Gérard Iffrig,  sculpteur de minéral acrylique expose au Hyatt Place Taghazout à partir du 8 Avril 2016

Gérard Iffrig,  artisan créatif originaire de La Seyne, organise à partir de vendredi 8 avril 2016 l’exposition d’une partie de son travail au Hyatt Place de Taghazout. Des réalisations surprenantes seront à la vue des visiteurs qui viendront découvrir son oeuvre.

Le vernissage de l’exposition aura lieu le 8 avril à 18H30, les oeuvres seront exposées au Hyatt Place jusqu’au 31 mai 2016

Gérard Iffrig se dit « artisan créatif », il est entré à l’âge de 14 ans dans une école d’ébénisterie. Son diplôme en poche, il exerce à son compte durant quelques mois. Il étudie plus tard 5 ans durant aux Beaux Arts et trace seul son chemin. Il s’intéresse alors aux matériaux stratifiés et aux produits de synthèse et notamment au minéral acrylique, un matériau résistant et non poreux, et conçoit une paillasse de décontamination d’endoscope, un produit très technique pour le médical, sur lequel il dépose un brevet.

Révélation et passion

Mais il découvre à la fois le caractère ludique et décoratif de ce matériau composé de 75% de bauxite et 25% d’acrylique et se laisse aller à créer du mobilier, des plans de cuisine, des baignoires, des façades de maisons. Passionné, curieux, inventif, il cherche inlassablement de nouvelles applications qui le conduisent à réaliser en parallèle ses première pièces artistiques : il travaille les formes et le volume avec ce matériau qu’il découpe, perce, sculpte, ponce, grave et assemble aussi facilement que du bois. Cette résine de synthèse est thermoformable, il la chauffe à 175° pour la ramollir, l’étire, l’étale, la tord à peine sortie du four en n’ayant que 30 à 60 secondes de manipulation avant qu’elle se re-solidifie. Il doit pour cela recourir à l’aide d’un, deux, voire trois assistants qui dans un sprint commun donnent la forme voulue en moins d’une minute ! « Je m’entraîne mentalement avant de réaliser ma sculpture, je cherche le concept et réfléchis sur la mise en forme, je connais alors parfaitement le geste à avoir au moment ou je sors du four cette résine» nous confie-t-il. Car outre la créativité il faut une grande maîtrise de la technique pour y parvenir.

Une oeuvre minimaliste

Et cela donne des pièces pesant parfois plus de 200kg , monumentales mais minimalistes à la fois, aux lignes épurées, aux courbes parfaites, aux circonvolutions ou torsions foisonnantes. Des pièces qui changent de forme en fonction de l’angle sous lequel on les regarde et que l’on peut positionner de différentes manières. Blanches immaculées, ces sculptures accrochent merveilleusement la lumière et nous transportent dans un monde onirique où toute interprétation est possible.

Gérard Iffrig partage son temps entre le Maroc et le Sud -Est de la France, il expose fréquemment dans le Maghreb.

Gérard Iffrig se définit volontiers comme un artisan créatif. Avant de sculpter l’acrylique minérale, ce Varois a eu un parcours atypique. Prochainement, il espère voir son art reconnu dans la région.

Rencontre :

Comment en êtes-vous venu à sculpter ce matériau hi-tech ?
J’ai une formation de sculpteur-ébéniste sur bois. Après un passage par le meuble d’art traditionnel (maison Brignone, au Pont-du-Las), je me suis mis à mon compte, avec un diplôme des beaux arts en poche, dans les années 90. J’ai commencé par vendre des matériaux stratifiés, comme le formica ou le polyrey, pour les cuisines, les salles de bain et les salons extérieurs. Ensuite je suis passé aux matériaux de synthèse comme le LG Hi-Macs (acrylique minérale), dont je suis aujourd’hui l’un des quatre distributeurs français.

À quoi se destine cette résine ?
C’est une matière thermoformable. Elle est très résistante thermiquement et mécaniquement. On l’utilise pour créer des plans de travail avec évier incorporé par exemple. Comme des paillasses de décontamination par exemple. Mais ses applications sont diverses. C’est ce que démontrent mes sculptures.

Pourquoi ces sculptures ?
C’est une manière originale de faire la publicité de mon entreprise (Mobistrat). En même temps c’est une véritable passion car c’est un travail très long et très exigeant. On y passe des jours et il est impératif d’être plusieurs pour assembler les différents éléments d’une même pièce.

Où peut-on découvrir votre travail ?
Pour le moment, surtout au Maroc ! C’est un des pays du bassin méditerranéen avec lequel j’ai d’excellents contacts, autant humains que professionnels. J’y ai exposé de nombreuses fois, notamment dans l’aéroport de Marrakech, mais j’espère pouvoir le faire bientôt en France. C’est pour cela que j’ai organisé il y a peu une exposition privée à Six-Fours, pour montrer mon savoir-faire. Sur internet, plusieurs vidéos présentent mon travail. Pour le reste, mon entreprise est basée dans la zone d’activités des Playes.

GERARD IFFRIG

ARTISTE PLASTICIEN SCULPTEUR DESIGNER

GERARD IFFRIG est artiste depuis longtemps, en fait depuis toujours …. sculpteur designer inspiré ayant su dompter, magnifier et sublimer le minéral acrylique, le matériau avant-gardiste d’un futur immédiat.

Comment vivre avec sa moitié intérieure, sa totale sensibilité, son écrasante certitude non avouée, sa pudeur, sa réserve, son dépouillement d’orgueil, son dépassement, sa force physique au service de l’esprit ….. puis, enfin, est venue la rencontre avec la matière, avec l’envie d’ailleurs, l’envie d’autrement, l’envie d’un nouveau siècle affirmé, l’envie d’un nouveau cycle avoué, d’un nouveau geste, d’un nouveau mouvement.

La chimie des matières avec l’alchimie des sens, une prestidigitation d’agitations plastiques.

Sa rage, son amour, sa colère, sa sérénité fusionnent dans la beauté des volutes, dans le calme de ses vagues, de ses chemins simplement tortueux, lumineux, incandescents qui touchent les cœurs, apaisent les âmes. Son art, qui a une vraie raison d’être, est en fait une vraie raison d’unir, de vêtir, de contourner pour revenir à l’essence même de la vie, la concrétisation d’un projet plastique, d’une beauté artistique, d’une douceur de l’âme et d’une profondeur des ressentis enfin matérialisés par cette chimie non organique, vivante pourtant et interactive.

GERARD IFFRIG est la preuve irréfutable qu’être un artiste moderne, dans la faille, à la pointe d’un nouveau sommet, dans ce réalisme créatif bousculant toutes les académies, tous les décorum en exprimant sa volonté de tirer la matière en même temps que l’âme et l’esprit vers le ciel, le haut, le beau, le doux, est étroitement liée à une volonté farouche de jouer pour rassurer les publics, les inviter à s’asseoir, à regarder, à toucher, à comprendre, à ne plus avoir peur d’aujourd’hui comme de demain, à matérialiser à dessein nos angoisses, nos craintes et nos questionnements en boucliers, liens, portes pour aller de l’avant vers cette nouvelle ère, une nouvelle vision existentielle de la matière et de son effet sur notre comportement, GERARD IFFRIG nous montre le chemin de cet avenir auquel nous ne pouvons échapper celui du développement culturel et artistique durable.

GERARD IFFRIG est le nouveau chantre de cet édifice artistique et plastique, il appartient à ce nouvel âge de l’art du design sculptural. Un magicien hors normes qui matérialise, concrétise, concilie noblesse, souplesse et créativité, il poly valorise cette nouvelle entrée dans ce mouvement libératoire des sens et des techniques.

GERARD IFFRIG vous accueille et vous souhaite la bienvenue dans ce nouveau monde ou s’invitent les formes, les couleurs, les images et les sensations, une kaléidoscopie d’un art résolument contemporain en même temps qu’une redéfinition de la joie de vivre dans le siècle.

Une vidéo présentant ces sculptures :

We will Rock You ! by Lita

La soirée au Hyatt Place Taghazout Bay, ce samedi 9 avril s’annonce très sympa.

le programme du 9 avril 2016

«We will rock you, by Lita »  : 300 dirhams par personne.

Soirée festive, ambiance rock avec un D. J. aux platines. Samedi 9 Avril à 20h

Cocktail d’accueil 
Défilé de caftans, créations de la Styliste Fatima Chebihi 
Lita Fashion Show, défilé avec une chorégraphie originale
Dîner sur la terrasse du Hyatt Place Taghazout Bay, buffet incluant eaux, thé ou café

Si vous souhaitez réservez une table, appelez Isabelle au 06 60 10 05 58

Le Hyatt Place Taghazout met gracieusement son véhicule dédié aux navettes à disposition.
Mini bus de 16 Places
  • Départ à 19h30 D’Agadir ( place El amal, en face Hotel Odyssée)
  • Retour  : 23h30

Tourisme : La CGEM se solidarise avec Souss Massa

H.E. – leconomiste.com – 30/03/2016

800px-Cgem_logoC’est par solidarité avec les opérateurs du tourisme d’Agadir que la CGEM tiendra son conseil d’administration et son conseil national de l’entreprise (NCE), samedi 2 avril, dans le chef-lieu de la région Souss Massa. Vendredi, les présidents des CGEM Régions tiendront leur réunion de coordination dans la même ville. Le groupe parlementaire du patronat doit rencontrer les institutionnels et les opérateurs économiques de la région Souss Massa. La réunion a pour objectif d’identifier les besoins de la région.

Maroc : pour lutter contre le hooliganisme, des caméras de surveillance dans tous les stades

bladi.net – 30/03/2016

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Tous les stades marocains de clubs de première division seront équipés d’ici la fin de l’année de caméras de surveillance, vient d’annoncer le ministre de la Jeunesse et des Sports.

Lors d’une conférence de presse organisée lundi, Lahcen Sekkouri a déclaré qu’il est « prévu que tous les stades de première division seront équipés avant la fin de l’année en cours de tourniquets, de sièges numérotés et de caméras-surveillance, autant de matériel qui est à même d’assurer une fluidité d’accès, faciliter les actions de surveillance et de contrôle, aider à maîtriser le nombre de supporters au sein des stades et permettre des interventions préventives et efficientes ».

Le complexe sportif Mohammed V de Casablanca va quant à lui être fermé pour travaux qui devraient durer jusqu’à la fin de saison, alors que les stades de Tanger, Agadir ou encore Marrakech sont déjà dotés de ce type de matériel, a ajouté le ministre des Sports lors cette conférence de presse dédiée à la lutte contre les violence dans les stades.

EXPLORATION PÉTROLIÈRE : GRAND CHAMBOULEMENT DANS LE SECTEUR AU MAROC

par Younès Tantaoui – le360.ma – 30/03/2016

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Après Chevron et Petromaroc, Chariot Oil & Gas cède également une partie de ses intérêts au Maroc à un autre opérateur. Ce deal, le troisième du genre en l’espace de quelques mois, témoigne de la restructuration que connait actuellement le secteur de l’exploration pétrolière au Maroc.

La restructuration du paysage de l’exploration pétrolière au Maroc semble bien enclenchée. Après la session par Chevron d’une partie de ses intérêts sur un permis au large d’Agadir à Qatar Petrolum, et la session par Petromaroc d’une partie de ses intérêts à Sidi Mokhtar à Sound Energy, c’est au tour de Chariot Oil & Gas de conclure un deal avec le major italien ENI sur un permis d’exploration off-shore au large de Rabat.

Ce dernier vient en effet d’annoncer l’acquisition de 40% des intérêts de son partenaire sur ce site. L’accord entre les deux parties est soumis actuellement à l’approbation des autorités réglementaires au Maroc, et notamment l’ONHYM.

Avec la chute des cours du baril de pétrole, l’exploration pétrolière dans le monde connait un net ralentissement. Ceci conduit à la conclusion de deals entre différents “explorateurs” afin de mutualiser les charges d’investissements qui peuvent se chiffrer à plusieurs milliards DH sur chaque site.

«Nomade des mers» à la rencontre d’un jeune inventeur marocain à Agadir

lematin.ma – 30/03/2016

Projet-de-dessalinisateur-solaire-.jpg Le «Nomade des mers» est un catamaran de plaisance de 13,5 mètres conçu par Corentin de Chatelperron, jeune ingénieur et aventurier français. Ph. MAP 

L’équipage du catamaran «Nomade des mers» a organisé, mardi à la Faculté des sciences relevant de l’Université Ibn Zohr, une conférence de presse pour présenter sa mission de même que le projet d’un jeune inventeur marocain qui travaille sur un prototype de dessalinisateur solaire.

«Nous sommes en train de réaliser une expédition autour du monde sur un bateau-laboratoire des technologies low-tech et d’autonomie. À chaque escale, nous allons rencontrer des inventeurs et des entrepreneurs qui développent des technologies d’avenir pour qu’ils nous les apprennent et les installent sur le bateau, avant de les tester et de faire leur promotion partout autour du monde», a déclaré à la MAP Elaine Le Floch, membre de l’équipage et responsable de la documentation et de la recherche des projets au catamaran «Les nomades des mers». «Le Maroc est notre première escale et nous sommes ici à Agadir pour rencontrer Mehdi Berrada qui travaille sur un prototype intéressant de dessalinisateur solaire», a-t-elle fait savoir.

Pour sa part, le jeune inventeur marocain a indiqué à la MAP que la start-up dans laquelle il travaille fédère des projets innovants spécifiquement dédiés à l’eau et l’énergie, dont certains sont à vocation industrielle et de dimension internationale, ainsi que des projets de développement social qui, eux, sont destinés au Maroc.
«Le projet de dessalinisateur solaire a pour objectif la production de 5 à 10 litres d’eau potable par jour en utilisant exclusivement l’énergie solaire. Il s’agit d’un système très simple ne contenant aucune pièce mécanique, qui permettra de répondre à des besoins de base pour des populations qui n’ont pas accès à l’eau potable», a-t-il expliqué. Ingénieur en génie des procédés, Mehdi Berrada est diplômé de l’Université de technologie de Compiègne-UTC (France). Il dispose d’une spécialisation en Management de projets et d’une expérience significative en matière de dessalement. Après Agadir, «Nomade des mers» larguera les amarres à destination du Sénégal, Cap-Vert, Brésil, l’Afrique du Sud, Madagascar, le Mozambique, les Maldives, le Sri Lanka et l’Inde. Toutes ces expéditions donneront lieu à une série documentaire qui sera diffusée sur la chaîne franco-allemande Arte en 2017.

Le «Nomade des mers» est un catamaran de plaisance de 13,5 mètres conçu par Corentin de Chatelperron, jeune ingénieur et aventurier français, manager de l’association Gold of Bengal. Entièrement déconstruit puis réaménagé en laboratoire d’expérimentation des low-tech, ce bateau a pour mission la valorisation de ce type de technologies utiles, simples, accessibles et respectueuses de l’environnement.
À travers une expédition qui a démarré début 2016 et qui dure 3 ans, l’équipage du bateau, composé de trois personnes, cherche à expérimenter ces technologies d’autonomie et à développer la communauté internationale d’acteurs et de bénéficiaires des low-tech. Le défi est de rendre ce bateau autonome en eau, énergie, alimentation et matériaux en utilisant des techniques et procédés 100% low-tech, mais surtout de développer un nouveau modèle de recherche citoyen, collaboratif, à destination directe des hommes et de la planète.

Aviation civile : La réalisation du nouveau centre de contrôle aérien régional d’Agadir a atteint un taux de 62%

aeronautique.ma – 31/03/2016

IMG_0843Les travaux de construction du Centre aérien régional d’Agadir, attenant à l’aéroport international Agadir-Al Massira, ont atteint un taux de réalisation de 62%, indique un document officiel rendu public vendredi.
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Cette structure, dont le chantier a fait l’objet d’une visite vendredi par le ministre de l’Equipement, du transport et de la logistique Aziz Rebbah, couvre une superficie globale de 23.630 m2, dont une surface couverte de 10.040 m2.

Lancé en septembre 2013 pour un investissement de 90.08 millions de dh, ce Centre, le deuxième du genre au Maroc après celui de Casablanca, devra permettre d’assurer le contrôle du trafic aérien au niveau de la zone Sud du Royaume.

Il est composé d’un bloc technique pour le contrôle des opérations aériennes, d’une salle de conférences, de locaux administratifs, d’une unité sociale, d’une salle de sport, une mosquée, une unité d’hébergement et deux salles de repos.

C’est bien beau ! Mais ça va servir à quoi ?
Il y a de moins en moins d’avions qui viennent sur Agadir !

Agriculture : Rush des coopératives espagnoles au Maroc

par Amal Baba Ali – leseco.ma – 30/03/2016

La coopérative originaire d’Almeria, Murgiverde, présentée comme l’une des plus grandes unités horticoles du pays en termes de chiffre d’affaires dénonce la délocalisation agricole vers le Maroc.

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La coopérative originaire d’Almeria, Murgiverde, présentée comme l’une des plus grandes coopératives horticoles espagnoles en termes de chiffre d’affaires, a dénoncé la montée en puissance de la délocalisation agricole vers le Maroc. Dans une déclaration à EFE, le président de la coopérative, Manuel Galdeano, cache à peine son mécontentement devant la migration des capitaux espagnols vers les terres marocaines.

Cet agriculteur va même jusqu’à dire que certains légumes ne sont plus cultivés à Almeria, ou existent en petite quantité, à cause de la délocalisation espagnole. Bien entendu, le producteur ibérique saisit cette sortie pour fustiger la croissance des exportations marocaines de tomate, la bête noire des producteurs ibériques. «Chaque jour, la concurrence marocaine est de plus en plus palpable», a-t-il affirmé, ajoutant que le nouveau régime de prix d’entrée a bénéficié aux exportations nationales de tomate.

Le producteur reconnaît, à contrecœur, que le Maroc se positionne désormais comme un producteur de référence de courgette et de poivron. Or, la présence espagnole dans l’agriculture nationale ne date pas d’hier. Les implantations agricoles à capital espagnol remontent à l’époque de la première opération de cession des terres de la SODEA-SOGETA, en 2005. De même, l’accord de libre-échange, signé entre le Maroc et les États-Unis, avait attisé à l’époque les appétits des Ibériques et a suscité l’intérêt pour nos exploitations.

D’ailleurs, le puissant syndicat agricole, COAG, a toujours dénoncé l’implantation de producteurs espagnols au Maroc. Considérés comme des «traîtres» par leurs collègues, pour avoir déserté leur terroir, à la recherche de terres cultivables fertiles, ces agriculteurs délocalisés se font discrets pour ne pas s’attirer les foudres de la filière. Les principales destinations des investissements espagnols en matière agricole sont Larache et Agadir, suivies par Casablanca et Kénitra.

Selon des statistiques, 14% des entreprises espagnoles, présentes au Maroc, évoluent dans le secteur primaire, à l’instar de Duroc, Emporio Verde, ou l’aviculteur OVO Maroc. Durant la première phase d’adjudication des terres de SODEA-SOGETA, 11 entreprises ibériques, sur les 24 retenues, ont pu bénéficier de parcelles marocaines. Dans la deuxième phase, elles seront 5 firmes du voisin du nord à s’ajouter à cette liste, et ce, sur un total de 31 bénéficiaires. Entre 2005 et 2007, 16 entreprises font leur entrée dans la filière agricole marocaine avec des capitaux ibériques.

Aujourd’hui, l’Espagne dénombre plus de 36 entreprises agricoles installées au Maroc. C’est à la culture de fraise et des agrumes que les producteurs ibériques se sont adonnés au début.

À présent, l’agriculture espagnole est très variée : Fraise, riz, fleurs, haricots verts, agrumes, etc. Ironie de l’histoire, en 2005, le quotidien El Mundo avait publié un reportage sur un agriculteur qui avait fui la sécheresse des terres d’Alicante pour aller produire une variété espagnole de poivrons sous nos latitudes. Cet agriculteur n’était autre que le trésorier d’ASAJA, une association des jeunes producteurs qui a brillé par ses sorties enflammées contre la tomate marocaine destinée au marché européen.

 

Nos amis Jean-Louis et Annie ont repris leurs vélos pour un petit (! ! !) voyage en France

de Marrakech à OUALIDIA en passant par SAFI

24 heures à MARRAKECH avant de filer vers l’océan.

Tout est dit sur cette ville qu’il faut visiter : histoire et  culture font d’elle une attraction bien  méritée. Visite,  donc, mais pour nous ça suffit. On préfère retrouver bien vite le vrai charme marocain, sans l’artifice de la mode occidentale, sauce touriste.

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Une sortie interminable de cette ville qui n’en finit pas d’enfler sa banlieue… Décidément on reproduit partout les mêmes c..! Mais c’est un autre sujet.

28 Mars, jour béni (pour ma mère!) nous voilà à OUALIDIA: 67 kms à vélos, on est saoulés de vent (du Nord…force 3/4, pleine poire..!),, ce soir on est sous le vin de mes 67 printemps. Meme si l’ivresse …décime , on s’en fout, devant nous la lagune et le coucher de soleil…

Annie a été une fois de plus remarquablement stoïque dans l’épreuve , pas facile, vues les conditions. Chapeau, Madame !

Bref, ce soir relax et pinard peinard, demain on paiera l’addition! On verra bien.

Hier, Safi, on a retrouvé la mer après 2 jours intensifs de vélo: 2 étapes qui nous ont porté de Marrakech à Yousoufia (115 kms) et de Yousoufia à Safi (90 kms)no comment : on se tait et on pédale…

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Safi, on en a dit 2 mots à l’aller, rien de nouveau. Bon y’a les potiers qui bossent très bien…On se casse !

Et puis ce soir à OUALIDIA;le coucher de soleil et séquence émotion, pour tout un tas de raisons !

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« Nomade des mers » en escale à Agadir

Hier soir, Nomades des Mers organisait, en partenariat avec l’Université Ibn Zohr, une conférence dans les locaux de l’annexe universitaire.IMG_6740

à droite, le président de l’Université Ibn Zohr, M. Omar Halli

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Nomade des Mers est une expédition de 3 ans à travers le monde pour rencontrer les innovateurs low-tech (technologies efficaces, bon marché et replicables) du monde entier et tester ces inventions à bord du bateau :
Rocket Stove (foyer de cuisson à bois, très performant) , Hydroponie, Culture d’insectes, désalinisateur solaire… autant de systèmes embarqués sur le bateau afin d’en expérimenter l’autonomie en mer.

Quelques photos de la présentation :IMG_6710

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Le trajet :IMG_6716
Après la présentation générale du projet : l’expédition, le trajet, les escales, la vie à bord et les low-tech développées, de nombreuses questions ont été posées par l’assistance

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Les intervenants :IMG_6708
Cette présentation était faite par (de gauche à droite) Corentin de Chatelperron, fondateur de Gold of Bengal ; Pierre Alain Lévêque, chef de projet ; Elaine le Floch, organisatrice de l’expédition ; Youness ;  Mehdi Berrada, inventeur d’un désalinisateur solaire qui peut produire 5 à 10 litres d’eau potable par jour. Les trois premiers cités font partie de l’équipage du « Nomade des mers »IMG_6706
Mehdi Berrada 
Pour suivre l’expédition de « Nomade des mers », l’aventure et les découvertes :IMG_6735
A la sortie de la conférence :IMG_6742

Et, ce matin, nous avons pu aller voir le « Nomade des mers » à la Marina d’Agadir et monter à bord pour découvrir la mise en application de ces techniques :IMG_6759

Hydroponie (culture hors-sol)IMG_6744 Culture de spiruline (algue qui est un concentré de nutriments)IMG_6747 Elevage de vers de farine, larves du ténébrion meunier (voir ci-dessous) : ces larves sont consommées frites dans l’huiletA9c1HY

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ténébrion meunier

La cuisine, où le matériel est une source d’expérimentation permanenteIMG_6750 Le rocket stove sous la table de cuissonIMG_6751 Les 4 poules qui ont un peu de mal à accepter de pondre en haute mer !IMG_6752IMG_6757 Désalinisateur d’eau : IMG_6754 IMG_6756L’intérieur du catamaran est un laboratoire-atelier, avec des outils, instruments de mesure, matériel partout :IMG_6743IMG_6748et des outils multifonctions à pédales (tour, perceuse, ponceuse…) :IMG_6746

Elaine m’a dit qu’il y avait encore de la place ! ! !

Durant ses escales, l’équipe Nomade des mers ira à la rencontre des populations locales, entreprises, inventeurs, autant pour apprendre d’eux que pour partager leurs propres expériences. Celles-ci seront également transmises aux internautes via une plateforme dédiée, le low tech lab.

Le « Nomade des mers » reprendra la mer vendredi prochain pour se diriger vers le Sénégal où  2 escales sont prévues puis vers le Brésil…

Je suivrai le voyage de ce si sympathique groupe et je vous tiendrai au courant, sur ce blog de leur aventure et de leurs découvertes.

Bon vent au « Nomade des Mers » !

Tourisme : Les Marocains en tête des arrivées à Agadir

MAP – lematin.ma – 30/03/2016

Tourisme_Marocains_Agadir.jpg Selon le Conseil régional du tourisme (CRT) d’Agadir, le nombre des touristes nationaux a connu une hausse de 14,78% par rapport à la même période de 2015. Ph : DR 

Selon les statistiques du CRT d’Agadir, les unités touristiques d’hébergement, les hôtels 4 étoiles viennent en première position avec 33.835 arrivées suivis des hôtels 5 étoiles (28.245).

Avec un total de 39.975 arrivées durant les deux premiers mois de l’année (à fin février 2016), les touristes marocains arrivent en tête du classement des arrivées dans les établissements hôteliers classés d’Agadir.

Selon les statistiques du Conseil régional du tourisme (CRT) d’Agadir, le nombre des touristes nationaux qui ont séjourné dans les différents hôtels, clubs, résidences hôtelières et maisons d’hôtes classés de la ville durant cette période a connu une hausse de 14,78% par rapport à la même période de 2015 (34.827 arrivées).

Selon la même source, un total de 112.720 touristes internationaux ont visité la ville durant les deux premiers mois de 2016, contre 116.338 durant la même période de 2015.

Dans ce classement, les touristes marocains sont suivis par les Français avec 17.938 arrivées contre 21.113 lors de la période janvier-février 2015, en baisse de 15,04%.

Les Anglais occupent la 3e position avec 10.979 arrivées, en légère hausse de 1,64% par rapport à 2015.

S’agissant des unités touristiques d’hébergement, les hôtels 4 étoiles viennent en première position avec 33.835 arrivées suivis des hôtels 5 étoiles (28.245).

Agadir : Les touristes allemands de retour

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 28/03/2016

Ouverture du Labranda Les Dunes d’Or en présence de 400 agences de voyage allemandes
2 vols charters directs desservent désormais la destination Francfort, Düsseldorf et Hanovre dès le 3 mai prochain

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Après des travaux de rénovation complets d’un coût de 10 millions d’euros, L’hôtel Les Dunes d’Or d’Agadir vient d’ouvrir ses portes sous la bannière du groupe Labranda Hotels &Resorts appartenant à FTI. Ce TO allemand, classé quatrième, vient ainsi de démarrer son premier village de vacances au Maroc. «La stabilité et la sécurité qui règnent dans la destination nous ont décidés à investir au Maroc», a déclaré Dietmar Gunz, PDG de FTI Group. Un investissement auréolé d’un partenariat conclu avec Atlas Hospitality Hotels, avec le soutien de l’ONMT Allemagne. Pour 2016, l’objectif de FTI est d’attirer 20.000 touristes dont près de 80% de clientèle allemande.  Le TO a ainsi officiellement annoncé une hausse des réservations pour le Maroc pour l’été prochain, étant donné qu’il enregistre deux fois plus de demandes que l’année précédente. Depuis le 19 mars dernier, la destination Agadir est desservie via deux vols charters directs par Airline SunExpress, au départ de Munich et Leipzig. A partir du 3 mai prochain, d’autres vols seront mis en place à partir de Francfort, Düsseldorf et Hanovre. Le partenariat stratégique conclu avec le groupe Atlas Hospitality offre aux voyageurs l’opportunité de profiter des hôtels quatre et cinq étoiles du groupe, dont le premier établissement Labranda au Maroc fait partie, à savoir, le Labranda Les Dunes d’Or. A titre d’exemple, 7 nuitées, voyage en avion compris, est proposé à partir de 499 euros par personne! « Le pays peut profiter du flot de réservations pour les Canaries où de nombreuses destinations affichent déjà complets. Les touristes se tournent alors vers le Maroc qui offre des températures agréables et de bonnes infrastructures», explique Sven Schikarsky, Managing Director Tour Operating Package. FTI a rapidement identifié cette tendance et renforcé sa présence dans le pays. Créée il y a deux ans, l’Agence Meeting Point, filiale de FTI groupe international disposant de bureaux à Agadir et à Marrakech, est ainsi responsable de l’accompagnement des clients via l’organisation de différentes excursions proposées au Maroc, ainsi que par tous les circuits proposés par FTI. Pour 2016, ce sont 10 circuits et combinés qui sont proposés par le TO. Outre des routes classiques des circuits connus comme «Maroc fascination», des produits originaux font partie du programme, notamment, le circuit «Magie du Sahara» qui conduit les clients dans des jeeps vers les montagnes de l’Atlas, combiné à la visite des studios d’Ouarzazate.

400 agences de voyage partenaires

FTI a invité 400 agences de voyage partenaires et une vingtaine de journalistes allemands à venir découvrir la destination choisie par ce TO pour 2016. Le séjour, du 15 au 19 mars derniers, a été l’occasion de mettre en avant les atouts de Marrakech et d’Agadir. Des excursions ont de même été organisées dans les environs. Notamment dans la ville-oasis de Taroudant et les cascades d’Immouzzer. Les agents de voyages et les journalistes ont aussi été les premiers passagers des nouveaux vols charters directs FTI et SunExpress desservant Agadir en trois heures.

Le Centre de rééducation psychopédagogique Amal-Rabat, l’une des premières structures de prise en charge des enfants handicapés mentaux au Maroc

Par Idriss Tekki – mapexpress.ma – 28/03/2016

thumb180-2f6825681dba87771ed7e59bc8b3aaa3Existant depuis 1963, le Centre de rééducation psychopédagogique Amal-Rabat, relevant de la Mutuelle Générale du personnel des administrations publiques (MGPAP), est l’une des premières structures dédiées à la prise en charge des enfants souffrant de déficience mentale du Royaume.

Le Centre est un établissement d’éducation et d’enseignement spécialisé, mis en place par la MGPAP afin d’assurer une prise en charge éducative, pédagogique et thérapeutique aux enfants et adolescents déficients mentaux. Il est agréé pour l’accueil de 130 usagers.

thumb180-ff974810bc9b7680f5d29b2ccac9b167Le centre prend en charge les enfants en situation de handicap mental dont l’âge varie entre 5 et 21 ans, via plusieurs structures de socialisation qui accueillent 60 enfants, de scolarisation (30 enfants) et de préformation et de formation professionnelle avec 30 enfants.

La MGPAP a été parmi les premières institutions à participer à l’intégration, la formation et la prise en charge des enfants en situation de handicap mental depuis 1963, affirme Mme Lamia Mouhssine, Chef de service des centres psychopédagogiques Amal, dans un entretien accordé à la MAP à l’occasion de la Journée nationale du handicap, célébrée chaque année le 30 mars.

L’encadrement se fait via un staff pédagogique et psychopédagogique spécialisé composé de psychologues, de psychomotriciens, d’orthophonistes, de kinésithérapeutes, d’éducateurs spécialisés, de licenciés en psychologie et de moniteurs sportifs, ajoute-t-elle.

Le centre assure aussi la restauration et le transport et il est parmi les premiers centres à organiser des colonies de vacances pour les enfants en situation de handicap mental à part entière, précise-t-elle, relevant que cette structure sociale s’érige en une “sorte d’école en accueillant les enfants de 9 h à 16 h”.

Les enfants y sont pris en charge totalement en tout ce qui a trait à la rééducation technique, la prise en charge psychologique et psychiatrique, parallèlement à des activités scolaires et de formation préprofessionnelles, professionnelles, ludiques et culturelles, a-t-elle indiqué.

Faisant état d’un “manque énorme” au Maroc en matière d’établissements de prise en charge des enfants déficients mentaux, elle souligne qu’une centaine d’enfants et d’adolescents sont inscrits sur la liste d’attente pour intégrer le Centre Amal, unique établissement mutualiste du Royaume.

“La MGPAP est la seule mutuelle qui a eu le courage de mettre en place des centres (Rabat et Agadir) pour les enfants en situation de handicap, vu le coût de prise en charge qui dépasse les 5.000 dh par mois par enfant”, relève Mme Mohcine, expliquant que les parents ne payent que 400 dh, le reste demeurant à la charge de la MGPAP actuellement, vu la position que la CNOPS a pris dernièrement, et qui depuis bien longtemps ne paye que 1.100 dh pour la prise en charge d’un enfant en situation de handicap mental.

Et de souligner que ce montant ne couvre même pas le coût de 3 séances de rééducation à l’extérieur, notant qu’un parent d’un enfant qui n’a pas la possibilité d’intégrer un centre de prise en charge a une charge d’au moins 2.000 dh par semaine pour assurer la rééducation de son enfant (orthophonique, psychopédagogique, kinésithérapie, en matière de suivi psychologique).

“Au centre Amal, les enfants bénéficient de plusieurs séances de rééducation par semaine de toute nature, un service complet et intégré qui prend l’enfant en charge de A à Z”, se réjouit-t-elle.

Cet état de chose a fait que le Centre Amal de Rabat est actuellement à un déficit de 3 millions de dh, tandis que le complexe Amal d’Agadir, inauguré en 2010, en est à 5 millions.

Outre les problèmes de financement, Mme Mohcine fait état également d’un manque de spécialistes engagés, d’où l’importance, selon elle, des conventions de jumelage et de partenariats liant le centre à plusieurs acteurs nationaux et internationaux agissant dans le domaine de l’handicap, notamment les universités et les centres de formation professionnelle.

Le centre accueille régulièrement des groupes d’étudiants stagiaires, notamment ceux de master, qui viennent perfectionner leurs connaissances par le contact direct avec les enfants et les spécialistes du Centre.