Archives de avril 1st, 2016

Binobin : interview sur FRANCE24 ce soir à 21h45

Ne ratez pas ce soir l’interview de mes amis de Binobin, le groupe gadiri, sur France 24 !

Attention à l’heure : 20H45, heure du Maroc

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Sahara Challenge : le plus convivial des rallye Marocains…

sahara-challenge.com – Pascal de Jesus

du sable encore du sable…..

Salam Ouhalikoum,

Cette édition du Sahara Challenge se prépare doucement mais surement!
Vous allez avoir des petits hors piste au cap, petit……prochain WP a 180 km, faudra essayer de rester un maximun dans la trace idéale, mais les dépressions, dunes et autres obstacles sont pas toujours d’accord avec ça.
Vous allez avoir du sable, beaucoup de sable, sur une étape ce sera mou, même sur le plat il faudra dégonfler et envoyer du lourd pour avancer…..et en arrivant a l’erg, l’histoire change, c’est un autre film, faudra beaucoup de concentration, du gaz et pas mal de « vista », regarder loin devant et choisir sa trajectoire en avance. Ne pas oublier aussi que les traces devant sont peut-être rassurantes mais pas toujours les meilleures….. faudra prendre les décisions rapidement ou alors vous aurez le temps d’y penser en creusant et en mettant les plaques sous la bagnole !
A très vite sur nos territoires du sud.


Maroc-Russie : Akhannouch rencontre les exportateurs des fruits et légumes

H. S. – lematin.ma – 01/04/2016

Akhanouch-reunion-fruits-legumes.jpg Des opérateurs, des représentants d’associations d’exportateurs et des présidents d’interprofessions de fruits et légumes marocains ont participé à la rencontre.

 La réunion fait suite à la visite de S.M. le Roi en Russie, durant laquelle la partie russe a exprimé sa volonté de voir se développer les échanges agricoles entre les deux pays.

Aziz Akhannouch, ministre de l’Agriculture et de la Pêche Maritime, a rencontré, aujourd’hui 31 mars à Rabat, des opérateurs, des représentants d’associations d’exportateurs et des présidents d’interprofessions de fruits et légumes marocains.

Objectif : la volonté du secteur agricole se placer davantage sur le marché russe qui présente de grandes opportunités pour les opérateurs marocains, et ce suite à la visite de S.M. le Roi à la Fédération de Russie, durant laquelle la partie russe a aussi exprimé sa grande volonté de voir se développer les échanges agricoles entre les deux pays.

Ceux-ci ont connu une nette amélioration, entre autres, grâce à l’ouverture de la ligne maritime directe Agadir-Saint Petersburg. Les volumes exportés connaissent, au titre de la campagne actuelle, «un vrai redécollage avec une embellie de 24% sur les agrumes et de 59% sur les primeurs», selon le ministère, qui affirme que : «les nouvelles conventions signées lors de la visite du Souverain, contribueront également à améliorer l’accès des produits marocains sur le marché russe».

Ainsi, il a été question lors de cette rencontre, notamment des bonnes perspectives de la campagne d’exportation agrumicole prochaine ; mais aussi la réunion a été l’occasion pour les opérateurs d’exposer plusieurs pistes visant à améliorer la pénétration des produits marocains sur le marché russe comme ceux des agrumes, la tomate, les fruits rouges et autres fruits et légumes.

En complément de l’article précédent : Dakhla Atlantique: Le port qui multipliera la population de sa ville par cinq

lemag.ma – 01/04/2016

Le 6 novembre 2015, le Roi Mohammed VI a annoncé la construction d’un nouveau port en eau profonde à Dakhla. Un expert français en évalue les impactes socioéconomiques sur cette ville du Sahara marocain.

Port de Dakhla - PH Archive

Port de Dakhla – PH Archive

En effet, l’expert français, Régis Toussaint, spécialiste de la pêche maritime et homme d’affaire, a déclaré que le futur port Dakhla Atlantique est une infrastructure qui révolutionnera la ville de Dakhla, sa région, sa démographie, le secteur de la pêche et la valorisation des produits de mers au niveau du Maroc entier.

Interviewé par le magazine français, Le Point – Afrique, Régis Toussaint a indiqué que le port Dakhla Atlantique, en plus de tous les développements qu’il apportera au secteur de la pêche maritime, son développement industriel, la croissance des quantités captées, ect, il aura surtout un impact considérable sur l’organisation sociale et la démographie de la région de Dakhla et du Sahara en général.

Ainsi, a-t-il expliqué, cette infrastructure gigantesque qui coutera six milliards de dirhams, entrainera la création de plusieurs dizaines de milliers d’emplois. Cela changera radicalement la région, dont la majorité des travailleurs sont des fonctionnaires employés par les administrations publiques marocaines.

Dakhla Atlantique, qui apportera dans son sillage des centaines d’usines de valorisation des produits de mer, transformera cette ville du sud du royaume, en une cité industrielle et ces 100.000 habitants actuels, se multiplieront par 5.

Régis Toussaint en a dit :

‘‘L’objectif est de parvenir à pêcher et à débarquer à Dakhla Atlantique un million de tonnes par an … contre 600 000 tonnes aujourd’hui. Actuellement, seulement 20 % sont valorisés sur place. Le reste va à Laâyoune …. ou à Agadir… L’enjeu est d’inverser la tendance : 80 % à Dakhla et 20 % dans les villes plus ou nord. Il s’agit de créer ainsi des dizaines de milliers d’emplois productifs, contre tous les emplois administratifs offerts par les administrations marocaines à Dakhla. La ville pourrait ainsi passer de 100 000 à 500 000 habitants.’’

L’expert français a ajouté que ce nouveau port servira également à attirer des IDE dans cette région du royaume :

‘‘J’ai récemment rencontré des investisseurs potentiels en Norvège. Ils se sont montrés intéressés, c’est la bonne nouvelle, mais, bien sûr, ils veulent avoir de la visibilité, passer aux choses concrètes. Pour les industriels étrangers ou marocains, il y a un intérêt compétitif à se rapprocher de la ressource’’.

A noter que le futur port Dakhla Atlantique sera implanté à 60 km au nord de la ville. Il abritera des activités de pêche, de commerce, et d’industrie grâce à une plateforme d’accueil des usines.

Le port actuel de Dakhla (Photos M. Terrier)

L’accès au port :

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le port au bout de la route, à droite :IMG_6332

Le port :IMG_6343 IMG_6344

Le port artisanal de Dakhla : très important, il compte plus de 1000 barques de pêcheIMG_6392 IMG_6397

Maroc – Dakhla Atlantique : au-delà du symbole, valoriser localement 80 % de la pêche

Julie Chaudier – afrique.lepoint.fr – 31/03/2016

INTERVIEW : Régis Toussaint décrypte les enjeux de l’économie de la pêche autour de Dakhla Atlantique, le grand port que le Maroc va construire sur les côtes du Sahara.

Maroc - Dakhla Atlantique : au-delà du symbole, valoriser localement 80 % de la pêche

C’est en novembre 2015 que le roi Mohammed VI a annoncé la construction du port de Dakhla Atlantique, dont le coût est estimé à six milliards de dirhams. Un sacré coup de fouet pour cette ville qui a vu sa population augmenter de 82 % en dix ans. Gérant d’une société de pêche (Cofrepêche à Rabat) et auteur de plusieurs études pour le ministère de la Pêche, Régis Toussaint situe pour Le Point Afrique l’impact de ce projet pharaonique.

Le Point Afrique : pourquoi le Maroc a-t-il choisi de développer un port de cette ampleur dans une ville récente de seulement 100 000 habitants ?

Régis Toussaint : les premières usines de poissons ont été construites à Safi. Or le poisson descend vers le sud depuis des années ; c’est un phénomène bien connu des scientifiques. La ressource a donc glissé le long des côtes et les industriels ont construit des usines à Agadir pour en être plus proches, puis à Laâyoune et enfin à Dakhla. Il y a un an, ici même [au Forum Crans Montana, NDLR], on avait imaginé Dakhla Atlantique. Le 6 novembre 2015, le roi a annoncé sa réalisation. Ce projet est conforme à la vision politique nationale pour le territoire du Sahara [elle consiste à poursuivre la marocanisation du Sahara occidental, NDLR]. Un projet comme celui-là ne serait possible nulle part ailleurs, car il n’y aurait pas une telle volonté politique pour régler le problème du Sahara.

En quoi consistera Dakhla Atlantique consistera-t-il ?

Il s’agit d’abord d’un port de pêche en eaux profondes. Cette caractéristique explique qu’il soit situé à 60 kilomètres au nord de la ville actuelle. Il fallait trouver un site favorable aux grands navires. À terme, il remplacera le port-îlot actuel dans la baie de Dakhla pour toutes les activités de commerce : le débarquement des poissons, leur valorisation dans des usines à proximité et leur expédition via un port de commerce classique par containers. Un chantier naval est également prévu, car tous les ports qui ont cette activité sont très éloignés de Dakhla. [Entre Laâyoune et la frontière mauritanienne], il y a des zones où le poisson abonde, mais on ne peut pas le pêcher simplement parce qu’il n’y a pas d’infrastructure portuaire pour le décharger. Un bateau de pêche n’est pas un bateau de transport. Ce n’est pas rentable de pêcher quelque part et de devoir faire des kilomètres pour rejoindre un port de déchargement. Deux bases avancées, plus proches des zones de pêche, seront donc installées à Boujdour, au nord, et à Lamhiriz, au sud. Les navires pourront y décharger leur cargaison. Elle sera immédiatement transportée par camion jusqu’aux usines de traitement de Dakhla Atlantique. Cela permettra donc d’élargir la zone de pêche couverte par le port et donc la quantité de poisson qui y sera traitée.

Quels sont donc les objectifs en termes de pêche et de valorisation locale ?

L’objectif est de parvenir à pêcher et à débarquer à Dakhla Atlantique un million de tonnes par an de petits pélagiques [sardines, essentiellement] et de céphalopodes [la famille du poulpe], contre 600 000 tonnes aujourd’hui. Actuellement, seulement 20 % sont valorisés sur place. Le reste va à Laâyoune pour y être transformé en farine – une activité économique très rentable mais qui demande peu de main-d’œuvre – ou à Agadir pour la conserverie. L’enjeu est d’inverser la tendance : 80 % à Dakhla et 20 % dans les villes plus ou nord. Il s’agit de créer ainsi des dizaines de milliers d’emplois productifs, contre tous les emplois administratifs offerts par les administrations marocaines à Dakhla. La ville pourrait ainsi passer de 100 000 à 500 000 habitants.

Si l’objectif est de faire en sorte que 80 % de la pêche soit valorisée sur place, plutôt qu’à Agadir et à Laâyoune, cela signifie que le projet Dakhla Atlantique met en concurrence des industriels marocains entre eux. N’est-ce pas contre-productif ?

Des industriels existent, mais pas suffisamment pour traiter les volumes de pêche que le Maroc espère atteindre dans la région. Grâce à une étude commandée par le ministère sur la réalisation du cluster, j’ai récemment rencontré des investisseurs potentiels en Norvège. Ils se sont montrés intéressés, c’est la bonne nouvelle, mais, bien sûr, ils veulent avoir de la visibilité, passer aux choses concrètes. Pour les industriels étrangers ou marocains, il y a un intérêt compétitif à se rapprocher de la ressource. Les industriels marocains dont l’usine est vieille et dont l’emplacement, à Agadir ou à Laâyoune, n’est pas idéal peuvent la vendre, du moins le terrain, et pourront investir à Dakhla Atlantique ensuite. Les autres, ceux dont l’usine est récente et pas encore rentabilisée, iront plutôt investir dans des installations de glace à Dakhla et dans leurs bateaux pour faire remonter le poisson jusqu’à leur usine sans dégâts.

La valorisation locale des produits de la pêche prévue sera-t-elle uniquement de la conserverie ?

Aujourd’hui, c’est ce qui est prévu, mais nous avons identifié plusieurs filières de valorisation alternative à plus forte valeur ajoutée. Par exemple, ce petit bout de sardine que l’on coupe quand elle est un peu trop grande pour sa boîte est aujourd’hui transformé en farine. Je sais que les industriels pourraient plutôt en faire des rillettes, un produit traiteur que l’on trouvera en magasin. Quand la pieuvre touche terre, elle est congelée entière à destination de l’Espagne et beaucoup du Japon. Toutes celles qui sont abîmées, qui ont été blessées, ne sont pas exportées et sont valorisées de façon sommaire. Je pense que l’on pourrait en faire des marinades. Aujourd’hui, ces produits sont faits ailleurs, mais je pense que l’on peut le faire nous-mêmes, au Maroc, même si, bien sûr, ce ne sera pas facile de se faire une place ; les marchés ont leurs habitudes…

Dans ce schéma, que deviendront les pêcheurs étrangers qui ont accès aux eaux marocaines grâce aux accords de pêches ?

À part les chalutiers espagnols, il s’agit de bateaux de très grande autonomie, comme les navires russes et hollandais qui congèlent le poisson directement en mer. Le plus souvent, ils débarquent à Las Palmas. Ce n’est pas un modèle de pêche intéressant pour le Maroc. Au contraire, nous voulons renforcer la pêche marocaine avec une valorisation locale. Selon moi, le nombre de ces bateaux va diminuer. Ils sont vieillissants et les armateurs les entretiennent, sans les renouveler. Au mieux, ils changent les moteurs. Il faut voir que les pêcheurs étrangers sont liés aux quotas offerts dans le cadre des accords de pêche bilatéraux. Ils sont donc dépendants d’une décision politique incertaine. Si le Maroc parvient, comme il le souhaite, à développer la pêche locale, alors les quotas accordés aux étrangers vont, en plus, avoir tendance à diminuer. Cela étant dit, si je me trompe et que cette pêche persiste, alors rien n’empêchera les navires de débarquer à Dakhla Atlantique, car il y aura aussi un port de commerce de marchandises fonctionnant avec des colis et des containers qui leur sera accessible.

Don de sang : Coup d’envoi d’une grande campagne à Souss-Massa

MAP – lematin.ma – 01/04/2016

● Le besoin quotidien en sang est estimé entre 70 à 100 poches, assurer un stock de sang suffisant tout au long de l’année au niveau de la région Souss-Massa
● Des campagnes similaires seront lancées prochainement dans la préfecture d’Inzegane-Aït Melloul et les provinces de Taroudant, Tiznit, Chtouka-Aït Baha et Tata

Une grande campagne de don de sang au niveau des préfectures et provinces de la région Souss-Massa été lancée, jeudi à Agadir, en présence d’une pléiade de sportifs, d’artistes, de journalistes et de personnalités civiles et militaires.

La grande campagne de don de sang au niveau des préfectures et provinces de la région Souss-Massa vise à institutionnaliser cette pratique en vue d'assurer un approvisionnement régulier. Ph : MAP

La grande campagne de don de sang au niveau des préfectures et provinces de la région Souss-Massa vise à institutionnaliser cette pratique en vue d’assurer un approvisionnement régulier. Ph : MAP

Le coup d’envoi de cette compagne a été donné par le wali de la région de Souss-Massa, gouverneur de la préfecture d’Agadir-Ida Outanane, Zineb El Adaoui, qui a remercié les bénévoles pour leur générosité en donnant leur sang, notant que la région est autosuffisante dans ce domaine.

La culture de solidarité qui règne au niveau de la région amène beaucoup de gens à donner volontairement le sang, ce qui assure l’autosuffisance au niveau de Souss-Massa et permet d’approvisionner d’autres régions notamment les provinces du Sud et la région de Marrakech-Safi, a déclaré Zineb El Adaoui à la presse, soulignant que cette campagne vise à institutionnaliser cette pratique en vue d’assurer un approvisionnement régulier.

Le président de «l’Association Al Amal des donneurs de sang», Souabni Hassan, a indiqué, quant à lui, que cette campagne, initiée par son association en partenariat avec la wilaya de Souss-Massa, a, pour objectif, d’assurer un stock de sang suffisant tout au long de l’année au niveau de la région, précisant que le besoin quotidien en sang est estimé entre 70 à 100 poches de sang.

Et d’ajouter que grâce à la mobilisation de la société civile, 23.644 poches de sang ont été collectés l’an dernier.

Des campagnes similaires seront lancées prochainement dans la préfecture d’Inzegane-Aït Melloul et les provinces de Taroudant, Tiznit, Chtouka-Ait Baha et Tata.

SFCG (Search For Common Ground) : Une caravane contre la précarité

aujourdhui.ma – 31/03/2016

La caravane s’élancera de Ouazzane et traversera les villes de Fès, Azrou, Rabat, Casablanca, Marrakech et Agadir avant de terminer à Laâyoune.

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Du 2 au 10 avril, et à l’initiative de l’organisation Search For Common Ground Maroc (SFCG), une caravane de sensibilisation aura lieu au profit des femmes en situation de difficulté.

La caravane s’élancera de Ouazzane et traversera les villes de Fès, Azrou, Rabat, Casablanca, Marrakech et Agadir avant de terminer à Laâyoune. L’organisation sillonnera ces principales villes du Royaume afin de sensibiliser et, surtout, d’encourager les femmes en situation de précarité à sortir de leur embarras, via la pratique des activités génératrices de revenus.

Une occasion pour l’organisation d’apporter appui à ces femmes, les aider aux prises d’initiatives concernant la création des coopératives et à surmonter les différents obstacles pour y arriver, afin d’améliorer ainsi leur niveau de vie. Des animations didactiques seront également dispensées, à l’initiative de l’Office de développement de la coopération (ODCO), Maroc Taswiq et l’Initiative nationale pour le développement humain (INDH).

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