Archives de avril 28th, 2016

Après Rabat, le groupe hôtelier de luxe Fairmont ouvrira un complexe à Agadir

huffpostmaghreb.com – 27/04/2016

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Le groupe hôtelier de luxe Fairmont Hotels & Resorts part à l’assaut du Maroc. Après avoir annoncé le projet de construction d’un premier établissement sur la rive du Bouregreg à Rabat, qui ouvrira en 2019, le groupe nord-américain aux capitaux émiratis prévoit l’ouverture d’un deuxième hôtel à Agadir.

L’annonce a été faite mercredi 27 avril lors de l’Arabian Hotel Investment Conference (AHIC) à Dubaï. Le projet, également prévu pour 2019, sera implanté dans la baie de Taghazout, station balnéaire située à 18 kilomètres au nord d’Agadir sur la côte atlantique. Le complexe hôtelier s’étendra sur 180.000 mètres carrés, à côté d’un parcours de golf.

L’hôtel comprendra 155 chambres, et 52 villas de luxe seront mises en vente dans le complexe. Des espaces de réunion, un spa, des restaurants, une piscine et des installations de remise en forme viendront compléter l’offre.

Si Agadir continue d’attirer les touristes nationaux et étrangers, la ville a connu une baisse de réservation au premier trimestre 2016. Près de 820.000 nuitées passées dans des hôtels classés ont été enregistrées, contre près de 915.000 pendant la même période en 2015 (soit une baisse d’environ 10,5%).

Siam: MEDZ présente l’état d’avancement de ses agropôles

media24.com – 28/04/2016

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Le 11e Salon international de l’agriculture marocaine a ouvert ses portes ce 27 avril. L’occasion de revenir sur la réalisation récente des agropoles qui ont permis de structurer en aval le marché agricole marocain.

Qui dit agriculture de qualité dit réalisation d’agropoles dédiées aux professionnels de l’agro-industrie, pour renforcer la compétitivité de ce secteur d’activité, essentiel à l’économie nationale.

MEDZ, principal aménageur de zones industrielles au Maroc, est devenu depuis 2008 le pionnier du développement des premières agropoles de l’histoire du royaume, dans le cadre du Plan Maroc Vert.

Interrogé par Médias 24, Omar Elyazghi, président du directoire de MEDZ, déclare que le Maroc compte six agropoles pour structurer l’offre commerciale intérieure et à l’export du marché agricole. Trois agropoles à Meknès, Berkane et Agadir, réalisées par sa filiale et deux par le groupe ONAPAR à Béni Mellal et Ben Guérir. Une 6e est prévue par le ministère de l’Agriculture, dans la région du Gharb.

MEDZ, filiale du Groupe CDG, est présente sur toute la chaîne de valeur agricole: des projets de la conception à la gestion, en passant par l’aménagement et le développement de zones d’activités.

Des agropoles: pourquoi faire ?

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Les agropoles de MEDZ sont des parcs industriels modernes qui abritent:

-des activités de transformation des produits alimentaires.

-des unités d’emballage, d’agro-fourniture, de matériel d’irrigation ou de fabrication de fertilisants.

-des activités logistiques, commerciales et tertiaires.

Elles sont également dotées de structures d’accompagnement, pour offrir des services de laboratoire, d’analyse et de contrôle sanitaire, ainsi que des services de contrôle des exportations, en plus des activités de formation et de Recherche & développement.

Mises en service il y à seulement 4 ans, les agropoles de Meknès (Agropolis) et Berkane ont attiré plusieurs projets industriels structurants depuis de la fabrication des intrants agricoles (fertilisants, matériel d’irrigation…), en passant par la transformation des produits alimentaires, jusqu’aux industries support (emballage, froid, conditionnement des fruits et légumes).

Notre interlocuteur affirme que la réalisation lancée en 2015 de l’agropole d’Agadir devrait connaître le même succès que ses aînées, au regard des 25 lots d’ores et déjà pré-commercialisés.

Sa conception, en cours, donnera un coup d’accélération à l’économie régionale et répondra aux besoins des opérateurs agro-industriels, pour doter la plaine du Souss Massa d’infrastructures industrielles et logistiques, permettant l’intégration de la chaîne agro-alimentaire.

Déjà opérationnelles, Agropolis et l’agropole de Berkane ont vu l’installation de groupes industriels nationaux et étrangers, ainsi que le développement de projets innovants, à forte valeur ajoutée.

Selon Elyazghi, MEDZ, surtout connu pour aménager des zones pour l’industrie automobile ou aéronautique … a consacré en 6 ans 900 MDH aux 3 agropoles, sur un budget d’investissement total de 10 MMDH.

A propos de l’agropole Souss Massa (Agadir)

Selon Omar Elyazghi, le choix de l’emplacement de l’agropole du Souss Massa, qui s’étend sur 54 hectares (plus important bassin de production agricole du Maroc), découle de plusieurs facteurs:

-un vivier de main-d’oeuvre qualifiée

-une forte connectivité avec les réseaux routiers et autoroutiers.

-une infrastructure portuaire importante.

-une implantation de nombreuses unités de production et d’industries de support aux industries de transformation (emballage, intrants, etc.).

-la présence d’instituts et d’établissements de recherche et de formation diversifiés.

L’aménagement de l’agropole d’Agadir, opérationnelle à la fin du 1e semestre 2017, qui a coûté 260 MDH (dont 120 MDH pour le hors site) devrait créer à terme 10.000 emplois, dont 6.500 directs.

Agropolis (Meknès) a déjà créé 2.000 emplois

Situéeà 5 mn de la ville de Meknès, Agropolis, dont la 1re tranche opérationnelle (56 lots vendus) a déjà créé 2.000 emplois, s’étend sur 101 hectares et capitalise sur les atouts du grenier du Maroc:

-position géographique stratégique

-importance du potentiel agricole

-présence d’instituts de recherche et d’enseignement supérieur (ENA, INRA…)

-présence de groupes leaders dans le domaine de l’industrie agro-alimentaire.

Les 8 unités construites ont permis de réaliser :

-un bâtiment d’accueil (3.000 m²), qui  propose un guichet unique, poste, banques, commerce

-Un pôle R&D « Qualipôle alimentation », qui regroupe les services de contrôle sanitaire, les laboratoires de recherche et le service de contrôle des exportations.

-Une plate-forme des produits du terroir

-Un cluster IAA Régional « Agripole innovation Meknès » ou « Agrinova », qui fédère des acteurs régionaux autour de l’innovation dans les filières agricoles et agro-industrielles.

L’agropole de Berkane, une position stratégique

Cette agropole, dont la 1re tranche s’étend sur 33 hectares, a permis de commercialiser 35 lots. Située à 10 km de Berkane et de la station, le choix de son emplacement s’est appuyé sur des critères précis:

-Proximité de l’Europe et du Maghreb.

-Lancement de chantiers structurants (Autoroute Fès Oujda, Projet Marchica Med, Nouveau Port Nador West Med…).

-Fort potentiel agricole, notamment dans les filières des agrumes, pommes de terre, olives …

-Bassin d’emploi abondant et main d’oeuvre qualifiée.

SIAM : Le nouvel essor de l’arganiculture

lavieeco.com – 27/04/2016

L’investissement dans l’arganiculture connaît un intérêt de plus en plus croissant, notamment dans des exploitations modernes sur une superficie de près de 3 000 ha.

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L’arganier appartient à une famille tropicale, celle des Sapotaceae, qui comprend environ 10 genres et 600 espèces. Espèce endémique spécifiquement marocaine, l’arganier est un arbre fruitier-forestier dont la taille ne dépasse guère 8 à 10 m. Il a constamment surpris par sa résilience et sa capacité à défier les changements climatiques, au grand avantage des populations locales tant sur le plan nutritionnel que diététique, voire cosmétique. Les efforts que l’on fait pour conserver les forêts, tout en les rendant plus productives, porteraient davantage si l’on connaissait mieux les ressources à usages multiples et la façon dont elles peuvent améliorer l’existence des hommes, non seulement la situation nutritionnelle des populations rurales, mais aussi leurs ressources économiques. Il y a presque une vingtaine d’années, l’intérêt pour l’arganier s’est agrandi, appelant à une restructuration des associations féminines spécialisées dans la production et la commercialisation de l’huile d’argane. C’est ainsi que naquit le tissu associatif qui  compte, aujourd’hui, plus de 150 sociétés, 300 coopératives dont une partie est structurée en 8 groupements d’intérêt économiques, selon des données de l’Agence nationale pour le développement des zones oasiennes de l’arganier (ANDOZA). Plus tard, la création de la Fédération interprofessionnelle marocaine de l’arganier (FIMARGANE), en 2011, va constituer une avancée sur la voie de la structuration professionnelle du secteur. Tous les intervenants dans ce domaine sont représentés dans les rangs de cet organisme. Un accord de 2,8 milliards de dirhams a été signé entre la FIMARGANE et le gouvernement en 2011, en guise d’engagement à qualifier le domaine de l’arganier sur une période de 10 ans. L’un des objectifs ambitieux du contrat-programme est la qualification de 200 000 hectares de l’arganier, outre l’amélioration de la production de l’huile d’argane pour atteindre les 10 000 tonnes en 2020 au lieu de 4 000 tonnes produites actuellement, comme l’a expliqué Brahim Hafidi, directeur général de l’ANDOZA, lors du troisième congrès international sur l’arganier organisé à Agadir du 17 au 19 décembre dernier. Il faut dire que la dynamique impulsée par le Plan Maroc Vert a changé plusieurs donnes. On n’est peut-être pas nombreux à savoir que le Maroc occupe actuellement les rangs de 1er  exportateur mondial de câpres, haricots verts et huile d’argane, 3ème  exportateur de conserves d’olives et 4ème  exportateur de clémentines et de tomates. Autrement dit, l’arganier représente aujourd’hui un fort potentiel pour le commerce extérieur. Des perspectives qui incitent à booster l’investissement dans l’arganier, qui fait partie du pilier II du Plan Maroc Vert destiné à l’agriculture solidaire. Et effectivement l’investissement dans l’arganiculture connaît un intérêt de plus en plus croissant, notamment dans des exploitations modernes sur une superficie de près de 3 000 ha. C’est dans le même contexte que figure le lancement, le 17 décembre dernier dans la commune rurale de Rasmouka (province de Tiznit), par le ministère de l’agriculture et de la pêche maritime, de la première initiative en son genre avec un budget d’environ 72 millions de dirhams entre 2015 et 2019. L’arganiculture connaîtra certainement un nouvel essor grâce à ce genre d’approches dynamiques, participatives, inclusives et efficaces où le souci économique s’accommode parfaitement de la sauvegarde de l’environnement, sachant que l’arganeraie a été déclarée par l’UNESCO, en décembre 1998, première réserve de biosphère du Maroc.

Certes, à travers des activités agro-sylvopastorales, comme l’exploitation du bois, des fruits et des sous-produits, il est évident que la population locale profite de  nombreux avantages. Mais ce qu’il faudrait savoir c’est que l’arganeraie subit une dégradation accentuée à cause de l’installation de cultures intensives consommatrices d’eau, de l’urbanisation et de la surexploitation des ressources fourragères de la forêt. Ce qui rend urgent aujourd’hui d’en assurer la pérennité et la valorisation. Par conséquent, la protection et la gestion rationnelle de l’arganeraie dans le cadre d’une stratégie de développement intégré restent les seuls garants pour en assurer la durabilité.

L’arganier, un potentiel confirmé

Le volume des exportations du produit de l’arganier vers la France est d’environ 1 000 tonnes par an. Ce qui en fait le marché international qui absorbe le plus de ce produit. Mais cet engouement ne se limite pas à la France. L’Allemagne, les USA, l’Italie, la Pologne et l’Angleterre sont aussi de grands clients du Maroc. Actuellement, le chiffre d’affaires généré par ce produit du terroir est de 600 millions DH, pour une production annuelle d’huile de 4 000 tonnes. Des performances qui génèrent la création de 6 800 000 journées de travail par an, selon les chiffres avancés par l’ANDOZA. Le ministère de tutelle est bien parti pour réaliser, à l’horizon 2020, une production de 10 000 tonnes par an, avec 30 000 000 journées de travail annuelles. Les retombées économiques seraient de 1,5 milliard DH.

Tourisme : le nombre de nuitées enregistrées en baisse à Agadir

aujourdhui.ma – 26/04/2016

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Quelque 281.866 nuitées ont été enregistrées dans les différents établissements touristiques classés d’Agadir en mars 2016 contre 326.727 nuitées durant la même période en 2015, selon des données du Conseil régional du tourisme (CRT).

Les touristes français arrivent en tête des nuitées avec un total de 60.845 nuitées contre 71.261 nuitées en glissement annuel, soit une baisse de 14,62 %, suivis des touristes allemands avec 49.307 nuitées contre 55.123 en mars 2015, soit une baisse de 10,55 %. Les touristes britanniques, quant à eux, arrivent troisièmes avec 42.172 nuitées, talonnés par les touristes marocaines avec 35.016 nuitées en mars 2016 contre 37.475 nuitées en mars 2015 (- 6,56 %).

Le marché danois a enregistré une légère hausse en mars dernier avec 2.950 nuitées contre 2.779 nuitées en mars 2015, alors que le marché autrichien a enregistré une nette hausse passant de 1.324 nuitées en mars 2015 à 2.375 nuitées en mars 2016. Par ailleurs, les hôtels classés 4 étoiles arrivent premiers avec 83.873 nuitées, suivis des villages touristiques (80.444 nuitées) et des hôtels 5 étoiles (71.866 nuitées).

Il ne faut pas être étonné, c’est la conséquence inéluctable de l’article précédent sur l’ONDA !

Le trafic passager à l’aéroport d’Agadir en forte baisse pour le premier trimestre 2016

yabiladi.com – yabiladi.com

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Les chiffres ont été révélés par l’Office National des Aéroports (ONDA). Quelques 309.346 passagers ont transité durant le 1er trimestre de 2016 par l’aéroport international Agadir-Al Massira, indique une dépêche de la MAP.

Sur la même période en 2015, le nombre de passagers ayant transité par l’aéroport de la capitale du Souss a atteint 336.300. Le nombre des passagers sur les vols commerciaux durant la période allant du 1er janvier au 31 mars 2016 a atteint 308.558 personnes contre 334.443 durant la même période en 2015.

Toujours selon les statistiques de l’ONDA, pour le trafic aérien non commercial, le nombre de voyageurs a été de 788 contre 857 passagers durant le 1er trimestre de 2015. Le nombre des vols commerciaux enregistrés durant les trois premiers mois de 2016 est de 2.615 vols contre 3.028 vols durant la même période en 2015.

Par ailleurs, pour le fret aérien, l’aéroport international Agadir-Al Massira a connu une hausse importante en glissement annuel. Les quantités de marchandises transportées via Agadir Al-Massira sont passées de 44.900 kilogrammes durant le premier trimestre de 2015 à 90.869 kg durant les trois premiers mois de 2016, enregistrant une progression de 102,38%.

L’ONDA (Office National des Aéroports) ne cesse de publier des statistiques catastrophiques pour Agadir, au lieu d’agir !
La destination Agadir est (volontairement ???) délaissée au profit de Casablanca et Marrakech. Les décideurs y trouvent peut-être avantage (?)
Mais les touristes sont lassés d’attentes interminables à Casablanca, de vols Casablanca-Agadir supprimés faute d’un remplissage suffisant (et sans aucun dédommagement).
Au lieu de vous lamenter (ou de faire semblant), AGISSEZ !

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