Agadir abrite du 4 au 9 mai les gymnasiades et le championnat national scolaire d’athlétisme

sport.le360.ma – 28/04/2016

La ville d’Agadir accueillera, du 6 au 9 mai prochain, le championnat national scolaire de l’enseignement primaire « gymnasiades » de même que le championnat national scolaire d’athlétisme du 4 au 6 mai.

gymnasiades

Quelques 1.000 élèves en plus des encadrants, organisateurs et arbitres représentant les différentes délégations et AREF du Royaume, prendront part à ces deux manifestations organisées en collaboration avec la Fédération Royale marocaine de sport scolaire (FRMSS) et l’Académie régionale de l’éducation et de la formation de Souss-Massa.

Par ailleurs, une course sur route réunissant pas moins de 2.500 élèves venus des quatre coins du Royaume, sera organisée pour la première fois à Agadir le 8 mai prochain, à l’occasion de la célébration du 13ème anniversaire de SAR le Prince Héritier Moulay El Hassan.

L’organisation de ces « gymnasiades » vise à enraciner une culture olympique chez les jeunes, qui constituent l’avenir du sport marocain et qui seront appelés à hisser haut le drapeau national lors des différents rendez-vous internationaux.

La direction de la promotion du sport scolaire avait invité les différentes fédérations sportives concernées pour charger des techniciens spécialisés afin de dénicher les talents sportifs dans les écoles, notamment ceux non affilés aux clubs nationaux.

“La Otra Piel”, spectacle de danse flamenco de Úrsula López, en tournée à Marrakech et Agadir

.

libe.ma – 30/04/2016

L’Institut Cervantès de Marrakech et l’ambassade d’Espagne au Maroc présentent une tournée du spectacle de danse flamenco « La Otra Piel » de Úrsula López.

9394524-15045319
La danseuse se produira mardi 2 mai à 19h au Théâtre Dar Attakafa de Marrakech, en partenariat avec la Marrakech Biennale 6 dans le cadre de sa semaine de clôture et en collaboration avec le Centre culturel Daoudiat de Marrakech.  Elle sera accompagnée de danseurs, musiciens et chanteurs  David Berrocal, Cristian Porras et Tamara López (danse), Tino Van der Sman (guitare), Vicente Gelo et Javier Hidalgo (chant), Raúl Domínguez Soto (percussion) ainsi que de Félix Vázquez Rodríguez (technicien).
La prestation d’Agadir aura lieu jeudi 5 mai  à 20h, à l’Amphithéâtre La Médina d’Agadir. Ce spectacle est organisé en partenariat avec l’Université Ibn Zohr d’Agadir et en collaboration avec le consulat général d’Espagne à Agadir. Tamara López sera à la danse aux côtés de Úrsula López dans le cadre de cette production. Ils seront accompagnés par le reste du groupe. « La Otra piel » a été nommée au Prix du meilleur spectacle Escenarios de Sevilla en janvier 2013, après une première acclamée lors de la Biennale de Séville 2012. Entourée de magnifiques danseurs, musiciens et chanteurs de premier plan, Ursula López emportera le public dans  un voyage entre la danse espagnole contemporaine et le flamenco le plus pur.
Formée dans le berceau de la culture andalouse dès son plus jeune âge, Úrsula Lopez, danseuse de talent, intègre le Ballet national d’Espagne de 2004 à 2006 et participe comme soliste à de nombreux spectacle à travers le monde. Sa formation  été complète dans tous les sens, et bien que le chemin qu’elle a choisi soit le flamenco, elle est restée très marquée par sa formation classique et contemporaine. Et c’est ainsi qu’est née « la Otra Piel » où la danseuse et son équipe  montrent leur polyvalence en tant qu’interprètes, en changeant toujours de rôle d’un numéro à l’autre.
Précisons que le spectacle de Marrakech est ouvert à tout le monde dans la limite des places, tandis que celui d’Agadir est sur invitation.

Exposition de broderies de la coopérative féminine d’Agouim (Haut Atlas) du 20 au 24 Mai au Hyatt Place Taghazout Bay

.

 

Du 20 au 24 Mai 2016 le Hyatt Place Taghazout Bay accueille la coopérative féminine Haut Atlas d’Agouim  pour une exposition de leurs broderies et tissages.

IMG_5009

Cette exposition-vente permettra à ces femmes de faire découvrir au public la qualité remarquable de leur travail et surtout, pourra les aider à subvenir à leur besoins. Venez nombreux pour admirer et soutenir le talent de ces femmes.

L’entrée est libre.

La Broderie d’Agouim

La Broderie d’Agouim
Les broderies sont originairement faites sur tous les tissus utilisés quotidiennement. La coopérative produit aujourd’hui une large gamme de produits et de couleurs, avec des motifs berbères originaux : mouchoirs, napperons, nappes, sets et serviettes de tables, service à thé, service à porto, draps et taies d’oreillers…
La qualité des broderies de la coopérative du Haut Atlas est une des meilleures de la région, du point de vue du travail parfaitement recto-verso et de la qualité de la finition.

Le tissus de support habituel est un tergal 340gr/m2 de haute qualité, uni, proposé en 7 couleurs:

marron
rouge
orange
rose
bleu-gris
blanc cassé
blanc

.
Les fils à broder (DMC) sont multicolores, allant du bleu au vert, en passant par le jaune, le rouge ou l’orangé… Elles répondent à la demande pour s’adapter à votre décoration.
..
.
Vous sont proposés : (certains prix sont sur demande)

Des nappes
Elles sont de tailles variées, permettant de couvrir des tables carrées ou rectangulaires, pour 4 à 12 couverts selon la demande.

Des Serviettes de table
Par set de 4, 6, 8 ou 12, elles sont souvent assorties à une nappe, mais peuvent être utilisées séparément.

Des Ronds de serviettes (env. 6x16cm)
Non appariés, ils sont idéaux pour différencier les serviettes dans les familles, chacun ayant sa couleur ou son dessin particulier.
Assortis, ils peuvent accompagner les serviettes brodées.
.
Des services à Thé (env. 144x147cm)
.
Un napperon de centre de table avec 6 dessous-de-verres assortis. Idéal à sortir lors d’un apéritif.

490 Dh

Des Sets de table

Des sets de table peuvent être assortis à des pochettes de serviettes pour agrémenter votre table.

Des napperons
Ils sont de forme rectangulaire ou carrée, et peuvent être utilisés à titre décoratif en fond de plateau ou sous un vase…
45 x 33 cm : 110 Dh
Des Mouchoirs (env.22x22cm)
Les femmes en brodent de toutes les couleurs, avec un simple motif dans un coin. Ils sont faits dans un tissu plus fin et plus doux, mieux adapté; ils sont également utilisables en pochette.

20 Dh

Des Pochettes variées
Faites pour mettre les petits cadeaux offerts au retour du Maroc, on peut s’en servir pour ranger les petits objets, tels les bijoux, les couverts…
…mais aussi, des chemins de table,couvre-théières, draps pour adultes ou pour bébés… et tout autre création sur mesure expressément demandées par vos soins.
.
La broderie :
Notre broderie
Les tapis :
Les contacter :
 
.
Leur page facebook :

Réactions à deux articles de Fatiha Nakhli de l’Economiste

Ce blog est (aussi) une revue de presse, comme vous le savez.

Certaines réactions aux articles publiés arrivent directement au journal ou à l’organisme de presse émetteur.

Voici deux réactions concernant deux articles de Fatiha Nakhli de « L’Economiste »,

Leconomiste

pour le premier « devenez eco@cteur » :

Le réseau Eco@cteur a récemment tenu une journée d’étude à la CCIS d’Agadir sous le thème «De l’éco-responsabilité à l’éco-citoyenneté… Un challenge pour la région Souss-Massa à l’aube de la COP22 Maroc 2016». C’est en tout cas ce que j’ai pu lire dans votre journal du 22 avril dernier. La manifestation a permis de présenter les bilans des initiatives régionales en termes de politiques de préservation de l’environnement mais également de partager diverses expériences et réflexions locales sur le domaine. Il est également possible de devenir membre de ce réseau. Pour cela, il est essentiel que l’entrepreneur ait d’abord pris conscience des enjeux environnementaux. Il doit également s’informer en permanence sur les bonnes pratiques à accomplir tout en éduquant et en sensibilisant son entourage. Enfin, l’individu doit adhérer à la charte du collectif. Tout un programme! Je pense en ce qui me concerne que ce genre d’initiative doit être multiplié au sein du Royaume. Il faut sensibiliser un maximum de personnes sur les problèmes environnementaux et les attitudes à adopter pour protéger leur région, leur quartier ou encore leur ruelle. Ce sont des petits gestes de tout un chacun qui vont permettre de faire avancer les choses dans ce domaine. Le plus important, c’est que les mentalités changent. Le reste suivra le plus naturellement du monde.
D.P.

La seconde réaction concerne

« Les Hommes fleurs de Crocoparc d’Agadir : Une idée originale »

Des hommes transformés artistiquement en fleurs pour défendre la cause écologique ? Quelle idée originale, saugrenue mais fichtrement bien trouvée! Jusqu’au 30 septembre prochain, des «hommes fleurs» investissent ainsi le Crocoparc d’Agadir et seront régulièrement «immortalisés» par l’objectif de l’artiste de renom Hans Silvester.
C’est en tout ce que l’on apprend dans l’article sur le sujet paru le 21 avril dernier. Ces hommes, femmes et enfants, qui utilisent leur corps comme un espace d’expression artistique, sont originaires de la vallée de l’Omo, région située à 600 km au sud-ouest d’Addis Abeba et qu’il a rencontrés lors de son premier voyage en Ethiopie en 2002. Utiliser l’art de cette manière pour défendre la cause environnementale et pour préserver la diversité et la richesse de la nature me paraît une excellente idée!
A l’heure de la COP22, il faut à tout prix sensibiliser les citoyens marocains à des problèmes aussi graves et importants que la déforestation, la surexploitation agricole, la pollution de l’eau et de la terre… Protégeons notre nature et évitons de la «consommer», de l’épuiser, voire même de la faire disparaître. Cela me semble capital comme philosophie mais également comme politique à suivre. Par ailleurs, ces «hommes fleurs» permettront de faire découvrir aux Marocains d’autres cultures que la leur et de leur ouvrir l’esprit sur des identités, des pratiques, des coutumes et des langues venues d’ailleurs. Bravo!
H.P.

SIAM : Du melon à exporter et pour approvisionner le marché national

par KAOUTAR GUENNOUNI – lavieeco.com – 28/04/2016

Une production diversifiée et étalée sur une bonne partie de l’année. De fortes potentialités de développement et de satisfaction de toute la filière. En dehors du type charentais pour l’export, les différents types de melon étant essentiellement des produits de saison, la majorité de la production arrive sur le marché local groupée entre mai, juin et juillet d’où une offre importante entraînant les prix vers le bas.

melon

Au Maroc, la surface totale consacrée à la culture du melon est estimée à 10 000 ha avec deux types de productions totalement distinctes, l’une destinée essentiellement à l’export et l’autre exclusivement au marché national.

La production destinée à l’export est dominée par les types charentais (ou cantaloup, fruit rond à chair parfumée, orange) destiné au marché européen et Piel de Sapo très demandé en Espagne, alors que le marché local est plutôt demandeur de melon Galia (fruit rond, chair verte, extérieur brodé), de melon Ananas (plus allongé, chair blanche crème, extérieur identique au Galia) et de melon jaune canari (allongé, chair blanchâtre, extérieur jaune, lisse ou ridé).

Diversité de melons pour le marché intérieur

La production mondiale de melon charentais (cantaloup) est concentrée essentiellement dans trois pays : le Maroc, l’Espagne et la France. Au Maroc elle représente moins de 20% des superficies. La production de ce type de melon est très concurrentielle et plusieurs pays visent le même créneau que le Maroc en Europe, sachant que le Maroc est le 12 ème  exportateur mondial et que la France représente 80% des exportations marocaines.

La production de melon charentais au Maroc est concentrée dans trois zones avec plus de la moitié des superficies dans la région de Marrakech, le restant réparti entre Agadir-Taroudant et Dakhla. On trouve aussi une production plus limitée dans la région de Kénitra. Dakhla est la plus précoce et entre en production vers la mi-février alors que les deux autres débutent généralement vers début avril. A signaler que la production de Dakhla se fait exclusivement sous abris serres alors que les autres se font sous abris serres ou sous petits tunnels (chenilles, plus tardives).  En outre, il faut rappeler que la part non exportée de melon charentais est écoulée sur le marché national.

melon-2

Les trois types de melons dédiés au marché national se distinguent par leurs diverses caractéristiques :

Ainsi, le type Galia présente, pour le producteur, des avantages comme la précocité et le prix, mais son principal inconvénient reste sa sensibilité aux maladies et au froid. D’où depuis quelques années, les surfaces allouées au Galia sont en léger déclin en faveur des types ananas et jaune canari. Le type Galia est cultivé sur une surface de 1 700 ha environ, à 90% en plein champ dans les régions de Marrakech, Chichaoua, Kelâa et le reste sous abris à Agadir.

Quant au type ananas, il est apprécié aussi bien par le consommateur que par le producteur pour son rendement élevé, son calibre (3,5 à 4 kg) et son goût, et connaît une progression continue au Maroc. Il est produit essentiellement dans les régions de Marrakech, Chichaoua, Kalâa et a pris des parts de marché au Galia. Les superficies cultivées s’élèvent selon les estimations des semenciers à 2 200 ha.

Une culture à fort potentiel, en évolution constante

Le type jaune canari est produit dans plusieurs régions (les précoces à Agadir et Guelmime, les tardifs à Marrakech, au Nord, et dans l’Oriental), sur des superficies dépendant des précipitations et des inondations au nord – qui peuvent réduire considérablement sa culture. La production en variétés hybrides est estimée à 4200 ha, et concerne principalement les régions du Gharb, Larache, Marrakech, Chichaoua, Kelâa et  Agadir. A noter qu’à l’instar du type ananas, le jaune canari prend progressivement des parts de marché au Galia.

Selon les professionnels interrogés, les potentialités de développement pour ce secteur sont bien là, à condition de trouver des variétés performantes à tous les niveaux (qualité, rendement et plus de résistances). Les sociétés semencières sont à l’écoute des attentes des agriculteurs et des essais sont menés constamment dans différentes régions du Royaume et concernent plusieurs périodes de production afin de trouver les réponses adéquates. L’objectif est de proposer une gamme de variétés pour que chaque producteur, selon ses exigences, trouve le matériel végétal adapté à sa propre région, à la période de production de son choix (serre, plein champ, précoce, saison…) et à la demande des consommateurs.

Devant la grande diversité qui s’offre au producteur, le choix de la variété à cultiver doit se décider en fonction du marché de destination et de certains paramètres variétaux, notamment la couleur et l’aspect de la robe, la durée du cycle, les résistances aux maladies, la conservation, l’aptitude au transport, etc.

Les principaux problèmes rencontrés par les melonniers sont d’ordre phytosanitaire, essentiellement les attaques de maladies fongiques. Les producteurs sont donc à la recherche de variétés résistantes (ou hautement tolérantes) et la recherche génétique est en constante évolution, pour doter les variétés de plus de résistances et de qualités sur les plans du rendement, calibre, coloration, etc., et répondant mieux aux attentes des producteurs et des consommateurs. A l’instar de la pastèque, l’une des solutions pour lutter contre les maladies est le greffage, mais son coût risque de diminuer fortement la rentabilité de la culture. Cependant, pour assurer un bon rendement, un matériel génétique de haute valeur est certes nécessaire, mais d’autres facteurs contribuent également comme la qualité du sol et de l’eau, ainsi que la conduite culturale assurée par le producteur (irrigations, fertilisation, protection phytosanitaire,…).

A signaler que  4 facteurs jouent sur la qualité du melon : la variété, l’ensoleillement, la nutrition et la maturité à la récolte. La maturité est indiquée par l’apparition d’une zone jaunâtre et sèche autour du pédoncule du fruit, l’émission d’une odeur caractéristique et le changement de la couleur pour certaines variétés.

Commercialisation, incertitudes entre production et prix

Une grande difficulté du secteur est liée à la commercialisation des melons. En effet, en dehors du type charentais pour l’export, les différents types de melon étant essentiellement des produits de saison, la majorité de la production arrive sur le marché local groupée entre mai, juin et juillet d’où une offre importante entraînant les prix vers le bas. Pour obtenir de bons prix, les producteurs recherchent toujours plus de précocité (mars), mais le tonnage est faible, les calibres petits et les dommages occasionnés par les maladies sont plus importants. De même, pendant l’été (surtout juillet), le marché peut connaître un effondrement des prix suite aux fortes chaleurs qui affectent la qualité, la coloration et le goût. Généralement, en fin de cycle du jaune canari la commercialisation des variétés ridées (région Larache) est facilitée par leur aspect et leur gros calibre. Dès leur apparition sur le marché, le prix du melon lisse chute progressivement.

ZOOM

Caractéristiques… Le melon est cultivé dans tous les pays chauds de la planète et la production mondiale, tous types confondus, dépasse 28 millions de tonnes sur une superficie de 117 000 hectares. Le premier pays producteur est la Chine, qui représente à elle seule plus de la moitié de la production mondiale, suivie par la Turquie avec 1,7 Mt, suivie par l’Iran produisant 1,2 Mt par an. Cependant, ces trois pays producteurs ne représentent qu’une petite partie des échanges mondiaux de melon. Il faut signaler que le melon se conserve difficilement car, une fois arrivé à maturité, sa texture et ses arômes se dégradent rapidement. A titre d’exemple, un melon charentais traditionnel doit être consommé 3 à 4 jours après récolte. Les sélectionneurs ont amélioré cette caractéristique et on trouve des melons charentais qu’on peut conserver 16 à 20 jours après récolte. Les chercheurs ont donc essayé de combiner la longue conservation avec les caractères du charentais pour parvenir aux variétés hybrides actuelles.

ET SI ON LAISSAIT UN PEU LE MAROC TRANQUILLE ?

Par Péroncel-Hugoz – le360.ma – 29/04/2016

Cette fois-ci notre chroniqueur français a essayé de se mettre à la place du Marocain moyen face au déferlement grandissant de pressions extérieures pour remodeler le Royaume selon des normes «mondialistes» …

Gay-pride Paris 2015

Gay-pride Paris 2015

Un jour ce sont les « avocats socialistes de Wallonie », un autre les « féministes radicales » de Barcelone ou Nantes , et ensuite, au choix, des partisans français radicaux de « l’abolition de la peine capitale au Maroc », des militantes genevoises « contre le travail des enfants », ou bien des tenants de la « théorie du genre » ( gender studies), se disant mandatés par l’Union européenne ou par dieu sait quelle université germanique ou hexagonale, etc … Arrêtez, n’en jetez plus, bientôt à ce rythme, plus un jour ne se lèvera sur le Maghreb sans que ne débarquent, le verbe haut, à Tanger, Rabat, ou Laâyoun des délégations plus ou moins officielles, d’ « assoces » ou d’ONG, qui, avant un long week-end branché de « Kech » ou sur une plage sans mikas d’Agadir ou Larache, chercheront à ameuter des Marocains pour qu’ils se « mobilisent » contre la loi locale sur l’avortement, l’inversion sexuelle, l’héritage inégal ou tout autre sujet choquant l’ultra-sensibilité occidentale. Sans parler des spectaculaires exhibitions de Femens à Rabat, face au Mausolée royal, ou à Béni-Mellal, symbole du Maroc profond, exhibitions organisées pour forcer les autorités marocaines à adopter en matière de mœurs des mesures libertaires semblables à celles qui se sont mises en place en Occident ces derniers lustres …

La palme récente des intempestives tentatives d’ingérence dans les affaires intérieures du Maroc revient sans doute à cette chanteuse corso-séfarade au prénom de série nord-américaine, Jenifer, artiste en perte de vitesse en Europe, et qui pour faire parler d’elle, a profité d’une prestation lors d’un défilé de mode en musique au Maroc, pour mettre en demeure les autorités du pays d’abroger l’article du code pénal en vigueur (d’ailleurs très rarement appliqué) prévoyant jusqu’à 3 ans de prison pour des cas avérés d’homosexualité. De quoi je me mêle, Madame Jenifer ?! Imagine-t-on le tintamarre médiatique qui se déclencherait illico outre-Méditerranée si tel artiste maghrébin profitait d’une performance en Catalogne, sur la Côte-d’Azur ou les bords de Seine, pour prêcher en faveur de la polygamie, de la circoncision ou des aliments halal ?

Pays généralement poli et mesuré, attentif aussi à ses intérêts touristiques ( rien n’est plus volatil que le touriste …), mais jaloux quand même de sa souveraineté, le Maroc s’efforce le plus souvent de ne pas perdre patience devant ce harcèlement moral de plus en plus insistant, y mettant quand même le holà lorsque les bornes de l’outrecuidance sont plus que dépassées, par exemple quand le bateau-clinique d’avorteuses bataves fut interdit à proximité des ports de Chérifie. Les groupes de pression étrangers, culottés mais quand même pas téméraires (et puis Tizi-Ouzou ou même Tipaza n’ont pas les « charmes » de « Kech » ou  Essaouira …) usent et abusent de la bienveillance marocaine, mais ils ne se risqueraient évidemment pas à essayer d’aller porter leurs « bonnes paroles » en Algérie, Turquie ou Egypte sans songer un instant même à l’Arabie…

Justement, venons-en maintenant aux sonores manifs désormais programmées à l’avance pour contraindre Rabat à abolir la peine capitale ; Rabat qui bien sagement, n’a pourtant pas exécuté un seul condamné, si grave soit son crime,  depuis 1993. Indulgent (et habile), le Maroc vient même d’autoriser sur son sol la tenue, en 2016, d’un « Festival du film contre la peine de mort » (sic) Néanmoins, les vitres trembleront sans doute encore sous les cris des abolitionnistes à Rabat ou Casa, voire Khénifra ou Tétouan, mais aucun danger que ce soit le cas en Chine ( record mondial des exécutions capitales dont le chiffre exact est secret d’Etat), en Iran ( plus de 1000 exécutions en 2015), en Arabie ( 151 en 2015), ou aux Etats-Unis d’Amérique ( 28 en 2015) …

 

Lire : François Bonjean, « L’âme marocaine vue à travers les croyances et la Politique » , 1948, réédité en 2016 par Afrique-Orient, Casablanca ; Elie Faure « L’âme islamique ou de l’érotisme à l’abstraction », in « D’autres terres en vue », Livre de poche, Paris, 1980

Un petit passage chez Lita hier après-midi

Hier après-midi Lita présentait les modèles de sa collection d’été dans sa boutique où les clientes étaient accueillies par ses mannequins

Allez, vous-aussi, découvrir cette belle collection à Talborjt !

20160428_164546

 

Association “Paysages” : Quand la société civile incarne le policier écologique à Agadir

mapexpress.ma – 28/04/2016

La question de l’environnement n’est plus une mode ou une manière de se distinguer au sein de la société, mais elle constitue plutôt un souci majeur aussi bien pour les communes que pour les associations intéressées par la protection et la sauvegarde de la nature. 

Arganeraie-Maroc

En effet, et tout au long des deux dernières décennies, la société marocaine devient de plus en plus consciente de la nécessité de protéger l’environnement, ce qui a favorisé un mouvement intense auprès de la société civile et des établissements scolaires qui ne cessent d’organiser des activités de sensibilisation en la matière.

L’école a donc fait de la protection de la nature une préoccupation première, en diversifiant les initiatives et projets pédagogiques et en nouant des partenariats avec des instances et des associations telles que les collectivités locales et les représentants de la société civile.

Parmi les associations opérant dans le domaine de l’environnement, figure l’association “Paysages pour l’Environnement et le Développement” qui se veut l’une des plus actives et dont l’écho dépasse les frontières de la ville d’Agadir pour atteindre toute la région de Souss-Massa.

Créée  en 2009, l’association n’a ménagé aucun effort pour protéger le patrimoine écologique dans le Grand Agadir, en instaurant une stratégie de sensibilisation et d’information basée sur une approche communicative visant toutes les couches sociales.

Selon son président Rachid Fassih, les plans d’action de cette association concernent notamment, la plage d’Agadir, et spécialement pendant les périodes pluvieuses avec la crue de l’oued Souss qui laisse traîner des déchets et des débris.

Crue de l'oued Souss en novembre 2014 - Photo M. Terrier

Crue de l’oued Souss en novembre 2014 – Photo M. Terrier

Le plan de l’association concerne aussi le contrôle des industries des navires accostant dans le port d’Agadir, qui polluent parfois les eaux et plages.

Dans une déclaration à la MAP, le président de l’association a averti des dégâts environnementaux causés par les camions jetant les gravats dans des décharges aléatoires et de la destruction des forêts de l’arganier.

Les responsables de cette association ne cessent d’alerter les autorités locales compétentes à toutes sortes d’atteinte à l’environnement, exprimant leur satisfaction de la réactivité de ces autorités.

Festival international du film documentaire à Agadir: Une 8ème édition sous le signe des nouveaux talents

par Siham Jadraoui – aujourdhui.ma – 28/04/2016

Le film documentaire sera à l’honneur dans la ville d’Agadir. C’est à l’occasion de la 8ème édition du Festival international qui lui est dédié (Fidadoc), prévue du 2 au 7 mai.

Festival-international-du-film-documentaire-a-Agadir-

Organisée par l’Association de culture et l’éducation, cette manifestation cinématographique sera marquée, selon les organisateurs, par plusieurs nouveautés. D’abord, elle sera dédiée aux nouveaux talents tels que Rachida El Garani, la réalisatrice du film d’ouverture «Into Darkness». De plus, une compétition internationale mettra la lumière sur 10 longs-métrages issus du monde entier.

«Il s’agit d’une sélection qui mêle des œuvres remarquées dans les manifestations cinématographiques les plus prestigieuses et des films découverts à travers notre réseau professionnel et institutionnel, en privilégiant les auteurs émergents (premiers, seconds et troisièmes films)», expliquent dans ce sens les initiateurs. Les prix de cette compétition seront attribués par un jury professionnel.

Il sera composé par la Marocaine Touda Bouanani, plasticienne et vidéaste, la Française Sophie Bredier, réalisatrice, le Suisse Stephane Goël, monteur et réalisateur, le Congolais Dieudo Hamadi, réalisateur, et la Tunisienne Rhida Tlili, réalisatrice et productrice. Autre nouveauté, l’édition 2016 du Fidadoc est parrainée par le réalisateur français Jean Pierre Thorn. «La filmographie de  ce réalisateur porte l’empreinte indélébile de son expérience ouvrière et témoigne de sa sensibilité pour les pratiques artistiques urbaines, en particulier le mouvement hip-hop». Le Fidadoc propose également une programmation consacrée aux conséquences du réchauffement climatique ainsi que d’autres problématiques environnementales qui seront au cœur de la prochaine COP22, organisée en novembre au Maroc.

Dans ce cadre, il propose trois films concernant des problématiques d’environnement. La Ruche documentaire est l’un des temps forts de cette édition. Il regroupe les activités pédagogiques et à vocation professionnelle du Fidadoc. D’ailleurs, il accueillera plus d’une cinquantaine de lauréats et d’étudiants, issus des principaux établissements supérieurs marocains formant au cinéma et à l’audiovisuel. Outre ces activités, le public gadiri bénéficiera des projections gratuites, qui se dérouleront à l’Hôtel de ville d’Agadir (salle Brahim Radi), à l’Université Ibn Zohr (Complexe Jamal Adorra) et dans une quinzaine d’espaces culturels, scolaires et associatifs de la commune d’Agadir et de la région Souss-Massa.

 

Après Rabat, le groupe hôtelier de luxe Fairmont ouvrira un complexe à Agadir

huffpostmaghreb.com – 27/04/2016

n-FAIRMONT-AMMAN-large570

Le groupe hôtelier de luxe Fairmont Hotels & Resorts part à l’assaut du Maroc. Après avoir annoncé le projet de construction d’un premier établissement sur la rive du Bouregreg à Rabat, qui ouvrira en 2019, le groupe nord-américain aux capitaux émiratis prévoit l’ouverture d’un deuxième hôtel à Agadir.

L’annonce a été faite mercredi 27 avril lors de l’Arabian Hotel Investment Conference (AHIC) à Dubaï. Le projet, également prévu pour 2019, sera implanté dans la baie de Taghazout, station balnéaire située à 18 kilomètres au nord d’Agadir sur la côte atlantique. Le complexe hôtelier s’étendra sur 180.000 mètres carrés, à côté d’un parcours de golf.

L’hôtel comprendra 155 chambres, et 52 villas de luxe seront mises en vente dans le complexe. Des espaces de réunion, un spa, des restaurants, une piscine et des installations de remise en forme viendront compléter l’offre.

Si Agadir continue d’attirer les touristes nationaux et étrangers, la ville a connu une baisse de réservation au premier trimestre 2016. Près de 820.000 nuitées passées dans des hôtels classés ont été enregistrées, contre près de 915.000 pendant la même période en 2015 (soit une baisse d’environ 10,5%).

Siam: MEDZ présente l’état d’avancement de ses agropôles

media24.com – 28/04/2016

p4_142

Le 11e Salon international de l’agriculture marocaine a ouvert ses portes ce 27 avril. L’occasion de revenir sur la réalisation récente des agropoles qui ont permis de structurer en aval le marché agricole marocain.

Qui dit agriculture de qualité dit réalisation d’agropoles dédiées aux professionnels de l’agro-industrie, pour renforcer la compétitivité de ce secteur d’activité, essentiel à l’économie nationale.

MEDZ, principal aménageur de zones industrielles au Maroc, est devenu depuis 2008 le pionnier du développement des premières agropoles de l’histoire du royaume, dans le cadre du Plan Maroc Vert.

Interrogé par Médias 24, Omar Elyazghi, président du directoire de MEDZ, déclare que le Maroc compte six agropoles pour structurer l’offre commerciale intérieure et à l’export du marché agricole. Trois agropoles à Meknès, Berkane et Agadir, réalisées par sa filiale et deux par le groupe ONAPAR à Béni Mellal et Ben Guérir. Une 6e est prévue par le ministère de l’Agriculture, dans la région du Gharb.

MEDZ, filiale du Groupe CDG, est présente sur toute la chaîne de valeur agricole: des projets de la conception à la gestion, en passant par l’aménagement et le développement de zones d’activités.

Des agropoles: pourquoi faire ?

agropolis

Les agropoles de MEDZ sont des parcs industriels modernes qui abritent:

-des activités de transformation des produits alimentaires.

-des unités d’emballage, d’agro-fourniture, de matériel d’irrigation ou de fabrication de fertilisants.

-des activités logistiques, commerciales et tertiaires.

Elles sont également dotées de structures d’accompagnement, pour offrir des services de laboratoire, d’analyse et de contrôle sanitaire, ainsi que des services de contrôle des exportations, en plus des activités de formation et de Recherche & développement.

Mises en service il y à seulement 4 ans, les agropoles de Meknès (Agropolis) et Berkane ont attiré plusieurs projets industriels structurants depuis de la fabrication des intrants agricoles (fertilisants, matériel d’irrigation…), en passant par la transformation des produits alimentaires, jusqu’aux industries support (emballage, froid, conditionnement des fruits et légumes).

Notre interlocuteur affirme que la réalisation lancée en 2015 de l’agropole d’Agadir devrait connaître le même succès que ses aînées, au regard des 25 lots d’ores et déjà pré-commercialisés.

Sa conception, en cours, donnera un coup d’accélération à l’économie régionale et répondra aux besoins des opérateurs agro-industriels, pour doter la plaine du Souss Massa d’infrastructures industrielles et logistiques, permettant l’intégration de la chaîne agro-alimentaire.

Déjà opérationnelles, Agropolis et l’agropole de Berkane ont vu l’installation de groupes industriels nationaux et étrangers, ainsi que le développement de projets innovants, à forte valeur ajoutée.

Selon Elyazghi, MEDZ, surtout connu pour aménager des zones pour l’industrie automobile ou aéronautique … a consacré en 6 ans 900 MDH aux 3 agropoles, sur un budget d’investissement total de 10 MMDH.

A propos de l’agropole Souss Massa (Agadir)

Selon Omar Elyazghi, le choix de l’emplacement de l’agropole du Souss Massa, qui s’étend sur 54 hectares (plus important bassin de production agricole du Maroc), découle de plusieurs facteurs:

-un vivier de main-d’oeuvre qualifiée

-une forte connectivité avec les réseaux routiers et autoroutiers.

-une infrastructure portuaire importante.

-une implantation de nombreuses unités de production et d’industries de support aux industries de transformation (emballage, intrants, etc.).

-la présence d’instituts et d’établissements de recherche et de formation diversifiés.

L’aménagement de l’agropole d’Agadir, opérationnelle à la fin du 1e semestre 2017, qui a coûté 260 MDH (dont 120 MDH pour le hors site) devrait créer à terme 10.000 emplois, dont 6.500 directs.

Agropolis (Meknès) a déjà créé 2.000 emplois

Situéeà 5 mn de la ville de Meknès, Agropolis, dont la 1re tranche opérationnelle (56 lots vendus) a déjà créé 2.000 emplois, s’étend sur 101 hectares et capitalise sur les atouts du grenier du Maroc:

-position géographique stratégique

-importance du potentiel agricole

-présence d’instituts de recherche et d’enseignement supérieur (ENA, INRA…)

-présence de groupes leaders dans le domaine de l’industrie agro-alimentaire.

Les 8 unités construites ont permis de réaliser :

-un bâtiment d’accueil (3.000 m²), qui  propose un guichet unique, poste, banques, commerce

-Un pôle R&D « Qualipôle alimentation », qui regroupe les services de contrôle sanitaire, les laboratoires de recherche et le service de contrôle des exportations.

-Une plate-forme des produits du terroir

-Un cluster IAA Régional « Agripole innovation Meknès » ou « Agrinova », qui fédère des acteurs régionaux autour de l’innovation dans les filières agricoles et agro-industrielles.

L’agropole de Berkane, une position stratégique

Cette agropole, dont la 1re tranche s’étend sur 33 hectares, a permis de commercialiser 35 lots. Située à 10 km de Berkane et de la station, le choix de son emplacement s’est appuyé sur des critères précis:

-Proximité de l’Europe et du Maghreb.

-Lancement de chantiers structurants (Autoroute Fès Oujda, Projet Marchica Med, Nouveau Port Nador West Med…).

-Fort potentiel agricole, notamment dans les filières des agrumes, pommes de terre, olives …

-Bassin d’emploi abondant et main d’oeuvre qualifiée.

SIAM : Le nouvel essor de l’arganiculture

lavieeco.com – 27/04/2016

L’investissement dans l’arganiculture connaît un intérêt de plus en plus croissant, notamment dans des exploitations modernes sur une superficie de près de 3 000 ha.

arganier-a-heure-de-la-valorisation

L’arganier appartient à une famille tropicale, celle des Sapotaceae, qui comprend environ 10 genres et 600 espèces. Espèce endémique spécifiquement marocaine, l’arganier est un arbre fruitier-forestier dont la taille ne dépasse guère 8 à 10 m. Il a constamment surpris par sa résilience et sa capacité à défier les changements climatiques, au grand avantage des populations locales tant sur le plan nutritionnel que diététique, voire cosmétique. Les efforts que l’on fait pour conserver les forêts, tout en les rendant plus productives, porteraient davantage si l’on connaissait mieux les ressources à usages multiples et la façon dont elles peuvent améliorer l’existence des hommes, non seulement la situation nutritionnelle des populations rurales, mais aussi leurs ressources économiques. Il y a presque une vingtaine d’années, l’intérêt pour l’arganier s’est agrandi, appelant à une restructuration des associations féminines spécialisées dans la production et la commercialisation de l’huile d’argane. C’est ainsi que naquit le tissu associatif qui  compte, aujourd’hui, plus de 150 sociétés, 300 coopératives dont une partie est structurée en 8 groupements d’intérêt économiques, selon des données de l’Agence nationale pour le développement des zones oasiennes de l’arganier (ANDOZA). Plus tard, la création de la Fédération interprofessionnelle marocaine de l’arganier (FIMARGANE), en 2011, va constituer une avancée sur la voie de la structuration professionnelle du secteur. Tous les intervenants dans ce domaine sont représentés dans les rangs de cet organisme. Un accord de 2,8 milliards de dirhams a été signé entre la FIMARGANE et le gouvernement en 2011, en guise d’engagement à qualifier le domaine de l’arganier sur une période de 10 ans. L’un des objectifs ambitieux du contrat-programme est la qualification de 200 000 hectares de l’arganier, outre l’amélioration de la production de l’huile d’argane pour atteindre les 10 000 tonnes en 2020 au lieu de 4 000 tonnes produites actuellement, comme l’a expliqué Brahim Hafidi, directeur général de l’ANDOZA, lors du troisième congrès international sur l’arganier organisé à Agadir du 17 au 19 décembre dernier. Il faut dire que la dynamique impulsée par le Plan Maroc Vert a changé plusieurs donnes. On n’est peut-être pas nombreux à savoir que le Maroc occupe actuellement les rangs de 1er  exportateur mondial de câpres, haricots verts et huile d’argane, 3ème  exportateur de conserves d’olives et 4ème  exportateur de clémentines et de tomates. Autrement dit, l’arganier représente aujourd’hui un fort potentiel pour le commerce extérieur. Des perspectives qui incitent à booster l’investissement dans l’arganier, qui fait partie du pilier II du Plan Maroc Vert destiné à l’agriculture solidaire. Et effectivement l’investissement dans l’arganiculture connaît un intérêt de plus en plus croissant, notamment dans des exploitations modernes sur une superficie de près de 3 000 ha. C’est dans le même contexte que figure le lancement, le 17 décembre dernier dans la commune rurale de Rasmouka (province de Tiznit), par le ministère de l’agriculture et de la pêche maritime, de la première initiative en son genre avec un budget d’environ 72 millions de dirhams entre 2015 et 2019. L’arganiculture connaîtra certainement un nouvel essor grâce à ce genre d’approches dynamiques, participatives, inclusives et efficaces où le souci économique s’accommode parfaitement de la sauvegarde de l’environnement, sachant que l’arganeraie a été déclarée par l’UNESCO, en décembre 1998, première réserve de biosphère du Maroc.

Certes, à travers des activités agro-sylvopastorales, comme l’exploitation du bois, des fruits et des sous-produits, il est évident que la population locale profite de  nombreux avantages. Mais ce qu’il faudrait savoir c’est que l’arganeraie subit une dégradation accentuée à cause de l’installation de cultures intensives consommatrices d’eau, de l’urbanisation et de la surexploitation des ressources fourragères de la forêt. Ce qui rend urgent aujourd’hui d’en assurer la pérennité et la valorisation. Par conséquent, la protection et la gestion rationnelle de l’arganeraie dans le cadre d’une stratégie de développement intégré restent les seuls garants pour en assurer la durabilité.

L’arganier, un potentiel confirmé

Le volume des exportations du produit de l’arganier vers la France est d’environ 1 000 tonnes par an. Ce qui en fait le marché international qui absorbe le plus de ce produit. Mais cet engouement ne se limite pas à la France. L’Allemagne, les USA, l’Italie, la Pologne et l’Angleterre sont aussi de grands clients du Maroc. Actuellement, le chiffre d’affaires généré par ce produit du terroir est de 600 millions DH, pour une production annuelle d’huile de 4 000 tonnes. Des performances qui génèrent la création de 6 800 000 journées de travail par an, selon les chiffres avancés par l’ANDOZA. Le ministère de tutelle est bien parti pour réaliser, à l’horizon 2020, une production de 10 000 tonnes par an, avec 30 000 000 journées de travail annuelles. Les retombées économiques seraient de 1,5 milliard DH.

Tourisme : le nombre de nuitées enregistrées en baisse à Agadir

aujourdhui.ma – 26/04/2016

SOFITEL-AGADIR-THALASSA-1

Quelque 281.866 nuitées ont été enregistrées dans les différents établissements touristiques classés d’Agadir en mars 2016 contre 326.727 nuitées durant la même période en 2015, selon des données du Conseil régional du tourisme (CRT).

Les touristes français arrivent en tête des nuitées avec un total de 60.845 nuitées contre 71.261 nuitées en glissement annuel, soit une baisse de 14,62 %, suivis des touristes allemands avec 49.307 nuitées contre 55.123 en mars 2015, soit une baisse de 10,55 %. Les touristes britanniques, quant à eux, arrivent troisièmes avec 42.172 nuitées, talonnés par les touristes marocaines avec 35.016 nuitées en mars 2016 contre 37.475 nuitées en mars 2015 (- 6,56 %).

Le marché danois a enregistré une légère hausse en mars dernier avec 2.950 nuitées contre 2.779 nuitées en mars 2015, alors que le marché autrichien a enregistré une nette hausse passant de 1.324 nuitées en mars 2015 à 2.375 nuitées en mars 2016. Par ailleurs, les hôtels classés 4 étoiles arrivent premiers avec 83.873 nuitées, suivis des villages touristiques (80.444 nuitées) et des hôtels 5 étoiles (71.866 nuitées).

Il ne faut pas être étonné, c’est la conséquence inéluctable de l’article précédent sur l’ONDA !

Le trafic passager à l’aéroport d’Agadir en forte baisse pour le premier trimestre 2016

yabiladi.com – yabiladi.com

8e37a1e539fb9d2b139885047bb4bc81_thumb_565

Les chiffres ont été révélés par l’Office National des Aéroports (ONDA). Quelques 309.346 passagers ont transité durant le 1er trimestre de 2016 par l’aéroport international Agadir-Al Massira, indique une dépêche de la MAP.

Sur la même période en 2015, le nombre de passagers ayant transité par l’aéroport de la capitale du Souss a atteint 336.300. Le nombre des passagers sur les vols commerciaux durant la période allant du 1er janvier au 31 mars 2016 a atteint 308.558 personnes contre 334.443 durant la même période en 2015.

Toujours selon les statistiques de l’ONDA, pour le trafic aérien non commercial, le nombre de voyageurs a été de 788 contre 857 passagers durant le 1er trimestre de 2015. Le nombre des vols commerciaux enregistrés durant les trois premiers mois de 2016 est de 2.615 vols contre 3.028 vols durant la même période en 2015.

Par ailleurs, pour le fret aérien, l’aéroport international Agadir-Al Massira a connu une hausse importante en glissement annuel. Les quantités de marchandises transportées via Agadir Al-Massira sont passées de 44.900 kilogrammes durant le premier trimestre de 2015 à 90.869 kg durant les trois premiers mois de 2016, enregistrant une progression de 102,38%.

L’ONDA (Office National des Aéroports) ne cesse de publier des statistiques catastrophiques pour Agadir, au lieu d’agir !
La destination Agadir est (volontairement ???) délaissée au profit de Casablanca et Marrakech. Les décideurs y trouvent peut-être avantage (?)
Mais les touristes sont lassés d’attentes interminables à Casablanca, de vols Casablanca-Agadir supprimés faute d’un remplissage suffisant (et sans aucun dédommagement).
Au lieu de vous lamenter (ou de faire semblant), AGISSEZ !