Agadir abrite du 4 au 9 mai les gymnasiades et le championnat national scolaire d’athlétisme

sport.le360.ma – 28/04/2016

La ville d’Agadir accueillera, du 6 au 9 mai prochain, le championnat national scolaire de l’enseignement primaire « gymnasiades » de même que le championnat national scolaire d’athlétisme du 4 au 6 mai.

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Quelques 1.000 élèves en plus des encadrants, organisateurs et arbitres représentant les différentes délégations et AREF du Royaume, prendront part à ces deux manifestations organisées en collaboration avec la Fédération Royale marocaine de sport scolaire (FRMSS) et l’Académie régionale de l’éducation et de la formation de Souss-Massa.

Par ailleurs, une course sur route réunissant pas moins de 2.500 élèves venus des quatre coins du Royaume, sera organisée pour la première fois à Agadir le 8 mai prochain, à l’occasion de la célébration du 13ème anniversaire de SAR le Prince Héritier Moulay El Hassan.

L’organisation de ces « gymnasiades » vise à enraciner une culture olympique chez les jeunes, qui constituent l’avenir du sport marocain et qui seront appelés à hisser haut le drapeau national lors des différents rendez-vous internationaux.

La direction de la promotion du sport scolaire avait invité les différentes fédérations sportives concernées pour charger des techniciens spécialisés afin de dénicher les talents sportifs dans les écoles, notamment ceux non affilés aux clubs nationaux.

“La Otra Piel”, spectacle de danse flamenco de Úrsula López, en tournée à Marrakech et Agadir

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libe.ma – 30/04/2016

L’Institut Cervantès de Marrakech et l’ambassade d’Espagne au Maroc présentent une tournée du spectacle de danse flamenco « La Otra Piel » de Úrsula López.

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La danseuse se produira mardi 2 mai à 19h au Théâtre Dar Attakafa de Marrakech, en partenariat avec la Marrakech Biennale 6 dans le cadre de sa semaine de clôture et en collaboration avec le Centre culturel Daoudiat de Marrakech.  Elle sera accompagnée de danseurs, musiciens et chanteurs  David Berrocal, Cristian Porras et Tamara López (danse), Tino Van der Sman (guitare), Vicente Gelo et Javier Hidalgo (chant), Raúl Domínguez Soto (percussion) ainsi que de Félix Vázquez Rodríguez (technicien).
La prestation d’Agadir aura lieu jeudi 5 mai  à 20h, à l’Amphithéâtre La Médina d’Agadir. Ce spectacle est organisé en partenariat avec l’Université Ibn Zohr d’Agadir et en collaboration avec le consulat général d’Espagne à Agadir. Tamara López sera à la danse aux côtés de Úrsula López dans le cadre de cette production. Ils seront accompagnés par le reste du groupe. « La Otra piel » a été nommée au Prix du meilleur spectacle Escenarios de Sevilla en janvier 2013, après une première acclamée lors de la Biennale de Séville 2012. Entourée de magnifiques danseurs, musiciens et chanteurs de premier plan, Ursula López emportera le public dans  un voyage entre la danse espagnole contemporaine et le flamenco le plus pur.
Formée dans le berceau de la culture andalouse dès son plus jeune âge, Úrsula Lopez, danseuse de talent, intègre le Ballet national d’Espagne de 2004 à 2006 et participe comme soliste à de nombreux spectacle à travers le monde. Sa formation  été complète dans tous les sens, et bien que le chemin qu’elle a choisi soit le flamenco, elle est restée très marquée par sa formation classique et contemporaine. Et c’est ainsi qu’est née « la Otra Piel » où la danseuse et son équipe  montrent leur polyvalence en tant qu’interprètes, en changeant toujours de rôle d’un numéro à l’autre.
Précisons que le spectacle de Marrakech est ouvert à tout le monde dans la limite des places, tandis que celui d’Agadir est sur invitation.

Demain soir au Blunt : Birthday Party avec Dj Benoit D.

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Exposition de broderies de la coopérative féminine d’Agouim (Haut Atlas) du 20 au 24 Mai au Hyatt Place Taghazout Bay

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Du 20 au 24 Mai 2016 le Hyatt Place Taghazout Bay accueille la coopérative féminine Haut Atlas d’Agouim  pour une exposition de leurs broderies et tissages.

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Cette exposition-vente permettra à ces femmes de faire découvrir au public la qualité remarquable de leur travail et surtout, pourra les aider à subvenir à leur besoins. Venez nombreux pour admirer et soutenir le talent de ces femmes.

L’entrée est libre.

La Broderie d’Agouim

La Broderie d’Agouim
Les broderies sont originairement faites sur tous les tissus utilisés quotidiennement. La coopérative produit aujourd’hui une large gamme de produits et de couleurs, avec des motifs berbères originaux : mouchoirs, napperons, nappes, sets et serviettes de tables, service à thé, service à porto, draps et taies d’oreillers…
La qualité des broderies de la coopérative du Haut Atlas est une des meilleures de la région, du point de vue du travail parfaitement recto-verso et de la qualité de la finition.

Le tissus de support habituel est un tergal 340gr/m2 de haute qualité, uni, proposé en 7 couleurs:

marron
rouge
orange
rose
bleu-gris
blanc cassé
blanc

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Les fils à broder (DMC) sont multicolores, allant du bleu au vert, en passant par le jaune, le rouge ou l’orangé… Elles répondent à la demande pour s’adapter à votre décoration.
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Vous sont proposés : (certains prix sont sur demande)

Des nappes
Elles sont de tailles variées, permettant de couvrir des tables carrées ou rectangulaires, pour 4 à 12 couverts selon la demande.

Des Serviettes de table
Par set de 4, 6, 8 ou 12, elles sont souvent assorties à une nappe, mais peuvent être utilisées séparément.

Des Ronds de serviettes (env. 6x16cm)
Non appariés, ils sont idéaux pour différencier les serviettes dans les familles, chacun ayant sa couleur ou son dessin particulier.
Assortis, ils peuvent accompagner les serviettes brodées.
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Des services à Thé (env. 144x147cm)
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Un napperon de centre de table avec 6 dessous-de-verres assortis. Idéal à sortir lors d’un apéritif.

490 Dh

Des Sets de table

Des sets de table peuvent être assortis à des pochettes de serviettes pour agrémenter votre table.

Des napperons
Ils sont de forme rectangulaire ou carrée, et peuvent être utilisés à titre décoratif en fond de plateau ou sous un vase…
45 x 33 cm : 110 Dh
Des Mouchoirs (env.22x22cm)
Les femmes en brodent de toutes les couleurs, avec un simple motif dans un coin. Ils sont faits dans un tissu plus fin et plus doux, mieux adapté; ils sont également utilisables en pochette.

20 Dh

Des Pochettes variées
Faites pour mettre les petits cadeaux offerts au retour du Maroc, on peut s’en servir pour ranger les petits objets, tels les bijoux, les couverts…
…mais aussi, des chemins de table,couvre-théières, draps pour adultes ou pour bébés… et tout autre création sur mesure expressément demandées par vos soins.
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La broderie :
Notre broderie
Les tapis :
Les contacter :
 
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Leur page facebook :

Réactions à deux articles de Fatiha Nakhli de l’Economiste

Ce blog est (aussi) une revue de presse, comme vous le savez.

Certaines réactions aux articles publiés arrivent directement au journal ou à l’organisme de presse émetteur.

Voici deux réactions concernant deux articles de Fatiha Nakhli de « L’Economiste »,

Leconomiste

pour le premier « devenez eco@cteur » :

Le réseau Eco@cteur a récemment tenu une journée d’étude à la CCIS d’Agadir sous le thème «De l’éco-responsabilité à l’éco-citoyenneté… Un challenge pour la région Souss-Massa à l’aube de la COP22 Maroc 2016». C’est en tout cas ce que j’ai pu lire dans votre journal du 22 avril dernier. La manifestation a permis de présenter les bilans des initiatives régionales en termes de politiques de préservation de l’environnement mais également de partager diverses expériences et réflexions locales sur le domaine. Il est également possible de devenir membre de ce réseau. Pour cela, il est essentiel que l’entrepreneur ait d’abord pris conscience des enjeux environnementaux. Il doit également s’informer en permanence sur les bonnes pratiques à accomplir tout en éduquant et en sensibilisant son entourage. Enfin, l’individu doit adhérer à la charte du collectif. Tout un programme! Je pense en ce qui me concerne que ce genre d’initiative doit être multiplié au sein du Royaume. Il faut sensibiliser un maximum de personnes sur les problèmes environnementaux et les attitudes à adopter pour protéger leur région, leur quartier ou encore leur ruelle. Ce sont des petits gestes de tout un chacun qui vont permettre de faire avancer les choses dans ce domaine. Le plus important, c’est que les mentalités changent. Le reste suivra le plus naturellement du monde.
D.P.

La seconde réaction concerne

« Les Hommes fleurs de Crocoparc d’Agadir : Une idée originale »

Des hommes transformés artistiquement en fleurs pour défendre la cause écologique ? Quelle idée originale, saugrenue mais fichtrement bien trouvée! Jusqu’au 30 septembre prochain, des «hommes fleurs» investissent ainsi le Crocoparc d’Agadir et seront régulièrement «immortalisés» par l’objectif de l’artiste de renom Hans Silvester.
C’est en tout ce que l’on apprend dans l’article sur le sujet paru le 21 avril dernier. Ces hommes, femmes et enfants, qui utilisent leur corps comme un espace d’expression artistique, sont originaires de la vallée de l’Omo, région située à 600 km au sud-ouest d’Addis Abeba et qu’il a rencontrés lors de son premier voyage en Ethiopie en 2002. Utiliser l’art de cette manière pour défendre la cause environnementale et pour préserver la diversité et la richesse de la nature me paraît une excellente idée!
A l’heure de la COP22, il faut à tout prix sensibiliser les citoyens marocains à des problèmes aussi graves et importants que la déforestation, la surexploitation agricole, la pollution de l’eau et de la terre… Protégeons notre nature et évitons de la «consommer», de l’épuiser, voire même de la faire disparaître. Cela me semble capital comme philosophie mais également comme politique à suivre. Par ailleurs, ces «hommes fleurs» permettront de faire découvrir aux Marocains d’autres cultures que la leur et de leur ouvrir l’esprit sur des identités, des pratiques, des coutumes et des langues venues d’ailleurs. Bravo!
H.P.

SIAM : Du melon à exporter et pour approvisionner le marché national

par KAOUTAR GUENNOUNI – lavieeco.com – 28/04/2016

Une production diversifiée et étalée sur une bonne partie de l’année. De fortes potentialités de développement et de satisfaction de toute la filière. En dehors du type charentais pour l’export, les différents types de melon étant essentiellement des produits de saison, la majorité de la production arrive sur le marché local groupée entre mai, juin et juillet d’où une offre importante entraînant les prix vers le bas.

melon

Au Maroc, la surface totale consacrée à la culture du melon est estimée à 10 000 ha avec deux types de productions totalement distinctes, l’une destinée essentiellement à l’export et l’autre exclusivement au marché national.

La production destinée à l’export est dominée par les types charentais (ou cantaloup, fruit rond à chair parfumée, orange) destiné au marché européen et Piel de Sapo très demandé en Espagne, alors que le marché local est plutôt demandeur de melon Galia (fruit rond, chair verte, extérieur brodé), de melon Ananas (plus allongé, chair blanche crème, extérieur identique au Galia) et de melon jaune canari (allongé, chair blanchâtre, extérieur jaune, lisse ou ridé).

Diversité de melons pour le marché intérieur

La production mondiale de melon charentais (cantaloup) est concentrée essentiellement dans trois pays : le Maroc, l’Espagne et la France. Au Maroc elle représente moins de 20% des superficies. La production de ce type de melon est très concurrentielle et plusieurs pays visent le même créneau que le Maroc en Europe, sachant que le Maroc est le 12 ème  exportateur mondial et que la France représente 80% des exportations marocaines.

La production de melon charentais au Maroc est concentrée dans trois zones avec plus de la moitié des superficies dans la région de Marrakech, le restant réparti entre Agadir-Taroudant et Dakhla. On trouve aussi une production plus limitée dans la région de Kénitra. Dakhla est la plus précoce et entre en production vers la mi-février alors que les deux autres débutent généralement vers début avril. A signaler que la production de Dakhla se fait exclusivement sous abris serres alors que les autres se font sous abris serres ou sous petits tunnels (chenilles, plus tardives).  En outre, il faut rappeler que la part non exportée de melon charentais est écoulée sur le marché national.

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Les trois types de melons dédiés au marché national se distinguent par leurs diverses caractéristiques :

Ainsi, le type Galia présente, pour le producteur, des avantages comme la précocité et le prix, mais son principal inconvénient reste sa sensibilité aux maladies et au froid. D’où depuis quelques années, les surfaces allouées au Galia sont en léger déclin en faveur des types ananas et jaune canari. Le type Galia est cultivé sur une surface de 1 700 ha environ, à 90% en plein champ dans les régions de Marrakech, Chichaoua, Kelâa et le reste sous abris à Agadir.

Quant au type ananas, il est apprécié aussi bien par le consommateur que par le producteur pour son rendement élevé, son calibre (3,5 à 4 kg) et son goût, et connaît une progression continue au Maroc. Il est produit essentiellement dans les régions de Marrakech, Chichaoua, Kalâa et a pris des parts de marché au Galia. Les superficies cultivées s’élèvent selon les estimations des semenciers à 2 200 ha.

Une culture à fort potentiel, en évolution constante

Le type jaune canari est produit dans plusieurs régions (les précoces à Agadir et Guelmime, les tardifs à Marrakech, au Nord, et dans l’Oriental), sur des superficies dépendant des précipitations et des inondations au nord – qui peuvent réduire considérablement sa culture. La production en variétés hybrides est estimée à 4200 ha, et concerne principalement les régions du Gharb, Larache, Marrakech, Chichaoua, Kelâa et  Agadir. A noter qu’à l’instar du type ananas, le jaune canari prend progressivement des parts de marché au Galia.

Selon les professionnels interrogés, les potentialités de développement pour ce secteur sont bien là, à condition de trouver des variétés performantes à tous les niveaux (qualité, rendement et plus de résistances). Les sociétés semencières sont à l’écoute des attentes des agriculteurs et des essais sont menés constamment dans différentes régions du Royaume et concernent plusieurs périodes de production afin de trouver les réponses adéquates. L’objectif est de proposer une gamme de variétés pour que chaque producteur, selon ses exigences, trouve le matériel végétal adapté à sa propre région, à la période de production de son choix (serre, plein champ, précoce, saison…) et à la demande des consommateurs.

Devant la grande diversité qui s’offre au producteur, le choix de la variété à cultiver doit se décider en fonction du marché de destination et de certains paramètres variétaux, notamment la couleur et l’aspect de la robe, la durée du cycle, les résistances aux maladies, la conservation, l’aptitude au transport, etc.

Les principaux problèmes rencontrés par les melonniers sont d’ordre phytosanitaire, essentiellement les attaques de maladies fongiques. Les producteurs sont donc à la recherche de variétés résistantes (ou hautement tolérantes) et la recherche génétique est en constante évolution, pour doter les variétés de plus de résistances et de qualités sur les plans du rendement, calibre, coloration, etc., et répondant mieux aux attentes des producteurs et des consommateurs. A l’instar de la pastèque, l’une des solutions pour lutter contre les maladies est le greffage, mais son coût risque de diminuer fortement la rentabilité de la culture. Cependant, pour assurer un bon rendement, un matériel génétique de haute valeur est certes nécessaire, mais d’autres facteurs contribuent également comme la qualité du sol et de l’eau, ainsi que la conduite culturale assurée par le producteur (irrigations, fertilisation, protection phytosanitaire,…).

A signaler que  4 facteurs jouent sur la qualité du melon : la variété, l’ensoleillement, la nutrition et la maturité à la récolte. La maturité est indiquée par l’apparition d’une zone jaunâtre et sèche autour du pédoncule du fruit, l’émission d’une odeur caractéristique et le changement de la couleur pour certaines variétés.

Commercialisation, incertitudes entre production et prix

Une grande difficulté du secteur est liée à la commercialisation des melons. En effet, en dehors du type charentais pour l’export, les différents types de melon étant essentiellement des produits de saison, la majorité de la production arrive sur le marché local groupée entre mai, juin et juillet d’où une offre importante entraînant les prix vers le bas. Pour obtenir de bons prix, les producteurs recherchent toujours plus de précocité (mars), mais le tonnage est faible, les calibres petits et les dommages occasionnés par les maladies sont plus importants. De même, pendant l’été (surtout juillet), le marché peut connaître un effondrement des prix suite aux fortes chaleurs qui affectent la qualité, la coloration et le goût. Généralement, en fin de cycle du jaune canari la commercialisation des variétés ridées (région Larache) est facilitée par leur aspect et leur gros calibre. Dès leur apparition sur le marché, le prix du melon lisse chute progressivement.

ZOOM

Caractéristiques… Le melon est cultivé dans tous les pays chauds de la planète et la production mondiale, tous types confondus, dépasse 28 millions de tonnes sur une superficie de 117 000 hectares. Le premier pays producteur est la Chine, qui représente à elle seule plus de la moitié de la production mondiale, suivie par la Turquie avec 1,7 Mt, suivie par l’Iran produisant 1,2 Mt par an. Cependant, ces trois pays producteurs ne représentent qu’une petite partie des échanges mondiaux de melon. Il faut signaler que le melon se conserve difficilement car, une fois arrivé à maturité, sa texture et ses arômes se dégradent rapidement. A titre d’exemple, un melon charentais traditionnel doit être consommé 3 à 4 jours après récolte. Les sélectionneurs ont amélioré cette caractéristique et on trouve des melons charentais qu’on peut conserver 16 à 20 jours après récolte. Les chercheurs ont donc essayé de combiner la longue conservation avec les caractères du charentais pour parvenir aux variétés hybrides actuelles.

ET SI ON LAISSAIT UN PEU LE MAROC TRANQUILLE ?

Par Péroncel-Hugoz – le360.ma – 29/04/2016

Cette fois-ci notre chroniqueur français a essayé de se mettre à la place du Marocain moyen face au déferlement grandissant de pressions extérieures pour remodeler le Royaume selon des normes «mondialistes» …

Gay-pride Paris 2015
Gay-pride Paris 2015

Un jour ce sont les « avocats socialistes de Wallonie », un autre les « féministes radicales » de Barcelone ou Nantes , et ensuite, au choix, des partisans français radicaux de « l’abolition de la peine capitale au Maroc », des militantes genevoises « contre le travail des enfants », ou bien des tenants de la « théorie du genre » ( gender studies), se disant mandatés par l’Union européenne ou par dieu sait quelle université germanique ou hexagonale, etc … Arrêtez, n’en jetez plus, bientôt à ce rythme, plus un jour ne se lèvera sur le Maghreb sans que ne débarquent, le verbe haut, à Tanger, Rabat, ou Laâyoun des délégations plus ou moins officielles, d’ « assoces » ou d’ONG, qui, avant un long week-end branché de « Kech » ou sur une plage sans mikas d’Agadir ou Larache, chercheront à ameuter des Marocains pour qu’ils se « mobilisent » contre la loi locale sur l’avortement, l’inversion sexuelle, l’héritage inégal ou tout autre sujet choquant l’ultra-sensibilité occidentale. Sans parler des spectaculaires exhibitions de Femens à Rabat, face au Mausolée royal, ou à Béni-Mellal, symbole du Maroc profond, exhibitions organisées pour forcer les autorités marocaines à adopter en matière de mœurs des mesures libertaires semblables à celles qui se sont mises en place en Occident ces derniers lustres …

La palme récente des intempestives tentatives d’ingérence dans les affaires intérieures du Maroc revient sans doute à cette chanteuse corso-séfarade au prénom de série nord-américaine, Jenifer, artiste en perte de vitesse en Europe, et qui pour faire parler d’elle, a profité d’une prestation lors d’un défilé de mode en musique au Maroc, pour mettre en demeure les autorités du pays d’abroger l’article du code pénal en vigueur (d’ailleurs très rarement appliqué) prévoyant jusqu’à 3 ans de prison pour des cas avérés d’homosexualité. De quoi je me mêle, Madame Jenifer ?! Imagine-t-on le tintamarre médiatique qui se déclencherait illico outre-Méditerranée si tel artiste maghrébin profitait d’une performance en Catalogne, sur la Côte-d’Azur ou les bords de Seine, pour prêcher en faveur de la polygamie, de la circoncision ou des aliments halal ?

Pays généralement poli et mesuré, attentif aussi à ses intérêts touristiques ( rien n’est plus volatil que le touriste …), mais jaloux quand même de sa souveraineté, le Maroc s’efforce le plus souvent de ne pas perdre patience devant ce harcèlement moral de plus en plus insistant, y mettant quand même le holà lorsque les bornes de l’outrecuidance sont plus que dépassées, par exemple quand le bateau-clinique d’avorteuses bataves fut interdit à proximité des ports de Chérifie. Les groupes de pression étrangers, culottés mais quand même pas téméraires (et puis Tizi-Ouzou ou même Tipaza n’ont pas les « charmes » de « Kech » ou  Essaouira …) usent et abusent de la bienveillance marocaine, mais ils ne se risqueraient évidemment pas à essayer d’aller porter leurs « bonnes paroles » en Algérie, Turquie ou Egypte sans songer un instant même à l’Arabie…

Justement, venons-en maintenant aux sonores manifs désormais programmées à l’avance pour contraindre Rabat à abolir la peine capitale ; Rabat qui bien sagement, n’a pourtant pas exécuté un seul condamné, si grave soit son crime,  depuis 1993. Indulgent (et habile), le Maroc vient même d’autoriser sur son sol la tenue, en 2016, d’un « Festival du film contre la peine de mort » (sic) Néanmoins, les vitres trembleront sans doute encore sous les cris des abolitionnistes à Rabat ou Casa, voire Khénifra ou Tétouan, mais aucun danger que ce soit le cas en Chine ( record mondial des exécutions capitales dont le chiffre exact est secret d’Etat), en Iran ( plus de 1000 exécutions en 2015), en Arabie ( 151 en 2015), ou aux Etats-Unis d’Amérique ( 28 en 2015) …

 

Lire : François Bonjean, « L’âme marocaine vue à travers les croyances et la Politique » , 1948, réédité en 2016 par Afrique-Orient, Casablanca ; Elie Faure « L’âme islamique ou de l’érotisme à l’abstraction », in « D’autres terres en vue », Livre de poche, Paris, 1980

Un petit passage chez Lita hier après-midi

Hier après-midi Lita présentait les modèles de sa collection d’été dans sa boutique où les clientes étaient accueillies par ses mannequins

Allez, vous-aussi, découvrir cette belle collection à Talborjt !

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Association “Paysages” : Quand la société civile incarne le policier écologique à Agadir

mapexpress.ma – 28/04/2016

La question de l’environnement n’est plus une mode ou une manière de se distinguer au sein de la société, mais elle constitue plutôt un souci majeur aussi bien pour les communes que pour les associations intéressées par la protection et la sauvegarde de la nature. 

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En effet, et tout au long des deux dernières décennies, la société marocaine devient de plus en plus consciente de la nécessité de protéger l’environnement, ce qui a favorisé un mouvement intense auprès de la société civile et des établissements scolaires qui ne cessent d’organiser des activités de sensibilisation en la matière.

L’école a donc fait de la protection de la nature une préoccupation première, en diversifiant les initiatives et projets pédagogiques et en nouant des partenariats avec des instances et des associations telles que les collectivités locales et les représentants de la société civile.

Parmi les associations opérant dans le domaine de l’environnement, figure l’association “Paysages pour l’Environnement et le Développement” qui se veut l’une des plus actives et dont l’écho dépasse les frontières de la ville d’Agadir pour atteindre toute la région de Souss-Massa.

Créée  en 2009, l’association n’a ménagé aucun effort pour protéger le patrimoine écologique dans le Grand Agadir, en instaurant une stratégie de sensibilisation et d’information basée sur une approche communicative visant toutes les couches sociales.

Selon son président Rachid Fassih, les plans d’action de cette association concernent notamment, la plage d’Agadir, et spécialement pendant les périodes pluvieuses avec la crue de l’oued Souss qui laisse traîner des déchets et des débris.

Crue de l'oued Souss en novembre 2014 - Photo M. Terrier
Crue de l’oued Souss en novembre 2014 – Photo M. Terrier

Le plan de l’association concerne aussi le contrôle des industries des navires accostant dans le port d’Agadir, qui polluent parfois les eaux et plages.

Dans une déclaration à la MAP, le président de l’association a averti des dégâts environnementaux causés par les camions jetant les gravats dans des décharges aléatoires et de la destruction des forêts de l’arganier.

Les responsables de cette association ne cessent d’alerter les autorités locales compétentes à toutes sortes d’atteinte à l’environnement, exprimant leur satisfaction de la réactivité de ces autorités.

Festival international du film documentaire à Agadir: Une 8ème édition sous le signe des nouveaux talents

par Siham Jadraoui – aujourdhui.ma – 28/04/2016

Le film documentaire sera à l’honneur dans la ville d’Agadir. C’est à l’occasion de la 8ème édition du Festival international qui lui est dédié (Fidadoc), prévue du 2 au 7 mai.

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Organisée par l’Association de culture et l’éducation, cette manifestation cinématographique sera marquée, selon les organisateurs, par plusieurs nouveautés. D’abord, elle sera dédiée aux nouveaux talents tels que Rachida El Garani, la réalisatrice du film d’ouverture «Into Darkness». De plus, une compétition internationale mettra la lumière sur 10 longs-métrages issus du monde entier.

«Il s’agit d’une sélection qui mêle des œuvres remarquées dans les manifestations cinématographiques les plus prestigieuses et des films découverts à travers notre réseau professionnel et institutionnel, en privilégiant les auteurs émergents (premiers, seconds et troisièmes films)», expliquent dans ce sens les initiateurs. Les prix de cette compétition seront attribués par un jury professionnel.

Il sera composé par la Marocaine Touda Bouanani, plasticienne et vidéaste, la Française Sophie Bredier, réalisatrice, le Suisse Stephane Goël, monteur et réalisateur, le Congolais Dieudo Hamadi, réalisateur, et la Tunisienne Rhida Tlili, réalisatrice et productrice. Autre nouveauté, l’édition 2016 du Fidadoc est parrainée par le réalisateur français Jean Pierre Thorn. «La filmographie de  ce réalisateur porte l’empreinte indélébile de son expérience ouvrière et témoigne de sa sensibilité pour les pratiques artistiques urbaines, en particulier le mouvement hip-hop». Le Fidadoc propose également une programmation consacrée aux conséquences du réchauffement climatique ainsi que d’autres problématiques environnementales qui seront au cœur de la prochaine COP22, organisée en novembre au Maroc.

Dans ce cadre, il propose trois films concernant des problématiques d’environnement. La Ruche documentaire est l’un des temps forts de cette édition. Il regroupe les activités pédagogiques et à vocation professionnelle du Fidadoc. D’ailleurs, il accueillera plus d’une cinquantaine de lauréats et d’étudiants, issus des principaux établissements supérieurs marocains formant au cinéma et à l’audiovisuel. Outre ces activités, le public gadiri bénéficiera des projections gratuites, qui se dérouleront à l’Hôtel de ville d’Agadir (salle Brahim Radi), à l’Université Ibn Zohr (Complexe Jamal Adorra) et dans une quinzaine d’espaces culturels, scolaires et associatifs de la commune d’Agadir et de la région Souss-Massa.

 

Après Rabat, le groupe hôtelier de luxe Fairmont ouvrira un complexe à Agadir

huffpostmaghreb.com – 27/04/2016

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Le groupe hôtelier de luxe Fairmont Hotels & Resorts part à l’assaut du Maroc. Après avoir annoncé le projet de construction d’un premier établissement sur la rive du Bouregreg à Rabat, qui ouvrira en 2019, le groupe nord-américain aux capitaux émiratis prévoit l’ouverture d’un deuxième hôtel à Agadir.

L’annonce a été faite mercredi 27 avril lors de l’Arabian Hotel Investment Conference (AHIC) à Dubaï. Le projet, également prévu pour 2019, sera implanté dans la baie de Taghazout, station balnéaire située à 18 kilomètres au nord d’Agadir sur la côte atlantique. Le complexe hôtelier s’étendra sur 180.000 mètres carrés, à côté d’un parcours de golf.

L’hôtel comprendra 155 chambres, et 52 villas de luxe seront mises en vente dans le complexe. Des espaces de réunion, un spa, des restaurants, une piscine et des installations de remise en forme viendront compléter l’offre.

Si Agadir continue d’attirer les touristes nationaux et étrangers, la ville a connu une baisse de réservation au premier trimestre 2016. Près de 820.000 nuitées passées dans des hôtels classés ont été enregistrées, contre près de 915.000 pendant la même période en 2015 (soit une baisse d’environ 10,5%).

Siam: MEDZ présente l’état d’avancement de ses agropôles

media24.com – 28/04/2016

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Le 11e Salon international de l’agriculture marocaine a ouvert ses portes ce 27 avril. L’occasion de revenir sur la réalisation récente des agropoles qui ont permis de structurer en aval le marché agricole marocain.

Qui dit agriculture de qualité dit réalisation d’agropoles dédiées aux professionnels de l’agro-industrie, pour renforcer la compétitivité de ce secteur d’activité, essentiel à l’économie nationale.

MEDZ, principal aménageur de zones industrielles au Maroc, est devenu depuis 2008 le pionnier du développement des premières agropoles de l’histoire du royaume, dans le cadre du Plan Maroc Vert.

Interrogé par Médias 24, Omar Elyazghi, président du directoire de MEDZ, déclare que le Maroc compte six agropoles pour structurer l’offre commerciale intérieure et à l’export du marché agricole. Trois agropoles à Meknès, Berkane et Agadir, réalisées par sa filiale et deux par le groupe ONAPAR à Béni Mellal et Ben Guérir. Une 6e est prévue par le ministère de l’Agriculture, dans la région du Gharb.

MEDZ, filiale du Groupe CDG, est présente sur toute la chaîne de valeur agricole: des projets de la conception à la gestion, en passant par l’aménagement et le développement de zones d’activités.

Des agropoles: pourquoi faire ?

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Les agropoles de MEDZ sont des parcs industriels modernes qui abritent:

-des activités de transformation des produits alimentaires.

-des unités d’emballage, d’agro-fourniture, de matériel d’irrigation ou de fabrication de fertilisants.

-des activités logistiques, commerciales et tertiaires.

Elles sont également dotées de structures d’accompagnement, pour offrir des services de laboratoire, d’analyse et de contrôle sanitaire, ainsi que des services de contrôle des exportations, en plus des activités de formation et de Recherche & développement.

Mises en service il y à seulement 4 ans, les agropoles de Meknès (Agropolis) et Berkane ont attiré plusieurs projets industriels structurants depuis de la fabrication des intrants agricoles (fertilisants, matériel d’irrigation…), en passant par la transformation des produits alimentaires, jusqu’aux industries support (emballage, froid, conditionnement des fruits et légumes).

Notre interlocuteur affirme que la réalisation lancée en 2015 de l’agropole d’Agadir devrait connaître le même succès que ses aînées, au regard des 25 lots d’ores et déjà pré-commercialisés.

Sa conception, en cours, donnera un coup d’accélération à l’économie régionale et répondra aux besoins des opérateurs agro-industriels, pour doter la plaine du Souss Massa d’infrastructures industrielles et logistiques, permettant l’intégration de la chaîne agro-alimentaire.

Déjà opérationnelles, Agropolis et l’agropole de Berkane ont vu l’installation de groupes industriels nationaux et étrangers, ainsi que le développement de projets innovants, à forte valeur ajoutée.

Selon Elyazghi, MEDZ, surtout connu pour aménager des zones pour l’industrie automobile ou aéronautique … a consacré en 6 ans 900 MDH aux 3 agropoles, sur un budget d’investissement total de 10 MMDH.

A propos de l’agropole Souss Massa (Agadir)

Selon Omar Elyazghi, le choix de l’emplacement de l’agropole du Souss Massa, qui s’étend sur 54 hectares (plus important bassin de production agricole du Maroc), découle de plusieurs facteurs:

-un vivier de main-d’oeuvre qualifiée

-une forte connectivité avec les réseaux routiers et autoroutiers.

-une infrastructure portuaire importante.

-une implantation de nombreuses unités de production et d’industries de support aux industries de transformation (emballage, intrants, etc.).

-la présence d’instituts et d’établissements de recherche et de formation diversifiés.

L’aménagement de l’agropole d’Agadir, opérationnelle à la fin du 1e semestre 2017, qui a coûté 260 MDH (dont 120 MDH pour le hors site) devrait créer à terme 10.000 emplois, dont 6.500 directs.

Agropolis (Meknès) a déjà créé 2.000 emplois

Situéeà 5 mn de la ville de Meknès, Agropolis, dont la 1re tranche opérationnelle (56 lots vendus) a déjà créé 2.000 emplois, s’étend sur 101 hectares et capitalise sur les atouts du grenier du Maroc:

-position géographique stratégique

-importance du potentiel agricole

-présence d’instituts de recherche et d’enseignement supérieur (ENA, INRA…)

-présence de groupes leaders dans le domaine de l’industrie agro-alimentaire.

Les 8 unités construites ont permis de réaliser :

-un bâtiment d’accueil (3.000 m²), qui  propose un guichet unique, poste, banques, commerce

-Un pôle R&D « Qualipôle alimentation », qui regroupe les services de contrôle sanitaire, les laboratoires de recherche et le service de contrôle des exportations.

-Une plate-forme des produits du terroir

-Un cluster IAA Régional « Agripole innovation Meknès » ou « Agrinova », qui fédère des acteurs régionaux autour de l’innovation dans les filières agricoles et agro-industrielles.

L’agropole de Berkane, une position stratégique

Cette agropole, dont la 1re tranche s’étend sur 33 hectares, a permis de commercialiser 35 lots. Située à 10 km de Berkane et de la station, le choix de son emplacement s’est appuyé sur des critères précis:

-Proximité de l’Europe et du Maghreb.

-Lancement de chantiers structurants (Autoroute Fès Oujda, Projet Marchica Med, Nouveau Port Nador West Med…).

-Fort potentiel agricole, notamment dans les filières des agrumes, pommes de terre, olives …

-Bassin d’emploi abondant et main d’oeuvre qualifiée.

SIAM : Le nouvel essor de l’arganiculture

lavieeco.com – 27/04/2016

L’investissement dans l’arganiculture connaît un intérêt de plus en plus croissant, notamment dans des exploitations modernes sur une superficie de près de 3 000 ha.

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L’arganier appartient à une famille tropicale, celle des Sapotaceae, qui comprend environ 10 genres et 600 espèces. Espèce endémique spécifiquement marocaine, l’arganier est un arbre fruitier-forestier dont la taille ne dépasse guère 8 à 10 m. Il a constamment surpris par sa résilience et sa capacité à défier les changements climatiques, au grand avantage des populations locales tant sur le plan nutritionnel que diététique, voire cosmétique. Les efforts que l’on fait pour conserver les forêts, tout en les rendant plus productives, porteraient davantage si l’on connaissait mieux les ressources à usages multiples et la façon dont elles peuvent améliorer l’existence des hommes, non seulement la situation nutritionnelle des populations rurales, mais aussi leurs ressources économiques. Il y a presque une vingtaine d’années, l’intérêt pour l’arganier s’est agrandi, appelant à une restructuration des associations féminines spécialisées dans la production et la commercialisation de l’huile d’argane. C’est ainsi que naquit le tissu associatif qui  compte, aujourd’hui, plus de 150 sociétés, 300 coopératives dont une partie est structurée en 8 groupements d’intérêt économiques, selon des données de l’Agence nationale pour le développement des zones oasiennes de l’arganier (ANDOZA). Plus tard, la création de la Fédération interprofessionnelle marocaine de l’arganier (FIMARGANE), en 2011, va constituer une avancée sur la voie de la structuration professionnelle du secteur. Tous les intervenants dans ce domaine sont représentés dans les rangs de cet organisme. Un accord de 2,8 milliards de dirhams a été signé entre la FIMARGANE et le gouvernement en 2011, en guise d’engagement à qualifier le domaine de l’arganier sur une période de 10 ans. L’un des objectifs ambitieux du contrat-programme est la qualification de 200 000 hectares de l’arganier, outre l’amélioration de la production de l’huile d’argane pour atteindre les 10 000 tonnes en 2020 au lieu de 4 000 tonnes produites actuellement, comme l’a expliqué Brahim Hafidi, directeur général de l’ANDOZA, lors du troisième congrès international sur l’arganier organisé à Agadir du 17 au 19 décembre dernier. Il faut dire que la dynamique impulsée par le Plan Maroc Vert a changé plusieurs donnes. On n’est peut-être pas nombreux à savoir que le Maroc occupe actuellement les rangs de 1er  exportateur mondial de câpres, haricots verts et huile d’argane, 3ème  exportateur de conserves d’olives et 4ème  exportateur de clémentines et de tomates. Autrement dit, l’arganier représente aujourd’hui un fort potentiel pour le commerce extérieur. Des perspectives qui incitent à booster l’investissement dans l’arganier, qui fait partie du pilier II du Plan Maroc Vert destiné à l’agriculture solidaire. Et effectivement l’investissement dans l’arganiculture connaît un intérêt de plus en plus croissant, notamment dans des exploitations modernes sur une superficie de près de 3 000 ha. C’est dans le même contexte que figure le lancement, le 17 décembre dernier dans la commune rurale de Rasmouka (province de Tiznit), par le ministère de l’agriculture et de la pêche maritime, de la première initiative en son genre avec un budget d’environ 72 millions de dirhams entre 2015 et 2019. L’arganiculture connaîtra certainement un nouvel essor grâce à ce genre d’approches dynamiques, participatives, inclusives et efficaces où le souci économique s’accommode parfaitement de la sauvegarde de l’environnement, sachant que l’arganeraie a été déclarée par l’UNESCO, en décembre 1998, première réserve de biosphère du Maroc.

Certes, à travers des activités agro-sylvopastorales, comme l’exploitation du bois, des fruits et des sous-produits, il est évident que la population locale profite de  nombreux avantages. Mais ce qu’il faudrait savoir c’est que l’arganeraie subit une dégradation accentuée à cause de l’installation de cultures intensives consommatrices d’eau, de l’urbanisation et de la surexploitation des ressources fourragères de la forêt. Ce qui rend urgent aujourd’hui d’en assurer la pérennité et la valorisation. Par conséquent, la protection et la gestion rationnelle de l’arganeraie dans le cadre d’une stratégie de développement intégré restent les seuls garants pour en assurer la durabilité.

L’arganier, un potentiel confirmé

Le volume des exportations du produit de l’arganier vers la France est d’environ 1 000 tonnes par an. Ce qui en fait le marché international qui absorbe le plus de ce produit. Mais cet engouement ne se limite pas à la France. L’Allemagne, les USA, l’Italie, la Pologne et l’Angleterre sont aussi de grands clients du Maroc. Actuellement, le chiffre d’affaires généré par ce produit du terroir est de 600 millions DH, pour une production annuelle d’huile de 4 000 tonnes. Des performances qui génèrent la création de 6 800 000 journées de travail par an, selon les chiffres avancés par l’ANDOZA. Le ministère de tutelle est bien parti pour réaliser, à l’horizon 2020, une production de 10 000 tonnes par an, avec 30 000 000 journées de travail annuelles. Les retombées économiques seraient de 1,5 milliard DH.

Tourisme : le nombre de nuitées enregistrées en baisse à Agadir

aujourdhui.ma – 26/04/2016

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Quelque 281.866 nuitées ont été enregistrées dans les différents établissements touristiques classés d’Agadir en mars 2016 contre 326.727 nuitées durant la même période en 2015, selon des données du Conseil régional du tourisme (CRT).

Les touristes français arrivent en tête des nuitées avec un total de 60.845 nuitées contre 71.261 nuitées en glissement annuel, soit une baisse de 14,62 %, suivis des touristes allemands avec 49.307 nuitées contre 55.123 en mars 2015, soit une baisse de 10,55 %. Les touristes britanniques, quant à eux, arrivent troisièmes avec 42.172 nuitées, talonnés par les touristes marocaines avec 35.016 nuitées en mars 2016 contre 37.475 nuitées en mars 2015 (- 6,56 %).

Le marché danois a enregistré une légère hausse en mars dernier avec 2.950 nuitées contre 2.779 nuitées en mars 2015, alors que le marché autrichien a enregistré une nette hausse passant de 1.324 nuitées en mars 2015 à 2.375 nuitées en mars 2016. Par ailleurs, les hôtels classés 4 étoiles arrivent premiers avec 83.873 nuitées, suivis des villages touristiques (80.444 nuitées) et des hôtels 5 étoiles (71.866 nuitées).

Il ne faut pas être étonné, c’est la conséquence inéluctable de l’article précédent sur l’ONDA !

Le trafic passager à l’aéroport d’Agadir en forte baisse pour le premier trimestre 2016

yabiladi.com – yabiladi.com

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Les chiffres ont été révélés par l’Office National des Aéroports (ONDA). Quelques 309.346 passagers ont transité durant le 1er trimestre de 2016 par l’aéroport international Agadir-Al Massira, indique une dépêche de la MAP.

Sur la même période en 2015, le nombre de passagers ayant transité par l’aéroport de la capitale du Souss a atteint 336.300. Le nombre des passagers sur les vols commerciaux durant la période allant du 1er janvier au 31 mars 2016 a atteint 308.558 personnes contre 334.443 durant la même période en 2015.

Toujours selon les statistiques de l’ONDA, pour le trafic aérien non commercial, le nombre de voyageurs a été de 788 contre 857 passagers durant le 1er trimestre de 2015. Le nombre des vols commerciaux enregistrés durant les trois premiers mois de 2016 est de 2.615 vols contre 3.028 vols durant la même période en 2015.

Par ailleurs, pour le fret aérien, l’aéroport international Agadir-Al Massira a connu une hausse importante en glissement annuel. Les quantités de marchandises transportées via Agadir Al-Massira sont passées de 44.900 kilogrammes durant le premier trimestre de 2015 à 90.869 kg durant les trois premiers mois de 2016, enregistrant une progression de 102,38%.

L’ONDA (Office National des Aéroports) ne cesse de publier des statistiques catastrophiques pour Agadir, au lieu d’agir !
La destination Agadir est (volontairement ???) délaissée au profit de Casablanca et Marrakech. Les décideurs y trouvent peut-être avantage (?)
Mais les touristes sont lassés d’attentes interminables à Casablanca, de vols Casablanca-Agadir supprimés faute d’un remplissage suffisant (et sans aucun dédommagement).
Au lieu de vous lamenter (ou de faire semblant), AGISSEZ !

Les agriculteurs reviennent à la charge

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 27/04/2016

  • Cette fois, ils saisissent le chef du gouvernement
  • Des requêtes sont aussi envoyées aux ministres de l’emploi et de l’agriculture
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Dépités, les agriculteurs le sont à l’extrême depuis que la Commission sociale tripartite a démarré ses travaux sans eux, le 14 du mois courant. Une situation qui a déclenché une tension grandissante d’autant plus que les ministres de l’emploi et de l’agriculture avaient accepté que la Fifel en fasse partie (Source: O.M)

«Nous l’annonçons haut et fort, nous refusons d’avance toutes les décisions qui vont émaner de la Commission sociale tripartite, quelles qu’elles soient!», proclame Omar Mounir, vice-président et porte-parole de la Fédération interprofessionnelle marocaine de production et d’exportation des fruits et légumes (Fifel). Les professionnels s’insurgent du fait d’avoir été de facto écartés du dialogue social alors que ce secteur représente le premier employeur au niveau national. Ainsi, la relance, depuis le 14 avril dernier, des travaux de la commission tripartite (Gouvernement, centrales syndicales et employeurs), continue à faire des remous. Pourtant, comme nous l’expliquions dans notre édition n°4754 du 19 avril dernier, les ministres de l’emploi et de l’agriculture avaient adhéré à l’idée d’intégrer la Fifel. Après un premier communiqué publié le 18 avril pour protester, la profession revient encore une fois à la charge, tout en haussant le ton. Une lettre a été adressée ce lundi au chef du gouvernement Abdelilah Benkirane, pour lui demander d’intervenir «afin de remettre les choses à leur place». Deux autres écrits ont été adressés aux ministres de l’emploi et de l’agriculture pour les inciter à respecter leur engagement envers la profession. En effet, juste après les élections professionnelles qui se sont déroulées l’année dernière, ils avaient promis à la Fifel de devenir membre de la Commission sociale. Ce qui n’a pas eu lieu, au grand étonnement des opérateurs. Il faut préciser que, c’est vrai, le secteur agricole passe par des difficultés dues notamment à la sécheresse, aux tensions sociales, aux problèmes avec l’Union européenne… Néanmoins, il est producteur de richesses. C’est aussi un stabilisateur et pourvoyeur d’emploi au Maroc avec des dizaines de milliers de postes créés. Côté production, la filière des fruits et légumes représente plus de 80% au niveau national et plus de 90% à l’exportation. Considérant qu’ils sont les plus habilités pour parler des hauts et des bas de ce secteur névralgique, les agriculteurs ne comptent pas en rester là.

Bac pro : Le Souss s’y met

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 27/04/2016

  • 47 filières de baccalauréat professionnel lancées en 2016/2017
  • 2.750 bénéficiaires dans la région

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Ils sont 2.750 bénéficiaires de places pédagogiques au niveau régional, et ce, dans le cadre du projet du baccalauréat professionnel. Cette opération compte améliorer la synergie entre l’enseignement secondaire et le marché du travail, tout en donnant aux bacheliers la possibilité de poursuivre leurs études supérieures et d’augmenter ainsi leur insertion professionnelle. Concrètement, 47 filières du baccalauréat professionnel ont été lancées l’année 2016/2017 au niveau régional. Des filières qui représentent des secteurs porteurs. Notamment la logistique, le froid et génie thermique, l’électricité, l’hôtellerie tourisme, les métiers de l’automobile, le textile habillement, les technologies de l’information, le BTP, le tertiaire, le génie mécanique ou encore le service. Ces secteurs étant jugés porteurs de croissance et créateurs d’opportunités d’emploi. Ce projet du baccalauréat professionnel vient d’être récemment discuté avec la direction régionale de l’OFPPT et l’Académie régionale de l’enseignement et de la formation (AREF) Souss-Massa. «Ce projet garantira la diversification des opportunités de formation et favorisera la mise en place d’un système de passerelles entre le système de l’Education nationale et celui de la Formation professionnelle», explique M’barek Boufoussi, directeur régional de l’OFPPT Souss-Massa. «Ce qui corrobore l’importance de la formation professionnelle en tant que choix pour les jeunes», a-t-il ajouté.  Afin d’assurer la réussite de cette implémentation, les deux partenaires ont procédé à une pré-évaluation de cette nouvelle expérience via une étude sur un échantillon représentatif des bénéficiaires de cette formation. Il ressort de ce coup de sonde que 92% des élèves souhaitent poursuivre leur cursus en baccalauréat professionnel. Ce qui indique d’ores et déjà leur engouement pour ce projet de formation. Néanmoins, comme toute nouvelle expérience, des lacunes ont été relevées surtout au niveau de la langue et de la communication. En fait, les élèves présentent des difficultés d’assimilation surtout que les matières scientifiques et professionnelles sont dispensées en langue française. Conscients du l’obstacle de la langue, les partenaires comptent prendre les mesures nécessaires pour assurer la réussite et la continuité du projet.

Logistique et management : Universiapolis ouvre les débats

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 27/04/2016

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  • Un colloque organisé les 5 et 6 mai en partenariat avec l’Université de Lorraine
  • Plus de 40 contributions scientifiques, des participants de 9 pays différents
  • Supply chain, logistique durable, traçabilité logistique… les outils de la compétitivité

La compétitivité des entreprises marocaines est fragilisée par une logistique peu performante.  Or, elles se doivent d’être compétitives parce que c’est une question de survie. «La protection tarifaire va progressivement disparaître et les produits étrangers vont directement concurrencer les produits marocains», explique Ilias Majdouline, directeur de l’école polytechnique Universiapolis d’Agadir. «Les accords de libre-échange sont autant de défis lancés aux entreprises marocaines», a-t-il ajouté. L’intensification de la concurrence et l’évolution technologique rapide nécessitent ainsi une évolution vers de nouveaux paradigmes dans les domaines de la supply chain et la gestion de projets. En quête de performance, les entreprises adoptent de nouvelles stratégies en matière de logistique et d’organisation de projets orientés non seulement vers l’optimisation mais aussi vers l’innovation. C’est ainsi que les deux thématiques logistique et management de projets sont plus que jamais d’actualité au Maroc. Sachant que cela pose la question de la connaissance scientifique de ces thèmes et leur adaptation à la situation locale. C’est dans ce contexte qu’Universiapolis et son partenaire historique l’Université de Lorraine organisent la deuxième édition du colloque international projet et logistique (Prolog) à Agadir. Après une première édition à Metz en France et à laquelle une trentaine de chercheurs avaient participé, la manifestation prend de l’ampleur. Le colloque Prolog 2016 prévu dans le chef-lieu du Souss les 5 et 6 mai prochains, connaîtra la participation de 60 participants, issus de 9 pays différents. En l’occurrence, Algérie, Canada, France, Luxembourg, Australie, Iran, Angleterre, Tunisie et Maroc. Une quarantaine de contributions scientifiques sont au programme à travers de nombreuses thématiques. Notamment, les nouveaux paradigmes dans les domaines de la supply chain ou chaîne d’approvisionnement, la logistique durable, la traçabilité logistique, la gestion de projets, l’organisation de projets innovants, finance et logistique… Pour précision, les meilleures contributions scientifiques seront publiées dans le journal «Special issue in international journal of logistic research and applications».

Gestion informatisée de l’évènement

Universiapolis s’est mobilisée pour la réussite de cette manifestation scientifique sur les projets et logistique. La gestion intégrale des contributions s’est faite sur une plateforme web spécialisée. Le comité scientifique a ainsi bénéficié de grandes facilités pour le dépôt des communications, la gestion de l’anonymat, la gestion des évaluations et des révisions, les délibérations ou encore les relances. Un logiciel a de même été mis à la disposition de tous les auteurs avec une personne dédiée au contrôle des similarités. Les auteurs ont ainsi reçu un rapport numérique leur permettant de mieux gérer leurs citations et leurs références bibliographiques. Enfin, un logo de conformité conçu par Universiapolis selon les règles déontologiques sera imprimé sur la page de couverture de tous les articles ayant passé le contrôle des similarités.

Universiapolis se déploie dans les provinces du Sud

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 27/04/2016

Une nouvelle antenne à Laâyoune opérationnelle dès septembre 2016 n
Des filières proposées en cohérence avec les potentialités de la région
Création d’un campus universitaire sur 10 ha pour 100 millions de DH en 2019
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Après Agadir, l’université internationale Universiapolis investit les provinces du Sud pour la création d’une annexe à Laâyoune. «Notre décision est dictée par la stratégie de mise en œuvre du nouveau modèle de développement des provinces du Sud décidée par le Souverain», explique Aziz Bouslikhane, président d’Universiapolis. Ce projet, mené avec le soutien du Conseil régional de Laâyoune-Sakia Al Hamra, s’inscrit aussi dans le cadre d’une perspective de développement sectoriel intégré. Lors de la première étape, qui s’étale de 2016 à 2019, l’université internationale de Laâyoune, opérationnelle dès septembre prochain, sera implantée dans les locaux du groupe Al Amine où elle disposera de plus de 30 salles de cours et de laboratoires. Avec une équipe administrative dédiée et des enseignants permanents. Des professeurs de renommée nationale et internationale seront aussi invités à animer des conférences sur le site. La création d’un campus universitaire indépendant est prévue à la fin de ces trois premières années.

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La création de l’annexe d’Universiapolis à Laâyoune a été l’occasion d’organiser un forum d’orientation durant le mois en cours. L’objectif étant d’orienter bacheliers, étudiants et professionnels des provinces du Sud vers les filières proposées par Universiapolis ou par les universités partenaires (Ph. IM)

Le complexe, qui s’étalera sur une superficie globale de 10 hectares, nécessitera un budget d’investissement de 100 millions de DH. «Il sera un véritable espace de vie et une plateforme d’enseignement et de recherche scientifique, digne des grandes universités internationales», promettent les porteurs du projet. Dans le détail, cette université sera composée d’une business school, d’une école des ingénieurs, d’une école supérieure d’hôtellerie et de tourisme, d’une école supérieure de langues et de journalisme, d’une résidence universitaire, d’un centre de recherche scientifique, d’une bibliothèque universitaire, d’un incubateur-pépinière d’entreprises, d’un centre des études sur le Sahara… et d’un complexe sportif. Pour ce qui est des programmes, ils seront orientés vers l’innovation, l’entrepreneuriat, l’ingénierie, le développement de projets, l’accompagnement, l’hôtellerie et le tourisme, la gestion des unités de production… Des filières qui sont en cohérence avec les potentialités de la région et qui répondent aux besoins des structures existantes et à venir.
A l’occasion de la création de l’annexe d’Universiapolis à Laâyoune, un forum d’orientation a été organisé durant le mois en cours. Et ce, en partenariat avec l’Académie et direction régionale de l’éducation avec le soutien du Conseil régional de Laâyoune. L’objectif du forum étant d’orienter les bacheliers, les étudiants et les professionnels des provinces du Sud vers les filières proposées par Universiapolis ou par les universités partenaires. Mais aussi de les aiguiller sur d’autres programmes de formation qui peuvent les intéresser comme les admissions parallèles. Une réussite pour ce forum qui a tout de même attiré plus de 3.000 intéressés.

Les formations

Différents programmes en gestion et en ingénierie seront assurés dans l’université internationale de Laâyoune à partir de septembre 2016. Cette annexe propose d’ailleurs les mêmes filières et spécialités que celles qui existent actuellement à Universiapolis Agadir. Finance-comptabilité, gestion commerciale, GRH, logistique, banque-assurance, entrepreneuriat et développement des projets, droits des Affaires, communication des organisations et gestion hôtelière pour le pôle gestion avec un bac+3 et un bac+5 à la clé. Ou génie mécanique, génie agro-alimentaire, génie industriel, énergies renouvelables pour le pôle ingénierie avec un bac+5 à terme.

Taroudant : Festival Dakka et rythmes du 29 avril au 1er mai

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Communiqué par l’Amicale Francophone de Taroudant :

10ème édition du Festival National « Dakka et rythmes »

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Les ratés du Méga-Eductour d’Agadir pour attirer les touristes russes : De l’anti-promotion caractérisée

par Mohamed Rial – lopinion.ma – 25/04/2016

L’ONMT a organisé, à Agadir, un méga éductour avec 350 agents de voyages et journalistes russes, durant quatre jours. L’objectif était de faire la promotion de la destination balnéaire, la faire connaître auprès des Russes pour une bonne relance de la commercialisation de la station cet été. La présence effective de l’ambassadeur de la Fédération de Russie, avait donné un tournant diplomatique de soutien de valeur à cette action promotionnelle.

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Un dîner de gala devait clôturer le séjour des Russes à Agadir, en présence bien sûr du DG de l’ONMT, et terminer ce méga éductour en beauté. Malheureusement, ce ne fut pas le cas du tout, à la grande surprise des Russes et de la partie marocaine issue du secteur du tourisme. En effet, au lieu d’un dîner gala, dîner assis avec service à table. Les invités russes furent surpris de voir un cocktail dînatoire, debout, remplacer le dîner gala, avec des plats des plus ordinaires, de basse qualité (pour être gentil) dont la fameuse « chawarma».
Les invités étaient déroutés, car sur le programme de la soirée était bien noté un dîner gala et non un cocktail dînatoire. La différence est énorme, surtout pour une soirée de clôture. Et comme pour bien faire compliquer les choses, les invités russes n’avaient droit qu’à deux tickets par personne, pour avoir des boissons alcoolisées. Une injure aux Russes dont le vin et principalement la vodka, fait partie du quotidien. Ils s’attendaient à faire la fête ce soir de clôture, ils étaient bien déçus. Les professionnels marocains aussi ; à tel point qu’ils étaient enragés contre l’ONMT et son DG, du fait d’avoir avorté la soirée. Il faut avouer que tout était raté dans cette fameuse soirée, du début à la fin.
En effet, les jeunes femmes russes étaient venues, bien élégantes en tenue de soirée, et talons bien aiguillés, et se sont retrouvées debout pour deux heures dans un brouhala indescriptible et un service qui laissait à désirer. D’ailleurs, certaines Russes, fatiguées de rester longtemps debout, s’étaient éclipsées, cherchant d’autres lieux plus confortables, hors de l’hôtel où s’était déroulée la soirée ratée. Côté « animation », ce fut vraiment une risée indescriptible avec du n’importe quoi, sans goût, ni saveur, ni égards aux invités marocains officiels, à leur tête Mme le Wali de la Région Souss-Massa.
Et dire qu’on pouvait faire beaucoup mieux, en matière de dîner de gala, gastronomie marocaine, animation avec des troupes des arts populaires régionaux, défilé de kaftan et habits traditionnels berbères, pour bien montrer aux Russes certains côtés de la richesse du patrimoine civilisationnel marocain, aussi bien régional et national. « Wallou », rien de tout cela. Et dire aussi que le coût de ce fameux cocktail dînatoire, était de 500 000 DH, nous apprend-on. D’ailleurs, les professionnels gadiris s’en moquaient au point de tourner la situation en dérision en disant, entre eux : « Waw, qu’est-ce que c’est cher la chawarma et deux verres de vin, lors de la soirée en l’honneur des voyagistes et journalistes russes… »
Il est à savoir que l’hôtel où s’est déroulé la fameuse soirée, le Sofitel Royal Bay, en l’occurrence, avait réalisé un jour avant un bon déjeuner, sous forme de buffet bien diversifié en plein air, en faveur des invités. Déjeuner bien servi et bien garni, apprécié par tous. L’établissement est un prestataire de service, il avait reçu une commande bien précise de la part de son commanditaire l’ONMT, au sujet de la soirée de gala, transformée en cocktail dînatoire, et l’avait appliquée, engagement commercial, oblige.
La responsabilité revient donc en premier lieu au commanditaire. N’empêche que pour l’image de marque de l’établissement, pour mieux organiser une soirée promotionnelle de clôture, les dirigeants de l’hôtel devaient rediscuter la commande de soirée cocktail dînatoire, pour mieux faire… Bref, tous les deux ont participé à des prestations de basse gamme. Résultat : les invités sont partis déçus ; les Marocains scandalisés…
Et Agadir a récolté une contre publicité et une promotion ratée, à la fin du séjour des voyagistes et journalistes russes, car ce sont toujours les derniers moments qui restent gravés dans l’esprit d’un visiteur étranger..
Moralité de l’Histoire : à quoi bon inviter 350 personnes (voyagistes et journalistes) et crier haut et fort à propos de la réalisation d’un Mega Eductour russe en faveur d’Agadir si l’ONMT est incapable d’offrir à ses invités un excellent dîner de gala dont ils souviendront pour longtemps. Ce qui allait bien marquer leur esprit et participer positivement à la promotion de la destination, à travers les retombées médiatiques et commerciales… L’organisation de cet événement devrait être quasi parfaite, de A à Z. Ce n’est pas tous les ans que l’on reçoit autant de voyagistes et de journalistes à la fois. Où est donc passée l’hospitalité légendaire du Maroc, lors des dîners de gala officiels somptueux, à l’occasion d’un évènement pareil ? Pourquoi et comment les responsables de l’ONMT, DG en tête, ont-ils osé commettre un ratage pareil (le mot est faible) vis-à-vis de la destination Agadir ? Vis-à-vis du Maroc, aussi !
Il est certain que s’il y avait une bonne coordination à la base, une bonne concertation entre les responsables de l’ONMT et les professionnels d’Agadir, pour discuter ce qu’il fallait faire et ce qu’il fallait éviter, on n’aurait pas vécu ce ratage catastrophique. L’opération devrait être réalisée conjointement par l’ONMT, le CRT, les Autorités et les élus, dans une dynamique empreinte de synergie et de responsabilité, chacun dans l’ongle de ses devoirs. Ce ne fut pas le cas, malheureusement.
L’ONMT a agi en maître des lieux de la cérémonie et a raté le coche horriblement, avec ce cocktail dînatoire décevant, voire honteux et irrespectueux envers les invités étrangers, les professionnels gadiris, les autorités et les élus. Une promotion bien ratée. Une déception généralisée. Et dire qu’un avion a été affrété de Moscou, mobilisé au sol à l’aéroport d’Agadir pour quatre jours, pour cette opération. Il s’agit d’un gros porteur et non d’un petit taxi du coin, donc avec engagement d’une assez importante somme d’argent, payée en devises pour le transport aérien.… Que Dieu nous préserve des actions ratées de ce genre dans l’avenir.
L’ONMT doit se plier, dans le cadre de la régionalisation avancée, à une bonne coordination avec les professionnels du terrain et non plus se comporter en maître absolu, décideur de tout, du seul fait qu’il est l’outil étatique qui détient le budget de la promotion touristique. Budget, rappelons-le, qui provient des finances publiques, qui ne doit nullement être dilapidé pour redorer le blason de responsables centraux du tourisme, en faisant les choses comme ils le désirent, selon des objectifs personnels, sans l’adhésion des professionnels de terrain qui font du tourisme leur gagne-pain au quotidien et qui s’investissent corps, âmes, finances et temps, pour un réel développement touristique aussi bien régional que national.
Toute action à venir de promotion régionale doit se faire, désormais, dans le cadre d’une stratégie promotionnelle régionale, bien pensée, définie, chiffrée et exécutée en commun accord avec les professionnels, représentés au sein du CRT Agadir Souss-Massa et en partenariat intelligent avec les élus et les Autorités, chacun selon le champ de ses compétences et de ses responsabilités. L’ONMT doit adhérer impérativement à cette approche dynamique de travail du fait qu’il est incontournable, car il est l’outil étatique chargé de la promotion touristique sur le territoire national.
A signaler comme exemple flagrant que cela fait des années que les professionnels réclament à l’ONMT des actions de promotion concrètes de grande envergure pour le marché de la Scandinavie et des Pays Nordiques. Rien, toujours rien. Au contraire, l’ONMT a adopté des restrictions budgétaires, changé de local de la délégation et se contente de deux employés (le délégué et un agent) pour couvrir toute la zone faite de sept pays. Plus absurde et plus incompréhensible, il faut vraiment chercher, surtout pour un marché qui faisait vivre la destination plusieurs mois de l’année.
Comme quoi, les beaux discours, entretiens dans les médias sur des politiques promotionnelles ne collent pas avec la réalité du terrain et les exigences pratiques des professionnels. Le déphasage a été, malheureusement, toujours enregistré avec amertume, entre le ministère du Tourisme, l’ONMT, d’un côté, et les professionnels et opérateurs du secteur, de l’autre. Espérons que la Régionalisation Avancée mette fin à ces pratiques qui n’ont jamais servi réellement ni le tourisme national et encore moins le tourisme régional.

Agadir à l’heure du Festival international du film documentaire

libe.ma – 28/04/2016

La musique égyptienne est l’invitée d’honneur

La capitale du Souss accueille, du 02 au 07 mai prochain, la 8ème édition du Festival international du film documentaire (FIDADOC).

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L’édition de cette année sera inaugurée par la projection du film « Into Darkness » de la réalisatrice Rachida El Garani, indique un communiqué de l’Association culture et éducation par l’audiovisuel à l’origine de cette manifestation.
Placée sous le signe de l’engagement, cette édition sera marquée par une programmation dédiée aux effets du réchauffement climatique et à d’autres problématiques environnementales qui seront au cœur de la prochaine COP22 prévue en novembre 2016 au Maroc, ajoute la même source.
Toutes gratuites, les projections du FIDADOC auront lieu au siège de la commune urbaine d’Agadir (Salle Brahim Radi), à l’Université Ibn Zohr (Complexe Jamal Adorra) et dans une quinzaine d’espaces culturels, scolaires et associatifs de la commune d’Agadir et de la région Souss-Massa.
Manifestation culturelle, populaire et fortement ancrée sur son territoire le FIDADOC est devenu une référence pour le cinéma documentaire de création à l’échelle nationale et internationale.
Il s’est également imposé au fil des années comme un espace d’échanges et de formations au service de tous les documentaristes maghrébins, d’aujourd’hui et de demain.

Agadir : interdiction de la récolte des coquillages issus de Douira-Sidi R’bat

aujourdhui.ma – 27/04/2016

Agadir: interdiction de la récolte des coquillages issus de Douira-Sidi R’bat

La récolte et la commercialisation des coquillages issues de la zone conchylicole Douira-Sidi R’bat, relevant de la région d’Agadir est interdite, jusqu’à épuration totale du milieu.

C’est ce qu’a décidé le Département de la Pêche maritime suite aux résultats d’analyses effectuées par l’Institut national de recherche halieutique (INRH) au niveau de cette  Zone.

En effet, ces analyses dénotent la présence de biotoxines marines dans les coquillages «à des teneurs anormales».

En conséquence, il est recommandé aux consommateurs de ne s’approvisionner qu’en produits conditionnés, portant les étiquettes sanitaires d’identification et commercialisés dans les points de vente autorisés (marchés officiels).

Aussi le département de la Pêche maritime met en garde contre «les coquillages colportés ou vendus en vrac étant qu’ils ne présentent aucune garantie de salubrité et constituent un danger pour la santé publique»

Interdiction de la commercialisation des coquillages de Tamri-Gap Ghir et des huîtres de Boutalha et Duna Blanca

media24.com – 26/04/2016

Le Département de la Pêche maritime a décidé d’interdire la récolte et la commercialisation des coquillages issus de la zone conchylicole Tamri-Gap Ghir relevant de la région d’Agadir, ainsi que des huîtres issues des sites d’élevage d’huîtres de Boutalha et Duna Blanca relevant de la région de Dakhla, et ce jusqu’à épuration totale du milieu.product_5523620b

Cette décision intervient après plusieurs analyses effectuées par l”Institut national de la recherche halieutique (INRHJ au niveau de ces zones, qui dénotent la présence de biotoxines marines dans tous les coquillages à des teneurs anormales, indique le département dans un communiqué.
En conséquence, le département recommande aux consommateurs de ne s »approvisionner qu’en produits conditionnés, portant les étiquettes sanitaires d`identification et commercialisés dans les points de vente autorisées (marchés officiels).  » Les coquillages colportés ou vendus en vrac ne présentent aucune garantie de salubrité et constituent un danger pour la santé publique », avertit le département.

Un satellite de la NASA prend une photo aérienne surprenante de la ville d’Agadir

yabiladi.com – 26/04/2016

Agadir, dans le sud du Maroc. Sa montagne qui surplombe sa longue plage de sable fin où le ballet des touristes ne s’arrête jamais ou presque.
Exit cette image touristique de la station balnéaire, un satellite de la NASA vient de livrer un cliché assez inattendu de la ville touristique marocaine.

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Dans le cadre de son projet « Earth As Art » (La Terre comme art) lancé en 2000, l’agence américaine a pris au total 168 images de la Terre vue de l’espace via  son satellite Landsat 8. Une équipe de l’agence se charge depuis de les trier et jusqu’ici 60 images ont été sélectionnées et livrées au public par série. Parmi les dernières images livrées, une photo de la ville d’Agadir est particulièrement surprenante.

La photo, reprise par le Daily Mail, montre la ville en fait sous la forme du visage d’une personne de profil. On distingue ce qui ressemblerait à un œil, un nez et une bouche. En somme un visage de profil qui regarde vers la côte atlantique d’Agadir. Sous le menton de ce qui apparaît être un visage, on distingue les fermes irriguées de la vallée du Souss (en rouge sur la photo).

D’autres clichés pris par le satellite représentent de manière tout aussi artistique, les glaciers du nord du Canada, le mont Taranaki en Nouvelle-Zélande, la mangrove d’Australie et l’Antarctique.

L’oeil, c’est le barrage Moulay Abdallah,
le nez : le cap Ghir,
la bouche : la vallée de l’oued qui débouche à Imi Ouadar
le menton : le port d’Agadir.

Dossier Spécial SIAM de l’Economiste

leconomiste.com – 26/04/2016

Le SIAM (Salon International de l’Agriculture au Maroc) se tient actuellement à Meknès (du 26 avril au 1er mai 2016)

Le quotidien L’Economiste a publié un  SUPPLÉMENT DU MARDI 26 AVRIL 2016 concernant ce Salon que vous pouvez consulter en cliquant sur sa couverture ci-dessous :

SIAM

SIAM 2016 : Un gros producteur d’oranges qui a soif

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 26/04/2016

  • Compétition entre le dessert et le jus
  • Les agrumiculteurs s’orientent vers le fruit de bouche, plus rémunérateur.
  • Le Maroc risque de ne plus produire de concentré d’orange
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 Le  Maroc est un grand producteur d’agrumes. Or, depuis quelques années il est devenu importateur net de concentré et jus. Pas moins de 80.000 tonnes d’agrumes sont ainsi importées sous forme de ces préparations (Ph. L’Economiste)

Un autre paradoxe. Le  Maroc est un grand producteur d’agrumes mais l’industrie du  jus fait appel à l’import. Bien évidemment sous forme de concentré et de jus prêt à la consommation. Comment en est-on arrivé là? Les prix très compétitifs des dérivés d’agrumes car, ils sont issus d’un système de production dédié spécialement à l’industrie du jus. C’est le  cas du Brésil qui domine le marché mondial du concentré de jus grâce notamment à ses forêts d’oranges. Et pour lesquelles la principale dépense reste le transport ou encore le coût de la main-d’œuvre pour la cueillette.
L’Egypte aussi produit beaucoup de concentré de jus, avec l’avantage de puiser l’eau d’irrigation du Nil, d’où l’absence de  stress hydrique. D’ailleurs, ce pays est passé d’une production de 500.000 tonnes à 3 millions de tonnes en quelques décennies. Et il continue à planter pour développer plus le marché des agrumes, et au lieu de la Russie, il se tourne vers les marchés traditionnels du Maroc. Ce changement a complètement modifié la donne. «Le Maroc exporte 100.000 tonnes d’oranges fraîches et il importe entre 70.000 à 80.000 tonnes de ces fruits sous forme de concentré d’oranges. Le prix de ces importations étant à 50% moins cher que celui proposé sur le marché local», explique Faudel Cherif, président de l’Association marocaine de l’industrie de transformation des agrumes (Amitag).
oranger_059«La situation est due au fait que le Maroc a démantelé les droits de douane sur le concentré en provenance d’Egypte où les usines de jus présentent un prix variant entre 60 à 75 centimes le kilo de concentré alors que les cours actuels au niveau national sont de 1,7 DH le kilo d’oranges, ce qui met cette industrie en péril», a-t-il ajouté. Un prix local élevé qui s’explique par le fait que, contrairement à d’autres pays, les producteurs doivent  tout payer au niveau de toutes les étapes de la chaîne de production. C’est ainsi que le Maroc risque de ne plus produire de concentré d’oranges puisque c’est moins cher d’importer. Il faut par ailleurs rappeler qu’avant, le verger marocain était équilibré entre petits fruits et oranges. Toutefois, comme ces dernières sont devenues très concurrencées sur les marchés traditionnels, il y a eu un certain arrêt d’extension  des oranges. Le fait étant que dans le cadre du plan Maroc Vert, le pays a planté beaucoup plus de petits fruits que d’oranges. «Le développement des plantations a connu une croissance rapide. A tel point que les objectifs du premier contrat programme ont été dépassés avant terme mais le rythme n’a pas suivi pour les oranges», explique Abdallah Jrid, président de l’Association des producteurs d’agrumes au Maroc (Aspam). «Cela s’est accentué par le fait que les oranges mettent plus de temps que les petits fruits pour entrer pleinement en production. Ce qui a aggravé davantage le déséquilibre du verger», a-t-il ajouté. Il faut rappeler aussi que le marché local est très demandeur d’oranges.

L’enjeu aujourd’hui est donc de mettre en place une politique et un système de régulation du marché local pour organiser la partition de la production agrumes au niveau national pour que chaque marché prenne les quantités dont il a besoin, à des prix rentables et bénéfiques et pour les producteurs et pour les consommateurs, conclut Mohamed Sabir, l’ancien directeur de l’usine Frumat. Et ce, d’autant plus que le marché local des jus de fruit est de 200 millions de litres, dont 155 millions sont produits de façon artisanale chez les ménages ou dans des  laiteries et cafés. Seuls, 45 millions de litres de jus proviennent de l’industrie.

Jus, une affaire de prix

L’attrait du marché local a eu pour effet le déclin de l’export des oranges. Les prix fort rémunérateurs conjugués au paiement cash ont incité les producteurs à écouler jusqu’à 80% de leur production d’oranges sur le marché local. La production nationale est donc quasiment orientée vers le marché frais. Cette configuration ne laisse pas de place pour l’industrie des jus. Pour tourner, cette dernière a besoin de prix très «compétitifs» de l’ordre de 1 DH/kg, voire moins. La solution idéale pourrait être trouvée dans le lancement de plantations orientées exclusivement vers la transformation industrielle. A charge aussi pour les industriels de payer le prix équitable.

La problématique environnementale, une question de compétitivité économique

Par Anass Belhaj – mapexpress.ma – 26/04/2016

image_enteteA l’heure où la crise écologique planétaire commence déjà à faire sentir son poids économique, la problématique environnementale n’apparaît plus seulement comme une simple question d’éthique et de responsabilité d’entreprises, mais surtout une question dont l’apport est crucial, voire salutaire, à la compétitivité économique de toute structure visant l’excellence ou, du moins, la longévité.

Le souci environnemental, considéré pendant longtemps par nombre de décideurs industriels comme un fardeau économique supplémentaire, représente aujourd’hui, et à juste titre, le levier d’une croissance porteuse d’un développement économique durable, particulièrement après l’avènement de nouveaux métiers liés à l’économie verte.

“Si l’on pense aux énergies renouvelables, aux technologies de gestion de l’eau, aux nouvelles méthodes de recyclage des déchets et aux modes de transport moins énergivores, pour ne citer que ceux-ci, ce sont de nouveaux métiers auxquels nous devons nous préparer afin de mieux préserver notre environnement tout en créant les emplois et richesses associés à cette nouvelle économie”, a déclaré à la MAP Saïd Mouline, président de la Commission énergie, climat et économie verte (CECEV) de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM).

Le patronat marocain est convaincu que seules les entreprises dont les processus seront les plus économes en termes de matière première, d’eau et d’énergie, perdureront, a dit M. Mouline, expliquant qu’avec la levée des barrières limitant le commerce mondial, seules les entreprises dont les activités respectent les réglementations environnementales en vigueur subsisteront.

“L’Appel de Tanger, pour une action solidaire et forte en faveur du climat”, lancé en septembre 2015 par SM le Roi Mohammed VI et le président français, François Hollande, constitue un message fort marquant l’urgence d’entreprendre une action forte en faveur du climat afin d’amplifier la lutte contre le dérèglement environnemental, a-t-il souligné.

Rappelant que le Centre marocain de production propre (CMPP), bras technique de la CECEV, a pour mission d’assister les entreprises pour l’adoption de technologies propres et de systèmes de management plus performant, M. Mouline a indiqué que plus de 500 groupes industriels et entreprises ont pu bénéficier des services du CMPP, notamment en matière de diagnostics environnementaux, de formation, du management environnemental et du montage des dossiers financiers pour la mise en place de dispositifs de dépollution industrielle.

Par ailleurs, le président de la CECEV a fait noter que dans la perspective de la COP22, qui se tiendra à Marrakech en novembre prochain, la CGEM a prévu de tenir une série d’événements nationaux et internationaux avant et durant la COP22, précisant que “la confédération a mis en place un programme ambitieux afin de sensibiliser le monde de l’entreprise à une prise de conscience quant à l’importance des enjeux climatiques et des opportunités que ceux-ci représentent”.

Ce programme, a-t-il précisé, “a déjà démarré avec la tenue, dans le cadre de la Green Growth Academy, de quatre rencontres-débats dans les villes de Casablanca, Marrakech, Agadir et Tanger”, soulignant que ces rencontres ont été axées respectivement sur les thèmes: “Eau et changement climatique”, “Le tourisme responsable”, “Agriculture et pêche” et “La transition énergétique au bénéfice des entreprises”.

Afin d’impliquer davantage les opérateurs économiques dans la protection de l’environnement, la CGEM et la Fondation Mohammed VI pour la protection de l’environnement ont paraphé, récemment, une convention de partenariat, nommée “Pacte Qualit’Air”, portant sur le déploiement d’un outil permettant de dresser des bilans d’émissions de gaz à effet de serre (CO2), et ce, en vue  de permettre aux entreprises de mesurer leur impact sur l’environnement et prendre les mesures qui s’imposent.

La confédération est également partenaire de tous les projets initiés par la Fondation, dont le programme Plages propres, Education environnementale, Qualité de l’air et Réhabilitation des espaces verts.

L’affiche de Timtar 2016 dévoilée

aujourdhui.ma – 25/04/2016

Prévu du 13 au 16 juillet 2016 à Agadir, l’affiche officielle de la 13ème édition du Festival Timitar a été dévoilée :

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Comme chaque année, des artistes nationaux et internationaux seront au rendez-vous lors de cet événement qui prône la rencontre entre la culture Amazigh et les rythmes et les musiques du monde.

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Ce festival pionner, au succès grandissant, est classé dans le peloton de tête des meilleurs festivals de musiques du monde, comme le souligne, cette année, le prestigieux magazine anglais Songlines.

Une solution digitale pour des villes plus propres

par Sabrina Belhouari – leconomiste.com – 25/04/2016

  • Elle permettra de contrôler l’efficacité de services de propreté
  • «Ville Propre» invite au civisme et gestes responsables

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Les villes du Maroc auront bientôt une solution digitale pour permettre au citoyen de prendre part à la gestion de la propreté de sa ville. C’est le projet développé par la startup marocaine M3KOD, en collaboration avec le ministère de l’Energie, des Mines, de l’Eau et de l’Environnement. Il s’agit de l’application «Ville Propre» qui sera mise à la disposition des citoyens gratuitement afin de contrôler l’efficacité de services de propreté de leurs villes. Le lancement de l’application se fera dans les grandes villes comme Agadir, Marrakech, Casablanca et Rabat. Cette application a plusieurs utilisations. En premier lieu, elle permet au citoyen de prendre en photo les ordures entassées anarchiquement, et de géolocaliser la zone en question. Cette information est acheminée vers un serveur et envoyée aux autorités compétentes qui se chargeront de régler le problème. Force est de constater que même avec un service de ramassage des ordures, plusieurs zones dans les villes restent mal desservies ou mal gérées. Ville Propre vient pour rappeler le rôle du citoyen dans la gestion de sa ville. «Chaque citoyen peut jouer le rôle du contrôleur dans sa ville avec cette application. Il est également amené à participer à la propreté de son quartier avec des gestes concrets», explique Mouhsin Bour Qaiba, CEO de M3KOD. Ville Propre propose également un système de collecte de déchets domestiques à la source. Le concept vise ainsi à instaurer de nouvelles habitudes citoyennes, en favorisant le tri. L’utilisateur reçoit des sacs poubelle pour trier ses déchets et faciliter ainsi la collecte par les services de nettoyage. «Pour motiver l’utilisateur et encourager l’adhésion du maximum de personnes, on propose des distinctions ou titres d’honneur ainsi que des cadeaux offerts par cumul de points», ajoute Mouhsin Bour Qaiba. Une opération bien ambitieuse, dont la difficulté principale reste l’adhésion des autorités concernées en plus du citoyen.
Plusieurs partenaires ont déjà confirmé leur soutien à Ville Propre. A Agadir, trois partenariats ont été signés entre M3KOD et des associations, ainsi qu’avec une société de collecte de déchets. L’association du quartier Prince héritier à Inezgane s’est ainsi engagée à entamer des compagnes de sensibilisation au profit des habitants du quartier pour accompagner le lancement de l’application «Ville Propre». «Cette campagne vise à inculquer de nouvelles habitudes aux habitants, et les motiver pour participer à la propreté de leur quartier», explique Khalef Khalid, membre de l’association du quartier Prince héritier à Inezgane Agadir.

Un petit message de Lita :

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Bonjour !

jeudi 28 avril, entre 16h et 20h, je vous invite à un petit goûter – présentation de la nouvelle collection Lita.
vous êtes les bienvenues, avec ou sans copine, une occasion sympathique de papoter chiffons !!
à jeudi dans la boutique Lita à Talborjt !
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Au Maroc, Openshop lance ses supérettes ouvertes tous les jours 24 heures sur 24

huffpostmaghreb.com – 25/04/2016

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Vous pourrez bientôt faire vos courses la nuit. Le nouveau concept de distribution Openshop, qui vient de lancer à Casablanca sa première boutique ouverte 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24, entend s’étendre à Marrakech, Rabat, Tanger, Fès, Meknès et Agadir dans les années à venir, rapporte L’Economiste lundi 25 avril.

Ce nouveau projet, développé par les promoteurs de la chaîne de supérettes Mini Brahim (Akwa Group de Aziz Akhannouch), proposera des produits de dépannage standard ou haut de gamme, allant des cigares à la papeterie, en passant par les produits d’épicerie, surgelés, des plats préparés, condiments, produits de nettoyage, timbres, téléphonie mobile ou cigarettes. Un guichet automatique CFG Bank sera également disponible dans chaque boutique.

Les magasins Openshop « seront implantés dans le paysage urbain, les quartiers huppés, et parfois jouxtant même les agglomérats moyens », peut-on lire sur la page Facebook du projet.

D’ici cinq ans, ce nouveau réseau de supérettes table sur l’ouverture de 100 points de vente d’une superficie en propre et en franchise, indique L’Economiste. Chacune des supérettes, dont la superficie s’étendra entre 130 et 250 mètres carrés, nécessitera un investissement compris entre 2,3 et 3,3 millions de dirhams.

Le Maroc fortement mobilisé pour réussir sa COP22

Par Alfred Mignot – latribune.fr – 25/04/2016

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Depuis qu’en décembre dernier Marrakech a été choisie pour accueillir la COP22 en novembre prochain, les Marocains s’activent sans relâche. Pour eux, l’enjeu n’est pas seulement environnemental, mais aussi diplomatique, économique et d’image.

Réussir la COP22 est le grand défi marocain de cette année 2016. Le royaume alaouite, devenu en quelques années un maître dans l’art de la communication d’image, sait très bien que pendant deux semaines, du 7 au 18 novembre, tous les médias qui comptent dans le monde seront focalisés sur cette conférence, sur Marrakech où elle se déroulera, et, plus largement, sur le pays hôte.

Hakima El Haite
Hakima El Haite

Alors, les Marocains se sont mis au travail depuis belle lurette. Dès avant la COP21 de Paris et son accord « historique » du 12 décembre 2015, Hakima El Haite, la ministre déléguée chargée de l’Environnement, participait aux négociations des conférences de Varsovie (COP19, 2013) et de Lima (COP20, 2014).

Multiplication des engagements

De même, dès juin 2015, le royaume fut l’un des premiers pays à annoncer sa contribution à la lutte contre le changement climatique dans la perspective de la COP21, s’engageant à parvenir à une réduction d’au moins 13%, par rapport à 2010, de ses émissions de gaz à effet de serre à l’horizon 2030.

Autres épisodes significatifs: le 20 septembre 2015, Mohammed VI et François Hollande ont signé « l’Appel de Tanger », une déclaration conjointe « pour une action solidaire et forte en faveur du climat ». De mêmeaprès le 2 décembre 2015, jour de l’annonce officielle de la tenue de la COP22 à Marrakech, la mobilisation marocaine s’est rapidement organisée : un appel d’offres a été lancé dès le 29 janvier pour l’aménagement du site de Bab Ighli, le quartier de Marrakech où se déroulera la COP22 ; un Comité de pilotage a été créé le 11 février, sous la présidence de Salaheddine Mezouar, le ministre des Affaires étrangères.

Les préparatifs s’accélèrent depuis mars

Côté préparatifs concrets, le projet d’aménagement du village de la COP22, qui s’étendra sur 25 hectares et qui représente un marché de 700 millions de dirhams (64 millions d’euros), a franchi une première étape le 25 mars dernier: la proposition présentée par le consortium conduit par les agences françaises GL Events et Publicis, associées au marocain Capital Event, a été retenue par la commission ad hoc du ministère de l’Intérieur marocain – deux autres concurrents ont été écartés, dont une société de l’homme d’affaires marocain Richard Attias, pourtant réputé pour être « le pape de l’événement » en Afrique.

Salaheddine Mezouar
Salaheddine Mezouar

En ce mois d’avril, la mobilisation marocaine s’est accélérée. Vendredi 8, Salaheddine Mezouar et Hakima El Haite se trouvaient à Paris pour y rencontrer les personnalités françaises impliquées : Ségolène Royal, ministre de l’Écologie et présidente de la COP21, et Jean-Marc Ayrault, qui a succédé à Laurent Fabius au Quai d’Orsay. Lors de la déclaration à la presse qui suivit cette réunion de coordination, le ministre marocain s’est félicité de « la bonne symbiose et la bonne synergie » entre les deux équipes, qui s’entendent parfaitement afin de « travailler ensemble » pour que la COP22 transforme l’essai réussi de la COP21, et aboutisse à des résultats concrets.

Participation de l’Union européenne

Trois jours plus tard, le 11 avril, le Comité de pilotage de la COP22 réunissait à Rabat les partenaires techniques et financiers de la conférence, ainsi que les représentations diplomatiques accréditées au Maroc, rapporte le site huffpostmaghreb.com. À cette occasion, on apprenait que l’Union européenne allait contribuer pour 7 millions d’euros aux frais d’organisation de la conférence, qui « va coûter quelque 100 millions d’euros au Maroc », soit autant que la COP21 de Paris, selon le directeur du budget au sein du Comité de pilotage. De son côté, le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) abondera à hauteur de 2 millions de dollars, tandis que la contribution du Fonds international de développement agricole (FIDA) s’élèvera à 450.000 dollars. Le Maroc, pour sa part, aurait déjà rassemblé 32 millions d’euros.

Une autre étape décisive vers la réussite de la conférence de Marrakech est attendue avec la XXIIe Med Cop (Conférence des parties méditerranéennes). Organisée à Tanger l’été prochain (12 et 13 juillet), elle rassemblera plus d’un millier d’experts de différents pays de la Méditerranée, et représentera un galop d’essai bien utile pour optimiser les processus d’organisation et l’intendance de la conférence de Marrakech.

Les entrepreneurs s’impliquent aussi

« Les préparatifs de la Conférence mondiale sur le climat avancent avec un échéancier et une échelle de priorités dûment respectés », avait affirmé Abdeladim Lhafi, le commissaire général de la COP22, lors de la réunion du 11 avril…

Cependant, certains observateurs se demandent si le résultat des élections législatives marocaines, programmées le 7 octobre prochain, pourrait éventuellement entraver la bonne fin des préparatifs de la COP 22, qui commencera à peine un mois plus tard, jour pour jour.

« Nous sommes désormais un État où l’alternance politique ne pose pas de réel problème. Quelle que sera la nouvelle majorité issue de ces élections, le Maroc assumera ses responsabilités internationales, c’est pour nous une certitude », nous confie un diplomate de haut rang.

Et puis, une sage précaution a été prise: la majorité des onze membres du Comité de pilotage de la COP22 sont des personnalités apolitiques, choisies ès qualités.

Miriem Bensalah Chaqroun
Miriem Bensalah Chaqroun

Le Maroc peut aussi compter sur ses entrepreneurs. Miriem Bensalah Chaqroun, présidente de la CGEM (le patronat marocain), a décrété la mobilisation de son organisation lors d’une conférence ad hoc, tenue lundi 21 mars. Considérant que l’engagement dans la lutte contre le changement climatique est aussi riche d’opportunités entrepreneuriales, ainsi qu’un levier pour l’innovation, elle a exhorté ses adhérents à l’action et a annoncé un programme d’événements s’égrenant tout au long de l’année : quatre rencontres thématiques régionales sont programmées (à Casablanca, Marrakech, Agadir et Tanger) entre mars et septembre ; la CGEM participera aux grandes rencontres internationales sur le climat.

Un enjeu économique et diplomatique

Cet engagement de la CGEM atteste, lui aussi, de l’importance pour le Maroc de l’enjeu que représente la COP22 en termes de diplomatie économique. Après avoir axé pendant une décennie ses efforts sur la consolidation de ses liens institutionnels et économiques avec l’Europe, le Maroc de Mohammed VI a, plus récemment, élargi sa vision géoéconomique, promouvant tout à la fois la coopération sud en Afrique et la coproduction bilatérale ou triangulaire avec le Vieux Continent. Le Maroc s’est ainsi placé en hub eurafricain, en « porte d’entrée royale » en Afrique, ainsi que nous avions intitulé notre supplément La Tribune Afrique, en septembre 2015.

Déjà admiré en Afrique subsaharienne pour ses avancées économiques accomplies en quelques années en bien des secteurs – ports et aéroports, industrie automobile, banque et assurance, énergie solaire et éolienne, première ligne TGV d’Afrique en voie d’achèvement, villes nouvelles réduisant les bidonvilles… – le Maroc a tout à gagner en réussissant « sa » COP22.

Non seulement le Royaume escompte raisonnablement que son prestige en Afrique en soit rehaussé, mais aussi, il espère engranger un surplus de considération auprès des institutions internationales. Particulièrement visée : l’ONU, dans l’attente du futur remplaçant du secrétaire général Ban Ki-moon (partant au 1er janvier 2017), ce dernier étant considéré par le Maroc hostile à la volonté du Royaume de pérenniser sa souveraineté sur ses « provinces du Sud », c’est-à-dire l’ex Sahara occidental.

L’image féminine d’un pays moderne

Par ailleurs, ce n’est certes pas un hasard si, sous la tutelle du ministre des Affaires étrangères Salaheddine Mezouar, la future présidente de cette COP22 de Marrakech sera Hakima El Haite, ministre déléguée chargée de l’Environnement. Titulaire d’un doctorat en Sciences de l’environnement, ministre depuis 2012, cette sémillante jeune quinquagénaire s’est impliquée depuis plus de dix ans dans la promotion des femmes et des femmes chefs d’entreprise du Maroc, ainsi que pour le développement durable.

Si cette présence féminine au plus haut niveau des responsabilités publiques n’est plus exceptionnelle au Maroc, où l’on compte à ce jour six femmes ministres, c’est bien l’image d’un pays en marche vers la modernité qu’incarnera aux yeux du monde Hakima El Haite. Sa responsabilité opérationnelle mais aussi sociétale sera d’autant plus immense que jamais aucune Marocaine avant elle n’a bénéficié d’une scène médiatique aussi exceptionnelle que celle de novembre prochain à Marrakech, où l’on attend des milliers de journalistes et plus de 25.000 participants venus du monde entier.

Marathon international vert d’Agadir: Le Tunisien Atef Saad remporte le 4e édition et se qualifie pour les JO

tap.info.tn – 25/04/2016

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AGADIR – Le Tunisien Atef Saad a remporté dimanche: la 4ème édition du Marathon International vert d’Agadir en 2h 13min 51 s. et s’est qua|ifié pour les jeux olympiques de Rio 2016.

Une fausse alerte à la bombe à l’aéroport d’Agadir

bladi.net – 25/04/2016

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De très fortes perturbations ont été constatées vendredi dans la journée à l’aéroport Agadir-Al Massira suite à une alerte à la bombe.

L’alerte a été donnée suite à la découverte de traces d’explosifs sur les doigts d’un ressortissant de nationalité suédoise, rapporte le journal Al Massae de ce lundi.

Des éléments de la gendarmerie royale, de la police, de la direction des douanes ont passé l’avion de la compagnie Air Berlin au peigne fin, sans résultats, avant de l’autoriser à quitter l’aéroport pour Düsseldorf en Allemagne.

C’est très rassurant pour tous de voir que la surveillance est très bien assurée ici ! Merci à tous les services qui en sont chargés !

Toutes mes photos du Marathon

Hier, j’ai pu suivre les 42 km du parcours du Marathon International d’Agadir à l’arrière d’une moto, ce qui m’a permis de prendre des photos tout au long du parcours.

L’équipe moto, avec mon pilote à gauche :IMG_7737

Avant le départ, j’avais pu voir la nombreuse équipe de l’UFE sur la Place Al AmalIMG_7743

Toutes les photos que j’ai conservées après visionnage et recadrage (il y en a 790 sur les 950 photos que j’ai prises) sont transférées sur Dropbox et vous pouvez lez voir en cliquant sur le lien suivant:

https://www.dropbox.com/sh/gsget1yxiz41oex/AACPtlNtCHPuJceP0jo0Bb-Ca?dl=0

 

4è Marathon international vert d’Agadir : Victoire du Tunisien Atef Saâd et de l’Ethiopienne Dirbabisa

atlasinfo.fr – 24/04/2016

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Le Tunisien Atef Saâd a remporté, dimanche, la 4è édition du Marathon international vert d’Agadir (Maroc) en 2h 13min 51sec, alors que chez les dames, l’Ethiopienne Ayantu kumela Dirbabisa s’est imposée en 2h 45:33.

Saâd, qui ne figurait pas parmi les favoris de cette édition, est arrivé devant les Kenyans Duglas Kispanai Chibii (2h14:59) et Anthony Kahuthu Wairuru (2h15:11). Les Marocains Hicham Elbarouki et Said Namli sont arrivés, respectivement, 5ème (2h17:15) et 8ème (2h18:36).

De son côté, Dirbabisa a devancé sa compatriote Tsion Ababu Lemma (2h45:56) et la Marocaine Salima Charki (2h46:04).

Dans le semi-marathon (21km), la victoire est revenue au Kenyan Jonathan Yego Kiptoo en 01h02:59, devant le Tunisien Tarek Hachani (01h05:06) et le Marocain Abdellah Tagheraft (01h 06:05).

Chez les dames, l’Ethiopienne Zinasch Debele Degafa s’est imposée en 01h17:11, devançant les Marocaines Hayat Behenia (01h17:18) et Hafida Benjilai (01h18:42).

Cette édition a été marquée par la présence du président de l’Association internationale des marathons et courses de distance (AMIS), Paco Barao, qui s’est félicité de l’ »organisation rigoureuse et de la dimension écologique de cette manifestation, la première de ce genre dans le continent africain ».

A l’occasion de cette manifestation sportive, ce dimanche a été décrété « journée sans voitures ». De même, une grande opération de plantation d’arbres a eu lieu la veille en présence du wali de la région de Souss-Massa, gouverneur de la préfecture d’Agadir-Ida Outanane, Zineb El Adaoui, du président du conseil de la région, Brahim Hafidi, en plus de plusieurs autres personnalités.

Fort du succès des précédentes éditions, le Marathon international vert d’Agadir a réussi à s’adjuger le certificat AIMS. Les prochains records qui seront battus lors de cette compétition vont, ainsi, figurer dans le classement mondial annuel officiel des records des marathons et courses de route.

Présentation des athlètes et remise des dossards au Sofitel Royal Bay pour le Marathon de demain

En présence du Président de la commune urbaine d’Agadir et des organisateurs, les athlètes les plus réputés qui participeront demain au Marathon vert d’Agadir ont été présentés ce soir et se sont vus remettre leur dossard.IMG_7642 IMG_7644 IMG_7646 IMG_7647 IMG_7648 IMG_7650 IMG_7652 IMG_7655 Voici une bonne partie des athlètes qui ont été présentés venant de nombreux pays d’Afrique principalement : Kenya, Ethiopie, Tanzanie, Tunisie, Algérie, Maroc, mais aussi de Belgique, Portugal, Espagne… et j’en oublie ! :
IMG_7657 IMG_7660 IMG_7663 IMG_7664 IMG_7667 IMG_7668 IMG_7671 IMG_7672 IMG_7676 IMG_7677 IMG_7678 IMG_7680 IMG_7681 IMG_7682 IMG_7683 IMG_7685 IMG_7686 IMG_7687 IMG_7688 IMG_7689 IMG_7691 IMG_7692 j’ai eu la surprise d’être appelé pour remettre le dossard du N° 198 !IMG_7698 IMG_7701 IMG_7703 IMG_7705 IMG_7707 IMG_7708 IMG_7711 IMG_7712 IMG_7713 IMG_7714 IMG_7715 IMG_7716 IMG_7717 IMG_7719 IMG_7720 IMG_7723Une belle photo avec un bon nombre d’athlètes de haut niveau :

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Un copieux buffet a été servi à tous pour qu’ils puissent être en pleine forme pour demain :IMG_7731IMG_7732 IMG_7733

Photos M. Terrier

 

Dans le cadre du Marathon International d’Agadir, opération plantation de 3000 arbres

Cette opération avait lieu à 17 heures à proximité du stade AdrarIMG_7622 IMG_7623 IMG_7624 IMG_7625

Elle consistait à planter, dans un premier temps 200 arbres aujourd’hui.

Madame le Wali s’est fait présenter l’opération, entourée des autorités de la région.IMG_7553 IMG_7555IMG_7559et elle a ensuite procédé à la plantation du premier arbre de l’opération :IMG_7560 IMG_7561 IMG_7565 IMG_7568IMG_7583Un lâcher de pigeons a eu lieu à la suite :

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Des enfants d’une école sont venus participer à l’opération et remettre un arbre à planterIMG_7594

De nombreuses autres personnes, parmi les autorités ont également planté leur arbre : ici, M. Khalil Nazih qui plante son arganier sous l’oeil attentif de Madame le wali :IMG_7616 IMG_7618

L’opération va se poursuivre en coordination avec les services communaux, après la plantation de ces 200 arbres pour atteindre les 3000 arbres prévus, et comme l’a précisé Madame le wali, il sera, bien-sûr nécessaire de mettre une clôture autour de ces plantations afin de  les préserver.

IMG_7628Rencontrés au cours de cette cérémonie, deux athlètes kényans qui participeront demain au Marathon : il faudra les surveiller !IMG_7621

Photos M. Terrier

Développement durable : Les Eco@cteurs se donnent rendez-vous à Agadir

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 22/04/2016

crédit : cdcmortainais.fr
crédit : cdcmortainais.fr
Objectif: sensibiliser personnes et entreprises à l’éco-responsabilité

Partage d’expériences et réflexions régionales pour renouer avec les territoires

La conduite du changement n’est pas une tâche aisée, mais pour le réseau Eco@cteurs, c’est un véritable challenge à relever pour préserver l’environnement et protéger l’être humain. «Etre éco-citoyen, c’est d’abord être éco-responsable, c’est s’informer en permanence sur les bonnes pratiques à accomplir tout en éduquant son entourage pour le sensibiliser à la préservation de l’environnement», explique Mohamed Jamali, président-fondateur du réseau Eco@cteurs. «Le but c’est de faire évoluer les mentalités en passant de comportements néfastes aux comportements éco-citoyens», a-t-il ajouté. Une démarche qui concerne autant les individus que les entreprises et les collectivités. A l’occasion de la journée mondiale de la terre, le réseau Eco@cteurs organise ce vendredi une journée d’étude à la CCIS d’Agadir sous le thème «De l’éco-responsabilité à l’Eco-citoyenneté… Un challenge pour la région Souss-Massa à l’aube de la COP22 Maroc 2016». Un bilan des initiatives régionales en cours et celles engagées dans le cadre du processus de l’éco-responsabilité est ainsi prévu. Le partage de diverses expériences et réflexions locales et régionales pour renouer avec territoires et acteurs pour en faire émerger des pistes d’actions communes est aussi à l’ordre du jour. L’objectif des organisateurs est de montrer les différentes possibilités de se mobiliser pour redonner à la région la place qu’elle mérite dans le développement territorial durable. Le zoom sera ainsi fait sur la volonté de limiter l’impact sur la planète en prenant en compte l’organisation quotidienne de tout un chacun. C’est pourquoi, pour être membre du réseau Eco@cteurs, il faut que l’entrepreneur ait d’abord pris conscience des enjeux environnementaux. Et qu’il adopte une démarche évolutive d’intégration et de progrès au cœur de ses activités. Il doit aussi  adhérer à la charte du collectif, qui prône, entre autres, une approche écologique de l’économie et une productivité durable tant pour l’environnement que pour les ressources humaines…

La Maison DD, une plateforme éco…

A noter qu’une attention particulière sera accordée au projet de la Maison de développement durable de la région Souss-Massa, flambeau de la région qui sera présenté comme initiative innovante à la COP22 à Marrakech en novembre prochain. Il s’agit d’un bâtiment écologique, démonstratif et pédagogique, qui servira non seulement de plateforme de rencontres, d’échanges, de réflexions et d’accompagnement, mais aussi de lieu pour faire émerger des projets innovants au service de l’environnement et du développement durable dans la région. C’est la première structure écologique du genre au Maroc. (cf. L’Economiste édition du 30/6/2015). Parmi les outils de communication qui seront mis en place par l’association, un site Web, une Eco Web TV et un magazine bimensuel «Eco Reporters» où seront diffusés les enquêtes et reportages réalisés dans les territoires ruraux du pays par les collaborateurs appartenant aux sociétés membres du réseau.

Agadir, Inauguration de la bibliothèque « Pequeño Quijote » pour enfants au Consulat d’Espagne

A l’occasion du 4ème centenaire de la mort de l’illustre écrivain espagnol Miguel de Cervantes Saavedra, Madame Leyre Lozano Mendia, consul général d’Espagne à Agadir invitait la communauté des ressortissants espagnols à l’inauguration de la bibliothèque « Pequeño Quijote » pour enfants.

IMG_7521IMG_7520La cour du consulat était aménagée pour la circonstance en aire de jeux pour les enfants;IMG_7522IMG_7525et à l’intérieur, c’était l’examen des ouvrages destinés aux enfants
IMG_7531qu’ils ont pu découvrir sans attendreIMG_7532IMG_7533

L’enseignement de l’espagnol n’étant pas pratiqué à Agadir, la bibliothèque permettra aux enfants de lire dans leur langue maternelle qu’ils ne pratiquent qu’avec leurs parents.

Monsieur Marc Peltot, consul général de France à Agadir et Madame étaient venus en voisins à cette agréable cérémonieIMG_7527IMG_7529IMG_7534IMG_7524Après la petite allocution prononcée par Madame la consule, IMG_7536tout le monde a été invité à se rafraîchir, avec, pour les « grands » une excellente sangria, pendant que finissait de mijoter une paella, une vraie, une paella valenciana !IMG_7539 IMG_7540Une merveille, pour les yeux et pour les papilles !IMG_7542IMG_7543

et pour finir, un magnifique et délicieux gâteau préparé pour la circonstance :IMG_7545 IMG_7548

Photos M. Terrier

Salima Naji, l’Histoire en héritage

par Zineb Ibnouzahir – lemarocdesfemmes.com – 23 avril 2016

getattachmentthumbnail-3Aider les gens à se réconcilier avec leur histoire et à être fiers de leur patrimoine, en le réinvestissant convenablement, telle est le credo de Salima Naji, une architecte pas comme les autres.

Architecte DPLG (Paris-La-Villette) et docteur en anthropologie sociale de l’EHESS (Ecole des Hautes Etudes en Sciences sociales, Paris), Salima Naji a fait de la restauration de monuments historiques une éthique. N’hésitant pas à troquer la plume, qu’elle manie fort bien, pour la truelle, cette jeune femme, bardée de diplômes et de prix, passe le plus clair de son temps à sillonner les routes du grand Sud marocain, à la recherche de bâtiments historiques à sauver de l’indifférence générale et des griffes d’une modernisation tous azimuts. Quand elle évoque son engagement et les raisons qui l’ont poussée à se mobiliser, elle répond : « Cela s’est fait tout seul, par nécessité personnelle. Par besoin de rendre ce que j’avais reçu. Parce qu’humainement, les gens des montagnes sont magnifiques de courage et de dignité. »

L’appel du sud

C’est dans le cadre de ses recherches universitaires que Salima Naji se lance à l’assaut du grand Sud dès 1992, avec les kasbahs pour centre d’intérêt principal. Quelques années plus tard, elle consacre sa thèse aux greniers fortifiés de l’Atlas qui n’ont alors plus de secret pour elle et lorsqu’un pan du mur du grenier d’Aguellouy, dans l’Anti-Atlas occidental, s’effondre suite à des pluies torrentielles, c’est tout naturellement qu’elle propose de prendre en charge sa restauration. Depuis, Salima Naji s’est fait un devoir de s’investir dans le sauvetage du patrimoine bâti du Sud du Maroc, et plus particulièrement dans les régions de Souss Massa Drâa et de Guelmim Es-Smara où elle restaure, entre autres, plusieurs architectures majeures (kasbahs, greniers collectifs de l’Anti-Atlas, mosquées rurales) quitte à financer elle-même certaines opérations de sauvetage. Mais Salima Naji peut toutefois compter sur l’appui de quelques sponsors… Ainsi, après avoir mené la réhabilitation du Ksar d’Assa grâce à l’appui inconditionnel de l’Agence du Sud, elle restaure actuellement des greniers collectifs grâce aux fonds des ambassadeurs américains pour la préservation (AFCP) et bénéficie également du soutien du ministère de la culture du Maroc, ainsi que de fondations privées.

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Le règne du béton

En fervente défenseuse des traditions, elle réactualise les techniques historiques de construction. « On voudrait faire croire que ces techniques qui ont fait leurs preuves pendant au moins un millénaire seraient soudainement devenues obsolètes ! », s’insurge-t-elle. Pour elle, le temps n’est pas responsable de la disparition de ces architectures. « Parce qu’il y a soudain eu des effondrements funestes d’espaces mal entretenus, parce que certains responsables ont laissé à l’abandon des lieux sacrés, on crie au loup et on remplace les vénérables bâtiments qui ont défié les siècles par quelques pans de ciment qui ne franchiront pas la décennie… », explique cette amoureuse du pisé et de la pierre. Pour elle, il est essentiel de puiser dans notre culture et de ne pas s’empresser de copier des schémas techniques européens qui fonctionnent très bien pour l’ingénierie, mais où dans notre pays, il serait bien dommage de se priver de tadelakt ou de stuc sculpté. A ses yeux, les qualités des techniques traditionnelles ne sont plus à prouver, à commencer par son côté écologique.« Aujourd’hui, on prône le durable sans le faire. On prétend respecter l’environnement et on le détruit », affirme Salima Naji.

Modernistes versus traditionalistes

Pour elle, être moderne, c’est vivre avec son héritage et dans son époque mais sans pour autant oublier l’apport fécond du passé. Très inspirée par la pensée du célèbre architecte humaniste Hassan Fathy, Salima Naji se bat contre les constructions voraces qui nourrissent une économie basée sur la corruption, un monde où le ciment est roi. Et quand elle nous parle de certains architectes casablancais qui qualifient de « misérabilistes » les splendides architectures des régions où elle œuvre chaque jour, elle sort ses griffes : « Mais qu’est-ce que c’est que cette vision néocoloniale de cerveaux traumatisés par une illusion du progrès par les matériaux ? Des cerveaux acculturés qui ne connaissent pas leur propre pays ? » A ceux qui veulent reproduire des architectures des années 90 toutes issues d’un modèle européen, Salima Naji rétorque qu’il faut « dans un vieux pays comme le nôtre, savoir intelligemment investir son héritage.

Bibliographie :

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Visite hier du Stand du « Coeur sur la patte » pour le Marathon International d’Agadir

Les préparatifs vont bon train pour le Marathon International d’Agadir : il ne reste plus beaucoup de temps !

Nous avons visité hier le parc installé sur la Place Al Amal pour le Marathon
IMG_7515Beaucoup d’animation, en particulier pour les inscriptions, et dans certains stands, comme celui de l’Association de protection animale  « Le Coeur sur la patte » qui participe à ce Marathon

IMG_7509IMG_7507IMG_7506IMG_7505Il fallait voir la joie que montrait Michelle Augsburger quand elle est arrivée avec un beau chèque d’un sponsor qui permettra à l’Association de poursuivre son oeuvre pendant quelque temps :IMG_7511

Dans le stand situé à côté, une autre belle association était interviewée sur l’environnement : c’est un stagiaire de Sufrider qui répondait aux questions qui lui étaient poséesIMG_7503

Rendez-vous dimanche à 8 heures sur la place Al Amal pour le départ du premier parcours.

La Banque mondiale appuie le Maroc dans sa préparation aux catastrophes naturelles: 200 millions de dollars pour y faire face

par Kawtar Tali – aujourdhui.ma – 22/04/2016

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Le projet de gestion intégrée des risques de catastrophes naturelles et de la résilience s’étalera sur une période de 5 ans. Il ciblera neuf grandes zones géographiques.

Inondations, sécheresse, tsunami, glissement de terrain et tremblements de terre…. Le Maroc s’y prépare !
Le Royaume place, en effet, la résilience au cœur de ses politiques publiques. Une décision qui sera couronné aujourd’hui par la mise en place d’une démarche participative impliquant les populations locales dans la préparation aux catastrophes. C’est dans cette optique que s’inscrit le projet du Maroc portant sur la gestion intégrée des risques de catastrophes naturelles et de la résilience.

A cet effet, le conseil des administrateurs de la Banque mondiale vient d’approuver au Royaume un prêt-programme axé sur les résultats. Le montant alloué est de 200 millions de dollars. L’objectif étant d’introduire une approche globale axée sur les réformes institutionnelles, l’investissement dans la réduction des risques de catastrophes et la couverture d’assurance contre ces risques. «L’opération récompensera l’obtention de résultats précis en matière de planification et de gestion des risques de catastrophes naturelles par les pouvoirs publics, tout en renforçant la capacité du pays à faire face aux coûts des dommages potentiels», explique à ce propos la Banque mondiale.
Le projet vient ainsi réduire les pertes associées aux catastrophes naturelles. Ces dernières coûtent à l’économie nationale 7,8 milliards de dirhams en moyenne.

Articulé autour de la réduction des risques en amont et de la gestion de l’impact financier en aval, le projet de gestion intégrée des risques de catastrophes naturelles et de la résilience s’étalera sur une période de 5 ans. Il ciblera, par ailleurs, neuf grandes zones géographiques. Il s’agit des régions de Tanger-Tétouan-Al Hoceima, l’Oriental, Fès-Meknès, Rabat-Salé-Kénitra, Béni-Mellal-Khénifra, Casablanca-Settat, Marrakech-Safi, Draâ-Tafilalet et Souss-Massa. De même, trois provinces profiteront de ce programme, en l’occurrence Guelmim, Tan Tan et Sidi Ifni. L’opération qui couvrira ainsi des risques majeurs s’appuiera, en outre, sur le processus de décentralisation en marche au Maroc. En vue de renforcer les pratiques de gestion des risques au niveau local, le projet instaurera un mécanisme de recours de remontée d’information des habitants.

A plus grande échelle, un fonds national de résilience verra le jour en vue de promouvoir les investissements dans des projets qui aideront le Royaume à se prémunir contre les catastrophes naturelles et à en gérer les effets. Sera également créé un programme national d’assurance. Se référant à la Banque mondiale, ce dispositif reposera sur un partenariat solide avec les assureurs privés et sur un fonds de solidarité pour protéger les ménages et les entreprises contre les événements catastrophiques.

Ce programme aura pour objectif de protéger davantage les habitants ainsi que les entreprises contre la fureur de mère nature. Soulignons que l’opération réunit différents partenaires. Citons à cet égard les ministères de l’intérieur, de l’économie et des finances, de l’urbanisme, des affaires générales et de la gouvernance sans oublier les collectivités territoriales ainsi que les établissements et entreprises publics. Le projet est également soutenu par la Direction suisse du développement et de la coopération (DDC) du Secrétariat coopération et développement économique (SECO).

Com de Marque : Iwni fait du « coach’in » pour les amateurs de sports

Par Serigne Cheikh Djitté – lobservateurdumaroc.info – 22/04/2016

running-550x367C’est dans un nouveau chantier qu’investit l’opérateur télécoms Inwi pour être plus proche des populations.

« coach’in » est le nouveau concept de bien-être et de motivation qu’a conçu Inwi pour accompagner les populations des quatre principales villes Casablanca, Marrakech, Rabat et Agadir et ce à partir du 30 avril pour 4 week-end.

Des coachs expérimentés seront avec vous dans les principaux parcours sportifs de ces villes à faire avec vous du fitness, du bootcamp, workout, urban dance.

Rendez-vous donc à la corniche Aïn Diab (porte 13) à Casablanca, la corniche d’Agadir, la fôret Ibn Sina à Rabat et le parc de l’oliveraie (vers la Ménara) à Marrakech.

LES MAROCAINS, PAS FANS DE PRODUITS AQUACOLES !

par Yassine SABER – leseco.ma – 22/04/2016

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Selon une enquête réalisée par l’ANDA (Agence nationale pour le développement de l’aquaculture), seulement 4 consommateurs marocains sur 10 sont prédisposés à acheter les produits de l’aquaculture. Cette part est plus importante chez les habitants des villes non côtières, notamment à Fès (47%) et à Marrakech (43%).

Les espèces à vocation aquacole sont les moins consommées par les ménages au Maroc. C’est l’une des principales conclusions à laquelle aboutit l’enquête réalisée par l’Agence nationale pour le développement de l’aquaculture en 2013 sur la consommation aquacole au Maroc.
Il ressort des résultats de ladite étude, présentée à Agadir dans le cadre d’une journée initiée par la FENIP (Fédération des industries de la transformation et de la valorisation des produits de la pêche) et l’ANDA, dédiée aux opportunités d’investissement dans le secteur aquacole au Maroc que les huîtres et les moules sont quasiment les seules espèces associées au concept d’élevage. Dans le détail, 3 Marocains sur 10 connaissent le concept de l’aquaculture.

Cette part est plus importante chez les habitants de la ville d’Agadir à hauteur de 41% et chez la classe aisée (43%). Les avantages de l’élevage aux yeux des ménagères seraient une meilleure disponibilité de certaines espèces (70%) et des prix plus accessibles aux catégories à faibles revenus (57%). Toutefois, en termes de consommation, 60% de l’échantillon sondé par l’ANDA refuse d’acheter le poisson d’aquaculture alors que 40% sont pour la consommation de ces produits aquacoles.

En chiffre, 4 consommateurs sur 10 sont seulement prédisposés à acheter les produits de l’aquaculture. Bien qu’il soit encore trop tôt de juger le degré de consommation des produits aquacoles au Maroc, en l’absence d’une production significative, cette part est plus importante chez les habitants des villes non côtières, notamment à Fès (47%) et à Marrakech (43%).

S’agissant des opportunités commerciales des produits aquacoles par pays et par segment de commercialisation, l’étude a relevé que plusieurs pays européens offrent un potentiel de marché à l’export pour les produits aquacoles. Ces pays présentent une demande aquacole très large et diversifiée, notamment l’Espagne, la France, l’Italie, l’Allemagne, la Grande-Bretagne ainsi que la Belgique, l’Europe de l’Est et l’Algérie.

Marathon Vert d’Agadir le 24 avril 2016

Agadir accueille la 4éme édition du marathon International vert, le 1er en Afrique

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Et de quatre pour le Marathon vert d’Agadir ! Fidèle à son engagement de promouvoir le sport de Course à pieds, l’Association Nationale de Course et Marathon (ANCM) organise, le 24 avril 2016 la 4è édition du Marathon Vert d’Agadir qui apporte son lot de nouveautés.

Fruit du succès des trois précédentes éditions, le Marathon de 42 KM s’ajoute cette année aux Semi-Marathon (21 KM) et Mini Marathon (7 KM. Trois courses organisées en même temps pour le même objectif : L’environnement. Ce rendez-vous, répondant aux standards internationaux en la matière, connaîtra la participation d’athlètes de renommée internationale, issus d’une vingtaine de pays, aux côtés de milliers d’autres passionnés

La capitale du Souss s’apprête à accueillir cette 4éme édition du Marathon International Vert d’Agadir «le premier en son genre au Maroc et en Afrique » et table cette année sur une participation record qui dépassera les 10.000 coureurs.

Cette édition sera également ponctuée d’une série d’activités sportives et écologiques prévues dans un «Village du Marathon» spécialement dédié à cet effet.

Voir le site web : http://agadirmarathon.com/

Infrastructure ferroviaire «Le cheval de fer» au secours du développement durable

lematin.ma – 21/04/2016

par Guillaume JOBIN, président de l’Ecole supérieure de journalisme de Paris.
Le Maroc a été désigné meilleur pays en Afrique du Nord en matière de la qualité des infrastructures ferroviaires. Un atout que le royaume met en avant comme l’un des piliers de sa compétitivité et de son développement.

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Train de mesure ou mesures de train ?

Le TGV Tanger-Marrakech est en route, son chantier du moins. Le projet a ses amateurs et ses détracteurs et a fait l’objet d’un large débat.
L’intérêt que j’y décèle, ce n’est pas tant la capacité de transport entre les plus grandes villes du Maroc que l’obligation qu’il entraîne de repenser les centres-ville et l’inter modularité des moyens de transport. Le seul exemple de Rabat est édifiant, la gare de Rabat-ville du 21e siècle ne peut que revivifier un centre-ville un peu déserté par ses élites, n’était-ce le Musée d’art moderne. Mais la première gare entraine la recomposition de Hay-Riad dont les grandes avenues avaient tendance à se perdre dans l’herbe.

L’Orient-Express, mais sur la côte ouest

Aux côtés du bolide (franco)-marocain, un train de luxe pour touristes de luxe, une sorte de Marrakech Express, comme le chantait le groupe Crosby, Still, Nash & Young, dans les années 1970, est d’un coût limité, peut être totalement privatisé et se fondre dans le paysage des murailles de Rabat, de la médina d’Asilah et des murs de la ville ocre. Un train de luxe, tout en boiseries, personnel en livrée, chef marocain, tapis rouge sur les quais, c’est possible, je l’ai pris avec mon épouse, entre Singapour et Bangkok.

La flèche de l’arc oriental

Dans l’avion qui me ramenait de Douala, au Cameroun, à Casablanca, je suis resté fasciné par le spectacle naturel du désert algérien. Vu de 10.000 mètres d’altitude, un erg parait comme un tas de sable. Une ligne de chemin de fer, puis la frontière marocaine. Le grand Est du Maroc, l’arc oriental, c’est son Far West, une réserve foncière, touristique, écologique préservée, mais qui offre l’énorme avantage d’être à proximité de l’Europe. Un Suisse a pris l’initiative de ressusciter l’ancienne ligne de chemin de fer de Bouarfa, au seul motif touristique. L’expérience, plus couteuse cette fois, permettrait de continuer de désenclaver cette zone. La politique ne pourra rien contre les 4.000 mètres d’altitude de l’Atlas, si ce n’est en les contournant. Je relisais de vieux projets de l’époque pré-protectorale où des illuminés européens à la Jules Verne envisageaient de relier Oran au Niger par une voie de chemin de fer, avant le diesel ! Le profil du terrain entre Agadir et Saïdia est relativement plat, une ligne de train simple qui relierait les deux villes permettrait de donner un peu d’oxygène à cette magnifique région, d’exporter ses produits agricoles, de créer des pôles de fixation de population autour de commerces. L’investissement nécessaire pour la réalisation d’une voie de chemin de fer ne peut être réalisé en dehors d’un cadre touristique, donc hôtelier. Mais d’Agadir qui sera rejointe dans le futur par le TGV depuis Essaouira, en passant par Taroudant, Ouarzazate, Skoura, la région de Merzouga, le Tafilalet, sans citer tous les points d’intérêt jusqu’à la côte. Il peut drainer une population touristique à fort pouvoir d’achat, éprise de désert et de grands espaces et confiante dans la sécurité du Maroc. L’alimentation du réseau envisagé pourrait se faire par l’énergie solaire, étant en plein cœur d’une zone plus ensoleillée que la majeure partie du Maroc, cette fois l’Atlas retrouve son intérêt.

Un train urbain plus qu’un métro

Le tramway a tout son intérêt en «hyperurbain», lorsque les distances entre les stations sont courtes, la fréquence élevée et l’habitat densifié. L’exemple des quatre lignes de Rabat et Casablanca le prouve et personne ne semble vouloir revenir au statut antérieur. En revanche, la conurbation qui va de Skhirat à Kénitra, puis la deuxième de Bouznika à Azemmour, en traçant des projections de développement de l’urbanisation, montrent l’intérêt de reprendre ce qui va être l’ancienne voie de chemin de fer et d’établir une sorte de réseau régional dans les deux villes, avec la construction de gares simples. On n’a pas besoin des palais des années 1930, tous les 2, 3, 5 kilomètres, au service d’une population de travailleurs, entassés aujourd’hui dans des taxis blancs dont on se passerait de l’omniprésence.

Renouer avec le gabarit standard

Fondamentalement, dans mon livre «Lyautey, le Résident», je développe le fait que si le Maréchal a échoué sur quelques points, un de ses succès et un des rares poursuivis par ses successeurs, du moins jusque dans le milieu des années 1930, c’est la réalisation du réseau de chemin de fer marocain et la création de ce qui est incarné aujourd’hui dans l’ONCF. L’Égypte a quasiment perdu son savoir-faire ferroviaire, j’ai voulu aller du Caire à Ismaïlia pour ne serait que voir le charme de cette ville du 19e siècle, au mieux, dans un train sordide, le trajet devait prendre 2 heures, ou trois ou quatre, pour une distance en terrain plat, d’une cinquantaine de kilomètres.

Infrastructure ferroviaire : le Maroc leader en Afrique

En matière de qualité d’infrastructure globale, le dernier rapport du Forum économique mondial 2015-2016 a désigné le Maroc, meilleur pays en Afrique du Nord, troisième en Afrique et sixième dans le monde arabe. Ainsi, le Royaume, classé mondialement à la 55e place, arrive premier en Afrique du Nord, devançant de loin la Tunisie (79e), l’Égypte (100e), l’Algérie (106e), la Libye (113e) et la Mauritanie (123e). En effet, grâce aux investissements actuellement en cours, l’ONCF estime qu’en 2020, le temps de trajet entre Casa et Marrakech sera réduit de près de 40 minutes à environ 3 heures. Le nombre de trains de passagers augmentera de 50% à 36 trains par jour, pour 7,4 millions de passagers transportés par an, contre 4,5 millions en 2014-2015. Il est notable de signaler que le volet «qualité des infrastructures» est l’un des 12 piliers de la compétitivité de chaque pays. Il permet de donner une image complète de la performance économique du pays concerné. Ces douze piliers sont les institutions, la santé, l’enseignement supérieur, l’environnement macroéconomique, l’efficacité du marché des biens, le marché du travail, le marché financier, l’appropriation technologique, la taille du marché, la sophistication des entreprises et l’innovation.

14,3 milliards de dirhams investis dans les routes du royaume

Par Benjamin Bousquet – telquel.ma – 21/04/2016

Ph. Yassine Toumi
Ph. Yassine Toumi

Aziz Rebbah a indiqué que son département a conclu des accords dans le domaine des routes, pour un investissement de 14,3 milliards de dirhams.

Lors d’une séance de questions-réponses à la Chambre des conseillers, mardi 19 avril, le ministre de l’Equipement, du Transport et de la logistique, Aziz Rabbah a indiqué que son département avait conclu des accords dans le domaine des routes au Royaume, pour un investissement de 14,3 milliars de dirhams, rapporte la MAP.

Précisant que ces accords portaient sur la réalisation de «4500 kilomètres de routes, dont 460 kilomètres de voies rapides, sur l’ensemble du territoire»,  le ministre a insisté sur la volonté de son ministère de réaliser une «distribution spatiale et territoriale équitable de ces investissement.»

Interrogé par le groupe Justice et développement sur l’état des autoroutes au royaume, Aziz Rebbah a déclaré que le réseau autoroutier comptait à ce jour 1600 kilomètres, et doit atteindre 1800 kilomètres avec l’inauguration au cours de cette année de l’autoroute de contournement de Rabat et de l’autoroute reliant Safi à Al Jadida. Quant à l’entretien des autoroutes, le ministre a souligné que ce dernier coûtait 580 millions de dirhams annuellement, tandis que la réparation des tronçons endommagés s’élève à 100 millions de dirhams par an.

Initialement, l’autoroute de contournement de Rabat et celle reliant Safi à Al Jadida, faisaient parti des projets énoncées en 2015 par la Société nationale des autoroutes du Maroc (ADM). Le Maroc prévoyait déjà à l’époque de créer «quatre nouveaux axes routiers» qui constitueront le socle d’une «feuille de route attendue pour début 2016». Parmi ces axes routiers figure une autoroute reliant Safi et Beni Mellal via Marrakech, d’une longueur de 400 kilomètres, ainsi qu’une autre autoroute liant Agadir à Guelmim, longue de 200 kilomètres. Le budget consacré à la construction de ces quatre axes routiers est estimé à 31,5 et 44,5 milliards de dirhams.

Le Maroc classé n°1 africain et arabe en matière d’infrastructures ferroviaires (rapport)

Xinhua – maghrebemergent.com – 22/04/2016

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Le Maroc vient d’être classé parmi les meilleurs pays dans le monde en matière d’infrastructures ferroviaires, selon le dernier rapport du Forum économique mondial 2015-2016 sur la compétitivité globale des pays.

 Ainsi, sur une liste de 140 pays analysés, le Maroc arrive à la 33ème position mondiale pour la qualité de son réseau de transport ferroviaire et se permet même le luxe de dépasser des pays comme le Brésil, la Norvège, l’Australie ou encore la Nouvelle Zélande. A noter que, au niveau africain, le Maroc prend la 1ère place devant l’Afrique du sud (42ème mondial) et la Namibie (50ème). Le Maroc est également N°1 au niveau des pays arabes, devant l’Arabie Saoudite (46ème) et la Tunisie (57ème).

Le réseau des chemins de fer marocain est aujourd’hui l’un des plus modernes d’Afrique. A fin 2013 l’ONCF (Office marocain des chemins de fer) dispose d’un total de 3 657 km de voies ferroviaires dont 2 238 km sont électrifiées. Les 3657 km de voies sont toujours en activité et gérées par l’ONCF comme opérateur unique de maintenance y compris les embranchements particuliers vers ses clients miniers, cimentiers, sidérurgistes, industriels… Ce réseau a permis de transporter en 2014 quelques 39 millions de voyageurs et 34 millions de tonnes de marchandises.
Ainsi contrairement à beaucoup de réseaux ferrés africains où une grande partie est à écartement métrique difficile à mettre à niveau et à rendre compétitive face au transport routier et où les seules lignes subsistantes sont utilisées à des fréquences de un train par jour ou par semaine, l’ONCF assure par exemple des voyages chaque 15 minutes par sens entre Rabat et Casablanca soit 112 rotations par jour, 38 rotations Casablanca-Fes, 22 rotations quotidiennes Casablanca-Tanger, 18 rotations Marrakech-Casablanca et 14 trains par jour Taza-Fes, les autres lignes sont assurées à raison de moins de 10 rotations par jour. Au moment de l’inauguration de la gare de Tanger Med, l’ONCF avait commencé une desserte par navettes rapides rail de 8 trains par jour et tablait sur une réévaluation à 16 trains par jour.
Grace à la ligne à grande vitesse (LGV) reliant Tanger (Nord du pays) à Casablanca (Centre) qui sera mise en service en 2018, le viaduc du TGV marocain sera le plus grand dans la région. Il s’agit du viaduc d’El Hachef, qui s’étend sur 3,5 km entre Asillah et Tanger, au nord du Maroc. L’ouvrage nécessite un investissement de 1,31 milliard de dirhams (1 dollar=9,5 dirhams). L’ossature du viaduc est en acier-béton. Le projet est réalisé par la Société Générale des Travaux du Maroc (SGTM). Au total, la réalisation des travaux de la ligne à grande vitesse marocaine comprendra 13 viaducs d’une longueur d’environ 10 km. Le viaduc du Loukkous mesurera 2200 mètres et celui de Mharhar 650 mètres.
La Ligne à grande vitesse qui devrait relier à terme Casablanca à Tanger permettra, d’après ses promoteurs, de relier les villes de Tanger et Casablanca en 2h10 au lieu de 4h45 minutes actuellement. Le coût du projet est estimé à plus de 20 milliards de dirhams. Par ailleurs, cinq nouvelles gares ferroviaires vont être rénovées en vue d’accueillir le TGV. Dernier projet en date: le lancement début mars des travaux des deux futures gares ferroviaires de Rabat, en attendant celles de Casa Voyageur, Kénitra et Tanger…
D’ici 2035, il est prévu de relier les villes de Marrakech (sud du pays) en passant par Essaouira. A terme le TGV marocain devrait relier Tanger à Agadir (Sud), mais aussi Rabat et Oujda (Est).

C’est loin de nous tout ça !