurs heures, avec des jets de pierres et de cocktails molotov et des agressions à l’arme blanche, faisant des blessés. A l’origine de ces affrontements, toujours les mêmes causes: des heurts entre factions radicales d’étudiants, en l’occurrence les Saharaouis des provinces du Sud. Si en 2016, ils se sont opposés à des étudiants, membres du mouvement culturel amazigh avec un bain de sang, l’an dernier, l’origine des heurts était une bagarre entre deux étudiantes résidentes partageant la même chambre à la cité universitaire. Et comme d’habitude, il n’en fallait pas plus pour que les étudiants résidant dans la cité universitaire en viennent aux mains et se servent des armes blanches avec deux clans qui s’affrontaient: celui des étudiants d’El Kelaat contre leurs camarades sahraouis.  En 2014, les résidents de la cité universitaire  sont sortis dans la rue parce qu’ils n’avaient pas trouvé de lits disponibles. Et puis, ils ont manifesté contre les conditions de vie et la cantine…Ces mouvements cycliques menacent aujourd’hui la vie estudiantine des autres étudiants, de la faculté de droit et de la faculté des sciences humaines qui s’enflamment tout aussi facilement, mais également des riverains qui subissent des actes de vandalisme à chaque bagarre.
B. B.

Rabat: Les islamistes dominent

Outre les protestations des étudiants en médecine contre le projet de service obligatoire, à Rabat, l’année 2015 a été marquée par le mécontentement des étudiants de l’Ensias (Ecole supérieure d’informatique et d’analyse des systèmes). Sit-in et grèves de la faim ont été organisés au sein de l’école afin de protester contre le déficit en capacité d’hébergement, et le retard dans l’achèvement des travaux de la dernière tranche de la résidence estudiantine. Sans compter les problèmes liés à la restauration, à la connexion au réseau internet.

. En décembre dernier, la faculté de droit de Souissi a aussi connu des contestations de la part des étudiants: sit-in, marches au sein de l’établissement… ce qui a poussé la direction de la faculté à revoir le calendrier des examens. Pour l’ensemble de ces actions, l’on peut constater le rôle important joué par les membres d’organisations à tendance islamiste, notamment d’Al Adl Wal Ihsane dans la mobilisation des étudiants. Ces groupes sont bien représentés dans la majorité des établissements de l’Université de Rabat grâce à un travail permanent de proximité. Les organisations estudiantines de la majorité des partis politiques, aussi bien de gauche que de droite, sont absentes. Mais au niveau de l’Université Ibn Tofaïl à Kénitra, en plus des islamistes, l’on y trouve également des étudiants affiliés aux partis d’extrême gauche. Contrairement aux années précédentes, marquées par des grèves et de fortes mobilisations pour différents problèmes (accès au master, transport, restauration….), 2015 a été plutôt calme. Cela est en partie dû à la stratégie adoptée par le nouveau président de l’université, selon un enseignant. Une stratégie fondée sur l’ouverture au dialogue avec les représentants des étudiants,  en vue trouver des solutions aux problèmes posés.
N.E.A.

Oujda: Après la tempête, le consensus

oujda_4Finis les sit-in et les protestations quasi annuelles pour le report des examens à Oujda. Cette année, les étudiants ont proposé un calendrier que l’administration a accepté afin d’apaiser les tensions. Une première au niveau de l’Université Mohammed Premier (UMP). Les examens qui devaient avoir lieu à partir du 12 janvier ont été reportés au 2 février pour les étudiants inscrits en cycle de licence fondamentale et master. Des examens qui concerneront 57.000 inscrits et qui se tiendront au niveau  des facultés à accès ouvert: Lettres (du 2 au 5 février), sciences (du 2 au 16 février) et droit (du 2 au 9  février). L’unique exception concerne les étudiants en master qui ont passé leurs examens en janvier.
Les cours se sont déroulés normalement et aucun incident n’a été enregistré au cours du 1er semestre entre les étudiants et les services de l’ordre.  Le problème sera, cependant, posé au cours du 2e semestre. «Avec des examens en février et résultats en mars, c’est carrément 2 mois de retard qui impacteront la qualité des formations et des préparations pour les examens de fin d’année en juillet», précise Hassan, un étudiant en économie. Cela reste, néanmoins, mieux qu’avant. Les années précédentes, l’UMP ne parachevait ses examens qu’en septembre. «Cela est devenu une habitude à l’UMP de finir l’année  universitaire l’an suivant. Et nous demandons que l’administration et les services de sécurité protègent les étudiants qui veulent passer leurs examens à temps», explique Hassan.
Les mesures de sécurité, prises au niveau de l’UMP, consistent en une programmation alternée des horaires d’examen dans les établissements à forte affluence, avec des dates spécifiques pour chaque filière. Quant à l’intervention des services de l’ordre, elle se fait à la demande des doyens et du président,  en cas d’émeute ou de blocage des portes d’accès aux salles d’examen.
Le courant amazigh est celui qui domine à l’université, suivi de celui d’Annahj Addimocrati.

Fès: Le campus Dhar El Mehraz échappe à tout contrôle

ANALYSE<BR>Universités: Sahraouis, gauche radicale, Amazighs, islamistes,... un cocktail MolotovA Fès, les établissements de Dhar El Mehraz, relevant de l’Université Sidi Mohammed Benabdallah, connaissent régulièrement des affrontements pendant l’année. Les événements de novembre dernier ont marqué les esprits. Le  retour en force des radicaux de gauche et des islamistes font du campus de  Dhar El Mehraz l’un des plus mouvementés de la capitale spirituelle. Avec ses trois établissements, le campus concentre près de 80% des effectifs contre seulement 20% au campus Saïss. Cette situation s’explique par le fait que tous les établissements sont à accès ouvert. L’existence de la cité universitaire au milieu du campus et donc le flux d’étudiants à l’intérieur de la cité échappe à tout contrôle. «Il faut noter que ces événements sont très rares, contrairement à ce que l’on pourrait croire. Cependant, ils sont amplement médiatisés», avance Omar Assobhei, président de l’université. A titre d’exemple, le nombre de séances de cours réalisées dans tous les établissements en 2015 a dépassé la moyenne des années précédentes. «Mais il est vrai que des incidents tragiques regrettables ont eu lieu, suite aux confrontations entre groupuscules instrumentalisés qui veulent imposer leurs règles, sans fondement démocratique, réglementaire ou institutionnel convaincant», reconnaît Assobhei.

L’université, consciente de ce problème, a développé une stratégie intégrée de restructuration, y compris du campus Dhar El Mehraz. Elle prévoit la modernisation du campus universitaire Agdal, sa réhabilitation, sa dotation en infrastructures socioculturelles et sportives, … bref, en faire un espace à la hauteur des aspirations de toutes les composantes de l’université. La stratégie envisage aussi l’intensification des animations culturelles et sportives, où le dialogue et la communication occupent une place privilégiée. La promotion du dialogue, de la tolérance et de la culture des droits de l’homme est également mise en avant.
Y.S.A.

Casablanca: Les courants se côtoient, mais sans croiser le fer

ANALYSE<BR>Universités: Sahraouis, gauche radicale, Amazighs, islamistes,... un cocktail MolotovL’université de Casablanca n’est pas en reste des différents courants de pensées qui fédèrent de nombreux étudiants. Sauf que dans la plus grande université du Maroc (99.242 étudiants), ces courants se côtoient, sans pour autant croiser le fer. La vie estudiantine dans les établissements casablancais est plutôt calme, mis à part les cités universitaires qui connaissent de temps à autre des frictions, impliquant la plupart du temps des étudiants sahraouis. «Notre baromètre, ce sont les examens du premier semestre, et ils se sont déroulés sans incidents», déclare le président de l’université, Driss Mansouri. En 2015 aussi il n’y a pas eu de perturbations majeures, à part une protestation des étudiants de la faculté des sciences qui ont réclamé plus de temps pour les révisions. L’administration a fini par leur accorder deux jours supplémentaires. «Les revendications ne sont généralement pas politisées. Elles concernent le plus souvent le transport, les bourses,… des éléments qui ne relèvent pas directement de l’université. Nous essayons néanmoins de satisfaire leurs attentes dans la mesure du possible et d’être à l’écoute», soutient Mansouri.

Casablanca est traditionnellement le bastion de l’UNEM (Union nationale des étudiants du Maroc). Le mouvement, dominé par Al Adl Wal Ihsane, est presque invisible et réussit de moins en moins à mobiliser les étudiants. Ne reconnaissant pas la «légitimité» de l’administration, il refuse de participer aux élections des représentants des étudiants au sein du conseil d’université et de son conseil de gestion. C’est aussi le cas des partisans d’Annahj Addimocrati. «Ce sont souvent des étudiants de la jeunesse des partis politiques qui se présentent à ces élections obligatoires de par la loi. Nous comptons 3 étudiants dans le conseil d’université, de la licence, du master et du doctorat, et un dans le conseil de gestion», précise le président. Cependant, ces élections attirent très peu de jeunes. Afin de mieux les encadrer et de les motiver, un appel à projets pour la création de clubs thématiques d’étudiants (culture, sport, social,…) a été lancé. Un à deux par établissement seront sélectionnés et bénéficieront d’un financement et d’un accompagnement de l’université.
A. Na

Les zones humides, des amortisseurs climatiques

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 04/02/2016

Tout un plan d’actions pour conserver ces zones tampons, qui s’étale jusqu’en 2024
30 nouveaux sites Ramsar, restauration de 60 zones prioritaires, tourisme durable
Visite de terrain dans le parc national du Souss Massa, 4 conventions signées

Pleins feux sur les zones humides à l’heure où le monde célèbre l’utilité de ces écosystèmes en tant que frein aux dégâts

Les zones humides, des amortisseurs climatiques

Les zones humides représentent de véritables écosystèmes qui agissent en tant qu’amortisseur climatique de plus en plus confirmé et intégré dans les stratégies internationales d’adaptation aux changements climatiques que pourraient causer les changements climatiques. «Les zones humides pour notre avenir, mode de vie durable», l’objectif retenu aussi pour la commémoration de la signature de la Convention de Ramsar, engagement international  pour la préservation et l’utilisation rationnelle des zones humides (ZH). Ces régions agissent en tant qu’amortisseur climatique de plus en plus confirmé et intégré dans les stratégies internationales d’adaptation aux changements climatiques. D’où leur grande importance.

Il faut noter que le choix de la thématique retenue par les organisateurs se justifie par le rôle vital de ces écosystèmes pour l’avenir de l’humanité et par leur importance dans la réalisation des objectifs de développement durable. «Cette journée constitue pour nous un événement important dans la mesure où le Maroc est l’un des signataires de la Convention internationale de Ramsar», indique Abdeladim Lhafi, Haut commissaire aux eaux et forêts et à la lutte contre la désertification, lors de cet évènement qui s’est déroulé à Agadir mardi dernier. «L’objectif aujourd’hui est d’ouvrir le débat sur la conservation et la valorisation des services écosystémiques rendus par les zones humides et de communiquer sur la stratégie et le plan d’actions des ZH», a-t-il ajouté. En effet, le HCEFLCD a mis en place un plan d’action stratégique qui s’étale sur la nouvelle décennie 2015/2024. Celui-ci prévoit l’inscription de 30 nouveaux sites Ramsar et la mise en œuvre de 60 plans d’action intégrés de restauration des ZH prioritaires. De même que la sensibilisation de près de 500.000 personnes annuellement, et ce, dans le cadre du programme animation nature pour les ZH et le développement de 4 chaînes de valeurs durables au niveau des ZH, birdwatching, pêche artisanale, aquaculture intégrée et tourisme halieutique. La validation de cette stratégie avec tous les partenaires pour en faire une politique nationale est l’une des recommandations de la rencontre. Par ailleurs, et parallèlement aux présentations scientifiques, une visite de terrain a été effectuée au Parc national Souss Massa (PNSM). L’occasion de distribuer, dans la localité de Sidi Rbat, des équipements consistant en  des jumelles, gilets, habillements, documentations et autres.

Les zones humides, des amortisseurs climatiques

Et ce, au profit de l’association des accompagnateurs locaux. Cette action est réalisée dans le cadre du programme de subventions locales en partenariat avec la GIZ. La visite de la Coopérative des moules à Douira rentre dans le même cadre.
Pour rappel, la Journée mondiale des zones humides célébrée à Agadir est organisée par le Haut-commissariat aux eaux et forêts et à la lutte contre la désertification, en partenariat avec l’Agence allemande de coopération allemande (GIZ). La rencontre a été présidée par Abdeladim Lhafi, Zineb El Adaoui, Wali de la région Souss Massa et gouverneur de la préfecture Agadir Ida Outanane et Brahim Hafidi, président du conseil régional Souss Massa. Des ONG actives dans le domaine de la biodiversité, de même que des enseignants-chercheurs ont aussi pris part à la rencontre.

Engagement

Lors de la rencontre, 4 conventions ont été signées par le HCEFLCD avec différents partenaires dans le but de renforcer la coopération et mettre en synergie les moyens pour la préservation de ces écosystèmes naturels.
Le premier accord, signé avec le Conservatoire de l’espace littoral et des rivages lacustres de France, a pour optique de favoriser les échanges d’expériences et d’expertises, et de promouvoir l’ingénierie écologique dans la gestion des ZH.
La 2ème convention de partenariat signée avec l’Agence nationale de développement de l’aquaculture (ANDA), a pour but de développer l’aquaculture dans toutes ses composantes continentale et marine.
Quant à elle, la 3ème convention, signée avec l’Alliance marocaine pour le climat et le développement durable (AMCDD), a pour visée le renforcement de la formation  et l’information des acteurs concernés par les ZH, ainsi que le grand public et les scolaires.
Enfin, un 4ème accord visant la promotion de la pêche responsable, le tourisme halieutique et le développement des programmes éducatifs, a été conclu avec la Fédération marocaine de la pêche de loisir (FMPL).

Zones humides «Les populations locales gardiennes du temple»

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 04/02/2016

La restauration des écosystèmes passe par l’intégration des populations locales
Agriculture, pêche, tourisme écologique, les ZH offrent des produits de niche
L’approche territoriale préconisée pour un développement durable

Entretien avec Abdeladim Lhafi

«La restauration des zones humides ne peut réussir que si la population en tire profit pour améliorer son niveau de vie. Elle veillera ainsi à la préservation de ces écosystèmes», souligne Abdeladim Lhafi, Haut commissaire aux eaux et forêts et à la lutte contre la désertification

«La restauration des zones humides ne peut réussir que si la population en tire profit pour améliorer son niveau de vie. Elle veillera ainsi à la préservation de ces écosystèmes», souligne Abdeladim Lhafi, Haut commissaire aux eaux et forêts et à la lutte contre la désertification

– L’Economiste: Quel est l’impact économique direct de la valorisation des zones humides pour les populations locales?
– Abdeladim Lhafi: Dans notre approche pour les zones humides en général, nous avons procédé selon trois étapes de traitement. Tout d’abord, la restauration des déséquilibres causés par des prélèvements qui dépassent largement ce que la nature peut produire aussi bien au niveau de la faune que de la flore. Ensuite, la suppression des causes qui ont provoqué ces déséquilibres. Et enfin, la valorisation de ces milieux et c’est là que votre question se situe. Or, la restauration de ces écosystèmes ne peut réussir que si la population en tire profit et de différentes manières. Entre autres, la pêche qui génère des revenus comme c’est le cas pour la coopérative féminine de moules que nous avons visitée, et qui commercialise 20 tonnes de moules par an. C’est un bon début mais cela reste insuffisant. Les populations locales peuvent aussi tirer profit de l’agriculture, du tourisme… Et probablement là où il y a le plus de revenus, ce sont les niches de tourisme écologique. Plusieurs activités sont possibles dont le birdwatching qui est une forme d’observation des oiseaux et qui est possible dans l’embouchure du Souss. Les circuits pédestres ou en 4×4 pour découvrir la faune sauvage sont d’autres activités possibles, le parc regorgeant d’addax, oryx, gazelles dorcas et autres autruches à queues rouges. Il y a beaucoup de niches à développer en plus de la valorisation des produits du terroir. Nous avons notamment des coopératives qui produisent du miel toutes fleurs avec le label «Parc naturel». Je pense que si les populations peuvent dégager des bénéfices, ils deviendront les protecteurs de ces écosystèmes.
– Quel rôle dans la gestion de ces milieux pour la région et les conseils communaux dans le cadre de la régionalisation avancée?
– Au Maroc, l’un des grands défis est justement d’avoir pour tous les projets de développements une approche territorialisée. Ce qui veut dire prendre en compte tout le potentiel existant d’une région, c’est-à-dire les ressources naturelles, avec l’eau en premier lieu. Et en même temps mettre en place des modèles de développement pour chaque région qui permettent de gérer toutes ces complexités dans un cadre cohérent. Les entrées sectorielles n’étant pas de bonnes approches, il faut donc développer les approches territoriales.
– Le Maroc est l’un des pays ayant ratifié la convention Ramsar. Comment devenir un modèle en valorisation des ZH en Afrique du Nord?
– Sur le plan de son engagement et de son approche et de ses modalités de gestion, le Maroc est déjà un pays qui a intégré la totalité de ces approches. Bien sûr, le chemin est encore long parce qu’il est complexe mais déjà nous sommes sur la bonne voie. Avec les quatre conventions signées ce matin avec nos partenaires, nous allons pouvoir échanger et partager de part et d’autre nos expériences, chacun ayant un apport particulier à présenter. Dans le cas du sud de la Méditerranée, le Maroc a un rôle très actif à jouer dans les politiques publiques de préservation des zones humides.

Surfrider Foundation Maroc cible le secteur agricole

Par Rkia Drouiche – surfridermaroc.com – 18/01/2016

Surfrider Foundation Maroc ne limite pas sa sensibilisation en entreprise au secteur industriel.

hhhhhhhhhhhhhhhhhh

L’association déploie ses efforts pour toucher d’autres domaines et s’est penchée dernièrement sur le secteur agricole. Dans le cadre de son récent partenariat avec le groupe DOMAINE DB, SFM a mis en place un planning de sensibilisation. La première séance a été effectuée dans la ferme Domaine DB 6 située à Khmis Ait Aamira, une ferme marquée par une qualité d’hygiène irréprochable et l’utilisation des produits biologiques (engrais et pesticides naturels).

L’équipe Surfrider Foundation Maroc était donc sur place le 14 janvier 2016, pour réaliser une séance de sensibilisation autour de l’environnement sur différents axes : Richesse des  ressources, stratégies du Maroc envers la protection de l’environnement, pollution d’océan, déchets aquatiques, conséquences de la pollution, cycle de vie et dangers du plastique sur l’homme et l’environnement (Film sur la loi d’interdiction des plastiques), durée de vie des déchets et les eco-gestes).

Une dizaine de responsables des fermes et la responsable de l’hygiène ont assisté à cette séance, afin de pouvoir transmettre des messages aux autres salariés. Une campagne de sensibilisation devrait également être mise en place à travers des affiches dans toutes les fermes.
Les « sensibilisés » ont posé différentes questions à propos notamment des alternatives aux sacs plastique, du rôle de l’État en tant qu’autorité pour la protection de l’environnement, du problème de pollution sur les plages marocaines et dans les établissements scolaires, de la non-conscience de l’homme à propos de déchets qu’il jette et enfin le majeur problème des déchets local dans la région de Chtouka Ait Baha : le plastique !

Le débat s’est achevé par la conclusion suivante : l’éducation à un rôle très important à jouer dans le domaine et pour agir il faut qu’il commence par soi-même (changer ses habitudes) et sensibiliser son entourage tout en poussant le gouvernement à mener des campagnes nationales de protection de l’environnement.
Cette séance a permis beaucoup d’échanges et de partage d’expériences. Il a également poussé chacun à la réflexion dans la recherche des solutions qui peuvent sauver le littoral et l’environnement en général, tels que le recyclage et la réduction des déchets « expérience zéro déchets », etc…

Surfrider Fondation Maroc tient à remercier Madame Houda ZOUAGH par sa collaboration et tous les chefs de fermes qui se sont prêtés à l’exercice et n’ont pas hésité à donner leur point de vue.

Forum Izorane. QUIZ 15eme Commémoration

فرنسية
Afin de RESTITUER notre Mémoire Collective, dès aujourd’hui, le 1 Février 2016, notre page Forum Izorane N Agadir va lancer une série de questions durant ce mois dans le but de TESTER vos capacités mémorielles, mais surtout, permettre aux GADIRIES / GADIRIS de naissance ou d’adoption de mutualiser leurs connaissances sur le Passé de cette ville, détruite le 29 Février 1960.
Nous l’avons toujours clamé fort, l’ampleur de la TRAGEDIE est énorme et incommensurable humainement et matériellement — malgré plus d’un demi siècle –, toutefois, la Volonté, mieux, la Détermination à se relever et à rayonner de nouveau est sans mesure chez TOUTE personne qui VIBRE pour Agadir.
Aussi, nous proposons cette année, via notre page Facebook
https://www.facebook.com/forum.izorane.agadir/
de faire participer un maximum de Passionnés d’Agadir par un exercice ludique à reconstruire le puzzle du Patrimoine Immatériel de notre Cité.
Soyez au Rdv et partagez au maximum.
Mohamed Bajalat
Président ForumIzorane

Transport international routier : hausse de 9% de l’activité à fin novembre 2015

par YOUNES TANTAOUI – lavieeco.com – 04/02/2016

Le TIR reste sur la lancée de 2014, avec une nouvelle hausse du nombre de camions transitant par les ports. 5,18 millions de tonnes, soit quasiment le tiers de l’ensemble du trafic unitarisé, ont été transportées. Les opérateurs nationaux subissent la concurrence de leurs confrères étrangers et du transport maritime.

Transport-international-routier

L’année 2015 semble avoir été un exercice fructueux pour le transport international routier de marchandises. D’après les statistiques sur l’activité portuaire à fin novembre dernier, le nombre de véhicules dédiés ayant transité par les différents ports du Royaume a poursuivi sa croissance, atteignant les 227 085. C’est 8,9% de plus qu’à la même période de 2014, année qui avait également connu une forte croissance (+18,2% sur les douze mois). En volume, ces véhicules ont transporté 5,18 millions de tonnes, soit quasiment le tiers de l’ensemble du trafic unitarisé (incluant notamment les conteneurs).

«2015 a connu une augmentation sensible du trafic de marchandises entre le Maroc et l’Europe», explique Jamal Haddi, président de l’Association marocaine des transports routiers internationaux (AMTRI). Selon ce dernier, cette augmentation s’explique par le bon comportement des entreprises d’import/export, notamment les équipementiers automobiles. «Nous avons enregistré une importante croissance chez les équipementiers, que ce soit à Tanger ou dans la zone franche de Kénitra», précise-t-il.

En plus des équipementiers, la bonne campagne agricole de la saison dernière a également fortement contribué à la performance du secteur du transport international routier.

Le démarrage laborieux de la campagne agricole suscite des incertitudes pour 2016

Les exportations agricoles, et particulièrement celles des agrumes, constituent une part importante des produits transportés par camions. D’après les statistiques de l’Office des changes, les exportations des secteurs de l’agriculture et l’agroalimentaire ont augmenté de 10,8% en valeur en 2015. Cette donne est particulièrement importante pour analyser le comportement du secteur du TIR. En effet, c’est dans ces produits que les opérateurs nationaux sont les plus compétitifs, contrairement aux autres produits où la concurrence des entreprises étrangères installées au Maroc est très agressive. A en croire les professionnels, les nationaux assurent généralement jusqu’à 50% des exportations d’agrumes. Du coup, leurs performances au titre de l’exercice 2015 devraient être bien orientées.

Qu’en sera-t-il alors de 2016 ? A l’orée d’une campagne agricole qui s’annonce moins bonne que la précédente, des questions se posent quant à la capacité des opérateurs nationaux à faire preuve de résilience. Pour le président de l’AMTRI, «ce n’est pas la campagne agricole en soi qui devrait inquiéter, mais plutôt la concurrence de plus en plus importante des transporteurs maritimes». Agadir, principale région émettrice des agrumes à destination de l’export, est désormais desservie par plusieurs opérateurs maritimes assurant la liaison avec les pays européens. L’offre en transport maritime s’est tellement développée qu’elle couvre aussi les pays du nord de l’Europe. Or, celle-ci est réputée être moins coûteuse pour l’exportateur que le transport routier. Pour des exportations en conteneurs sur un trajet entre Agadir et le sud de la France, la différence de coût peut même atteindre 30%. «Pour l’instant, les opérateurs du TIR résistent grâce à des efforts conséquents pour améliorer leur compétitivité», assure Jamal Haddi. Ces efforts ont principalement concerné les délais de livraison qui se sont nettement améliorés, un facteur de taille lorsque l’on sait que les agrumes ou tout autre produit alimentaire frais sont périssables.

Hormis cette concurrence, les opérateurs marocains du TIR continuent de faire face à la concurrence des entreprises de transport étrangères. Et selon des sources dans le secteur, il semblerait que celle-ci va davantage s’accentuer avec l’arrivée, dès cette année, d’un nouvel opérateur espagnol. Celui-ci disposerait de capacités financières suffisantes pour s’introduire sur le marché avec une flotte conséquente. Cette information, si elle venait à se confirmer, n’aura rien de rassurant pour les opérateurs nationaux qui déplorent déjà l’agonie du «pavillon national». Pour rappel, sur certains segments d’activité, notamment l’exportation de produits industriels tels que le textile, la part de marché des nationaux ne représenterait que 5%. D’aucuns dénoncent une réglementation européenne contraignante pour les opérateurs marocains, tandis que d’autres renvoient à des pratiques malsaines des transporteurs étrangers qui asphyxient le marché, notamment l’application de tarifs extrêmement bas.

Le port de Tanger Med reste de loin le port d’entrée et de sortie préféré des transporteurs routiers internationaux. En 2015, il a même renforcé sa part de marché. Ainsi, sur les 227 085 véhicules ayant transité par les différents ports du Royaume, 219 692 sont passés par l’enceinte, soit une hausse de 9,3% comparativement à fin novembre 2014. Sur cette même période, les différents ports gérés par l’ANP n’ont enregistré que 7 393 mouvements, soit 2,7% de moins que sur les onze premiers mois de 2014. Les données de l’activité portuaire nous apportent un autre enseignement. Les ports gérés par l’ANP enregistrent plus de mouvements à l’importation qu’à l’exportation. 2 533 véhicules sont en effet comptabilisés à l’export contre 4 860 à l’import. En d’autres termes, les transporteurs préfèrent sortir de Tanger Med, en raison vraisemblablement des contraintes rencontrées dans les autres ports tels que celui de Casablanca.

Zones humides : Quatre conventions pour la préservation

S. B. – lematin.ma – 03/02/2016

Zones-humides

Le Haut-Commissariat aux eaux et forêts et à la lutte contre la désertification, en partenariat avec l’Agence allemande de coopération internationale, a célébré, à Agadir, la Journée mondiale des zones humides.

La célébration de cette Journée mondiale des zones humides, le 2 février de chaque année, a pour objectif la commémoration de la signature de la Convention sur les zones humides, adoptée en 1971, dans la ville iranienne de Ramsar. «Le thème de cette année a pour objectif d’éclairer les choix qui s’offrent à nous alors que les menaces pesant sur les zones humides du monde entier ne sont que trop réelles», a indiqué le Haut-Commissaire aux eaux et forêts et à la lutte contre la désertification, Abdeladim El Hafi. Plus de 64% des zones humides de la planète ont été détruites depuis 1900 et les populations d’espèces d’eau douce ont diminué de 76% entre 1970 et 2010. Cette journée a été marquée par la signature de quatre conventions de partenariat.

La première entre le HCEFLCD et le Conservatoire de l’espace littoral et des rivages lacustres de France vise à favoriser les échanges d’expériences et d’expertises et à promouvoir l’ingénierie écologique dans la gestion des zones humides.

Le deuxième accord, liant le HCEFLCD et l’Agence nationale de développement de l’aquaculture, ambitionne de promouvoir et développer l’aquaculture dans toutes ses composantes continentale et marine.

La troisième convention, qui réunit le HCEFLCD et l’Alliance marocaine pour le climat et le développement durable, a pour objectif de renforcer la formation et l’information des acteurs concernés par les zones humides, du grand public et des scolaires.

Le dernier accord, qui lie le HCEFLCD et la Fédération marocaine de la pêche de loisir, vise à promouvoir la pêche responsable, le tourisme halieutique et le développement des programmes éducatifs.

La caravane Emploi et Métiers débarque à Agadir

flash infos – leconomiste.com – 03/02/2016

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C’est parti ! La caravane Emploi et Métiers 2016 revient pour la cinquième fois et démarrera sa tournée le 25 février prochain par la ville d’Agadir pour l’achever le 28 mai à Casablanca. La manifestation fera escale le 10 mars à Marrakech, le 24 mars à Fès, le 7 avril à Tanger et le 4 mai à Rabat. L’évènement, animé par le groupe Amaljob et destiné avant tout aux jeunes diplômés, mettra l’accent sur «le plan d’accélération industrielle» et sur l’auto-emploi. Au programme, présentation des métiers et des postes à pourvoir, aide à la création d’entreprises et à la réorientation ou encore conseils en rédaction de lettres de motivation.

Salon ECO TECH EXPO 2016 les 16 et 17 Mars 2016 à Agadir

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ECO TECH EXPO, salon dédiée aux énergies renouvelables et au développement durable, se focalisera sur la transition énergétique et la stratégie du développement durable qui vise à accroître une économie verte et équitable et répondant aux enjeux d’équité.
Sous le thème « Face aux défis climatiques, que peuvent les régions », l’association Green Atlas organisera la quatrième édition du salon ECO TECH EXPO,  qui regroupera un panel de professionnels de l’environnement et du développement durable, de différents horizons  privés et publics autour d’une programmation  riche en conférences, ateliers et expositions.

ECO TECH EXPO fournira une plateforme informative de haut niveau sur les différents sujets d’actualité qui seront en synergie avec les spécificités, besoins et priorités des régions participantes.

Très beau spectacle de Danse et Chant de la République Populaire de Chine hier soir au théâtre de verdure

Seconde édition du spectacle de Danse et de Chant de la République Populaire de Chine hier soir au Théâtre Plein Air de verdure.

Ces Spectacles étaient organisés par le Ministère de la Culture, et l’Ambassade de la République Populaire de Chine en collaboration avec la Wilaya d’Agadir, le Conseil Régional Souss Massa, le Conseil Communal d’Agadir, l’Association de l’Industrie Hôtelière d’Agadir (AIHA) et le Conseil Régional du Tourisme d’Agadir Souss Massa.

Pour revoir le e spectacle en photos :

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