Archives de mars 8th, 2016

Vernissage de l’exposition « l’Art au féminin – Farandole de couleurs » au Sofitel Royal Bay Resort d’Agadir

Les artistes gadiris de la Palette du Monde invitaient aujourd’hui au vernissage organisé pour présenter leur conception artistique au Sofitel Agadir RoyalBay Resort.

La vocation de « la Palette du Monde » est de permettre aux artistes professionnels et amateurs de vivre leur vie d’artistes à travers le monde dans l’amitié, la fraternité, en développant les échanges culturels, les rencontres et ce par et pour les artistes.

La journée de la femme était une belle occasion pour cette exposition « l’Art au Féminin » intitulée « Farandole de couleurs »IMG_6043

Un petit tour des oeuvres exposées :IMG_6025 IMG_6026 IMG_6027 IMG_6028 IMG_6029 IMG_6030 IMG_6031 IMG_6032 IMG_6033 IMG_6034 IMG_6035 IMG_6036 IMG_6037 IMG_6038 IMG_6039 IMG_6040 IMG_6041

L’artiste Khaija Masrour devant trois de ses oeuvres :IMG_6042

C’est Jérôme Lobier qui a présenté cette belle exposition devant un nombreux public.IMG_6044

L’exposition se tiendra pendant un mois au Sofitel Royal Bay Resort.

Comment «Noor» a jailli sur la région

aujourdhui.ma – 07/03/2016

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Ouarzazate-familles-populations«Ouarzazate n’est plus la mal-aimée d’antan», c’est ainsi qu’un agent touristique de la place nous a décrit la situation de cette contrée depuis l’arrivée du mégaprojet solaire «Noor». Pour savoir comment la plus grande station solaire au monde a pu profiter à la région, combien d’emplois a-t-elle créés et comment il est possible de l’exploiter dans les circuits touristiques, ALM y a fait le déplacement et a rencontré ses responsables au même titre que les populations limitrophes. Détails.
C’est dans la zone de Tamezghitene, à environ 10 km à l’est-nord-est de la ville d’Ouarzazate que se dresse majestueusement Noor I. Avec ses 160 MW de puissance sur les 500 à terme, cette première tranche de l’immense centrale thermo-solaire a nécessité un investissement avoisinant les sept milliards DH.

A la fin des travaux de construction de Noor II et de Noor III prévue en 2017, ce projet devrait s’étendre sur 3.100 hectares. Ce qui représente à peu près la taille d’une ville comme Rabat. A lire ces chiffres, l’on comprend facilement les raisons pour lesquelles ce projet a fait braquer tous les regards sur le Maroc.
Il serait toutefois inconcevable qu’une station de cette taille ne profite pas à la population qui gravite autour. A part les quelques retombées de l’industrie du cinéma et des circuits touristiques, cette région avait, paraît-il, de plus en plus de mal à centraliser les ressources nécessaires pour répondre à la demande de ses habitants, notamment en matière d’emploi. Aujourd’hui, Acwa Power, le groupe en charge de la construction et de l’exploitation de la station Noor, nous  révèle que les retombées sociales de ce projet sont au-delà de ce qu’on aurait estimé. Sur le site Noor I, nous avons rencontré Khalid Saa.

Textile-OuarzazateEn sa qualité de directeur général de la station, il explique que pour ce projet, le traitement des besoins et demandes d’emploi se fait par le réseau officiel, à savoir l’Anapec.
«Pour Noor I, nous avons recruté 1918 employés dont 800 marocains. 47% d’entre eux sont de la région. Il ne s’agit pas de petits profils uniquement. Ces employés ont des qualifications diverses; directeurs, ingénieurs et techniciens. Ce sera le cas pour Noor II et Noor III», rassure-t-il. D’après l’Anapec, ces profils sont majoritairement de la région de Ouarzazate. L’organisme qui a reçu 320 demandes des habitants de Ghassate précise qu’elles ont été toutes satisfaites. Ceci dit, le rôle d’Acwa Power ne se limite pas à créer des emplois pour la station. Ce groupe se donne l’obligation depuis son installation de mener un travail de terrain pour approcher l’environnement de Noor et, par la même occasion, diagnostiquer la situation des foyers limitrophes et trouver des solutions pour améliorer leur quotidien.
Pour rencontrer cette population cible, il faut s’éloigner d’environ 40 kilomètres de Ouarzazate. Ici, si l’on exclut l’alimentation en eau et en électricité des villages, il est palpable que très peu d’intérêt est accordé à ces habitations. Pourtant, une commune comme celle de Ghassate abrite à elle seule 30 douars, l’équivalent de 1.200 foyers à peu près. Le lourd chantier de «désenclaver» cette zone a été attribué à Inane Bouachik, directeur responsabilité sociétale au sein d’Acwa Power Maroc.  Celui-ci explique qu’à travers un partenariat avec l’OFPPT, des formations métiers ont été offertes aux jeunes de la commune de Ghassate. «Un simple ouvrier non certifié est payé à la station Noor entre 10 à 12 DH l’heure. Grâce à cette qualification, on est passé à 25 voire 30 DH l’heure. Ce qui est significatif pour un jeune habitant ces villages», explique un responsable de la place.

Par «qualification», on entend une formation en métiers de soudage. L’OFPPT introduit, en effet, ces jeunes pendant 5 mois, à raison de 5 jours par semaine et 4h par jour aux différentes techniques liées à ce métier. ALM les a rencontrés dans une unité mobile qui fait office de classe. Ici, «les modules enseignés sur une année ont été réadaptés pour satisfaire un besoin urgent d’insertion», explique le chargé de formation au sein de l’OFPPT.
Tel est le cas de deux jeunes de Ghassate, l’un est licencié tandis que l’autre est technicien spécialisé en soudage. Ce dernier nous justifie son retour au statut étudiant: «On offre une formation en un procédé dont je n’avais jamais entendu parler, cela ne peut que m’ouvrir plus de perspectives sur le marché». Il s’agit d’un procédé de soudage à l’arc avec une électrode non fusible qui, de par sa rareté, est très demandé sur le marché.  «Le gros des actions est axé sur les resultats, ce ne sont pas des formations sans suite. Nous en sommes à notre 3ème session de formation. Les 21 bénéficiaires de la première session ont été en totalité insérés. Certains ont même intégré Noor I pour un contrat de travail de 25 ans à travers la société de maintenance Nomac.  L’Anapec nous a également confirmé l’insertion de 10 jeunes sur 24 pour la deuxième session», se réjouit à juste titre Inane Bouachik.

Femmes et enfants ont  leurs parts du gâteau

Akwa-Power-Colonie-de-VacanceL’intégration et la promotion de la femme rurale grâce aux actions sociales d’Acwa Power sont basées sur l’idée de positionner la commune de Ghassate comme fief de l’artisanat. Cette fois-ci, il se n’agit pas d’unités mobiles. Ces femmes sont transportées de Ghassate à Ouarzazate pour bénéficier d’une formation qualifiante de 4 mois, en couture, broderie, ferronnerie d’art, menuiserie d’aluminium et coupes artisanales. «Le lancement de la première session de formation a eu lieu le 8 mai 2015. La formation s’est déroulée à l’Institut des arts traditionnels d’Ouarzazate au profit de 42 bénéficiaires dont 30 jeunes femmes issues des villages de Ghassate», nous confie la même source. En partenariat avec le ministère de l’économie sociale et solidaire, les bénéficiaires seront soutenues dans la  constitution d’associations féminines et coopératives artisanales leur permettant une autonomie financière et une amélioration de revenus au  sein de leurs foyers.
En plus de la réhabilitation de l’école Oum Roummane, des colonies de vacances ont été organisées pour les enfants de Ghassate. Pour 2015, celles-ci étaient programmées à Agadir. «Nous avons emmené 200 enfants en vacances. Ils n’ont pas toujours eu cette occasion. Cela a fait notre fierté», a déclaré, non sans émotion, le chargé des activités sociales à Acwa Power avant d’ajouter que «ce sont des enfants qui n’avaient jamais vu la mer.  Ils étaient émerveillés. Nous voudrions faire durer ce rêve au maximum». En plus des activités estivales, Acwa Power est financeur exclusif de l’opération Smile Morocco pour Ouarzazate (mission chirurgicale au profit de 1.050 enfants souffrant de malformation de la bouche). Ce groupe a également mis à niveau le centre de santé de Ghassate et a financé l’acquisition d’une ambulance d’urgences adaptée à la nature des routes montagneuses.

Ghassate, l’oasis rafraîchie
oasis-Ouarzazzate-MarocLa commune de Ghassate a longtemps souffert de la sécheresse. La pluie qui a boudé cette zone pendant 8 ans n’a pas été sans conséquences sur les conditions de vie de ses habitants. Seuls les sourires expressifs des enfants et la générosité frappante de la population résistent à ces dizaines d’habitations de fortune qui nous accueillent.  «Parmi 20 villages, il y avait 5 ou 6 villages qui bénéficiaient de ressources hydriques et où on pouvait concrètement faire de l’agriculture grâce au modèle connu de l’oasis».Pour ne prendre que l’exemple de Oued Izerki,  le programme d’actions agricoles qui y est  déployé a concerné des travaux de réhabilitation de la palmeraie qui était totalement à l’abandon. Une «restructuration» qui facilitera selon les responsables, toute opération de maintenance (pollinisation, cultures, irrigation) et permettra par la suite  l’amélioration de la productivité des palmiers. La société chargée de cette mission nous apprend que «depuis le lancement des travaux, plus de 14.000 touffes ont été nettoyées et 120 habitants ont été recrutés et formés».

Les produits du terroir en exhibition à Tafraout

aujourdhui.ma – 07/03/2016

Une exposition des produits du terroir a été inaugurée, samedi à Tafraout, dans le cadre de la 6ème édition du Festival des amandiers, organisé par l’Association Louz Tafraout du 4 au 6 courant.

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Inaugurée par le wali de la région de Souss-Massa et gouverneur de la préfecture d’Agadir-Ida Outanane, Zineb El Adaoui, cette exposition met en relief plusieurs produits locaux dont regorge la région de Souss-Massa, outre des produits du terroir de la région de Drâa.

Plusieurs coopératives agricoles et établissements spécialisés dans la production et la commercialisation de l’huile d’argan et ses dérivés participent à cette exposition qui met en lumière le développement enregistré en matière de valorisation de ces produits.

Les différents intervenants en matière des produits du terroir s’accordent à dire que les acquis réalisés dans ce domaine ne sont que le fruit de la dynamique enclenchée par le Plan Maroc Vert via les labels officiels Indication géographique protégée (IGP) et Appellation d’origine protégée (AOP), qui ont pu protéger ces produits contre la contrefaçon.

Ligne ferroviaire Marrakech-Agadir, les résultats de l’étude prévus en décembre

leseco.ma – 04/03/2016

Mohamed, Rabii-Lakhlii

Mohamed Rabii-Lakhlii

Les résultats de l’étude du tracé ferroviaire reliant Marrakech et Agadir devraient être dévoilés en décembre prochain. C’est ce qui ressort d’une réunion tenue le 26 février, à Rabat entre Rabii Lakhlii, DG de l’ONCF et Brahim Hafidi, président de la région Souss-Massa. Un budget de 24MDH a été réservé à cette étude.

C’est en fonction de ces résultats que le tracé sera identifié avec les expropriations prévues sur 320 km.

La réunion a également traité l’accès de la population de Tata et de Taroudant aux services de la filiale de transport de voyageurs de l’ONCF, Supratours.

AGADIR : DES PRODUITS CHIMIQUES INTERDITS UTILISÉS POUR TUER LES CHIENS ERRANTS

Par Amyne Asmlal – le360.ma – 04/03/2016

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Les services d’hygiène continuent d’utiliser des produits chimiques interdits et dangereux pour la santé publique pour lutter contre les chiens errants. Par ailleurs, la ville ne dispose même pas d’un laboratoire aux normes pour contrôler la qualité des produits de consommation.

Selon le quotidien Al Massae, dans son édition du week-end des 5 et 6 mars, les services d’hygiène relevant du Conseil de la ville, présidé par le PJD, continuent d’utiliser de la strychnine pour lutter contre la prolifération des chiens errants.

Cette substance très toxique utilisée par le passé, en France notamment, pour lutter contre les corbeaux et les petits rongeurs, est interdite au niveau international. Le journal qui cite une vice-présidente du Conseil de la ville affirme qu’en plus du danger qu’il peut présenter pour la santé humaine, ce produit ne tue pas les animaux sur le champ. Les bêtes agonisent longtemps, généralement pendant au moins trois jours, avant de succomber, ce qui allonge leurs souffrances.

Ce n’est d’ailleurs pas le seul souci, en matière d’hygiène municipale, évoqué par la responsable de la ville au cours d’une rencontre avec la société civile. La ville, explique-t-elle, ne dispose pas d’un laboratoire aux normes internationales pour assurer un contrôle efficace des produits alimentaires proposés à la consommation. La réalisation d’un tel établissement ainsi que des abattoirs aux normes est toutefois en projet, précise-t-elle.

Pour l’heure, les services municipaux concernés sont dans l’incapacité de protéger les consommateurs contre les fraudes touchant les produits alimentaires. Ils ne restent pas, pour autant, complètement inactifs. Ils ont ainsi dressé après des tournées de contrôle pas moins de 747 PV d’infractions aux normes d’hygiènes ayant donné lieu à des avertissements ou des amendes pour la production ou la vente de produits alimentaires impropres à la consommation.

Le Conseil de la ville appelle à la vigilance des citoyens et des associations de protection de consommateurs. Des bureaux seront ouverts en ce sens pour recevoir les réclamations avec promesse d’intervention pour sévir contre les fraudeurs. Le ministère du Commerce et de l’Industrie, également concerné par ces pratiques, pour sa part, sur le point de mettre en place un site internet pour recevoir les réclamations.

Le Maroc passe à l’heure d’été le 27 mars prochain

bladi.net – 06/03/2016

Il faudra donc ajouter une heure à votre horloge ou votre téléphone portable. A 2 heures du matin, il sera donc 3 heures, soit une heure de sommeil en moins.

Pas de gros changements avec la plupart de nos voisins européens, notamment la France, puisqu’à la même date, eux aussi passeront également à l’heure d’été.

Nadia Aarab, l’océanographe marocaine qui prospecte dans la Mer du Nord

par Jamaleddine Benlarbi  – mapexpess.ma – 07/03/016

0En devenant une océanographe dans la Mer du Nord, Nadia Aarab, une marocaine qui réside en Norvège depuis plus de dix ans, a pu réaliser son rêve d’enfance de prospecter dans les mers et les océans.

Nadia Aarab travaille actuellement dans un institut d’océanographie dans la ville côtière de Stavanger, qui est l’une des plus grandes stations de production du pétrole en mer dans ce pays scandinave.

La mission de cette océanographe marocaine, qui s’est installée en Norvège en 2005, est d’évaluer les risques environnementaux des projets pétroliers et de proposer des solutions pour la prévention contre les déversements d’hydrocarbures et les rejets de forage.

Conseillère auprès de plusieurs sociétés d’exploration et de production de l’or noir dans la Mer du Nord, elle s’appuie sur sa formation académique solide et sa longue expérience sur le terrain pour contribuer à la création de nouvelles idées pour mettre les besoins de ces entreprises en adéquation avec les défis écologiques.

Dans une déclaration à la MAP, elle a expliqué que les opérations d’exploration doivent répondre aux exigences environnementales, ajoutant que la Norvège, le premier producteur européen du brut, est l’un des pays les plus stricts en la matière.

Les mesures adoptées dans ce domaine visent à fournir des garanties sur la sécurité et la sureté des champs d’exploration de pétrole dans la mer conformément aux critères mondialement reconnus en vue d’éviter toute catastrophe écologique, a-t-elle dit.

Très convoitée par de nombreuses entreprises pétrolières en Norvège et ailleurs, Nadia Aarab n’hésite pas à partager ses avis scientifiques, basés sur des recherches sur le terrain, sur la faisabilité des opérations d’exploration lors des conditions climatiques les plus mauvaises, dans un pays connu pour ses fortes tempêtes nuageuses et ses longues nuits polaires.

Le travail de Nadia Aarab s’avère d’autant plus important et sensible dans la mesure où la plupart de ces opérations se déroulent dans les zones côtières riches des ressources naturelles diverses comme le pétrole, les forêts et les poissons, des richesses qui constituent les piliers des exportations norvégiennes.

Mère de trois enfants, Nadia Aarab s’intéressait à l’océanographie depuis son enfance quand elle nageait sur les plages d’Agadir, où sa passion de prospecter “le mystère de l’océan Atlantique bleu” avait commencé.

Elle occupe depuis neuf ans le poste de chercheur scientifique principale auprès du prestigieux Institut international des recherches de la ville de Stavanger, la “capitale” de l’or noir du pays nordique et le centre de la troisième agglomération norvégienne.

Diplômée d’un Master de la Faculté des Sciences d’Agadir (1999) et d’un DEA du Centre d’Océanologie de Marseille (France), Nadia Aarab préparait son doctorat en océanographie au Centre national de la recherche scientifique (CNRS) avec la collaboration de 32 laboratoires européens. Ce projet européen était une occasion pour la chercheure marocaine de participer à plusieurs croisières océanographiques internationales sur la côte italienne, française et espagnole.

En 2004, elle a remporté le Prix du meilleur jeune chercheur remis par le Congrès international des Sociétés européennes de malacologie, avant d’obtenir son doctorat en océanographie dans la même année de l’Université de Bordeaux.

Forte de cette carrière académique et professionnelle réussie, Nadia Aarab ambitionne actuellement de fonder une chambre de commerce arabo-norvégienne dans le but de transférer le savoir-faire de la Norvège en matière d’exploitation pétrolière et ses effets écologiques vers les pays arabes, dont le Maroc.

Son plus grand défi aujourd’hui est d’accroître ses connaissances et compétences afin de mieux contribuer aux réalisations des projets environnementaux au Maroc.

Professeur Aicha Behaj : L’éducatrice au service des personnes handicapées à Agadir…lutte contre son propre handicap

Par Hassan Hermas – mapexpress.ma – 07/03/2016

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L’éducatrice et pédagogue Aicha Behaj a toujours été un grand soutien, en tant que bénévole, pour les établissements scolaires depuis son entrée dans le domaine de l’enseignement au début des années 80 du siècle passé.

Tout le personnel de ces institutions scolaires témoigne de l’assiduité et du sens élevé de volontariat chez cette grande dame qui amène avec elle sourire et espoir, là où elle va. Elle s’est activement attelée à aménager des espaces verts à l’intérieur des écoles en veillant à l’implication des élèves, filles comme garçons, dans son initiative de façon à les familiariser avec ce type d’action et à éveiller en eux le sens du bénévolat en les éduquant aux valeurs de la beauté et de la citoyenneté qui font remonter la société à un niveau supérieur de civilisation et de développement.

Cette pédagogie active basée sur des valeurs esthétiques sûres avait marqué l’esprit de cette généreuse enseignante qui encourage, à son tour, ses élèves à aimer et pratiquer les beaux-arts, dont le dessin, les artisanats créatifs ou “craftworks creatives”, le décor ainsi que le réaménagement artistique des espaces scolaires.

L’action bénévole de Mme Behaj ne s’est pas limitée à l’éveil scolaire ni à l’éducation aux beaux-arts, mais elle s’est étalée pour couvrir une catégorie d’enfants souvent négligée et marginalisée, à savoir les enfants aux besoins spécifiques.

Les petits handicapés, marginalisés dans beaucoup d’établissements scolaires, ont enfin trouvé un refuge qui les a parrainés, en la personne de Madame Aicha qui les entoure de tendresse et d’affection très particulières. Ce qui leur a permis d’exceller dans leurs études et de surmonter le complexe du handicap.

Cette expérience si bien réussie a trouvé un écho au sein du ministère de l’Education nationale, qui a enfin lancé des classes intégrant les élèves souffrant de handicaps divers. Chose qui a réjoui cette bénévole qui voit son œuvre, noble et loyale, apporter finalement ses premiers fruits.

Après le lancement de cette expérience par les différentes délégations du ministère, Mme Behaj a changé de cap pour, cette fois, explorer des ouvrages spécialisés l’aidant à améliorer sa prestation, bonifier ses compétences et affiner son expérience concernant l’éducation des enfants aux besoins spécifiques. Son principal souci étant évidemment de doter cette tranche sociale d’un minimum de compétences pouvant l’aider à s’intégrer, autant que faire se peut, dans le tissu social.

Elle a été très émue en rencontrant un jour Khalid, un de ses anciens élèves devenu fonctionnaire à l’hôpital régional de Tiznit, s’assurant que tous ses sacrifices ont abouti puisqu’elle a remporté le pari d’intégrer ce jeune handicapé, et plusieurs autres dans la même condition, dans la société.

En dépit de son état de santé extrêmement critique, dont témoigne son amaigrissement soudain – elle a perdu 30 kilogrammes en un très court laps de temps-, l’amour de Madame Aicha pour son action, qu’elle considère comme un devoir patriotique et humanitaire, n’a jamais faibli. Un effort soutenu qui finit par l’épuiser à tel point qu’on l’avait, un jour, transportée d’urgence à l’hôpital après une crise qu’elle a eue à l’intérieur de la classe. Du coup, elle est obligée de se servir d’une canne pour marcher, sans parler d’une parésie dont elle est atteinte au niveau des mains. Par conséquent, des séances de kinésithérapie sont devenues vitales pour elle. Une vraie calamité qui a effondré une femme pleine de courage et de vivacité.

C’est à la délégation régionale de l’Education nationale que revient le mérite de rendre hommage à cette éducatrice ayant longtemps milité pour le bonheur des enfants handicapés, ces laissés-pour-compte du système éducatif. Cette distinction s’est faite à l’occasion de l’organisation d’une rencontre maghrébine au sujet de l’éducation inclusive des enfants en état d’invalidité, en novembre dernier.

Un geste qui a lui a mis du baume au coeur, tellement elle a senti son effort reconnu et estimé à sa juste valeur. Ce soutien moral et matériel a émané de tout son entourage qui lui voue beaucoup d’admiration et d’estime, dont ses collègues et l’association des parents d’élèves de l’école dans laquelle elle a travaillé.

En plus de son sentiment de fierté d’avoir beaucoup donné aux enfants handicapés, Aicha Behaj se félicite également d’avoir mené sa progéniture au succès personnel et professionnel puisque son fils Mohamed, lui aussi enseignant, a récemment soutenu sa thèse pour l’obtention d’un doctorat en chimie.

S’il y a un rêve qui lui tient à coeur, c’est bien de voir s’implanter à Agadir un centre de dressage médical dédié aux personnes souffrant de handicap physique, et de se rétablir rapidement de sa maladie lancinante – devenue une sorte de handicap devant ses ambitions et ses projets de bénévolat- pour pouvoir reprendre ses activités caritatives et humanitaires.

Souss : Des parlementaires inculpés

par F. N. – leconomiste.com – 07-03-2016

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Brahim Hafidi, le président du Conseil régional Souss Massa, Mohamed Bouhdoud Boudlal ex-président de la Municipalté d’Ouled Teima et Larbi Kansi ex-président de la Municipalité de Laqliaâ ont écopé de trois mois de prison avec sursis, avec paiement d’une amende 50.000 DH et interdiction de se présenter aux élections pour les deux prochains mandats. C’est le verdict prononcé ce lundi par le Tribunal de première instance d’Agadir dans l’affaire des parlementaires poursuivis pour corruption lors des dernières élections. L’affaire avait démarré suite à une plainte déposée devant le Procureur du Roi. Une enquête a été ouverte et le juge d’instruction a ordonné la mise sur écoute des personnes suspectées. Un autre verdict a été prononcé à l’encontre de l’istiqlalien Said Karam, Conseiller à la deuxième Chambre et président de la Commune Sidi Wassay et du parlementaire Said Dor. Ils ont écopé de 4 mois de prison avec sursis et d’une amende de 50.000 DH avec la même interdiction de se présenter lors des deux prochains mandats.

Les 10 chefs d’Agadir participants et le programme complet de ces Rencontres Gastronomiques d’Agadir

Evidemment, les chefs d’Agadir n’ont pas été oubliés pour ces rencontres gastronomiques !

Voici les 10 chefs prestigieux qui nous régalent dans la capitale du Souss et qui seront là pour la représenter

DOSSIER DE PRESSE GASTRONOMIE49 DOSSIER DE PRESSE GASTRONOMIE50 Il fallait une femme ! Elle est là : Fatima Targa du Palais du Jardin (Sofitel Thalassa Sea & Spa)DOSSIER DE PRESSE GASTRONOMIE51 DOSSIER DE PRESSE GASTRONOMIE52 DOSSIER DE PRESSE GASTRONOMIE53

Le Programme de ces Rencontres Gastronomiques

DOSSIER DE PRESSE GASTRONOMIE54 DOSSIER DE PRESSE GASTRONOMIE59 DOSSIER DE PRESSE GASTRONOMIE60 DOSSIER DE PRESSE GASTRONOMIE61 DOSSIER DE PRESSE GASTRONOMIE62 DOSSIER DE PRESSE GASTRONOMIE63Et vous pourrez, bien sûr, suivre aussi ces Rencontres Gastronomiques d’Agadir sur ce blog !

Paysages, visites… de cette seconde journée dans le Siroua

Pour cette seconde journée, départ de notre « camp de base » l’auberge Askaoun à Taliouine sous un soleil splendide qui remplace les nuages et la brume d’hier et en suivant le même trajetIMG_5825 IMG_5826 IMG_5828 IMG_5829 Il faut un point d’appui pour ne pas « bouger » les photos !IMG_5831 IMG_5832 IMG_5833 La neige presque sur le désert !IMG_5834 IMG_5835 IMG_5836 IMG_5837 IMG_5838 IMG_5839 des villages qui se noient dans l’environnement :IMG_5840 IMG_5841 IMG_5842 IMG_5843 IMG_5844 IMG_5845 IMG_5847 IMG_5848 IMG_5849 de merveilleux paysages de pierre !IMG_5850 IMG_5851 IMG_5852 IMG_5853 IMG_5854 IMG_5855 IMG_5856 Arrivée à Toukarine, le douar dominé par son agadirIMG_5946 IMG_5949 IMG_5953IMG_5954

Un peu de grimpette pour monter visiter l’agadir permet de dominer le village :

IMG_5955 IMG_5956 IMG_5957 IMG_5958 L’intérieur de l’agadir est en assez bon état :IMG_5959 IMG_5960 IMG_5962 IMG_5964 IMG_5965 IMG_5966 IMG_5967 Système D et récupération !IMG_5968 l’intérieur d’une case :IMG_5970 et on grimpe sur le toit de l’agadir pour voir encore mieux !IMG_5971 IMG_5972 IMG_5973 IMG_5974 L’agadir vu de l’autre côté :IMG_5976 et l’autre côté de la montagne :IMG_5977 IMG_5978 IMG_5979 IMG_5980 IMG_5982 IMG_5984 IMG_5986 IMG_5987 La descente un peu périlleuse et très glissante :IMG_5991 IMG_5992 mais qui ne fait pas perdre la bonne humeur !IMG_5993 IMG_5995 Celui-là ferait un bon tajine !IMG_6000 La grand-rue du village et la station de taxi à gauche !IMG_6001 Pendant notre « ascension » vers l’agadir, celles qui n’avaient pas souhaité suivre ont été embauchées par les femmes du village pour apprendre à carder et filer la laine :
Carole en plein travail :IMG_6002 IMG_6003  et Sylvaine également :IMG_6004 IMG_6005 Une curieuse petite construction au centre du village perchée sur deux rochers : elle est vide et on n’a pas pu savoir son utilitéIMG_6006  Le safran est la richesse de la région : là, il y en a pour 10 000 dirhams au prix de gros !IMG_6007 IMG_6008 On quitte Toukarine par une autre pisteIMG_6010 IMG_6011 Magnifique !IMG_6012 IMG_6013 IMG_6014 IMG_6015 IMG_6016 IMG_6017 Un gros champignon !IMG_6018 IMG_6019 IMG_6020 IMG_6021 IMG_6022 IMG_6023 IMG_6024On retrouve la route goudronnée qui nous ramène vers Taliouine etAgadir.

Fin de cette étonnante et splendide balade dans le Siroua. Il y en aura bientôt d’autres !

Deux jours dans le Siroua avec l’Association d’Aide aux enfants du Siroua – 2ème jour

Dimanche, au programme deux écoles situées dans la même zone que celle qui a été visitée hier:

Une petite école récemment créée en préscolaire pour les tout-petits (24 enfants), aux abords immédiats de Toukarine et la grande école de Toukarine (139 enfants scolarisés). Tous ces enfants sont venus exceptionnellement le dimanche à l’école, mais pas pour étudier !

Mais la discipline est la même que pour les jours de classe : il nous attendent très sagementIMG_5857 IMG_5858 IMG_5859et on passe à la distribution des survêtements chauds et des chaussettes, avec un merveilleux sourire en remerciement :IMG_5860 - Copie IMG_5861 IMG_5862 IMG_5868 IMG_5869 IMG_5870 IMG_5871 Filles et garçons sont équipés contre le froid !IMG_5881 IMG_5885Et après, quoi de mieux qu’un match de foot en tenue de sport ? Les filles contre les garçons :IMG_5893 IMG_5896 IMG_5897

Pendant ce temps on déguste un excellent thé au safranIMG_5898pour arroser l’anniversaire de Didier qui lui est souhaité en français et en tifinaghIMG_5900

Direction la grande école de Toukarine où, après avoir eu un peu de mal dénombrer les enfants et les grouper par âge et par taille, on peut commencer la distribution des survêtementsIMG_5901 en commençant par les petits du préscolaire IMG_5902 IMG_5903 IMG_5905 IMG_5913 IMG_5917 IMG_5920Eux sont équipés ! puis on rassemble tous les « grands » dans la cour IMG_5923 IMG_5924 La distribution commenceIMG_5927 IMG_5928 sous l’oeil du représentant de la commune, du directeur des groupes scolaires et du mokadem du village (au centre) avec lequel nous avons eu quelques petits problèmes mais qui se sont heureusement réglés rapidement. A leur droite sur la photo, de gauche à droite, Christian, Jean le président et DidierIMG_5929 IMG_5930 IMG_5932 Merci en arabe, en tifinaghIMG_5933 et en français :IMG_5935 Tout ce petit monde est heureux de poser avec les membres de l’association !IMG_5940 IMG_5943 IMG_5944 IMG_5945 La distribution a été un peu longue et on peut enfin s’asseoirIMG_5950 et boire un thé (au safran, bien sûr) avant de se régaler d’un délicieux tajine au poulet beldi !IMG_5951

puis d’aller faire un peu de tourisme en allant visiter l’agadir qui domine le village (une bonne petite promenade digestive).

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