Archives de février 5th, 2016

Rallye Maroc Classic, 23e édition La Route du cœur démarre le 12 mars prochain

par Youssef Moutmaïne – lematin.ma – 03/02/2016

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La vingt-troisième édition du Rallye Maroc Classic – Route du cœur -, qui se déroulera du 12 au 19 mars prochain, se propose de revisiter les étapes ayant le plus séduit les concurrents lors des précédentes éditions. Après plusieurs phases de reconnaissance, l’organisateur du Rallye Maroc Classic, Cyril Neveu, a validé le parcours 2016, qui mènera le convoi de véhicules rustiques vers Ifrane, Erfoud, Agadir et Marrakech.

Après plusieurs opérations de reconnaissance et de repérage, les organisateurs du Rallye Maroc Classic – Route du cœur – ont finalisé l’itinéraire de l’édition 2016. Un tracé qui devrait ravir les Gentlemen Drivers prenant part à la version 2016 de la Route du cœur, car ils auront l’occasion de redécouvrir les étapes aux paysages envoûtant qui avaient fait le succès des précédentes éditions. Comme à l’accoutumée, les vérifications administratives et techniques auront lieu à Casablanca le samedi 12 mars, sachant que le départ est prévu le lendemain vers les 7 étapes au programme. Les pilotes en lice auront quelque 2.000 km à parcourir, arpentant les plus beaux chemins du territoire marocain. Suivant l’adage : «Action au volant, Luxe à l’étape», les initiateurs du RMC ont sélectionné les établissements les plus raffinés du Royaume pour accueillir la cinquantaine d’équipages attendus. L’itinéraire de 2016 a donc été largement inspiré des deux dernières versions du Rallye, puisqu’il propose de commencer l’aventure par une vaste virée au Moyen Atlas (à l’instar de l’édition 2014), où le convoi de véhicules de collection fera halte à Ifrane pour deux nuits, avec une journée dans les forêts de cèdres et le lac Dayet Âaoua (épreuve en circuit) au programme. Ensuite, le Rallye mettra le cap sur le Sud marocain, en passant par Erfoud, une oasis servant de camp de base à toutes les expéditions vers les dunes de Merzouga.

Les bijoux rustiques iront plus à l’Ouest plus tard, traversant les fameuses Gorges du Todra avant d’atteindre l’océan Atlantique et Agadir, l’une des étapes les plus appréciées de la dernière édition. Après une brève escale à Ouarzazate, les bolides franchiront le Haut Altas par le col du Tizi-n-Test récemment réaménagé. Cette célèbre route, taillée à flanc de rochers dans les années 30 et culminant à 2.100 m d’altitude, promet encore des vues spectaculaires sur la plaine du Souss et les sommets de l’Atlas, au détour de ses nombreuses épingles à cheveux. Les concurrents termineront en beauté au circuit Moulay El Hassan de Marrakech, où se tient l’épreuve décisive du Rallye, avant les traditionnelles festivités de fin de parcours dans les prestigieux établissements de la ville ocre. À noter aussi que la grande nouveauté de l’édition 2016 sera la suppression du bivouac, qui avait recueilli plusieurs réactions défavorables l’année dernière.

Scolarisation La Fondation Zakoura et la Coopération Internationale Monégasque renouvellent leur partenariat

H. S. – lematin.ma – 04/02/2016

Le projet sera déployé au profit de 1.624 bénéficiaires directs.

Le projet sera déployé au profit de 1.624 bénéficiaires directs.

Les deux partenaires ont signé une 3ème convention qui vise le déploiement de programmes intégrés dans 12 douars des régions de Marrakech-Tensift-Al Haouz et Souss Massa Drâa.

La Fondation Zakoura et la Coopération Internationale de la Principauté de Monaco renouvellent leur partenariat de longue date pour déployer leurs programmes intégrés au sein de 12 douars des régions de Marrakech-Tensift-Al Haouz et Souss Massa Drâa.

D’une durée de deux ans, ce projet, dont la Délégation de l’Education Nationale de Chtouka Ait Baha sera également partenaire, bénéficiera à 1.624 personnes. Dans un communiqué conjoint, les deux partenaires affirment que ledit projet permettra de préscolariser 240 enfants et d’apporter une remédiation scolaire à 1.170 élèves de l’école publique en échec scolaire. Il est prévu aussi l’alphabétisation de 100 femmes ; l’initiation professionnelle de 90 jeunes filles ainsi que la formation de 12 associations locales.

Le renouvellement de ce partenariat intervient suite à l’évaluation post-projet du programme intégré «Tarbiya Lil Jamii», réalisée par la Coopération Internationale de Monaco, en 2013, et qui a permis de mettre en exergue les actions prioritaires à mener dans le cadre des futurs partenariats avec la Fondation Zakoura.

«Tarbiya lil Jamii» est un programme déployé depuis 2008 dans six douars de la Province de Chtouka Ait Baha dans la région d’Agadir. Le partenariat entre la Coopération internationale monégasque et la Fondation s’est étendue par la suite, en 2011, à six autres douars des régions de Marrakech et Agadir qui, eux, ont bénéficié du programme «Développement Intégré des Douars».

Maroc : 5 chiffres pour saisir l’immensité de la centrale solaire Noor de Ouarzazate

Par Claire Rainfroy –  jeuneafrique.com – 04/12/2016

Le Maroc investit son désert et met le cap sur une énergie presque inépuisable et surtout renouvelable : le solaire. La première partie de la centrale Noor, baptisée Noor-1, a été inaugurée par Mohammed VI, quelques mois avant que le Maroc n’accueille en décembre la COP 22.

Le chantier de Noor I à proximité de Ouarzazate le 24 avril 2015. ©

Le chantier de Noor I à proximité de Ouarzazate le 24 avril 2015. ©

Le projet qui a été inauguré ce jeudi 4 février par le roi Mohammed VI en présence de nombreuses personnalités du monde entier, est pharaonique. Il sera bientôt complété par trois autres champs solaires : Noor-2, Noor-3 et Noor-4. À terme, la centrale solaire de Ouarzazate devrait ainsi devenir la plus grande au monde. Illustration en 5 chiffres d’un projet à l’ampleur inédite.

3 437 terrains de football, la superficie de Rabat

À quelques encablures de Ouarzazate, le projet s’étend à perte de vue : la première phase opérationnelle du site, Noor 1, s’étale sur plus de 400 hectares. Mais à terme, c’est-à-dire lorsque les trois autres parties du projet seront terminés, la centrale devrait s’étendre sur 3 093 hectares. Soit une superficie de 3 437 terrains de football, ou bien encore celle de la ville de Rabat. Ce qui devrait en faire, à l’heure actuelle, la plus grande centrale solaire au monde.

Un million de foyers éclairés par Noor

Noor-1 aura une capacité de production de 160 mégawatts. Il s’agit de la plus « grande capacité jamais développée dans le monde », explique l’Agence marocaine de l’énergie solaire, Masen. Au total, cette plantation de capteurs solaires comprendra plus de 20 000 collecteurs, qui suivront le mouvement du soleil tout au long de la journée. L’énergie produite sera ensuite stockée pendant trois heures, permettant ainsi d’alimenter les Marocains en électricité, y compris lorsque le soleil sera couché.

À terme, lorsque le projet sera complété par deux autres centrales et sa ferme photovoltaïque, Noor devrait être en capacité de produire 580 Mégawatts. De quoi fournir en électricité un million de foyers, estime Masen.

Objectif : 52 % des besoins énergétiques du pays d’ici 2030

Le parc solaire de Ouarzazate est la vitrine d’un ambitieux projet destiné à faire en sorte que 52 % des besoins énergétiques du royaume proviennent des énergies renouvelables à l’horizon 2030.

Un objectif très attendu, tant la facture énergétique pèse lourd sur les finances du royaume. « Le Maroc importe actuellement 94% de son énergie sous la forme d’énergie fossile », rappelle ainsi la ministre de l’écologie, Hakima el-Haite, contactée par Jeune Afrique. « Il est clair que Noor participera activement à réduire la dépendance énergétique extérieure du Maroc et par conséquent aura des impacts positifs sur la facture énergétique du pays », poursuit encore la ministre, chargée de verdir la politique marocaine.

240 000 tonnes de CO2 évitées chaque année

Noor-1 permettra d’éviter le rejet de 240 000 tonnes de CO2 par an, selon la Banque africaine de développement. Soit 6 millions de tonnes de CO2 évitées en 25 ans d’exploitation, précise l’organisation panafricaine. Et lorsque Noor-2 et Noor-3 entreront en fonction, ce seront au total 19 millions de tonnes de CO2 évitées en 25 ans, précise encore la BAD.

Un objectif qui devrait également permettre au Maroc de respecter les promesses faîtes à Paris lors de la COP 21, à savoir réduire de 32 % ses émissions de gaz à effet de serre d’ici 2030.

Un coût de 9 milliards de dollars

Au total, le budget d’investissement pour la centrale solaire de Noor devrait être de 9 milliards de dollars. Une somme répartie entre plusieurs investisseurs, dont la Banque africaine de développement, la Banque mondiale, la Banque européenne d’investissement et plusieurs partenaires privés. « Actuellement environ 800 millions d’euros ont été investis dans les projets en cours », explique la ministre de l’Environnement.

Pour que la facture ne se répercute pas sur les consommateurs, les autorités marocaines appliqueront des subventions dont les montants n’ont pas été rendus publiques, rapporte le quotidien britannique he Guardian.T

Surfrider Foundation Maroc : le projet Imi Ouddar Zéro Déchet

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Comme beaucoup de villages côtiers, Imi Ouaddar doit faire face à une augmentation constante des déchets générés par la population, qui sont jetés dans les rues, sur la plage ou encore dans les oueds. Outre le spectacle désolant de ces immondices et de l’odeur qu’elles génèrent, ces ordures sont une grave atteinte à l’environnementet et contribuent à la pollution des écosystèmes littoraux et sous-marins.
En entrant dans la chaine alimentaire ces déchets représentent un danger pour la santé humaine.

L’objectif du projet « Imi Ouaddar Zéro Déchet » est de:

– S’unir pour améliorer la situation du village en termes de propreté et de gestion des déchets.

La première phase concrète du projet concerne le nettoyage et réaménagement de l’espace public (situé le long de l’accès à la plage, au nord de Paradis Plage).

Les actions à menée sur cet espace sont les suivantes :

– Dessiner une fresque avec un message environnemental sur les murs des maisons

– Aménager un jardin (avec des plantations de cactus et plantes peu gourmandes en eau)

– Créer une aire de jeux pour les enfants (via l’installation d’un toboggan et d’une balançoire)

– Nettoyer le terrain vague remplis de déchets et le passage le long des habitations

– Installer des poubelles afin de garder cet espace propre toute l’année

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