Archives de février 22nd, 2016

Un bon produit, une bonne desserte aérienne et des outils pragmatiques de promotion : Trois fondamentaux interdépendants pour le développement du tourisme à Souss-Massa (président du CRT)

Mapexpress.ma – 19/02/2016

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Agadir – Le développement du tourisme au sein de la région Souss-Massa passe par trois fondamentaux interdépendants : un bon produit, une bonne desserte aérienne et des outils pragmatiques de promotion, a souligné, jeudi à Agadir, le nouveau président du Conseil régional de tourisme (CRT) de Souss-Massa, Guy Messaoud Marrache.

 

TOURISME : UNE CONVENTION ENTRE L’ONMT ET TAP PORTUGAL SIGNÉE LUNDI

par Younès Tantaoui – le360.ma – 20/02/2016

L’Office marocain du tourisme va conclure un accord de partenariat avec la compagnie TAP Portugal. Cette dernière devrait vraisemblablement renforcer ses dessertes vers le Maroc où elle couvre déjà trois destinations.

Le ministre du tourisme avec Abderrafie Zouiten, directeur de l’ONMT, semblent tout contents de leur événement.

Le ministre du tourisme avec Abderrafie Zouiten, directeur de l’ONMT, semblent tout contents de leur événement.

La compagnie TAP Portugal va renforcer ses dessertes vers le Maroc. Une convention entre l’office marocain du tourisme (ONMT) et la compagnie portugaise devrait être conclue dans ce sens en début de semaine prochaine.

A l’heure actuelle, aucune indication n’est faite sur la ville qui sera couverte par les nouveaux vols de TAP Portugal. Néanmoins, du moment que l’ONMT est partie prenante dans la convention, on peut se douter qu’il s’agisse de l’une des destinations touristiques que tente de ranimer l’office.

Et à ce titre, deux hypothèses peuvent être faites. La première est que la convention concerne la ville d’Agadir. Tap Portugal dessert en effet déjà trois villes marocaines, à savoir Tanger, Marrakech et Casablanca mais ses vols ne couvrent pas encore la capitale du Souss, une des principales villes touristiques du royaume.

La deuxième hypothèse découle de l’intérêt accordé ces derniers temps par l’ONMT au renforcement des dessertes vers Essaouira. La convention pourrait également s’inscrire dans ce cadre. On en saura un peu plus en début de semaine prochaine.

Ciments Maroc : En dépit de la morosité du secteur, Ciments du Maroc affiche de solides résultats en 2015

zonebourse.com – 21/02/2016

Le deuxième  »cimentier » du Maroc a enregistré des résultats en hausse de 30% en 2015, en dépit d’un marché du bâtiment morose.

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 »Ciments du Maroc », filiale de l’Italien  »Italcimenti » au Maroc annonce de bon résultats pour 2015, avec des bénéfices en hausse et une activité en sensible progression, tirée par l’activité granulat et béton. Coté à la bourse de Casablanca, Ciments du Maroc, détenu majoritairement par Italcimenti, annonce cette semaine, après un Conseil d’administration tenu le 11 février,  un chiffre d’affaires en hausse de 8,5% à 3,73 milliards de dirhams soit environ 343 millions d’euros. Le groupe a dégagé un bénéfice net en hausse de 34,5% à 1,093 milliard de dirhams avec une marge nette de 29,3%. Mais, ce résultat bénéficie, selon un communiqué du groupe, d’une reprise de provision (Suez Cement) de 152 millions de dirhams, soit environ 13% du résultat. Le résultat net du groupe (RNPG) avait stagné (-0,8%) en 2014. Par ailleurs, le chiffre d’affaires opérationnel a progressé de 8,5% à 3,73 milliards de dirhams, alors que l’excédent brut d’exploitation a progresse de 13,3% à 1,68 milliard de dirhams. Le groupe compte trois usines à Ait Baha (Agadir), Had Hrara (Safi) et M’zoudia (Marrakech), un centre de broyage au Sahara Occidental occupé ( Laâyoune) et un autre d’ensachage à Jorf Lasfar, et conduire un projet de centre de broyage à Dakhla, également au Sahara occidental occupé.

Le granulat booste les résultats du groupe

Pour autant, ce ne sont pas les activités liées à a production de ciment qui sont à l’origine de ce bilan, mais l’activité granulat. Les ventes de ciment en volume de Ciments du Maroc et de sa filiale Indusaha ont enregistré une hausse de 1,2%, alors que l’activité matériaux granulat a bondi de 30%, dont +38% de hausse pour le béton, toujours selon le communiqué du groupe. Cette performance de l’activité granulats est le résultat d’un fort développement en 2015 du secteur de l’auto-construction, notamment en zone rurale, grâce aux liquidités dégagées suite à la bonne récolte agricole de 2014-2015, selon des commentaires de responsables du groupe. Le groupe va proposer lors de l’assemblée générale prévue le 29 mars, une distribution d’un dividende de 55 dirhams par action (+10% sur 2014), soit globalement 790 millions de DH. Ciments du Maroc est la sixième capitalisation de la bourse deCasablanca, avec près de 17 milliards de dirhams. Outre l’Italien, le marché marocain du ciment compte également le franco-suisse Lafarge-Holcim, géant mondial du ciment.

EN EUROPE, DÉSORMAIS UNE BANQUE EN FAILLITE PEUT PONCTIONNER VOTRE COMPTE POUR SE RENFLOUER

par PHILIPPE HERLIN – economiematin.fr – 19/02/2016

Les banques dévissent sévèrement en Bourse, faut-il se préoccuper de leur santé ?
Sans doute, mais il faut aussi s’inquiéter d’une directive européenne qui leur permet de ponctionner les comptes de leurs clients pour se renflouer…

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La glissade des marchés depuis le début du mois de janvier concerne plus particulièrement les valeurs bancaires. Les marchés redécouvrent les risques importants qu’elles portent dans leurs bilans. Faut-il craindre la faillite d’une ou plusieurs banques dans les mois qui viennent au sein de l’Union européenne ? Pas forcément, mais il importe de savoir que désormais une banque au bord de la faillite pourra ponctionner les comptes de ses clients afin de se renflouer. Et cela est parfaitement légal.

En effet, depuis le 1er janvier, la directive européenne « BRRD » (Bank Recovery and Resolution Directive) s’applique dans tous les pays européens et elle permet aux banques en difficulté de solliciter leurs actionnaires, les détenteurs d’obligations, puis enfin les déposants. C’est Chypre qui a montré l’exemple, lors de la crise de son secteur bancaire en 2013 : les épargnants détenant plus de 100.000 euros avaient été ponctionné jusqu’à 60% de leurs avoirs.

Cette directive protège les comptes de moins de 100.000 euros et, effectivement, à Chypre, les épargnants situés en-dessous de cette barre n’ont pas subi de ponction. Mais à l’époque, Nicosie avait bénéficié d’un plan d’aide de 10 milliards d’euros de la part de l’UE et du FMI. Il y a donc eu à la fois un bail-out (renflouement externe, cette aide de 10 milliards d’euros) et un bail-in (renflouement interne, la ponction des comptes), ce qui a permis de limiter la sévérité de ce dernier. 10 milliards d’euros, cela représente plus de la moitié du PIB de Chypre, c’est dire l’ampleur de cette aide.

Maintenant, si une crise bancaire devait toucher un grand pays comme l’Italie, l’Espagne ou la France, une aide comparable se chiffrerait en centaines de milliards d’euros, et personne ne pourrait l’apporter. C’est donc sur le seul bail-in que reposerait le renflouement des banques, ce qui signifie que TOUS les comptes seraient touchés, et pas seulement ceux de plus de 100.000 euros.

Voici une nouvelle menace qui pèse donc sur l’ensemble des épargnants. Les médias n’en ont quasiment pas parlé, et ne comptez pas sur votre banquier pour vous l’expliquer. Il s’agit pourtant d’un changement fondamental des relations entre les banques et leurs clients, qui mériterait au moins un courrier ou un email… Mais n’y comptez pas, cela pourrait déclencher un début de panique !

 

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