Archives de avril 13th, 2016

Des professionnels craignent la déconvenue de la destination Agadir pour les touristes russes

Jamal Khayr Eddine –  telegramme.info – 12/04/2016

12971012_1708557672763517_2230844556967081302_o-620x330 Grosse angoisse pour les professionnels du tourisme à Agadir ! Cette inquiétude est justifiée, indiquent-ils.

Pour ceci, ils avancent une multitude de raisons telles que les défaillances que connaît l’animation touristique, la médiocrité des infrastructures, la vétusté des unités hôtelières, la mauvaise qualité de formation chez les employés dans le domaine, le cumul des soucis sociaux dans la majorité des hôtels…… C’est pourquoi, on observe dernièrement un désistement auprès des touristes russes dont on prévoit l’arrivée en masse prochainement.

Ceci engendre aussi l’échec des agences de voyages à promouvoir la destination Agadir à la suite de la visité d’une importante délégation russe et qui a signé un accord de qualité avec les responsables marocains.

Les mêmes spécialistes ont déclaré au portail « Machahid » la semaine dernière qu’il faudrait rompre avec la façon dépassée de gérer le secteur et de prévoir d’autres issues capables de donner une nouvelle vie à ce domaine vital pour toute la région. Ils ont également demandé d’augmenetr la capacité d’hébergement de la ville et d’accélérer le projet « Taghazout » dont la réalisation piétine à cause du retrait de «  Alliances développement immobilier » du capital de la société d’Aménagement et de Promotion de la Station de Taguazout.

Les personnes pratiquant dans le domaine souhaitent enfin que la dernière visite de 400 TO russes soit de bon augure pour l’activité touristique dans la région.

Tarik Kabbaj quitte Alternative Démocratique

Par Samir El Ouardighi – media24.com – 13/04/2016

L’ancien poids lourd de l’USFP qui devait assurer la direction d’AD a claqué la porte avec Abdelali Doumou et Souad Zaidi, fille du défunt Ahmed Zaidi. C’est une hémorragie qui compromet l’avenir d’un parti qui n’est toujours pas né officiellement. tariqkabbage0

Bonne nouvelle pour le 1e secrétaire de l’USFP Driss Lachguar: Tarik Kabbage, l’ancien poids lourd du parti de la rose qui avait quitté ses rangs pour créer le parti Alternative Démocratique a décidé de se retirer de cette aventure.

Interrogé par Médias 24 sur sa participation au congrès constitutif d’Al Badil Adimocrati prévu le 7 mai prochain, Tarik Kabbaj répond qu’il ne sera pas de la partie ni comme cadre ni comme militant.

«Pour des raisons dont je préfère ne pas parler, j’ai décidé de prendre du recul et de me retirer de la création d’Alternative, avec plusieurs autres camarades du groupe de départ».

Selon un de ses proches, s’exprimant sous couvert d’anonymat, l’ancien maire d’Agadir a pensé que cette aventure avait peu de chances d’aboutir dans les urnes, après la faible mobilisation du 4 septembre dernier.

Ce retrait accompagné de celui de l’ancien député Abdelali Doumou et de la propre fille du fondateur du courant, feu Ahmed Zaïdi, qui a engendré une scission avec l’USFP, laisse présager un avenir compromis pour cette formation de gauche, qui devrait voir le jour avant les législatives d’octobre prochain.

Le plus probable est désormais un regroupement dans le cadre de la Fédération de la gauche démocratique.

Nouvelles technologies : La première école du Web à Agadir

par FATIHA NAKHLI – leconomiste.com – 12/04/2016

Formation aux métiers de l’Internet et du numérique
Web designer, infographiste, directeur d’agence Web, développeur back-end… les débouchés
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L’école eWA propose aux entreprises des profils à travers trois axes de formation dans le domaine du numérique: les technologies Web, le Web design et le marketing numérique (Ph. S.I)

C’est la première structure du genre au Maroc, et elle se trouve à Agadir. eWA, de son nom, est une école qui forme les bacheliers aux métiers de l’Internet et du numérique. «Avec la transformation digitale que connaît notre société, de nombreux métiers voient leur paradigme impacté par ce changement et doivent s’adapter aux besoins du marché», explique Said Irizi, directeur de l’école. En effet, pour accompagner l’évolution rapide des nouvelles technologies, les entreprises recherchent plus que jamais des compétences et des experts aguerris aux dernières technologies. Devant ce constat fondamental, Said Irizi, fort d’une expérience professionnelle de 15 ans dans le digital, va avoir l’idée de lancer en 2010 son projet eWA. L’école, qui se veut innovante, propose aux entreprises des profils dans le digital à travers trois axes de formation dans le domaine du numérique. A savoir, les technologies Web, le Web design et le marketing digital. La formation s’étale sur 2 à 3 ans selon les filières. Avec possibilité de poursuivre ses études en licence ou master professionnel. Concernant la pédagogie adoptée, elle est surtout orientée sur les projets puisqu’elle place l’action au cœur de l’apprentissage. En fait, à l’inverse des modèles éducatifs classiques, la pratique ne vient pas simplement enrichir la théorie, mais constitue une base à partir de laquelle la théorie est vérifiée et consolidée, voire élaborée. C’est ainsi que l’étudiant s’implique et expérimente, mettant ses capacités d’adaptation et de créativité à contribution. Il faut préciser que les diplômes octroyés par cette première école dédiée à l’Internet au Maroc sont reconnus par l’Etat. Pour ce qui est des débouchés professionnels, les profils formés sont spécialisés en infographie, Web design, direction artistique, graphisme…Mais aussi en technologies et développement Web avec des débouchés en tant que développeur back-end (ou développeur Web), directeur artistique, développeur mobile… Pour les deux promotions que l’école a déjà formées, la troisième étant en cours, le constat est le même: la majorité des étudiants intègrent le marché du travail moins de trois mois après la fin de leurs études. Il faut noter aussi que l’école entretient des relations privilégiées avec de nombreuses agences et sociétés opérant dans le domaine des nouvelles technologies, aussi bien au Maroc qu’à l’international. Les recrues bénéficient ainsi de nombreux stages et peuvent s’insérer facilement dans le monde professionnel. D’autres étudiants choisissent de poursuivre leurs cursus. «A la fin de ma formation à l’école eWA, j’ai opté pour des études en licence professionnelle à l’Université Jules Verne en France, ce qui m’a permis d’intégrer des sociétés de service en ingénierie informatique à Paris», témoigne Sami Dindane, Web développeur, promotion 2012.

Jeewa, kezako?

Jeewa est la junior entreprise de l’école eWA. C’est une activité à vocation pédagogique et économique menée par les étudiants. Objectif? Permettre aux étudiants de mettre en pratique l’enseignement théorique à travers la réalisation de projets professionnels dans le Web. Exemple, création graphique, développement Web, création de sites Internet… en partenariat avec tout type de société: PME/PMI, associations, collectivités locales et grands groupes.

Souss Massa : Les clés pour rendre les femmes plus autonomes

Par Fatiha NAKHLI – leconomiste.com – 12/04/2016

Search for Common Ground Job Vacancy

La caravane «Tout le monde gagne» fait escale à Agadir
Search For Common Ground travaille avec des partenaires locaux

L’accès des femmes en situation difficile aux activités génératrices de revenus est le cheval de bataille de Search For Common Ground (SFCG). Une organisation qui œuvre pour la promotion d’une culture du respect mutuel et du dialogue en faveur d’une société démocratique, au sein de laquelle la voix de tout le monde est entendue. C’est ainsi que SFCG travaille pour renforcer les capacités des individus, des organisations, des institutions et des gouvernements, pour une meilleure coopération et une résolution constructive des conflits. Et c’est dans ce cadre qu’a été mis en place le projet: «Tout le monde gagne,  promotion de l’autonomisation socioéconomique des femmes au Maroc», financé par Middle East Partnership Initiative (MEPI). La caravane s’est arrêtée vendredi dernier dans le chef-lieu du Souss pour aller à la rencontre des femmes de la région. L’occasion pour leur présenter un mélange de techniques afin de répondre à certaines questions clés qui bloquent leur autonomisation socioéconomique. L’objectif est aussi de fournir aux femmes et aux organisations des compétences pour améliorer leurs relations avec les autres associations, leur présence dans les médias et leur efficacité globale en tant qu’organisations. Ce travail de partenariat entre SFCG et les organisations, puis entre les organisations elles-mêmes, permet ainsi au projet de s’installer dans la durée et d’accroître ses retombées.

Dar Si Hmad, un partenaire
368Dar Si Hmad pour le développement, l’éducation et la culture est l’un des partenaires de SFCG au niveau du Souss. Cette association développe des opportunités pour la région d’Agadir, en faveur des populations de l’Aït Baamrane et pour l’ensemble de ses collaborateurs et partenaires. C’est ainsi que des projets d’éducation et de subsistance ont été créés afin de renforcer les techniques et compétences de la population locale, tout en respectant les ressources naturelles et l’environnement. Il faut rappeler dans ce sens que Dar Si Hmad a mené le projet de collecte de brouillard pour fournir de l’eau courante dans un village à Sidi Ifni (Cf. notre édition du 16/3/2015). Ce projet innovant comprend un système de gestion locale à destination des villageois pour réparer le système de pointe de collecte de l’eau ainsi que des programmes d’éducation pour les filles et les femmes du village. Le personnel de Dar Si Hmad éduque également la communauté à l’importance de la préservation de l’eau. D’autres projets comprennent l’apprentissage à distance visant à soutenir l’éducation des jeunes filles dans les villages reculés, le soutien du développement des coopératives d’argan, la promotion de l’échange interculturel à travers des écoles sur le terrain et la formation linguistique en collaboration avec des universités étrangères et des chercheurs indépendants. Dar Si Hmad promeut par ailleurs la culture locale, l’histoire et le patrimoine, et aspire à être une plateforme pour les échanges culturels et intellectuels aux niveaux national et international.

Intégration de l’approche genre

Pour rappel, Search For Common Ground  travaille au Maroc depuis 2001. Elle a supervisé le 8 février dernier à Rabat la création du réseau «Autonomisation et droits, pour l’indépendance socioéconomique des femmes». Ce réseau est né de la vision d’une société équitable envers les femmes en situation difficile, garante de leur dignité, capable de leur assurer des opportunités d’autonomisation socioéconomique, des choix multiples et des moyens de participation dans la conduite vers le développement et la construction d’une société démocratique. Et ce, notamment à travers l’intégration de l’approche genre dans toutes les politiques sociales et économiques. Mais aussi via le renforcement des compétences des associations, des coopératives et des organisations de la société civile pour l’autonomisation économique des femmes. Après Agadir, la prochaine escale de la caravane est Laâyoune.

DES ENTREPRISES GADIRIES SE MOBILISENT AU PROFIT DE L’ASSOCIATION HAYATI

À travers cette rencontre footballistique, les entreprises participantes soutiennent l’association et les actions qu’elle mène par des dons qui permettront à HAYATI de mieux venir en aide à ses bénéficiaires : des mamans en situation précaire et leurs enfants, au service desquels deux crèches sont mises à disposition à Agadir et à Aït Melloul.

L’alimentation équilibrée, les soins, l’hygiène et l’éveil des 126 enfants qui sont actuellement pris en charge par Hayati sont autant de défis auxquels l’association  et ses 17 salariés doit faire face au quotidien, d’où son besoin permanent de dons.

Un coup de chapeau et la profonde gratitude des enfants de HAYATI aux entreprises participantes et sponsors de cet événement : COCA COLA, AZURA, BELMA, CAS, SYNGENTA, AMCASSOU, AGRISOUSS, FROMITAL, SOCIÉTÉ SCPC SAPEL, GADIMAT, SOCIÉTÉ CENTAURE, UFE, UN AUTRE REGARD.

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