Archives de mars 16th, 2016

Gestion des risques et opportunités climatiques – Signature d’une convention quadripartite pour la formation de conseillers

MAP – lematin.ma – 16/03/2016

L’accord a été signé entre la Coopération internationale allemande pour le développement (GIZ), la Chambre du Commerce, d’Industrie, et des Services du Souss-Massa (CCIS SM), le Centre régional d’investissement (CRI) de Souss-Massa et l’Association des investisseurs de la Zone industrielle d’Ait-Melloul (ADIZIA).

L'objectif est d'appuyer les PME/PMI à s'adapter et gérer les risques climatiques.

L’objectif est d’appuyer les PME/PMI à s’adapter et gérer les risques climatiques.

Une convention quadripartite portant sur la formation de conseillers et experts de la région de Souss-Massa afin de les initier à la gestion des risques et opportunités climatiques pour les petites et moyennes entreprises a été signée mardi à Agadir.

Fruit d’un partenariat entre la Coopération internationale allemande pour le développement (GIZ), la Chambre du Commerce, d’Industrie, et des Services du Souss-Massa (CCIS SM), le Centre régional d’investissement (CRI) de Souss-Massa et l’Association des investisseurs de la Zone industrielle d’Ait-Melloul (ADIZIA), cette convention s’inscrit dans le cadre de la réalisation du projet mondial de la GIZ intitulé «ASPCC -Adaptation du Secteur Privé au Changement Climatique», dont l’objectif est d’appuyer les PME/PMI à s’adapter et gérer les risques climatiques en développant des outils pour assurer la compétitivité et la durabilité des entreprises.

Cet accompagnement passe par la sensibilisation des acteurs du secteur privé, la formation d’experts et de conseillers et l’examen des pistes de financements pour la mise en place de mesures d’adaptation aussi bien pour les entreprises que pour les espaces d’accueil qui les hébergent (zones et parcs industriels).

«Nous savons tous que le changement climatique est une réalité, mais cette réalité n’est pas aussi évidente pour le secteur privé. C’est pour cela que la GIZ a développé un outil innovant qui s’appelle Climate Expert, objet de cette formation qui permettra de mettre en place un pool d’experts capables de conseiller et d’accompagner les PME de la région dans leurs efforts de gestion des risques et opportunités climatiques», a affirmé Mme Angelika Frei-Oldenburg, la chef du projet mondial de la GIZ, lors de la cérémonie de signature de cette convention.

Ce constat est également partagé par le président de l’ADIZIA, M. Omar Mounir, qui a déclaré «pour nous entrepreneurs, il y a deux facteurs qu’on ne peut pas maîtriser, mais confronter et gérer : le Climat et le Marché».

Le directeur du CRI du Souss Massa, M . Khalil Nazih, a indiqué, de son coté, que «la résilience de nos entreprises et de nos espaces d’accueil industriel est une garantie pour assurer leur compétitivité et pérenniser leurs investissements notamment avec la considération des défis climatiques qui les rendent de plus en plus vulnérables».

Le président de la CCIS SM, M. Karim Achengli, a souligné, quant à lui, que «les micros, petites et moyennes entreprises (MPME) représentent un pilier important de l’économie marocaine avec plus de 90% de toutes les entreprises productives et contribuent à 21% de l’emploi total», précisant qu’«avec l’outil Climate Expert de la GIZ objet de cette formation, nous serons en mesure de sensibiliser nos entreprises et leur offrir l’assistance technique dont ils auront besoin pour s’adapter au changement climatique».

Selon les termes de cette convention, la CCIS SM s’engage à soutenir et promouvoir le projet dans la Région Sous Massa, désigner un cadre pour la réalisation et le suivi de la formation, assurer, avec la GIZ-ASPCC, la préparation, la réalisation et l’évaluation de la session de formation, mettre à disposition ses moyens de communication pour le lancement et la diffusion de l’Appel à manifestation d’Intérêts, suivre, avec les partenaires, la réalisation des plans d’action développés par les experts formés, assurer une large diffusion de la liste des experts référenciés (Exp : Maroc Entreprises, Ministère Délégué Chargé de l’Environnement, Agences de coopération et autres organismes nationaux et internationaux similaires) et considérer la possibilité d’intégrer la formation dans son offre et/ou programmes de formations au profit des acteurs publics et privés.

La GIZ s’engage, de son cote, à mettre à disposition de la formation, l’assistance technique et l’expertise internationale nécessaires pour sa mise en œuvre, prendre en charge les frais de restauration sur place et prendre part à la commission de sélection des experts qui vont bénéficier de la formation.

Quant au CRI Souss-Massa, il s’engage à faciliter la réalisation de la formation, mettre à disposition ses moyens de communication pour la diffusion de l’appel à manifestation d’intérêt le plus largement possible à l’échelle de la Région, assurer la communication et le partage de l’information sur la formation auprès de ses partenaires publiques et privés et considérer la possibilité d’intégrer la formation dans son offre et/ou programmes de formations au profit des acteurs publics et privés.

Alors que l’AZIDIA s’engage à appuyer les parties dans la réalisation de la formation, assurer avec la CCIS-SM et le CRI-SM, le suivi de la réalisation des plans d’actions des experts développés lors de la formation, désigner un cadre de l’équipe opérationnelle pour suivre la formation, assurer la diffusion et la communication des résultats de la formation auprès des entreprises de la ZI et considérer la possibilité d’intégrer la formation dans son offre et/ou programmes de formations au profit des acteurs publics et privés.

Économie collaborative: Agadir se dote d’un business center

par Majda Saber – aujourdhui.ma – 16/03/2016

L’idée est de répondre aux besoins des personnes qui ne disposent pas d’espace de travail et qui ne peuvent ou ne désirent pas s’encombrer avec les charges nécessitées par la mise en place d’un espace de travail (location, équipement).

business-Center-Agadir

La ville d’Agadir dispose désormais d’un espace dédié au coworking. Le business Center Agadir est le premier du genre. Ce projet vient combler un vide que connaît Agadir en matière d’espace de travail, de partage et de réseautage. S’inspirant du concept du coworking qui connaît une grande réussite dans les plus grandes villes du monde, les deux jeunes porteurs du projet misent sur plusieurs formules adaptées aux demandeurs de ce service.

Notons que cet espace peut également faire office de plate-forme de rencontre-débat et d’ateliers, formations. Le BCA a ainsi ouvert ses portes au cours du mois de mars avec deux rencontres-débats. Il est à rappeler que le principe même de la création du coworking repose sur la mise en place d’un espace de travail qui permet aux intéressés d’avoir un cadre de travail où ils peuvent profiter en même temps de la socialisation au lieu de travailler chez eux ou dans les cafés. L’idée étant de répondre aux besoins des personnes qui ne disposent pas d’espace de travail et qui ne peuvent ou ne désirent pas s’encombrer avec les charges nécessitées par la mise en place d’un espace de travail (location, équipement).

De ce fait, le BCA est une opportunité non seulement pour les locaux, mais aussi pour tous les nationaux ou étrangers qui viennent s’installer en ville le temps d’un séjour professionnel. Certes, l’idée et l’intention sont bonnes, mais ce projet aurait pu donner plus de fruits si le projet de loi régulant la domiciliation avait été adopté. Les porteurs du BCA vont se contenter d’un panel de services en l’absence d’une loi dans le domaine. Notons que des centres de coworking existent bel et bien dans plusieurs villes du Maroc, notamment à Rabat, Casablanca et Marrakech.

La ville d’Agadir sera ainsi la seule à avoir un business center sans la possibilité de domiciliation. Ce qui enlève une grande marge de ses gains et le tronque même du principe de création des espaces de coworking. Il est à rappeler qu’un projet de loi attend l’approbation législative pour combler le vide en la matière et ainsi fixer la période de domiciliation ainsi que les obligations du domicilié et du domiciliataire pour permettre au fisc de ne pas confondre les deux et d’avoir un certain contrôle sur les sociétés domiciliées.

Inauguration de l’aire de jeux de l’Association Ard Al Atfal

Après la réception provisoire des travaux d’installation de l’aire de jeux de l’Association Ard Al Atfal qui a eu lieu le 10 mars dernier, l’Association a procédé aujourd’hui à son inaugurationIMG_6260

Qui dit inauguration, dit ruban à couper, ce qui a été fait par Salwa Benkirane de l’INDH et par le représentant de la municipalitéIMG_6261 IMG_6262 IMG_6263 IMG_6265 IMG_6266 IMG_6270 IMG_6271

Les enfants étaient pressés de prendre possession de leur toute nouvelle aire de jeux et y étaient tout de suite à leur aise :IMG_6278 IMG_6280 IMG_6281 IMG_6285

Fatima Bencheraik a remercié ceux qui se sont investis pour la réalisation de cette belle aire de jeux tant attendue par les enfantsIMG_6290et a rendu hommage à Salwa Benkirane pour son aide IMG_6289Des diplômes d’honneur ont été remis, en particulier à Patrick et Marie-Christine Fouquet qui sont à l’origine de cette réalisation et qui vont bientôt reprendre définitivement le chemin de la France mais, bien sûr sans oublier Agadir et avec le souhait d’y revenir pour de bons moments de vacancesIMG_6293

D’autres récompenses ont été remises IMG_6296et j’ai eu le plaisir de remettre les siennes à Salwa Benkirane :IMG_6302

La traditionnelle photo de groupe à l’issue de cette sympathique inauguration :IMG_6309

Cliquez sur les photos pour les agrandir.

Photos M. Terrier

La terre ne cesse de trembler à Al Hoceima

Des secousses se succèdent sans arrêt à Al Hoceima.

Pour preuve, voici les secousses enregistrées seulement pendant les 7 derniers jours !Al Hoceima

La dernière a eu lieu le 15/03/2016 à 4 h 40. Elle était importante puisque d’une magnitude de 5,2Presse-papiers-2

Ces marques marocaines qui ont réussi

huffpostmaghreb.com – 15/03/2016n-MARQUES-MAROCAINES-large570

BUSINESS – Souvent parties de rien, ces marques marocaines ont réussi à se hisser dans la cour des grands et brassent aujourd’hui des millions de dirhams. Zoom sur ces success stories made in Morocco.

Marwa. La petite marque devenue grande

Créer une marque marocaine de prêt-à-porter pour femmes, c’est l’aventure qu’a lancée, en 2003, Karim Tazi, un self made man sans grands diplômes, et qui voulait à ses 20 ans suivre une carrière d’entraîneur de tennis. Tombé dans le textile par accident, le jeune homme commence d’abord par monter un bureau de liaison et de qualité, au début des années 1990, jouant les « go between » entre les donneurs d’ordres européens et les sous traitants marocains.

Se frottant petit à petit au métier, il se découvre des talents de créateur qu’il met d’abord au service de ses clients européens. En 2003, il décide de lancer sa propre marque. Marwa est née. Douze ans plus tard, l’enseigne sur laquelle personne ne pariait au départ dispose de plus de soixante magasins au Maroc mais aussi à l’étranger, en Arabie Saoudite notamment. Un large réseau où sont vendus toutes les semaines près de 40.000 pièces pour un chiffre d’affaires de plus de 100 millions de dirhams.

Une belle réussite dans un pays où les textiliens se sont contentés jusque-là de fabriquer pour les autres, sans jamais oser franchir l’étape du « produit fini ». « Avec Marwa, Karim Tazi a montré que le label Maroc peut concurrencer les grandes enseignes internationales tels que Zara, Mango, H&M… », commente un professionnel du secteur.

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Amoud. Le roi du mille feuille

Né à Tafraout le 1er juillet 1954, M’hammed Akdim débarque à Casablanca à l’âge de six ans pour rejoindre son père, alors épicier au marché central. Son père qui va prospérer dans le commerce deviendra plus tard industriel dans le textile et propose bien sûr à son fils de travailler avec lui. Mais le jeune M’hammed veut se lancer à son propre compte, dans la pâtisserie!

Une idée auquel son père ne croit pas trop, ce qui ne l’empêche pas de l’aider à réunir les 400.000 DH de capital de départ qu’il fallait pour lancer sa première boutique: celle d’Emile Zola, au quartier Belvédère. C’était le 20 décembre 1982. L’idée était de proposer une pâtisserie légère à une clientèle marocaine habituée alors aux traditionnels gâteaux au beurre.

La recette du premier jour est maigre: 1.000 dirhams à peine. Rien à voir avec les chiffres que brasse l’enseigne aujourd’hui. Parti d’un seul magasin, Amoud dispose actuellement de huit points de ventes, emploie des centaines de personnes et draine pas moins de 120 millions de chiffres d’affaires.

amoud

Data Plus. Des produits hi-tech qui s’exportent

Mohammed Chakib Riffi avait tout juste 22 ans quand il a lancé DataPlus, une entreprise de distribution de matériel informatique. La petite firme, lancée en 1999 dans un 75 mètres carré au boulevard Abdelmoumen de Casablanca, est aujourd’hui le premier fabricant d’ordinateurs et de tablettes made in Morocco.

Des produits hi-tech conçus dans son usine de Bouskoura, et qui trouvent preneur même hors des frontières du pays: en Tunisie, en Algérie, en Arabie Saoudite, au Mali, au Sénégal ou encore en Côte d’Ivoire. Lancé avec un capital de départ de 100.000 DH, que Mohammed Chakib Riffi a emprunté auprès de son père, l’entreprise vaut aujourd’hui de l’or.

Premier fournisseur de l’Etat en matériel informatique, la firme réalise plus de 80 millions de chiffre d’affaires, et s’apprête à réaliser sa première opération de croissance externe: une implantation industrielle dans une grande capitale d’Afrique de l’Ouest.

data plus

Venezia Ice, le roi de la glace

Avec 39 enseignes réparties dans 15 villes marocaines, Venezia Ice est sûrement l’une des plus belles success stories made in Morocco. Mais avant d’en arriver là, l’enseigne qui fabrique et distribue des glaces et pâtisseries a fait du chemin.    Son histoire, c’est aussi celle de son PDG, Sghir Bougrine, 63 ans, né au quartier populaire de Derb Soltane à Casablanca.   Une fois le bac en poche, le jeune Sghir s’envole à Amterdam pour suivre des études de management. Parallèlement, il travaille dans une multinationale de distribution agro-alimentaire. Un job d’étudiant en quelque sorte, qui lui permet surtout de faire ses premières armes dans le métier.     De retour à Casablanca, il lance le Beverly, un premier café-glacier situé sur le boulevard Moulay Youssef. Le succès est immédiat, et pousse Sghir Bougrine à réfléchir à un business plus ambitieux.     Le premier café-glacier Venezia Ice verra alors le jour à l’été 2000 à Maârif. Le concept ? Un glacier qui fait aussi office de café/resto, le tout dans un cadre branché. L’engouement est tel que l’enseigne décide de construire en 2003 sa propre unité de production.

Aujourd’hui, le groupe compte aujourd’hui 39 enseignes dans 15 villes marocaines. Mais pour Sghir Bougrine, pas question d’en rester là.

Tout récemment, il a réalisé une levée de fonds qui s’inscrit dans un vaste programme d’investissement de plus de 125 millions de dirhams. Objectif : ouvrir 15 nouveaux points de ventes et exporter ses produits.

venezia ice

 

HPS, leader en systèmes de paiement électronique

Avec un résultat net consolidé de 20,9 millions de dirhams au 1er semestre 2015 et une présence dans 70 pays, HPS est aujourd’hui une véritable multinationale marocaine.

Au commencement, Mohamed Horani, alors directeur général de la Société maghrébine de monétique, décide en 1995 avec deux amis ingénieurs de se lancer dans l’aventure des systèmes de paiement électronique. Mais avec un concept tout à fait original : fournir en une seule solution intégrée ce que les autres opérateurs proposent chacun de son côté.

Hightech Payment Systems (HPS) voit alors le jour à Casablanca. Après des débuts difficiles, le pépite prend rapidement son envol et décroche des marchés au Maroc mais aussi à l’étranger, grâce à son produit phare, la « PowerCARD ».

Aujourd’hui, HPS est présent dans 70 pays et peut se targuer d’être leader en Afrique et au Moyen Orient et acteur reconnu en Europe et Amérique du Sud. Son succès, l’entreprise le doit aussi au volet recherche et développement auquel elle consacre près de 12% de son chiffre d’affaires.

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Koutoubia, un géant de la charcuterie, mais pas seulement

A Bouskoura, près de Casablanca, un projet immobilier gigantesque baptisé « Flora city » sort de terre. Son promoteur? La société Koutoubia Littaamir, filiale de l’entreprise du même nom, leader incontesté de la transformation de viande au royaume. Car l’entreprise du Haj Tahar Bimezzagh, 47 ans, n’a pas manqué l’occasion de diversifier ses activités.

Au départ, Tahar Bimezzagh, âgé d’à peine 20 ans, rachète une petite usine de transformation de viande de volaille à Mohammedia.

Le natif de Tafraout modernise ses outils de production, certifie ses process industriels et enclenche une vaste opération d’intégration de la chaîne de valeur, avec comme seul mot d’ordre la qualité.

Aujourd’hui, Koutoubia dispose de 40 fermes d’élevages et 7 sites de productions pour l’élevage, l’abattage et la transformation de viandes Halal.

Depuis 2009, le groupe est aussi présent dans l’immobilier. Après avoir investi quelque 600 millions de dirhams sur 3 projets à Mohammedia, Koutoubia semble décidé à devenir également un géant de l’immobilier.

koutoubia

Marrakech, géant de l’orange pour qui la vie n’a pas toujours été rose

200 salariés à plein temps, une production de plus de 14 millions de litres de jus par an et un chiffre d’affaires qui dépasse les 110 millions de dirhams. La société Citruma, qui produit le mythique jus d’orange « Marrakech », est aujourd’hui l’un des principaux producteurs de jus et nectars au Maroc. Mais tout n’a pas toujours été rose pour cet empire de l’orange implanté à Kenitra. Après une traversée du désert liée à des problèmes financiers, l’entreprise fondée en 1974 qui s’appelait au départ Frumat met la clé sous la porte en 2004. Deux ans plus tard, trois acteurs majeurs de l’agroalimentaire, dont le groupe Delassus, décident de racheter l’usine.

Les partenaires épongent les dettes -sauvant par la même occasion une cinquantaine d’emplois- et remettent la machine à flot sous le nom de Citruma. La suite ? La nouvelle entité réalise dès 2007 un chiffre d’affaires de plus de 25 millions de dirhams et dépasse trois ans plus tard les 110 millions de dirhams, grâce au savoir-faire des nouveaux partenaires et à une stratégie marketing parfaitement huilée. Surtout, le fameux jus Marrakech retrouve des couleurs et réinvestit les rayons des supermarchés marocains mais aussi à l’étranger. En 2014, l’entreprise bénéficie d’un prêt de 3,6 millions d’euros accordé par la Banque européenne pour la reconstruction et le développement.

Objectif ? « Doubler le chiffre d’affaires dans un délai de deux ans », avait alors expliqué Bodil Chérif, directeur général de Citruma au portail Usine nouvelle. Un chantier qui est passé par « la modernisation de l’outil industriel, l’acquisition de nouvelles machines et lignes de conditionnement et le renforcements du fonds de roulement ». Pour autant, l’entreprise ne s’est pas reposée sur ses lauriers. Car face à une concurrence de plus en plus rude, elle a revu sa gamme de produits et lancé de nouvelles saveurs. Les bouteilles en verre, où le jus Marrakech a été commercialisé depuis son lancement, ont cédé la place à des briques d’un litre ou en format individuel avec un packaging qui s’inscrit dans l’ère du temps. Prochaine étape? Cibler davantage les marchés extérieurs où la marque réalise 25% de son chiffre d’affaires. La France et le continent africain figurent parmi notamment les priorités de Citruma.

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Aïcha, le fruit de la passion

Qui se ne rappelle pas de cette fillette qui longe les vergers afin de s’approvisionner en fruits frais? Aïcha, icône de notre enfance, a marqué les esprits avec son personnage emblématique dessiné par Uderzo, l’un des dessinateurs d’Astérix. Mais derrière le dessin se cache un parcours couronné de succès, notamment après le rachat en 1962 par la famille Devico des Conserves de Meknès et de la petite usine Aïcha, née trente ans plus tôt.

Si la totalité de la production était destinée à l’export, en Europe et en Amérique, les Devico ont souhaité s’adresser davantage au marché local et enrichir la gamme de produits. Chose promise, chose due. Aujourd’hui, la marque emploie 800 personnes et peut se targuer d’être leader sur le marché national du concentré de tomates avec plus de 60% des parts de marché.

Le panel de ses produits ne cesse de s’enrichir (différentes sauces et variété d’huiles, 16 saveurs de confitures…) et a généré un chiffre d’affaires de 500 millions de dirhams en 2013. Mais la famille Devico ne compte pas pour autant se reposer sur ses lauriers. En octobre 2014, à l’occasion de la publication d’un livre qui retrace la success story de l’entreprise, Mardochée Devico, le PDG des Conserves de Meknès, a annoncé la finalisation d’un projet de 100 millions de dirhams pour une unité de traitement écologique de l’huile d’olive.

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Kitea, le cousin marocain d’Ikea

Depuis l’ouverture de son premier magasin à Casablanca en 1993, le géant marocain du meuble en kit a fait un sacré chemin. Kitea, première entreprise marocaine déclinée en franchise, compte désormais pas moins de 18 magasins distribués dans plusieurs villes du royaume, et six centres commerciaux Kitea Géant, généralement installés en périphérie des grandes villes.

En 2013, Kitea est la cinquième entreprise spécialisée dans le bois et l’ameublement avec un chiffre d’affaires avoisinant les 475 millions de dirhams.

Son secret? Un business modèle que le géant marocain du meuble en kit s’affaire à peaufiner depuis 20 ans en instaurant un savant équilibre entre ses fournisseurs locaux et ceux issus de différents pays. 35% des produits sont en provenance du Maroc, notamment les tissus, les salons, le linge de maison et les lits. 25% de la marchandise est importée d’Asie, où Kitea s’approvisionne en verre, en métal et en bois massif. Les 40% restants proviennent d’Europe et sont essentiellement constitués de panneaux-particules.

Pour fêter ses 20 ans d’existence, en 2013, la marque a annoncé son désir de se lancer à l’international, en s’assurant notamment une présence sur les marchés de l’Afrique subsaharienne. Le premier magasin hors-Maroc a été inauguré la même année en République démocratique du Congo.

Pour appuyer davantage son succès, à la veille de l’ouverture du premier showroom du géant suédois Ikea, la marque marocaine ne lésine pas sur les moyens. 25 millions de dirhams sont dédiés au marketing chaque année et pas moins de 200.000 copies de son catalogue sont imprimées.

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Maroc Taswiq, le terroir à portée de main

En 2012, Maroc Taswiq comptait à peine 20 coopératives, de seulement 3 régions, et seulement 37 références-produits, confiait Najib Mikou, directeur de l’établissement, en août dernier. En trois ans, le distributeur de produits du terroir marocain a avancé à pas de géant.

Plus de 4.000 références locales sont répertoriées dans ses magasins issus de seize régions du Maroc et cultivées dans 1.000 coopératives. Impossible de ne pas y trouver son bonheur: huiles d’olive et d’argan, produits de beauté bio ou encore amandes et dattes sont produits par l’entreprise, initiative de l’Etat gérée par l’Office de commercialisation et d’exportation (OCE).

Son ambition? Permettre aux agriculteurs d’être les premiers bénéficiaires de ce qu’ils produisent. Pour ce faire, la chaîne de magasins ne se contente pas de distribuer leurs produits, mais contribue aussi à l’encadrement technique des agriculteurs, à la diversification des produits proposés et à faire certifier la production pour en faciliter l’export à l’international.

Maroc Taswiq assure aussi les activités de transit au Maroc et ailleurs, et dispose d’infrastructures dédiées à la conservation des produits. A Casablanca, Agadir et Berkane, trois entrepôts frigorifiques d’une capacité de 12.000, 12.500 et 8.000 tonnes permettent ainsi de maintenir les produits dans un bon état. A Sidi Slimane et à Beni Mellal, deux stations de conditionnement d’agrumes sont implantées et des centres de collecte et de valorisation existent à Fès, Meknès, Safi, Guelmim et Marrakech.

Conscient de l’intérêt du e-commerce, Maroc Taswiq ne s’est pas arrêté en si bon chemin. Pas moins de trois portails ont été lancés: un premier pour les consommateurs marocains, et deux destinés à la clientèle étrangère,cosmethicmaroc.com et authenticmaroc.com, qui livrent dans pas moins de 220 pays. Selon le directeur, des partenariats avec les géants Alibaba et eBay seraient en cours de signature.

Les partenaires épongent les dettes -sauvant par la même occasion une cinquantaine d’emplois- et remettent la machine à flot sous le nom de Citruma. La suite ? La nouvelle entité réalise dès 2007 un chiffre d’affaires de plus de 25 millions de dirhams et dépasse trois ans plus tard les 110 millions de dirhams, grâce au savoir-faire des nouveaux partenaires et à une stratégie marketing parfaitement huilée. Surtout, le fameux jus Marrakech retrouve des couleurs et réinvestit les rayons des supermarchés marocains mais aussi à l’étranger. En 2014, l’entreprise bénéficie d’un prêt de 3,6 millions d’euros accordé par la Banque européenne pour la reconstruction et le développement.

Objectif ? « Doubler le chiffre d’affaires dans un délai de deux ans », avait alors expliqué Bodil Chérif, directeur général de Citruma au portail Usine nouvelle. Un chantier qui est passé par « la modernisation de l’outil industriel, l’acquisition de nouvelles machines et lignes de conditionnement et le renforcements du fonds de roulement ». Pour autant, l’entreprise ne s’est pas reposée sur ses lauriers. Car face à une concurrence de plus en plus rude, elle a revu sa gamme de produits et lancé de nouvelles saveurs. Les bouteilles en verre, où le jus Marrakech a été commercialisé depuis son lancement, ont cédé la place à des briques d’un litre ou en format individuel avec un packaging qui s’inscrit dans l’ère du temps. Prochaine étape? Cibler davantage les marchés extérieurs où la marque réalise 25% de son chiffre d’affaires. La France et le continent africain figurent parmi notamment les priorités de Citruma.

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Mobilia, ou comment prendre sa revanche sur Ikea

Mohamed Soulaimani Idrissi ne s’attendait peut être pas à un tel engouement quand il a lancé son entreprise de meubles il y a de cela 17 ans. Tout commence en 1997 lorsque le jeune entrepreneur, âgé d’à peine 22 ans, demande un contrat de franchise à Ikea. Mais le géant suédois refuse et lui notifie poliment que sa « candidature est intéressante », mais que « malheureusement, le marché marocain n’est pas retenu comme une priorité par notre groupe, actuellement. Refaites-nous une proposition dans 5 ou 6 ans ».

Un autre aurait jeté l’éponge : Mohamed Soulaimani Idrissi s’accroche et lance un an plus tard sa propre marque avec une gamme de 1500 articles. Mobilia est alors née et connaît un succès fulgurant. Son premier magasin, ouvert au quartier Bourgogne à Casablanca est en rupture de stock, quelques semaines à peine après son ouverture. Dix mois plus tard, des demandes de franchises arrivent de Meknès, Fès et Tanger. Aujourd’hui, la marque compte 25 magasins et huit revendeurs agréés assurant sa présence dans 16 villes du royaume. Chiffre d’affaires en 2013 ? Plus de 240 millions de dirhams. Misant sur un catalogue de plus de 5.000 références, Mobilia a ouvert trois boutiques en Algérie ainsi qu’un premier mégastore à Casablanca d’une superficie de 5.000m2.

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Benson Shoes, les chaussures de luxe made in Morocco

Rien ne prédestinait Abdelaziz Benamour à se lancer dans la fabrication et la vente des chaussures de luxe lorsqu’il crée les Etablissements Idéal, en 1963, une société qui fabrique des chaussures militaires. L’entrepreneur, qui comptait comme (unique) client les Forces armées royales, était en effet à la tête d’un business qui tourne. Mais en 1991, son fils juge risqué de ne compter qu’un seul client et le convainc d’enrichir son catalogue. Ce sera chose faite pour Benamour père qui commence à fabriquer des chaussures de sécurité. Huit ans plus tard, l’entrepreneur poursuit la diversification de ses activités et investit le marché des chaussures grand public en ouvrant un premier magasin au Twin Center à Casablanca. Un nom est trouvé dans la foulée. Ce sera Benson, contraction du « Ben » de Benomar et de « son », clin d’œil dans la langue de Shakespeare à son fils.

Benson Shoes se positionne sur le créneau luxe et vante la qualité de fabrication de ses chaussures vendues entre 1.000 et 2.000 dirhams, sans pour autant investir massivement dans de grandes opérations publicitaires. Le budget réservé à la communication ne dépasse pas les 2% du chiffre d’affaires de l’entreprise, qui mise davantage sur le bouche-à-oreille. Mais les clients marocains ne sont pas les seuls à être séduits par les produits de la marque. A l’export, Benson Shoes réalise les deux tiers de son chiffre d’affaires. L’Allemagne est son premier client, viennent ensuite la France, la Belgique (où la marque dispose de trois magasins), ainsi que les Etats-Unis. L’Afrique n’est pas en reste puisque deux magasins sont ouverts en Côte d’Ivoire et un au Congo-Brazzaville.

Pour ses différentes implantations au Maroc (Rabat et Marrakech) et ailleurs, la marque de chaussures de luxe mise sur un système de franchises puisqu’elle ne dispose que d’un seul magasin en propre, implanté à Casablanca. Outre les classiques boots, derbys, oxfords et speakers, la marque s’est lancée il y a quelques années dans les chaussures de sport de luxe pour séduire un public plus jeune.

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Diamantine – Le beldi sur la route de la soie

Confectionner en usine des djellabas et des caftans, ces hauts symboles de la couture marocaine, c’est le pari fou qu’a pourtant réussi la marque Diamantine, lancée 2001 sous le nom de Châles et foulards.

Au commencement, la holding familiale SoftGroup, l’un des premiers groupes textiles du Maroc qui opère aussi dans l’immobilier, se lance dans l’aventure du « beldi » en profitant de son savoir-faire acquis depuis bientôt un siècle dans le textile et de ses (gros) moyens de production.

Diamantine importe alors sa soie de Chine avant de la confectionner dans son usine de Aïn Sebaa, et ouvre une première boutique pour exposer ses fringues traditionnelles « Made in morocco » revisitées.

Le succès ne se fait pas attendre, ce qui pousse cette filiale du groupe détenu par la famille Kabbaj à multiplier les points de vente. Résultat: une cinquantaine de boutiques au Maroc dont 18 à Casablanca, une vitrine en ligne et une présence à l’international avec une dizaine de magasins inaugurés en Algérie et plusieurs distributeurs dans le reste du Maghreb et du Moyen-Orient.

En tout, la marque « tradi-chic » vend près de 100.000 châles et foulards par an et quelque 120.000 pièces d’habillement, pour un chiffre d’affaires estimé entre 16 et 20 millions de dirhams.

Son secret? Des prix abordables et une grande réactivité face aux tendances puisque chaque année, deux collections voient le jour, dont chacune propose près de 500 modèles, entre châles, foulards, accessoires et tenues traditionnelles.

Pour pérenniser le succès, l’enseigne a dépensé en 2010 près d’un million et demi de dirhams en communication. Trois ans plus tard, elle a lancé sa marque haut de gamme Diamantine Premium, qui propose des tenues destinées à une clientèle huppée et à l’export.

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Hit Radio – Fréquence Michael Jackson

Premier réseau radiophonique privé du Maroc et une présence dans une dizaine de pays du continent, Hit Radio a réussi en moins de dix ans à marquer le paysage radiophonique africain. Son histoire, c’est aussi celle de son fondateur, Younes Boumehdi, 45 ans et pas une ride.

Nous sommes en 1993, le jeune rbati, fraîchement diplômé en marketing et communication à l’European Business School de Paris, présente son premier projet de radio. Le rêve d’un gamin né d’un père général et d’une mère…baronne.

Mais, faute de licence, Younes Boumehdi s’oriente vers un tout autre métier: il importe au Maroc des produits estampillés Michael Jackson tout en gérant un labo d’analyses. Vaste programme.

En 2006, il revient à la charge et obtient finalement le précieux sésame pour la création de Hit Radio. Le concept? Une station musicale à destination d’un public jeune, créneau jusqu’alors jamais exploité par les radios marocaines.

Le succès est immédiat et la radio « 100% Hits » parvient dès lors à se hisser parmi les six radios les plus écoutées au Maroc, avec plus d’un million et demi d’auditeurs par jour, selon les différents résultats de vague d’audience.

C’est aussi la première station musicale du pays – la musique, notamment marocaine, représente 85% de sa programmation générale – et dispose du premier réseau de fréquences autorisées (100). Surtout, elle est soutenue par des programmes phares comme celui de Doc Samad, une « émission qui écoute les jeunes », et le morning désormais emblématique animé par Momo.

Hit Radio, c’est également la seule station marocaine présente dans 13 pays étrangers (10 en Afrique, le reste en Europe). Ses principales cibles hors de nos frontières? Les pays subsahariens francophones où les programmes de la station peuvent contribuer à « l’expansion de notre culture à l’international ».

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Oliveri – Briser la glace

« Au cœur du succès Oliveri, un secret de famille bien gardé », s’enorgueillit le maître glacier marocain sur son site Internet. Il faut dire que depuis sa création il y a près de 60 ans, Oliveri est parvenu à concurrencer (détrôner ?) les meilleurs artisans glaciers italiens sur le territoire marocain grâce à ses glaces artisanales produites à l’ancienne…

L’aventure commence en 1972, lorsque Abderrafih El Amrani, qui rêvait depuis sa plus tendre enfance de fabriquer des glaces, rachète au Sicilien Oliveri son café-glacier ouvert depuis une vingtaine d’année sur l’avenue Hassan II à Casablanca. El Amrani, qui gère en parallèle des sociétés familiales opérant dans le textile et le bâtiment, développe son savoir-faire et la notoriété de la marque « dans le respect de la tradition ».

Oliveri devient alors une adresse incontournable pour les amateurs de glaces et de sorbets. En 2003, pour célébrer les cinquante ans de la marque, Abderrafih El Amrani, entouré désormais de ses deux fils, inaugure un deuxième local plus spacieux au quartier Maarif à Casablanca. L’occasion aussi de peaufiner le menu, longtemps resté classique, et d’améliorer l’identité visuelle de l’enseigne.

Cet investissement de 6 millions de dirhams n’est que le premier d’une longue série de cafés-glaciers parsemés dans le royaume. Aujourd’hui, elle en compte huit, dont la moitié dans la métropole économique, le reste à Mohammedia, Rabat, Marrakech et Agadir.

Afin d’approvisionner les différents points de vente, la famille Amrani a renforcé son unité de production artisanale.

En 2015, El Amrani ferme la porte aux demandes de franchises, ouvertes cinq and plus tôt, pour préserver le caractère artisanal de son projet, basé sur méthode plus longue à la production.

Il n’empêche que pour attirer autant de clients été comme l’hiver, la marque n’hésite pas à adapter ses menus selon les saisons. Un moyen de se renouveler en continu « dans le respect de la tradition ».

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La convention sur les services aériens entre la Russie et le Maroc donnera un nouvel élan au tourisme (M. Zouiten)

mapexpress.ma – 15/03/2016
La convention sur les services aériens entre la Russie et le Maroc donnera un nouvel élan au tourisme (M. Zouiten)

Moscou – La convention relative aux services aériens, signée mardi à Moscou, entre le Royaume du Maroc et la Fédération de Russie donnera un nouvel élan au secteur du tourisme entre les deux pays, a affirmé le directeur général de l’Office National Marocain du Tourisme (ONMT), M. Abderrafie Zouiten.

Dans une déclaration à la presse à l’issue de la signature de plusieurs conventions entre les deux pays, M. Zouiten a précisé que cette convention concerne les liaisons aériennes et le marketing avec les professionnels russes.
Des accords ont été signés avec six des plus grands tours opérateurs russes et vont ainsi permettre de relier par des dessertes aériennes directes la ville de Saint-Pétersbourg avec Marrakech et Agadir, a-t-il souligné, ajoutant qu’une large campagne de promotion sera lancée à Moscou et Saint-Pétersbourg.
L’Office National Marocain du Tourisme va, à cet effet, organiser une visite au profit de plus de 300 agences de voyage russes au Maroc au cours de la première semaine d’Avril et qui sera suivie par une autre similaire pour les représentants des médias audio-visuels.
La visite de Sa Majesté le Roi Mohammed VI en Russie donnera une forte impulsion au secteur touristique ainsi qu’à la promotion de la coopération entre les deux pays dans ce domaine, a-t-il mis en exergue.
Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, et le Président de la Fédération de Russie, SEM. Vladimir Poutine, avaient présidé, mardi au Kremlin, la cérémonie de signature de plusieurs conventions de coopération bilatérale dans divers domaines.

Changements climatiques : L’Eco Tech Expo ouvre aujourd’hui à Agadir

aujourdhui.ma – 16/03/2016

Le Forum national pour le développement durable et les énergies renouvelables Eco Tech Expo ouvre les portes de sa 4ème édition les 16 et 17 mars à Agadir.

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Cette édition, qui tombe à point nommé avec les préparatifs de la COP22 qui aura lieu à Marrakech en novembre prochain, constitue de l’avis de plusieurs opérateurs une occasion propice pour débattre des engagements du Maroc à l’échelle internationale et des possibilités de déclinaison de ces engagements à l’échelle des régions et des collectivités territoriales, indique un communiqué de l’Association Green Atlas à l’origine de cette manifestation.

Ce forum, comme à l’accoutumée, donne la parole aux entreprises innovantes dans le domaine des énergies renouvelables et fera monter sur le podium les plus méritantes, lit-on dans le communiqué.

Le débat sur le rôle que doivent jouer les régions et les collectivités territoriales dans la politique nationale d’atténuation des effets de gaz à effet de serre sera au cœur des échanges programmés dans les sessions plénières programmées pour le 16 et des ateliers thématiques programmés pour le 17 mars.

Le salon se tient à la Chambre de Commerce d’industrie et des services (CCISA), Avenue Hassan II, Agadir

Après Agadir, la chasse aux trafiquants d’espèces protégées s’étend sur d’autres villes du Maroc

par Ristel Tchounand – yabiladi.com – 15/03/2016

A Tetouan, Marrakech, Agadir, Taroudant, ou ailleurs au Royaume, les trafiquants d’animaux sauvages et d’espèces protégées sont désormais dans le viseur. Un mois après l’entrée en vigueur de la loi relative à la protection des espèces de flore et de faune sauvages au Maroc, 2016 a démarré avec une importante mobilisation pour mettre fin au trafic illicite. Depuis, la chasse aux trafiquants bat son plein.

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Le mercredi 16 mars marque la journée internationale du macaque et c’est avec fierté que l’ONG Barbary Macaque a annoncé sur Facebook la saisie, ce lundi, d’un singe magot à Tétouan. Et le président, Ahmed El Harrad, est d’autant plus fier, car ce sont les riverains qui ont lancé l’alerte. « Plus de 30 personnes nous ont contactés pour nous dire qu’ils avaient vu quelqu’un avec un singe magot », explique-t-il à Yabiladi.

L’association a suivi le détenteur illégal pendant quatre heures. « Muni d’une guitare, il sillonnait les écoles et cafés et jouait de la musique pour se faire de l’argent », relate M. Harrad qui a alors alerté la direction régionale du Haut-commissariat aux Eaux et Forêts, la police et les services vétérinaires. Le trafiquant a été arrêté et le singe a été saisi et sera incessamment transféré au zoo de Rabat par les services des Eaux et forêts.

Marrakech

Une opération similaire s’est produite à Marrakech le 3 mars dernier. Les Eaux et Forêts ont saisi un singe magot, âgé d’environ 25 ans, détenu illégalement dans une maison à Jamaâ El Fna, indique le rapport transmis au Chef de la Division des Parcs et Réserves Naturelles, Zouhair Amhaouch. Toutes ces saisies sont le résultat d’un travail de sensibilisation menée par les associations de défense des animaux pendant de nombreuses années, auquel s’est récemment joint l’Administration. Barbary Macaque a d’ailleurs initié une mobilisation sociale début janvier. Avec l’entrée en vigueur de la loi 29-05 le 5 décembre dernier, le rapport de force a changé rapidement.

Agadir

Les Eaux et forêts avaient annoncé la mise en œuvre d’un plan d’action national pour lutter contre le trafic d’espèces protégées. A Agadir début mars, un homme a écopé d’une amende de 400 000 dirhams pour la vente illégale de peaux de renard roux, de chacal et de genette. Une nouvelle opération prévue au souk d’Agadir -réputée pour le commerce de partie d’animaux sauvages rares- n’a cependant donné lieu à aucune saisie. « On n’a rien rient trouvé », indique à Yabiladi le directeur régional des Eaux et Forêts, Hamid Bensouiba. « L’information a circulé. Les gens ont su qu’on allait passer », précise-t-il, soulignant que des éléments de l’Administration « circulent désormais en civil dans le souk »  pour repérer les commerçants hors-la-loi.

Taroudant

A Taroudant, il y a moins de deux semaines, c’est à la tannerie de la ville que les éléments des Eaux et Forêts ont fait leur descente. Après une « recherche minutieuse au niveau des boutiques et des magasins », indique le rapport, trois peaux de chacal, renard roux et genette, ainsi que deux têtes de renards roux et quatre morceaux de têtes de genette ont été saisies. Elles ont toutes été déposées au niveau du Secteur Forestier de Taroudant et des PV ont été dressés à l’encontre des intéressés.

Khénifra

A Khénifra, l’intervention des Eaux et Forêts réalisée au niveau de certains magasins de vente d’oiseaux dans le périmètre urbain de la ville a donné lieu à la saisie de 10 cages de chardonnerets, selon l’Administration. Des PV ont été dressés à l’encontre des contrevenants et les oiseaux ont été libérés dans la nature.

A la satisfaction des ONG

Par ailleurs, plusieurs autres opérations devraient suivre. « Nous sommes sur plusieurs fronts actuellement. La priorité est que chaque intervenant s’approprie la loi », explique Zouhair Amhaouch. D’après lui, la Douane est en train de finaliser sa circulaire, tandis qu’une première circulaire interministérielle sera bientôt émise.

Du côté des associations, la dynamique actuellement est particulièrement appréciée. « Quand on alerte les autorités, elles répondent rapidement. Ce n’est plus comme avant, surtout ici dans le nord », explique Ahmed El Harrad, dont l’ONG compte poursuivre et renforcer la sensibilisation des citoyens. « A cette allure, si tous les Marocains sont sensibilisés sur cette question, le trafic pourrait bien disparaître », projette-t-il enthousiaste.

 

Pour patienter en attendant les 12 heures du Maroc Racing Kart d’Agadir, une course d’endurance de 2 heures le 27 mars !

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Courses ouvertes à tous sans qualification préalable !

– Course Kids:
10h30 : Inscription des pilotes,
11h : Départ de la course Sprint

– Course Ados & Adultes:
14h00 : Inscription des pilotes,
15h00 : Essais Chronos,
15h15 : Début de la course,
17h15 : Fin de la course,
17h30 : Buffet

 

Le Maroc Racing Kart Agadir va encore faire parler de lui le 21 mai 2016 !

MRKA

Suite au succès rencontré lors de la Première édition des 6H du Maroc Racing Kart d’Agadir le 27 Février 2016, les organisateurs ont reconduit l’événement…. Mais dans les sports mécaniques comme ailleurs, nous ne cessons de renouveler, d’évoluer et de défrayer la chronique. C’est ainsi que, pour le Samedi 21 Mai 2016, les organisateurs ont décidé d’organiser Les 12H du Maroc Racing Kart d’Agadir !!

Cette course de karting loisir est ouverte à tous: filles et garçons, jeunes et moins jeunes, particuliers ou entreprises, débutants comme confirmés, licenciés ou non… il suffit de faire une équipe de 4 à 6 personnes.

À course exceptionnelle, circuit exceptionnel !
Le circuit du MRK d’Agadir est aux normes FRMSA (Fédération Royale Marocaine de sport automobile). Le sens de rotation est le même que celui des aiguilles d’une montre. Longueur 900m Largeur 8m .

Le circuit MRK Agadir, dont la réputation n’est plus à faire, allie rapidité, technique, esthétisme et sécurité.

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