Archives de mars 2nd, 2016

Agaland, un peu plus de précisions

paru sur la page facebook d’Agadir Première ( facebook.com/agadirpremiere/?fref=ts )

Des projets Intelligents et Responsables. C’est ainsi que Madame ZINEB EL ADAOUI, Wali de notre Région Souss Massa, conçoit l’inversement de la tendance de notre ville. Arrêter avec la spéculation immobilière, ancrer les projets dans leur environnement, créer de l’emploi, repositionner Agadir à la place qui lui est due. Agadir Première appelle cela avoir de l’ambition pour Agadir et ses habitants, élever le niveau et amorcer le changement. Merci Madame le Wali.

A tous ceux qui se posent la question et qui n’en croient pas leurs yeux, nous disons réveillez-vous et soutenez le mouvement, ne soyez pas de simples spectateurs. Nous l’avons été assez longtemps et nous avons fini par ne plus savoir comment reprendre le chemin de la réussite.
Voici, pour le plaisir de tous, un aperçu de l’emplacement du Projet AGALAND.
(Cliquez pour agrandir)

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Central, valorisant pour la ville, attractif, dynamique … Il va, en effet, prolonger notre ville vers ses montagnes avoisinantes. Regardez la vue que vous aurez sur Agadir assis dans la cabine d’un téléphérique dernier cri !!!

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La réussite de ce projet, et bien d’autres qui arrivent, dépend aussi de l’adhésion de tous les citoyens de notre Ville. Soyez engagés, parlez en bien de votre ville, faites-en la promotion, ne la dénigrez pas. Soyez fiers.

Agadir Première est fier !!!

NB : Les visuels postés sont ceux du Communiqué de Presse Officiel et respectent la confidentialité du projet.

Marché aux fleurs de l’Amicale Francophone de Taroudant les 5 et 6 mars

marché aux fleurs affiche 2016Le restaurant  » la ferme Joachim » se trouve derrière la gazelle d’or.
Plus d’infos au : 06 00 14 53 87

Agadir, ce 29 février 1960…

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 01/03/2016

La ville détruite en 15 secondes
Commémoration autour de «l’identité moderne de l’urbanisme d’Agadir»
Des sauveteurs tentent de retrouver les victimes, le 2 mars 1960, dans les ruines des maisons effondrées à la suite du violent séisme qui a ravagé la ville d’Agadir (Ph. AFP)

Des sauveteurs tentent de retrouver les victimes, le 2 mars 1960, dans les ruines des maisons effondrées à la suite du violent séisme qui a ravagé la ville d’Agadir (Ph. AFP)

56 ANS après le tremblement de terre qui a frappé Agadir, le souvenir est toujours aussi vivace. D’une magnitude de 5,7 sur l’échelle de Richter, le séisme va faucher 15.000 vies en seulement 15 secondes, en ce 29 février 1960. Le 29 février 2016, la commune urbaine d’Agadir, la direction régionale de la culture, l’association Forum Izorane N’Agadir, l’association des sciences de la vie et de la terre de Souss et l’association des habitants autochtones d’Agadir Ighir, ont commémoré la 56e année de la reconstruction d’Agadir.
Le thème retenu est «Ensemble pour retrouver l’identité moderne de l’urbanisme d’Agadir». L’occasion d’insister et de rappeler la nécessité de maintenir cette force mobilisatrice afin de réaliser les meilleurs vœux de prospérité pour cette ville. Et aussi de rendre hommage à la décision royale de rebâtir une nouvelle ville, aux victimes de cette catastrophe et au courage des rescapés, hommes et femmes, à rester attachés à leur ville. Sans oublier l’élan exceptionnel de solidarité des Marocains, civils et militaires, à l’égard des sinistrés pour les secourir et les aider à reconstruire leur ville, précisent les organisateurs.
Le séisme qui a frappé la ville est le plus destructeur et le plus meurtrier de l’histoire moderne du Maroc. Dès le lendemain, un Haut commissariat à la reconstruction d’Agadir (HCRA) a été créé, investi de pouvoirs exceptionnels. L’instance avait toute latitude d’exproprier des terrains suivant une procédure accélérée. Elle avait le pouvoir de se substituer à des administrations publiques pour la reconstruction de leur patrimoine. Les principes qui ont présidé à l’élaboration des plans d’aménagement sont, entre autres, la construction d’une ville de 40.000 à 50.000 habitants à l’horizon 1980, ce qui avait été largement dépassé à cette échéance.

Ordre des pharmaciens: Louardi veut revoir la loi

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 01/03/2016

Un projet d’amendement en cours de préparation
La formation continue pour développer la profession
Le ministre de la Santé a invité les opérateurs à s’investir dans la recherche développement et à s’impliquer dans la réhabilitation du secteur. Et ce, en faisant des propositions «écrites» pour redresser la situation et venir à bout des contraintes qui entravent la profession (Ph. L’Economiste)

Le ministre de la Santé a invité les opérateurs à s’investir dans la recherche développement et à s’impliquer dans la réhabilitation du secteur. Et ce, en faisant des propositions «écrites» pour redresser la situation et venir à bout des contraintes qui entravent la profession (Ph. L’Economiste)

«Il faut mettre à jour les dispositions de la loi du 17 décembre 1976 instituant et régissant l’ordre des pharmaciens». C’est ce qu’a déclaré Lahoucine Louardi samedi dernier à Agadir, lors de la deuxième édition du Grand Salon international des pharmaciens du Sud, organisé par l’Alliance des syndicats des pharmaciens du Sud (ASPS). Un projet d’amendement est en cours de préparation par son département qui mène, faut-il rappeler, une politique pharmaceutique nationale avec 10 objectifs déclinés en 35 engagements. Des objectifs relatifs notamment, aux prix des médicaments, aux produits de santé et à leur usage rationnel. Et qui sont en train d’être concrétisés dans la progressivité. Ce qui a déjà permis la réduction des prix de 2602 médicaments. Dans ce sens, Louardi a salué l’implication des pharmaciens, des grossistes et autres intervenants dans la fabrication des médicaments. Il les a de même invités à s’investir dans la recherche développement et à s’impliquer dans la réhabilitation du secteur. Et ce, en faisant des propositions «écrites» pour redresser la situation et venir à bout des contraintes qui entravent la profession.

Ce Salon international des pharmaciens du Sud a aussi été l’occasion de débattre des différentes problématiques que connaît le secteur, d’ordre matériel mais aussi éthique. Il en est ainsi par exemple des diverses remises que des pharmaciens octroient à leurs clients et qui sont considérées comme une infraction à la loi et une concurrence déloyale. Ce qui expose ceux qui les pratiquent à un emprisonnement et au paiement d’amendes. L’absence des pharmaciens de leurs officines a aussi été pointée du doigt. Le secteur pharmaceutique est aussi pénalisé par la quasi-absence de formation continue, ou encore le non-respect de la déontologie dans l’exercice du métier. L’assistance a par ailleurs été invitée à s’inspirer des expériences réussies dans l’exercice de ce métier, de la Suisse, France, Belgique, Tunisie et du Québec. Hamza Guedira, président du Conseil national de l’ordre des pharmaciens du Maroc, a aussi annoncé que le Conseil national de l’ordre des pharmaciens œuvre pour la mise en place d’une instance supérieure pour la formation continue, subventionnée par les laboratoires.

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