Archives de avril 3rd, 2016

Région Souss-Massa : Meriem Bensalah Chaqroun met en avant les potentialités de la région

MAP – lematin.ma – 02/04/2016

Miriem-Bensalah-Chaqroun.jpg Souss-Massa est la deuxième région du Maroc en termes de création de richesses.

La région Souss-Massa regorge d’importants atouts lui permettant d’avoir une contribution au PIB national supérieure à 7,7% qu’elle réalise actuellement, a indiqué, vendredi à Agadir, la présidente de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM), Meriem Bensalah Chaqroun.

«La Région mérite et peut faire, j’en suis convaincue, nettement plus», a souligné Mme Bensalah Chaqroun, qui s’exprimait lors d’une réunion avec les opérateurs économiques de la région, notant que Souss-Massa est la deuxième région du Maroc en termes de création de richesses et dispose d’une économie solide et diversifiée (tourisme, pêche, agriculture et industrie).

Dans l’agroalimentaire, 44% des exportations de fruits et légumes du Maroc et 50% de la production halieutique du Royaume proviennent de cette région, qui est également la 2ème destination touristique du pays de par non seulement ses atouts sur le plan balnéaire, mais aussi de par son arrière-pays attrayant, a indiqué Mme Bensalah Chaqroun.

La présidente de la CGEM a toutefois fait état de problèmes qui entravent l’essor économique de la région tels la connectivité aérienne qui pénalise son potentiel touristique de Souss-Massa soit sous-employé ou la problématique des ressources humaines qualifiées et le manque de marketing territorial.

«A l’heure où nous parlons de régionalisation avancée, il n’y a pas de marque Souss-Massa, ni de marque Agadir, Taroudant ou Tiznit», a-t-elle déploré.

Elle a également évoqué la problématique de l’accès aux terrains industriels viabilisés outre la crise aigüe des retards de paiement dont souffre le secteur du BTP.

De son côté, Yassine Rahmouni, membre du groupe de la CGEM à la Chambre des conseillers, a souligné l’importance de la mutualisation des efforts et le regroupement autour de problématiques capables d’unir les entrepreneurs, s’arrêtant sur un nombre de difficulté qu’affrontent les entreprises dans la région.

La CGEM a mis en place une commission de dynamique régionale qui se décline en cinq axes, consistant à harmoniser le maillage régionale, à promouvoir l’attractivité et le marketing territorial des régions, à encourager les relations institutionnelles et le partenariat public-privé et à assurer une production intellectuelle dans les régions et une coordination basée sur la bonne gouvernance.

Ces axes de travail sont engagés dans les «Smart Plans Régionaux», une feuille de route des actions à mener en vue d’insuffler une nouvelle dynamique au développement régional.

Agadir Le Festival des arts prend ses quartiers

lematin.ma – 03/04/2016
Festival-des-arts-.jpg  L’Association la Palette du monde donne le coup d’envoi, ce lundi, du Festival international des arts d’Agadir qui se poursuivra jusqu’au 8 avril. Des artistes peintres et photographes membres de l’association, marocains et étrangers, se réunissent ainsi pour cette première édition, dont l’ambition est de maintenir les liens avec des artistes issus de différents pays et de promouvoir l’art cosmopolite.

«Le Festival est le reflet d’un système d’échange culturel et relationnel qui ne manquera pas de promouvoir le tourisme dans la région de Souss-Massa», indiquent les organisateurs.

Lors du vernissage prévu ce lundi à 19h dans un palace de la capitale du Souss, le public pourra découvrir des œuvres cosmopolites et ira à la rencontre d’artistes espagnols, allemands, français, italiens et marocains. «La Palette du monde section Maroc s’est mobilisée pour rendre cette exposition encore plus attrayante, en organisant diverses activités et ateliers, notamment une visite de la ville de Taroudant et à la vallée de Tioute où se déroulera une journée en collaboration avec l’Association Fido Tioute», soulignent les organisateurs.

Financement des PME : Le coup de pouce des chambres françaises de commerce

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 02/04/2016

Des prêts avec un taux d’intérêt n’excédant pas les 2% HT en dirhams
Les montants octroyés peuvent aller jusqu’à 3 millions d’euros, selon les conditions
Mais pour bénéficier de «la Ligne française», il faut consommer des services français
André Marcon

André Marcon

La viabilité et le développement des PME dépendent de la capacité des gestionnaires à s’inscrire dans la nouveauté, à accompagner le changement et à bénéficier de bons moyens de financement. «Aujourd’hui, l’interaction avec son environnement est nécessaire pour la pérennité de l’entreprise», a déclaré André Marcon, Président des CCI France lors d’une conférence-débat autour des PME, tenue récemment à Agadir. Les entreprises sont ainsi appelées à fonctionner dans la transversalité et à s’ouvrir à l’international. La rencontre a aussi permis de présenter la Ligne française, dédiée aux PME marocaines. Un produit franco-marocain destiné au cofinancement pour l’acquisition de biens et services français. Ce qui va encourager les échanges commerciaux entre les deux pays et rendre les PME marocaines beaucoup plus compétitives, une fois le handicap du financement bravé. Pour être éligibles, les entreprises doivent avoir un capital majoritairement marocain et un chiffre d’affaires annuel inférieur à 25 millions d’euros. «Cette ligne de financement présente beaucoup d’avantages pour les bénéficiaires», explique Christine Brodia, conseillère financière adjointe au chef du service économique régional. «Les entreprises peuvent aussi profiter de dons, à la condition que les prestations soient assurées par des entreprises françaises ou par des filiales marocaines d’entreprises françaises», a-t-elle ajouté. En effet, le taux d’intérêt de ce prêt n’excède pas les 2% hors TVA en DH pour la part de la Ligne française. Avec une durée maximale de 12 ans pour un montant allant de 100.000 à 2 millions d’euros. A noter que ce prêt ne doit pas excéder 60% du financement externe total, hors don. Le reste étant financé par une banque marocaine. Sachant que le montant du prêt peut aussi atteindre 3 millions d’euros, sans dépasser 75% du financement externe total hors don, pour les projets relevant des secteurs agricole et agroalimentaire ou visant à développer les exportations vers l’Afrique. Quant au volet sûreté, il est pari-passu (à pas égal) entre la Caisse centrale de garantie (CCG) et la banque.

 Echanges économiques

Les échanges économiques entre la France et le Maroc et les opportunités à saisir pour la Région Souss Massa ont aussi fait l’objet d’une autre rencontre-débat organisée jeudi dernier par la Chambre de commerce, d’industrie et de services Souss Massa (CCIS SM), et à laquelle a pris part André Marcon. L’occasion de faire une présentation de la région, en tant que plateforme compétitive d’accueil aux investisseurs. André Marcon a pu ainsi être au fait des opportunités à saisir, notamment dans les domaines phares tels que le tourisme, l’agriculture et la pêche, de même que les nouvelles technologies avec d’autres secteurs. La région est aussi un vrai hub qui peut inciter les entreprises françaises voulant investir en Afrique,  à passer par la région pour créer des groupes solides. «L’idée est d’encourager les investissements directs étrangers qui jouent un rôle essentiel dans les phénomènes de structuration des systèmes productifs et d’intégration économique à l’échelle régionale», a déclaré Karim Ashengli, président de la CCIS SM. Des possibilités d’accompagnement des investisseurs locaux ont par ailleurs été étudiées pour développer leurs démarches d’internationalisation et renforcer leur rapport aux marchés internationaux. La possibilité de signer des partenariats a aussi été évoquée. Notamment, entre la CCIS Souss Massa et les CCI de Lyon et de Perpignan.

Economie marocaine : Les vérités crues de Abdellatif Jouahri

par R. B. – media24.com – 03/04/2016

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Après sa petite phrase sur le 1% de taux de croissance cette année, Abdellatif Jouahri a débattu avec une partie du patronat réuni à Agadir dans le cadre du Conseil National de l’Entreprise: un diagnostic sans aucune complaisance et qui fera l’effet d’une douche froide pour le gouvernement.

Lorsque Jouahri parle, on l’écoute. Il a suffi d’une phrase lâchée à l’issue du dernier conseil de Bank Al-Maghrib, le 22 mars dernier, pour alimenter les conversations de toute l’élite économique et politique du pays.

Le 22 mars, il avait annoncé une prévision de croissance de 1% seulement pour 2016. Choc dans les cabinets ministériels. Mais aucun responsable gouvernemental ne le contactera pour lui demander des précisions.

Le wali de Bank Al-Maghrib récidive. Mais cette fois-ci avec force détails et précisions.

Ce samedi 2 avril, Abdellatif Jouahri était l’invité d’honneur du Conseil National de l’Entreprise et à ce titre, il a été, selon les termes d’un participant, « magistral« . A la fin de son intervention, il a eu droit à une standing ovation. C’est que l’exposé et surtout le débat ont été d’une intensité rarement vue. Ce fut un Jouahri au mieux de sa forme, maniant les mots comme des bistouris, qui a disséqué la politique économique et les actions du gouvernement.

Il a disséqué, mis à nu les chairs et on a bien vu que le bilan du gouvernement est moins rose qu’on ne le dit. Selon un participant joint par Médias 24, il a mis en valeur l’absence de vision économique de la part du gouvernement. Ses critiques étaient tellement argumentées qu’elles sont capables de mettre en difficulté ce gouvernement selon notre source. Exemple: contrairement à une opinion répandue, le taux d’intégration de Renault ne dépasse pas 32%.

Le gouvernement suit une politique économique qui donne des résultats apparents en amélioration, notamment pour le nerf de la guerre que sont les équilibres budgétaire et du compte courant. Mais quid de l’entreprise, de l’investissement, des délais de paiement, de l’emploi?

De son côté, depuis janvier dernier, la Banque centrale travaille en contact étroit avec le secteur bancaire et le patronat pour dynamiser l’activité économique. Elle y travaille sans y avoir jamais invité de représentant du gouvernement. Elle y travaille et des décisions concrètes sont prises.

En cette année 2016, le ralentissement économique est assez visible. L’entreprise est soumise à de fortes pressions, trésorerie, marché, emplois, fiscalité… La politique économique doit-elle viser d’abord à restaurer la confiance? Quelle est la réalité de la pression fiscale? Les délais de paiement de l’Etat et du secteur public sont-ils longs au point de constituer une menace vitale pour l’activité? L’emploi est-il réellement une priorité? Les bénéfices des banques sont-ils indécents? Y a-t-il nécessité d’arbitrages et si oui, qui doit les faire?

Un patron de banque, subtil et connaissant parfaitement l’environnement politico-économique, partageait avec nous ces interrogations au cours de la semaine écoulée. Pour lui, un arbitrage est indispensable. Et il ne peut pas être fait par le gouvernement. Il faut que cela vienne de plus haut.

Abdellatif Jouahri n’est pas un arbitre, mais il est un contre-pouvoir par rapport au gouvernement. Il a la confiance du patronat. Ses paroles sont audibles. Il n’a pas la langue dans la poche. Et il ne peut être suspecté de poursuivre un objectif personnel ou politique.

Donc, la CGEM tenait son conseil d’administration ce samedi 2 avril à Agadir. Et dans l’après-midi, une réunion du Conseil National de l’Entreprise, dont l’invité vedette était Abdellatif Jouahri.

Pour son exposé et ses propos sans langue de bois pendant le débat, Jouahri a été ovationné par la salle. IL a fat une forte impression. Et ce dimanche, ses propos étaient au centre des discussions dans les milieux d’affaires.

Plus bas, vous pouvez feuilleter l’exposé de Abdellatif Jouahri.

Cet exposé est une synthèse bien hiérarchisée et sans langue de bois de l’évolution de l’économie marocaine sur plusieurs années, remontant souvent à l’an 2000, ce qui permet de mettre en valeur les tendances lourdes. C’est la lecture que fait la Banque centrale de la situation actuelle avec ses bons ((macro-économie) et moins bons indicateurs.

Prévisions: 1% de croissance en 2016

Il persiste pour une croissance de 1% pour 2016 et 3,9% pour 2017.

Pour stabiliser le chômage, il faut créer 160.000 emplois par an!

Jouahri conclut que “l’économie nationale génère de moins en moins d’emplois. Le nombre de créations nettes est passé de 168.000 en moyenne annuelle entre 2001 et 2008, à 80.000 entre 2009 et 2012 et à 56.000 entre 2013 et 2015“.  La baisse du taux d’activité améliore les chiffres du chômage mais le nombre de jeunes chômeurs est en forte hausse.

Il ajoute que “les services restent le premier pourvoyeur d’emplois mais le rythme de création s’essouffle. Les emplois dans ce secteur restent précaires.

L’ampleur du défi est résumée par une phrase qui fait mouche: “Afin de stabiliser le taux de chômage à son niveau de 2015, les créations nettes d’emplois devraient avoisiner 160.000 postes en moyenne annuelle“.

Une amélioration du déficit budgétaire favorisée par des facteurs exogènes

“La réduction du déficit budgétaire depuis 2012, a été favorisée par deux facteurs exogènes et l’endettement du Trésor s’est fortement accru:

•le recul des cours des produits pétroliers s’est traduit par une baisse sensible de la charge de compensation, celle-ci est passée de 54,9 milliards de dirhams en 2012 à 14 milliards en 2015, soit de 6,5% du PIB en 2012 et 1,4% en 2015.

•les entrées des dons en provenance des pays du CCG.

L’endettement du Trésor s’est inscrit sur une tendance haussière passant de 45,4% du PIB en 2008 à 64 % en 2015 (dont 49,6% du PIB en dette intérieure et 14,4% en dette extérieure), un niveau élevé par rapport à la moyenne des pays ayant la même notation“.

Secteur bancaire: excédent de liquidité au 2e semestre 2016

“L’encours des réserves de change continue de se renforcer. Il est passé de 4 mois d’importations en 2012 à 6 mois et 24 jours en 2015 et devrait continuer à s’améliorer à hauteur d’un mois de couverture additionnel par an.

“En conséquence, la situation de la liquidité bancaire s’est nettement améliorée passant d’un besoin de 40,6 milliards de dirhams en 2014 à 16,5 milliards en 2015, et devrait passer à une situation excédentaire à partir de cette année“.

Abdellatif Jouahri donne une partie de sa lecture concernant la décélération du crédit:

“Malgré la détente des taux débiteurs et l’amélioration de la liquidité bancaire, le crédit bancaire, notamment celui destiné aux entreprises, évolue à un rythme faible en lien avec:

-le ralentissement des activités non agricoles ;

-le désendettement de certains grands groupes ;

-la baisse des financements liés aux arriérés de la caisse de compensation et aux importations de produits énergétiques ;

-la montée des risques dans certaines branches“.

(Cliquer sur l’image pour feuilleter la présentation de Abdellatif Jouahri)

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(Cliquer sur l’image pour feuilleter la présentation de Abdellatif Jouahri)

 

L’implication de la Banque centrale dans le soutien aux entreprises

Jouahri liste une partie des “mesures, conventionnelles et non conventionnelles“, prises par BAM pour soutenir l’activité économique.

Il rappelle le groupe de travail créé avec le GPBM, la CGEM, Maroc PME et la Caisse Centrale de Garantie. Ces réunions se sont soldées par plusieurs mesures dont certaines à application immédiate:

-Rendre effective la mesure d’accès des entreprises à leur notation au sein des banques.

-Rendre effective la motivation des décisions de rejet des dossiers de crédit.

-Développement d’accords sectoriels à l’instar de celui signé avec le secteur du textile et qui a donné des résultats probants.

-Etude de la faisabilité d’un fonds de restructuration des entreprises en difficulté.

-Financer le butoir de TVA avec un mécanisme sécurisé de cession des créances.

-Elaboration d’un mémorandum à adresser au Gouvernement (délais de paiement ; participation des PME aux marchés publics ; statut d’auto-entrepreneur ; financement des collectivités territoriales; création d’un fonds de restructuration des entreprises).

Au final, la question des délais de paiement n’est pas entièrement réglée malgré le dernier accord entre le gouvernement et le patronat, puisque ces mesures ne produiront leur plein effet que dans deux ans. Le retard pris dans ce dossier n’améliore pas la confiance, une confiance mise à mal par ce que beaucoup d’entrepreneurs appellent “l’absence de visibilité“.

Dans les milieux des entreprises, on reconnaît la forte implication de la Trésorerie Générale et du ministère du Budget dans l’élaboration des derniers textes sur les délais de paiement mais on estime que “l’entreprise n’est pas au cœur des préoccupations du gouvernement“.

L’Etat doit injecter de l’argent dans l’économie pour rétablir la confiance. Jouahri lui-même le dit: “La plupart des difficultés des entreprises sont liées aux délais de paiement“.  Car les délais de paiement, c’est un effet domino dévastateur. Aujourd’hui, il ne faut pas s’étonner devant la faiblesse des investissements privés et le ralentissement de la demande de crédits, puisque “la plupart des entreprises pensent davantage à survivre qu’à se développer“.

La CGEM à l’heure de la régionalisation

Miriem Bensalah-Chaqroun qui recevait, a tenu le conseil d’administration de la CGEM dans la matinée et a réuni les CGEM régionales la veille, ainsi que le groupe de la CGEM à la Chambre des conseillers. Elle a invité les opérateurs de la région à participer au plan de développement régional, « véritable créateur de richesses ».

Happy Birthday Inner Wheel Agadir Titrit

Hier soir, le club Inner Wheel Agadir Titrit fêtait son 10ème anniversaire au golf du Soleil12814701_955834814513375_3202218826587105374_n

Près de 300 personnes étaient venues pour fêter l’événement à cette soirée de gala animée par le célèbre chanteur Lhaj Bajeddoub maître du Tarab Andaloussi, musique arabo-andalouse.

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Mohamed Ba Jeddoub est né en 1945 à Safi. Dès son plus jeune âge, il montre un grand intérêt pour la musique traditionnelle, en particulier pour la musique arabe andalouse et le chant religieux. La Zawiya est la première école où il apprendra les fondements de cet art. A l’âge de 16 ans, il s’initie auprès du grand maître feu Sidi Said Qadiri à Salé et du maître Mohamed Tbayek à Marrakech. Deux ans plus tard, son talent retient l’attention du grand maître Haj Driss Benjelloun, président de l’association des amateurs de la musique andalouse au Maroc, qui le présentera au chef d’orchestre Labrihi et maître Haj Abdelkrim Raïs. Ces grands maîtres de la musique arabo-andalouse l’encouragent à développer son art dans le style “Mawal”. Il compte désormais parmi eux, s’imposant comme un musicien accompli.

L’orchestre de la musique Al-âla (qui veut dire textuellement « instrument de musique », soit par extension, « interprétation instrumentale » (ce qui n’empêche pas la voix d’intervenir) comprend souvent violon, rabab, oud, violoncelle, alto et percussions. Ce style culmine notamment dans la région de Fès.

Au Maroc, on appelle « gharnati » la musique arabo-andalouse, telle qu’elle est pratiquée à Oujda et Rabat. Le chant se partage entre un soliste et les choristes-instrumentistes, la musique se jouant sur la vièle rabab, des violons et altos, des luths et des percussions. Le répertoire de la musique gharnati comprend également quelques pièces plus courtes que les noubas.

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Lhaj Bajeddoub a eu un énorme succès auprès de toute l’assistance qui a largement participé :

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et, bien sûr, à la fin,  le partage de l’imposant gâteau d’anniversaire pour les 10 ans du club Inner Wheel Agadir TitritIMG_6876

Une petite vidéo prise pendant le spectacle :

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