Archives de février 11th, 2016

Élections du CRT d’Agadir : Guy Marrache fait cavalier seul

par Yassine Saber – leseco.ma – 11/02/2016

Le Conseil régional du tourisme d’Agadir devra élire dans quelques jours son nouveau président lors d’une assemblée générale ordinaire élective. Guy Marrache, pdg du groupe Tikida Hotels et professionnel du tourisme depuis 48 ans, est candidat unique après le bouclage du délai de dépôt de candidatures.

Guy Marrache

Guy Marrache

Les professionnels du tourisme de la destination Agadir devront élire une nouvelle équipe dirigeante le 18 février à Agadir. Au cours de la réunion du Conseil d’administration, qui sera suivie par l’assemblée générale ordinaire élective, conformément aux articles 20 et 22 des statuts du CRT d’Agadir Souss-Massa, les adhérents actifs choisiront un nouveau président pour le mandat 2016-2018. Officiellement, le pdg du groupe Tikida Hotels, Guy Marrache, a déposé sa candidature lundi dernier à Salah-Eddine Benhammane, président actuel du CRT d’Agadir. À cet égard, Marrache, membre déjà du Conseil d’administration et président délégué du bureau exécutif du CRT, sera candidat unique lors de la prochaine assemblée élective après le bouclage du délai de candidature.

Pour rappel, la date de déposition est fixée à 10 jours avant l’assemblée élective. Dans les coulisses, Salah-Eddine Benhammane, actuel président, pour encore 2 mois, ne voulait pas se présenter à un second mandat pour des raisons purement familiales. «Par respect à l’institution, je suis resté pour terminer mon mandant à la tête du CRT et je resterai toujours au sein du bureau pour défendre les intérêts de la profession», explique Salah-Eddine Benhammane. L’autre figure professionnelle qui était en lice pour déposer sa candidature est Abderrahim Oummani, qui a pris les commandes de la Fédération nationale de l’industrie hôtelière durant une décennie et qui a également accumulé des années d’expérience à la tête de l’association de l’industrie hôtelière d’Agadir comme au Conseil régional du tourisme. Ce dernier a fini, après une période de réflexion, par ne pas se présenter puisqu’il a souhaité se concentrer sur sa vie professionnelle, mais aussi personnelle.

Toujours dans les coulisses, Asmaa Oubou, responsable de la communication, a été nommée directrice adjointe du CRT tandis que l’ordre du jour de l’assemblée et du Conseil d’administration ont été arrêtés, de même que les convocations envoyées aux professionnels. Au-delà de l’engouement que suscite ce rendez-vous électoral, cette assemblée générale élective intervient dans un contexte plutôt particulier, marqué essentiellement par l’intérêt que portent les acteurs régionaux à la situation du tourisme, qui souffre de problèmes aussi conjoncturels que structurels à Agadir. Pour le nouveau président, les dossiers ne manquent pas et la priorité devra être accordée en premier lieu à l’intégration des professionnels à la structure du CRT, laquelle intégration a été déjà entamée par l’ancien bureau, en plus de la question des cotisations.

Par ailleurs, le nouveau président, natif d’Essaouira et diplômé de l’École nationale d’assurance puis de l’École nationale de commerce de Paris, est un professionnel du tourisme depuis 48 ans. Il a fondé depuis 1968 à Agadir l’agence réceptive Holidays Services puis il a créé en 1972 la filiale SMDTT, une compagnie de transport touristique, avant de se lancer en 1988 avec Ahmed Benabbés-Taarji dans le groupe Tikida, à travers le chantier de Tikida Garden, le premier né des Hôtels Tikida à Marrakech et Tikida Beach à Agadir en 1995, franchisé RUI. Actuellement, le groupe dirigé par Marrache est propriétaire de plusieurs établissements touristiques, celui-ci est en effet présent dans l’hôtellerie, les services, les loisirs, le transport et l’immobilier.

D’autre part, j’ai le plaisir de vous faire part de la nomination, amplement méritée d’Asmaa Oubou au poste de Directrice Adjointe du C. R. T. d’Agadir.
Toutes nos félicitations à Asmaa Oubou pour cette belle promotion !

Cinéma: Coup de phare sur Agadir

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 11/02/2016

Charmée par les beaux paysages naturels de la destination, Elisa Tovati a choisi Agadir et ses environs pour le tournage de son nouveau clip (Source: F.N)

Charmée par les beaux paysages naturels de la destination, Elisa Tovati a choisi Agadir et ses environs pour le tournage de son nouveau clip (Source: F.N)

L’actrice Elisa Tovati est actuellement à Agadir. Elle est en préparation d’un Album concept mélangeant son et image. Et décliné en 10 chansons, soit 10 petits films. Le tournage du clip, qui a débuté à Paris au jardin d’acclimatation, et dans un décor japonais, se poursuit dans la destination Agadir. «Pour mon projet, je cherchais des plages belles à couper le souffle, avec des vagues pleines de dynamisme et d’énergie et j’ai trouvé ma quête sur les plages des surfers à Taghazout», explique l’artiste. D’autres scènes vont être tournées dans un désert, sur les dunes au sud-est d’Agadir. Les premières scènes ont été tournées au So, la boîte de nuit de l’hôtel Sofitel où la chanteuse a l’habitude de descendre.
Le tournage, qui dure une semaine, est mené par une équipe de 22 personnes dont plusieurs Marocains. La production est d’ailleurs marocaine. Il est clair que ce projet va avoir de belles répercussions médiatiques tant en presse féminine, news, quotidienne, que télé avec les soirées musicales et talk show, comme le «Grand journal», «On n’est pas couché»… C’est donc une belle promotion pour la destination d’autant plus que la chanteuse est suivie par des milliers de fans qui suivent son activité sur les réseaux sociaux comme Twitter, Instagram… et où elle n’arrête pas de poster les beaux paysages de cette région qu’elle adore. «Avec ses atouts et potentialités tant naturelles que humaines, Agadir a tout pour être bien positionnée et devenir une destination incontournable», dit l’artiste avec enthousiasme.
Pour rappel, Elisa Tovati est une artiste multi-talent. Elle a démarré sa carrière à 15 ans au cinéma où elle était la tête d’affiche, avec Javier Bardem, dans un film espagnol de Bigas Luna «Macho» puis a enchaîné dans une quinzaine de films en partageant l’affiche avec Sophia Loren, Philippe Noiret, Mathilde Seigner, Jose Garcia, Jean Dujardin, Nicole Garcia, Gaspard Uliel et tant d’autres. Elle a pris son envol avec les 2 opus de «La vérité si je mens» qui ont rassemblé chacun 8 millions de spectateurs et qui lui ont donné une popularité qui n’a cessé de croître depuis. Parallèlement, elle a développé une carrière de chanteuse qui lui a valu de connaître en 2011 un énorme succès avec son 3e album «Le syndrome de Peter Pan». Le tube «Il nous faut» a été le titre le plus diffusé en radio et en télé en 2011. Il s’est classé n°1 des ventes de singles et a connu une longévité exceptionnelle. En tout, ce sont plus de 5 millions de vues de ses clips sur You
Tube! Il faut ajouter qu’Elisa a été nommée 3 fois aux NRJ awards 2012, meilleure chanteuse, meilleure chanson et meilleur duo de l’année. Elle a également fait plus d’une trentaine de shows en France. Et a été la représentante de marques prestigieuses telles que Chanel, Piaget.

Synopsis du clip

Cinéma: Coup de phare sur Agadir

Le clip en tournage, sur un scénario écrit par Elisa Tovati elle-même, raconte l’histoire de «ME» une jeune artiste désabusée qui se pose beaucoup de questions sur la société en général et sur l’amour en particulier. ME décide alors de quitter Tokyo pour s’isoler quelque temps en plein milieu de l’océan Pacifique sur l’île Rainbow, un désert de plastique et de glass securit. Le jour de son départ, elle reçoit un colis contenant un étrange robot dont l’expéditeur est inconnu. Le robot ouvre les yeux. «Je suis envoyé par un ami. Je suis là pour te rendre heureuse», dit-il. ME emmène le robot avec elle sur l’île Rainbow dont les passages correspondants sont tournés à Agadir et sa région.

 

Agadir : La commune présente un premier bilan

Par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 11/02/2016

Salah Malouki

Salah Malouki

Après ses 100 premiers jours au pouvoir, qui siège à la tête de la Commune urbaine d’Agadir, a présenté un premier bilan lors d’une conférence de presse organisée en début de semaine dans le chef-lieu du Souss. Plusieurs grands projets stratégiques sont au programme.
Ils concernent notamment l’infrastructure de base et l’infrastructure routière. «La ville d’Agadir a toute une histoire derrière elle, mais elle ne peut réaliser les grands projets prévus ou à prévoir que si elle bénéficie de subventions importantes de la part de l’Etat, à l’instar des autres grandes villes du Royaume», a toutefois signalé Salah Malouki, président de la Commune urbaine d’Agadir, qui a succédé à Tarik Kabbage lors des élections du 4 septembre dernier.
L’enveloppe budgétaire nécessaire pour la réalisation de ces grands chantiers est estimée par le bureau à un montant de 160 millions de DH au moins.
Parmi les réalisations citées par le nouveau bureau, le lancement de 15 appels d’offres, concernant l’éclairage public, la sécurité routière, les espaces verts et les maisons de quartier, pour un montant global de 19,5 millions DH.
Ceci, en plus des autorisations délivrées pour des activités commerciales, et les 2.184 autorisations en cours de délivrance, dont la grande partie est destinée au secteur de l’urbanisme.
Des initiatives ont aussi été prises afin de trouver des solutions aux différents dossiers en rapport avec le complexe commercial «Souk Al Had».
Le bureau a aussi mis en place un programme pour la propreté de la ville sous le thème «Agadir, ville propre».
De nombreux projets ont de même été lancés dont celui du jardin botanique. En plus de la réhabilitation de nombreux espaces comme les complexes culturels et sociaux.
Salah Malouki a aussi précisé que la réhabilitation de la Casbah d’Agadir Oufella est l’une des priorités du nouveau  bureau de la Communauté Urbaine d’Agadir.

Présentation de Surfrider Foundation Maroc

Surfrider Foundation Maroc (SFM) est une Association loi Dahir 1958, pour la protection, la gestion et le développement durable du littoral marocain.
227799_213438695356707_107234879310423_656155_6811438_n2Depuis sa création en avril 2010, l’association n’a cessé de mener des actions de sensibilisation et d’attirer l’attention du grand public marocain sur les pollutions de ses côtes. SFM est la 1ere entité des pays maghrébins et du continent africain à rejoindre le réseau international Surfrider Foundation.
Depuis sa création, l’association œuvre pour la protection de l’environnement particulièrement sur la région d’Agadir. Elle organise des sensibilisations au sein des établissements scolaires privés ou publiques, en partenariat avec la Délégation de l’Education Nationale d’Agadir Ida Outanane, afin de faire évoluer les comportements et de populariser les gestes éco-citoyens.
Ces sensibilisations sont constitués de mini expositions, films pédagogiques, débats participatifs, jeux éducatifs, sorties pédagogiques et ateliers Récup’art sur les thèmes de la pollution, des déchets, de l’eau et des changements climatiques.surfrider_foundation_trt

Ces deux dernières années, Surfrider Foundation Maroc a également établi des partenariats avec des entreprises dans les secteurs agricoles et industriels. Ces entreprises sont soucieuses de protéger les ressources de la région et conscientes de la nécessité de faire participer les employés aux actions environnementales. L’équipe de SFM mène donc aussi des formations hebdomadaires dans ces entreprises pour sensibiliser différentes catégories de salariés (responsables/ouvriers).dscf7369

En parallèle, SFM travaille sur de grands projets pour la protection de l’environnement littoral marocain tels que le projet « J’aime ma plage » (quatrième édition en 2015). Le but de cette opération est l’installation de poubelles et la sensibilisation des estivants sur les plages à la problématique des déchets aquatiques durant tout la saison estivale,via la formation et l’embauche d’une vingtaine de jeunes étudiants « responsables de plage ».

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L’association organise tout au long de l’année des initiatives océanes qui sont des journées citoyennes visant à sensibiliser le public sur la problématique des macros déchets, via des nettoyages sur nos plages, lacs et nos oueds. Il s’agit de créer une prise de conscience, un véritable réflexe écologique à travers un moment convivial basé sur le volontariat.

En 2014, Surfrider Foundation Maroc a remporté le trophée de la Princesse Lalla Hasnaa « Littoral durable » pour son projet « Imssouane Zéro Déchet », qui récompense l’implication de l’association dans sa démarche de développement durable sur le littoral. Depuis, SFM poursuit ses objectifs et travaille sur deux projets similaires « Imi Ouaddar et Taghazout Zéro Déchet» qui devraient voir le jour en 2016-2017. Ils visent à améliorer la gestion des déchets et la sensibilité des habitants des petits villages côtiers.1304181141_7179

Malgré les efforts de Surfrider Foundation Maroc pour changer les comportements et encourager l’éducation environnementale dans la région d’Agadir, à travers l’information sur les problèmes de pollution et les actions concrètes de protection des plages ou des vagues, l’association semble délaissée. Ses demandes de soutient auprès des autorités locales n’ont toujours pas été entendues…IMG_6812

L’association à besoin de locaux afin d’y installer son bureau. Elle relance un appel à tous les responsables de la région d’Agadir ainsi qu’au ministère de l’environnement afin que lui soit octroyé un espace dans lequel son équipe puisse travailler et développer de nouveaux projets dans le contexte de la COP 22 de Marrakech.

 
Pour plus d’information et plus détails :
Site web Surfrider Foundation Maroc: http://www.surfridermaroc.com/
Contact Mme Martine Rebecchini : 06.61.38.95.99
ou par mail à : martine-jf@hotmail.f
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