Archives de avril 23rd, 2016

Dans le cadre du Marathon International d’Agadir, opération plantation de 3000 arbres

Cette opération avait lieu à 17 heures à proximité du stade AdrarIMG_7622 IMG_7623 IMG_7624 IMG_7625

Elle consistait à planter, dans un premier temps 200 arbres aujourd’hui.

Madame le Wali s’est fait présenter l’opération, entourée des autorités de la région.IMG_7553 IMG_7555IMG_7559et elle a ensuite procédé à la plantation du premier arbre de l’opération :IMG_7560 IMG_7561 IMG_7565 IMG_7568IMG_7583Un lâcher de pigeons a eu lieu à la suite :

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Des enfants d’une école sont venus participer à l’opération et remettre un arbre à planterIMG_7594

De nombreuses autres personnes, parmi les autorités ont également planté leur arbre : ici, M. Khalil Nazih qui plante son arganier sous l’oeil attentif de Madame le wali :IMG_7616 IMG_7618

L’opération va se poursuivre en coordination avec les services communaux, après la plantation de ces 200 arbres pour atteindre les 3000 arbres prévus, et comme l’a précisé Madame le wali, il sera, bien-sûr nécessaire de mettre une clôture autour de ces plantations afin de  les préserver.

IMG_7628Rencontrés au cours de cette cérémonie, deux athlètes kényans qui participeront demain au Marathon : il faudra les surveiller !IMG_7621

Photos M. Terrier

Développement durable : Les Eco@cteurs se donnent rendez-vous à Agadir

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 22/04/2016

crédit : cdcmortainais.fr

crédit : cdcmortainais.fr

Objectif: sensibiliser personnes et entreprises à l’éco-responsabilité

Partage d’expériences et réflexions régionales pour renouer avec les territoires

La conduite du changement n’est pas une tâche aisée, mais pour le réseau Eco@cteurs, c’est un véritable challenge à relever pour préserver l’environnement et protéger l’être humain. «Etre éco-citoyen, c’est d’abord être éco-responsable, c’est s’informer en permanence sur les bonnes pratiques à accomplir tout en éduquant son entourage pour le sensibiliser à la préservation de l’environnement», explique Mohamed Jamali, président-fondateur du réseau Eco@cteurs. «Le but c’est de faire évoluer les mentalités en passant de comportements néfastes aux comportements éco-citoyens», a-t-il ajouté. Une démarche qui concerne autant les individus que les entreprises et les collectivités. A l’occasion de la journée mondiale de la terre, le réseau Eco@cteurs organise ce vendredi une journée d’étude à la CCIS d’Agadir sous le thème «De l’éco-responsabilité à l’Eco-citoyenneté… Un challenge pour la région Souss-Massa à l’aube de la COP22 Maroc 2016». Un bilan des initiatives régionales en cours et celles engagées dans le cadre du processus de l’éco-responsabilité est ainsi prévu. Le partage de diverses expériences et réflexions locales et régionales pour renouer avec territoires et acteurs pour en faire émerger des pistes d’actions communes est aussi à l’ordre du jour. L’objectif des organisateurs est de montrer les différentes possibilités de se mobiliser pour redonner à la région la place qu’elle mérite dans le développement territorial durable. Le zoom sera ainsi fait sur la volonté de limiter l’impact sur la planète en prenant en compte l’organisation quotidienne de tout un chacun. C’est pourquoi, pour être membre du réseau Eco@cteurs, il faut que l’entrepreneur ait d’abord pris conscience des enjeux environnementaux. Et qu’il adopte une démarche évolutive d’intégration et de progrès au cœur de ses activités. Il doit aussi  adhérer à la charte du collectif, qui prône, entre autres, une approche écologique de l’économie et une productivité durable tant pour l’environnement que pour les ressources humaines…

La Maison DD, une plateforme éco…

A noter qu’une attention particulière sera accordée au projet de la Maison de développement durable de la région Souss-Massa, flambeau de la région qui sera présenté comme initiative innovante à la COP22 à Marrakech en novembre prochain. Il s’agit d’un bâtiment écologique, démonstratif et pédagogique, qui servira non seulement de plateforme de rencontres, d’échanges, de réflexions et d’accompagnement, mais aussi de lieu pour faire émerger des projets innovants au service de l’environnement et du développement durable dans la région. C’est la première structure écologique du genre au Maroc. (cf. L’Economiste édition du 30/6/2015). Parmi les outils de communication qui seront mis en place par l’association, un site Web, une Eco Web TV et un magazine bimensuel «Eco Reporters» où seront diffusés les enquêtes et reportages réalisés dans les territoires ruraux du pays par les collaborateurs appartenant aux sociétés membres du réseau.

Agadir, Inauguration de la bibliothèque « Pequeño Quijote » pour enfants au Consulat d’Espagne

A l’occasion du 4ème centenaire de la mort de l’illustre écrivain espagnol Miguel de Cervantes Saavedra, Madame Leyre Lozano Mendia, consul général d’Espagne à Agadir invitait la communauté des ressortissants espagnols à l’inauguration de la bibliothèque « Pequeño Quijote » pour enfants.

IMG_7521IMG_7520La cour du consulat était aménagée pour la circonstance en aire de jeux pour les enfants;IMG_7522IMG_7525et à l’intérieur, c’était l’examen des ouvrages destinés aux enfants
IMG_7531qu’ils ont pu découvrir sans attendreIMG_7532IMG_7533

L’enseignement de l’espagnol n’étant pas pratiqué à Agadir, la bibliothèque permettra aux enfants de lire dans leur langue maternelle qu’ils ne pratiquent qu’avec leurs parents.

Monsieur Marc Peltot, consul général de France à Agadir et Madame étaient venus en voisins à cette agréable cérémonieIMG_7527IMG_7529IMG_7534IMG_7524Après la petite allocution prononcée par Madame la consule, IMG_7536tout le monde a été invité à se rafraîchir, avec, pour les « grands » une excellente sangria, pendant que finissait de mijoter une paella, une vraie, une paella valenciana !IMG_7539 IMG_7540Une merveille, pour les yeux et pour les papilles !IMG_7542IMG_7543

et pour finir, un magnifique et délicieux gâteau préparé pour la circonstance :IMG_7545 IMG_7548

Photos M. Terrier

Salima Naji, l’Histoire en héritage

par Zineb Ibnouzahir – lemarocdesfemmes.com – 23 avril 2016

getattachmentthumbnail-3Aider les gens à se réconcilier avec leur histoire et à être fiers de leur patrimoine, en le réinvestissant convenablement, telle est le credo de Salima Naji, une architecte pas comme les autres.

Architecte DPLG (Paris-La-Villette) et docteur en anthropologie sociale de l’EHESS (Ecole des Hautes Etudes en Sciences sociales, Paris), Salima Naji a fait de la restauration de monuments historiques une éthique. N’hésitant pas à troquer la plume, qu’elle manie fort bien, pour la truelle, cette jeune femme, bardée de diplômes et de prix, passe le plus clair de son temps à sillonner les routes du grand Sud marocain, à la recherche de bâtiments historiques à sauver de l’indifférence générale et des griffes d’une modernisation tous azimuts. Quand elle évoque son engagement et les raisons qui l’ont poussée à se mobiliser, elle répond : « Cela s’est fait tout seul, par nécessité personnelle. Par besoin de rendre ce que j’avais reçu. Parce qu’humainement, les gens des montagnes sont magnifiques de courage et de dignité. »

L’appel du sud

C’est dans le cadre de ses recherches universitaires que Salima Naji se lance à l’assaut du grand Sud dès 1992, avec les kasbahs pour centre d’intérêt principal. Quelques années plus tard, elle consacre sa thèse aux greniers fortifiés de l’Atlas qui n’ont alors plus de secret pour elle et lorsqu’un pan du mur du grenier d’Aguellouy, dans l’Anti-Atlas occidental, s’effondre suite à des pluies torrentielles, c’est tout naturellement qu’elle propose de prendre en charge sa restauration. Depuis, Salima Naji s’est fait un devoir de s’investir dans le sauvetage du patrimoine bâti du Sud du Maroc, et plus particulièrement dans les régions de Souss Massa Drâa et de Guelmim Es-Smara où elle restaure, entre autres, plusieurs architectures majeures (kasbahs, greniers collectifs de l’Anti-Atlas, mosquées rurales) quitte à financer elle-même certaines opérations de sauvetage. Mais Salima Naji peut toutefois compter sur l’appui de quelques sponsors… Ainsi, après avoir mené la réhabilitation du Ksar d’Assa grâce à l’appui inconditionnel de l’Agence du Sud, elle restaure actuellement des greniers collectifs grâce aux fonds des ambassadeurs américains pour la préservation (AFCP) et bénéficie également du soutien du ministère de la culture du Maroc, ainsi que de fondations privées.

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Le règne du béton

En fervente défenseuse des traditions, elle réactualise les techniques historiques de construction. « On voudrait faire croire que ces techniques qui ont fait leurs preuves pendant au moins un millénaire seraient soudainement devenues obsolètes ! », s’insurge-t-elle. Pour elle, le temps n’est pas responsable de la disparition de ces architectures. « Parce qu’il y a soudain eu des effondrements funestes d’espaces mal entretenus, parce que certains responsables ont laissé à l’abandon des lieux sacrés, on crie au loup et on remplace les vénérables bâtiments qui ont défié les siècles par quelques pans de ciment qui ne franchiront pas la décennie… », explique cette amoureuse du pisé et de la pierre. Pour elle, il est essentiel de puiser dans notre culture et de ne pas s’empresser de copier des schémas techniques européens qui fonctionnent très bien pour l’ingénierie, mais où dans notre pays, il serait bien dommage de se priver de tadelakt ou de stuc sculpté. A ses yeux, les qualités des techniques traditionnelles ne sont plus à prouver, à commencer par son côté écologique.« Aujourd’hui, on prône le durable sans le faire. On prétend respecter l’environnement et on le détruit », affirme Salima Naji.

Modernistes versus traditionalistes

Pour elle, être moderne, c’est vivre avec son héritage et dans son époque mais sans pour autant oublier l’apport fécond du passé. Très inspirée par la pensée du célèbre architecte humaniste Hassan Fathy, Salima Naji se bat contre les constructions voraces qui nourrissent une économie basée sur la corruption, un monde où le ciment est roi. Et quand elle nous parle de certains architectes casablancais qui qualifient de « misérabilistes » les splendides architectures des régions où elle œuvre chaque jour, elle sort ses griffes : « Mais qu’est-ce que c’est que cette vision néocoloniale de cerveaux traumatisés par une illusion du progrès par les matériaux ? Des cerveaux acculturés qui ne connaissent pas leur propre pays ? » A ceux qui veulent reproduire des architectures des années 90 toutes issues d’un modèle européen, Salima Naji rétorque qu’il faut « dans un vieux pays comme le nôtre, savoir intelligemment investir son héritage.

Bibliographie :

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Visite hier du Stand du « Coeur sur la patte » pour le Marathon International d’Agadir

Les préparatifs vont bon train pour le Marathon International d’Agadir : il ne reste plus beaucoup de temps !

Nous avons visité hier le parc installé sur la Place Al Amal pour le Marathon
IMG_7515Beaucoup d’animation, en particulier pour les inscriptions, et dans certains stands, comme celui de l’Association de protection animale  « Le Coeur sur la patte » qui participe à ce Marathon

IMG_7509IMG_7507IMG_7506IMG_7505Il fallait voir la joie que montrait Michelle Augsburger quand elle est arrivée avec un beau chèque d’un sponsor qui permettra à l’Association de poursuivre son oeuvre pendant quelque temps :IMG_7511

Dans le stand situé à côté, une autre belle association était interviewée sur l’environnement : c’est un stagiaire de Sufrider qui répondait aux questions qui lui étaient poséesIMG_7503

Rendez-vous dimanche à 8 heures sur la place Al Amal pour le départ du premier parcours.

La Banque mondiale appuie le Maroc dans sa préparation aux catastrophes naturelles: 200 millions de dollars pour y faire face

par Kawtar Tali – aujourdhui.ma – 22/04/2016

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Le projet de gestion intégrée des risques de catastrophes naturelles et de la résilience s’étalera sur une période de 5 ans. Il ciblera neuf grandes zones géographiques.

Inondations, sécheresse, tsunami, glissement de terrain et tremblements de terre…. Le Maroc s’y prépare !
Le Royaume place, en effet, la résilience au cœur de ses politiques publiques. Une décision qui sera couronné aujourd’hui par la mise en place d’une démarche participative impliquant les populations locales dans la préparation aux catastrophes. C’est dans cette optique que s’inscrit le projet du Maroc portant sur la gestion intégrée des risques de catastrophes naturelles et de la résilience.

A cet effet, le conseil des administrateurs de la Banque mondiale vient d’approuver au Royaume un prêt-programme axé sur les résultats. Le montant alloué est de 200 millions de dollars. L’objectif étant d’introduire une approche globale axée sur les réformes institutionnelles, l’investissement dans la réduction des risques de catastrophes et la couverture d’assurance contre ces risques. «L’opération récompensera l’obtention de résultats précis en matière de planification et de gestion des risques de catastrophes naturelles par les pouvoirs publics, tout en renforçant la capacité du pays à faire face aux coûts des dommages potentiels», explique à ce propos la Banque mondiale.
Le projet vient ainsi réduire les pertes associées aux catastrophes naturelles. Ces dernières coûtent à l’économie nationale 7,8 milliards de dirhams en moyenne.

Articulé autour de la réduction des risques en amont et de la gestion de l’impact financier en aval, le projet de gestion intégrée des risques de catastrophes naturelles et de la résilience s’étalera sur une période de 5 ans. Il ciblera, par ailleurs, neuf grandes zones géographiques. Il s’agit des régions de Tanger-Tétouan-Al Hoceima, l’Oriental, Fès-Meknès, Rabat-Salé-Kénitra, Béni-Mellal-Khénifra, Casablanca-Settat, Marrakech-Safi, Draâ-Tafilalet et Souss-Massa. De même, trois provinces profiteront de ce programme, en l’occurrence Guelmim, Tan Tan et Sidi Ifni. L’opération qui couvrira ainsi des risques majeurs s’appuiera, en outre, sur le processus de décentralisation en marche au Maroc. En vue de renforcer les pratiques de gestion des risques au niveau local, le projet instaurera un mécanisme de recours de remontée d’information des habitants.

A plus grande échelle, un fonds national de résilience verra le jour en vue de promouvoir les investissements dans des projets qui aideront le Royaume à se prémunir contre les catastrophes naturelles et à en gérer les effets. Sera également créé un programme national d’assurance. Se référant à la Banque mondiale, ce dispositif reposera sur un partenariat solide avec les assureurs privés et sur un fonds de solidarité pour protéger les ménages et les entreprises contre les événements catastrophiques.

Ce programme aura pour objectif de protéger davantage les habitants ainsi que les entreprises contre la fureur de mère nature. Soulignons que l’opération réunit différents partenaires. Citons à cet égard les ministères de l’intérieur, de l’économie et des finances, de l’urbanisme, des affaires générales et de la gouvernance sans oublier les collectivités territoriales ainsi que les établissements et entreprises publics. Le projet est également soutenu par la Direction suisse du développement et de la coopération (DDC) du Secrétariat coopération et développement économique (SECO).

Com de Marque : Iwni fait du « coach’in » pour les amateurs de sports

Par Serigne Cheikh Djitté – lobservateurdumaroc.info – 22/04/2016

running-550x367C’est dans un nouveau chantier qu’investit l’opérateur télécoms Inwi pour être plus proche des populations.

« coach’in » est le nouveau concept de bien-être et de motivation qu’a conçu Inwi pour accompagner les populations des quatre principales villes Casablanca, Marrakech, Rabat et Agadir et ce à partir du 30 avril pour 4 week-end.

Des coachs expérimentés seront avec vous dans les principaux parcours sportifs de ces villes à faire avec vous du fitness, du bootcamp, workout, urban dance.

Rendez-vous donc à la corniche Aïn Diab (porte 13) à Casablanca, la corniche d’Agadir, la fôret Ibn Sina à Rabat et le parc de l’oliveraie (vers la Ménara) à Marrakech.

LES MAROCAINS, PAS FANS DE PRODUITS AQUACOLES !

par Yassine SABER – leseco.ma – 22/04/2016

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Selon une enquête réalisée par l’ANDA (Agence nationale pour le développement de l’aquaculture), seulement 4 consommateurs marocains sur 10 sont prédisposés à acheter les produits de l’aquaculture. Cette part est plus importante chez les habitants des villes non côtières, notamment à Fès (47%) et à Marrakech (43%).

Les espèces à vocation aquacole sont les moins consommées par les ménages au Maroc. C’est l’une des principales conclusions à laquelle aboutit l’enquête réalisée par l’Agence nationale pour le développement de l’aquaculture en 2013 sur la consommation aquacole au Maroc.
Il ressort des résultats de ladite étude, présentée à Agadir dans le cadre d’une journée initiée par la FENIP (Fédération des industries de la transformation et de la valorisation des produits de la pêche) et l’ANDA, dédiée aux opportunités d’investissement dans le secteur aquacole au Maroc que les huîtres et les moules sont quasiment les seules espèces associées au concept d’élevage. Dans le détail, 3 Marocains sur 10 connaissent le concept de l’aquaculture.

Cette part est plus importante chez les habitants de la ville d’Agadir à hauteur de 41% et chez la classe aisée (43%). Les avantages de l’élevage aux yeux des ménagères seraient une meilleure disponibilité de certaines espèces (70%) et des prix plus accessibles aux catégories à faibles revenus (57%). Toutefois, en termes de consommation, 60% de l’échantillon sondé par l’ANDA refuse d’acheter le poisson d’aquaculture alors que 40% sont pour la consommation de ces produits aquacoles.

En chiffre, 4 consommateurs sur 10 sont seulement prédisposés à acheter les produits de l’aquaculture. Bien qu’il soit encore trop tôt de juger le degré de consommation des produits aquacoles au Maroc, en l’absence d’une production significative, cette part est plus importante chez les habitants des villes non côtières, notamment à Fès (47%) et à Marrakech (43%).

S’agissant des opportunités commerciales des produits aquacoles par pays et par segment de commercialisation, l’étude a relevé que plusieurs pays européens offrent un potentiel de marché à l’export pour les produits aquacoles. Ces pays présentent une demande aquacole très large et diversifiée, notamment l’Espagne, la France, l’Italie, l’Allemagne, la Grande-Bretagne ainsi que la Belgique, l’Europe de l’Est et l’Algérie.

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