Archives de février 15th, 2016

Grande braderie chez Lita

Grande braderie chez Lita, tout doit partir avant la mise en place de la nouvelle collection ! de l’été, de l’hiver, des accessoires, tout tout tout !

Association Forum IZORANE N’Agadir Commémore la 56 ème commémoration    de la RENAISSANCE d’Agadir Sous le thème :  » Ensemble pour retrouver la Modernité urbaine d’Agadir « 

Le « mot de la commémoration »
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Quel est l’intérêt à célébrer une commémoration lorsque celle-ci est essentiellement endeuillée et tragique ?
A priori, la tendance est à l’oubli, mais pour d’autres, c’est une manière d’affirmer son courage et sa détermination à retenir la leçon du désastre :
Celle d’assumer courageusement, d’une part, sa « mémoire collective » même dans ses aspects les plus pénibles et d’autre part, de prouver aux générations futures la capacité d’une communauté à se relever …
Oui, à Izorane, nous l’affirmons solennellement :
Agadir est plus connue aujourd’hui dans le monde entier comme une grande destination touristique balnéaire ; une métropole régionale stratégique en expansion reliant le nord et le sud du Maroc, caractérisée par sa modernité et son dynamisme dans une région, séculaire et originale par sa diversité culturelle…
Pourtant, cette cité est encore liée au terrible séisme de cette tragique nuit du 29 Février 1960 à 23h 47mn où, elle fut presque rayée de la carte du très jeune état récemment indépendant…
Les stigmates du drame sont encore là.
Les dégâts furent énormes, non pas en bâtiments et en biens mais surtout en vies humaines, les estimations les plausibles atteignent 16.000 morts ou disparus, en plus de + 23.000 blessés, sans parler des rescapés qui ont été marqués à jamais dans leur chair ou leur conscience par ce traumatisme…
Certes, la solidarité nationale et internationale ont été globalement salutaires, la décision Royale de feu S.M Mohamed V de porter secours urgents aux sinistrés et essentiellement de rebâtir la ville ont changé la destin des gadiris et de leur cité…
Au fil du temps, le drame se transforma progressivement en un défi…
Toutefois, après plus de 56 ans, quel bilan peut-on dresser ?
La ville est devenue une grande métropole envahissante en englobant des localités avoisinantes (autrefois, des bourgades paisibles comme Bensergao, Dcheira, Tikiouine, Inezgane, Aourir, AitMelloul…) et un vaste tissu urbain hétérogène s’est développé, constituant l’espace de vie d’environ 1 million d’habitants, dont plus de 95% ignorent  ce qu’est un séisme… !!!  et formant ainsi, un « patchwork culturel » synthétisant le « Maroc pluriel » dans ses facettes nobles, mais hélas, avec de plus en plus de dérives socio-économiques et identitaires, une société d’agression se forge.
Des valeurs ancestrales locales, hautement facteurs de cohésion sociale autrefois, se diluent, voire disparaissent…exposant les modes de vie à des fragilisations alarmantes pour le devenir de ce grand ensemble urbain…
A IZORANE, nous réfutons et refusons d’accepter ce processus comme inéluctable…
Une ville peut croître en gardant ses « repères identitaires » qui la préservent de devenir un
« monstre urbain » où on perd  la « joie d’y vivre »…

« DAYF WA KADIYA » : Les fonctions et les mécanismes de fonctionnement de l’ONSSA

 challenge.ma – 13/02/2016

Ahmed Bentouhami, Directeur général de l’Office National de Sécurité Sanitaire des produits Alimentaires (ONSSA).

Ahmed Bentouhami, Directeur général de l’Office National de Sécurité Sanitaire des produits Alimentaires (ONSSA).

Des incidents liés à la sécurité sanitaire des produits alimentaires sont courants. Allant de l’hygiène dans les commerces de proximité jusqu’à la qualité des différents produits alimentaires, d’origine végétale, agricole ou animale, il est courant de surprendre quelques conversations concernant des ratages, voire des fraudes à l’encontre de la sécurité sanitaire. Un organisme de contrôle est chargé depuis 2010 de chapeauter le contrôle sur l’ensemble des circuits par lesquels passent ces produits. L’invité de « Dayf wa Kadiya » d’hier vendredi 12 janvier sur MFM était Ahmed Bentouhami, Directeur général de l’Office National de Sécurité Sanitaire des produits Alimentaires (ONSSA). Entretien.

MFM : Quel gage de sécurité sanitaire pour nos produits alimentaires ?

Ahmed Bentouhami : Nos produits alimentaires disposent au minimum des conditions de base requises de sécurité sanitaire. En dehors des produits commercialisés ici au Maroc, les produits marocains sont exportés vers l’étranger, notamment vers les Etats-Unis, le Japon, la Russie…Pour la plupart, ce sont des produits d’origine agricole, des légumes, des fruits, des céréales, et des produits issus de l’agroalimentaire ainsi qu’une faible part de produits d’origine animale. C’est pour dire que si nos produits alimentaires ne disposaient pas des conditions de sécurité sanitaire requises, ces pays n’en voudraient pas. Notre charte de qualité et de sécurité sanitaire est reconnue à l’échelle internationale.

MFM : On entend parler de problèmes liés à l’hygiène. On a des témoignages de nos concitoyens, qui parlent de problèmes vécus liés à la sécurité sanitaire des produits alimentaires.

Ahmed Bentouhami : Les problèmes de qualité et de sécurité sanitaire ne sont pas des problèmes inhérents à notre pays seulement. Même en Europe, de tels problèmes se présentent. Cela arrive partout dans le monde.

MFM : Mais nous, on ne veut pas de ce genre de problèmes.

Ahmed Bentouhami : C’est vrai que la science peut aujourd’hui tout sonder. Mais l’Homme se trompe. Parfois, il y a d’autres raisons. Et certains trichent.

L’ONSSA a été créée en 2010, dans la cadre du Plan Maroc Vert une vision stratégique de développement de notre secteur agricole. Plusieurs bureaux ont été créés et l’organigramme du ministère de l’Agriculture et de la Pêche a été repensé, que ce soit au niveau de l’administration, ou au niveau régional. Des directions régionales ont été créées. Et au niveau de l’administration, on a diminué le nombre de directions pour créer des bureaux et des agences sous la tutelle du ministère de l’Agriculture et de la Pêche, comme l’Office National pour la Sécurité Sanitaire des produits Alimentaires (ONSSA), l’Agence pour le Développement Agricole (ADA), chargée des projets , mais aussi l’Agence Nationale pour le Développement des Zones Oasiennes et de l’Arganier (ANDZOA), la Direction de Développement de l’Espace Rural et des Zones de Montagne… etc.

L’ONSSA a pour but de regrouper l’ensemble des entités chargées du contrôle. Objectif : rassembler les différentes capacités et possibilités pour lui permettre de disposer de moyens suffisants en termes de gestion. Une stratégie a été élaborée, tout ce qui concerne le développement, c’est le ministère qui s’en charge. Et tout ce qui concerne le contrôle et la sécurité sanitaire, c’est l’ONSSA. L’Office est arrivé pour améliorer les services de contrôle, pour redonner confiance aux citoyens en tout ce qui concerne la sécurité sanitaire des produits alimentaires. Et aussi, c’est le seul interlocuteur des pays étrangers, il est l’autorité compétente en matière de sécurité sanitaire, c’est nous qui négocions avec les pays en termes de sécurité sanitaire dans le cadre des partenariats et des échanges.

MFM : Quels sont les mécanismes que vous utilisez pour travailler ? Quelle est votre zone d’intervention ?

Ahmed Bentouhami : Le but ultime de l’ONSSA est d’assurer la sécurité sanitaire de l’ensemble des produits alimentaires, qu’ils soient d’origine agricole, animale, ou de ceux utilisés dans le secteur agricole, à savoir les engrais, mais aussi les médicaments vétérinaires, et de la protection de la santé des animaux. L’Office intervient dans toute la chaîne du début jusqu’à la commercialisation. Et cela à l’export, comme à l’import et au Maroc.

L’Office a des moyens à sa disposition, notamment des bureaux dans toutes les provinces. De Guergarat à Figuig et Oujda, nous avons 143 agences. Cependant les compétences humaines et les moyens financiers sont souvent parmi les points qu’on discute lors des Conseils d’Administration. Le gouvernement est sensibilisé à ce sujet. Et chaque année, on nous octroie des moyens supplémentaires. Dans tous les aéroports et les ports, on a des directions ou des représentations, un de nos représentants veille à chaque fois au contrôle de ce qui sort, ou de ce qui rentre.

MFM : Par exemple, si je veux ramener une plante de l’étranger. Est-ce qu’il y a une quelconque forme de contrôle ?

Ahmed Bentouhami : Evidemment. Au niveau de l’ONSSA, il y a un certain nombre de procédures. D’ailleurs sur le site web de l’Office, nous trouvons l’ensemble des procédures en vigueur pour chaque catégorie de produit, si besoin d’agrément ou pas notamment. Pour certaines plantes, il y a des risques, il faut un agrément préliminaire avant l’arrivée sur le territoire. Parce que si les plantes sont amenées au port sans licence, elles sont rejetées d’office, et sans discussion.

MFM : Comment travaille le représentant de l’ONSSA quand il arrive à l’aéroport ou au port ? Est ce qu’il prend des échantillons qu’il emmène au laboratoire pour analyses ?

Ahmed Bentouhami : On a 10 laboratoires, à commencer par ceux de Laâyoune, Agadir, Marrakech… Leur rôle essentiel est d’effectuer des analyses pour rechercher les maladies, détecter la présence de bactéries. Mais ce n’est pas toujours nécessaire. Nous nous basons aussi sur la provenance du produit, son pays d’origine. A-t-il des papiers conformes ou pas ? En ce qui concerne les plantes, il existe des organisations internationales, comme celles avec qui nous traitons, basées en France ou dans l’Union Européenne en général, qui déterminent les mécanismes de fonctionnement des entités de contrôle pour chaque produit.

MFM : Nous avons Mustapha Semlali, sur la page Facebook de la Radio MFM qui dit : « Des comités de surveillance ont révélé plusieurs failles chez les petits commerçants ». Il dit aussi qu’à Zagora, un enfant qui a consommé une boisson laitière, a été empoisonné et en est même mort. Comment changer les mentalités pour que la sécurité sanitaire des produits alimentaires soit assurée ?

Ahmed Bentouhami : Après le lancement de l’ONSSA, une nouvelle loi a été élaborée. Elle est relative à la sécurité sanitaire des produits alimentaires. Le producteur qui met en vente un produit alimentaire a une responsabilité directe. S’il arrive un problème, il a une responsabilité juridique. L’ONSSA donne des agréments. Toutes les unités productrices de produits alimentaires vont être agrémentées vers fin 2016. 5000 ou 6000 unités vont être agrémentées. Chaque produit alimentaire qui circule sur le marché possède une étiquette. Cette étiquette comprend toutes les informations, avec précision des composants essentiels. Va s’ajouter à cela le numéro d’autorisation de l’ONSSA. Une circulaire a été d’ailleurs émise en ce sens.

En finalité, tous les produits alimentaires en circulation vont disposer d’un code ONSSA, ainsi que d’une date de péremption et d’une date d’utilisation. Les premières précautions que doit prendre le consommateur, c’est de vérifier si le produit comporte l’étiquette, s’il comporte la date de péremption. Mais aussi qu’il évite d’acheter des produits qui sont exposés sans étiquette, à moins qu’il y ait une relation de confiance. On peut dire effectivement que plusieurs produits ne sont pas encore étiquetés comme dans les supermarchés européens où cela est nécessaire. Pour arriver à ce stade-là, ça nécessite du temps.

Aucune mention du problème soulevé dans l’article précédent le 11/02/2016

Les éleveurs de volaille du Maroc annoncent la propagation de virus mortels

Par Nizar Bennamate – telquel.ma – 11/02/2016

Les éleveurs de volaille tirent la sonnette d’alarme concernant la présence de virus soupçonnés de tuer massivement les poulets d’élevage.

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Plus de 50% de taux mortalité dans le cheptel de volaille. C’est le chiffre effarant que nous avance Thami Boukhari, secrétaire général de l’Association nationale des producteurs de poulets de chair (ANPC), qui évalue la totalité du cheptel à 11 millions pour l’année 2015.

L’association professionnelle explique que le phénomène a déjà touché plusieurs régions du Maroc : Tiznit, Safi, Had Soualem, Nador, Oujda, Temara, Skhirat, Kénitra Marrakech ainsi que d’autre régions. Autant dire que le phénomène est assez répandu. «Depuis mai 2015, on a commencé à constater un taux de mortalité élevé comparé à la moyenne. Depuis décembre, on a contacté le ministère de l’Intérieur ainsi que l’ONSSA (office chargé de la sécurité alimentaire, ndlr), mais nous n’avons aucune réponse», se désole Boukhari.

Au sein de l’association, on soupçonne deux maladies d’être responsables de cette situation : le mycoplasme et la salmonelle.  «Nous sommes prêts à financer à notre charge des analyses pour déterminer de quelle maladie il s’agit, mais l’ONSSA ne nous répond pas. Nous demandons à avoir accès aux laboratoires».

Face à cette situation, l’association appelle à l’arrêt de l’importation des poussins en provenance des pays qui ont déclaré la présence de cette maladie, notamment le sud de la France, pointe le secrétaire général de l’ANPC. De plus, il appelle à ce que l’Etat intervienne pour contenir la maladie dans les exploitations où elle s’est propagée et d’indemniser les exploitants dont le cheptel a été touché.  Notre interlocuteur craint également que la contagion prenne davantage d’ampleur.

Contacté par Telquel.ma, l’ONSSA n’a pas pour l’heure communiqué sur cette affaire.

STATIONS BALNÉAIRES : SAEMOG APPELÉE À PLUS DE VISIBILITÉ

Par Mouna Qacimi – le360.ma – 14/02/2016

La ville d’Agadir est réputée dans le monde entier pour sa plage de sable fin. D’une longueur de huit kilomètres, la plage d’Agadir est protégée des vents qui balaient la côte.

La ville d’Agadir est réputée dans le monde entier pour sa plage de sable fin. D’une longueur de huit kilomètres, la plage d’Agadir est protégée des vents qui balaient la côte.

Les stations balnéaires devraient faire l’objet d’un nouveau redéploiement au cours des quelques années à venir. Cela implique un repositionnement des sites et la prise en compte de la composante durable.

Alors que l’on croyait les différents projets relatifs aux stations balnéaires voués à l’échec, le ministère du Tourisme tente, au contraire, d’accélérer leur redéploiement, ce qui implique un repositionnement des sites et la prise en compte de la composante durable, rapporte le quotidien L’Economiste dans son édition de ce lundi 15 février.

D’après le journal, la première phase de cette nouvelle vision porterait sur l’ouverture de la station Taghazout Bay, en 2017-2018. Le ministère de tutelle ambitionne de même de redimensionner Saïdia pour la mettre aux standards internationaux, de donner plus de visibilité à Mogador et Oued Chbika et, surtout, de repositionner Lixus.

Cité par le journal, Lahcen Haddad, ministre du Tourisme, a déclaré avoir « demandé à Alliances de redimensionner ses programmes ». A défaut, a-t-il ajouté, « nous devrons faire appel à un nouvel entrant, un investisseur marocain ou étranger. Toutes les options restent ouvertes ». Et en ce qui concerne Mogador, le ministre a de même affirmé avoir « demandé à ce que l’investisseur (Saemog) donne plus de visibilité sur les 2 et 3e phases du site ». « Je les ai relancés plusieurs fois. J’attends encore leur retour », a-t-il précisé.

Lahcen Haddad avoue que le Plan Azur était, dans sa conception, très ambitieux. «L’on ne peut pas faire dans la conception, l’aménagement, le développement, l’animation … et maîtriser l’ensemble», a-t-il affirmé au quotidien. Le ministre nuance néanmoins en rappelant que la conjoncture n’a pas arrangé les choses. Résultat, le ministère devrait redimensionner l’offre en donnant la priorité à 2 ou 3 stations et programmer les autres pour le moyen ou le long terme.

Météorites : Le musée universitaire inauguré à Agadir

MAP – lematin.ma – 14/02/2016

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Le musée universitaire de météorites, affilié à l’Université Ibn Zohr, a été inauguré, vendredi soir à Agadir, en présence de nombreuses personnalités scientifiques et intellectuelles marocaines et étrangères.

Cette cérémonie d’inauguration a été notamment marquée par la présence du ministre délégué auprès du ministre de l’Industrie, du Commerce, de l’Investissement et de l’Economie numérique, chargé des petites entreprises et de l’intégration du secteur informel, Mamoun Bouhadhoud, du wali de la région Souss-Massa et gouverneur de la préfecture d’Agadir-Ida Outanane, Zineb El Adaoui, du président du Conseil régional, Brahim Hafidi, du président de l’Université Ibn Zohr, Omar Halli, des élus et de plusieurs personnalités civiles et militaires.

L’inauguration de ce musée marquera inéluctablement le paysage intellectuel dans la capitale du Souss et renforcera son capital en matière des structures dédiées à la culture de même qu’il va contribuer à la diversification de l’offre touristique de la destination Agadir, selon les initiateurs de ce projet.

Ce musée contribuera également à valoriser le domaine des météorites, simplifier les connaissances les concernant et préserver ce patrimoine géologique.

La gestion de ce musée a été confiée au club de l’astronomie Ibn Zohr, présidé par le professeur Abderahmane Ibhi, spécialisé en météorologie.

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