Archives de février 9th, 2016

Pêche : Grève générale des mareyeurs

Par Naima Cherii – leseco.ma – 08/02/2016

Plus de 5.000 commerçants grossistes décident de décréter une grève nationale, à compter d’aujourd’hui. Les conséquences apparaissent déjà sur les approvisionnements des poissonneries.

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Les mareyeurs sont en colère. Après l’annonce de «la décision par laquelle ceux-là doivent déposer une caution auprès de l’office national des pêches (ONP) pour l’utilisation des contenants normalisés», la grève gagne l’ensemble des ports et des marchés de gros du pays. Un front commun entre les deux fédérations représentantes les professionnels du pélagique et du poisson blanc vient d’être créé. Plus de 5.000 commerçants grossistes (1ère et 2ème vente) démarrent une grève nationale, à compter d’aujourd’hui. L’annonce en a été faite, dans un communiqué, diffusé le
4 février, par la Coordination nationale de la fédération marocaine des mareyeurs grossistes et la fédération nationale des commerçants des produits de mer. Hassan Bouaida, coordinateur national des mareyeurs déclare aux ÉCO que cet arrêt d’activité sera ouvert.

En clair, le débrayage pourrait être illimité. «Nous reprendrons le travail que lorsque cette mesure sera supprimée», prévient-il. Un point de presse sera incessamment organisé à Rabat pour expliquer les raisons de la colère des mareyeurs en grève. À noter que l’ensemble des ports de pêche sont concernés par cet arrêt d’activité. Al Hoceima, Larache, Casablanca, El Jadida, Safi, Essaouira, Agadir, Lâayoune et Dakhla.

Pour des observateurs, plusieurs questions restent en suspens. Pourquoi les mareyeurs tiennent-ils à utiliser les caisses de l’ONP, alors qu’ils sont autorisés à utiliser leurs propres caisses aux normes sanitaires sans déposer de caution à l’office? Ces mêmes sources ne manqueront pas de s’interroger également sur les raisons qui ont fait que quatre ans après l’utilisation de ces caisses, l’ONP décide en fin de réagir aux caisses qui disparaissent ? Et pourquoi n’a-t-on pas imposé cette caution au début de ce programme ? À l’office on répond que sur les 5 millions caisses mises sur le circuit, deux millions ne sont pas retournés par les mareyeurs, soit un montant de 70 millions de DH détournés. «Ces accusations sont infondées. Seule la Justice est habilitée à dire si oui ou non, nous avons détourné ce montant», répond Mrizik Mrizik, SG de l’Association professionnelle des mareyeurs en gros à Agadir.

Femmes et Coran : le grand débat de Gilles Kepel et Saphia Azzeddine

Par Isabelle Girard – madame.lefigaro.fr – 09/02/2016

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Gilles Kepel et Saphia Azzeddine – Photo Stéphane Grangier

D’un côté, Gilles Kepel, spécialiste de I’islam et du monde arabe, auteur de Terreur dans l’Hexagone. De l’autre, Saphia Azzeddine, écrivain, actrice et scénariste franco-marocaine, qui publie Bilqiss. Deux manières de dénoncer les forces de l’obscurantisme.

D’un monde à l’autre

C’est à Apamée, en Syrie, que Gilles Kepel, jeune khâgneux, est ensorcelé par le monde arabe, dont il apprend la langue. Il raconte son histoire dans Passion arabe (éd. Gallimard,coll. Folio).

Née d’une mère normande et d’un père marocain, c’est à Agadir, où elle a passé son enfance que Saphia Azzeddine a eu l’intuition de la complexité d’être une femme dans le monde musulman. Elle est l’auteur de Confidences à Allah, best-seller paru en 2008 (Éd. Léo Scheer).

Madame Figaro. – Bilqiss, le nom de votre héroïne, Saphia Azzeddine, est aussi le titre de votre livre (1). Que représente-t-elle ?
Saphia Azzeddine.
-C’est une femme indocile dans un pays qui n’est pas nommé – on peut imaginer qu’il s’agit de l’Afghanistan -, où il vaut mieux être n’importe quoi d’autre qu’une femme et si possible un volatile. Un matin, en appelant à la prière à la place du muezzin – que des litres d’arak avalés ont plongé dans un sommeil éthylique -, elle provoque un cataclysme et, dans son appel, enrichit de nuances et de miséricorde les passages un peu trop doctrinaux. Pour moi, Bilqiss incarne une possible réconciliation. Elle représente aussi le courage, la droiture et la résilience. Bilqiss refuse le procès mascarade qu’on lui intente et se défendra jusqu’au bout en se réappropriant Allah.
Gilles Kepel. -Elle incarne l’audace. Votre héroïne appelle, en effet, à la prière, ce qui signifie qu’elle s’arroge le droit de lire les textes religieux et de prétendre être l’égale de l’homme. Ce n’est pas rien.

Vous, Gilles Kepel, utilisez dans le titre de votre livre (2) le motterreur…
G. K. -Il n’y en a pas d’autre possible. L’objectif de Daech est de créer une situation de terreur pour briser la société française et la faire imploser. Cette stratégie, mise au point par tous les mouvements djihadistes, a été particulièrement développée en 2005 par le théoricien de la troisième génération du djihad, le Syrien d’Alep Abu Musab al-Suri. Cet homme, qui a posté en ligne l’Appel à la résistance islamique global, recrute parmi une jeunesse issue ou non de l’immigration qui ne s’intègre pas. Il abandonne le djihad pyramidal construit par Ben Laden, qui payait les billets d’avion, les cours de pilotage et envoyait Saoudiens et autres en avion contre les tours jumelles, pour créer un djihad par le bas, en essaim.

Vous écrivez que les attentats de 2015 ont été commis par des enfants de quartiers populaires dont les familles issues de l’immigration ont, elles, cru à l’intégration. Que s’est-il passé ?
G. K.
-Reprenons la succession des stratégies djihadistes de ces trente dernières années. L’invasion en 1979 de l’Afghanistan par l’URSS conduit au premier djihad financé par les Saoudiens, équipé par la CIA pour chasser l’armée Rouge. Les États-Unis utilisent alors les islamistes pour en finir, à moindre coût, avec la guerre froide. La créature, devenue un monstre, échappe à son créateur et se retourne contre l’Occident. Exactement comme les armées du Prophète en 651 s’étaient retournées contre Byzance après avoir vaincu les Sassanides qui régnaient sur le grand Iran : c’étaient les deux superpuissances de l’époque – c’est ainsi que pensent les djihadistes ! De la même manière, Ben Laden et ses compagnons commencent par déstabiliser l’URSS et, après avoir fait le constat de l’échec du djihad en Algérie, s’attaquent aux États-Unis le 11 septembre 2001 – ce qui suscitera l’invasion américaine de l’Irak deux ans plus tard. Avec le 11 Septembre, Ben Laden réussit à mobiliser les médias. Or, les masses musulmanes ne suivent pas. C’est finalement un échec politique. L’idéologue syrien Abu Musab al-Suri (cité plus haut) en tire les leçons, s’efforçant de construire un modèle de djihad par le bas à partir de jeunes Européens musulmans radicalisés sur Internet…

D’où le côté Pieds Nickelés du djihad dont vous parlez…
G. K.
-Ceux qui ont fomenté les attaques du 13 novembre dernier sont des repris de justice au niveau intellectuel rudimentaire, qui ont agi de manière désorganisée, avec une vague feuille de route. Les ceintures explosives ont fort heureusement mal fonctionné. Aucune base arrière n’était prévue, obligeant le terroriste Abdelhamid Abaaoud, cerveau présumé de l’opération, à passer quatre jours sur un talus d’autoroute, comme un SDF, avant de finir dans un squat sordide à Saint-Denis, où il a été liquidé par la police.

S. A. -Des Pieds Nickelés, certes, et sans morale. Pour mon héroïne Bilqiss, les hommes, y compris quand ils se disent de loi et de foi, sont redoutables de bêtise et de brutalité. Elle ne passe rien à personne, pas même à cette journaliste américaine dont elle fustige la compassion. « Si vous voulez m’aimer, faites en sorte de ne pas nous attaquer », lui dit Bilqiss. C’est assez facile de s’imposer en sauveur, de venir panser les plaies quand c’est vous qui les avez provoquées. Il faut être de mauvaise foi pour penser que Daech et les islamistes nous attaquent uniquement pour ce que nous sommes et non pas aussi pour ce que nous avons fait.

gilles-kepel (1)Gilles Kepel – Photo Stéphane Grangier

Gilles Kepel, êtes-vous d’accord avec cela ?
G. K.
-Pas complètement. En 2005, lorsque se construit le djihadisme de troisième génération, la France n’est alors engagée ni au Mali, ni en Irak, ni en Syrie. Quel est son péché, sinon d’avoir été une puissance coloniale ?

S. A .- On ne peut pas ignorer que depuis trente ans, la France et les États-Unis ont participé à des guerres mensongères qui ont provoqué le chaos d’où naît cette gangrène.

G. K. -On ne peut pas se mettre à comptabiliser les morts d’un côté ou de l’autre, chercher des justifications dans le passé en donnant à l’Histoire un sens positif ou négatif, et se reprocher éternellement ce que nous avons fait ou pas fait entre 1830 et 1962.

S. A. -Si, on le doit. Comment oublier les deux millions de civils musulmans morts au Moyen-Orient, alors que ce même Moyen-Orient ne nous a jamais attaqués ?

Pourquoi le passé colonial ne passe-t-il pas ?
G. K.
-Nous assistons avec cette troisième génération au retour de ce que j’appelle le rétro refoulé colonial. Il y a d’abord la première génération des darons, celle des travailleurs immigrés qui ont construit un avenir pour leurs enfants, qui ont travaillé, épargné. À partir de 1989, l’État français, à l’initiative de Pierre Joxe, crée des instances religieuses comme le Corif (Conseil de réflexion sur l’islam en France) que les frères musulmans, confrérie sunnite, vont peu à peu phagocyter pour tenter de contrôler l’islam de France. Certains Français issus de l’immigration passent alors par une logique d’intégration politique, votent, se présentent aux élections ; d’autres, à l’inverse, se construisent sur une base de rupture salafiste avec la société française. Ils considèrent que la démocratie doit être rejetée, car la souveraineté appartient à Dieu et non au peuple, que l’égalité homme-femme n’a pas de sens, car la femme est soumise à l’homme dans les textes sacrés tels qu’ils les interprètent.

Quelles solutions voyez-vous ?
G. K.
-On occulte délibérément  le fait que la France d’aujourd’hui est aussi le produit de l’Empire  et que le Maghreb et l’Hexagone  se sont culturellement mêlés autant qu’ils se sont détestés. Les sociétés se mélangent. Saphia en est un exemple. Mais nous n’arrivons pas à mettre à plat l’Histoire partagée entre la France et le Maghreb. C’est un effort que nos classes politiques ne font toujours pas.

S. A. -Je suis issue d’un mélange – mon père est marocain, ma mère est française , je suis née au Maroc, j’y ai vécu une merveilleuse enfance, puis j’ai été très heureuse en France. L’identité pour moi est un problème abstrait. D’ailleurs, ce n’est pas un problème. Mes parents m’ont transmis ma culture et ma religion sans contrainte et dans une sphère privée. Mon père disait : « Ne parle pas de ta foi, laisse la foi parler de toi. » Il disait aussi qu’avant d’avoir des droits dans un pays, on a des devoirs. J’ai toujours gardé cela à l’esprit, où que j’habite. Je me sens française et marocaine, je ne suis pas fière de cela, je m’en réjouis, c’est tout. Mais il est vrai qu’il y a une crispation autour de l’identité en France. J’aime ce que Mohammed V a répondu à Hitler, lorsqu’il est venu réclamer les juifs pendant la Seconde Guerre mondiale : « Il n’y a pas de juifs au Maroc, il n’y a que des Marocains. » Quand nos politiciens parleront cette langue, nous aurons déjà gagné une bataille. Les gouvernements ont tous été démissionnaires, notamment dans le domaine de l’éducation, laissant un terrain vaquant dont les blédards se sont emparés.

G. K. -Ce n’est pas tout à fait exact. Une politique très importante a été menée dans les banlieues populaires, notamment pour la rénovation urbaine. Le problème, c’est que l’emploi n’est toujours pas là.

S. A. -À quoi ont servi ces politiques ? Les jeunes n’ont pas de travail. Il faut redistribuer les richesses et inventer de nouveaux secteurs d’activité.

G. K. -L’année 2015 nous oblige à repenser les fondements de notre société. Beaucoup disent que ce combat est fichu car le pouvoir appartient aux partis politiques. Moi, je pense que les partis apparaissent comme des coquilles vides et que l’espace du débat est en train de s’ouvrir considérablement. C’est mon espoir pour 2016. Pour cette raison et dans cette perspective, la déchéance de nationalité pour les binationaux me paraît une erreur, au moment même où le drame du 13 novembre nous permettait de refonder un pacte national et de communier dans l’unité. Daech, en ciblant de manière indiscriminée la jeunesse française au nom de la lutte contre la dépravation et le péché, en visant le Stade de France, a aussi attaqué de jeunes musulmans, ceux-là mêmes qui avaient pu considérer en janvier 2015 qu’ils n’étaient pas Charlie. En novembre dernier, la société française s’est unie comme jamais face au terrorisme.

S. A. -Je continue à ne pas être Charlie, mais je suis heureuse d’habiter un pays oùCharlie Hebdo peut exister. J’ai le droit d’être nuancée, de ne pas commémorer avec ostentation. J’ai été meurtrie et émue devant toutes ces vies brisées. Mais la géopolitique noyée dans un océan de larmes, je trouve cela dangereux.

saphia-azzeddineSaphia Azzeddine – Photo Stéphane Grangier

Saphia Azzeddine, vous faites dire à Bilqiss : « Vieille d’une heure et déjà accusée par mon sexe. » Y a-t-il des textes qui considèrent qu’être une fille, dans le monde musulman, est une malédiction ?
S. A.
-C’est une mauvaise interprétation du Coran. Je n’en connais pas les causes, mais je les dénonce.

G. K. -Tout est consigné dans les hadiths, ces paroles attribuées au Prophète et qui expliquent comment on doit traiter les femmes. Tout est écrit, même leur prix d’achat et de vente. Depuis le Xe siècle, chez les sunnites, la porte de l’interprétation du Coran est fermée, et les salafistes s’en emparent pour tenter d’imposer leur interprétation aux autres musulmans. À l’inverse, les chiites peuvent continuer de l’interpréter comme ils le veulent.

S. A. -Est-ce que ces hadiths ont quelque chose à voir avec l’islam ?

G. K. -Oui, bien sûr. Le hadith est venu pour serrer les interprétations du Coran et en réduire l’équivocité. Il y a des dizaines de milliers de propos attribués au Prophète, mais beaucoup sont douteux. Toute la question est de savoir si on les prend au pied de la lettre ou de façon métaphorique. C’est aux intellectuels musulmans de prendre la parole. Jusqu’au 13 novembre, beaucoup avaient peur des salafistes. Ces attentats ont suscité de telles réactions de colère qu’une majorité d’entre eux commence à se dresser contre l’interprétation salafiste du Coran.

Comment expliquer la persistance de ce salafisme que vous décrivez comme médiéval ?
G. K.
-Elle vient des Saoudiens. Le salafisme est leur police d’assurance. L’obéissance aux oulémas saoudiens (NDLR : les maîtres coraniques) les rend intouchables. Ils sont les gardiens de la tradition et peuvent recevoir et disposer de la manne pétrolière. L’islam maghrébin est bien plus souple. Il n’a pas la même vision rigoriste que le salafisme saoudien.

S. A. -Il serait temps, en effet, que les oulémas fassent ce travail de réinterprétation, que les femmes musulmanes y soient associées et qu’elles mettent aussi un pied dans les textes sacrés.

Chevron Morocco exploration cède 30% de ses permis offshore

MAP – medias24.com – 08/02/2016

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Qatar petroleum a conclu un accord avec Chevron Morocco exploration Ltd., une filiale de Chevron Corporation, pour acquérir une participation de 30% sur les 75% détenus par Chevron dans trois concessions en eaux profondes au Maroc, a annoncé lundi l’Office national des hydrocarbures et des mines (Onhym).

Il s’agit des zones off-shore de Cap Rhir deep, Cap Cantin deep et Cap Walidia deep au large d’Agadir, a précisé l’Onhym dans un communiqué.

Aux termes de cet accord, Qatar petroleum va acquérir une participation à hauteur de 30% dans les permis de recherche en eaux profondes, tandis que Chevron conservera une participation de 45% et restera l’opérateur. L’Onhym, quant à lui, continuera d’avoir une participation de 25%, selon la même source.

 »Cet accord constitue un pas important vers la construction d’une relation mutuellement bénéfique avec Chevron, avec un accent particulier sur les activités upstream internationales », a indiqué le président et CEO de Qatar petroleum, Saad Sherida Al-Kaabi, cité par communiqué de Chevron Morocco.

Chevron Morocco exploration Ltd. est l’opérateur et détenteur d’une participation de 75% dans les zones situées entre 100 et 200 kilomètres à l’ouest et au nord-ouest d’Agadir. Elles englobent environ 29.200 km², avec des profondeurs allant de 100 m à 4.500 m.

Chevron explore, produit et transporte du pétrole brut et du gaz naturel, raffine, commercialise et distribue des carburants et des lubrifiants, fabrique et vend des produits pétrochimiques et des additifs, génère de l’énergie et produit de l’énergie géothermique.

Basé à San Ramon, en Californie, Chevron corporation développe et déploie des technologies qui apportent une plus-value commerciale dans tous les aspects des opérations menées par l’entreprise.

Les principales activités de Qatar petroleum, de ses filiales et co-entreprises comprennent l’exploration et/ou la production et la vente de pétrole brut, de gaz naturel et de gaz liquide, de gaz naturel liquéfié, de produits raffinés, carburants de synthèse, la pétrochimie, les additifs pour carburants, les engrais, l’acier et l’aluminium.

Aéroport Agadir-Al Massira : Baisse de 3,5% du transit

Par M.N. – leseco.ma – 08/02/2016

Le nombre de vols enregistré par l’aéroport a atteint 14.926 en 2015 / DR.

Le nombre de vols enregistré par l’aéroport a atteint 14.926 en 2015 / DR.

Le nombre des passagers ayant transité par l’aéroport Agadir-Al Massira a baissé de 3,5%, atteignant ainsi 1.425.003 passagers en 2015 contre 1.476.366 en 2014.

Le communiqué de l’Office national des aéroports (ONDA) a indiqué que le nombre de vols enregistré par l’aéroport a atteint 14.926 en 2015 contre 14.959 en 2014.

Pour sa part, le fret aérien a atteint les 382.004 kg en 2015 contre 149.885 kg en 2014, soit une progression de 154,86%.

Les vols sont plus chers, leur nombre diminue et on se lamente qu’il y ait moins de touristes !
Allez comprendre…
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