Archives de avril 8th, 2016

We will Rock You : c’est demain, n’oubliez pas !

-PAXP-deijEAu Hyatt Place Taghazout, c’était l’effervescence ce soir : en plus de la belle exposition de Gérard Iffrig, il y avait la préparation de « We Will Rock You » pour demain soir :
Préparation des défilés, de la sono, des éclairages…

Je les ai distraits un peu de leurs occupations pour les prendre en photo :

C’est sûr que c’est une soirée qui promet…IMG_6970Presque tout est déjà prêt !IMG_6973

Alors, à demain soir avec vous tous !

Vidéo Patricia Greusard, Photos M. Terrier

Vernissage de l’exposition de Gérard Iffrig au Hyatt Place Taghazout

Les oeuvres de Gérard Iffrig.

Gérard Iffrig devant une de ses oeuvres

Gérard Iffrig devant une de ses oeuvres

Les sculptures de Gérard Iffrig présentent des courbes parfaites, douces et harmonieuses ce sont des pièces qui changent de forme en fonction de l’angle sous lequel on les regarde et que l’on peut positionner de différentes manières. Blanches immaculées, ces sculptures accrochent merveilleusement la lumière et nous transportent dans un monde où toute interprétation est possible. IMG_6957 IMG_6958 IMG_6960La matière :
C’est un acrylique minéral, composé de 75% de poudre de marbre et de 25% de résine acrylique. Cette résine de synthèse est thermoformable, elle peut être découpée, percée, sculptée, poncée, gravée et assemblée aussi facilement que du bois. Une fois la forme préparée à plat, elle est chauffée à 175° pour la ramollir et pouvoir l’étirer, la tordre en n’ayant que 30 à 60 secondes pour la manipuler avant qu’elle ne se solidifie. Une vraie prouesse !IMG_6961

IMG_6955Jeux de couleur sur la même sculpture :

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Sa dernière oeuvre : le Livre
Le coran, livre de paix, de tolérance et… d’espoir !
16 sourates sont gravées et imprimées sur ce livre.IMG_6956

Esayez le Dacia Duster à Crocoparc

Pour 3 jours, Sodisma (Agence Renault Dacia d’Agadir) s’est installé à CrocoparctéléchargementEt vous pouvez profiter de votre visite à Crocoparc pour essayer gratuitement le Dacia Duster sur un parcours qui y a été aménagé.gamme-dacia-2013

Comment l’économie circulaire peut sauver l’arganier (suite) : La population locale aux premières loges

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 07/04/2016

Intégrée dans la préservation des ressources, elle bénéficie des retombées financières
Monétiser les services pour valoriser durablement l’écosystème, ça marche!
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L’aire de répartition de la réserve de biosphère de l’arganeraie (RBA), s’étend sur 820.000 ha. C’est une zone très sensible au processus de désertification du fait que 19 % de sa surface reste très vulnérable et 41 % de son territoire présente un Indice de sensibilité à la désertification (Source: DRA )

Habituellement, la conservation et la gestion des espaces forestiers, en particulier l’arganeraie, ont toujours été centrées sur les productions à valeur marchande. Toutefois, un intérêt croissant est accordé depuis quelques années à la multifonctionnalité des écosystèmes forestiers, désormais décrite par la notion de services éco-systémiques. «L’une des principales raisons est de mettre en évidence tous les bénéfices produits par les écosystèmes forestiers afin de mieux apprécier le niveau de paiement des services éco-systémiques, d’apprécier les investissements consentis pour la gestion et la conservation de l’arganeraie et la place qu’il représente dans le PIB régional», explique Dr Faïçal Benchekroun, cadre au Haut commissariat aux eaux et forêts. Il s’agit donc de lister les biens et les services générés par l’écosystème d’arganier et d’affecter une valeur annuelle à chacun d’entre eux, tout en se basant sur les modes de gestion et d’exploitation par les usufruitiers. Sachant que l’arganeraie est un système à multiples biens forestiers qui peut servir pour l’alimentation, l’élevage ou encore l’esthétique. Toutefois, la valeur ajoutée profite moins aux populations locales qu’aux acteurs non usufruitiers, soit, aux exportateurs, commerçants, transformateurs. Il ressort que l’arganier, qui collabore à hauteur de 7,3% du PIB régional, reste en-deçà de la réalité car plusieurs services restent sous-estimés.
D’où la nécessité de perfectionner davantage l’exercice afin d’approfondir la démarche et s’assurer une meilleure estimation des biens et services éco-systémiques, en vue de leur monétisation. C’est ainsi que l’adoption de modèles innovants de l’économie circulaire, via les schémas de PSE (paiement des services éco-systémiques), est une approche susceptible d’inverser la perte et la dégradation de l’écosystème arganier.
Néanmoins, chez la population locale, comment est perçue cette monétisation. Comme un paiement, un encouragement ou une compensation? «Le fait de ne pas jouir d’un droit d’usage est compensé et l’effort supplémentaire pour préserver l’écosystème est une récompense», avance Moha Haddouch, coordonnateur national du projet EC-SM. Cas par exemple, des paysans qui décident de construire des terrassettes agricoles pour protéger le sol et qu’il s’agit de récompenser et encourager. De plus, ce genre d’aménagement peut produire des services éco-systémiques supplémentaires. Pour précision, le PSE est fondé sur un accord volontaire entre les parties, à savoir les bénéficiaires, touristes, organisations, gouvernement… et les vendeurs, usagers, propriétaires, communautés…
Il faut noter cependant que plusieurs risques sont liés à la mise en place d’un PSE. Ainsi, lorsque celui-ci se fait sur une partie d’un écosystème, il peut se traduire par le déplacement de la pression vers une autre partie de ce même écosystème. Il y a également le risque de perception d’injustice lorsque des acteurs mettant en oeuvre de bonnes pratiques en dehors du programme de PSE ne sont pas encouragés. Alors que ceux ayant de mauvaises pratiques sont rémunérés.
Dans ce cas, le projet est perçu comme «une rémunération des mauvaises pratiques». Ce qui peut inciter les usagers à des attitudes perverses, à savoir dégrader et s’engager à restaurer pour être payé. Mais ce n’est pas tout, il y a aussi le risque d’éviction ou “crowding out” qui est lié au risque de remise en cause des motivations intrinsèques des acteurs à préserver la nature. En fait, si le PSE n’est qu’une incitation des acteurs à respecter la loi, l’application de contraintes réglementaires en matière d’environnement risque de devenir problématique en l’absence d’incitations financières.

Récupérer, produire, consommer et réemployer

Le principe d’économie circulaire repose sur quatre actions: récupérer, produire, consommer et réemployer. Fini le gaspillage. Où en est la situation dans la Région Souss Massa, principale aire de répartition de la réserve de biosphère de l’arganeraie (RBA)? Sachant que la zone de l’arganeraie, qui s’étend sur 820.000 ha, est très sensible au processus de désertification du fait que 19 % de sa surface reste très vulnérable et 41 % de son territoire présente un indice de sensibilité à la désertification moyen. La croissance rapide de la population de la région et l’évolution de ses aspirations ayant conduit à une pression croissante sur l’intégrité des écosystèmes et de leurs services dans la région. L’absence quasi totale de régénération de l’arganier est actuellement enregistrée avec le risque que les forêts deviennent des fossiles vivants. Le surpâturage, le défrichement des terres et l’exploitation incontrôlée de plantes aromatiques pour l’extraction des huiles essentielles, l’appât du gain aidant, sont intensifiés par les sécheresses récurrentes.

Le Maroc demeure une destination privilégiée pour les touristes russes (Responsable russe)

atlasinfo.fr – 08/04/2016

de gauche à droite : M. Mohamed Chafik Mahfoud Filali Président délégué du CRT, M. Guy Marrache,  Président du CRT, M. , Ambassandeur de Russie, M. Zouiten, Président de l'ONMT, M. Fédération de Russie

de gauche à droite : M. Mohamed Chafik Mahfoud Filali Président de l’AIHA, M. Guy Marrache, Président du CRT, M. Valery Vorobiev, Ambassandeur de la Fédétration de Russie à Rabat, M. Abderrafie Zouiten, Directeur de l’ONMT, M. Samir Soussi, délégué de l’Office National du Tourisme du Maroc en Russie, M. Valery Korovkine, Directeur de l’Agence Férérale Russe du Tourisme

Le Maroc demeure une destination privilégiée pour les touristes russes grâce à sa sécurité, sa diversité culturelle et artistique et son climat tempéré et généralement ensoleillé, a affirmé le Directeur de l’Agence fédérale russe du tourisme, Valéry Korovkine. 

« Ces avantages permettent au Maroc de détrôner des pays comme l’Egypte ou la Turquie », a indiqué M.Korovkine, lors d’une conférence de presse, jeudi à Agadir, dans le cadre d’un méga-tour organisé par l’Office national marocain du tourisme (ONMT) au profit de quelque 400 agents de voyages, journalistes et célébrités russes.

Pour sa part, le Directeur de l’ONMT, Abderrafie Zouiten, a mis en relief l’offre multiple et variée de la destination Maroc, notamment l’aspect balnéaire, environnemental et d’affaires, notant que l’organisation de ce méga-tour est guidée par le souci permanent de promouvoir la destination Maroc chez les touristes russes.

Guy Marrache et Valery

Guy Marrache Président du CRT Agadir et Valery Vorobiev, ambassadeur de la Fédération de Russie à Rabat

« L’Office vise à atteindre 200.000 à 300.000 touristes russes annuellement. Un objectif appuyé par la stabilité et la sécurité du Maroc, qui font du Royaume une destination de choix dans la région MENA », a fait savoir M.Zouiten.

De son côté, l’ambassadeur de la Fédération de Russie à Rabat, Valery Vorobiev, s’est félicité des relations historiques entre le Maroc et la Russie.

M. Marrache, Zoiten et Valery

Valery Vorobiev, Abderrafie Zouiten et Guy Marrache

« Le Maroc est l’une des destinations touristiques les plus sûres en Afrique du Nord et au Moyen-Orient », a relevé M. Vorobiev.

Par ailleurs, le président du Conseil régional de Souss-Massa, Brahim Hafidi, a mis l’accent sur les capacités touristiques et humaines énormes de la capitale du Souss.

« Il s’agit principalement des infrastructures hôtelières et d’accueil, des infrastructures sportives de haut de gamme, des atouts naturels et de la sécurité », a-t-il précisé.

Comment l’économie circulaire peut sauver l’arganier

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 07/04/2016

Une expérience pilote menée dans le Souss pour préserver la bio-diversité
Doté de 10 millions de dollars, le projet du Pnud s’étend jusqu’en 2019
Au terme du projet EC-SM, quatre modèles PSE seront développés au niveau des zones prioritaires d’intervention couvrant le territoire de 25 communes. A savoir, Chakoukane, Arghen, Oued Massa, Assif Oussaka, Oued Tamaraght et Imouzzer Ida Outanane

Au terme du projet EC-SM, quatre modèles PSE seront développés au niveau des zones prioritaires d’intervention couvrant le territoire de 25 communes. A savoir, Chakoukane, Arghen, Oued Massa, Assif Oussaka, Oued Tamaraght et Imouzzer Ida Outanane

La surexploitation des ressources naturelles est une des menaces qui pèse sur l’écosystème dans le Souss Massa, une région où se déploie la réserve de biosphère de l’arganeraie (RBA). Pour les responsables, l’enjeu aujourd’hui est de contribuer à la préservation de la biodiversité dans le cadre d’un projet relatif à l’économie circulaire. Et ce, d’autant plus que les mesures traditionnelles de préservation ont atteint leurs limites et qu’elles ne peuvent donner de résultats tant qu’elles restent déconnectées du marché. Dans ce contexte, le paiement pour les services éco-systémiques (PSE) est un instrument novateur de préservation de la biodiversité liée au marché. «L’approche d’économie circulaire permettant l’introduction des PSE, se substitue de plus en plus au modèle de l’économie linéaire ayant montré ses défaillances dans l’économie globale», explique Moha Haddouch, coordonnateur national du projet. «Le projet EC-SM compte parmi les premières tentatives au Maroc pour introduire cette approche visant à terme l’intégration du capital naturel dans les stratégies et politiques macro-économiques du pays», a-t-il ajouté. Il s’agit donc aujourd’hui de familiariser les parties prenantes et les bénéficiaires du projet à ces nouveaux concepts et permettre un benchmark avec les expériences réussies ailleurs. L’optique étant de consolider les premiers éléments de résultats du projet EC-SM. L’occasion de capitaliser sur les expériences nationales et internationales, et en tirer les leçons pour la région Souss Massa. Tout en consolidant les premiers modèles de PSE issus de l’étude et assistance technique en cours. Et approfondir la réflexion sur des mécanismes d’intégration du capital naturel dans la comptabilité publique et privée. Ce projet permettra de débattre des propositions d’ordre technique, institutionnel et juridique pour une mise à niveau des résultats du projet à l’échelle nationale. Il faut préciser qu’en plus du ministère chargé de l’Environnement, beaucoup de parties prenantes sont impliquées dans ce projet. Notamment, la DRA, l’Andzoa, le Conseil régional Souss Massa, le Haut commissariat aux eaux et forêts et à la lutte contre la désertification (HCEFLCD), l’OREDD, l’Agence du bassin hydraulique SMD, l’ADS, l’INRA, les Chambres professionnelles… et la Banque mondiale/FEM.

Pour rappel, la tenue d’un Forum PSE à Agadir les 21 et 22 mars derniers a été l’occasion de zoomer sur les opportunités et défis de l’utilisation de la notion de services éco-systémiques pour assurer la conservation et l’utilisation durable du «capital nature» dans un contexte de marché.

Service éco-systémique, kezako?

Aujourd’hui, l’enjeu est de préserver la biodiversité dans la région Souss Massa, et ce, dans le cadre d’un projet relatif à l’économie circulaire. Projet EC-SM de son nom. Une action entreprise suite au constat de la dégradation de l’écosystème arganier. Et qui est le résultat de plusieurs facteurs interdépendants, à savoir l’intensification du surpâturage et de la transhumance, l’expansion de l’agriculture ou encore la surexploitation des ressources pour le bois de chauffe dont 12 à 13 kilos sont collectés par jour par les ménages ruraux dans les forêts d’arganiers des provinces d’Agadir et de Tiznit. Soit plus de 530.000 m3 par an! L’utilisation non durable des plantes médicinales et aromatiques, l’érosion, les changements climatiques et la désertification sont parmi les autres menaces qui pèsent sur l’écosystème arganier. Il faut préciser que dans le domaine forestier, les premiers PSE ont été conçus pour la préservation des forêts tropicales. Ils distinguent 4 types de services, la séquestration du carbone, la protection des ressources en eau, la protection de la biodiversité et la préservation de la beauté du paysage. Pour ce qui est du système de gouvernance, il comprend les acteurs participant au processus de définition des conditionnalités, des règles et des niveaux de paiement. Il concerne notamment les «fournisseurs de connaissance» et les intermédiaires qui administrent le programme.

L’huile d’argan et le miel, premiers bénéficiaires

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Le projet «approche d’économie circulaire pour la conservation de l’agro-biodiversité dans la région du Souss-Massa» a été élaboré dans le cadre de la coopération entre le Maroc et le Pnud. A terme, ce projet vise l’introduction du paiement pour les services éco-systémiques (PSE), en tant que mécanisme innovant pour inverser la perte de la dégradation de l’écosystème arganier. Ceci, en association avec la valorisation via la labellisation et la commercialisation de deux produits de terroir issus de cet écosystème. A savoir, l’huile d’argan et le miel. Le projet agira selon 4 composantes interconnectées: La première concernera la création d’un environnement habilitant pour l’introduction des PSE au Maroc. La deuxième renforcera les capacités techniques pour la mise en œuvre de modèles PSE dans la région. C’est ainsi que le terrain sera préparé pour une réplication nationale des concepts PSE, via la dissémination des leçons apprises et l’échange d’expériences avec d’autres projets et programmes. Quant aux activités de la composante 3, elles permettront de promouvoir une production organique, durable et respectueuse de la biodiversité à travers un schéma de labellisation et de commercialisation adaptées aux produits de l’écosystème arganier. En capitalisant sur les 3 premières composantes, le projet entamera un investissement pilote de type PSE à travers la composante 4 en tant que moyen de promotion, de conservation et d’exploitation durable de la biodiversité et les services éco-systémiques qui y sont associés dans l’écosystème arganier. Il faut préciser qu’au terme du projet, quatre modèles PSE seront développés au niveau des zones prioritaires d’intervention couvrant le territoire de 25 communes. A savoir, Chakoukane, Arghen, Oued Massa et d’Assif Oussaka. Et Oued Tamaraght et Imouzzer Ida Outanane. Ce projet, qui s’étale de 2014 à 2019, est mis en œuvre par l’Agence pour le développement agricole relevant du ministère de tutelle. Avec une supervision technique et gestion financière du Pnud. Le montant total du projet est de 10,2 millions de dollars dont 2,7 millions de dollars à titre de don du GEF, 0,2 million de dollars de contribution Pnud et 7,3 millions de dollars comme contribution nationale.

Institut Français d’Agadir : Magnifique concert de violoncelle hier soir au Centre Culturel des Aït-Melloul

Hier soir, dans la superbe salle du Centre Culturel des Aït Melloul, dont nous pouvons être jaloux à Agadir, l’ensemble de violoncelles Cello-Fan nous a gratifié d’un merveilleux concert, très varié et magistralement interprété.

Franck Patillot, directeur de l'Institut français d'Agadir et le directeur du Centre Culturel des Aït Melloul présentent le concert

Franck Patillot, directeur de l’Institut français d’Agadir et Imad Gouhammou, directeur du Centre Culturel des Aït Melloul présentent le concert

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avec dans ce programme :
 6 chansons populaires (Manuel de Falla)
 Mambo for six (Wilhelm Kaiser-Lindemann)
 Carmen Fantasy (Bizet – arrangement de David Johnstone)
 Suite Holberg (Edvard Grieg)
 Requiem (David Popper)
 Tango (Albeniz)

Issus de la grande école française de violoncelle, ils sont tous premiers prix des conservatoires nationaux supérieurs de musique de Paris et Lyon, et lauréats de prestigieux concours internationaux.

Ce sont :
Frédéric Audibert, responsable artistique, violoncelle solo invite de la Chambre Philharmonique-Emmanuel Krivine.
Manon Ponsot, professeur de l’école Rostropovitch Pays des Maures.
Manon Kurzenne, diplomée du CRR de Nice. Diplômée de Sciences politiques, journaliste.
Julie-Sevilla Fraysse, 1er prix du CNSM de Paris, élève de Gary Hoffman
Emilie Rose, membre de l’ensemble Nomos et professeur de l’école de musique de Martigues
Florent Audibert, violoncelle solo de l’orchestre de Rouen Haute Normandie

Quelques photos prises pendant le concert :IMG_6938IMG_6939IMG_6940IMG_6941IMG_6942IMG_6943IMG_6944IMG_6945

et deux petites vidéo :

Photos et vidéo M. Terrier

 

 

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