Archives de avril 2016

Agadir : Les hommes fleurs investissent Crocoparc

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 21/04/2016

L’exposition s’étend jusqu’au 30 septembre prochain

L’artiste Hans Silvester, un militant pour l’écologie

homem_fleurs_056

Quel meilleur environnement pour accueillir les «Hommes fleurs» que le Crocoparc d’Agadir. Pour son exposition, le photographe Hans Silvester a visé juste en choisissant un espace exotique aux allures africaines, et où 300 crocodiles du Nil, cours d’eau, jardin botanique et nénuphars géants se côtoient. «Hommes, femmes et enfants utilisent leur corps comme un espace d’expression artistique», explique l’artiste. «Et c’est avec un immense plaisir qu’ils peignent visage et corps, dans une recherche permanente de beauté», a-t-il ajouté. En fait, les gens immortalisés par l’objectif de Hans Silvester possèdent une capacité créative et une spontanéité digne des plus grands artistes. Il s’agit des peuples de la Vallée de l’Omo, région située à 600 km au sud-ouest d’Addis Abeba, et qu’il a rencontrés lors de son premier voyage en Ethiopie en 2002. Le constat qu’il fait est que chaque peuple a gardé sa propre identité, ses coutumes, sa propre langue. Là-bas, l’artiste découvre que les Mursis et les Suris, très isolés près de la frontière du Soudan, pratiquent toujours au quotidien la peinture corporelle. Après plus de 30 séjours, Silvester rapporte plus qu’un reportage-photo, mais un réel témoignage sur la vie de ces peuples. Les Hommes fleurs ont donc aujourd’hui élu domicile à Crocoparc qu’ils animent pour plusieurs mois durant, l’exposition ne prenant fin que le 30 septembre prochain.

crocoparc_056.jpg

 Les Hommes fleurs ont élu domicile à Crocoparc qu’ils animent pour plusieurs mois durant, l’exposition ne prenant fin que le 30 septembre prochain (Ph. FN)

Il faut préciser que ce militant allemand pour l’écologie a sillonné l’Europe et le monde à la recherche de nouveaux sujets pour ses reportages. Qui sont toujours en relation avec la nature et l’écologie. En 1965, il devient membre de l’agence Rapho. Un reportage sur la Camargue, en noir et blanc, marque le commencement de son succès. Suit alors une longue série de reportages dans le monde entier, notamment en Amérique du Sud, Etats-Unis, Japon, Portugal, Egypte, Tunisie, Hongrie, Pérou, Italie, Espagne… Chaque voyage donnant lieu à un livre ou à une publication, le plus souvent pour le magazine Géo. A partir des années 80, ses reportages sont marqués par son engagement écologiste et par les grands problèmes d’environnement dont la déforestation, les pluies acides, la surexploitation agricole, la pollution de l’eau, de l’air, de la terre…
Pour rappel, Hans Silvester a exposé ses photos dans les plus grandes galeries du monde, à Tokyo, New York ou encore à Sao Paolo, et en novembre dernier lors de la COP21 à Paris. A 78 ans, cet artiste est toujours en activité et réside depuis 1960 à Gordes en Provence.

Coopératives féminines : La région du Souss-Massa se taille la part du lion

aujourd’hui.ma – 21/04/2016

Argan-cooperative

La région du Souss-Massa abrite plus de 250 coopératives féminines, se taillant ainsi la part du lion au niveau national, a indiqué, mercredi à Agadir, le wali de cette région, gouverneur de la préfecture d’Agadir-Ida Outanane, Zineb El Adaoui.

Intervenant à l’ouverture d’une journée de formation au profit des femmes rurales, Mme El Adaoui s’est félicitée de l’approche du genre adoptée par le ministère de l’agriculture et de la pêche maritime qui a permis l’autonomisation des femmes, notamment en milieu rural, qui ont réussi, grâce au système des coopératives, à valoriser les produits du terroir et à intégrer le circuit de l’économie solidaire et sociale.

Elle a également salué la participation des femmes rurales aux différents salons de l’agriculture que ce soit au niveau national ou international, contribuant, ainsi, de façon effective à la commercialisation et la valorisation de produits qui étaient peu connus.

ECLAIRAGE PUBLIC AU MAROC : Vers un nouveau mode de gestion

challenge.ma – 21/04/2016

Casablanca-750x428

«Source d’économies considérables pour la facture énergétique à l’échelle territoriale, l’éclairage public participe aussi de l’embellissement et de la promotion des villes et recèle des enjeux sécuritaires et environnementaux non négligeables. Entre la rénovation du million de points de lumineux que compte le pays (dont 120.000 à Casablanca) et la mise en place d’une gestion efficiente réellement au service du citoyen, l’enjeu est de taille pour le Maroc à la veille de la COP 22 et en perspective des objectifs ambitieux de la Stratégie nationale d’efficacité énergétique à horizon 2020». par L.M.

Quand on a adopté une stratégie nationale d’efficacité énergétique ayant pour objectif ambitieux la réduction de la consommation d’énergie de 12% à horizon 2020, alors que les besoins énergétiques du pays sont en constante progression (évolution démographique et croissance économique obligent), il ne faut guère hésiter à faire feu de tout bois ! A commencer par la chasse aux gabegies qui caractérisent certains usages de l’énergie au sein de l’appareil administratif public et parapublic. Qui, pour s’en convaincre, n’a jamais observé, par exemple, des quartiers entiers éclairés à plein feux de candélabres de bon matin, sous un soleil éclatant ou ne s’est jamais offusqué à constater dans les couloirs et bureaux des édifices publics, un éclairage artificiel en plein jour aussi vain que les nuages ? Ces exemples sont loin d’être uniques ou singuliers mais ils permettent de façon heuristique, au-delà des  présomptions et conjectures sur l’inefficience de la gestion de la chose publique en général, d’identifier objectivement un gisement d’économies potentielles tant énergétiques que financières et une source de réduction des nuisances écologiques  des centres urbains appelés de plus en plus à évoluer vers le concept de smart city1 .
Ce gisement n’est autre que l’optimisation de la facture d’électricité de l’administration publique, qu’elle soit centrale ou territoriale et qui s’élève annuellement à plusieurs milliards de dirhams. Et selon certains spécialistes, le segment de l’éclairage public incarne dans cette mer d’inefficience le continent à conquérir par excellence et, par ricochet, la source d’économie potentielle la plus importante car, d’une part, il représenterait à lui tout seul, entre le quart et le tiers de la facture d’électricité du secteur public (à l’exclusion des établissements publics à caractère commercial) et, d’autre part, l’amélioration de son bilan économique, social et environnemental n’est en rien tributaire des consciences ou du civisme des utilisateurs (contrairement à l’usage d’électricité à l’intérieur des bâtiments publics), ce sur quoi il peut être parfois hélas aussi ardu d’agir, que de rendre la vue à des non-voyants ! Et depuis quelques mois, les statistiques et les chiffres du premier bilan de l’expérience la plus aboutie et mieux structurée au Maroc en matière de gestion déléguée d’éclairage public, sont disponibles. Et ils viennent largement étayer ce constat et en corroborer le bien fondé. On y reviendra.
Mais de quoi parle-t-on au juste ? Pourquoi l’éclairage public est-il si vital pour les citoyens ? Que représente pour les Communes la facture de l’éclairage public en montant absolu et en pourcentage de leurs budgets annuels ? Quels en sont les enjeux pour la politique urbaine, la sécurité des usagers, voire pour la stabilité sociale ? Quel modèle de gestion les communes privilégient-elles aujourd’hui pour assurer ce service public ?
De prime abord, il y a lieu de rappeler que l’éclairage public est un service à la collectivité pris en charge par les communes. Son rôle premier est de participer à la sécurité publique nocturne des usagers en leur rendant visible à l’intérieur et à l’extérieur des villes un danger, qu’il s’agisse de travaux ou d’un obstacle (mobilier urbain…) et en permettant la détection d’un autre usager, de son comportement et de ses intentions. L’éclairage public contribue également à l’agrément des citoyens à travers l’orientation nocturne: il révèle le tracé des voiries et leurs abords immédiats, il structure les réseaux routiers et facilite la compréhension de leur hiérarchie. Au-delà de la sécurité des déplacements susmentionnés qu’il favorise, l’éclairage public contribue également à la réduction de l’insécurité réelle et le sentiment d’insécurité. Comment ? A travers l’effet direct de réduction de la criminalité. En effet, plusieurs enquêtes américaines et britanniques ont révélé au cours des dernières années2 l’impact indéniablement positif de l’éclairage sur la violence urbaine. Et si en France et encore davantage au Maroc, il y a une pauvreté statistique à ce sujet, l’exemple de la ville de Reims, où un sabotage prolongé, en mars 1996, a conduit à une forte augmentation des délits, en dit long. D’ailleurs, si 87% des français sont favorables à l’extinction de l’éclairage de nuit dans les bureaux inoccupés, il en va tout autrement pour l’éclairage public la nuit contre la réduction duquel (souvent expérimenté pour des raisons d’économie), 90% des français sont totalement opposés, car estimant que l’éclairage public est un enjeu central de sécurité et de stabilité sociale.
Quant au poids économique et budgétaire de l’éclairage public au Maroc, les estimations de l’ONEE (fournisseur ultime) le situent à près de 40% de la consommation d’énergie des communes urbaines. Une proportion près de deux fois plus importante que la moyenne européenne et qui est due, surtout, à la vétusté du parc marocain des points lumineux (ampoules, luminaires…) qui totalisent un peu plus d’un million (contre 9 millions en France pour une population à peine deux fois plus importante que celle du Maroc) dont 120.000 points à Casablanca, 60.000 points à Tanger, un peu moins de 80.000 pour Rabat/Salé, 42.000 à Marrakech et 62.000 à Fès. Selon des sources officieuses au ministère de l’Intérieur, près de la moitié des points lumineux ont plus de 25 ans sans compter la déficience, voire la défaillance de plusieurs milliers d’armoires de commandes et de protection du réseau d’éclairage public….ce qui cause souvent des dysfonctionnements  dans l’exploitation des points lumineux qui y sont raccordés. Aussi, avec un tarif spécial (consenti par l’ONEE) de 1,2662 DH le kWh (contre 1,5364 DH le kWh pour l’éclairage administratif) et une consommation annuelle de près de 0,75 tWh (térawattheure), l’éclairage public coûte annuellement un peu moins d’un milliard de dirhams. Comme la consommation énergétique représente 35% du budget global des communes urbaines et municipalités, cela érige l’éclairage public parmi les postes de charges les plus importants toutes catégories confondues, avec un poids relatif de 15%….et en fait un gisement indéniable d’économies.
Eclairage-Public-1---Lydec-CasablancaEn effet, la mise en œuvre des mesures d’efficacité énergétique et de remise à niveau du parc des points lumineux est capable de réduire la facture d’électricité d’une grande ville comme Marrakech de l’ordre de 30% à 40% comme en témoignent les termes de l’appel international à manifestation d’intérêts lancé par la ville de Marrakech en décembre 2015 (et en cours de dénouement) et qui assignent à la Société de Développement Local (SDL) devant prendre en charge (dans le cadre d’un contrat de délégation de service public) la gestion des 60.000 points lumineux de la ville ocre, un objectif minimal de 40% en termes de baisse de sa consommation énergétique annuelle liée à son éclairage public. Et si cela pourrait sembler pour l’instant du registre des seules projections, certes appuyées par des études et non seulement fondées sur des présomptions quant à la gabegie qui caractérise la gestion de l’éclairage public au Maroc, le ministère de l’Intérieur dispose depuis peu de statistiques probantes qui étayent largement cette assertion. Et c’est la ville de Salé qui les fournit dans la foulée du premier bilan – certes encore très provisoire – de son expérience pionnière au Maroc en matière de délégation de la gestion de l’éclairage public. En effet, un an après avoir mis en place, en janvier 2015, la première SDL (dénommée Sala Noor) en charge de la gestion et de l’exploitation des 35.000 points lumineux que compte la ville jumelle de la capitale du Royaume, les réalisations en matière d’économies, mais également de qualité du service public sont plus qu’éloquentes. Sur une facture annuelle de près de 30 millions de dirhams dont la ville s’acquittait au profit de la Redal (concessionnaire de la distribution d’eau et d’électricité de Rabat et Salé), l’économie sur une année avoisinerait les 8 millions de dirhams (soit plus de 7 millions de kwh). C’est dire que l’investissement nécessaire pour le renouvellement du parc des ampoules les plus vétustes et énergivores (principalement des lampes à incandescence et lampes halogènes) et de remise à niveau des autres équipements du réseau est récupérable grâce à quelques années seulement d’économies (il faut rappeler que l’éclairage public n’est pas qu’un marché d’ampoules ! Les candélabres, les poteaux, les armoires de contrôle et de protection, les applications informatiques pour la télégestion et le traitement des réclamations qui pèsent tout aussi lourd dans l’investissement initial). Sur le registre écologique, le gain est loin d’être dérisoire avec une réduction de nuisance qui dépasse la barre de 600.000 tonnes équivalent CO2 par an (à titre de comparaison, une voiture de tourisme fonctionnant au diesel émet annuellement environ 4 tonnes de C02 à raison d’une distance parcourue de 20.000 km). Enfin, l’agrément et la sécurité des citoyens ne sont pas du reste avec des avenues et des espaces publics mieux éclairés, dont certains  avec des ampoules LED très adaptées, un numéro vert au service des citoyens enfin digne de ce nom et un parc de candélabres et ampoules mieux entretenus avec une réactivité aux pannes des plus louables, alors qu’auparavant il fallait attendre parfois plusieurs jours avant qu’un agent de la municipalité ne daigne se déplacer pour changer une ampoule quand il ne cherchait pas, sans vergogne, à soutirer de l’argent aux habitants du voisinage du point lumineux défectueux !
Est-ce à dire que le modèle SDL est une panacée pour l’équation de l’éclairage public au Maroc qui doit répondre à de multiples enjeux économiques, financiers, sécuritaires, environnementaux et d’embellissement des villes alors que les finances des communes et collectivités locales sont déjà éprouvées par d’autres défis, dont certains de type nouveau (équipements de surveillance urbaine, voiries, assainissement, collectes des déchets, espaces verts, équipement culturels et sociaux…) ? Difficile d’y répondre de façon péremptoire, mais il est admis aujourd’hui que ce type de partenariat public privé (PPP) de long terme (généralement d’une durée de 10 à 15 ans) présente pour les communes de multiples avantages, dont le transfert du poids de l’investissement vers le délégataire tout en gardant la maitrise capitalistique de ce dernier et la participation aux bénéfices de l’externalisation (la ville y reste actionnaire majoritaire aux côtés de l’opérateur privé qui apporte son savoir-faire et se voit pilote de la gestion opérationnelle de ce service public). Ce qui n’est pas le cas des modèles alternatifs retenus jusqu’à présent par d’autres villes, comme l’extension de la concession du distributeur d’eau et d’électricité à celle de la gestion de l’éclairage public (qu’il soit public comme RADEEF qui gère le réseau d’éclairage public de la ville de Fès ou privé comme Lydec à Casablanca), la contractualisation avec un tiers privé pour une durée limitée (à l’instar de l’expérience d’un an renouvelable de la ville de Tanger avec Citelum Maghreb, filiale du groupe Veolia) ou encore l’externalisation au profit du monopole public l’ONEE (qui a pris en charge cette mission dans le cadre de conventions ad hoc avec plusieurs villes avant de commencer à s’en désengager petit à petit pour se concentrer sur sa véritable mission et raison d’être, à savoir la production d’eau et d’électricité). Toutefois, pour avoir voix au chapitre et donner toute la mesure de ses avantages, le modèle de SDL a besoin d’une taille critique pour attirer de vrais professionnels du métier de l’éclairage public et compenser le risque d’investissement que le délégant public leur transfère par des gains potentiels substantiels, auxquels les économies d’échelle sont tout autant décisives que les poches d’optimisation et d’efficience que promet la substitution de la rigueur du management privé à la gestion perfectible (pour n’user qu’un euphémisme !) de la chose publique et, à fortiori, parapublique. Une taille critique que les spécialistes situent au bas mot à plus de 10.000 points lumineux. Ce qui exclut d’emblée la majorité des villes de taille moyenne (en gros dont la population varie de 75.000 à 150.000 habitants) voire même, d’une certaine mesure, celle dite intermédiaire «supérieure» (entre 150.000 et 250.000 habitants). Pour ces dernières, le seul moyen de muer vers un éclairage public de qualité et en phase avec les engagements de l’Etat marocain en matière d’efficacité énergétique, reste l’appui de l’administration centrale par des subventions appropriées. D’ailleurs, en France par exemple l’ADEME (Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie) verse annuellement à plus de 30.000 communes de moins de 2.000 habitants, plusieurs dizaines de millions d’euros pour accélérer la rénovation de l’éclairage public et favoriser l’atteinte des objectifs. Au reste, les villes qui n’ont pas eu l’heur de bénéficier des subsides étatiques (que le gouvernement cherche à rationaliser au mieux dans une période de rigueur budgétaire), peuvent toujours se tourner vers les financements multilatéraux comme Agadir, Oujda et Chefchaouen qui ont bénéficié en 2012 de l’accompagnement du programme European Energy Award avec l’appui de l’Agence nationale pour le développement des énergies renouvelables (ADEREE) et la SFI de la Banque mondiale, ce qui leur a permis de financer un programme d’investissement de renouvellement de plusieurs milliers de points lumineux par des ampoules à basse consommation.
Au demeurant, il est urgent de sensibiliser les premiers responsables des affaires locales du pays, maires, élus locaux ou présidents des régions, sur l’impératif d’une gestion rationnelle et responsable de la consommation énergétique de leurs villes et communes. Ce à quoi des conclaves, aussi bien à propos qu’ils soient comme celui organisé le 20 janvier 2016 au siège du ministère de l’Intérieur autour de la thématique de l’efficacité énergétique à l’échelle territoriale avec la présence de plus de 200 maires du Royaume, ne suffisent pas. Car, au-delà de la prise de conscience et du consensus qui s’en dégagent potentiellement pour la mise en place d’actions structurelles à long terme, il y a lieu de renforcer davantage le caractère coercitif de la Loi 47-09 sur l’efficacité énergétique (loi qui, d’ailleurs, pâtit du caractère insuffisant jusqu’à présent des textes d’application y afférent près de cinq ans après sa promulgation effective) en assignant aux administrations publiques et collectivités territoriales des objectifs précis et mesurables par la quantité d’économie d’énergie ou d’émission de gaz à effet de serre (comme cela a été adopté en France avec les lois « Grenelle I » et « Grenelle II ») et, pourquoi pas, en élargissant la reddition de leurs comptes aux différents programmes nationaux d’efficacité énergétique, voire en jumelant cet exercice à des primes ou des pénalités favorisant l’atteinte desdits objectifs. Cela viendrait, au passage, améliorer la gouvernance dans la sphère étatique dont l’état lacunaire expliquerait, selon la Banque Mondiale – cela soit dit en passant – un retard entre 1,5% à 2% de croissance économique du Maroc.  Voilà qui éclaire bien les lanternes sur le lien organique existant entre finalité de l’usage du pouvoir (ou autrement dit, sur le niveau de bonne gouvernance) et efficacité de l’usage de l’électricité.

Abattage des chiens errants au Maroc : des ONG tirent la sonnette d’alarme

Par Rebecca Chaouch – jeuneafrique.com – 21/04/2016

Des chiens errants attendant de trouver une famille. © Flickr/Klearchos Kapoutsis

Des chiens errants attendant de trouver une famille. © Flickr/Klearchos Kapoutsis

Les autorités municipales marocaines abattent et empoisonnent chaque année des milliers de chiens et de chats errants, sous des prétextes sanitaires et sécuritaires. Une pratique qui choque une partie de la société civile, au Maroc et à l’étranger.

Suite à l’indignation causée par de récentes campagnes d’abattage à balles réelles à Salé et à Ksar El Kébir, filmées et partagées sur les réseaux sociaux, la Fondation Brigitte Bardot et l’Association marocaine de défense des animaux et de la nature (Adan) ont été reçues, vendredi 15 avril, à l’ambassade du Maroc à Paris. Objectif : dénoncer de telles opérations et proposer des solutions à la fois moins cruelles et plus durables.

« Je pense que vous ne verrez plus ça », a déclaré Mohamed Adil Embarch, ministre conseiller à l’ambassade du Maroc, qui s’est dit lui-même très choqué par les images qui ont circulé sur les réseaux sociaux. Dans un communiqué publié le 19 avril, la Fondation Brigitte Bardot explique avoir profité de cette rencontre pour évoquer sa collaboration avec la mairie de Rabat et l’association Adan en vue de l’organisation de vastes campagnes de stérilisations et de vaccinations.

Des alternatives efficaces

« En plus de choquer les habitants et traumatiser les plus jeunes, l’abattage ne sert à rien. Cela ne réduit pas le nombre d’animaux dans les rues », a fait valoir Brigitte Auloy, chargée de mission à l’international pour la Fondation Brigitte Bardot, qui rappelle que la situation est la même en Tunisie, en Algérie, en Égypte et dans d’autres pays africains.

La ville de Taghazout, au Maroc, est un exemple probant de l’efficacité de ces campagnes de stérilisation. Grâce au travail de l’association « Le cœur sur la patte », en coordination avec les autorités locales, des chiens y sont castrés pour réduire leur nombre, vaccinés contre la rage et identifiés grâce à une boucle colorée à l’oreille. « Ceci permet d’avoir un autre regard sur l’animal, les gens ont moins peur », explique Michèle Augsburger, fondatrice de l’association, qui espère étendre cette initiative à d’autres villes.

Une poignée d’autres associations et d’activistes au Maroc tentent également par tous les moyens d’interpeller les autorités et changer les mentalités.

Du marathon au crowdfunding

Le 24 avril se tiendra le Marathon Vert d’Agadir, à laquelle participe l’association « Le cœur sur la patte » sous le slogan « Courir pour stériliser, vacciner et stopper l’empoisonnement des chiens des rues ». Pour chaque coureur portant le tee-shirt fourni par le marathon avec un sticker de l’association, des sponsors lui reversent un dirham par kilomètre parcouru. « C’est la première fois que nous sommes aidés par des sponsors marocains », se réjouit Michèle Augsburger.

Facebook/Le Coeur sur la Patte

Cette même association a également créé une campagne de crowdfunding en ligne pour en appeler à la générosité des habitants d’Agadir, et plusieurs pétitions ont été lancées et signées sur internet par des milliers de personnes (vivant surtout à l’étranger) pour mettre fin au « massacre » des animaux errants.

Le 6 mars, une centaine de personnes s’étaient regroupées devant le Parlement à Rabat à l’initiative d’Afaf Harmouch, présidente de l’association de sauvetage des animaux en détresse (ASAD), pour dénoncer ces « actes barbares » et sensibiliser la population.

Des initiatives d’autant plus nécessaires « qu’il ne s’agit pas seulement d’une question d’argent, mais plutôt d’une habitude. Ce sont surtout les mentalités sur lesquelles on doit agir », explique Michèle Augsburger.

Un sujet pris au sérieux par le gouvernement, à la veille de la COP 22

L’excuse financière avancée par les municipalités pour ne pas promouvoir la stérilisation est rejetée par les associations pour la protection des animaux. « Le budget elles l’ont, puisque beaucoup d’argent est déjà dépensé pour du poison, pour les patrouilles de nuit, pour les camions de ramassage, etc », argumente Brigitte Auloy. Pire encore, cette pratique « choquante » peut aussi représenter un danger pour la société, plusieurs cas d’empoisonnement ou d’abattage d’animaux domestiques ayant par exemple été signalés. Qui plus est, « lorsque l’on atteint un niveau d’insensibilité pareil, la maltraitance animale peut aussi se convertir en maltraitance tout court. »

Quoi qu’il en soit, le sujet de la maltraitance animale est pris au sérieux par le gouvernement marocain, à la veille de la COP 22 qui sera accueillie par le royaume en novembre. Vendredi dernier, le ministre conseiller Mohamed Adil Embarch a ainsi clairement insisté sur « l’engagement durable et sincère du Maroc dans la politique de préservation de l’environnement qui englobe, bien entendu, la protection des animaux. »

L’HÔTEL RIU TIKIDA BEACH FAIT PEAU NEUVE

par Yassine SABER – leseco.ma – 20/04/2016

L’hôtel classé 4 étoiles vient de rouvrir ses portes suite à une rénovation complète. C’est le groupe Tikida qui a supporté les charges de cette rénovation, laquelle a nécessité près de 110MDH.

32%63028_eco_20-04-2016_p28.qxp

À quelques mois de la période estivale, l’hôtel Riu Tikida Beach à Agadir, ouvert en 1995, s’est offert une cure de jouvence. En effet, l’hôtel classé 4 étoiles vient de rouvrir ses portes suite à une rénovation complète et il a officiellement reçu ses premiers clients. L’hôtel propriété du groupe Tikida et géré par la marque espagnole RIU, maintient sa formule «Tout compris» ou «All In» exclusivement réservée à une clientèle adulte. Après six de mois de fermeture, la capacité réceptive de l’hôtel est passée comme annoncé précédemment dans nos colonnes (cf:www.leseco.ma) de 233 à 255 chambres, qui arborent un nouveau design grâce à l’enlèvement des duplex avec des chambres seulement pour adultes. De même, l’entrée de l’hôtel et la réception ont été entièrement réaménagées afin d’apporter plus de luminosité à cet espace d’accueil.

En effet, c’est le groupe Tikida qui a supporté les charges de cette rénovation, laquelle a nécessité près de 110MDH. Dans le détail, une deuxième piscine et un nouveau fitness doté de nouveaux équipements ont été installés à l’hôtel. Pour les adeptes des cures et du bien-être, le Riu Tikida Beach dispose également d’un centre de thalassothérapie moderne et d’un personnel spécialement formé pour les soins thalasso & spa. Les travaux ont également été l’occasion de revoir complètement l’ambiance et le confort des restaurants au sein de l’établissement.

Pour sa part, la chaîne hôtelière Decameron Maroc, qui a acquis le club Coralia la Kasbah d’Agadir et l’hôtel les Almohades poursuit le lifting de ce dernier. Le groupe compte également faire une extension de 50 chambres qui seront additionnées à 220 déjà existantes tandis que les terrains de Tunis seront gardés avec l’addition d’autres piscines et un espace d’animation. Par ailleurs, suite au relooking du «club Valtur» qui est devenu «le Club Marmara, les Jardins d’Agadir», l’hôtel «Framissima Les Dunes d’Or» qui appartenait au voyagiste toulousain «FRAM» a été reconverti en un club en tout-inclus après son acquisition par la chaîne hôtelière Atlas Hospitality, le 1er novembre 2014 et sa mise en exploitation sous l’enseigne : «Labranda les Dunes d’Or» du voyagiste allemand FTI.

AFRICAN LION 2016 : BRUITS DE BOTTES DANS LA RÉGION D’AGADIR

par Ziad Alami – le360.ma – 20/04/2016

"African Lion" est le nom de code de ces manoeuvres.

« African Lion » est le nom de code de ces manoeuvres.

Des manœuvres militaires conjointes entre le Maroc et les Etats-Unis, African Lion, se déroulent dans la région d’Agadir depuis lundi 18 jusqu’au 27 avril. Les armées de plusieurs pays, des rives nord et sud de la Méditerranée, prennent part à ces manœuvres annuelles.

C’est parti pour l’exercice 2016 des plus grandes manœuvres militaires en Afrique, menées conjointement et chaque année, par les Forces armées royales et leurs homologues américaines.

Ce nouvel exercice, organisé comme à l’accoutumée dans la région d’Agadir, connaît la participation, aux côtés du Maroc et des USA, de la Tunisie, la Mauritanie, le Sénégal, l’Espagne, l’Italie, l’Allemagne, la Grande-Bretagne, le Canada et les Pays-Bas. Objectif de cet exercice : améliorer l’interopérabilité de l’armée américaine avec les Forces armées royales, en prévision d’interventions conjointes dans des zones de conflit en Afrique.

Pour rappel, l’armée US et les FAR ont effectué, en 2015 dans la région d’Agadir, le plus grand exercice militaire jamais organisé conjointement, incorporant l’utilisation des chasseurs F16, outre des opérations terrestres et navales dans le large de la capitale du Souss.

Dégustation de nouveaux millésimes de vins de la Brasserie du Maroc et de mets préparés par Jean Louis au Bamboo Thaï

Jean-Louis accueillait aujourd’hui au Bamboo Thaï pour faire déguster de nouveaux millésimes des vins de la Brasserie du Maroc et plusieurs mets délicieux préparés par ses soins. 

Les vins Larroque sont toujours d’aussi bonne qualité, mais la présentation de la bouteille a beaucoup changé et permet maintenant de mieux mettre en valeur la qualité du contenu !IMG_7482

D’excellents crus du Maroc étaient présentés à la dégustation, mais aussi des vins de France : Bordeaux et Muscadet !IMG_7483

Les vins Halana ont été très appréciés, et pour ma part, j’ai eu une préférence pour le Syrah rouge !IMG_7484

De nombreux amis et habitués du Bamboo Thaï étaient là, mais aussi beaucoup de fins gourmets d’Agadir qui ont pu apprécier, en plus des vins, de nombreux mets préparés par Jean-Louis : pissaladière, pâté de campagne, museau vinaigrette, sushis, ris de veaux, rougets à l’huile d’olive et sel au safran, boeuf en sauce… et encore d’autres que j’ai oubliés. Avec les desserts arrosés avec du Champagne Monopole !

Christian, Daniel et MarieIMG_7485

Christian goûte « en professionnel » !IMG_7486

IMG_7487 IMG_7488 Le sommelier avait du travail !IMG_7489Matthieu était venu de la Madrague, en connaisseur !
IMG_7490

A gauche, Khadija, l’épouse de notre ami Yassine, toujours aussi souriante !IMG_7491 Le patron est heureux d’inviter,IMG_7494 et les invités, heureux de déguster !IMG_7495beaucoup de monde à l’intérieur mais aussi, sur la terrasse, il fait si beau !IMG_7496

Jean-Louis nous a encore fait preuve aujourd’hui au Bamboo Thaï, de son talent et de son métier !
Bravo !

A paraître très bientôt : « Les égarés du vol AC212 », un roman de Pierre Mervant

Pierre Mervant est un écrivain qui s’est installé près d’Agadir depuis 2 ans (à Dyar Shemsi), il vient de rédiger son premier roman :
Les égarés du vol AC212 

Biographie de Pierre MERVANT

Jurassien d’origine en France, il est retraité à Agadir après avoir vécu en Franche Comté durant sa vie professionnelle. Cette période d’activité s’est déroulée en deux parties, plus de 20 ans dans une PME polinoise (de Poligny, Jura) spécialisée dans l’outillage puis la création d’un cabinet de conseil en 2000 à Besançon sous le nom de CMéthodic avec la gérance d’un second cabinet Expert Conseils Associés pour accompagner le changement et l’adaptation de nombreuses TPE/ PME à la mondialisation et à l’évolution des marchés.
Auteur d’articles techniques pour l’organisme AFNOR concernant le management et la gestion d’entreprises destinés aux managers, il rédige en 2016 son premier roman policier aux éditions Edilivre : Les Egarés du vol AC212. L’histoire se déroule dans l’environnement des réseaux sociaux et des médias pour traiter de la nutrition et du poids des multinationales sous forme d’un thriller.
Au Maroc, Pierre Mervant avec l’association Agirabcd regroupant des retraités actifs œuvre bénévolement dans des écoles et entreprises pour des programmes de formation afin de transférer l’expérience acquise en France sur le management des PME. Marié, père d’une fille et grand-père deux petites filles, le golf est sa troisième occupation après l’écriture et la formation.

Résumé du livre  

C’est l’histoire d’un groupe de voyageurs qui rentre par avion à Lyon Saint-Exupéry avec une nouvelle compagnie aérienne « la Comète ››. Parmi ces passagers, plusieurs nationalités sans aucun lien ni histoire commune. Un événement empêche l’avion d’atterrir comme prévu et commence alors une aventure pour toutes ces personnes qui vont se retrouver malgré elles contraintes à réaliser un test alimentaire.
Ces essais sont censés apporter une longévité semblable à ce que connaissent les habitants de Sardaigne ou du Japon. Ce thème est exploité par tous les médias qui mettent en exergue les risques de cancer lorsque la viande est trop présente dans l’alimentation.
Finalement, les réseaux sociaux vont intervenir dans la recherche des personnes disparues et agir en marge des recherches policières menées au niveau européen.
Pendant que certains passagers s’entraident pour se libérer, un homme est retrouvé mort dans le camp qui les héberge. Suicide, crime, par qui et pourquoi sont les ingrédients du roman à suspense qui intègre les nouvelles technologies et l’environnement médiatique.

P Mervant

Présentation de l’ouvrage

Un meurtre est commis après un détournement d’avion par une organisation européenne sous forme de consortium qui s’est fixée comme but : l’éducation alimentaire. Ce livre aborde le bénéfice d’une alimentation allégée combinée au sport pour rallonger la durée de vie en s’appuyant sur l’actualité récente d”une consommation de viande rouge trop importante selon rapport de l”OMS. Toutefois, l’actionnaire principal du consortium est une entreprise agroalimentaire américaine qui veut en fait promouvoir sa production de semences biologiques et pousse le consortium à abandonner les règles de droit pour devenir une sorte de secte. Aveuglé par l’objectif, le consortium veut alors réaliser un test grandeur nature avec des centaines de patients. Ayant crée une compagnie aérienne pour ses déplacements et ses études, il détourne l’un des vol pour embrigader un maximum de personnes dans un camp destiné aux essais. Au fil des heures de la détention, des dissensions apparaissent entre les cadres chargés des programmes d’études dans le camp. L’un des cadres comprend que leur action peut être assimilée au trafic d’être humains, il est assassiné pour stopper sa fuite. Un suspens est entretenu sur la cause de la mort et l’auteur du crime qui n’est autre qu’une passagère du vol détourné. Elle joue un double jeu et s’est dissimulée dans le groupe pour mieux informer l’actionnaire des actions en cours. La police, les réseaux sociaux et plusieurs otages vont agir pour dénouer le piège dans lequel sont pris les passagers et démasquer les donneurs d’ordres.

J’ai lu ce roman qui m’ a vraiment plu : il est très bien écrit, les informations contenues dans le livre concernant la nutrition, les références techniques et les organisations policières européennes sont réelles et bien documentées, seule l’intrigue est imaginée.

Pour la diffusion du livre, une rencontre avec l’auteur aura lieu le 8 juin prochain à 17 heures chez Al Mouggar Livres – Immeuble « P » – avenue Moulay Abdallah – Tél 05 28 84 27 12

Une pré-réservation du livre devra être faite pour des questions de logistique avec l’éditeur en France.
Elle pourra être faite soit auprès de la librairie soit par envoi d’un mail à : livrepierremervant@icloud.com 

Le prix de vente du livre est fixé à 180 dirhams, avec une date limite de réservation au 5 mai 2016 pour être sûr d’en disposer le 8 juin.

Parc national de Souss-Massa : Joyau du patrimoine écologique marocain

Par Hassan HERMAS – mapexpress.ma – 20/04/2016

Il est indéniable que le Maroc figure, aujourd’hui, parmi les pays occupant les premiers rangs au niveau mondial en matière de contribution effective à la protection de la terre des dangers la menaçant à cause d’une exploitation abusive et arbitraire des ressources naturelles.

En effet, le Maroc a fait preuve d’une prise de conscience et d’une adhésion inconditionnelle aux campagnes universelles, lancées depuis les années 90 du siècle dernier, pour préserver l’environnement, notamment lors du Sommet de la Terre à Rio de Janeiro qui a inauguré une nouvelle ère des initiatives visant à assurer l’avenir de l’humanité et sauvegarder le droit des générations futures à une vie saine sur la planète bleue.

L’adhésion du Royaume à cette dynamique universelle a pris plusieurs formes, dont la création d’un ministère chargé de l’Environnement et le lancement du Plan national des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique, couronné dernièrement par l’inauguration à Ouarzazate de la plus grande centrale solaire du monde Noor I.

En plus de ces actions, le Maroc s’est attaché à préserver et à valoriser son patrimoine écologique et environnemental, notamment en ce qui concerne les aires protégées et les parcs dont la vocation de certains dépasse le territoire national à l’instar du Parc national de Souss-Massa (PNSM).

10_nationalparksoussmassaCréé en 1991, ce Parc occupe un territoire terrestre sur le littoral atlantique de 33.800 ha, entre Agadir et Tiznit, et possède une façade maritime longeant la partie terrestre sur une largeur de 3 milles marins.

A cheval entre la préfecture d’Inezgane Ait-Melloul (4.540 ha), la province de Chtouka-Ait Baha (21.010 ha) et la province de Tiznit (8.250 ha), l’établissement du PNSM a permis de mettre à l’abri de la dégradation, au niveau de ses zones de protection, des milieux naturels de grand intérêt écologique.

Quelque 3500 ha de ces derniers ont été aménagés en réserves animalières et servent actuellement comme zones d’acclimatation de certaines espèces de la faune saharienne du Maroc.

Le stock animal actuel au niveau de ces réserves a permis, d’une part, la réalisation des prélèvements d’antilopes Oryx et Addax pour le repeuplement d’autres régions du Royaume et, d’autre part, il a été utilisé pour le développement d’un tourisme de vision pour la valorisation du Parc en 2007 et 2008.

Il y a lieu de signaler également que dans le cadre de la coopération internationale, le Haut-commissariat aux eaux et forêts et à la lutte contre la désertification a autorisé le prélèvement d’une vingtaine d’autruchons du PNSM et leur transfert aux aires protégées tunisiennes.

A travers sa mission de conservation, le Parc joue, aujourd’hui, un rôle essentiel dans la préservation et la réhabilitation de quatre espèces sahélo-sahariennes ayant disparu du grand sud marocain et qui sont actuellement menacées d’extinction dans leur aire de distribution. Il s’agit de l’Addax (Addax nasomaculatus), l’Oryx (Oryx dammah), la Gazelle dorcas (Gazella dorcas) et l’autruche à cou rouge (Struthio camelus camelus).

Addax

Addax

Oryx

Oryx

oryx

oryx

Gazelle de Dorcas

Gazelle de Dorcas

Autruches

Autruches

Par ailleurs, l’interdiction d’une urbanisation anarchique dans ces zones a permis également d’en garder de grandes surfaces comme habitats valables pour le gagnage des Ibis chauves, dont la dernière population viable du monde se développe sur le site du Parc et dans la région de Tamri, au nord d’Agadir.

Ibis chauves

Ibis chauves

Les deux zones humides constituées par les embouchures des oueds Souss et Massa bénéficient également, au sein du PNSM, d’une protection qui en a fait deux sites d’importance internationale pour les oiseaux d’eau migrateurs et sédentaires et a valu leur inscription sur la liste RAMSAR, depuis janvier 2005. Ceci conforte la valeur écologique internationale du PNSM.

Courvite Isabelle

Courvite Isabelle

Toutes ces qualités font du PNSM une aire protégée de grande valeur écologique, offrant un grand potentiel de développement d’un tourisme de nature. Effectivement, le site du PNSM est actuellement la seule zone où l’on peut encore voir des milieux naturels, au niveau de toute la frange côtière de Souss Massa.

Photos M. Terrier.
Ces photos ont été prises lors d’une visite du parc il y a un peu moins de deux ans.

VISITE MAROCAINE A KEROMAN

keroman.fr – 19/04/2016

Le port de Keroman

Le port de Keroman

Initiée il y a deux ans, la collaboration entre le port de pêche de Lorient et le Maroc se poursuit. Après la visite des Lorientais à Agadir l’an passé, une délégation marocaine est venue découvrir le port de Keroman. Échanges fructueux de part et d’autres.

eb4f6afbda

Ca fait déjà quelques lustres que le port de pêche de Lorient a choisi de regarder bien au delà de ses frontières régionales. Habitué à travailler avec de nombreux pays européens, de l’Espagne à l’Écosse, en passant par la Norvège, Keroman s’est tourné depuis quelques années vers l’autre rive de la Méditerranée, direction le Maroc plus précisément. C’est avec ce pays, premier producteur africain avec 1,2 million de tonnes de produits débarquées, que le port de Lorient a signé, en 2014, un accord de coopération. Objectifs : travailler ensemble sur la modernisation des infrastructures portuaires, sur la préservation de l’environnement, la valorisation des produits de la mer, leur traçabilité… Après la visite en 2015 d’une importante délégation lorientaise à Agadir, à l’occasion du salon Halieutis qui s’y déroulait, c’était donc cette année au tour des Marocains de faire le déplacement en Bretagne Sud. Représentants de l’Office Nationale des Pêches, mareyeurs, chefs d’entreprises, une quinzaine de personnes ont arpenté les quais et les allées du port de pêche de Lorient pendant ces deux jours. Au programme : découverte des infrastructures portuaires, participation à la vente côtière, visites d’entreprises, rencontres officielles et discussions informelles.

Décentralisation et gestion des caisses

Au final, de nombreux contacts ont pu ainsi être noués entre professionnels marocains et lorientais. Avec 3.500 kilomètres de côte et un chiffre d’affaire annuel de 600 millions d’euros pour la commercialisation des produits de la mer, le Maroc représente, il est vrai, une belle opportunité de développement pour des entreprises expérimentées comme celles que l’on trouve à Keroman. Les représentants de l’Office National des Pêches (ONP) ont pu, quant à eux, découvrir un mode de gouvernance relativement éloigné du leur. « Au Maroc, le système est entièrement centralisé et l’ONP gère l’ensemble des ports marocains, indique Benoît Jaffré, directeur général de la SEM Lorient-Keroman. Chez nous, au contraire, tout est décentralisé. La SEM entretien et exploite le port. Elle gère les grosses réparations et investit dans les équipements et les machines. De leur côté, les collectivités, via le syndicat mixte, interviennent pour tout ce qui concerne les investissements immobiliers (bâtiments, réseaux…)« . Un système à double étage permettant aux collectivités d’être au coeur de l’activité, tout en gardant une certaine souplesse dans le fonctionnement. Et qui visiblement a fortement intéressé les officiels marocains. A l’inverse, les représentants du port de Lorient ont eu des échanges jugés, là encore, « très intéressants » sur l’épineux et coûteux problème de gestion des contenants. Comment éviter que des dizaines de caisses à poissons jaune et bleu (les couleurs de Keroman) ne disparaissent chaque année dans la nature? Grâce à un ingénieux système de solde et de crédit, les Marocains ont visiblement trouvé la parade !

«NOUS DEVONS REPENSER NOS POLITIQUES ET REVOIR NOS STRATÉGIES»

par Yassine Saber – leseco.ma – 19/04/2016

Guy Marrache : Président du CRT d’Agadir Souss-Massa

Guy Marrache : Président du CRT d’Agadir Souss-Massa

LesEco : Plusieurs problèmes structurels ont été recensés, au fil des années, au niveau de la destination Agadir. Quelles seront vos priorités, pour ce premier mandat ?
Guy Marrache : Comme nous l’avons souligné lors de notre dernière conférence de presse, notre destination connaît de grandes difficultés conjoncturelles mais aussi structurelles. Nous devons repenser nos politiques et revoir nos stratégies. Mais il ne sert à rien de courir tant que nous n’avons pas mis notre produit aux normes. Nous devons mener plusieurs actions de front et de façon coordonnée; je veux parler de la promotion, de la formation et de l’investissement. Dans l’immédiat, nous mettrons le produit au centre de nos préoccupations, car nous pensons qu’il reste un préalable et l’un des fondamentaux essentiels pour parler d’une destination touristique.

Où en sont l’Assemblée générale extraordinaire et la refonte des statuts du CRT ?
Nous avons, lors du dernier bureau exécutif, soumis un projet de refonte des statuts à l’appréciation des membres du bureau. Nous continuons à recueillir les avis des uns et des autres. Nous soumettrons dans un deuxième temps le projet définitif aux membres du CRT dans le cadre d’une AGE, dont la date sera fixée dans les jours qui viennent (courant mai).

Tout le monde s’accorde à dire que le développement du tourisme passe par la mise à niveau de la zone touristique et balnéaire ainsi que du centre-ville, qui sont actuellement délabrés. Selon vous,la commune est-elle en mesure de redorer le blason de cette zone ?
Certes, le développement touristique passe par la mise à niveau de la zone touristique, du centre-ville, mais nous considérons également que le développement touristique d’une destination ne peut pas se faire en marge du développement de la destination dans sa globalité et de sa population. Les citoyens doivent se sentir concernés par le développement de leur ville. Se focaliser uniquement sur des zones visibles par les touristes, c’est diviser la ville. Et c’est tout ce qu’il ne faut pas faire.

La question de l’adhésion en relation avec les cotisations posent toujours problème. De quelle manière comptez-vous faire adhérer les entreprises touristiques au CRT ?
L’adhésion ne pose pas de problème. Nous avons prévu de communiquer davantage autour du CRT pour essayer d’élargir la base de nos membres et d’offrir la possibilité d’adhésion au CRT à un maximum de gens, d’institutions ou d’opérateurs économiques qui pourraient avoir une réelle valeur ajoutée, par leurs idées ou leurs moyens. Nul n’ignore l’importance du tourisme dans le développement économique de notre région et beaucoup seraient heureux d’y contribuer. Le problème des cotisations se pose effectivement pour des membres en difficulté et qui sont beaucoup plus impactés que les autres par les problèmes structurels et conjoncturels de notre secteur. Là aussi, il s’agit de traiter les dossiers au cas par cas pour trouver des solutions adaptées, et permettre à tous les membres de continuer à s’exprimer au sein du CRT et à profiter du positionnement recherché.

Avec l’arrivée des Allemands et les Russes, la donne changera-t-elle en termes de conjoncture touristique à Agadir ?
Le marché aujourd’hui est très instable. Ce n’est pas simplement un problème d’offre ou de demande, mais nous subissons de plein fouet les effets du contexte géopolitique et ses conséquences sur le sécuritaire, et vous savez combien l’insécurité, ainsi que la peur qu’elle induit, pèsent dans la décision de voyager dans notre région actuellement, et ce depuis les dramatiques événements ayant eu lieu en Tunisie, à Paris et plus récemment à Bruxelles. Maintenant, il est sûr que les dernières opérations avec les Allemands ou les Russes auront un impact très positif sur notre tourisme, d’abord par l’atténuation de la baisse enregistrée depuis le début de cette année, ensuite par l’image que peut renvoyer notre station vers les autres marchés. C’est un bon signal qui pourra confirmer, au sein du marché européen, que notre pays reste une exception et que notre destination fait rêver des touristes de cultures et d’habitudes de consommation complètement différentes.

Ne pensez-vous pas qu’il soit temps d’adopter une approche régionalisée pour mettre en valeur les spécificités de la région, dans le cadre d’un marketing territorial, en vue d’une promotion touristique efficiente ?
La région fera partie intégrante de nos plans d’action. Les nouveaux statuts proposés s’inscrivent d’ailleurs directement dans l’esprit de la régionalisation. La région a des atouts naturels et culturels qui sont autant d’arguments fondamentaux en vue de la promotion de la destination. Aujourd’hui, le touriste vient pour la plage, le golf ou la thalassothérapie. La mise en avant de la région et de ses atouts permettra de drainer une autre catégorie de voyageurs. Nous devons diversifier notre produit pour répondre à la demande d’un maximum de marchés.

Tout le monde aborde la question de l’animation à Agadir. Le groupe Tikida pense-t-il investir dans ce volet ?
L’animation a été le parent pauvre de notre destination pendant trop longtemps. Aujourd’hui, il y a un certain nombre de projets en chantier, et d’autres réalisés récemment. Je pense que tout le monde a compris l’importance de l’animation dans une ville, touristique ou non d’ailleurs. Mais c’est un volet un peu compliqué parce qu’il pose deux problèmes: celui du foncier et celui de la rentabilité. D’où la nécessite de partenariats public/privé. Je pense que les autorités, la ville et autres élus sont tous engagés dans un processus pour faciliter, étudier et encourager des projets participant à l’animation culturelle, sportive et ludique de la destination. Le groupe Tikida est engagé dans un programme de développement ambitieux sur Marrakech, Casablanca mais aussi et surtout sur la station de Taghazout et la rénovation de ses hôtels. Nous croyons que la stations de Taghazout donnera à Agadir un nouveau souffle avec une capacité additionnelle importante, et contribuera certainement à hisser l’image d’Agadir au rang des grandes destinations mondiales dans les années à venir.

Tout ça, c’est très bien, une chose me gène pourtant beaucoup : Le Tikida Beach vient de rouvrir après les travaux de rénovation. Cet hôtel est en « All Inclusive » : cela signifie qu’il n’y aura que très très peu de retombées sur Agadir, et sur les commerçants de la ville. C’est dommage !

Les touristes marocains en tête des arrivées à Agadir en mars dernier

aujourdhui.ma – 19/04/2016

Agadir-Tourisme

Les touristes nationaux arrivent en tête des arrivées dans les établissements hôteliers classés de la destination Agadir en mars dernier avec un total de 16.810 touristes contre 16.941 touristes en mars 2015.

Le marché français, quant à lui, occupant la 2ème place en termes d’arrivées touristiques, a accusé un recul de 11,94%, soit 9.983 touristes en mars 2016 contre 11.336 touristes au cours de la même période de 2015, indiquent les données du Conseil régional du tourisme (CRT) d’Agadir.

Le marché allemand a enregistré aussi une baisse de 15,64% avec 8.210 touristes en mars 2016 contre 9.732 touristes durant la même période en 2015, relève la même source. Le marché anglais a enregistré, quant à lui, une légère hausse de 2,52% passant de 6.704 touristes en 2015 à 6.873 touristes en 2016, précise-t-on.

Idem pour le marché scandinave qui a enregistré une hausse de 12,09% pour les arrivées des touristes suédois et de 19,59% pour les arrivées de touristes danois, alors que les arrivées des touristes autrichiens ont progressé de 59,34%.

Migrants subsahariens : Le Maroc, un plan «B» faute d’Eldorado

par Youness SAAD ALAMI – leconomiste.com – 11/03/2016

Une fois arrivés, après des mois de marche, leur séjour moyen dure 3 ans
Les autorités marocaines les «chassent» des villes frontalières vers le centre
Régularisation, éducation, soins… les opérations d’intégration lancées
Migrants 2 027_0
Malgré les renforts déployés dans les frontières pour stopper, ou plutôt, limiter l’entrée des migrants en transit au Maroc, leurs chiffres ne cessent d’augmenter. Pour eux, le Maroc est la dernière étape avant d’arriver en Europe.
Avant de rejoindre le Royaume, ces migrants ont traversé plusieurs pays au cours d’un périple qui peut avoir duré plusieurs années. Durant leur voyage, ils gagnent en force, mais aussi en capacité d’adaptation. Car, seuls les plus forts peuvent faire des marches de plusieurs mois. Une fois sur le territoire marocain, les migrants se dirigent vers les villes d’Oujda ou de Taourirt, et de là, vers Tanger ou les alentours de Ceuta et Melilla. Une route alternative consiste à se diriger vers la capitale, Rabat. Enfin, le sud marocain est un autre point de passage, cette fois vers les Iles Canaries. Particulièrement, ceux qui choisissent Tanger, Nador, et Oujda, sont parfois forcés à rejoindre les villes du centre (Fès, Casablanca, Rabat…), loin des frontières. D’où, l’arrivée massive des subsahariens dans ces villes. «Nous étions à Tanger, les forces de l’ordre nous ont mis dans des autocars qui nous ont ramenés à Fès. D’autres cousins se sont retrouvés à Meknès et autres villes», rapporte Richard.Quoi qu’il en soit, un nombre de plus en plus conséquent d’individus préfère rester au Maroc, avec une durée moyenne de séjour de plus de 3 ans. Pour ces derniers, l’Etat a lancé un appel à projets visant leur intégration, et dont les contours ont été présentés, en août 2014. L’ambition des autorités est de les insérer convenablement dans la société. «Education, qualification et emploi… doivent être assurés pour que ces personnes puissent évoluer comme des citoyens marocains», estime-t-on. Pour aller vite, le département d’Anis Birrou a mis en place 83 bureaux d’étrangers au niveau des provinces et préfectures du Royaume pour la réception de demandes de régularisation. Il a été procédé aussi à la «constitution de commissions locales, présidées par les walis et gouverneurs,  qui ont été chargées de l’examen des demandes de régularisation avec la participation de la société civile (ONG et associations de migrants)», souligne-t-on auprès du ministère chargé des MRE. En outre, la commission nationale des recours sous la présidence du Conseil national des droits de l’homme pour l’examen des dossiers non acceptés, est instaurée. Signalons que dans le cadre des travaux de cette commission, il a été convenu de régulariser toutes les femmes et leurs enfants. Rien que pour l’année 2014 (durée de la campagne), le département d’Anis Birrou fait état de la réception de 27.643 dossiers de demandes de régularisation, dont 18.694 demandes ont été acceptées, soit  68% des demandes déposées, dont 10.200 concernent des femmes. A noter que les postulants sont originaires de plus de 112 pays.

Migrant 1 027.jpg

Dans les petites communautés qui se créent çà et là, quelques-uns arriveront probablement à s’en sortir grâce à l’opération d’intégration lancée par le Maroc. En attendant, ils survivent dans leurs ghettos en carton pâte, qu’ils protègent jalousement, en s’adonnant majoritairement à la mendicité…

D’autre part, le pays s’est engagé à assurer à ces «nouveaux citoyens» les soins de santé, la formation et le logement. Ceci, en impliquant les associations qui attestent d’une expérience réussie dans le cadre des projets de l’Initiative nationale pour le développement humain (INDH). Pour ce qui est du volet financier, le ministère chargé des Marocains résidant à l’étranger et des affaires de la migration peut mobiliser entre 30.000 et 1 million de DH pour chaque projet. Il a lancé ainsi un appel à projets, mobilisant les ONG au même titre que les acteurs locaux. Parmi les axes prioritaires de ces projets figurent l’intégration économique et sociale, l’auto-emploi, l’apprentissage des langues et de la culture marocaines, ou encore l’éducation et la formation des enfants d’immigrés, voire même leur insertion dans le cursus scolaire. Pour ce dernier point, le département de l’éducation et de la formation est mis à contribution.  Le but est de mettre en place un espace approprié dans le cadre de ses efforts visant à faciliter l’intégration des enfants des immigrés subsahariens et du Sahel dans le système éducatif marocain. L’opération d’intégration des enfants des immigrés au sein de l’école marocaine publique ou privée constitue un nouveau pas dans le processus de mise en place de la nouvelle politique migratoire dans laquelle s’est engagé le Maroc. «Elle s’inscrit dans le cadre de la circulaire publiée récemment par le ministère de l’Education nationale au niveau de l’ensemble des délégations et académies du Royaume, dans le but de protéger les droits des étrangers vivant sur le territoire national», est-il indiqué. Ainsi, les enfants en âge de scolarisation seront confiés à des écoles publiques, alors que ceux qui ont dépassé l’âge de scolarisation seront orientés vers les classes de l’éducation non-formelle.

                                                             

Les nationalités des demandeurs

Les derniers chiffres du département d’Anis Birrou font état de la régularisation de plus de 18.000 migrants par les 83 bureaux ouverts à cette fin dans les différentes régions du Royaume. Ces migrants sont originaires de 112 pays. La ventilation des demandeurs de cartes de séjours par nationalité fait ressortir que le Sénégal arrive en tête avec 24,15% des demandes. La Syrie est deuxième avec19,2%. Viennent par la suite le Nigéria (8,71%), la Côte d’Ivoire (8,35%), la Guinée (5%), le Mali (4%), le Cameroun (4%), Philippines (3%), le Congo RDC (3%). Autres précisions du ministère chargé des MRE, «12 préfectures et provinces concentrent 82% du total des demandes déposées. Il s’agit de Rabat (6932), Hay Hassani (2824), Fès (2520), Oujda-Angad (2204), Tanger-Assilah (1955), Ain Sebaa Hay Mohammadi (1447), Casablanca-Anfa (1063), Salé (1005), Marrakech (887), Laayoune (688), Oued Eddahab (661) et Inezgane Ait Melloul (465)».

Régularisation: les critères d’éligibilité assouplis

Désormais, la procédure du «recours» est possible. Elle a été décidée suite à la tenue de la commission nationale de recours le 26 octobre 2015. Celle-ci a recommandé d’assouplir les critères des catégories éligibles, notamment au niveau des justificatifs. La commission a donné son aval également pour accepter les demandes émanant de mineurs n’ayant pas l’âge légal durant l’opération exceptionnelle de régularisation ainsi que ceux ayant rejoint le Maroc après la fin de l’opération de régularisation, outre les demandes de ceux, qui n’ont répondu à aucun des critères précités, ayant un niveau d’instruction brevet et plus. «Cet assouplissement au niveau des critères a permis de régulariser 92% des demandes déposées, soit  25.431», précise le cabinet du ministre Birrou. Pour rappel, plus de 18.000 migrants ont reçu leur carte de séjour.

Et Agadir n’échappe pas à la règle :

Le « 75 » ci-dessous était vraiment très agressif : « Vous, les français, vous avez pillé l’Afrique, retournez chez vous, vous n’avez rien à foutre ici »20160419_165326

20160419_165438

20160419_165634

De plus en plus de sub-sahariens se montrent agressifs vis-à-vis des français, résidents ou non et nombre d’entre ces français me disent qu’ils en ont vraiment assez et envisagent de partir si cela doit perdurer !
J’ai été signaler le fait au commissariat du 4ème arrondissement. Que va-t-il en résulter ?

Dialogue social : Les agriculteurs montent au créneau

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 19/04/2016

La relance des travaux se fait sans «eux»
L’Emploi et l’Agriculture avaient pourtant intégré la Fifel
Les professionnels demandent avec insistance à y être associés
.
Les opérateurs agricoles se sentent marginalisés suite à la relance des travaux de la Commission sociale le 14 avril dernier, sans concertation avec les représentants du secteur. Un secteur, qui selon la Fifel, traverse de nombreuses perturbations dues aux grèves répétées (Ph. OM)

Les opérateurs agricoles se sentent marginalisés suite à la relance des travaux de la Commission sociale le 14 avril dernier, sans concertation avec les représentants du secteur. Un secteur, qui selon la Fifel, traverse de nombreuses perturbations dues aux grèves répétées (Ph. OM)

Le secteur agricole est sous le choc de la relance du travail de la Commission sociale, et ce, sans concertation avec les représentants de ce secteur névralgique. C’est ce qui ressort d’un communiqué du bureau national de la Fédération interprofessionnelle marocaine de production et d’exportation des fruits et légumes (Fifel) publié ce lundi. «Cette nouvelle tombe comme un couperet et laisse encore le secteur agricole sous le choc de l’incompréhension, car jusqu’à aujourd’hui, aucune information ne nous est parvenue à ce sujet comme prévu», dénonce Houcine Aderdour, président de la Fifel. La commission sociale représentant le gouvernement, les centrales syndicales et les employeurs a en effet démarré depuis le 14 avril dernier son travail, sans autre forme de procès. Ce qui a déclenché un tollé général, les agriculteurs ayant été écartés d’office de cette commission. «Malgré les décisions des ministères de l’Agriculture et de l’Emploi, nous avons été mis hors circuit comme ce fut le cas lors de l’élaboration du Code de travail en 2004, alors que nous avons notre avis à donner», déplore la profession qui estime que nul ne connaît ses préoccupations et ses contraintes mieux qu’elle-même. Un enchaînement pour le moins étonnant surtout que les écrits échangés avec les ministères allaient dans le bon sens. Et cela depuis le 17 juillet 2012, date à laquelle le ministre de l’emploi a signifié par écrit à son homologue de l’Agriculture, la participation de la Fifel au dialogue social. Le 20 septembre de la même année, le ministère de l’Agriculture confirmait à son tour à la Fédération l’avis favorable à sa participation au dialogue social national. La Fédération était également conviée au Conseil de la négociation collective, de la médecine du travail et du conseil supérieur de l’emploi. Preuve de cette entente, la rencontre organisée en décembre 2014 avec le ministre de l’Emploi au siège de la fédération. Une occasion qui a permis de débattre des contraintes du secteur agricole. En l’occurrence, les problèmes liés à la saisonnalité, à la fragilité et à la vulnérabilité du secteur, tributaire des aléas naturels et du produit périssable. Les opérateurs se retrouvent également pénalisés par les grèves répétées et souvent injustifiées pendant les périodes sensibles de production. Aujourd’hui, et à travers son communiqué, la profession demande «avec insistance» la participation de la Fifel aux travaux du comité social. «Nous avons assez subi. Nous ne pouvons pas rester passifs éternellement. Il est temps de prendre en main la destinée de notre secteur», clame la profession qui dénonce les décisions hâtives sans consultation avec les intéressés. A savoir, les producteurs, conditionneurs et exportateurs de fruits et légumes qui devraient bien au contraire être impliqués dans toute décision touchant le secteur agricole dont le poids économique et social n’est plus à démontrer.

Maroc Racing Kart Agadir : Course Endurance 2 Heures le 24 avril 2016

12990979_890808874374404_875640378975914124_nCourses ouvertes à tous sans qualification préalable !

– Course Kids:
10h30 : Inscription des pilotes,
11h : Départ de la course Sprint

– Course Ados & Adultes:
14h00 : Inscription des pilotes,
15h00 : Essais Chronos,
15h15 : Début de la course,
17h15 : Fin de la course,

17h30 : Buffet

Agadir: Un parc de loisirs avec téléphérique pour bientôt

Par Fatiha NAKHLI – leconomiste.com – 18/04/2016

Une enveloppe budgétaire de près de 192 millions de DH allouée au projet

Agadir est une belle destination, mais elle manque encore d’animation. Pour combler ce déficit qui lui est reproché par des touristes et visiteurs, l’idée est d’encourager l’investissement dans le secteur du tourisme. Et ce, par la mise en place d’unités d’animations touristiques afin de renforcer les infrastructures existantes et de diversifier l’offre en vue d’améliorer le potentiel attractif local. C’est ainsi qu’est née l’idée du projet Agadirland, un parc d’attractions et de loisirs sur une superficie de 19 ha, en mesure de satisfaire les touristes nationaux et étrangers. En fait, Agadirland est attendu comme la nouvelle attraction majeure de la région. Une enveloppe budgétaire de près de 192 millions de DH sera nécessaire pour ce projet dont la réalisation se fera en quatre tranches réparties sur une durée de 48 mois. A terme, ce sont 750 emplois directs attendus et près d’un millier indirects. Ce qui particularise ce nouveau projet, c’est le mode de déplacement alternatif qu’il offre, à savoir le téléphérique pour accéder au parc d’attractions. C’est ainsi que la réalisation d’un aménagement urbanistique adéquat à la vue aérienne dégagée sur 380 degrés à partir des cabines téléphériques est prévue. A noter qu’avec une construction sans barrière, les télécabines sont conçues de manière à accueillir les personnes à mobilité réduite tout en répondant aux différents besoins  des usagers. Deux géants de la fabrication du transport par câble ont déjà été consultés par le promoteur et ses associés. Notamment le français «Pomakalski» et le groupe suisse autrichien «Garaventa Doppelmayr» qui ont entrepris des visites sur place et confirmé la faisabilité du projet. Il découle de l’étude réalisée que le nombre de pylônes sera minimisé au maximum afin d’intégrer le téléphérique dans son environnement. D’autres études ont été faites sur la résistance aux différentes contraintes liées à la stabilité et aux normes antisismiques spécifiques à la région. En projet également à l’intérieur du parc, une ferme pédagogique, une école d’initiation au code de la route, un espace ateliers de poterie, peinture, recyclage…, une ballade longue de 2.000 mètres, un musée ou encore un espace «Maroc en miniatures». Bref, tout un univers culturel et éducatif. Mais aussi, un espace spécialement dédié aux femmes dans l’enceinte du parc aquatique, le «Ladies Club».
Pour rappel, le promoteur principal du projet Agadirland est un ressortissant marocain à l’étranger. Il s’agit d’Abdelaziz Houays qui a déjà à son actif deux structures d’animation en plein air, Atlantica Parc d’Imi Ouaddar et d’Imourane.

agadir_land_053.jpg

Une démarche HQE

Les aspects environnementaux sont pris en compte dans le management d’Agadirland. En effet, l’objectif des promoteurs est de l’inscrire dans un cadre de développement durable. D’ailleurs, une démarche Haute qualité environnementale (HQE) sera engagée sur le site. Non seulement via l’installation du téléphérique comme moyen alternatif à tout véhicule de transport, mais aussi à travers un programme de plantations d’arbres et des espaces verts, d’utilisation des énergies renouvelables. Et également via la préservation des ressources naturelles par le traitement et le recyclage des eaux usées pour l’arrosage. Des espaces éducatifs et ludiques de jardinage seront par ailleurs mis en place en vue de la sensibilisation à la protection de l’environnement, au respect de la nature, traitement et recyclage des déchets.

Agadir accueillera la 1ère édition de « Africa Médical Tourisme Expo » en septembre prochain

tourisme-medical-expo.com – 18/04/2016

african-tourisme-medical-expo-2016

La région de Souss-Massa va abriter du 29 au 30 septembre 2016, la 1ère édition du salon « Africa Médical Tourisme Expo » sous le thème « Maroc, Destination Santé »

La genèse de ce salon est née d’une demande formulée par les entreprises du territoire et de la volonté des professionnels du secteur et de la région d’avoir un espace de rencontre des acteurs économique du Tourisme et de la Santé, autours de la thématique du Tourisme Médical et du tourisme de Santé

Le développement du tourisme médical et de santé connaissant une progression mondiale depuis plusieurs années, Le Maroc devient une destination touristique médicale à part entière suite à l’amélioration du plateau médical dans le royaume et à la stabilité du pays qui font du Maroc une plateforme incontournable du tourisme médical

Le royaume favorise l’ouverture d’hôtels haut de gamme spécialisés dans l’accueil de malades et de leurs famille et prime la qualité plus que la quantité afin d’accompagner les 7 à 8 millions de seniors européens estimé d’ici 2020-2025

Organisé en partenariat avec le Conseil Régional de Souss Massa et le Conseil régional du Tourisme d’Agadir, Africa Médical Tourisme Expo est l’événement africain dédié aux tourismes médicaux, de santé, adapté et de bien-être, rassemblant les experts internationaux du secteur dont l’objectif est de promouvoir le tourisme médical et de santé dans l’offre globale des prestataires du voyage et des Tour-Opérateurs mais également d’encourager l’investissement et les cliniques privées permettant d’améliorer l’offre de soins, de drainer les investissements et de créer de l’emploi au Maroc

La 1ere édition de « Africa Médical Tourisme Expo » se veut être un moment intense d’affaires et de rencontres par la création d’un rendez-vous international, national et régional dédié à toute la profession durant deux jours d’études, colloques et conférences composée d’experts et des acteurs, qui seront organisées lors de cet événement afin de promouvoir et répondre aux challenges de l’économie régionale et nationale

Criquets pèlerins. Comment procède le Maroc pour lutter contre l’invasion

par Mehdi Jahouari – media24.com – 15/04/2016

1_24

Face au risque d’une invasion de criquets pèlerins, le Maroc est-il préparé à lutter contre ce fléau aux effets ravageurs sur le patrimoine végétal et la production agricole?

La question est brûlante. Elle fait suite à la récente communication de la FAO, qui a appelé le royaume à faire preuve de vigilance face à un risque d’invasion, en l’occurrence dans les provinces de sud et dans la vallée de Drâa. En plus de ses effets néfastes sur l’agriculture et le patrimoine végétal, le risque d’invasion de criquets pèlerins surgit cette année dans le contexte d’une campagne agricole moyenne.

Pour permettre aux gouvernements de minimiser les dégâts d’une invasion dans les pays concernés, l’instance onusienne chargée de l’alimentation et l’agriculture recommande une surveillance étroite des zones à haut risque pour empêcher ces insectes de former de grands essaims dangereux.

La prospection, un moyen essentiel de lutte préventive

La lutte préventive contre le fléau acridien se base essentiellement sur une technique de prospection. Elle consiste à localiser et délimiter les zones de présence des pullulations de criquets pèlerins, ou celles susceptibles de constituer des sites favorables d’alimentation et de reproduction lors des phases de résurgence et d’invasion.

La stratégie nationale en la matière est constituée par un tracé de trois lignes de défense:

-Une ligne constituant le premier front au plus proche des frontières.
-Une seconde ligne en avant des zones de culture.
-Une troisième ligne proche des zones de culture.

Qu’en est-t’il des techniques et des moyens de traitement en cas d’invasion?

Interpellé par notre rédaction, Abdelaziz Arifi, responsable au sein du Poste central de lutte anti-acridiennedéclare que « au titre de cet excercice, nous travaillons depuis le 15 décembre 2015. On a traité presque 11.500 ha à Tichla, Aoussred et Gueltet Zemmour dans la région de Dakhla. »

Et de poursuivre: « au niveau de la vallée de Drâa, la situation est également sous contrôle, d’autant plus que la végétation que pourrait cibler le criquet est quasi-inexistante, à cause de la sécheresse. Le bulletin de la FAO concerne de prime abord le Yémen et ses voisins et j’estime qu’il force un peu le trait, pour faciliter la collecte de dons auprès de la communauté internationale ».

Notons que le Poste central de coordination, qui est le cœur de la lutte anti-acridienne au Maroc, implique une composante militaire (FA.R et Gendarme royale) et trois départements civils: la Direction de la météorologie nationale, le ministère de la Santé et le ministère de l’Agriculture.

Cinq grandes invasions au 20e siècle

Rappelons qu’au Maroc, ce phénomène n’est pas nouveau, il rappelle de très mauvais souvenirs aux  Marocains qui l’ont vécu à maintes reprises. D’après le site officiel de la coordination de lutte anti-acridienne, le royaume a connu cinq grandes invasions pendant le siècle précédent. Il s’agit de plusieurs périodes qui ont duré de 2 à 7 ans, à savoir: 1914 – 1919 ; 1927 – 1934 ; 1941 – 1948 ; 1954 – 1961 ; 1987 – 1989.

Ces invasions sont intercalées par des périodes de faible activité acridienne, dont la plus longue a été de 26 ans, entre 1961 et 1987.

« La dernière période d’invasion 1987-1989 a été l’une des plus importantes. Elle a nécessité la mobilisation de moyens humains, matériels et financiers considérables (1 milliard de DH) pour traiter près de 5 millions d’hectares, précise la plate-forme.

Voie de contournement de Taghazout : les travaux avancés à hauteur de 70%

par Yassine SABER – leseco.ma – 14/04/2016

32%49533_eco_21-05-2015_p10.qxp

Les travaux hors site de la voie de contournement à la nouvelle station balnéaire de Taghazout sont avancés à hauteur de 70%. L’achèvement des travaux de cette voie étalée sur 8,2 km est prévu avant la prochaine période estivale.

Les travaux de la voie de contournement de la nouvelle station de Taghazout, lancés en juin 2015 par la Direction régionale de l’équipement, des transports et de la logistique de Souss-Massa, ont atteint un taux avancé à hauteur de 70%. Ces travaux qui consistent en la réalisation de cette route en doubles voies devraient être livrés le mois de juin prochain. Autrement dit, avant la période estivale où cet axe routier accuse quotidiennement des kilomètres d’embouteillages à des heures de pointe, puisque les automobilistes empruntent cette artère pour se rendre aux plages situées au nord d’Agadir sur la Route nationale n°1, reliant Agadir à Essaouira.

Le projet, qui a mobilisé un montant global de l’ordre de 182 MDH en partenariat avec la société marocaine d’ingénierie touristique (SMIT), est constitué de cinq giratoires et deux ouvrages d’art sur 8,2 km. S’agissant du pont dédoublé de la localité de Tamraght qui s’est effondré en 2014 à cause des crues, les travaux sont toujours en cours de réalisation sur 51 m de longueur et 9,5 m de largeur pour livrer ce pont dans le délai imparti.

En attendant l’ouverture de cet ouvrage d’art, qui a mobilisé 9 MDH, une seule voie est actuellement fonctionnelle sur la Route nationale n°1. Par ailleurs, le lancement de projet a accusé du retard en raison du non-aboutissement du premier marché adjugé, suite à la défaillance de l’entreprise, mais aussi le retard du déblocage de la quote-part de la SMIT.

Alors que la gestion et l’exploitation ainsi que l’entretien ultérieur de la voie de contournement seront assurés par la Direction régionale de l’équipement et des transports (DRET), la réception définitive des travaux, quant à elle, sera considérée en termes de propriété des ouvrages en tant que Route nationale n°1 et fera, par conséquent, partie du domaine public routier comme le stipule la convention de partenariat relative aux travaux de réalisation de cette voie.

ATTENTION : L’ETAT DE DROIT SABOTÉ PAR «LA JUSTICE SAUVAGE»

Par Tahar Ben Jelloun – le360.ma – 18/04/2016

tahar-benjelloun

Il y a, perceptible dans l’air, une violence d’un genre nouveau. Le Maroc a été le pays de la douceur et de la modération. Il est en train de devenir le pays du fanatisme et du moralisme hypocrite (…) On commence par faire un simulacre de procès et on finit par lyncher et exécuter des innocents.

Ces derniers temps a surgi au Maroc un phénomène nouveau et très inquiétant : une «justice sauvage» se voulant populaire. Des individus s’improvisent «juges» et organisent des réunions, désignent un «coupable» et se mettent à le juger comme s’ils étaient dans un tribunal. En général, c’est fait au nom de la morale, mais quelle morale? Celle de voyous qui se considèrent au-dessus des autres et décident à la manière des califes auto proclamés de rétablir le bien et chasser le mal. Un programme fou qui sabote la construction de l’Etat de droit.

Cela a commencé dans certaines universités, puis la chose a dégénéré lorsque des commandos violent l’espace privé et se mettent à lyncher des hommes qui seraient coupables d’ «actes contre nature», c’est-à-dire homosexuels. Cela s’est passé en septembre 2011 dans la ville d’El Ksar Kébir et récemment à Béni Mellal.

Dernièrement ils ont envahi à Salé la maison d’une femme exerçant le métier de voyante et l’ont battue copieusement. On a dit que certains avaient suggéré de la brûler comme l’Europe faisait au Moyen-Age avec des femmes qu’elle considérait comme des sorcières.

L’été 2015, des jeunes, armés de sabres et de couteaux, ont envahi des plages à Tanger cherchant les femmes qui se baignaient en maillot au lieu de porter une burka.
A Agadir d’autres dangereux moralisateurs ont voulu interdire le port du bikini y compris pour les touristes étrangères. Une façon assez efficace de faire fuir les touristes qui aiment notre pays. On se souvient aussi de l’affaire des jeunes filles d’Inezgane qui ont failli être lynchées parce qu’elles portaient des robes non acceptées par une certaine morale.

Des professeurs de faculté à Fès et à Meknès ont alerté les autorités car certains étudiants se sont battus avec d’autres qui ne sont pas de leur bord avec des armes blanches. A Fès, il y eut un mort. Mais les sabres et poignards ont remplacé, dans les cartables, les cahiers et les livres.

Le ministère de l’intérieur ainsi que les autorités locales ont minimisé ces incidents et ont fermé les yeux sur ce dépassement de la loi. On sait que des hommes harcèlent dans la rue des femmes qui ne se couvrent pas entièrement. Ils s’érigent en moralisateurs intransigeants alors qu’ils sont des hypocrites, souvent des refoulés sexuels, des hommes qui ont une peur bleue de la femme, du corps de la femme, du désir de la femme.

Une nièce m’a raconté combien elle a subi de remontrances de la part d’occupants d’un taxi collectif. Elle portait une jolie robe et certains l’ont accusée de vouloir les provoquer.
Une autre jeune femme m’a raconté qu’elle doit se battre tout le temps contre les insinuations de ses collègues au travail, ou dans la rue, parce qu’elle est belle et qu’elle refuse de se voiler, parce qu’elle aime son mari et que celui-ci ne veut pas qu’elle s’enlaidisse en se déguisant avec un voile.

Il y a, perceptible dans l’air, une violence d’un genre nouveau. Le Maroc a été le pays de la douceur et de la modération. Il est en train de devenir le pays du fanatisme et du moralisme hypocrite. Il faut que le Marocain devienne un citoyen, c’est-à-dire un individu respectant la liberté de son voisin. Il n’y a aucune raison pour qu’un groupe de frustrés se lève pour faire la loi et juger les autres. On n’est pas dans l’Ouest américain du XIXe siècle où quelques bandits s’emparaient d’une ville et y exerçaient leur propre conception de la justice.

C’est ainsi que des guerres civiles se mettent en place et font le malheur d’une société.  Ces énergumènes qui se croient autorisés de gérer selon leur vision du monde la vie des autres font à une échelle encore faible ce que fait Daech dans son prétendu «Etat islamique».

Attention, ces gens sont en train de saper la base de l’Etat de droit qui s’installe lentement au Maroc. Si on les laisse faire, c’en est fini de la sécurité minimale des citoyens, ce sera la fin du droit et de la loi. Le ministère de l’intérieur et les autres secteurs de la sécurité devraient prendre ces actions avec beaucoup de sérieux et agir vite et avec fermeté. On commence par faire un simulacre de procès et on finit par lyncher et exécuter des innocents.

Ce qui se passe est très grave. Peut-être que j’exagère, mais je préfère exagérer plutôt que de me taire ou de minimiser la gravité de pratiques en totale contradiction avec l’esprit des lois et l’application du droit par ceux dont c’est la fonction.

La fête de la distillation de la rose à Tiout

Hier, avait lieu à Tiout la fête de la distillation des rosesDistillation roses1Cette fête créée par Sophia Nadim avait pour but de faire découvrir la technique, la cérémonie et le rituel qui s’attache à la distillation de la rose, principalement dans la région de Kelat M’Gouna

Sophia a présenté la première édition de cette fête de la distillation des roses à Tiout, qui est appelée à devenir une rencontre annuelle.IMG_7358IMG_7361Beaucoup de monde était venu et, la capacité d’accueil étant atteinte, les dernières demandes n’ont pas pu être satisfaitesIMG_7342 IMG_7355 IMG_7356 IMG_7357Les détails techniques et de la cérémonie, avec son rituel nous ont été expliqués en arabe, mais aussi et heureusement, en français !IMG_7394

L’animation était assurée tout au long de la fête :
chants, ahwach, danse…IMG_7336 IMG_7352 IMG_7374 IMG_7381 IMG_7384 IMG_7403 IMG_7415 IMG_7418IMG_7391IMG_7393IMG_7404IMG_7408IMG_7411IMG_7412IMG_7414IMG_7427IMG_7429IMG_7430IMG_7431IMG_7433IMG_7435IMG_7436IMG_7437IMG_7455IMG_7456Sophia et sa soeur AsmaIMG_7397 IMG_7421

Tout ça pendant le petit déjeuner où on trouvait tout ce qu’on pouvait désirer : pain au tafarnout, brioche, huile d’olive, huile d’argane, amlou, confitures…et le thé à la menthe !IMG_7364

La cérémonie du henné :IMG_7340 IMG_7396

On est ensuite passé à la distillation, le thème de la journée, avec la présentation des fleurs : roses de Kelaat M’Gouna et fleurs d’orangersIMG_7343 IMG_7344 IMG_7345 IMG_7353 Quel parfum !IMG_7354Le matériel qui sert à la distillation : en gros, c’est un couscoussier avec un condenseur IMG_7367Dans le bac inférieur, de l’eau et dans le tamis, il faut placer les fleursIMG_7365IMG_7362Le condenseur vient au dessus il faut régulièrement y remplacer l’eau par de l’eau fraîcheIMG_7363Et c’est tout : il faut ensuite recueillir le précieux liquide :IMG_7369et en remplir les flacons en attente :IMG_7401IMG_7476La demande était importante, mais j’ai réussi à en acheter un flacon de chaque :IMG_7481Le repas nous attendait ensuite : un excellent tajine à la viande et aux pruneaux, un délicieux barkoukech amlou et, comme dessert, un savoureux gâteau à la rose confectionné par la pâtisserie « Le Sésame » !

A la fin du repas, une ambiance extraordinaire régnait dans la salle à manger IMG_7467 IMG_7474Laila Khouimi et Asma, la soeur de Sophia :IMG_7451La maman de Sophia :IMG_7447IMG_7465IMG_7462IMG_7448Vraiment, c’était pour tous ceux qui étaient là une journée extraordinaire de découverte, de gastronomie marocaine, d’ambiance festive et il faut absolument que ce soit renouvelé dans le futur. Bravo Sophia !

Journée APEFEL à Agadir sur la culture hors sol

agrimaroc.ma – 15/04/2016

culture_hors_sol_maroc

“L’économie d’eau et la culture hors sol” a été le thème d’une journée organisée par l’APEFEL à Agadir.

L’Association marocaine des producteurs et exportateurs des fruits et légumes (APEFEL) a organisé une journée d’étude dont le thème était “L’économie d’eau et la culture hors sol”.

Le choix de ce thème a été dicté par l’importance de l’économie d’eau et de la culture hors sol afin de relever les défis qui s’avèrent de plus en plus difficile en matière d’optimisation du processus de production, indique un communiqué de l’APEFEL.

Le secteur des fruits et légumes marocains destinés à l’export connait un véritable boom depuis quelques années déjà, grâce entre autres aux progrès réalisés de la production, à la commercialisation en passant par le conditionnement.

Pour rappel l’APEFEL a été créé en 1994, pour répondre à un besoin de plus en plus important de mondialisation des échanges. Avec une qualité de produits toujours plus exigeante sur des mondiaux hyper compétitifs, l’APEFEL a su accompagner les exportateurs vers un niveau qui n’a jamais été atteint auparavant par les producteurs marocains.

LES EXPORTATIONS DES PRODUITS D’ARTISANAT EN HAUSSE NOTABLE

MAP – lnt.ma-  14/04/2016

l’artisanat-marocain-600x337

Les exportations des produits marocains d’artisanat se sont établies à 74,8 millions de dhs à fin février 2016, contre 63,1 millions de dhs un an auparavant, enregistrant ainsi un taux de croissance d’environ 19%, relève le ministère de l’artisanat et de l’économie sociale et solidaire dans un communiqué.

Cette augmentation est attribuable, selon la même source, à l’excellente progression marquée par les principaux produits exportés. Les vêtements traditionnels viennent en tête, avec un accroissement de 196% suivis de la bijouterie (122%), le bois (114%), le fer forgé (104%) et la dinanderie (87%), et dans une moindre mesure, de la maroquinerie qui évolue de 47%, la vannerie de 4% et le tapis qui a stagné durant Janvier-février 2016 par rapport à la même période de 2015.

De nombreux pays importateurs de produits artisanaux marocains démarrent du bon pied l’année 2016. Les pays arabes et africains se démarquent ainsi à travers des taux de croissance remarquables atteignant respectivement 212% et 156%.

L’Australie et les Etats Unis d’Amérique dénotent également de bonnes performances avec des taux respectifs de 36% et 30%.

En contrepartie, le marché européen marque un repli de 11% tiré par la plupart des pays européen, avec toutefois, une progression positive de la France, principal client européen des exportations marocaines, qui atteint 57%, suivie de loin par l’Angleterre avec une hausse de 4%.

Durant la période janvier-février 2016, Nador continue sa trajectoire rebondissant de l’année 2015, avec une évolution de 1100 % de ses exportations de produits d’artisanat. Agadir entame bien 2016 également avec un taux de croissance de 110%. Quant aux pôles d’artisanat, notamment Marrakech et Casablanca, ils font preuve de bonnes performances, soit 34% et 13% comme taux de croissances respectifs.

Le Maroc menacé par les criquets pèlerins

Par Nizar Bennamate – telquel.ma – 14/04/2016

criquetsLe Maroc risque-t-il une invasion de criquets ? La FAO prévient le Maroc d’une menace réelle. Des criquets pèlerins sont déjà présents au Sahara et dans les montagnes de l’Atlas.

Pour l’avoir vécu, certains Marocains connaissent les dégâts engendrés par les invasions de criquets, comme ce fut le cas en 1954, à Agadir, quand les cultures ont été laminées par ces insectes. Le Maroc risque-t-il de vivre une invasion cette année ? L’avertissement invite en tout cas à la vigilance, puisqu’il provient de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), qui met en garde le Maroc en garde contre cette menace.

Le FAO explique dans une note datant du 12 avril qu’«une vigilance particulière s’impose au Maroc, particulièrement dans les zones au sud des monts de l’Atlas qui pourraient devenir de possibles lieux de reproduction pour le criquet pèlerin». Cette mise en garde est sérieuse puisque ce type d’insectes «s’est déjà regroupé dans certaines parties du Maroc et de la Mauritanie.»

Pour le moment, il s’agit de «petits groupes et peut être quelques petits essaims pourraient trouver des zones propices à la reproduction au Maroc (Vallée du Draa)». Pour prévenir cette menace, la FAO appelle à une «surveillance étroite dans toutes ces zones au cours des prochains mois afin d’empêcher les insectes de former de grands essaims aux effets ravageurs».

Ces criquets proviennent du Yémen ou une infestation représente une «menace potentielle pour les cultures dans la région». Ils sont capables de voler jusqu’à 150 km par jour, note l’organisation, et peuvent «se transformer en essaims de criquets adultes».

Les criquets femelles peuvent pondre jusqu’à 300 œufs durant leur vie. A l’âge adulte, un criquet peut manger l’équivalent de son propre poids par jour. «Un tout petit essaim mange la même quantité de nourriture en un jour qu’environ 35 000 personnes et les effets dévastateurs que les criquets peuvent avoir sur les cultures représentent une menace importante pour la sécurité alimentaire», explique le FAO.

L’apparition de nouveau des criquets pèlerins est du entre autre au changement climatique qui  «entraîne de plus en plus d’événements météorologiques extrêmes et imprévisibles et pose de nouveaux défis sur la manière de surveiller et de répondre à l’activité acridienne».

D’autres invasions de criquets ont eu lieu plus récemment dans le sud du Maroc, en particulier, en novembre 2004, à Tiznit : voir la vidéo ci-dessous :

Des professionnels craignent la déconvenue de la destination Agadir pour les touristes russes

Jamal Khayr Eddine –  telegramme.info – 12/04/2016

12971012_1708557672763517_2230844556967081302_o-620x330 Grosse angoisse pour les professionnels du tourisme à Agadir ! Cette inquiétude est justifiée, indiquent-ils.

Pour ceci, ils avancent une multitude de raisons telles que les défaillances que connaît l’animation touristique, la médiocrité des infrastructures, la vétusté des unités hôtelières, la mauvaise qualité de formation chez les employés dans le domaine, le cumul des soucis sociaux dans la majorité des hôtels…… C’est pourquoi, on observe dernièrement un désistement auprès des touristes russes dont on prévoit l’arrivée en masse prochainement.

Ceci engendre aussi l’échec des agences de voyages à promouvoir la destination Agadir à la suite de la visité d’une importante délégation russe et qui a signé un accord de qualité avec les responsables marocains.

Les mêmes spécialistes ont déclaré au portail « Machahid » la semaine dernière qu’il faudrait rompre avec la façon dépassée de gérer le secteur et de prévoir d’autres issues capables de donner une nouvelle vie à ce domaine vital pour toute la région. Ils ont également demandé d’augmenetr la capacité d’hébergement de la ville et d’accélérer le projet « Taghazout » dont la réalisation piétine à cause du retrait de «  Alliances développement immobilier » du capital de la société d’Aménagement et de Promotion de la Station de Taguazout.

Les personnes pratiquant dans le domaine souhaitent enfin que la dernière visite de 400 TO russes soit de bon augure pour l’activité touristique dans la région.

Tarik Kabbaj quitte Alternative Démocratique

Par Samir El Ouardighi – media24.com – 13/04/2016

L’ancien poids lourd de l’USFP qui devait assurer la direction d’AD a claqué la porte avec Abdelali Doumou et Souad Zaidi, fille du défunt Ahmed Zaidi. C’est une hémorragie qui compromet l’avenir d’un parti qui n’est toujours pas né officiellement. tariqkabbage0

Bonne nouvelle pour le 1e secrétaire de l’USFP Driss Lachguar: Tarik Kabbage, l’ancien poids lourd du parti de la rose qui avait quitté ses rangs pour créer le parti Alternative Démocratique a décidé de se retirer de cette aventure.

Interrogé par Médias 24 sur sa participation au congrès constitutif d’Al Badil Adimocrati prévu le 7 mai prochain, Tarik Kabbaj répond qu’il ne sera pas de la partie ni comme cadre ni comme militant.

«Pour des raisons dont je préfère ne pas parler, j’ai décidé de prendre du recul et de me retirer de la création d’Alternative, avec plusieurs autres camarades du groupe de départ».

Selon un de ses proches, s’exprimant sous couvert d’anonymat, l’ancien maire d’Agadir a pensé que cette aventure avait peu de chances d’aboutir dans les urnes, après la faible mobilisation du 4 septembre dernier.

Ce retrait accompagné de celui de l’ancien député Abdelali Doumou et de la propre fille du fondateur du courant, feu Ahmed Zaïdi, qui a engendré une scission avec l’USFP, laisse présager un avenir compromis pour cette formation de gauche, qui devrait voir le jour avant les législatives d’octobre prochain.

Le plus probable est désormais un regroupement dans le cadre de la Fédération de la gauche démocratique.

Nouvelles technologies : La première école du Web à Agadir

par FATIHA NAKHLI – leconomiste.com – 12/04/2016

Formation aux métiers de l’Internet et du numérique
Web designer, infographiste, directeur d’agence Web, développeur back-end… les débouchés
ecole_web_agadir_049.jpg

L’école eWA propose aux entreprises des profils à travers trois axes de formation dans le domaine du numérique: les technologies Web, le Web design et le marketing numérique (Ph. S.I)

C’est la première structure du genre au Maroc, et elle se trouve à Agadir. eWA, de son nom, est une école qui forme les bacheliers aux métiers de l’Internet et du numérique. «Avec la transformation digitale que connaît notre société, de nombreux métiers voient leur paradigme impacté par ce changement et doivent s’adapter aux besoins du marché», explique Said Irizi, directeur de l’école. En effet, pour accompagner l’évolution rapide des nouvelles technologies, les entreprises recherchent plus que jamais des compétences et des experts aguerris aux dernières technologies. Devant ce constat fondamental, Said Irizi, fort d’une expérience professionnelle de 15 ans dans le digital, va avoir l’idée de lancer en 2010 son projet eWA. L’école, qui se veut innovante, propose aux entreprises des profils dans le digital à travers trois axes de formation dans le domaine du numérique. A savoir, les technologies Web, le Web design et le marketing digital. La formation s’étale sur 2 à 3 ans selon les filières. Avec possibilité de poursuivre ses études en licence ou master professionnel. Concernant la pédagogie adoptée, elle est surtout orientée sur les projets puisqu’elle place l’action au cœur de l’apprentissage. En fait, à l’inverse des modèles éducatifs classiques, la pratique ne vient pas simplement enrichir la théorie, mais constitue une base à partir de laquelle la théorie est vérifiée et consolidée, voire élaborée. C’est ainsi que l’étudiant s’implique et expérimente, mettant ses capacités d’adaptation et de créativité à contribution. Il faut préciser que les diplômes octroyés par cette première école dédiée à l’Internet au Maroc sont reconnus par l’Etat. Pour ce qui est des débouchés professionnels, les profils formés sont spécialisés en infographie, Web design, direction artistique, graphisme…Mais aussi en technologies et développement Web avec des débouchés en tant que développeur back-end (ou développeur Web), directeur artistique, développeur mobile… Pour les deux promotions que l’école a déjà formées, la troisième étant en cours, le constat est le même: la majorité des étudiants intègrent le marché du travail moins de trois mois après la fin de leurs études. Il faut noter aussi que l’école entretient des relations privilégiées avec de nombreuses agences et sociétés opérant dans le domaine des nouvelles technologies, aussi bien au Maroc qu’à l’international. Les recrues bénéficient ainsi de nombreux stages et peuvent s’insérer facilement dans le monde professionnel. D’autres étudiants choisissent de poursuivre leurs cursus. «A la fin de ma formation à l’école eWA, j’ai opté pour des études en licence professionnelle à l’Université Jules Verne en France, ce qui m’a permis d’intégrer des sociétés de service en ingénierie informatique à Paris», témoigne Sami Dindane, Web développeur, promotion 2012.

Jeewa, kezako?

Jeewa est la junior entreprise de l’école eWA. C’est une activité à vocation pédagogique et économique menée par les étudiants. Objectif? Permettre aux étudiants de mettre en pratique l’enseignement théorique à travers la réalisation de projets professionnels dans le Web. Exemple, création graphique, développement Web, création de sites Internet… en partenariat avec tout type de société: PME/PMI, associations, collectivités locales et grands groupes.

Souss Massa : Les clés pour rendre les femmes plus autonomes

Par Fatiha NAKHLI – leconomiste.com – 12/04/2016

Search for Common Ground Job Vacancy

La caravane «Tout le monde gagne» fait escale à Agadir
Search For Common Ground travaille avec des partenaires locaux

L’accès des femmes en situation difficile aux activités génératrices de revenus est le cheval de bataille de Search For Common Ground (SFCG). Une organisation qui œuvre pour la promotion d’une culture du respect mutuel et du dialogue en faveur d’une société démocratique, au sein de laquelle la voix de tout le monde est entendue. C’est ainsi que SFCG travaille pour renforcer les capacités des individus, des organisations, des institutions et des gouvernements, pour une meilleure coopération et une résolution constructive des conflits. Et c’est dans ce cadre qu’a été mis en place le projet: «Tout le monde gagne,  promotion de l’autonomisation socioéconomique des femmes au Maroc», financé par Middle East Partnership Initiative (MEPI). La caravane s’est arrêtée vendredi dernier dans le chef-lieu du Souss pour aller à la rencontre des femmes de la région. L’occasion pour leur présenter un mélange de techniques afin de répondre à certaines questions clés qui bloquent leur autonomisation socioéconomique. L’objectif est aussi de fournir aux femmes et aux organisations des compétences pour améliorer leurs relations avec les autres associations, leur présence dans les médias et leur efficacité globale en tant qu’organisations. Ce travail de partenariat entre SFCG et les organisations, puis entre les organisations elles-mêmes, permet ainsi au projet de s’installer dans la durée et d’accroître ses retombées.

Dar Si Hmad, un partenaire
368Dar Si Hmad pour le développement, l’éducation et la culture est l’un des partenaires de SFCG au niveau du Souss. Cette association développe des opportunités pour la région d’Agadir, en faveur des populations de l’Aït Baamrane et pour l’ensemble de ses collaborateurs et partenaires. C’est ainsi que des projets d’éducation et de subsistance ont été créés afin de renforcer les techniques et compétences de la population locale, tout en respectant les ressources naturelles et l’environnement. Il faut rappeler dans ce sens que Dar Si Hmad a mené le projet de collecte de brouillard pour fournir de l’eau courante dans un village à Sidi Ifni (Cf. notre édition du 16/3/2015). Ce projet innovant comprend un système de gestion locale à destination des villageois pour réparer le système de pointe de collecte de l’eau ainsi que des programmes d’éducation pour les filles et les femmes du village. Le personnel de Dar Si Hmad éduque également la communauté à l’importance de la préservation de l’eau. D’autres projets comprennent l’apprentissage à distance visant à soutenir l’éducation des jeunes filles dans les villages reculés, le soutien du développement des coopératives d’argan, la promotion de l’échange interculturel à travers des écoles sur le terrain et la formation linguistique en collaboration avec des universités étrangères et des chercheurs indépendants. Dar Si Hmad promeut par ailleurs la culture locale, l’histoire et le patrimoine, et aspire à être une plateforme pour les échanges culturels et intellectuels aux niveaux national et international.

Intégration de l’approche genre

Pour rappel, Search For Common Ground  travaille au Maroc depuis 2001. Elle a supervisé le 8 février dernier à Rabat la création du réseau «Autonomisation et droits, pour l’indépendance socioéconomique des femmes». Ce réseau est né de la vision d’une société équitable envers les femmes en situation difficile, garante de leur dignité, capable de leur assurer des opportunités d’autonomisation socioéconomique, des choix multiples et des moyens de participation dans la conduite vers le développement et la construction d’une société démocratique. Et ce, notamment à travers l’intégration de l’approche genre dans toutes les politiques sociales et économiques. Mais aussi via le renforcement des compétences des associations, des coopératives et des organisations de la société civile pour l’autonomisation économique des femmes. Après Agadir, la prochaine escale de la caravane est Laâyoune.

DES ENTREPRISES GADIRIES SE MOBILISENT AU PROFIT DE L’ASSOCIATION HAYATI

À travers cette rencontre footballistique, les entreprises participantes soutiennent l’association et les actions qu’elle mène par des dons qui permettront à HAYATI de mieux venir en aide à ses bénéficiaires : des mamans en situation précaire et leurs enfants, au service desquels deux crèches sont mises à disposition à Agadir et à Aït Melloul.

L’alimentation équilibrée, les soins, l’hygiène et l’éveil des 126 enfants qui sont actuellement pris en charge par Hayati sont autant de défis auxquels l’association  et ses 17 salariés doit faire face au quotidien, d’où son besoin permanent de dons.

Un coup de chapeau et la profonde gratitude des enfants de HAYATI aux entreprises participantes et sponsors de cet événement : COCA COLA, AZURA, BELMA, CAS, SYNGENTA, AMCASSOU, AGRISOUSS, FROMITAL, SOCIÉTÉ SCPC SAPEL, GADIMAT, SOCIÉTÉ CENTAURE, UFE, UN AUTRE REGARD.

MENDICITÉ – Au Maroc, ‘la chasse’ aux mendiants sur la voie publique est lancée

article19.ma – 11/04/2016

Mendicité

Mettant fin au laxisme ambiant, la police vient d’interpeller plus de cinq cents mendiants « professionnels », dont des étrangers, et ce, à travers toutes les grandes villes du  royaume, a-t-on appris ce lundi. 

Sur les 511 personnes interpellées durant la première semaine d’avril 2016, quelques 474 marocains et 37 ressortissants de nationalités diverses, y compris des sub-sahariens.

Dans le lot on trouve des cas de « mendicité avec harcèlement » et de « mendicité avec exploitation de nourrissons ». Parmi les cas les plus choquants, on a découvert ceux qui utilisent des « handicapés mentaux » pour faire la manche.

Un véritable business lucratif, hors taxe d’ailleurs, dit-on.

Bouillon de Culture

libe.ma – 12/04/2016

Bouillon de Culture
Hommages

La ville d’Agadir abritera, du 22 au 25 avril courant, le Forum du roman d’Agadir qui rendra hommage aux romanciers marocains Abdelkader Chaoui et Ouassini Laaraj. Ce forum, organisé par la Ligue des écrivains du Sud en partenariat avec  l’Université Ibn Zohr et le soutien du ministère de la Culture et du conseil municipal d’Agadir, sera l’occasion de réunir une pléiade de romanciers marocains et arabes de renom. Cette rencontre culturelle sera animée, entre autres, par plusieurs critiques et écrivains  marocains dont Hassan Aourid, Abderrahim Jirane, Abdelkrim Jouiti, Abdeslam  Fizazi, Abdenbi Dakir, Abderrahman Tamara et Abdelkhaleq Jayed.

Agadir/tourisme : Aérien, communication… l’ONMT mise gros

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 11/04/2016

Liaison directe Moscou/Casablanca/Agadir avec 3 fréquences hebdomadaires
bderrafie_zouitene_048.jpg

«Le positionnement de la destination Maroc en Russie nécessitera un effort soutenu et continu sur les quatre prochaines années», souligne Abderrafie Zouitene, directeur général de l’ONMT (Ph. L’Economiste)

.

.

.

– L’Economiste: Ce méga-éductour est une première du genre sur la destination…
– Abderrafie Zouitene:
Lors de la visite officielle du Souverain en Russie, le tourisme a été retenu comme axe important pour renforcer les liens entre les deux pays. Aujourd’hui, nous avons une stratégie permanente sur l’Europe centrale, principalement sur des marchés prioritaires comme la Russie, mais aussi l’Angleterre, l’Allemagne ou encore la Scandinavie. Nous sommes, pour précision, à la recherche de tourisme de qualité et non de masse. Dans le droit fil de cette orientation, l’ONMT a lancé cette méga opération avec un vol spécial direct Moscou/Agadir à destination de plus de 300 représentants d’opérateurs touristiques et de médias russes qui ont fait le déplacement à bord d’un vol spécial Moscou-Agadir. Notre optique étant d’attirer 200.000 touristes russes sur les 3 prochaines années à venir.

– Comment assurer une visibilité permanente pour la destination?
– Un dispositif musclé a été mis en place. Cette campagne comprend l’affichage urbain à Moscou et à Saint Petersbourg, des insertions presse, des spots radio et une communication digitale appuyée par des opérations de relations publiques aussi bien en Russie qu’au Maroc. Evidemment, la meilleure communication c’est que les gens viennent et se rendent compte par eux-mêmes de l’intérêt que représente cette destination.

– Qu’en est-il de la connexion aérienne?
– C’est l’une de nos grandes priorités. Pour renforcer le volet aérien entre le Maroc et la Russie, Royal Air Maroc lance en partenariat avec l’ONMT une liaison régulière directe Moscou-Casablanca-Agadir à raison de 3 fréquences hebdomadaires. Celles-ci devront être renforcées par des vols directs au départ de Moscou et Saint Pétersbourg à destination d’Agadir et Marrakech. J’insiste sur le fait que le positionnement de la destination Maroc nécessitera un effort continu sur les quatre prochaines années de la part des différents acteurs, aussi bien les professionnels du tourisme que les responsables de l’aérien.

Agadir/Tourisme : La destination reprend des couleurs

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 11/04/2016

Des perspectives prometteuses sur le marché russe
Mobilisation pour mettre en avant les potentialités de la région
340 agents de voyages, journalistes et célébrités russes ont pu vivre «la sérénité» d’Agadir par eux-mêmes. Beaucoup plus percutant que tout autre moyen de promotion... (Ph. FN)

340 agents de voyages, journalistes et célébrités russes ont pu vivre «la sérénité» d’Agadir par eux-mêmes. Beaucoup plus percutant que tout autre moyen de promotion… (Ph. FN)

«Le Maroc est notre partenaire, c’est un des pays qui a le régime le plus stable et le plus sécurisé». Précieux, ce sentiment de confiance livré par Vorobiev Valery, ambassadeur de Russie au Maroc lors de la conférence de presse à Agadir, et qui a réuni les médias russes et marocains.  Surtout sachant que pour les Russes, «la sécurité a une importance cruciale et nous devons la garantir au plus haut niveau», a-t-il ajouté.
Aussi, les 340 agents de voyages, journalistes et célébrités russes en visite cette semaine à Agadir ont pu constater de visu, non seulement l’ambiance sereine dans laquelle baigne la destination, mais aussi le légendaire accueil chaleureux des Marocains et le beau temps qui règne dans le chef-lieu du Souss. «Si les relations avec la Russie ont toujours été positives, aujourd’hui elles sont excellentes», rapporte Vorobiev Valery, au nom de Vladimir Poutine. Un nouvel élan bénéfique pour les deux parties, et qui résulte de la dernière visite royale dans le pays de Pouchkine. Business is business, et Abderrafie Zouitene, directeur de l’Office national marocain du tourisme (ONMT), rappelle de son côté que le tourisme doit aussi se mettre au diapason, en «se situant au même degré de qualité que les relations entre les deux pays». Outre les conventions pour renforcer la dynamique des relations, beaucoup d’efforts seront entrepris de part et d’autre pour renforcer la desserte aérienne reliant Agadir à la Russie. «Les touristes russes sont à la recherche de destinations chaudes, amicales et sécurisées», insiste Korovkine Valery, président de l’Agence fédérale russe de tourisme. «J’espère que les professionnels du tourisme vont prendre les bonnes décisions et analyser à sa juste valeur l’arrivée massive de cette délégation russe au Maroc», a-t-il ajouté. La rencontre a de même été l’occasion pour les responsables de la région Souss Massa et pour les différents représentants des CRT du Maroc de présenter les différentes potentialités dont regorge la destination Maroc. Les opportunités d’investissement ont aussi été mises en avant, l’objectif étant d’attirer les hommes d’affaires russes pour qu’ils viennent investir dans la région. Un workshop a par ailleurs permis aux 500 professionnels des deux pays d’échanger en vue de mettre en place des partenariats et booster les ventes au départ de ce marché à fort potentiel touristique.

Maroc – Les accords de libre-échange n’ont pas aidé à améliorer la compétitivité de l’économie

par Boualem Alami – maghrebemergent.com – 10/04/2016

Le textile marocain menacé par le libre-échangisme outrancier de ces dernières années.

L’exemple le plus édifiant des retombées négatives des accords de libre-échange signé par le royaume est celui de l’accord avec la Turquie. En cinq ans, les importations marocaines depuis la Turquie ont doublé (9,8 milliards de DH en 2012) contre seulement 2,8 milliards de DH d’exportations. Le déficit commercial avec Ankara s’est ainsi établi à près de 7 milliards de DH en 2012.

L’ouverture tous azimuts de l’économie marocaine, avec la signature de plusieurs accords de libre-échange, n’a pas produit l’effet escompté, affirme une étude du ministère de l’Economie et des Finances portant sur la période 1998-2014.

Le constat que fait cette étude est clair : la multiplication d’accords de libre-échange a fragilisé l’économie marocaine et l’a rendue moins compétitive dans un contexte d’intégration à l‘économie mondiale.

Selon le document de la Direction des études et de la prévision financière (DEPLF), intitulé « Décomposition de la compétitivité structurelle du Maroc : Marges intensives et extensives de nos exportations », l’ouverture de l’économie marocaine a ‘’permis de réaliser des avancées significatives en matière de renforcement des échanges, d’attraction des investissements directs étrangers et de modernisation du tissu productif national’’. Cependant, ‘’elle a mis à rude épreuve la capacité de notre pays à atteindre le niveau adéquat pour affronter la concurrence mondiale, et ce, en raison de la persistance de plusieurs fragilités structurelles’’, explique l’étude, qui ajoute qu‘’il s’agit en particulier du dynamisme limité de l’offre exportatrice nationale, sa concentration sur quelques produits (textile-habillement, agriculture, NDLR) et sur quelques marchés, une forte dépendance aux importations incompressibles, la prédominance de produits à basse technologie et à forte intensité en ressources naturelles et en main-d’œuvre conjugués à une faible qualification de la main-d’œuvre et de la productivité comparativement à des pays concurrents particulièrement asiatiques.’’

Ruineuse fringale d’ALE

 Mais, l’étude tempère ce jugement en estimant que ‘’l’émergence de nouveaux relais de croissance dans les industries à haute valeur ajoutée à l’exportation, notamment la construction automobile et l’aéronautique tendent (…) à pondérer ce constat et à ouvrir de nouvelles perspectives.’’

Le Maroc a négocié et conclu entre 2003 et 2006 plusieurs accords de libre-échange. Certains ont provoqué une vive réaction de rejet, à l’instar de l’ALE avec les Etats-Unis (2004), dénoncé par les économistes comme par le mouvement associatif, car à ‘’sens unique, le Maroc n’ayant pas le potentiel pour exporter sur le marché américain.’’ En outre, cet accord supprime à 95% les droits de douane de produits américains sur le marché local. Avec la GZALE (grande zone de libre échange arabe), le royaume a également un autre ‘’ALE’’ bilatéral avec la Turquie, et un autre multilatéral (accord d’Agadir) avec la Jordanie et l’Egypte, la Tunisie et la Palestine (2004).

 Une désespérante perte de compétitivité

Les trois grands accords de libre-échange se sont avérés des semi-échecs, sinon des échecs complets. Beaucoup d’experts, dont ceux du Centre marocain de conjoncture (CMC), avaient critiqué cette  »fringale » d’ALE qui, en définitive, sanctionne l’économie marocaine, notamment l’industrie et l’agriculture.

L’exemple le plus édifiant est celui de l’accord avec la Turquie qui a fait paniquer les industriels marocains du textile-habillement, incapables de rivaliser avec leurs homologues turcs. En cinq ans, les importations marocaines depuis la Turquie ont doublé (9,8 milliards de DH en 2012) contre seulement 2,8 milliards de DH d’exportations. Le déficit commercial avec Ankara s’est ainsi établi à près de 7 milliards de DH en 2012.

«AFRICAN LION»: NOUVELLES MANŒUVRES MILITAIRES À TAN-TAN

Par Mohammed Ould Boah – le360.ma – 10/04/2016

African lion4

© Copyright : DR

Kiosque360: C’est la semaine prochaine que débutera, à Tan-Tan, une nouvelle phase des manœuvres militaires, baptisées «African Lion» (Lion d’Afrique), menées par les Forces armées royales et les forces américaines, avec la participation de plusieurs pays amis d’Afrique et de l’OTAN.

Après Agadir, au début de l’année dernière, c’est le Sud marocain, et plus exactement la ville de Tan-Tan, qui sera le théâtre, 10 jours durant, soit du 18 au 27 avril 2016, de nouvelles grandes manœuvres militaires maroco-américaines.

Selon le quotidien Al Ahdath Al Maghribia de ce lundi 11 avril, plusieurs unités des FAR et des forces américaines, formées essentiellement de GI’s et autres Marines ayant une expérience de la guerre, s’exerceront à nombre de scénarios.

Si le thème principal de cette nouvelle phase d’African Lion réside dans le développement et l’échange du renseignement militaire, d’autres scénarios sont, en effet, au menu. Ils vont de la réaction rapide et coordonnée à d’éventuelles attaques terroristes en tous genres, à l’exercice à l’apport de secours humanitaires en temps de guerre ou de catastrophe naturelle.

Selon Al Ahdath, et dans cadre des préparatifs de ces manœuvres, la ville d’Agadir accueille, depuis la mi-mars, des stages sur le renseignement militaire, stages dispensés par de hauts gradés de l’armée US au profit de 14 officiers et 6 soldats marocains, ainsi que 8 officiers de l’armée mauritanienne.

Participeront à l’African Lion 2016, en plus des FAR et de l’armée américaine, des militaires de l’OTAN venus d’Allemagne, du Canada, d’Espagne, de Grande-Bretagne, de Hollande et d’Italie, ainsi que des éléments des armées mauritanienne, tunisienne et sénégalaise.

EnduroGP – Agadir: le Français Mathias Bellino premier vainqueur

atlasinfo.fr – 10/04/2016

Le pilote français, Mathias Bellino, sociétaire de l’écurie Husqvarna, a remporté le Grand Prix d’Agadir, disputé pour la première fois en terre africaine en ouverture du Championnat du monde Enduro 2016. 

EnduroGP - Agadir: le Français Mathias Bellino premier vainqueur
Le Grand Prix d’Agadir a vu donc les grands débuts de la toute nouvelle catégorie EnduroGP, véritable catégorie reine où les pilotes des catégories Enduro 1, Enduro 2 et Enduro 3 pourront tous concourir pour le meilleur chrono.

« Il fallait rester concentré en permanence et éviter les pièges du circuit qui est vraiment compliqué avec des traces et des ornières qui changent sans arrêt ! Mais je suis très heureux de cette victoire pour mon retour sur un 4 temps car nous avons commencé les tests d’avant saison assez tard mais mon team a heureusement réalisé un super boulot », a déclaré Mathias Bellino à la presse, se félicitant d’être le premier pilote à remporter une manche de l’EnduroGP tout en étant le premier Enduriste à s’imposer en Afrique dans le cadre d’un championnat du Monde.

Avec le Motocross et le Trial, l’Enduro est une des trois disciplines principales de la moto tout terrain.

C’est une épreuve de régularité sur une longue durée (6 à 9h par jour de course) qui se compose de portions à réaliser dans un temps imparti, généralement sur des chemins ouverts à la circulation (appelés liaisons), et de secteurs chronométrés fermés à la circulation (appelés spéciales).

Chaque tour, de 75km en moyenne, est composé à 80 pc de liaison, où il faut allier endurance et technique pour perdre le moins de temps possible. Pour se départager, 2 ou 3 spéciales chronométrées sont présentes sur le parcours.

Après Agadir, les 7 étapes restantes se dérouleront à Gouveia (Portugal), Grevena (Grèce), Heinola (Finlande), Enkooping (Suède), Gordexola (Espagne), Fabriano (Italie) et Cahors (France).

La tenue de cette première étape du championnat du monde à Agadir est le fruit d’un travail de longue haleine du Club Régional Motocycliste d’Agadir qui a milité pendant cinq ans à cette fin.

Le Grand Prix d’Agadir a été organisé en partenariat avec la Fédération Suisse de Motocyclisme, la Fédération Royale Marocaine de cyclisme et le Norton Sport Club de Genève.

Hier, au Sofitel Thalassa Sea and Spa Agadir, So Africa Sensations Beach Party

Dans le cadre de So Africa Sensations, Beach Party hier après-midi au Sofitel Thalassa Sea ans Spa

A2 RV

La préparation, hier en fin de matinée :12974483_951886844906542_3348637724430677665_net tout est mis en place à l’arrivée des invités :12993636_951911218237438_6866645221793220560_n12932665_951911238237436_3291514848494409256_n 12963759_951911178237442_1771286977802946222_n 13000344_951911251570768_876713709889626233_nPlus tard, dans l’après-midi, après le somptueux buffet préparé par Sofitel, shooting photos sur la plage :IMG_7307 IMG_7308 IMG_7311 IMG_7313 IMG_7315 IMG_7316 IMG_7317 IMG_7319

Le vent soufflait fort et la mer avait pris une couleur verte :IMG_7318

 

Hier, à Crocoparc avec Dacia – Sodisma

Sodisma exposait ce week-end ses modèles à Crocoparc, en particulier le dernier Duster.

Beaucoup de monde, en particulier, le Duster Club d’AgadirIMG_7275IMG_7276 IMG_7285 Une belle brochette de Dusters !IMG_7302

Un parcours spécial était aménagé à côté de Crocoparc pour tester le Duster et j’ai été invité à le faire :IMG_7287C’est Nathalie, la coiffeuse de Nicole à qui j’avais confié l’appareil photo qui a fait le reportage :IMG_7277 IMG_7278 IMG_7279 IMG_7280 IMG_7281 IMG_7284 IMG_7286 IMG_7288 IMG_7289 IMG_7290 IMG_7291 IMG_7292 IMG_7293 IMG_7294 IMG_7295Nicole était montée à l’arrière comme passagère : même pas peur !IMG_7296

Driss m’a fait remarquer que je rendais la voiture un peu poussiéreuse :IMG_7299IMG_7297IMG_7283IMG_7301

Et ça s’est terminé à la table de Crocoparc pour un bon repas !

We Will Rock You au Hyatt Place Taghazout

C’était samedi soir…

Une très belle soirée où nous avons pu admirer des tas de belles choses.
Déjà à ‘arrivée, nous avons remarqué que certaines des statues de Gérard Iffrig s’étaient déplacées pour aller se mettre à l’eau !
Un nouveau décor pour elles, qui constitue une nouvelle exposition :
IMG_6976 IMG_6979 IMG_6980 IMG_6982 IMG_6983 IMG_6984

Le staff du Hyatt Place est là pour veiller à ce que tout se passe bien pour tout le monde :IMG_6989

Lita accueille les invitésIMG_6974 avec Pascale et EvelyneIMG_7003IMG_6992

Un petit tour des tables :IMG_6991 IMG_6993 IMG_6994 IMG_6996 IMG_6997 IMG_6998 IMG_6999IMG_6995Un joli bibi que l’artiste peintre Hasna Njima a créé pour elle :IMG_7001

Le défilé débute par la présentation de caftans de haute couture (entièrement faits à la main) créés par Fatima Chebihi de RabatIMG_7007 IMG_7011 IMG_7014 IMG_7019 IMG_7021 IMG_7027 IMG_7032 IMG_7038Et ça se déchaîne , en musique avec les modèles de Lita !IMG_7045 IMG_7047 IMG_7050 IMG_7054 IMG_7055 IMG_7058 IMG_7060 IMG_7065

Parfaits les éclairages : Jany Magnen est aux commandes !IMG_7145IMG_7067 IMG_7070 IMG_7072 IMG_7073 IMG_7076 IMG_7078 IMG_7080 IMG_7081 IMG_7086 IMG_7089IMG_7093 IMG_7095 IMG_7098 IMG_7109 IMG_7111 IMG_7114 IMG_7115 IMG_7121 IMG_7127 IMG_7134IMG_7137IMG_7141IMG_7142IMG_7143IMG_7150IMG_7163IMG_7165IMG_7152IMG_7153IMG_7170IMG_7157IMG_7160IMG_7167IMG_7169IMG_7168IMG_7174IMG_7176IMG_7179IMG_7180Quelques autres caftans de Fatima :IMG_7181IMG_7185IMG_7189IMG_7193IMG_7194IMG_7197IMG_7199IMG_7203IMG_7205IMG_7207IMG_7209IMG_7211Et la chanteuse Soukaïna a revêtu la robe de mariée :IMG_7215 IMG_7219 IMG_7222 IMG_7224 IMG_7225

We will rock you !IMG_7230 IMG_7231 IMG_7232 IMG_7233Fatima Chebihi au centre, avec les mannequins qui ont porté ses caftans

IMG_7240IMG_7236 IMG_7243

Ouf, c’est fini, tout s’est magnifiquement passé ! Evelyne et Lita peuvent maintenant respirer IMG_7239Evelyne peut se lâcher, féliciter les mannequins et se retrouver en familleIMG_7267IMG_7273IMG_7268

Et maintenant, on danse dans la bonne humeur pour la fin de cette belle soirée si réussieIMG_7245 IMG_7247 IMG_7248 IMG_7249 IMG_7250 IMG_7252 IMG_7254 IMG_7255 IMG_7257 IMG_7259 IMG_7260 IMG_7261 IMG_7262 IMG_7263 IMG_7264 IMG_7265Bravo à tous ceux qui ont participé au succès de cette merveilleuse soirée !

Photos M. Terrier.
Vous pouvez agrandir chacune des photos en cliquant dessus.

Tout est prêt pour ce soir au Hyatt Place Taghazout

Par Jany Magnen12963946_10153669621406939_1977045027750785432_n

Le Hyatt dans ses habits de lumières pour accueillir ce soir à 20H le show de Lita Fashionata#wewillrockyou !!! – à Hyatt Place Taghazout Bay.

Vers un éco-label pour les produits de la mer

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 08/04/2016

Une preuve de haute qualité, objectif du plan Halieutis
Amélioration de la traçabilité de la pêche marocaine

111poissonLa labellisation des produits de la mer est une démarche impérative pour mieux valoriser le produit marocain auprès du consommateur, et de permettre de le différencier sur le marché national et international. En effet, la mondialisation du commerce et la multiplicité des références de produits et des technologies a incité le secteur de la pêche marocain à mettre en place une politique de différenciation des produits du secteur, en prenant en compte toutes les étapes de production, qui vont de la capture à la commercialisation. C’est dans ce contexte qu’Agadir Haliopôle Cluster a organisé récemment, dans le cadre de son plan d’actions, un séminaire portant sur la thématique de la labellisation des produits de la mer dans le droit fil du plan Halieutis. Une rencontre qui a réuni aussi bien des acteurs du secteur de la pêche, toutes filières confondues, que des chercheurs et des institutionnels. L’assistance a ainsi été sensibilisée sur les enjeux et les spécificités de la labellisation comme étant un facteur d’amélioration de la compétitivité des entreprises. «La labellisation est considérée comme la preuve de la haute qualité, autrement dit c’est l’étiquette ou la marque spéciale créée par un organisme public ou privé et apposée sur un produit destiné à la vente, pour en certifier l’origine, la qualité et les conditions de fabrication en conformité avec des normes préétablies», explique Pr. Mohamed Naji, cadre à l’Institut agronomique et vétérinaire Hassan II. Aujourd’hui, l’objectif est donc de mettre en évidence les initiatives entreprises pour contribuer à l’amélioration de la traçabilité et la gestion durable de la pêche marocaine tout en valorisant les méthodes de pêche et leurs aspects traditionnels et artisan. Il s’agit aussi de renforcer la connaissance des bienfaits des produits de la mer en mettant en lumière la diversité des espèces capturées au Maroc. La communication sur le savoir-faire et la tradition industrielle halieutique nationale est un autre but visé.
Il faut préciser que les produits labellisés ont la cote sur le marché international et national. En effet, ils permettent au consommateur de choisir avec certitude des produits responsables, de qualité, aux impacts moindres sur l’environnement et sur les hommes. Les différents labels peuvent d’ailleurs aider à choisir plus facilement ces produits. «Les labels écologiques portés sur les produits donnent la garantie aux consommateurs que les produits sont issus d’une pêche durable», insiste Pr. Naji. C’est ainsi que la stratégie de labellisation permet de valoriser les produits de la mer marocains et faciliter leur accès aux marchés. Et ce, notamment, à travers la segmentation de l’offre marocaine et l’instauration d’un outil proactif servant d’exemple et entraînant la production marocaine. Mais aussi via le renforcement de la notoriété et l’image de marque des produits halieutiques marocains au niveau national et à l’international. Sans oublier la promotion de la consommation intérieure en produits de la mer.

Réflexion poussée

Le séminaire sur la labellisation des produits de la mer a été un vrai moment d’échange sur la nouvelle stratégie visant la compétitivité de l’offre marocaine, les retombées sur les entreprises régionales et les dispositifs à mettre en place pour une plus grande performance. Le rencontre a de même permis de recueillir les points de vue des participants, ce qui permet de conduire une réflexion commune sur les conditions pouvant faciliter les démarches de la labellisation.

MUSTAPHA HADJI, LES COULISSES DU JUBILÉ | Official HD

Documentaire réalisé par BOOTLEG Production Agadir

Mustapha Hadji a fêté son Jubilé, le samedi 24 Oct. 2015, au grand stade d’Agadir. Ronaldinho, Bernard Lama, Nadir Essayed, Badr Hari, Abdelhafid Tasfaout, Zoubeir Baya, Noureddine Naybet, Mustapha El Haddaoui, Salaheddine Basser, entre autres, se sont déplacés pour le plus Brésilien des Marocains.
Ancien milieu de terrain de l’équipe du Maroc de football, Mustapha Hadji est l’un des joueurs les plus brillants que l’Afrique ait connu. Il est international marocain de 1993 à 2004, avec 13 buts en 64 sélections.. À 44 ans, il a choisi sa région d’origine pour célébrer sa carrière.

De Nancy à Sarrebruck en passant par le Sporting Portugal, le Deportivo La Corogne, Coventry, Aston Villa, Espagnol Barcelone ou encore l’équipe nationale, Hadji a eu le temps de compiler les émotions et les souvenirs. L’homme aux 13 buts en sélection nationale a eu une carrière très riche. Inconnu au Maroc puisqu’il a été formé à l’AS Nancy Lorraine, Hadji a réussi à conquérir le cœur de tous les Marocains lors de sa première apparition avec le maillot national lors du match Maroc-Zambie en 1993 comptant pour les éliminatoires de la Coupe du monde 1994. Doué techniquement et doté d’une grande force de percussion, Hadji a participé à la qualification du Maroc au Mondial des états-Unis. Il a atteint l’apogée de son art en 1998, l’année où il a été sacré ballon d’or africain. Il a disputé son dernier match avec les Lions de l’Atlas en 2002 contre le Mali.

Le Port d’Agadir, des temps anciens jusqu’au séisme

L’équipe qui a retracé l’histoire des quartiers d’Agadir, composée de Marie-France Dartois, Régine Caïs-Terrier et Lahcen Roussafi vient de terminer un nouveau chapitre des quartiers d’Agadir :

Le Port d’Agadir, des temps anciens jusqu’au séisme

Vous pouvez le consulter en cliquant sur la photo de la page d’accueil ci-dessous et également le retrouver en haut de la page d’accueil de ce blog, dans la rubrique « Histoire des quartiers d’Agadir »

Port d Agadir

 

Agadir : Le GP Enduro du Maroc ce week-end

JM Pouget et ABC com – motoverte.com – 08/04/2016

Christophe Nambotin

Christophe Nambotin

C’est parti ! Le championnat du monde d’enduro débute ce week-end à Agadir (Maroc). Dès ce soir vendredi, les cadors de l’Enduro GP en découdront lors d’un prologue sur la plage avant de s’affronter tout le week-end autour de la cité balnéaire.

 Johnny Aubert

Johnny Aubert

Le GP du Maroc se dispute donc dès vendredi 18 heures (19 heures en France). Tout commence par un prologue sur la plage d’Agadir face à l’océan Atlantique et déjà de quoi prendre quelques secondes d’avance (et du bonus) pour les plus rapides. Des pilotes qui cumuleront leurs résultats à la fois dans leur catégorie (E1, E2 et E3) et au scratch. On le rappelle pour les absents, en fin de saison sera décerné le titre Enduro GP en plus des trois titres Elite jusqu’alors en vigueur. Samedi et dimanche, trois tours de 68 kilomètres agrémentés de trois spéciales sont au programme de ce premier round mondial qui en compte huit.

Loïc Larrieu

Loïc Larrieu

Enduro 1 : Remes se remet en jeu
Champion en titre, le lutin Finlandais Eero REMES (SF – TM) sera bien l’homme à battre dans les petites cylindrées. Arrivé à maturité et en pleine confiance, le protégé de Luca CHERUBINI a vraiment la grosse côte. Face à lui, une meute de jeunes prétendants et de « rookies ». A commencer par les deux pilotes Yamaha du team officiel à savoir Jamie MCCANNEY (GB) et Mikael PERSSON (S) qui effectue le grand saut « Youth Cup 125cc »/ E1 sans complexe ! L’autre MCCANNEY, Daniel (GB) sera le meilleur atout d’Husqvarna Factory Racing. Il sera épaulé par le benjamin Autrichien Pascal RAUSCHENECKER, transfuge du cross et dont on dit le plus grand bien.
Sherco Factory aligne le Français Anthony BOISSIERE qui a finit en trombe la saison 2015 et Honda Red Moto mise également sur les jeunes avec Alessandro BATTIG (I). KTM Factory Racing mise aussi sur un Rookie, le jeune blond Britannique Nathan WATSON, issue lui aussi du MXGP et dont on attend beaucoup. Mais la principale menace pour Eero REMES pourrait bien venir du quadruple Champion du Monde, Ivan CERVANTES (E – KTM). L’icône espagnole est un spécialiste des petites cylindrées et rêve d’accrocher une cinquième couronne à son palmarès. Mais il cumule les blessures depuis bientôt deux ans et sort d’un premier Dakar éprouvant, et qui, c’est bien connu, « émousse » la pointe de vitesse. A trente quatre ans, saura-t-il rebondir ? C’est l’une des clés de la saison et plus particulièrement des enjeux en E1.

Enduro 2 : Nambotin, Bellino, Larrieu…
On le sait, la catégorie Enduro 2 des moyennes cylindrées devrait largement occuper le Top 10 de l’EnduroGP. Et la bataille pour le titre E2 sera la conséquence des rudes joutes de l’EnduroGP. Alex SALVINI (I – Beta), Mathias BELLINO (F – Husqvarna), Christophe NAMBOTIN (F – KTM) et Matthew PHILLIPS (AUS – Sherco) semblent bien les quatre cadors du plateau et leurs bagarres tout au long des huit Grand Prix de la saison devrait être exceptionnelle. Mais n’oublions surtout pas les deux protégés du nouveau manager Marc BOURGEOIS au sein du team Outsiders Yamaha Official Racing team. Soutenus par Yamaha Europe, le très rapide Loïc LARRIEU (F) et l’expérimenté Cristobal GUERRERO (E) au guidon de leurs toutes nouvelles Yamaha 450 WR-F pourraient bien venir bousculer la hiérarchie. Nous découvrirons aussi avec impatience le rapide pilote US Taylor ROBERT (KTM). Ce natif de Scottsdale (Arizona) a le potentiel pour briller en Europe même s’il devra s’acclimater aux spécificités des Grand Prix. Honda Red Moto aligne également une équipe très solide avec Oriol MENA (E) et le bouillant transalpin Davide GUARNERI (I), autre transfuge du MXGP. Enfin, Deny PHILLIPAERTS (I – Beta), mettra à profit son expérience pour intégrer le Top 10 de la catégorie à priori la plus relevée…

Enduro 3 : Aubert pour la der’ ?
BELLINO et PHILLIPS « descendus » en E2, LEOK et SEISTOLA à la « retraite », la catégorie E3 paraissait plus ouverte que jamais… jusqu’à ce que Beta Factory décide d’engager un certain Johnny AUBERT (F) ! Le double Champion du Monde (2009, 2009) sera assurément l’homme à battre comme l’ont montré ses performances sur les deux premières épreuves du Championnat d’Italie au guidon d’une 300 Beta 2 temps qu’il a déjà bien en mains. Beta est très ambitieux cette année et aligne aussi le grand espoir Britannique Steve HOLCOMBE, révélation 2015 du Championnat Junior et qui a échangé sa place chez Beta Boano avec Luis CORREIA (P), numéro 5 en 2015. Après bien des vicissitudes sur le plan économique, Gas Gas Factory sera bien présent avec Jonathan BARRAGAN (E), capable de bien faire s’il parvient à être plus régulier. La firme Italienne de Pesaro TM est très ambitieuse également avec le fougueux Manuel MONNI (I) qui a une belle carte à jouer et semble en pleine forme. On attend beaucoup également du pilote de Salamanque Lorenzo SANTOLINO (E), principal atout de l’équipe Franco-italienne de Sherco Factory mais qui découvre la 300 2 temps française. N’oublions pas non plus les « solides » Antoine BASSET (F – KTM), Jaume BETRIU (E – KTM) ou encore le coriace Bergamasque Thomas OLDRATI (I – Husqvarna), spécialiste des terrains gras. La catégorie sera donc toujours aussi « ouverte » même si Johnny AUBERT semble avoir la faveur des pronostics…

Junior et Youth 125
Avec la « montée » en Seniors du Champion en titre Jamie MCCANNEY (GB – Husqvarna) mais aussi d’Alessandro BATTIG (N°4), de Luis OLIVEIRA, de Steve HOLCOMBE ou encore du passage direct en E1 de Mikael PERSSON (Vainqueur de la FIM Youth Cup 125), la catégorie Junior semble plus ouverte que jamais. Pourtant, c’est bien Giacomo REDONDI (I – Honda) déjà… trois fois Vice-Champion du Monde Junior (sic) qui en sera le grand favori ! Mais le rouquin Bergamasque arrivera-t-il enfin à se hisser sur une marche du podium, la plus haute, qui n’a jamais aussi bien porté son nom ? Car ses rivaux seront légions ! A commencer par le toxique jeune Catalan Josep GARCIA (Husqvarna) que l’on annonce en grande forme. Blessé en 2015, Davide SORECA (I – Honda) sera peut-être beaucoup plus qu’un coéquipier pour Giacomo REDONDI chez Red Moto. Une autre Honda devrait jouer les avants postes, aux mains du Champion de France Jérémy CARPENTIER (Team EC2M Honda). C’est l’année ou jamais également pour le souriant Portugais du team Gas Gas Pons, à savoir Diogo VENTURA.
Les Italiens et les Espagnols semblent vraiment bien placés cette année avec encore Matteo BRESOLIN (I – Beta) qui roulera sous les couleurs Beta Boano alors que l’espoir Catalan Kirian MIRABET est passé de KTM au team Sherco Academy. L’on reverra avec plaisir après un an d’absence l’espoir Suédois Albin ELOWSON (Husqvarna) et son compatriote Oliver NELSON, nouvel atout du team TM Factory. Le Franco Finlandais Mika BARNES (KTM), le prometteur Polonais Adam TOMICZEK (KTM), le Finlandais Joni KAVOLAINEN ou encore Kevin OLSEN (S – Sherco) devraient eux aussi régulièrement animer cette catégorie des moins de 23 ans, véritable usine à Champions !
La FIM Youth Cup 125cc nous permet chaque année de découvrir de réels talents à l’image de Giacomo REDONDI, Jamie MCCANNEY ou encore Mikael PERSSON… précédents lauréats. 2016 ne devrait pas déroger à cette « bonne » habitude. Néanmoins Mirko SPANDRE (I – KTM) « couvé » par le team KTM Farioli devrait jouer les avants postes, Valérian DEBAUD (F – Yamaha) s’invitera aussi devant ou encore le fils du quintuple Champion du Monde Paul EDMONDSON, de son prénom Jack (GB – KTM).

Tour du Maroc : Malucelli gagne au sprint à Agadir

A.E.A.- lematin.ma – 07/04/2016

Tour-du-maroc-.jpg

L’Italien Matteo Malucelli s’est adjugé mercredi la 6e étape du Tour du Maroc cycliste, en remportant le sprint à l’arrivée à Agadir. C’est la troisième victoire pour Malucelli, alors que l’Allemand Stefan Schumacher continue de dominer le classement général.Jamais deux sans trois pour l’Italien Matteo Malucelli. Le cycliste de l’équipe Unieuro Wilier Trevigiani a remporté la 6e étape du Tour du Maroc cycliste, disputée mercredi sur 123 km entre Ouled Berhil et Agadir. Le Romain, qui a parcouru l’étape en 2 heures 59 minutes et 26 secondes, a été plus rapide que les autres concurrents lors du sprint à l’arrivée, bien aidé par le travail de ses coéquipiers à 2 km du but. Malucelli termine premier devant Mattia De Mori et Galdoune Ahmed Amine (Delio Gallina Colosio).L’Allemand Stefan Schumacher continue, pour sa part, de dominer le classement général et de porter le maillot jaune de la compétition. Le coureur de l’équipe «Christina Jewelry» devance le Slovaque Patrik Tybor de 21 secondes et les Italiens Alessandro Malaguti (à 30 secondes) et Mauro Finetto (à 50 secondes).
La 7e étape devait relier jeudi la ville d’Agadir à Essaouira, sur une distance totale de 166 km.

AGADIR: VISITE D’UNE DÉLÉGATION RUSSE DE 340 PROMOTEURS TOURISTIQUES ET JOURNALISTES

par Mouna Qacimi – le360.ma – 08/04/2016

Valery Vorobiev

Valery Vorobiev

L’ambassadeur russe, Valery Vorobiev, a reçu une délégation russe, mercredi dernier, constituée notamment de promoteurs touristiques, d’investisseurs et de journalistes à Agadir afin de promouvoir la destination Maroc.

Agadir connaît depuis mercredi dernier une grosse affluence de ressortissants russes. Plusieurs activités ont été organisées afin de faire connaître le potentiel touristique de la ville à une délégation de 340 promoteurs touristiques et journalistes russes. Le but étant de mieux faire connaître cette destination aux touristes russes. C’est ce que rapporte le quotidien Al Ahdath Al Maghribia, dans son édition de ce week-end des 9 et 10 avril.

D’après le journal, l’ambassadeur russe au Maroc, Valery Vorobiev, a affirmé lors d’une conférence de presse organisée à l’occasion de l’arrivée de la délégation russe que la destination Maroc revêt une place de choix, notamment, en matière de diversité culturelle. L’ambassadeur russe a également mis en avant la stabilité politique du royaume.

Al Ahdath Al Maghribia rapporte que cette délégation russe est constituée de directeurs d’agences de voyage, de promoteurs touristiques et d’investisseurs de tous bords. Lors de la conférence de presse, l’ambassadeur russe a souligné que les relations avec le royaume ont toujours été au beau fixe, même sous la période soviétique. Valery Vorobiev a néanmoins reconnu que la coopération économique maroco-russe n’a pas été consolidée et réaffirmée lors des quatorze dernières années depuis la première visite du roi Mohammed VI en Russie, en octobre 2002.

Cité par le journal, l’ambassadeur russe a affirmé que «le moment est venu de fortifier les relations entre le Maroc et la Russie, surtout après la dernière visite du roi Mohammed VI et sa rencontre avec le président Vladimir Poutine, ainsi que la signature de plusieurs accords de partenariat et de coopération ».

Sur le volet touristique, Valery Vorobiev a souligné que pas moins de 45.000 touristes russes visitent le Maroc chaque année. Un niveau encore faible, mais que la Russie compte développer. «La stabilité politique dont jouit le Maroc et le sentiment de sécurité sont deux facteurs encourageants au développement du tourisme au royaume, le pays le plus stable dans la région MENA», a précisé l’ambassadeur russe.

%d blogueurs aiment cette page :