Réactions à deux articles de Fatiha Nakhli de l’Economiste


Ce blog est (aussi) une revue de presse, comme vous le savez.

Certaines réactions aux articles publiés arrivent directement au journal ou à l’organisme de presse émetteur.

Voici deux réactions concernant deux articles de Fatiha Nakhli de « L’Economiste »,

Leconomiste

pour le premier « devenez eco@cteur » :

Le réseau Eco@cteur a récemment tenu une journée d’étude à la CCIS d’Agadir sous le thème «De l’éco-responsabilité à l’éco-citoyenneté… Un challenge pour la région Souss-Massa à l’aube de la COP22 Maroc 2016». C’est en tout cas ce que j’ai pu lire dans votre journal du 22 avril dernier. La manifestation a permis de présenter les bilans des initiatives régionales en termes de politiques de préservation de l’environnement mais également de partager diverses expériences et réflexions locales sur le domaine. Il est également possible de devenir membre de ce réseau. Pour cela, il est essentiel que l’entrepreneur ait d’abord pris conscience des enjeux environnementaux. Il doit également s’informer en permanence sur les bonnes pratiques à accomplir tout en éduquant et en sensibilisant son entourage. Enfin, l’individu doit adhérer à la charte du collectif. Tout un programme! Je pense en ce qui me concerne que ce genre d’initiative doit être multiplié au sein du Royaume. Il faut sensibiliser un maximum de personnes sur les problèmes environnementaux et les attitudes à adopter pour protéger leur région, leur quartier ou encore leur ruelle. Ce sont des petits gestes de tout un chacun qui vont permettre de faire avancer les choses dans ce domaine. Le plus important, c’est que les mentalités changent. Le reste suivra le plus naturellement du monde.
D.P.

La seconde réaction concerne

« Les Hommes fleurs de Crocoparc d’Agadir : Une idée originale »

Des hommes transformés artistiquement en fleurs pour défendre la cause écologique ? Quelle idée originale, saugrenue mais fichtrement bien trouvée! Jusqu’au 30 septembre prochain, des «hommes fleurs» investissent ainsi le Crocoparc d’Agadir et seront régulièrement «immortalisés» par l’objectif de l’artiste de renom Hans Silvester.
C’est en tout ce que l’on apprend dans l’article sur le sujet paru le 21 avril dernier. Ces hommes, femmes et enfants, qui utilisent leur corps comme un espace d’expression artistique, sont originaires de la vallée de l’Omo, région située à 600 km au sud-ouest d’Addis Abeba et qu’il a rencontrés lors de son premier voyage en Ethiopie en 2002. Utiliser l’art de cette manière pour défendre la cause environnementale et pour préserver la diversité et la richesse de la nature me paraît une excellente idée!
A l’heure de la COP22, il faut à tout prix sensibiliser les citoyens marocains à des problèmes aussi graves et importants que la déforestation, la surexploitation agricole, la pollution de l’eau et de la terre… Protégeons notre nature et évitons de la «consommer», de l’épuiser, voire même de la faire disparaître. Cela me semble capital comme philosophie mais également comme politique à suivre. Par ailleurs, ces «hommes fleurs» permettront de faire découvrir aux Marocains d’autres cultures que la leur et de leur ouvrir l’esprit sur des identités, des pratiques, des coutumes et des langues venues d’ailleurs. Bravo!
H.P.

Catégories :Actualités

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