Archives de avril 20th, 2016

A paraître très bientôt : « Les égarés du vol AC212 », un roman de Pierre Mervant

Pierre Mervant est un écrivain qui s’est installé près d’Agadir depuis 2 ans (à Dyar Shemsi), il vient de rédiger son premier roman :
Les égarés du vol AC212 

Biographie de Pierre MERVANT

Jurassien d’origine en France, il est retraité à Agadir après avoir vécu en Franche Comté durant sa vie professionnelle. Cette période d’activité s’est déroulée en deux parties, plus de 20 ans dans une PME polinoise (de Poligny, Jura) spécialisée dans l’outillage puis la création d’un cabinet de conseil en 2000 à Besançon sous le nom de CMéthodic avec la gérance d’un second cabinet Expert Conseils Associés pour accompagner le changement et l’adaptation de nombreuses TPE/ PME à la mondialisation et à l’évolution des marchés.
Auteur d’articles techniques pour l’organisme AFNOR concernant le management et la gestion d’entreprises destinés aux managers, il rédige en 2016 son premier roman policier aux éditions Edilivre : Les Egarés du vol AC212. L’histoire se déroule dans l’environnement des réseaux sociaux et des médias pour traiter de la nutrition et du poids des multinationales sous forme d’un thriller.
Au Maroc, Pierre Mervant avec l’association Agirabcd regroupant des retraités actifs œuvre bénévolement dans des écoles et entreprises pour des programmes de formation afin de transférer l’expérience acquise en France sur le management des PME. Marié, père d’une fille et grand-père deux petites filles, le golf est sa troisième occupation après l’écriture et la formation.

Résumé du livre  

C’est l’histoire d’un groupe de voyageurs qui rentre par avion à Lyon Saint-Exupéry avec une nouvelle compagnie aérienne « la Comète ››. Parmi ces passagers, plusieurs nationalités sans aucun lien ni histoire commune. Un événement empêche l’avion d’atterrir comme prévu et commence alors une aventure pour toutes ces personnes qui vont se retrouver malgré elles contraintes à réaliser un test alimentaire.
Ces essais sont censés apporter une longévité semblable à ce que connaissent les habitants de Sardaigne ou du Japon. Ce thème est exploité par tous les médias qui mettent en exergue les risques de cancer lorsque la viande est trop présente dans l’alimentation.
Finalement, les réseaux sociaux vont intervenir dans la recherche des personnes disparues et agir en marge des recherches policières menées au niveau européen.
Pendant que certains passagers s’entraident pour se libérer, un homme est retrouvé mort dans le camp qui les héberge. Suicide, crime, par qui et pourquoi sont les ingrédients du roman à suspense qui intègre les nouvelles technologies et l’environnement médiatique.

P Mervant

Présentation de l’ouvrage

Un meurtre est commis après un détournement d’avion par une organisation européenne sous forme de consortium qui s’est fixée comme but : l’éducation alimentaire. Ce livre aborde le bénéfice d’une alimentation allégée combinée au sport pour rallonger la durée de vie en s’appuyant sur l’actualité récente d”une consommation de viande rouge trop importante selon rapport de l”OMS. Toutefois, l’actionnaire principal du consortium est une entreprise agroalimentaire américaine qui veut en fait promouvoir sa production de semences biologiques et pousse le consortium à abandonner les règles de droit pour devenir une sorte de secte. Aveuglé par l’objectif, le consortium veut alors réaliser un test grandeur nature avec des centaines de patients. Ayant crée une compagnie aérienne pour ses déplacements et ses études, il détourne l’un des vol pour embrigader un maximum de personnes dans un camp destiné aux essais. Au fil des heures de la détention, des dissensions apparaissent entre les cadres chargés des programmes d’études dans le camp. L’un des cadres comprend que leur action peut être assimilée au trafic d’être humains, il est assassiné pour stopper sa fuite. Un suspens est entretenu sur la cause de la mort et l’auteur du crime qui n’est autre qu’une passagère du vol détourné. Elle joue un double jeu et s’est dissimulée dans le groupe pour mieux informer l’actionnaire des actions en cours. La police, les réseaux sociaux et plusieurs otages vont agir pour dénouer le piège dans lequel sont pris les passagers et démasquer les donneurs d’ordres.

J’ai lu ce roman qui m’ a vraiment plu : il est très bien écrit, les informations contenues dans le livre concernant la nutrition, les références techniques et les organisations policières européennes sont réelles et bien documentées, seule l’intrigue est imaginée.

Pour la diffusion du livre, une rencontre avec l’auteur aura lieu le 8 juin prochain à 17 heures chez Al Mouggar Livres – Immeuble « P » – avenue Moulay Abdallah – Tél 05 28 84 27 12

Une pré-réservation du livre devra être faite pour des questions de logistique avec l’éditeur en France.
Elle pourra être faite soit auprès de la librairie soit par envoi d’un mail à : livrepierremervant@icloud.com 

Le prix de vente du livre est fixé à 180 dirhams, avec une date limite de réservation au 5 mai 2016 pour être sûr d’en disposer le 8 juin.

Parc national de Souss-Massa : Joyau du patrimoine écologique marocain

Par Hassan HERMAS – mapexpress.ma – 20/04/2016

Il est indéniable que le Maroc figure, aujourd’hui, parmi les pays occupant les premiers rangs au niveau mondial en matière de contribution effective à la protection de la terre des dangers la menaçant à cause d’une exploitation abusive et arbitraire des ressources naturelles.

En effet, le Maroc a fait preuve d’une prise de conscience et d’une adhésion inconditionnelle aux campagnes universelles, lancées depuis les années 90 du siècle dernier, pour préserver l’environnement, notamment lors du Sommet de la Terre à Rio de Janeiro qui a inauguré une nouvelle ère des initiatives visant à assurer l’avenir de l’humanité et sauvegarder le droit des générations futures à une vie saine sur la planète bleue.

L’adhésion du Royaume à cette dynamique universelle a pris plusieurs formes, dont la création d’un ministère chargé de l’Environnement et le lancement du Plan national des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique, couronné dernièrement par l’inauguration à Ouarzazate de la plus grande centrale solaire du monde Noor I.

En plus de ces actions, le Maroc s’est attaché à préserver et à valoriser son patrimoine écologique et environnemental, notamment en ce qui concerne les aires protégées et les parcs dont la vocation de certains dépasse le territoire national à l’instar du Parc national de Souss-Massa (PNSM).

10_nationalparksoussmassaCréé en 1991, ce Parc occupe un territoire terrestre sur le littoral atlantique de 33.800 ha, entre Agadir et Tiznit, et possède une façade maritime longeant la partie terrestre sur une largeur de 3 milles marins.

A cheval entre la préfecture d’Inezgane Ait-Melloul (4.540 ha), la province de Chtouka-Ait Baha (21.010 ha) et la province de Tiznit (8.250 ha), l’établissement du PNSM a permis de mettre à l’abri de la dégradation, au niveau de ses zones de protection, des milieux naturels de grand intérêt écologique.

Quelque 3500 ha de ces derniers ont été aménagés en réserves animalières et servent actuellement comme zones d’acclimatation de certaines espèces de la faune saharienne du Maroc.

Le stock animal actuel au niveau de ces réserves a permis, d’une part, la réalisation des prélèvements d’antilopes Oryx et Addax pour le repeuplement d’autres régions du Royaume et, d’autre part, il a été utilisé pour le développement d’un tourisme de vision pour la valorisation du Parc en 2007 et 2008.

Il y a lieu de signaler également que dans le cadre de la coopération internationale, le Haut-commissariat aux eaux et forêts et à la lutte contre la désertification a autorisé le prélèvement d’une vingtaine d’autruchons du PNSM et leur transfert aux aires protégées tunisiennes.

A travers sa mission de conservation, le Parc joue, aujourd’hui, un rôle essentiel dans la préservation et la réhabilitation de quatre espèces sahélo-sahariennes ayant disparu du grand sud marocain et qui sont actuellement menacées d’extinction dans leur aire de distribution. Il s’agit de l’Addax (Addax nasomaculatus), l’Oryx (Oryx dammah), la Gazelle dorcas (Gazella dorcas) et l’autruche à cou rouge (Struthio camelus camelus).

Addax

Addax

Oryx

Oryx

oryx

oryx

Gazelle de Dorcas

Gazelle de Dorcas

Autruches

Autruches

Par ailleurs, l’interdiction d’une urbanisation anarchique dans ces zones a permis également d’en garder de grandes surfaces comme habitats valables pour le gagnage des Ibis chauves, dont la dernière population viable du monde se développe sur le site du Parc et dans la région de Tamri, au nord d’Agadir.

Ibis chauves

Ibis chauves

Les deux zones humides constituées par les embouchures des oueds Souss et Massa bénéficient également, au sein du PNSM, d’une protection qui en a fait deux sites d’importance internationale pour les oiseaux d’eau migrateurs et sédentaires et a valu leur inscription sur la liste RAMSAR, depuis janvier 2005. Ceci conforte la valeur écologique internationale du PNSM.

Courvite Isabelle

Courvite Isabelle

Toutes ces qualités font du PNSM une aire protégée de grande valeur écologique, offrant un grand potentiel de développement d’un tourisme de nature. Effectivement, le site du PNSM est actuellement la seule zone où l’on peut encore voir des milieux naturels, au niveau de toute la frange côtière de Souss Massa.

Photos M. Terrier.
Ces photos ont été prises lors d’une visite du parc il y a un peu moins de deux ans.

VISITE MAROCAINE A KEROMAN

keroman.fr – 19/04/2016

Le port de Keroman

Le port de Keroman

Initiée il y a deux ans, la collaboration entre le port de pêche de Lorient et le Maroc se poursuit. Après la visite des Lorientais à Agadir l’an passé, une délégation marocaine est venue découvrir le port de Keroman. Échanges fructueux de part et d’autres.

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Ca fait déjà quelques lustres que le port de pêche de Lorient a choisi de regarder bien au delà de ses frontières régionales. Habitué à travailler avec de nombreux pays européens, de l’Espagne à l’Écosse, en passant par la Norvège, Keroman s’est tourné depuis quelques années vers l’autre rive de la Méditerranée, direction le Maroc plus précisément. C’est avec ce pays, premier producteur africain avec 1,2 million de tonnes de produits débarquées, que le port de Lorient a signé, en 2014, un accord de coopération. Objectifs : travailler ensemble sur la modernisation des infrastructures portuaires, sur la préservation de l’environnement, la valorisation des produits de la mer, leur traçabilité… Après la visite en 2015 d’une importante délégation lorientaise à Agadir, à l’occasion du salon Halieutis qui s’y déroulait, c’était donc cette année au tour des Marocains de faire le déplacement en Bretagne Sud. Représentants de l’Office Nationale des Pêches, mareyeurs, chefs d’entreprises, une quinzaine de personnes ont arpenté les quais et les allées du port de pêche de Lorient pendant ces deux jours. Au programme : découverte des infrastructures portuaires, participation à la vente côtière, visites d’entreprises, rencontres officielles et discussions informelles.

Décentralisation et gestion des caisses

Au final, de nombreux contacts ont pu ainsi être noués entre professionnels marocains et lorientais. Avec 3.500 kilomètres de côte et un chiffre d’affaire annuel de 600 millions d’euros pour la commercialisation des produits de la mer, le Maroc représente, il est vrai, une belle opportunité de développement pour des entreprises expérimentées comme celles que l’on trouve à Keroman. Les représentants de l’Office National des Pêches (ONP) ont pu, quant à eux, découvrir un mode de gouvernance relativement éloigné du leur. « Au Maroc, le système est entièrement centralisé et l’ONP gère l’ensemble des ports marocains, indique Benoît Jaffré, directeur général de la SEM Lorient-Keroman. Chez nous, au contraire, tout est décentralisé. La SEM entretien et exploite le port. Elle gère les grosses réparations et investit dans les équipements et les machines. De leur côté, les collectivités, via le syndicat mixte, interviennent pour tout ce qui concerne les investissements immobiliers (bâtiments, réseaux…)« . Un système à double étage permettant aux collectivités d’être au coeur de l’activité, tout en gardant une certaine souplesse dans le fonctionnement. Et qui visiblement a fortement intéressé les officiels marocains. A l’inverse, les représentants du port de Lorient ont eu des échanges jugés, là encore, « très intéressants » sur l’épineux et coûteux problème de gestion des contenants. Comment éviter que des dizaines de caisses à poissons jaune et bleu (les couleurs de Keroman) ne disparaissent chaque année dans la nature? Grâce à un ingénieux système de solde et de crédit, les Marocains ont visiblement trouvé la parade !

«NOUS DEVONS REPENSER NOS POLITIQUES ET REVOIR NOS STRATÉGIES»

par Yassine Saber – leseco.ma – 19/04/2016

Guy Marrache : Président du CRT d’Agadir Souss-Massa

Guy Marrache : Président du CRT d’Agadir Souss-Massa

LesEco : Plusieurs problèmes structurels ont été recensés, au fil des années, au niveau de la destination Agadir. Quelles seront vos priorités, pour ce premier mandat ?
Guy Marrache : Comme nous l’avons souligné lors de notre dernière conférence de presse, notre destination connaît de grandes difficultés conjoncturelles mais aussi structurelles. Nous devons repenser nos politiques et revoir nos stratégies. Mais il ne sert à rien de courir tant que nous n’avons pas mis notre produit aux normes. Nous devons mener plusieurs actions de front et de façon coordonnée; je veux parler de la promotion, de la formation et de l’investissement. Dans l’immédiat, nous mettrons le produit au centre de nos préoccupations, car nous pensons qu’il reste un préalable et l’un des fondamentaux essentiels pour parler d’une destination touristique.

Où en sont l’Assemblée générale extraordinaire et la refonte des statuts du CRT ?
Nous avons, lors du dernier bureau exécutif, soumis un projet de refonte des statuts à l’appréciation des membres du bureau. Nous continuons à recueillir les avis des uns et des autres. Nous soumettrons dans un deuxième temps le projet définitif aux membres du CRT dans le cadre d’une AGE, dont la date sera fixée dans les jours qui viennent (courant mai).

Tout le monde s’accorde à dire que le développement du tourisme passe par la mise à niveau de la zone touristique et balnéaire ainsi que du centre-ville, qui sont actuellement délabrés. Selon vous,la commune est-elle en mesure de redorer le blason de cette zone ?
Certes, le développement touristique passe par la mise à niveau de la zone touristique, du centre-ville, mais nous considérons également que le développement touristique d’une destination ne peut pas se faire en marge du développement de la destination dans sa globalité et de sa population. Les citoyens doivent se sentir concernés par le développement de leur ville. Se focaliser uniquement sur des zones visibles par les touristes, c’est diviser la ville. Et c’est tout ce qu’il ne faut pas faire.

La question de l’adhésion en relation avec les cotisations posent toujours problème. De quelle manière comptez-vous faire adhérer les entreprises touristiques au CRT ?
L’adhésion ne pose pas de problème. Nous avons prévu de communiquer davantage autour du CRT pour essayer d’élargir la base de nos membres et d’offrir la possibilité d’adhésion au CRT à un maximum de gens, d’institutions ou d’opérateurs économiques qui pourraient avoir une réelle valeur ajoutée, par leurs idées ou leurs moyens. Nul n’ignore l’importance du tourisme dans le développement économique de notre région et beaucoup seraient heureux d’y contribuer. Le problème des cotisations se pose effectivement pour des membres en difficulté et qui sont beaucoup plus impactés que les autres par les problèmes structurels et conjoncturels de notre secteur. Là aussi, il s’agit de traiter les dossiers au cas par cas pour trouver des solutions adaptées, et permettre à tous les membres de continuer à s’exprimer au sein du CRT et à profiter du positionnement recherché.

Avec l’arrivée des Allemands et les Russes, la donne changera-t-elle en termes de conjoncture touristique à Agadir ?
Le marché aujourd’hui est très instable. Ce n’est pas simplement un problème d’offre ou de demande, mais nous subissons de plein fouet les effets du contexte géopolitique et ses conséquences sur le sécuritaire, et vous savez combien l’insécurité, ainsi que la peur qu’elle induit, pèsent dans la décision de voyager dans notre région actuellement, et ce depuis les dramatiques événements ayant eu lieu en Tunisie, à Paris et plus récemment à Bruxelles. Maintenant, il est sûr que les dernières opérations avec les Allemands ou les Russes auront un impact très positif sur notre tourisme, d’abord par l’atténuation de la baisse enregistrée depuis le début de cette année, ensuite par l’image que peut renvoyer notre station vers les autres marchés. C’est un bon signal qui pourra confirmer, au sein du marché européen, que notre pays reste une exception et que notre destination fait rêver des touristes de cultures et d’habitudes de consommation complètement différentes.

Ne pensez-vous pas qu’il soit temps d’adopter une approche régionalisée pour mettre en valeur les spécificités de la région, dans le cadre d’un marketing territorial, en vue d’une promotion touristique efficiente ?
La région fera partie intégrante de nos plans d’action. Les nouveaux statuts proposés s’inscrivent d’ailleurs directement dans l’esprit de la régionalisation. La région a des atouts naturels et culturels qui sont autant d’arguments fondamentaux en vue de la promotion de la destination. Aujourd’hui, le touriste vient pour la plage, le golf ou la thalassothérapie. La mise en avant de la région et de ses atouts permettra de drainer une autre catégorie de voyageurs. Nous devons diversifier notre produit pour répondre à la demande d’un maximum de marchés.

Tout le monde aborde la question de l’animation à Agadir. Le groupe Tikida pense-t-il investir dans ce volet ?
L’animation a été le parent pauvre de notre destination pendant trop longtemps. Aujourd’hui, il y a un certain nombre de projets en chantier, et d’autres réalisés récemment. Je pense que tout le monde a compris l’importance de l’animation dans une ville, touristique ou non d’ailleurs. Mais c’est un volet un peu compliqué parce qu’il pose deux problèmes: celui du foncier et celui de la rentabilité. D’où la nécessite de partenariats public/privé. Je pense que les autorités, la ville et autres élus sont tous engagés dans un processus pour faciliter, étudier et encourager des projets participant à l’animation culturelle, sportive et ludique de la destination. Le groupe Tikida est engagé dans un programme de développement ambitieux sur Marrakech, Casablanca mais aussi et surtout sur la station de Taghazout et la rénovation de ses hôtels. Nous croyons que la stations de Taghazout donnera à Agadir un nouveau souffle avec une capacité additionnelle importante, et contribuera certainement à hisser l’image d’Agadir au rang des grandes destinations mondiales dans les années à venir.

Tout ça, c’est très bien, une chose me gène pourtant beaucoup : Le Tikida Beach vient de rouvrir après les travaux de rénovation. Cet hôtel est en « All Inclusive » : cela signifie qu’il n’y aura que très très peu de retombées sur Agadir, et sur les commerçants de la ville. C’est dommage !

Les touristes marocains en tête des arrivées à Agadir en mars dernier

aujourdhui.ma – 19/04/2016

Agadir-Tourisme

Les touristes nationaux arrivent en tête des arrivées dans les établissements hôteliers classés de la destination Agadir en mars dernier avec un total de 16.810 touristes contre 16.941 touristes en mars 2015.

Le marché français, quant à lui, occupant la 2ème place en termes d’arrivées touristiques, a accusé un recul de 11,94%, soit 9.983 touristes en mars 2016 contre 11.336 touristes au cours de la même période de 2015, indiquent les données du Conseil régional du tourisme (CRT) d’Agadir.

Le marché allemand a enregistré aussi une baisse de 15,64% avec 8.210 touristes en mars 2016 contre 9.732 touristes durant la même période en 2015, relève la même source. Le marché anglais a enregistré, quant à lui, une légère hausse de 2,52% passant de 6.704 touristes en 2015 à 6.873 touristes en 2016, précise-t-on.

Idem pour le marché scandinave qui a enregistré une hausse de 12,09% pour les arrivées des touristes suédois et de 19,59% pour les arrivées de touristes danois, alors que les arrivées des touristes autrichiens ont progressé de 59,34%.

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