Archives de mars 3rd, 2016

Pour les résidents rentrant en France : comment faire immatriculer un véhicule acheté au Maroc

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Très souvent des Français qui vont au Maroc pour une longue période, et qui ont le statut de résident achètent un véhicule. Par contre s’ils décident de rentrer en France se pose le problème de ramener la voiture en France. En effet ce n’est pas évident et la personne qui donne ces renseignements en a fait l’expérience mais finalement elle a pu faire immatriculer le véhicule au bout de six mois de démarches.
Cette personne a acheté neuve Agadir une Dacia Sandero stepway diesel haut de gamme1.5 dci 85 Lauréate avec une vraie roue de secours en série et en option pare buffle avant et arrière et marche pied , alarme et barre de toit et housses plus tapis. Le tout pour 13200€.

Plusieurs conditions sont nécessaires pour obtenir les papiers sans payer de droit de douane
– Avoir résidé au moins un an au Maroc et avoir eu une carte de résident et le mieux en plus être inscrit sur la liste consulaire
– Que la voiture ait plus de 6 mois au moment de l’immatriculation en France.
Le mieux prendre un véhicule en Euro 5 ou 6 (pollution).

Tout d’abord bien conserver la facture d’achat et faire faire avant de partir un certificat de radiation de la liste consulaire.
Garder le certificat de conformité d’origine remis par le garage où il a été acheté ( de Dacia ou autre constructeur.)
Arrivé en France demander à Dacia France le certificat de conformité européen en joignant photocopie de la carte grise marocaine.
On reçoit alors un certificat
– Soit le véhicule est conforme et là on passe directement aux Douanes.
Si le certificat n’est que partiel et en l’occurence c’est le cas des Sandero Steepway elles ne sont que Euro 4 pour l’antipollution il faut contacter la Dreal de sa région qui :
– Soit donnera directement une dérogation – Soit la refusera et il faudra faire un courrier au ministère de l’environnement PAR LE CANAL de la Dreal
A ce moment le ministère renverra vers la Dreal qui effectuera une visite de contrôle
Et délivrera la dérogation
Il faut alors aller aux douanes avec l’attestation du consulat, pièces identité, certificat de domicile et carte grise de la voiture
Si on a bien résidé au moins un an et que la voiture a plus de 6 mois ils délivrent gratuitement le quitus fiscal c’est-à-dire que l’on est exempté des droits de douanes
Avec ce document plus celui de la Dreal la carte grise originale on va à la préfecture et même formalités que pour un véhicule acheté en France.
Il faut savoir que
– l’assurance marocaine que vous avez souscrite est valable 6 mois
-et que l’on peut rouler six mois après son retour en toute légalité avec des plaques marocaines et une assurance
Le coût :
Pour le certificat de conformité Dacia France il coûte 160€ (par le biais de certains concessionnaires il peut être gratuit)
La visite à la Dreal 85€
Préfecture 165 €
Soit en tout 410€
Mais il faut savoir que le même véhicule coûte TTC clés en mains 14900€
plus le pare buffle 1200€, les barres 85€, la roue de secours 200€ et l’alarme 105€ : au Total 16490€ contre 13610€
Le gain est appréciable.
Mais il faut être persévérant

Souss : Les zones industrielles à la dérive

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 03/03/2016

Spéculation, connexion électrique, assainissement, maintenance, sécurité… les maux
Il s’agit de 3.074 lots étalés sur 1.083 ha et qui ont coûté la bagatelle de 1,12 milliard de DH
Le wali d’Agadir appelle à l’adaptation des cahiers des charges face aux spécificités territoriales
Aujourd’hui, les 10 zones industrielles confondues comptabilisent 3.074 lots étalés sur 1.083 ha pour un coût global d’investissement de 1,12 milliard de DH. Pourtant, une valorisation de ces sites aurait permis un vrai bond économique à la région

Aujourd’hui, les 10 zones industrielles confondues comptabilisent 3.074 lots étalés sur 1.083 ha pour un coût global d’investissement de 1,12 milliard de DH. Pourtant, une valorisation de ces sites aurait permis un vrai bond économique à la région

A l’origine, la vocation des zones industrielles (ZI) est de créer la richesse et de générer des emplois. Or, ce n’est pas tout à fait le cas dans le Souss. En fait, la région comprend une dizaine de ZI dont deux parcs industriels intégrés (P2I). A savoir, le parc Haliopolis et le Parc Agropole qui est en cours de viabilisation. Or, ces ZI sont entravées par la spéculation foncière. Et cela fait 40 ans que cela dure pour certains lots (Cf. L’Economiste du 21/5/2015). «Ces zones industrielles ont été déviées de leur mission principale à cause de certains comportements irresponsables», a déclaré Zineb El Adaoui, wali de la Région Souss Massa et gouverneur de la préfecture d’Agadir Ida Outanane, lors d’une réunion tenue la semaine dernière à Agadir. En effet, la valorisation est absente quoique la commercialisation  ait été réalisée à 100% pour certaines zones. Cas de la ZI de Tassila créée depuis 1974 avec un investissement de 285 millions de DH. Elle s’étend sur une superficie brute de 240 ha avec seulement 52% des lots actifs.

La ZI d’Aït Melloul est, quant à elle, l’une des plus grandes au Maroc avec une superficie de 354 ha. Réalisée en 1988, elle a nécessité un budget de 248 millions de DH et génère 25.000 emplois. Pourtant seuls 50% des lots sont actifs. Ces deux zones se heurtent à la difficulté de valorisation, due à la non-réactivité des attributaires. Mais aussi, à la faible capacité installée en électricité et qui provoque des chutes de tension. L’absence de maintenance des infrastructures est aussi à signaler. Il faut dire que les investisseurs ont leur mot à dire quant au faible taux de valorisation, dû essentiellement au non-apurement de l’assiette foncière, cas de la ZI de Sidi Bibi 1. Les problèmes rencontrés dans la ZI de Sidi Bibi 2 sont d’un autre ordre. Le taux d’avancement des travaux de viabilisation est faible à cause notamment de l’existence d’exploitations agricoles sur près de 40 ha.

De plus, se pose le problème du raccordement de l’assainissement, et l’emplacement de la STEP qui n’est pas défini. Les études faites par l’ONEE étant encore en cours. Pour ne citer que ces exemples. Aujourd’hui, les 10 zones industrielles confondues comptabilisent 3.074 lots étalés sur 1.083 ha pour un coût global d’investissement de 1,12 milliard de DH. Pourtant, une valorisation de ces sites aurait permis un véritable bond économique dans la région. Le problème, avec les lots non valorisés, c’est qu’ils représentent des points noirs étant donné le manque de sécurité.

De plus, au fil du temps, ils se transforment tout simplement en décharges à ciel ouvert, ce qui porte préjudice à l’activité des vrais industriels déjà installés sur place. Et cela, nonobstant les enveloppes budgétaires injectées dans ces projets et qui sont non amorties. «Il est temps aujourd’hui de tout mettre en œuvre pour redresser la situation, à commencer par les cahiers des charges qui doivent être revus et adaptés aux spécificités territoriales», insiste Zineb El Adaoui. Elle a aussi appelé à faire du Benchmarking pour prendre exemple sur des expériences qui ont réussi ailleurs, aussi bien au niveau national qu’international.

L’objectif étant de viabiliser ces zones pour attirer les industriels et les encourager à investir dans la région, en neutralisant le premier obstacle auquel ils se heurtent. A savoir la rareté du foncier.

Des parcs industriels locatifs

Pour sortir les ZI de leur léthargie et optimiser l’existant, l’idée proposée est d’opter pour des parcs industriels locatifs. En proposant des petites surfaces, lots ou bâtiments construits, uniquement en location et à des prix compétitifs, avec mise en place d’une société de gestion du parc. L’exemple du Parc industriel Bouskoura de la CFCIM a été cité en exemple. Etalé sur 28 ha de superficie clôturée, sécurisée et équipée en haut standing sur des lots allant de 500 à 7.000 m2. Avec 104 lots locatifs au total, il est devenu une référence en matière de gestion de parcs industriels au Maroc.

La mendicité commence à devenir un problème à Agadir !

La mendicité se répand de plus en plus à Agadir : 

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Celle des femmes originaires de Syrie qui se trouvent à de très nombreux carrefours de la ville, mais aussi, ce qui est plus grave, la mendicité des sub-sahariens qui commencent à devenir de plus en plus agressifs quand on ne cède pas à leur demande.

Aujourd’hui, j’ai été insulté par un de ces mendiants auquel je n’avais rien donné et qui m’a dit textuellement :  » Tu es français, alors que fais-tu ici ? retourne en France, ici tu es chez nous en Afrique et tu n’as rien à y faire !  »

Il est temps que les services de police interviennent pour faire cesser cette mendicité qui importune tout le monde, surtout si cela devient agressif et menace de dégénérer !
Une très mauvaise image est offerte aux visiteurs !

agadirevenements.com

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À l’occasion de la journée mondiale des femmes, l’Association Entrelles organise un événement placé sous le thème : « Femmes et Région » Les femmes entrepreneures sont à l’honneur.

Un événement, d’exposition et de partage est prévu à la Chambre de Commerce d’industrie et des Services Souss Massa.

Le 08 Mars 2016 à AGADIR Comme chaque année, la journée internationale de la femme, est l’occasion de dresser un bilan des progrès réalisés, d’appeler à des changements et de célébrer les actes de courage et de détermination accomplis par les femmes marocaines.

Cette journée réitère un puissant appel en faveur de la pleine participation des femmes dans le développement de notre société et communauté locale.

Célébrer le 8 Mars est aussi une manière de reconnaitre les efforts déployés par la femme qui s’illustre quotidiennement en tant que symbole d’abnégation et de sacrifices au service de la famille, de la Patrie, des institutions de l’Etat et de la société et contribue grandement au rayonnement international du pays.

Comme d’autres pays, le Maroc a épousé l’idée de la Régionalisation avancée en tant que cadre de référence économique en lui accordant la priorité qui lui sied dans ses programmes socioéconomiques. La femme est considérée ainsi, comme un pilier fondamental dans le développement durable des sociétés, sachant que la réalisation d’un réel développement durable est tributaire de sa pleine participation. Cette année à Agadir, le 08 MARS sera l’occasion de mettre la lumière sur l’apport de la femme dans la vie économique et sociopolitique ainsi que le rôle qu’elle peut jouer dans la mise en œuvre de la régionalisation avancée.

C’est dans ce contexte que l’Association Entrelles Entrepreneures organise, en la présence effective de Madame le Wali de la région Souss Massa, un événement placée sous le thème : « Femmes et Région » qui aura lieu le Mardi 8 Mars 2016 à la Chambre de Commerce d’industrie et des Services Souss Massa.

Une occasion pour sensibiliser les femmes de la région sur les apports de la régionalisation avancée et le rôle qu’elles peuvent jouer dans la réussite d’un modèle de développement territorial axé sur les principes d’intégrité et de la complémentarité.

Salon ECO TECH EXPO 2016, du 16 au 17 mars 2016 à Agadir

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Sous le thème « Face aux défis climatiques, que peuvent les régions », l’association Green Atlas organisera, du 16 au 17 mars 2016 à Agadir, la quatrième édition du salon ECO TECH EXPO. Le salon dédiée aux énergies renouvelables et au développement durable, se focalisera sur la transition énergétique et la stratégie du développement durable.

Présentation:

Les changements climatiques sont aujourd’hui une réalité indéniable que tous les pays doivent prendre en considération lors de la mise en place de leurs politiques énergétiques, sociales, environnementales, économiques, et culturelles. Ainsi, le Maroc s’est engagé dans une démarche environnementale volontariste dans tous les secteurs. Cet engagement a été renforcé par l’adoption de la régionalisation avancée, qui constitue une étape historique dans l’émergence politique et économique des régions marocaines et un cadre propice au développement. Ce dernier, ne peut exister s’il n’est pas économiquement efficace, socialement équitable et écologiquement tolérable.

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La particularité de chaque région du royaume l’incite à prendre en compte les différentes méthodes et moyens pour contrer la question du changement climatique. A cet effet, l’associationGREEN ATLAS, organise la 4ème édition du salonECO TECH EXPO sous le thème : « Face aux défis climatiques, que peuvent les Régions ». Cet événement sera une excellente occasion pour discuter les sujets liés au développement durable et des énergies renouvelables, et au cours duquel des experts de l’environnement délivreront toutes les clés pour adopter une démarche de consommation responsable et respectueuse et opter pour un éco-comportement au quotidien.

Fidèle à sa mission, le salon offrira un vaste programme riche et varié sur tous les enjeux actuels du changement climatique. Pour que ce rendez-vous soit incontournable, les visiteurs étancheront leur soif de connaissances en visitant l’aire réservée aux expositions, en assistant aux conférences et en s’inscrivant aux ateliers experts.

Une nouvelle liaison par avion entre Agadir et les îles Canaries

huffpostmaghreb.com – 02/03/2016

Une nouvelle liaison par avion entre Agadir et les îles Canaries

Une nouvelle liaison par avion entre Agadir et les îles Canaries

Le tout premier vol de la liaison Agadir-Tenerife mise en place par la compagnie aérienne Binter Canarias, aura lieu ce mercredi 2 mars. Une connexion qui aura un rythme hebdomadaire et qui durera 1h50.

L’ouverture de cette ligne a pour but de renforcer les échanges touristiques entre les îles espagnoles et le royaume.

La compagnie aérienne est également consciente de « l’importance de la connectivité entre l’Europe et l’Afrique » et espère faire des Canaries « une plateforme d’échanges internationale ».

Le vol partira tous les mercredis depuis l’aéroport de Tenerife avec un avion de type ATR 72.

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