Archives de mars 11th, 2016

Zineb Boutkhoum – Datcharry lauréate des trophées « Personnalités féminines du tourisme » 2016

par maroc-tourisme-rural.com – dardaif.ma – 10/03/2016

Zineb Boutkhou2l

L’Office National Marocain du Tourisme, en partenariat avec le journal en ligne Tourisma Post, a célébré la femme dans le secteur du tourisme, le mardi 8 mars 2016  à l’occasion de la Journée Mondiale de la Femme. De nombreuses personnalités étaient réunies en cette occasion dont André Azoulay, Conseiller de Sa Majesté le Roi, Mohamed Boussaid, ministre de l’économie et des finances ou encore Lahcen Haddad, ministre du tourisme.

Six Femmes symbolisant les forces vives du Maroc dans les différents métiers du tourisme ont ainsi été primées.

Zineb Boutkhoum – Datcharry fait partie des lauréates en tant que première femme guide de montagne, en activité depuis depuis 1994.Zineb Boutkhoul

Elle a déjà dans le passé reçu plusieurs prix dont le Wyssam Alaouite remis des mains du Roi Mohamed VI à Saïdia en 2009 ou encore le Prix du Tourisme Responsable en France (1ère entreprise Marocaine primée à Paris). En 2016, c’est le Prix du Tourisme Actif International FITUR qu’elle reçoit à Madrid.

Au travers tous ces prix, Zineb se veut la représentante du tourisme Aventure et Nature au Maroc et la témoin passionnée de la profession de guide de montagne et de désert. Par Zineb, c’est tout l’univers de l’arrière pays marocain, le monde rural, et plus particulièrement la femme rurale qui se voient ainsi honorés. Zineb est en effet originaire de la haute vallée de Bougmez à 2.200 m d’altitude.  Dans ces zones reculées, la vie souvent s’apparente à de la survie tant les tâches quotidiennes sont lourdes à assumer, comme le sont les fagots de bois ou d’orge portés sur le dos courbé des femmes.

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Ce monde est pourtant en pleine mutation et Zineb n’a de cesse d’encourager les enfants et particulièrement les jeunes filles à aller à l’école, à s’émanciper pour alors construire leur propre vie, leur quotidien et celui de leurs enfants.

Pour rappel, Zineb organise une randonnée « rencontre avec les femmes des hautes vallées de l’Atlas » (Aït Bougmez – Aït Boulie). Ce voyage thématique d’une grande richesse culturelle permet des rencontres avec ces femmes des hautes vallées, en partageant leur quotidien, avec une thématique différente chaque jour. Des travaux des champs au tissage de la laine. Des soins que les femmes des hautes vallées s’offrent dans leurs maisons aux recettes de cuisine cuitent au feu de bois.

 

Souss/Trafic d’animaux : Les apothicaires sur la sellette

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 10/03/2016

Interventions au marché central d’Agadir et à la tannerie de Taroudant
Saisie de peaux de renard roux, chacal commun et genette
Mise en application de la loi 29.05

Souss Trafic Animaux 026 (1)

Dans les souks et marchés marocains, les consommateurs ont l’habitude de voir des peaux d’animaux sauvages proposés à la vente chez les apothicaires. Une période désormais révolue depuis l’entrée en vigueur, le 5 décembre dernier, de la loi 29.05 qui a pour objectif la protection et la conservation des espèces de flore et de faune sauvages. Notamment par le contrôle du commerce de spécimens de ces espèces. C’est ainsi que la direction provinciale des eaux et forêts et de la lutte contre la désertification  d’Agadir a mené, en coordination avec le parquet du tribunal de première instance d’Agadir et avec la participation des éléments de la préfecture de police, une opération de saisie de spécimens sauvages protégés. Cette action qui a eu lieu au marché central de la ville, mercredi dernier, a permis la saisie de 18 peaux de renard roux, 2 peaux de chacal commun et 3 peaux de genette. Une intervention similaire, en relation avec le même commerçant d’Agadir, a été effectuée durant la même journée à Taroudant. Elle a eu lieu au niveau de la tannerie de la ville. Résultat des courses: trois peaux de chacal, de renard roux et de genette ont été saisies. Avec en plus, deux spécimens sous forme de tête complète de renard roux et quatre autres sous forme de morceaux de tête de genette, précise la direction régionale des eaux et forêts.

Dans les souks, il n’y a pas eu de saisie mais juste la verbalisation. « C’est une étape nécessaire pour procéder au changement d’un système ancré depuis longtemps », nous indique un responsable à la DREFLCD (Direction Régionale des Eaux et Forêts et de la Lutte contre la Désertification). Suite à ces saisies, et dans le cadre de la mise en application des dispositions et stipulations de la loi 29.05, des procès-verbaux ont été dressés. Des mesures censées mettre fin au trafic d’animaux sauvages d’autant plus que durant des années, il y avait un vide juridique sur ce volet. Une enquête est en cours pour savoir quelles personnes sont impliquées dans ce commerce illégal.

Aujourd’hui, la loi 29.05, qui permet aussi l’intervention sur le terrain de la police, fournit un cadre de protection juridique particulier pour les espèces de flore et de faune sauvages, en combattant leur surexploitation. En même temps, elle répond aux principes des conventions et traités internationaux sur la protection de l’environnement, et en particulier la CITES (Convention on International Trade in Endangered Species of wild fauna and flora).

Quid du CITES?

La CITES est née d’une résolution adoptée par l’Assemblée générale de l’Union internationale pour la conservation de la nature et de ses ressources (UICN), à sa 8e session (Nairobi, 1963), exprimant sa préoccupation au sujet du commerce des espèces sauvages et demandant un mécanisme pour réglementer ce commerce. La rédaction du texte a commencé en 1964 et après plusieurs consultations au niveau mondial, le texte final a été adopté à Washington en 1973. A présent, la CITES est l’une des plus vastes conventions axées sur la conservation. Il faut préciser que c’est le seul instrument international contraignant qui allie le thème des espèces sauvages à celui du commerce pour atteindre des objectifs de conservation et d’utilisation durable.

Agadir : Home of Gastronomy

by Asmaa Bahadi – moroccoworldnews.com – 09/03/2016

Rabat – Agadir will host the second Gastronomic Meeting on March 18-20 under the theme “Gastronomy: A pole of excellence on economic development.”

Gastronomie_Agadir

The honorary presidency will be entrusted to Mr. André Marcon, president of the French Chamber of Commerce and Industry (CCI).

The meeting will also shed the light on another form of gastronomy, pastry, with the exceptional presence of five chefs from the Alain Ducasse cooking school.

French chefs Régis and Jacques Marcon will host this year’s Gastronomic Meeting.

After more than 30 years in the kitchen, Régis teamed up with his son Jacques in 2004 to set up the Régis et Jacques Marcon restaurant. In addition, the meeting will be hosted by Kamal Rahal Essoulami, the president of the Moroccan Federation of Culinary Arts.

Many activities are planned for the meeting, from cooking demonstrations to lectures, tastings, and brunches, as well as a gala. Of course, one cannot forget the main event : gastronomic meals.

Joël Cesari, Johan Leclerre Trochain Laurent, Henri Gouny, Myriam Ettahri, Chef Moha or Karim Ben Baba are a few of the 30 chefs attending.

The Gastronomic Meeting aims to highlight diversity and promote the quality of local products, specifically seafood, by uniting political, economic, tourism, and education actors in the context of exchanging experiences in order to give Agadir an image of a tourist destination on a gastronomic level by bringing together the Moroccan and French cuisines.

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