Archives de mars 7th, 2016

Repas de la Guinguette UFE le 27 mars 2016 à partir de 12 heures, Salle Vera Cruz

LA GUINGUETTE UFE ORGANISE UN REPAS DANSANT

la-guinguette-

Dimanche 27 Mars 2016 de 12h à 19h

Salle Vera-Cruz à la Cité Suisse

Menu :
entrée de la Guinguette,
Couscous,
Pastilla à la crème

                  Boissons uniquement en vente sur place

Prix UFE : 100dh par personne, 150dh AUTRES

Renseignements et inscriptions au 06.10.97.12.71

Nombre de places limité et avant le 20 Mars dernier délai

1960, Agadir ville dévastée par un violent séisme. Il est temps de valoriser le patrimoine bâti, de sauver le site Agadir Oufella

par Abdallah Halimi – libe.ma – 04/03/2016

9055297-14390450La ville d’Agadir a commémoré le 56ème anniversaire de sa reconstruction après le violent tremblement de terre qui a frappé la ville la nuit du 29 février 1960.
Le 29 février 1960 (2 Ramadan1380), 23h40, le Cinéma Salam avait programmé le film américano-japonais : «Godzilla», l’histoire de ce chimpanzé qui détruit une ville, Agadir se mit à trembler et  les spectateurs croyaient qu’il s’agit vraiment d’un «Godzilla».

Une ville détruite en 15 secondes
En réalité, la ville d’Agadir, qui comptait plus de 45 mille habitants, fut dévastée par un violent séisme d’une magnitude de 5,7 sur l’échelle de Richter entraînant un nombre impressionnant de victimes : 15 mille morts en 15 secondes. 90% de la ville fut détruite surtout le quartier  Founty, la Kasbah, Ihchach, Talborjt et une partie de la nouvelle ville : «Agadir : Plus de 5000 victimes morts et blessés ; la ville aux trois quarts détruite», «Agadir : c’est Pompéi vu d’avion, le célèbre site de la Kasbah a disparu», titre Le Petit Marocain (édition n° 13283 du 2 mars 1960). L’envoyé spécial du journal Chouffani El Fassi décrit la catastrophe : «Jamais dans l’histoire du Maroc on n’a vu ou connu une aussi terrible catastrophe comme celle du 29 février qui sans nul doute va marquer tous les esprits, une date inoubliable mais douloureuse» (édition du 1er mars 1960). La catastrophe a été aussi violente que celle qui a frappé la ville de Lisbonne en 1755. « Agadir demeure plongée dans le cauchemar… une ville morte, une ville foudroyée, sans aucune présence humaine que celle des sauveteurs… » (Gérard Marin, Le Figaro du 3 mars 1960).

Intervention internationale
Cette catastrophe a pris une dimension internationale par l’intervention de plusieurs pays pour secourir les victimes : la 7ème flotte américaine, des escadres françaises, néerlandaises, portugaises… «Demain comme hier, Agadir sera l’exemple de la cohabitation fraternelle entre toutes les nationalités, de la confiance, du dynamisme, du travail, de l’espoir», Feu Mohamed V s’adressant aux ambassadeurs (Le Petit Marocain, N° 13292, du 7 mars 1960).

Une ville occidentalisée
Aujourd’hui, une nouvelle ville moderne renaît, reconstruite grâce à l’appel  de Feu Mohammed V resté gravé à nos jours sur le mur de souvenir en face du siège de la mairie : «Si la destruction d’Agadir est l’œuvre du destin, devant lequel nous sommes impuissants, sa construction sera de notre volonté et notre foi», soulignait Feu Mohammed V, (Le Petit Marocain, N° 13292, du 7 mars 1960), de même «La calamité qui nous a frappés loin de nous décourager et nous abattre» (Feu Mohamed V, 7 mars 1960).
Tous les moyens ont été mis à l’œuvre pour rendre vie à la ville d’Agadir  «Agadir sera reconstruite,  le 1er mars 1961 nous inaugurons une nouvelle ville», lançait SAR Prince Moulay Hassan (Feu Hassan II). Après des études géologiques et sismologiques, un plan d’urbanisme élaborant les règles antisismiques à appliquer a été soumis et approuvé par le Souverain.
Certes, une ville est reconstruite en béton : des projets immobiliers, hôteliers, commerciaux, caractérisés par une urbanisation occidentale, offrent une image d’une ville moderne, autrefois nommée «Miami de l’Afrique». Or la ville a perdu, aujourd’hui, son aspect typique du «Maroc traditionnel». Pour certains, Agadir est devenue une ville-dortoir marquée par une poussée gigantesque des immeubles dans un espace réduit. Cependant, il est temps de valoriser le patrimoine bâti, de sauver le site Agadir Oufella.
A la mémoire des rescapés et victimes de cette catastrophe, on a prévu un programme riche pour préserver la mémoire collective de la ville.

Tafraout : Un festival pour les amandiers en fleurs

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 04/03/2016

La 6e édition du 4 au 6 mars 2016
La filière est un vrai levier socio-économique pour la population locale
Le développement de la filière de l’amandier pour améliorer les conditions socio-économique des populations locales est un objectif toujours à l’ordre du jour de cette 6e édition du festival des amandiers, qui démarre ce vendredi et se poursuit jusqu’à dimanche (Ph. L’Economiste)

Le développement de la filière de l’amandier pour améliorer les conditions socio-économique des populations locales est un objectif toujours à l’ordre du jour de cette 6e édition du festival des amandiers, qui démarre ce vendredi et se poursuit jusqu’à dimanche (Ph. L’Economiste)

Le festival des amandiers revient pour une 6e édition avec la floraison au grand bonheur des agriculteurs. En effet, pour eux cette culture, qui est aussi un vrai patrimoine de l’Anti-Atlas, est un véritable levier économique. Tellement important qu’une stratégie a été dédiée à cette filière dans le Plan agricole régional Souss Massa (PAR).
Une mesure indispensable d’autant plus que le constat a été fait sur la dégradation de cette espèce à cause de plusieurs facteurs. Exode rural, pénurie d’eau, changement climatique. La réalisation du projet d’intensification et valorisation de l’amandier par la DPA de Tiznit s’en est suivie. Le développement de la filière de l’amandier afin d’améliorer les conditions socio-économique des   populations locales est un objectif toujours à l’ordre du jour de cette 6e édition du festival des amandiers, qui démarre ce vendredi et se poursuit jusqu’à dimanche. Thème retenu: «Terre d’amandier, terroir d’avenir». La manifestation, devenue incontournable, se veut un carrefour économique.
En effet, elle accompagne le développement du territoire de l’amandier. Plusieurs projets ont ainsi été lancés en marge des précédentes éditions. Notamment, aménagement et équipements des périmètres de plantations de l’amandier et de l’olivier, aménagement des pistes rurales… Pour exemple, l’année dernière, les travaux de revêtement de l’axe routier reliant la route régionale 107 à Douar Ait Oussim, en passant par Taghzout, ont été réalisés pour une enveloppe budgétaire de plus de 3 millions de DH. Il faut préciser par ailleurs que la tenue du festival, organisé par l’association Louz et ses partenaires, est l’occasion pour les populations locales et les visiteurs, de découvrir la richesse du terroir régional via la foire organisée à chaque édition. Et qui permet aux coopératives de promouvoir leurs produits et de faire connaître leur savoir-faire.
Le programme scientifique, plutôt timide cette année, prévoit une seule conférence avec pour thème: «Conduite technique de l’amandier, fertilisation de l’amandier en montagne». Des journées de sensibilisation sont d’un autre côté programmées dans l’espace ONCA du village: «Produits du terroir», autour du conseil agricole, pour le renforcement des capacités des organisations professionnelles des producteurs de l’amandier.

Les paysages, personnes… rencontrés pendant cette première journée dans le Siroua

Bien sûr, pendant les trajets effectués pour faire ces distributions de vêtements dans la montagne, on en profite pour aller voir les curiosités et prendre des photos des paysages.

Le trajet que nous avons effectué depuis Taliouine (il manque la partie de piste entre Aït Mzil et Arg au sud d’Aït Mzil)Siroua -06-03-2016

Dans la commune de Zagmouzen, un ancien cimetière juif, conservé mais qui semble à l’abandon IMG_5602et, à quelques centaines de mètres, un ksar en ruines, qui a dû être magnifique :IMG_5606IMG_5607 IMG_5608 IMG_5609 IMG_5610vu du même endroit, un autre ksar bien debout :IMG_5612Pas très chaud, samedi matin : la neige n’est pas très loin et il y a du vent !
IMG_5617 Pas besoin de commenter : la beauté des paysages se suffit à elle-mêmeIMG_5618 IMG_5619 IMG_5620 IMG_5621 IMG_5622 IMG_5623 IMG_5625 IMG_5627 IMG_5630 Dans les nuages, mais nous allons bientôt passer au-dessus.IMG_5632 IMG_5635 IMG_5636 IMG_5637 Arrivée à Toukarin où nous reviendrons demain matin pour la plus grande des écoles visitées.IMG_5638 IMG_5639 L’agadir au-dessus du douarIMG_5640 IMG_5641 et on reprend la piste vers ArgIMG_5643 IMG_5644 IMG_5646 Arg :IMG_5647 IMG_5648 IMG_5649 IMG_5652 IMG_5653 IMG_5654 IMG_5655 IMG_5656 IMG_5657 IMG_5762 IMG_5764 IMG_5766 IMG_5767 IMG_5769 IMG_5770 IMG_5771 Visite de l’agadir de ArgIMG_5772 IMG_5773 IMG_5775 IMG_5776 IMG_5777 IMG_5778 Certaines femmes se cachent en riant pour ne pas être photographiéesIMG_5779 d’autres laissent faire en souriant :IMG_5780 IMG_5781 Reprise de la piste après la distribution de vêtements chauds à ArgIMG_5787 IMG_5788 Les rochers font penser à des silhouettes d’animaux IMG_5790 IMG_5791 IMG_5792 IMG_5793 IMG_5794 IMG_5795 IMG_5796 IMG_5797 IMG_5798 IMG_5799 IMG_5800 des changements étonnants de couleur de la terre et des rochersIMG_5806 IMG_5807 IMG_5808 Le sommet du Siroua éclairé : le pic pointu au soleil au centreIMG_5809 IMG_5810 IMG_5811 IMG_5812 Même la terre prend la couleur du safran, la richesse de la régionIMG_5813 IMG_5814 IMG_5815 IMG_5816 IMG_5817

Taliouine.

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Retour à Taliouine pour passer la nuit et on en profite pour visiter l’atelier du Calligraphe Moulid NidouissadanIMG_5818 IMG_5819 IMG_5820 IMG_5821 IMG_5822 IMG_5824

Il a la gentillesse de calligraphier à chacun son prénom en tifinagh.
Voici les nôtres :

Encre à base de safran, révélée à la chaleur

Encre à base de safran, révélée à la chaleur

Nous lui avons pris cette gravure qui calligraphie cette pensée de Jean Giono (1895-1970) :
« Les joies du monde sont notre seule nourriture. La dernière petite goutte nous fait encore vivre »

Encres : safran de Taliouine et brou de noix

Encres : safran de Taliouine et brou de noix

Taliouine_0003.

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A la suite, visite de la Boutique Meryame, tenue par un artiste lui aussi, mais dans un autre domaine.Taliouine_0004Cliquez sur les photos ou les documents pour les agrandir

Photos M. Terrier

Deux jours dans le Siroua avec l’Association d’Aide aux enfants du Siroua – 1er jour

L’Association d’Aide aux Enfants du Siroua était pour deux jours dans le djebel Siroua pour distribuer des vêtements chauds aux enfants scolarisés de trois écoles de douars de la montagne.

Samedi, le premier jour, c’était l’école de Arg dans la montagne au dessus de Taliouine

La Salle de classeIMG_5660 où nous attendaient thé, missemens, gâteaux, miel, confiture…IMG_5661tous les enfants de l’école étaient rassemblés dans la courIMG_5678 avec les 3 institutricesIMG_5681 IMG_5682 Chacune des filles a reçu un survêtement rose et deux paires de chaussettes chaudesIMG_5685 IMG_5686 IMG_5693 IMG_5697 leur sourire faisait plaisir à voir !IMG_5707 IMG_5708 IMG_5713 IMG_5724 Et, pour les garçons, un survêtement gris et également, deux paires de chaussettes bien chaudes

IMG_5727IMG_5730 Et voici tous les élèves scolarisés dans cette école équipés pour les journées froides de la montagne (les 3 écoles qui ont bénéficié de notre visite se trouvent à environ 1500 m d’altitude)IMG_5737 IMG_5743 IMG_5745 IMG_5746 Les voitures couvertes de la poussière de la piste leur ont servi de tableau noir pour exprimer leurs remerciements !IMG_5752 A l’issue de cette distribution, les villageois nous ont invités à manger.
Thé,IMG_5757 Aghroum (le pain rond) cuit dans le tafarnout et le Hajina (le pain allongé) cuit également dans le tafarnout mais dans un moule nous ont été servis

IMG_5758avec un délicieux tajineIMG_5759 IMG_5760

Les Rencontres Gastronomiques d’Agadir 2016 : les Chefs cuisiniers et pâtissiers marocains qui viendront montrer leur talent

Avec tous les chefs venus de France pour ces rencontres Gastronomiques qui ont été présentés, 12 chefs marocains seront également à l’honneur et nous permettront de déguster leur plats.DOSSIER DE PRESSE GASTRONOMIE34 DOSSIER DE PRESSE GASTRONOMIE35 DOSSIER DE PRESSE GASTRONOMIE36 DOSSIER DE PRESSE GASTRONOMIE37 DOSSIER DE PRESSE GASTRONOMIE38 DOSSIER DE PRESSE GASTRONOMIE39 DOSSIER DE PRESSE GASTRONOMIE40 DOSSIER DE PRESSE GASTRONOMIE41 DOSSIER DE PRESSE GASTRONOMIE42 DOSSIER DE PRESSE GASTRONOMIE43 DOSSIER DE PRESSE GASTRONOMIE44 DOSSIER DE PRESSE GASTRONOMIE45 DOSSIER DE PRESSE GASTRONOMIE46 DOSSIER DE PRESSE GASTRONOMIE47 DOSSIER DE PRESSE GASTRONOMIE48

Pour l’édition de demain, nous allons arriver sur un terrain plus connu puisque je vous présenterai les 10 chefs d’Agadir qui participent à ces Rencontres Gastronomiques

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