Archives de avril 2016

We will Rock You : c’est demain, n’oubliez pas !

-PAXP-deijEAu Hyatt Place Taghazout, c’était l’effervescence ce soir : en plus de la belle exposition de Gérard Iffrig, il y avait la préparation de « We Will Rock You » pour demain soir :
Préparation des défilés, de la sono, des éclairages…

Je les ai distraits un peu de leurs occupations pour les prendre en photo :

C’est sûr que c’est une soirée qui promet…IMG_6970Presque tout est déjà prêt !IMG_6973

Alors, à demain soir avec vous tous !

Vidéo Patricia Greusard, Photos M. Terrier

Vernissage de l’exposition de Gérard Iffrig au Hyatt Place Taghazout

Les oeuvres de Gérard Iffrig.

Gérard Iffrig devant une de ses oeuvres

Gérard Iffrig devant une de ses oeuvres

Les sculptures de Gérard Iffrig présentent des courbes parfaites, douces et harmonieuses ce sont des pièces qui changent de forme en fonction de l’angle sous lequel on les regarde et que l’on peut positionner de différentes manières. Blanches immaculées, ces sculptures accrochent merveilleusement la lumière et nous transportent dans un monde où toute interprétation est possible. IMG_6957 IMG_6958 IMG_6960La matière :
C’est un acrylique minéral, composé de 75% de poudre de marbre et de 25% de résine acrylique. Cette résine de synthèse est thermoformable, elle peut être découpée, percée, sculptée, poncée, gravée et assemblée aussi facilement que du bois. Une fois la forme préparée à plat, elle est chauffée à 175° pour la ramollir et pouvoir l’étirer, la tordre en n’ayant que 30 à 60 secondes pour la manipuler avant qu’elle ne se solidifie. Une vraie prouesse !IMG_6961

IMG_6955Jeux de couleur sur la même sculpture :

IMG_6962 IMG_6963 IMG_6964

Sa dernière oeuvre : le Livre
Le coran, livre de paix, de tolérance et… d’espoir !
16 sourates sont gravées et imprimées sur ce livre.IMG_6956

Esayez le Dacia Duster à Crocoparc

Pour 3 jours, Sodisma (Agence Renault Dacia d’Agadir) s’est installé à CrocoparctéléchargementEt vous pouvez profiter de votre visite à Crocoparc pour essayer gratuitement le Dacia Duster sur un parcours qui y a été aménagé.gamme-dacia-2013

Comment l’économie circulaire peut sauver l’arganier (suite) : La population locale aux premières loges

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 07/04/2016

Intégrée dans la préservation des ressources, elle bénéficie des retombées financières
Monétiser les services pour valoriser durablement l’écosystème, ça marche!
arganier_046.jpg

L’aire de répartition de la réserve de biosphère de l’arganeraie (RBA), s’étend sur 820.000 ha. C’est une zone très sensible au processus de désertification du fait que 19 % de sa surface reste très vulnérable et 41 % de son territoire présente un Indice de sensibilité à la désertification (Source: DRA )

Habituellement, la conservation et la gestion des espaces forestiers, en particulier l’arganeraie, ont toujours été centrées sur les productions à valeur marchande. Toutefois, un intérêt croissant est accordé depuis quelques années à la multifonctionnalité des écosystèmes forestiers, désormais décrite par la notion de services éco-systémiques. «L’une des principales raisons est de mettre en évidence tous les bénéfices produits par les écosystèmes forestiers afin de mieux apprécier le niveau de paiement des services éco-systémiques, d’apprécier les investissements consentis pour la gestion et la conservation de l’arganeraie et la place qu’il représente dans le PIB régional», explique Dr Faïçal Benchekroun, cadre au Haut commissariat aux eaux et forêts. Il s’agit donc de lister les biens et les services générés par l’écosystème d’arganier et d’affecter une valeur annuelle à chacun d’entre eux, tout en se basant sur les modes de gestion et d’exploitation par les usufruitiers. Sachant que l’arganeraie est un système à multiples biens forestiers qui peut servir pour l’alimentation, l’élevage ou encore l’esthétique. Toutefois, la valeur ajoutée profite moins aux populations locales qu’aux acteurs non usufruitiers, soit, aux exportateurs, commerçants, transformateurs. Il ressort que l’arganier, qui collabore à hauteur de 7,3% du PIB régional, reste en-deçà de la réalité car plusieurs services restent sous-estimés.
D’où la nécessité de perfectionner davantage l’exercice afin d’approfondir la démarche et s’assurer une meilleure estimation des biens et services éco-systémiques, en vue de leur monétisation. C’est ainsi que l’adoption de modèles innovants de l’économie circulaire, via les schémas de PSE (paiement des services éco-systémiques), est une approche susceptible d’inverser la perte et la dégradation de l’écosystème arganier.
Néanmoins, chez la population locale, comment est perçue cette monétisation. Comme un paiement, un encouragement ou une compensation? «Le fait de ne pas jouir d’un droit d’usage est compensé et l’effort supplémentaire pour préserver l’écosystème est une récompense», avance Moha Haddouch, coordonnateur national du projet EC-SM. Cas par exemple, des paysans qui décident de construire des terrassettes agricoles pour protéger le sol et qu’il s’agit de récompenser et encourager. De plus, ce genre d’aménagement peut produire des services éco-systémiques supplémentaires. Pour précision, le PSE est fondé sur un accord volontaire entre les parties, à savoir les bénéficiaires, touristes, organisations, gouvernement… et les vendeurs, usagers, propriétaires, communautés…
Il faut noter cependant que plusieurs risques sont liés à la mise en place d’un PSE. Ainsi, lorsque celui-ci se fait sur une partie d’un écosystème, il peut se traduire par le déplacement de la pression vers une autre partie de ce même écosystème. Il y a également le risque de perception d’injustice lorsque des acteurs mettant en oeuvre de bonnes pratiques en dehors du programme de PSE ne sont pas encouragés. Alors que ceux ayant de mauvaises pratiques sont rémunérés.
Dans ce cas, le projet est perçu comme «une rémunération des mauvaises pratiques». Ce qui peut inciter les usagers à des attitudes perverses, à savoir dégrader et s’engager à restaurer pour être payé. Mais ce n’est pas tout, il y a aussi le risque d’éviction ou “crowding out” qui est lié au risque de remise en cause des motivations intrinsèques des acteurs à préserver la nature. En fait, si le PSE n’est qu’une incitation des acteurs à respecter la loi, l’application de contraintes réglementaires en matière d’environnement risque de devenir problématique en l’absence d’incitations financières.

Récupérer, produire, consommer et réemployer

Le principe d’économie circulaire repose sur quatre actions: récupérer, produire, consommer et réemployer. Fini le gaspillage. Où en est la situation dans la Région Souss Massa, principale aire de répartition de la réserve de biosphère de l’arganeraie (RBA)? Sachant que la zone de l’arganeraie, qui s’étend sur 820.000 ha, est très sensible au processus de désertification du fait que 19 % de sa surface reste très vulnérable et 41 % de son territoire présente un indice de sensibilité à la désertification moyen. La croissance rapide de la population de la région et l’évolution de ses aspirations ayant conduit à une pression croissante sur l’intégrité des écosystèmes et de leurs services dans la région. L’absence quasi totale de régénération de l’arganier est actuellement enregistrée avec le risque que les forêts deviennent des fossiles vivants. Le surpâturage, le défrichement des terres et l’exploitation incontrôlée de plantes aromatiques pour l’extraction des huiles essentielles, l’appât du gain aidant, sont intensifiés par les sécheresses récurrentes.

Le Maroc demeure une destination privilégiée pour les touristes russes (Responsable russe)

atlasinfo.fr – 08/04/2016

de gauche à droite : M. Mohamed Chafik Mahfoud Filali Président délégué du CRT, M. Guy Marrache,  Président du CRT, M. , Ambassandeur de Russie, M. Zouiten, Président de l'ONMT, M. Fédération de Russie

de gauche à droite : M. Mohamed Chafik Mahfoud Filali Président de l’AIHA, M. Guy Marrache, Président du CRT, M. Valery Vorobiev, Ambassandeur de la Fédétration de Russie à Rabat, M. Abderrafie Zouiten, Directeur de l’ONMT, M. Samir Soussi, délégué de l’Office National du Tourisme du Maroc en Russie, M. Valery Korovkine, Directeur de l’Agence Férérale Russe du Tourisme

Le Maroc demeure une destination privilégiée pour les touristes russes grâce à sa sécurité, sa diversité culturelle et artistique et son climat tempéré et généralement ensoleillé, a affirmé le Directeur de l’Agence fédérale russe du tourisme, Valéry Korovkine. 

« Ces avantages permettent au Maroc de détrôner des pays comme l’Egypte ou la Turquie », a indiqué M.Korovkine, lors d’une conférence de presse, jeudi à Agadir, dans le cadre d’un méga-tour organisé par l’Office national marocain du tourisme (ONMT) au profit de quelque 400 agents de voyages, journalistes et célébrités russes.

Pour sa part, le Directeur de l’ONMT, Abderrafie Zouiten, a mis en relief l’offre multiple et variée de la destination Maroc, notamment l’aspect balnéaire, environnemental et d’affaires, notant que l’organisation de ce méga-tour est guidée par le souci permanent de promouvoir la destination Maroc chez les touristes russes.

Guy Marrache et Valery

Guy Marrache Président du CRT Agadir et Valery Vorobiev, ambassadeur de la Fédération de Russie à Rabat

« L’Office vise à atteindre 200.000 à 300.000 touristes russes annuellement. Un objectif appuyé par la stabilité et la sécurité du Maroc, qui font du Royaume une destination de choix dans la région MENA », a fait savoir M.Zouiten.

De son côté, l’ambassadeur de la Fédération de Russie à Rabat, Valery Vorobiev, s’est félicité des relations historiques entre le Maroc et la Russie.

M. Marrache, Zoiten et Valery

Valery Vorobiev, Abderrafie Zouiten et Guy Marrache

« Le Maroc est l’une des destinations touristiques les plus sûres en Afrique du Nord et au Moyen-Orient », a relevé M. Vorobiev.

Par ailleurs, le président du Conseil régional de Souss-Massa, Brahim Hafidi, a mis l’accent sur les capacités touristiques et humaines énormes de la capitale du Souss.

« Il s’agit principalement des infrastructures hôtelières et d’accueil, des infrastructures sportives de haut de gamme, des atouts naturels et de la sécurité », a-t-il précisé.

Comment l’économie circulaire peut sauver l’arganier

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 07/04/2016

Une expérience pilote menée dans le Souss pour préserver la bio-diversité
Doté de 10 millions de dollars, le projet du Pnud s’étend jusqu’en 2019
Au terme du projet EC-SM, quatre modèles PSE seront développés au niveau des zones prioritaires d’intervention couvrant le territoire de 25 communes. A savoir, Chakoukane, Arghen, Oued Massa, Assif Oussaka, Oued Tamaraght et Imouzzer Ida Outanane

Au terme du projet EC-SM, quatre modèles PSE seront développés au niveau des zones prioritaires d’intervention couvrant le territoire de 25 communes. A savoir, Chakoukane, Arghen, Oued Massa, Assif Oussaka, Oued Tamaraght et Imouzzer Ida Outanane

La surexploitation des ressources naturelles est une des menaces qui pèse sur l’écosystème dans le Souss Massa, une région où se déploie la réserve de biosphère de l’arganeraie (RBA). Pour les responsables, l’enjeu aujourd’hui est de contribuer à la préservation de la biodiversité dans le cadre d’un projet relatif à l’économie circulaire. Et ce, d’autant plus que les mesures traditionnelles de préservation ont atteint leurs limites et qu’elles ne peuvent donner de résultats tant qu’elles restent déconnectées du marché. Dans ce contexte, le paiement pour les services éco-systémiques (PSE) est un instrument novateur de préservation de la biodiversité liée au marché. «L’approche d’économie circulaire permettant l’introduction des PSE, se substitue de plus en plus au modèle de l’économie linéaire ayant montré ses défaillances dans l’économie globale», explique Moha Haddouch, coordonnateur national du projet. «Le projet EC-SM compte parmi les premières tentatives au Maroc pour introduire cette approche visant à terme l’intégration du capital naturel dans les stratégies et politiques macro-économiques du pays», a-t-il ajouté. Il s’agit donc aujourd’hui de familiariser les parties prenantes et les bénéficiaires du projet à ces nouveaux concepts et permettre un benchmark avec les expériences réussies ailleurs. L’optique étant de consolider les premiers éléments de résultats du projet EC-SM. L’occasion de capitaliser sur les expériences nationales et internationales, et en tirer les leçons pour la région Souss Massa. Tout en consolidant les premiers modèles de PSE issus de l’étude et assistance technique en cours. Et approfondir la réflexion sur des mécanismes d’intégration du capital naturel dans la comptabilité publique et privée. Ce projet permettra de débattre des propositions d’ordre technique, institutionnel et juridique pour une mise à niveau des résultats du projet à l’échelle nationale. Il faut préciser qu’en plus du ministère chargé de l’Environnement, beaucoup de parties prenantes sont impliquées dans ce projet. Notamment, la DRA, l’Andzoa, le Conseil régional Souss Massa, le Haut commissariat aux eaux et forêts et à la lutte contre la désertification (HCEFLCD), l’OREDD, l’Agence du bassin hydraulique SMD, l’ADS, l’INRA, les Chambres professionnelles… et la Banque mondiale/FEM.

Pour rappel, la tenue d’un Forum PSE à Agadir les 21 et 22 mars derniers a été l’occasion de zoomer sur les opportunités et défis de l’utilisation de la notion de services éco-systémiques pour assurer la conservation et l’utilisation durable du «capital nature» dans un contexte de marché.

Service éco-systémique, kezako?

Aujourd’hui, l’enjeu est de préserver la biodiversité dans la région Souss Massa, et ce, dans le cadre d’un projet relatif à l’économie circulaire. Projet EC-SM de son nom. Une action entreprise suite au constat de la dégradation de l’écosystème arganier. Et qui est le résultat de plusieurs facteurs interdépendants, à savoir l’intensification du surpâturage et de la transhumance, l’expansion de l’agriculture ou encore la surexploitation des ressources pour le bois de chauffe dont 12 à 13 kilos sont collectés par jour par les ménages ruraux dans les forêts d’arganiers des provinces d’Agadir et de Tiznit. Soit plus de 530.000 m3 par an! L’utilisation non durable des plantes médicinales et aromatiques, l’érosion, les changements climatiques et la désertification sont parmi les autres menaces qui pèsent sur l’écosystème arganier. Il faut préciser que dans le domaine forestier, les premiers PSE ont été conçus pour la préservation des forêts tropicales. Ils distinguent 4 types de services, la séquestration du carbone, la protection des ressources en eau, la protection de la biodiversité et la préservation de la beauté du paysage. Pour ce qui est du système de gouvernance, il comprend les acteurs participant au processus de définition des conditionnalités, des règles et des niveaux de paiement. Il concerne notamment les «fournisseurs de connaissance» et les intermédiaires qui administrent le programme.

L’huile d’argan et le miel, premiers bénéficiaires

arganier_miel_046.jpg

Le projet «approche d’économie circulaire pour la conservation de l’agro-biodiversité dans la région du Souss-Massa» a été élaboré dans le cadre de la coopération entre le Maroc et le Pnud. A terme, ce projet vise l’introduction du paiement pour les services éco-systémiques (PSE), en tant que mécanisme innovant pour inverser la perte de la dégradation de l’écosystème arganier. Ceci, en association avec la valorisation via la labellisation et la commercialisation de deux produits de terroir issus de cet écosystème. A savoir, l’huile d’argan et le miel. Le projet agira selon 4 composantes interconnectées: La première concernera la création d’un environnement habilitant pour l’introduction des PSE au Maroc. La deuxième renforcera les capacités techniques pour la mise en œuvre de modèles PSE dans la région. C’est ainsi que le terrain sera préparé pour une réplication nationale des concepts PSE, via la dissémination des leçons apprises et l’échange d’expériences avec d’autres projets et programmes. Quant aux activités de la composante 3, elles permettront de promouvoir une production organique, durable et respectueuse de la biodiversité à travers un schéma de labellisation et de commercialisation adaptées aux produits de l’écosystème arganier. En capitalisant sur les 3 premières composantes, le projet entamera un investissement pilote de type PSE à travers la composante 4 en tant que moyen de promotion, de conservation et d’exploitation durable de la biodiversité et les services éco-systémiques qui y sont associés dans l’écosystème arganier. Il faut préciser qu’au terme du projet, quatre modèles PSE seront développés au niveau des zones prioritaires d’intervention couvrant le territoire de 25 communes. A savoir, Chakoukane, Arghen, Oued Massa et d’Assif Oussaka. Et Oued Tamaraght et Imouzzer Ida Outanane. Ce projet, qui s’étale de 2014 à 2019, est mis en œuvre par l’Agence pour le développement agricole relevant du ministère de tutelle. Avec une supervision technique et gestion financière du Pnud. Le montant total du projet est de 10,2 millions de dollars dont 2,7 millions de dollars à titre de don du GEF, 0,2 million de dollars de contribution Pnud et 7,3 millions de dollars comme contribution nationale.

Institut Français d’Agadir : Magnifique concert de violoncelle hier soir au Centre Culturel des Aït-Melloul

Hier soir, dans la superbe salle du Centre Culturel des Aït Melloul, dont nous pouvons être jaloux à Agadir, l’ensemble de violoncelles Cello-Fan nous a gratifié d’un merveilleux concert, très varié et magistralement interprété.

Franck Patillot, directeur de l'Institut français d'Agadir et le directeur du Centre Culturel des Aït Melloul présentent le concert

Franck Patillot, directeur de l’Institut français d’Agadir et Imad Gouhammou, directeur du Centre Culturel des Aït Melloul présentent le concert

IMG_6951IMG_6954

avec dans ce programme :
 6 chansons populaires (Manuel de Falla)
 Mambo for six (Wilhelm Kaiser-Lindemann)
 Carmen Fantasy (Bizet – arrangement de David Johnstone)
 Suite Holberg (Edvard Grieg)
 Requiem (David Popper)
 Tango (Albeniz)

Issus de la grande école française de violoncelle, ils sont tous premiers prix des conservatoires nationaux supérieurs de musique de Paris et Lyon, et lauréats de prestigieux concours internationaux.

Ce sont :
Frédéric Audibert, responsable artistique, violoncelle solo invite de la Chambre Philharmonique-Emmanuel Krivine.
Manon Ponsot, professeur de l’école Rostropovitch Pays des Maures.
Manon Kurzenne, diplomée du CRR de Nice. Diplômée de Sciences politiques, journaliste.
Julie-Sevilla Fraysse, 1er prix du CNSM de Paris, élève de Gary Hoffman
Emilie Rose, membre de l’ensemble Nomos et professeur de l’école de musique de Martigues
Florent Audibert, violoncelle solo de l’orchestre de Rouen Haute Normandie

Quelques photos prises pendant le concert :IMG_6938IMG_6939IMG_6940IMG_6941IMG_6942IMG_6943IMG_6944IMG_6945

et deux petites vidéo :

Photos et vidéo M. Terrier

 

 

Le Team Maroc qui sera au départ du prochain rallye OilLybia

Pour représenter le Maroc au Rallye OilLybia, une équipe de choc vient d’être créée à Agadir :IMG_6879 L’équipe est composée de Harite Gabari, Anthony Imbert, Naïma Kabbage, Carolyne Garrigue, Pascal de Jesus et Chico de Jesus.IMG_6880 Leur programme cette année :

Le Rallye OilLybia du 1er au 7 octobre 2016. Un scoop : ce rallye devrait partir d’Agadir !

Le Sahara Challenge du 23 au 28 octobre 2016.

IMG_6881 Ils ont prévu plusieurs séances d’entraînement collectif, en particulier dans les dunes de Chegaga.IMG_6882 Là, les 6 pilotes figurent sur les photos, avec Carine qui remplace provisoirement Carolyne absente d’Agadir, le team complet comprendra : les 4 véhicules de compétition, 1 véhicule d’assistance, 1 stand, les 6 pilotes et 3 mécanos.
IMG_6883 IMG_6884

Le team au complet sera au départ du rallye OilLybia début octobre et, avec le matériel et la dizaine de personnes de l’équipe, constituera un excellent support de com pour représenter le Maroc, tous étant originaires d’Agadir.

IMG_6885 IMG_6888l’équipe moto :

Harite Gabari

IMG_6889

Anthony ImbertIMG_6891 IMG_6894Le Maroc sera donc représenté par une belle équipe de sportifs avec des palmarès impressionnants.
Les voici en détail :

Anthony.

Anthony Imbert 

né le 29/06/1971

réside à Agadir depuis 15 ans

de 1987 à 1990 : championnat national de motocross (Mexico)

en 2000 : participation au rallye de Tunisie « Optic 2000 »

Courses Nationales Cross et Enduro (sous licence de la Fédération Royale Marocaine de motocyclisme)

Participation au Sahara Challenge 2014 et 2015

.

Naima

.

Naïma Kabbage

Naïma Kabbage et Carolyne Garrigue ont participé ensemble au Rallye des Gazelles en 2013, 2014 et 2015.

Leur classement :

2013 : 29èmes

2014 : 14èmes

2015 : 3èmes

Elles ont également participé ensemble en 2013 et 2015 au Sahara Challenge où elles ont pris à chaque fois la première place.

.

Carolyne

.

Carolyne Garrigue

Le même palmarès que Naïma Kabbage : voir ci-dessus

.

.

.

.

.

.

.

.

Harite

.

Harite Gabari

3 participations au Dakar en 2011, 2013 et 2015

7 participations au Rallye du Maroc, 5 fois meilleur pilote privé

1 participation à l’Africarace : 10ème au classement général malgré une fracture de la clavicule à la quatrième étape

9 fois champion du Maroc Enduro

.

.

.

Pascal

 

Pascal de Jesus : participations avec son frère Chico aux compétitions suivantes :

M’hamid express
2011 : 1er raider, pour une première participation
2012 : 1ers du Challenge HDJ 80
2013 : 2èmes du général
2014 : moteur cassé à la 2ème étape
2015 : pont avant cassé en deux a la 2ème étape

Nomad’s spirit
2012 : 2èmes
2013 : 1ers au général

Oilibya
2013 : 23èmes au général et 2èmes de la catégorie.

Chico

.

Sébastien, alias Chico de Jesus

le même palmarès que Pascal (ci-dessus)

et, en plus, participation à 3 rallyes de l’Atlas en moto, en 1996, 1997 et 1998.

Journée du patrimoine des Aits au Ksar Aït Benhaddou le 16 avril 2016

Pour tous ceux que la culture, le patrimoine et la tradition berbère intéressent, ne manquez pas la journée du patrimoine des Aits qui aura lieu au Ksar Aït Benhaddou, près de Ouarzazate, le Samedi 16 Avril de 9h30 à 17h. De très nombreuses animations pour découvrir et en savoir plus sur la vie communautaire des berbères du Haut-Atlas. Un évènement organisé par l’association Aït Aissa.

12973017_10154162245603953_8296777232218220232_o12901260_10154162246043953_5558960867015490201_o12419156_10154162244578953_4044157697416837569_o

We will Rock You J – 3

12552502_624140817718084_8146678626865333650_nLe Hyatt Place a le plaisir de vous annoncer la présence de Manal BK à la soirée du Printemps à Thazout Bay  We Will Rock You‬.
Tous les absents auront tort ‪!

Tourisme : Les affaires reprennent sur le marché français

Par Badra BERRISSOULE – leconomiste.com – 05/04/2016

 Les Jardins de l’Agdal hôtel vont recevoir les premiers clients. Le tour-opérateur qui veut croire à une relance du marché sur le Maroc table sur 10.000 clients pour 2016 (Ph. Mokhtari)

Les Jardins de l’Agdal hôtel vont recevoir les premiers clients. Le tour-opérateur qui veut croire à une relance du marché sur le Maroc table sur 10.000 clients pour 2016 (Ph. Mokhtari)

Un nouveau TO, Ô Voyages, fait son entrée à Marrakech et Agadir
Il prend des engagements fermes sur trois hôtels d’Atlas Hospitality

Ce n’est pas encore la reprise sur le marché français, mais les affaires commencent à reprendre. En effet, un nouveau TO, Ô Voyages (spécialisé dans les voyages bien-être), vient de prendre des engagements fermes pour trois hôtels à Marrakech et à Agadir. Il propose désormais l’hôtel les Jardins de l’Agdal de Marrakech et table pour cette première saison sur 10.000 clients. Cet établissement, ancien Framissima racheté en 2014 par le groupe hôtelier Atlas Hospitality, sera commercialisé sous la marque Ô Club chic, faisant partie donc de la nouvelle catégorie de clubs hauts de gamme du TO. A ce titre, le club offre aux clients des attentions comme des réductions sur des prestations (spa, excursions, location de voitures), des semaines thématiques (yoga, fitness, chant, danse). Une bonne nouvelle au regard des revers essuyés par la destination Maroc sur le marché de l’Hexagone, d’autant plus que le TO s’engage également sur deux autres établissements appartenant à Atlas Hospitality (le Royal Atlas et l’Atlas Amadil Beach) à Agadir sous la marque Thalasso n°1.

Stratégie de relance
Un pari que le directeur général de Thalasso n°1, Raouf Benslimane, pense gagner grâce à la sécurité qui règne au Maroc ainsi que l’offre pléthorique de vols low-cost. Il s’appuiera sur des offres packagées avec des forfaits en 8 jours/7 nuits au départ de Paris au prix de 539 € TTC (6.000 DH) par personne en base double et formule tout compris. Dans une stratégie de relance du Maroc packagé, le tour-opérateur affrète deux appareils sur toute la saison été (et jusqu’à trois avions durant les vacances scolaires pour desservir Marrakech et Agadir). A rappeler que le marché français a connu des chutes sans précédent les deux dernières années, atteignant une baisse de plus de 30% sur certains canaux de distribution.
Un repli alarmant pour une destination dont l’Hexagone constitue le premier marché émetteur avec 50% des flux vers une ville comme Marrakech. La nouvelle donne sécuritaire dans la région est en train de provoquer un repli, sinon une réorientation des flux de réservations d’hiver vers d’autres destinations du bassin méditerranéen (îles Canaries, Grèce, Espagne…). Les attentats et la menace terroriste de l’Etat islamique ont amplifié la crise. Malgré ces baisses drastiques, la France reste un marché stratégique et les opérateurs s’activent pour récupérer les parts de marché perdues et surtout redonner confiance aux touristes de l’Hexagone.
L’ONMT en partenariat avec le CRT de Marrakech et le CPT d’Essaouira ne cessent de multiplier les éductours pour communiquer davantage sur la sécurité au Maroc, à l’instar de cette jolie opération médiatique (voyage d’intégration de la nouvelle Miss France) à Essaouira ou encore un voyage pour la presse française culture pour présenter les jardins de Marrakech.

Lettre d’Information de l’Assemblée des Français de l’Etranger – Avril 2016

Téléchargez les images - 0
Téléchargez les images - 1 LETTRE D’INFORMATION D’AVRIL 2016 Téléchargez les images - 2
Téléchargez les images - 3 Téléchargez les images - 4
Téléchargez les images - 5
Téléchargez les images - 6

Téléchargez les images - 7
Téléchargez les images - 8
Téléchargez les images - 9 La 24e session de l’Assemblée des Français de l’étranger s’est tenue à Paris du 14 au 18 mars 2016.
Retrouvez ci-dessous le résumé des travaux des six commissions qui composent l’AFE.
Téléchargez les images - 10
Téléchargez les images - 11
Téléchargez les images - 12 Téléchargez les images - 13

Téléchargez les images - 14
Téléchargez les images - 15 Téléchargez les images - 16
3 au 7 mars 2016 :

25e session plénière de l’Assemblée des Français de l’étranger

Téléchargez les images - 17 Téléchargez les images - 18
Téléchargez les images - 19
Téléchargez les images - 20
Téléchargez les images - 21
Téléchargez les images - 22
Téléchargez les images - 23
Téléchargez les images - 24
Téléchargez les images - 25  Téléchargez les images - 26 Commission des lois, des règlements et des affaires consulaires

La commission a encore une fois tenu à marquer l’importance que revêt pour elle le quotidien des Français de l’étranger. L’audition de douze personnalités extérieures dont une parlementaire mais également, de nombreux représentants de la société civile, lui a permis de travailler sur les thèmes suivants :
– les déplacements illicites de mineurs (rapport ayant donné lieu à 3 résolutions adoptées par l’Assemblée) ;
– les problèmes liés à l’usurpation d’identité ;
– les consulats européens ;

En tant qu’expert, la commission poursuit son bilan de la loi du 22 juillet 2013 relative à la représentation des Français établis hors de France. Un groupe de travail proposera des pistes d’amélioration substantielles, en particulier sur les relations entre les élus et l’administration consulaire, sur la répartition budgétaire et sur le rôle des élus AFE et les moyens d’améliorer les actions au service de nos concitoyens expatriés.

Saisie par le Gouvernement, elle a émis un avis positif sur deux projets de décret relatifs au nombre de bureaux de vote par scrutin et à la composition du bureau de vote électronique.

Elle a également rendu un avis sur la question posée par le groupe Français du monde, écologie et solidarité, relative au débat sur l’inscription de la déchéance de nationalité dans la Constitution, réaffirmant son attachement au principe de la double nationalité tel que décrit dans un avis rendu par l’AFE en mars 2012.

Lire la synthèse des travaux de la commission

Téléchargez les images - 27
Téléchargez les images - 28  Téléchargez les images - 29
Commission de l’enseignement, des affaires culturelles, de l’audiovisuel extérieur et de la francophonie

La commission a réalisé des auditions sur ces deux sujets : l’accès des lycéens de l’étranger à l’enseignement supérieur français et, avec la commission des finances, les bourses scolaires et les perspectives budgétaires de l’AEFE.

Elle a aussi auditionné M. Bouchard, directeur de l’AEFE et M. Perret, auteur d’un rapport sur l’avenir de l’enseignement français en Europe.

L’AFE a adopté des résolutions à la suite de ces auditions :
– attribution d’un INE (Identifiant National Étudiant) aux élèves de l’étranger ;
– amélioration des dispositifs d’information sur leur orientation ;
– amélioration du dialogue de gestion lors des conseils consulaires des bourses scolaires ;
– financement de l’AEFE ;
– moyens pour l’audiovisuel extérieur face au projet de création d’une nouvelle chaîne d’information en continu par France Télévisions ;

Elle a également adopté une motion (d’intérêt local) sur le passage du baccalauréat par les candidats libres en Algérie.

Lire la synthèse des travaux de la commission

Téléchargez les images - 30
Téléchargez les images - 31  Téléchargez les images - 32 Commission des affaires sociales et des anciens combattants

Durant cette 24e session, les travaux de la Commission des Affaires Sociales et des Anciens Combattants se sont concentrés principalement sur les trois défis suivants, qui ont fait l’objet de résolutions :
– Les conséquences pour les Français établis hors de France et les candidats au retour de la nouvelle Protection Universelle Maladie (PUMA), mise en place depuis le 1er janvier 2016.
– La coordination entre les différents acteurs de la gestion des personnes handicapées dans le cadre de la prise en charge des enfants handicapés dans les établissements de l’AEFE.
– L’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE) pour les agents de droit local et agents Français de l’Etat recrutés à l’étranger à leur retour en France.

La Commission a également procédé à un point d’actualité sur :
– Les avancées dans le domaine de la simplification des certificats d’existence.
– L’inclusion d’une clause « Etat tiers » dans les nouveaux accords bilatéraux de coordination de la protection sociale ou les accords en cours de renégociation.
– Les enjeux actuels de la Caisse des Français de l’Étranger (CFE).

La Commission a enfin auditionné des représentants de l’Union Nationale des Combattants (UNC) et la Caisse Militaire Nationale de Sécurité Sociale (CNMSS) et a ainsi pu initier des contacts avec deux acteurs importants pour la résolution des questions qui concernent les militaires, les anciens combattants et leurs familles.

Lire la synthèse des travaux de la commission

Affaires sociales
Téléchargez les images - 33  Téléchargez les images - 34
Commission des finances, du budget et de la fiscalité
La commission a principalement travaillé sur :
– La fiscalité des Français de l’étranger : le remboursement de la CSG-CRDS, l’actualité des conventions fiscales bilatérales, les conséquences du prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu mis en place le 1er janvier 2018.
– Le financement de l’enseignement français à l’étranger et l’évolution du réseau AEFE : l’étude de l’AFE sur les bourses scolaires a été communiqué au rapporteur spécial du budget de l’action extérieure de l’État, le député Pascal Terrasse, pour qui  «il est important que les budgets affectés aux bourses scolaires collent à la réalité des besoins».
– Les cessions du patrimoine immobilier du ministère des affaires étrangères et du développement international : contexte, bilan, investissements réalisés et réformes en cours.

Résolutions proposées par la commission et votées à l’unanimité par l’AFE :
1. Harmonisation des conditions et taxes sur les paiements SEPA «Single Euro Payment Area» (pays membres de l’Union européenne ainsi que l’Islande, le Liechtenstein, la Norvège, la Suisse et Monaco) pour les ressortissants hors zone SEPA.
2. Attribution de moyens supplémentaires au centre des impôts des non-résidents vu le nombre inhabituellement élevé de demandes de remboursement de la CSG-CRDS.
3. Reconnaissance de la singularité du patrimoine immobilier du MAEDI à l’étranger quant à sa gestion et sa conservation.

Lire la synthèse des travaux de la commission

Affaires sociales
Téléchargez les images - 35  Téléchargez les images - 36
Commission du commerce extérieur, du développement durable, de l’emploi et de la formation

Les résolutions adoptées ont pour objectif :
– de permettre aux conseillers consulaires d’exercer leur rôle de relais d’influence au sein du conseil économique et d’influence ;
– de maintenir les conseils consulaires pour l’emploi et la formation professionnelle et d’obtenir une meilleure information sur le nouveau dispositif de formation professionnelle ;
– de proposer un partenariat entre la fondation Surfrider Europe et l’AEFE pour la sauvegarde des océans, des littoraux et des espaces aquatiques.

Un groupe de travail a été constitué pour analyser d’ici la fin 2016 les missions, actions et interactions entre Business France et les CCI afin de présenter des recommandations en 2017.

La commission a auditionné de nombreuses personnalités, notamment un membre du comité stratégique de l’export, des dirigeants de « start up », le représentant de Jérémy Rifkin qui a élaboré le concept de « 3ème Révolution Industrielle » sur l’économie collaborative, le chef de pôle d’une  famille prioritaires à l’export « Mieux vivre en ville » avec Vivapolis, le président du mouvement des entreprises et représentations économiques françaises au Liban et directeur général de l’école supérieure des affaires de Beyrouth, et des membres de l’administration et de l’association des régions de France chargés de l’emploi et de la formation.

Lire la synthèse des travaux de la commission

Affaires sociales
Téléchargez les images - 37  Téléchargez les images - 38
Commission de la sécurité et de la protection des personnes et des biens

Les intervenants invités par la commission ont évoqué:
– la protection des entreprises à l’international ;
– les défis sécuritaires actuels et les perspectives dans le transport aérien ;
– la protection de l’information sensible à l’heure de la révolution numérique ;
– les enjeux, contraintes et risques du vote par internet (en audition commune avec la commission des lois, des règlements et des affaires consulaires) ;
– l’évolution et les réformes du renseignement en France depuis les attentats islamistes de 1995.

Comme c’est désormais l’usage, le directeur adjoint du centre de crise et de soutien a commenté les crises en cours et les nouvelles actions de son service.

Enfin la commission a décidé:
– de finaliser l’enquête lancée auprès des conseillers consulaires sur le volet « sécurité » de leur mandat ;
– d’élaborer un « guide » disponible sous différents supports, abordant de façon pratique et exhaustive la sécurité des Français à l’étranger, et qui devrait être mis à la disposition de nos compatriotes à l’étranger, résidents ou de passage, courant 2017.

Lire la synthèse des travaux de la commission

We Will Rock You : J-5

Communiqué de M. et Mme Boudon

Chers amis,
Suite au décès de Monsieur GEORGES BOUDON survenu le 10 Février 2016,

Une Messe sera célébrée en sa mémoire le Samedi 9 Avril 2016 à 18H.30 en l’Eglise Sainte ANNE d’AGADIR.

Yolande Boudon

Souss-Massa : Appel a creer de nouveaux circuits touristiques pour promouvoir le tourisme rural

media24.com – 04/04/2016

RDTR

– Les travaux de l`Assemblée générale ordinaire du Réseau du développement du tourisme rural (RDTR), tenue récemment à Agadir, ont été sanctionnés par un appel a créer de nouveaux circuits touristiques à même de contribuer a la promotion du tourisme rural dans les préfecture et provinces de Souss-Massa.

Les participants à cette assemblée générale ont insisté la nécessité de soutenir les expériences telles que celle du RDTR afin d’encourager les acteurs du tourisme rural au niveau de cette région qui regorge de potentialités naturelles conjuguées à un riche patrimoine naturel pour attirer un nouveau segment de clientèle touristique, indique un communiqué du Réseau.

Intervenant lors de cette AG, le président du conseil régional de Souss- Massa, Brahim Hafidi, a mis en exergue les atouts de la région à même de l`ériger en une destination touristique de premier plan.

Il a présenté, a cette occasion, certains nouveaux projets touristiques en cours de réalisation et qui viendront renforcer l’infrastructure touristique de Souss-Massa.

Evoquant l’arrivée de Tata dans la région, M. Hafidi s’est félicité des atouts de cette province qui est un apport qualitatif pour la région tout entière et à plusieurs niveaux.

A l’issue de cette AG ordinaire, cette instance professionnelle a tenu une assemblée extraordinaire pour adapter ses statuts au nouveau découpage électoral, à l`issue de laquelle M. Abdelhakini Sabri a été élu nouveau président du réseau succédant à M. Hassan Boutayyeb.

Ont pris part aux travaux de ces deux assemblées (générale et extraordinaire) des représentants de la délégation régionale du Tourisme, de la commission du développement économique et culturel du conseil régional de Souss-Massa, de la Chambre du commerce, de l’industrie, et des services de Souss-Massa, de la CGEM Souss-Massa, du Conseil régional du tourisme, des conseils provinciaux du tourisme, des espaces cl’accueil touristique de la région, de certaines communes territoriales, de l’Association des agences de voyages et de 1’Association des guides touristiques.

Pour rappel, le RDTR regroupe les structures touristiques rurales et les associations locales à vocation touristique de la région du Souss-Massa. Ce Réseau a principalement été créé en vue de dynamiser l’économie locale par un effet d’entrainement à l’échelle territoriale et in extenso à lutter contre la pauvreté inhérente à ces régions, à valoriser le patrimoine rural et préserver l’environnement.

Agadir : La région Souss-Massa peut faire mieux que 7,7% du PIB

lematin.ma – 04/04/2016

La-region-Souss-Massa-.jpg
 La région Souss-Massa regorge d’importants atouts lui permettant d’avoir une contribution au PIB national supérieure aux 7,7% qu’elle réalise actuellement, a indiqué, vendredi à Agadir, la présidente de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM), Miriem Bensalah Chaqroun.

«La région mérite et peut faire, j’en suis convaincue, nettement plus», a souligné Mme Bensalah Chaqroun, qui s’exprimait lors d’une réunion avec les opérateurs économiques de la région, notant que Souss-Massa est la deuxième région du Maroc en termes de création de richesses et dispose d’une économie solide et diversifiée (tourisme, pêche, agriculture et industrie). Dans l’agroalimentaire, 44% des exportations de fruits et légumes du Maroc et 50% de la production halieutique du Royaume proviennent de cette région, qui est également la deuxième destination touristique du pays de par non seulement ses atouts sur le plan balnéaire, mais aussi son arrière-pays attrayant, a indiqué Mme Bensalah Chaqroun.

La présidente de la CGEM a toutefois fait état de problèmes qui entravent l’essor économique de la région tels la connectivité aérienne qui pénalise le potentiel touristique sous-employé de Souss-Massa ou la problématique des ressources humaines qualifiées et le manque de marketing territorial. «À l’heure où nous parlons de régionalisation avancée, il n’y a pas de marque Souss-Massa, ni de marque Agadir, Taroudant ou Tiznit», a-t-elle déploré. Elle a également évoqué la problématique de l’accès aux terrains industriels viabilisés, outre la crise aigüe des retards de paiement dont souffre le secteur du BTP. De son côté, Yassine Rahmouni, membre du groupe de la CGEM à la Chambre des conseillers, a souligné l’importance de la mutualisation des efforts et du regroupement autour de problématiques capables d’unir les entrepreneurs, s’arrêtant sur certaines difficultés auxquelles sont confrontées les entreprises dans la région. La CGEM a mis en place une commission de dynamique régionale qui se décline en cinq axes, consistant à harmoniser le maillage régional, à promouvoir l’attractivité et le marketing territorial des régions, à encourager les relations institutionnelles et le partenariat public-privé et à assurer une production intellectuelle dans les régions et une coordination basée sur la bonne gouvernance. Ces axes de travail sont engagés dans les «Smart Plans régionaux», une feuille de route des actions à mener en vue d’insuffler une nouvelle dynamique au développement régional.

L’EnduroGP découvre le Maroc à Agadir

Première pour la nouvelle catégorie EnduroGP et première épreuve en Afrique
Ouverture de la saison les 9 et 10 avril à Agadir

Après six mois d’attente, de préparatifs et de « spéculations » en tout genre, l’EnduroGP va finalement voir le jour ce weekend à l’occasion de ce tout premier Grand Prix d’Agadir au Maroc !
Ce Grand Prix est le premier des huit et se déroulera dans la populaire station balnéaire d’Agadir. Une chaleur printanière attend donc les pilotes qui sortent tous d’une préparation hivernale très intense.

La Fédération Internationale de Motocyclisme (FIM) a donc confié à la Federacion Royale Marocaine de Motocyclisme (FRMM) mais aussi à la Fédération Motocycliste Suisse (FMS) et au Norton Sport Club de Genève l’honneur d’être les organisateurs qui ouvriront les hostilités d’une saison 2016 qui s’annonce sous les meilleurs auspices. Le NSC de Genève et son président Joël Udry, en collaboration avec le Club Régional Motocycliste d’Agadir sont les grands artisans du désormais célèbre Enduro d’Agadir qui fête ses 15 ans cette année.

Premier Enduro Mondial en Afrique

Agadir accueille le premier GP d'Enduro en Afrique les 9 et 10 avrilLe Norton Club de Genève ainsi que le Club Régional Motocycliste d’Agadir ont tracé un parcours de 58 kilomètres tout autour d’Agadir que les pilotes devront parcourir à trois reprises durant les deux jours de course avec un seul Time Check situé au paddock. Les pilotes effectueront donc un huit et retourneront au paddock à chaque « demi-tour » pour le ravitaillement. Ce paddock se situera sur la Place Al-Amal d’Agadir. L’Enduro Test, proche d’Aourir, sera très sinueuse tandis que la Cross Test sera localisée à côté du stade d’Adrar. L’Xtreme Test devrait offrir de magnifiques images ; en effet, elle prendra place aux abords de la Casbah Oufella, surplombant Agadir et l’Océan. Les pilotes et la caravane devraient en prendre plein les yeux ! Enfin, le Super Test vaudra, lui aussi, son pesant d’or au niveau du cadre et des images télé ainsi que des photos… Ce prologue du vendredi 8 avril se déroulera en effet sur la plage d’Agadir et offrira un style tout à fait différent où les spécialistes du sable comme le Rookie Nathan Watson (GB – KTM) devraient briller ! À signaler que la nature du terrain sera bien évidemment très aride, poussiéreuse et rocheuse.

Agadir, ville située sur la côte Atlantique du Maroc et capitale de la région du Souss-Mata est une ville ouverte au tourisme depuis les années 50. Réputée mondialement pour sa grande plage, cette station balnéaire se trouve à plus de 500 kilomètres de Casablanca et à près de 250 kilomètres de Marrakech… Rasée par un tremblement de terre dans les années 60, Agadir compte désormais plus de 600.000 habitants et vit principalement par et pour le tourisme

Pour ce premier Enduro Mondial en Afrique, c’est donc dans ce cadre majestueux et dépaysant que le Grand Prix du Maroc débutera ce vendredi 8 avril à partir de 18h00 avec le Super Test sur la plage d’Agadir.

Qui sera le premier Champion du Monde EnduroGP ?

Nambotin sera l'un des grands favoris pour le premier titre EnduroGPCe Grand Prix du Maroc va donc voir les grands débuts de la toute nouvelle catégorie EnduroGP, véritable catégorie reine où les pilotes des catégories Enduro 1, Enduro 2 et Enduro 3 pourront tous se battre pour le meilleur chrono ! Et pour ce titre de Super Champion, les prétendants sont légion… Si Christophe Nambotin (F – KTM), véritable machine lorsqu’il est à 100%, semble avoir une petite longueur d’avance, l’interrogation autour de son genou blessé et opéré fin 2015 demeure… D’autant plus que Mathias Bellino (F – Husqvarna), Champion du Monde E3 2015, semble encore plus assoiffé de titres. Alex Salvini (I – Beta) et Matthew Phillips (AUS – Sherco) seront aussi de très sérieux candidats pour le titre de Champion du Monde EnduroGP… Tout comme le pilote E3 Johnny Aubert (F – Beta) ou encore le Champion du Monde E1 2015 Eero Remes (SF – TM). Le flou, par contre, reste entier sur Ivan Cervantes (E – KTM), en proie à des problèmes physiques depuis deux ans, le quadruple Champion du Monde pourrait faire office de sérieux candidat aux titres EnduroGP et E1 s’il retrouve l’intégralité de ses moyens. Enfin, il faudra aussi compter avec les habituels pilotes E3 Lorenzo Santolino (E – Sherco), Manuel Monni (I – TM), Jonathan Barragan (E – Gas Gas) et Luis Correia (P – Beta) ou encore sur les pilotes E1 aux dents longues comme Anthony Boissiere (F – Sherco), Jamie et Danny McCanney ainsi que Mikael Persson (S – Yamaha). Ne pas oublier non plus les nouveaux pilotes Outsiders Yamaha Factory Loïc Larrieu et Cristobal Guerero qui chercheront à faire briller de mille feux la nouvelle Yamaha 450 WR-F.

Les Rookies seront aussi nombreux cette saison et pourraient bien créer la surprise. Si certaines questions subsistent sur les ex-crossmen Nathan Watson et Pascal Rauschenecker (AUS – Husqvarna), l’Américain Taylor Robert brille déjà depuis quelques années aux ISDE et pourrait bien être la surprise de la saison tout comme l’ex-crossman Davide Guarneri (I – Honda).

Junior : Qui succédera aux Mccanney ?

Davide Soreca est un des grands espoirs de la catégorie juniorTrois ans… Cela fait trois ans que Giacomo Redondi (I – Honda) court après ce titre de Champion du Monde Junior ! Barré par Phillips en 2013 puis par les McCanney en 2014 et 2015, l’Italien espère enfin atteindre le Graal. Mais les prétendants à la couronne Mondiale sont légion : de Diogo Ventura (P – Gas Gas) à Oliver Nelson (S – TM), en passant par les Honda Boys Davide Soreca (I) et Jérémy Carpentier (F) ou encore le Catalan Kirian Mirabet (Sherco). La plus grande menace pourrait aussi venir du talentueux Espagnol Josep Garcia (Husqvarna). En tout cas, cette catégorie Junior promet d’être très relevée et renouvelée !

Enfin, chez les Youth Cup 125cc, Jack Edmondson (GB – KTM) semble être le mieux armé pour aller chercher le titre. Très rapide en ce début de saison, le fils de la légende Paul Edmondson devra tout de même se méfier de l’Italien Mirko Spandre (KTM) et des Français Valérian Debaud (Yamaha) et Jean-Baptiste Nicolot (Yamaha).

Ce GP du Maroc est donc très attendu des deux côtés de la Méditerranée et nul doute que les fans de moto Marocains seront très nombreux ce week-end afin d’encourager et d’apprécier les stars de l’Enduro Mondial à Agadir où les Fédérations Marocaines et Suisses ainsi que le NSC de Genève et son homologue Marocain, le Club Régional Motocycliste d’Agadir ont préparés avec passion les grands débuts de l’EnduroGP !

Concert Cello Fan par l’Institut Français d’Agadir

14

Ils sont talentueux. Purs produits de la grande école française de violoncelle, ils sont tous premiers prix des conservatoires nationaux supérieurs de musique de Paris et Lyon, et lauréats de prestigieux concours internationaux. Ils forment un ensemble aux archets redoutables, affûtés pour servir la musique au plus haut niveau.

Ces mousquetaires de la musique défendent les couleurs du violoncelle soudés par une complicité forgée dans un acier de longue date. De fortes individualités qui entrent en osmose pour produire un discours musical uniformément coloré. Tous pour Une, la musique, et Une pour tous. Leur répertoire est construit sur tous les styles musicaux, et couvre plus de trois siècles de musique, mélange d’œuvres originales de transcriptions et de créations contemporaines.

Programme :

- 6 chansons populaires (Manuel de Falla)
- Mambo for six (Wilhelm Kaiser-Lindemann)
- Carmen Fantasy (Bizet – arrangement de David Johnstone)
- Suite Holberg (Edvard Grieg)
- Requiem (David Popper)
- Tango (Albeniz)

Jeudi 7 avril à 19h
Centre culturel d’Ait Melloul
Vendredi 8 avril à 19h
Maison de la culture de Tiznit
Samedi 9 avril à 19h
Institut français d’Agadir

Entrée libre selon les places disponibles

We Will Rock You …. c’est samedi prochain !

ImpressionAttention c’est dans moins d’une semaine !
Samedi prochain ça va rocker au Hyatt, dépêchez vous de réserver !

Réservation 05 28 29 68 55
ou bien allez prendre vos places chez Sandrine et Fabrice à l’Epicerie du Marché, vous pourrez en même temps y faire vos courses !
et pour ceux qui ne  veulent pas conduire, la navette gratuite du Hyatt vous emmènera et vous ramènera dans Agadir alors ….

N’hésitez plus, une belle soirée en perspective 

Région Souss-Massa : Meriem Bensalah Chaqroun met en avant les potentialités de la région

MAP – lematin.ma – 02/04/2016

Miriem-Bensalah-Chaqroun.jpg Souss-Massa est la deuxième région du Maroc en termes de création de richesses.

La région Souss-Massa regorge d’importants atouts lui permettant d’avoir une contribution au PIB national supérieure à 7,7% qu’elle réalise actuellement, a indiqué, vendredi à Agadir, la présidente de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM), Meriem Bensalah Chaqroun.

«La Région mérite et peut faire, j’en suis convaincue, nettement plus», a souligné Mme Bensalah Chaqroun, qui s’exprimait lors d’une réunion avec les opérateurs économiques de la région, notant que Souss-Massa est la deuxième région du Maroc en termes de création de richesses et dispose d’une économie solide et diversifiée (tourisme, pêche, agriculture et industrie).

Dans l’agroalimentaire, 44% des exportations de fruits et légumes du Maroc et 50% de la production halieutique du Royaume proviennent de cette région, qui est également la 2ème destination touristique du pays de par non seulement ses atouts sur le plan balnéaire, mais aussi de par son arrière-pays attrayant, a indiqué Mme Bensalah Chaqroun.

La présidente de la CGEM a toutefois fait état de problèmes qui entravent l’essor économique de la région tels la connectivité aérienne qui pénalise son potentiel touristique de Souss-Massa soit sous-employé ou la problématique des ressources humaines qualifiées et le manque de marketing territorial.

«A l’heure où nous parlons de régionalisation avancée, il n’y a pas de marque Souss-Massa, ni de marque Agadir, Taroudant ou Tiznit», a-t-elle déploré.

Elle a également évoqué la problématique de l’accès aux terrains industriels viabilisés outre la crise aigüe des retards de paiement dont souffre le secteur du BTP.

De son côté, Yassine Rahmouni, membre du groupe de la CGEM à la Chambre des conseillers, a souligné l’importance de la mutualisation des efforts et le regroupement autour de problématiques capables d’unir les entrepreneurs, s’arrêtant sur un nombre de difficulté qu’affrontent les entreprises dans la région.

La CGEM a mis en place une commission de dynamique régionale qui se décline en cinq axes, consistant à harmoniser le maillage régionale, à promouvoir l’attractivité et le marketing territorial des régions, à encourager les relations institutionnelles et le partenariat public-privé et à assurer une production intellectuelle dans les régions et une coordination basée sur la bonne gouvernance.

Ces axes de travail sont engagés dans les «Smart Plans Régionaux», une feuille de route des actions à mener en vue d’insuffler une nouvelle dynamique au développement régional.

Agadir Le Festival des arts prend ses quartiers

lematin.ma – 03/04/2016
Festival-des-arts-.jpg  L’Association la Palette du monde donne le coup d’envoi, ce lundi, du Festival international des arts d’Agadir qui se poursuivra jusqu’au 8 avril. Des artistes peintres et photographes membres de l’association, marocains et étrangers, se réunissent ainsi pour cette première édition, dont l’ambition est de maintenir les liens avec des artistes issus de différents pays et de promouvoir l’art cosmopolite.

«Le Festival est le reflet d’un système d’échange culturel et relationnel qui ne manquera pas de promouvoir le tourisme dans la région de Souss-Massa», indiquent les organisateurs.

Lors du vernissage prévu ce lundi à 19h dans un palace de la capitale du Souss, le public pourra découvrir des œuvres cosmopolites et ira à la rencontre d’artistes espagnols, allemands, français, italiens et marocains. «La Palette du monde section Maroc s’est mobilisée pour rendre cette exposition encore plus attrayante, en organisant diverses activités et ateliers, notamment une visite de la ville de Taroudant et à la vallée de Tioute où se déroulera une journée en collaboration avec l’Association Fido Tioute», soulignent les organisateurs.

Financement des PME : Le coup de pouce des chambres françaises de commerce

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 02/04/2016

Des prêts avec un taux d’intérêt n’excédant pas les 2% HT en dirhams
Les montants octroyés peuvent aller jusqu’à 3 millions d’euros, selon les conditions
Mais pour bénéficier de «la Ligne française», il faut consommer des services français
André Marcon

André Marcon

La viabilité et le développement des PME dépendent de la capacité des gestionnaires à s’inscrire dans la nouveauté, à accompagner le changement et à bénéficier de bons moyens de financement. «Aujourd’hui, l’interaction avec son environnement est nécessaire pour la pérennité de l’entreprise», a déclaré André Marcon, Président des CCI France lors d’une conférence-débat autour des PME, tenue récemment à Agadir. Les entreprises sont ainsi appelées à fonctionner dans la transversalité et à s’ouvrir à l’international. La rencontre a aussi permis de présenter la Ligne française, dédiée aux PME marocaines. Un produit franco-marocain destiné au cofinancement pour l’acquisition de biens et services français. Ce qui va encourager les échanges commerciaux entre les deux pays et rendre les PME marocaines beaucoup plus compétitives, une fois le handicap du financement bravé. Pour être éligibles, les entreprises doivent avoir un capital majoritairement marocain et un chiffre d’affaires annuel inférieur à 25 millions d’euros. «Cette ligne de financement présente beaucoup d’avantages pour les bénéficiaires», explique Christine Brodia, conseillère financière adjointe au chef du service économique régional. «Les entreprises peuvent aussi profiter de dons, à la condition que les prestations soient assurées par des entreprises françaises ou par des filiales marocaines d’entreprises françaises», a-t-elle ajouté. En effet, le taux d’intérêt de ce prêt n’excède pas les 2% hors TVA en DH pour la part de la Ligne française. Avec une durée maximale de 12 ans pour un montant allant de 100.000 à 2 millions d’euros. A noter que ce prêt ne doit pas excéder 60% du financement externe total, hors don. Le reste étant financé par une banque marocaine. Sachant que le montant du prêt peut aussi atteindre 3 millions d’euros, sans dépasser 75% du financement externe total hors don, pour les projets relevant des secteurs agricole et agroalimentaire ou visant à développer les exportations vers l’Afrique. Quant au volet sûreté, il est pari-passu (à pas égal) entre la Caisse centrale de garantie (CCG) et la banque.

 Echanges économiques

Les échanges économiques entre la France et le Maroc et les opportunités à saisir pour la Région Souss Massa ont aussi fait l’objet d’une autre rencontre-débat organisée jeudi dernier par la Chambre de commerce, d’industrie et de services Souss Massa (CCIS SM), et à laquelle a pris part André Marcon. L’occasion de faire une présentation de la région, en tant que plateforme compétitive d’accueil aux investisseurs. André Marcon a pu ainsi être au fait des opportunités à saisir, notamment dans les domaines phares tels que le tourisme, l’agriculture et la pêche, de même que les nouvelles technologies avec d’autres secteurs. La région est aussi un vrai hub qui peut inciter les entreprises françaises voulant investir en Afrique,  à passer par la région pour créer des groupes solides. «L’idée est d’encourager les investissements directs étrangers qui jouent un rôle essentiel dans les phénomènes de structuration des systèmes productifs et d’intégration économique à l’échelle régionale», a déclaré Karim Ashengli, président de la CCIS SM. Des possibilités d’accompagnement des investisseurs locaux ont par ailleurs été étudiées pour développer leurs démarches d’internationalisation et renforcer leur rapport aux marchés internationaux. La possibilité de signer des partenariats a aussi été évoquée. Notamment, entre la CCIS Souss Massa et les CCI de Lyon et de Perpignan.

Economie marocaine : Les vérités crues de Abdellatif Jouahri

par R. B. – media24.com – 03/04/2016

jouahri-_conference_de_press-g21

Après sa petite phrase sur le 1% de taux de croissance cette année, Abdellatif Jouahri a débattu avec une partie du patronat réuni à Agadir dans le cadre du Conseil National de l’Entreprise: un diagnostic sans aucune complaisance et qui fera l’effet d’une douche froide pour le gouvernement.

Lorsque Jouahri parle, on l’écoute. Il a suffi d’une phrase lâchée à l’issue du dernier conseil de Bank Al-Maghrib, le 22 mars dernier, pour alimenter les conversations de toute l’élite économique et politique du pays.

Le 22 mars, il avait annoncé une prévision de croissance de 1% seulement pour 2016. Choc dans les cabinets ministériels. Mais aucun responsable gouvernemental ne le contactera pour lui demander des précisions.

Le wali de Bank Al-Maghrib récidive. Mais cette fois-ci avec force détails et précisions.

Ce samedi 2 avril, Abdellatif Jouahri était l’invité d’honneur du Conseil National de l’Entreprise et à ce titre, il a été, selon les termes d’un participant, « magistral« . A la fin de son intervention, il a eu droit à une standing ovation. C’est que l’exposé et surtout le débat ont été d’une intensité rarement vue. Ce fut un Jouahri au mieux de sa forme, maniant les mots comme des bistouris, qui a disséqué la politique économique et les actions du gouvernement.

Il a disséqué, mis à nu les chairs et on a bien vu que le bilan du gouvernement est moins rose qu’on ne le dit. Selon un participant joint par Médias 24, il a mis en valeur l’absence de vision économique de la part du gouvernement. Ses critiques étaient tellement argumentées qu’elles sont capables de mettre en difficulté ce gouvernement selon notre source. Exemple: contrairement à une opinion répandue, le taux d’intégration de Renault ne dépasse pas 32%.

Le gouvernement suit une politique économique qui donne des résultats apparents en amélioration, notamment pour le nerf de la guerre que sont les équilibres budgétaire et du compte courant. Mais quid de l’entreprise, de l’investissement, des délais de paiement, de l’emploi?

De son côté, depuis janvier dernier, la Banque centrale travaille en contact étroit avec le secteur bancaire et le patronat pour dynamiser l’activité économique. Elle y travaille sans y avoir jamais invité de représentant du gouvernement. Elle y travaille et des décisions concrètes sont prises.

En cette année 2016, le ralentissement économique est assez visible. L’entreprise est soumise à de fortes pressions, trésorerie, marché, emplois, fiscalité… La politique économique doit-elle viser d’abord à restaurer la confiance? Quelle est la réalité de la pression fiscale? Les délais de paiement de l’Etat et du secteur public sont-ils longs au point de constituer une menace vitale pour l’activité? L’emploi est-il réellement une priorité? Les bénéfices des banques sont-ils indécents? Y a-t-il nécessité d’arbitrages et si oui, qui doit les faire?

Un patron de banque, subtil et connaissant parfaitement l’environnement politico-économique, partageait avec nous ces interrogations au cours de la semaine écoulée. Pour lui, un arbitrage est indispensable. Et il ne peut pas être fait par le gouvernement. Il faut que cela vienne de plus haut.

Abdellatif Jouahri n’est pas un arbitre, mais il est un contre-pouvoir par rapport au gouvernement. Il a la confiance du patronat. Ses paroles sont audibles. Il n’a pas la langue dans la poche. Et il ne peut être suspecté de poursuivre un objectif personnel ou politique.

Donc, la CGEM tenait son conseil d’administration ce samedi 2 avril à Agadir. Et dans l’après-midi, une réunion du Conseil National de l’Entreprise, dont l’invité vedette était Abdellatif Jouahri.

Pour son exposé et ses propos sans langue de bois pendant le débat, Jouahri a été ovationné par la salle. IL a fat une forte impression. Et ce dimanche, ses propos étaient au centre des discussions dans les milieux d’affaires.

Plus bas, vous pouvez feuilleter l’exposé de Abdellatif Jouahri.

Cet exposé est une synthèse bien hiérarchisée et sans langue de bois de l’évolution de l’économie marocaine sur plusieurs années, remontant souvent à l’an 2000, ce qui permet de mettre en valeur les tendances lourdes. C’est la lecture que fait la Banque centrale de la situation actuelle avec ses bons ((macro-économie) et moins bons indicateurs.

Prévisions: 1% de croissance en 2016

Il persiste pour une croissance de 1% pour 2016 et 3,9% pour 2017.

Pour stabiliser le chômage, il faut créer 160.000 emplois par an!

Jouahri conclut que “l’économie nationale génère de moins en moins d’emplois. Le nombre de créations nettes est passé de 168.000 en moyenne annuelle entre 2001 et 2008, à 80.000 entre 2009 et 2012 et à 56.000 entre 2013 et 2015“.  La baisse du taux d’activité améliore les chiffres du chômage mais le nombre de jeunes chômeurs est en forte hausse.

Il ajoute que “les services restent le premier pourvoyeur d’emplois mais le rythme de création s’essouffle. Les emplois dans ce secteur restent précaires.

L’ampleur du défi est résumée par une phrase qui fait mouche: “Afin de stabiliser le taux de chômage à son niveau de 2015, les créations nettes d’emplois devraient avoisiner 160.000 postes en moyenne annuelle“.

Une amélioration du déficit budgétaire favorisée par des facteurs exogènes

“La réduction du déficit budgétaire depuis 2012, a été favorisée par deux facteurs exogènes et l’endettement du Trésor s’est fortement accru:

•le recul des cours des produits pétroliers s’est traduit par une baisse sensible de la charge de compensation, celle-ci est passée de 54,9 milliards de dirhams en 2012 à 14 milliards en 2015, soit de 6,5% du PIB en 2012 et 1,4% en 2015.

•les entrées des dons en provenance des pays du CCG.

L’endettement du Trésor s’est inscrit sur une tendance haussière passant de 45,4% du PIB en 2008 à 64 % en 2015 (dont 49,6% du PIB en dette intérieure et 14,4% en dette extérieure), un niveau élevé par rapport à la moyenne des pays ayant la même notation“.

Secteur bancaire: excédent de liquidité au 2e semestre 2016

“L’encours des réserves de change continue de se renforcer. Il est passé de 4 mois d’importations en 2012 à 6 mois et 24 jours en 2015 et devrait continuer à s’améliorer à hauteur d’un mois de couverture additionnel par an.

“En conséquence, la situation de la liquidité bancaire s’est nettement améliorée passant d’un besoin de 40,6 milliards de dirhams en 2014 à 16,5 milliards en 2015, et devrait passer à une situation excédentaire à partir de cette année“.

Abdellatif Jouahri donne une partie de sa lecture concernant la décélération du crédit:

“Malgré la détente des taux débiteurs et l’amélioration de la liquidité bancaire, le crédit bancaire, notamment celui destiné aux entreprises, évolue à un rythme faible en lien avec:

-le ralentissement des activités non agricoles ;

-le désendettement de certains grands groupes ;

-la baisse des financements liés aux arriérés de la caisse de compensation et aux importations de produits énergétiques ;

-la montée des risques dans certaines branches“.

(Cliquer sur l’image pour feuilleter la présentation de Abdellatif Jouahri)

banque
(Cliquer sur l’image pour feuilleter la présentation de Abdellatif Jouahri)

 

L’implication de la Banque centrale dans le soutien aux entreprises

Jouahri liste une partie des “mesures, conventionnelles et non conventionnelles“, prises par BAM pour soutenir l’activité économique.

Il rappelle le groupe de travail créé avec le GPBM, la CGEM, Maroc PME et la Caisse Centrale de Garantie. Ces réunions se sont soldées par plusieurs mesures dont certaines à application immédiate:

-Rendre effective la mesure d’accès des entreprises à leur notation au sein des banques.

-Rendre effective la motivation des décisions de rejet des dossiers de crédit.

-Développement d’accords sectoriels à l’instar de celui signé avec le secteur du textile et qui a donné des résultats probants.

-Etude de la faisabilité d’un fonds de restructuration des entreprises en difficulté.

-Financer le butoir de TVA avec un mécanisme sécurisé de cession des créances.

-Elaboration d’un mémorandum à adresser au Gouvernement (délais de paiement ; participation des PME aux marchés publics ; statut d’auto-entrepreneur ; financement des collectivités territoriales; création d’un fonds de restructuration des entreprises).

Au final, la question des délais de paiement n’est pas entièrement réglée malgré le dernier accord entre le gouvernement et le patronat, puisque ces mesures ne produiront leur plein effet que dans deux ans. Le retard pris dans ce dossier n’améliore pas la confiance, une confiance mise à mal par ce que beaucoup d’entrepreneurs appellent “l’absence de visibilité“.

Dans les milieux des entreprises, on reconnaît la forte implication de la Trésorerie Générale et du ministère du Budget dans l’élaboration des derniers textes sur les délais de paiement mais on estime que “l’entreprise n’est pas au cœur des préoccupations du gouvernement“.

L’Etat doit injecter de l’argent dans l’économie pour rétablir la confiance. Jouahri lui-même le dit: “La plupart des difficultés des entreprises sont liées aux délais de paiement“.  Car les délais de paiement, c’est un effet domino dévastateur. Aujourd’hui, il ne faut pas s’étonner devant la faiblesse des investissements privés et le ralentissement de la demande de crédits, puisque “la plupart des entreprises pensent davantage à survivre qu’à se développer“.

La CGEM à l’heure de la régionalisation

Miriem Bensalah-Chaqroun qui recevait, a tenu le conseil d’administration de la CGEM dans la matinée et a réuni les CGEM régionales la veille, ainsi que le groupe de la CGEM à la Chambre des conseillers. Elle a invité les opérateurs de la région à participer au plan de développement régional, « véritable créateur de richesses ».

Happy Birthday Inner Wheel Agadir Titrit

Hier soir, le club Inner Wheel Agadir Titrit fêtait son 10ème anniversaire au golf du Soleil12814701_955834814513375_3202218826587105374_n

Près de 300 personnes étaient venues pour fêter l’événement à cette soirée de gala animée par le célèbre chanteur Lhaj Bajeddoub maître du Tarab Andaloussi, musique arabo-andalouse.

IMG_6845

IMG_6843 IMG_6844 IMG_6846 IMG_6847 IMG_6854 IMG_6868 IMG_6869

Mohamed Ba Jeddoub est né en 1945 à Safi. Dès son plus jeune âge, il montre un grand intérêt pour la musique traditionnelle, en particulier pour la musique arabe andalouse et le chant religieux. La Zawiya est la première école où il apprendra les fondements de cet art. A l’âge de 16 ans, il s’initie auprès du grand maître feu Sidi Said Qadiri à Salé et du maître Mohamed Tbayek à Marrakech. Deux ans plus tard, son talent retient l’attention du grand maître Haj Driss Benjelloun, président de l’association des amateurs de la musique andalouse au Maroc, qui le présentera au chef d’orchestre Labrihi et maître Haj Abdelkrim Raïs. Ces grands maîtres de la musique arabo-andalouse l’encouragent à développer son art dans le style “Mawal”. Il compte désormais parmi eux, s’imposant comme un musicien accompli.

L’orchestre de la musique Al-âla (qui veut dire textuellement « instrument de musique », soit par extension, « interprétation instrumentale » (ce qui n’empêche pas la voix d’intervenir) comprend souvent violon, rabab, oud, violoncelle, alto et percussions. Ce style culmine notamment dans la région de Fès.

Au Maroc, on appelle « gharnati » la musique arabo-andalouse, telle qu’elle est pratiquée à Oujda et Rabat. Le chant se partage entre un soliste et les choristes-instrumentistes, la musique se jouant sur la vièle rabab, des violons et altos, des luths et des percussions. Le répertoire de la musique gharnati comprend également quelques pièces plus courtes que les noubas.

IMG_6848 IMG_6850 IMG_6855

Lhaj Bajeddoub a eu un énorme succès auprès de toute l’assistance qui a largement participé :

IMG_6857 IMG_6859 IMG_6860 IMG_6863 IMG_6865 IMG_6866 IMG_6873 IMG_6878

et, bien sûr, à la fin,  le partage de l’imposant gâteau d’anniversaire pour les 10 ans du club Inner Wheel Agadir TitritIMG_6876

Une petite vidéo prise pendant le spectacle :

Samir Soussi Riah: «Nous avons conclu 12 contrats de partenariat avec des TO russes»

par Majda Saber – aujourdhui.ma – 02/04/2016

Samir Soussi Riah: «Nous avons conclu 12 contrats de partenariat avec des TO russes»
Entretien avec Samir Soussi Riah, directeur ONMT pour la Russie et la Communauté des États indépendants

ALM : En quoi consiste la campagne Maroc de reconquête du marché russe ?

Samir Soussi Riah, directeur ONMT pour la Russie et la Communauté des États indépendants

Samir Soussi Riah, directeur ONMT pour la Russie et la Communauté des États indépendants

Samir Souss Riah : La nouvelle stratégie de reconquête du marché russe a commencé à la fin de l’année 2015. L’ONMT a commencé dans ce cadre à réaliser quelques étapes de cette stratégie. Dans ce sens, nous avons accueilli de très bonnes délégations du Conseil régional du tourisme d’Agadir et de Marrakech. Nous avons entamé une base de démarchage qui a été conclue par des contrats de partenariat. Ainsi, et à ce jour, nous avons pu conclure 12 contrats de partenariat avec des TO russes. Nous notons dans ce sens les grands TO Anex Tour et Coral Travel qui vont mettre des vols charters reliant Moscou et Agadir. Anex Tour va réaliser plus de 20.000 clients pendant 2016 et Coral Travel plus de 14.500. L’ensemble des autres TO sont de petite et moyenne taille et vont réaliser 25.000 clients. Nous avons également lancé une campagne de communication qui comprend trois actions : affichage, radio et Internet. Le budget qui est prévu pour cette campagne est autour de deux millions de dollars. La campagne d’affichage a été lancée à partir du 13 mars. Le 15 nous avons lancé la campagne sur Internet, et la radio débutera au cours de la dernière semaine du mois de mars. D’autres TO et agences de Mice veulent également rentrer au Maroc et le commercialiser.

La crise actuelle en Russie ne va-t-elle pas avoir des répercussions sur vos ambitions de démarchage ?

Samir Souss Riah : La nouvelle stratégie de reconquête du marché russe a commencé à la fin de l’année 2015. L’ONMT a commencé dans ce cadre à réaliser quelques étapes de cette stratégie. Dans ce sens, nous avons accueilli de très bonnes délégations du Conseil régional du tourisme d’Agadir et de Marrakech. Nous avons entamé une base de démarchage qui a été conclue par des contrats de partenariat. Ainsi, et à ce jour, nous avons pu conclure 12 contrats de partenariat avec des TO russes. Nous notons dans ce sens les grands TO Anex Tour et Coral Travel qui vont mettre des vols charters reliant Moscou et Agadir. Anex Tour va réaliser plus de 20.000 clients pendant 2016 et Coral Travel plus de 14.500. L’ensemble des autres TO sont de petite et moyenne taille et vont réaliser 25.000 clients. Nous avons également lancé une campagne de communication qui comprend trois actions : affichage, radio et Internet. Le budget qui est prévu pour cette campagne est autour de deux millions de dollars. La campagne d’affichage a été lancée à partir du 13 mars. Le 15 nous avons lancé la campagne sur Internet, et la radio débutera au cours de la dernière semaine du mois de mars. D’autres TO et agences de Mice veulent également rentrer au Maroc et le commercialiser.

Nous gardons un élan positif. Il est vrai que la crise économique en Russie est marquante. Il y a une forte dévaluation de la monnaie russe face à l’euro et qui est de plus de 60%. Mais ces dernières semaines nous remarquons que l’économie du pays a commencé à fleurir. Nous souhaitons que cette dynamique continue pour garantir une stabilité de la demande.

Qu’en est-il de votre prochain press tour à Agadir ?

Dans le plan général de la promotion de la destination, cette année la direction générale a décidé de multiplier les press tours en fréquence d’un par mois et aussi des éductours. Nous aurons un méga-tour de 340 agents de voyages, journalistes et quelques célébrités russes, le 6 avril, à Agadir. La visite comprend Agadir et son arrière-pays. En principe, ces agences sont des vendeurs. La saison commence en Russie à partir du mois d’avril. Cette opération tend à encourager les agents pour vendre le Maroc et pour remplir les vols charters et ceux de la RAM. Parmi ces agences, nous trouvons celles avec lesquelles nous avons des partenariats et bien d’autres. Des agences de masse et d’autres de différentes spécialités.

Des nouvelles de Surfrider Foundation Maroc

 

 Atelier Régional d’Echange et de Concertation dans le Cadre du Développement de la Stratégie Faible Carbone du Maroc

Le ministère de l’environnement a organisé le 18 mars 2016 un Atelier Régional d’Echange et de concertation dans le Cadre du Développement de la Stratégie Faible Carbone du Maroc à Agadir. Surfrider Foundation Maroc a eu l’opportunité de participer…

Agadir: Stratégie de valorisation des déchets

Le 24 mars, Surfrider Foundation Maroc a été invité par la wilaya d’Agadir pour assister à la réunion sur le thème de la « valorisation et recyclage des déchets »…

Conférence à la Faculté des Sciences d’Agadir

Dans la continuité de ses objectifs de sensibilisation et de formation des jeunes, l’association Surfrider Foundation Maroc a mené une conférence à la Faculté des Sciences d’Agadir. Cette journée était placée sous le thème du rôle des clubs universitaires dans le développement et l’épanouissement de l’étudiant …

Célébration de la journée nationale de la société civile

Dans le cadre de la journée nationale de la société civile, organisée par le Conseil des Jeunes Leaders d’Agadir. Surfrider Foundation Maroc a pu participer à ces 4 jours de célébration. Retour sur ces journées placées sous le signe de l’unité…

Solidarité avec les jeunes surfeurs d’Anza

Le 27 février, en marge de l’événement organisé par Global Surf, à Paradis Plage (Le partenaire officiel deSFM), l’association Surfrider Foundation Maroc était invitée à participer à une journée sociale en faveur de l’association des jeunes surfeurs d’Anza «New Generation Association Surf Anza » en compagnie  de quelques surf camps locaux « Lapoint », «Sunshine Surf Morocco » et « Blue Wave Surf House »…

« Le Cœur sur la patte d’Agadir » participe au MARATHON VERT – AGADIR – dimanche 24 avril 2016

12891118_790732187737033_1168410945986506549_o« COURIR POUR STERILISER ET STOPPER L’EMPOISEMENT DES CHIENS DES RUES »

Pour chaque participant portant le tee-shirt fourni par le marathon et
un sticker de l’association « Le Cœur sur la patte d’Agadir »,
nos sponsors nous reversent un dirham pour tout kilomètre parcouru.

Grâce à votre engagement, vous pourrez un jour croiser un chien porteur d’une boucle verte symbole de sa stérilisation et sa vaccination.

Inscrits ou prêts à le faire,
Contactez-nous sur leschiensdagadir@gmail.com

Venez nombreux soutenir notre cause ! Merci pour eux !

Avec la collaboration de Twike Maroc
maroc@twike.com

Renseignements sur le marathon vert d’Agadir :
42 km ou 27 km ou 7 km
https://www.facebook.com/MarathonAgadir/
http://agadirmarathon.com/

PARTICIPEZ ! PARTAGEZ !

Vernissage de l’exposition de Hans Silvester à Crocoparc Agadir

Dans le cadre merveilleux du Crocoparc AgadirIMG_6786où on trouve même des crocodiles grimpeurs et plongeurs !IMG_6791

nous avons eu la chance de voir une magnifique exposition qui a lieu pour la première fois en Afrique.

C’est l’exposition de photographies « Les Hommes Fleurs » de Hans SilvesterIMG_6794IMG_6783Les « Hommes Fleurs » : ce sont les enfants d’une région d’Afrique, la vallée de l’Omo qui se retrouvent ensemble à la fin de la saison sèche et décorent leur corps et leur tête de peinture et des plantes qu’ils trouvent au bord du fleuve.IMG_6784

Hans Silvester a effectué plus de 30 voyages dans cette région et en a rapporté les portraits étonnants qui constituent cette exposition :IMG_6796

En voici un large échantillon :IMG_6762 IMG_6763 IMG_6766 IMG_6767 IMG_6768 IMG_6769 IMG_6770 IMG_6771 IMG_6772 IMG_6773 IMG_6775 IMG_6777 IMG_6778 IMG_6779 IMG_6780 IMG_6782

C’est grâce à la longue amitié entre Luc Fougeirol concepteur et réalisateur de « Crocoparc Agadir » et le photographe Hans Silvester que cette exposition a pu avoir lieu ici.IMG_6797

Elle y a trouvé tout naturellement sa place au milieu de la splendide végétation du parcIMG_6801 IMG_6802

Philippe Alléon peut être fier de Crocoparc et de cette exposition qui y résidera 6 mois.IMG_6804

Hans Silvester a eu la gentillesse de présenter cette exposition et de répondre aux questions qui lui étaient poséesIMG_6807

De gauche à droite : Ariane Marinetti, Philippe Alléon, Hans Silvester et Luc Fougeirol

De gauche à droite : Ariane Marinetti, Philippe Alléon, Hans Silvester et Luc Fougeirol

Nombreuses étaient les personnalités venues honorer de leur présence ce vernissage, et en particulier, Madame Zineb El Adaoui, wali de la région de Souss-Massa, gouverneur de la préfecture d’Agadir Idda Outanane, Monsieur Marc Peltot, consul général de France à Agadir et Madame, Madame Leyre Lozano Mendia, consul général d’Espagne.IMG_6816

Une visite de l’ensemble de Crocoparc a été effectuéeIMG_6811 IMG_6814 IMG_6831

avant d’écouter une belle allocution prononcée par Philippe Alléon puis Hans Silvester et Luc FougeirolIMG_6826 IMG_6829

et de pouvoir s’attarder un peu pour admirer les photosIMG_6817 IMG_6818

IMG_6824

Après ce vernissage, tout le monde s’est dirigé vers le somptueux (et délicieux) buffet préparé par le personnel du restaurant de Crocoparc sous la direction de Sarah qui a trouvé aussi le temps de s’occuper de la décoration floraleIMG_6836 IMG_6837 IMG_6838 IMG_6839

Ne ratez surtout pas cette étonnante et très belle exposition : elle vaut vraiment la peine d’être vue !
Elle se tiendra à Crocoparc jusqu’à fin septembre 2016

Binobin : interview sur FRANCE24 ce soir à 21h45

Ne ratez pas ce soir l’interview de mes amis de Binobin, le groupe gadiri, sur France 24 !

Attention à l’heure : 20H45, heure du Maroc

12920308_10208977625828529_1248788401388669529_n

Sahara Challenge : le plus convivial des rallye Marocains…

sahara-challenge.com – Pascal de Jesus

du sable encore du sable…..

Salam Ouhalikoum,

Cette édition du Sahara Challenge se prépare doucement mais surement!
Vous allez avoir des petits hors piste au cap, petit……prochain WP a 180 km, faudra essayer de rester un maximun dans la trace idéale, mais les dépressions, dunes et autres obstacles sont pas toujours d’accord avec ça.
Vous allez avoir du sable, beaucoup de sable, sur une étape ce sera mou, même sur le plat il faudra dégonfler et envoyer du lourd pour avancer…..et en arrivant a l’erg, l’histoire change, c’est un autre film, faudra beaucoup de concentration, du gaz et pas mal de « vista », regarder loin devant et choisir sa trajectoire en avance. Ne pas oublier aussi que les traces devant sont peut-être rassurantes mais pas toujours les meilleures….. faudra prendre les décisions rapidement ou alors vous aurez le temps d’y penser en creusant et en mettant les plaques sous la bagnole !
A très vite sur nos territoires du sud.


Maroc-Russie : Akhannouch rencontre les exportateurs des fruits et légumes

H. S. – lematin.ma – 01/04/2016

Akhanouch-reunion-fruits-legumes.jpg Des opérateurs, des représentants d’associations d’exportateurs et des présidents d’interprofessions de fruits et légumes marocains ont participé à la rencontre.

 La réunion fait suite à la visite de S.M. le Roi en Russie, durant laquelle la partie russe a exprimé sa volonté de voir se développer les échanges agricoles entre les deux pays.

Aziz Akhannouch, ministre de l’Agriculture et de la Pêche Maritime, a rencontré, aujourd’hui 31 mars à Rabat, des opérateurs, des représentants d’associations d’exportateurs et des présidents d’interprofessions de fruits et légumes marocains.

Objectif : la volonté du secteur agricole se placer davantage sur le marché russe qui présente de grandes opportunités pour les opérateurs marocains, et ce suite à la visite de S.M. le Roi à la Fédération de Russie, durant laquelle la partie russe a aussi exprimé sa grande volonté de voir se développer les échanges agricoles entre les deux pays.

Ceux-ci ont connu une nette amélioration, entre autres, grâce à l’ouverture de la ligne maritime directe Agadir-Saint Petersburg. Les volumes exportés connaissent, au titre de la campagne actuelle, «un vrai redécollage avec une embellie de 24% sur les agrumes et de 59% sur les primeurs», selon le ministère, qui affirme que : «les nouvelles conventions signées lors de la visite du Souverain, contribueront également à améliorer l’accès des produits marocains sur le marché russe».

Ainsi, il a été question lors de cette rencontre, notamment des bonnes perspectives de la campagne d’exportation agrumicole prochaine ; mais aussi la réunion a été l’occasion pour les opérateurs d’exposer plusieurs pistes visant à améliorer la pénétration des produits marocains sur le marché russe comme ceux des agrumes, la tomate, les fruits rouges et autres fruits et légumes.

En complément de l’article précédent : Dakhla Atlantique: Le port qui multipliera la population de sa ville par cinq

lemag.ma – 01/04/2016

Le 6 novembre 2015, le Roi Mohammed VI a annoncé la construction d’un nouveau port en eau profonde à Dakhla. Un expert français en évalue les impactes socioéconomiques sur cette ville du Sahara marocain.

Port de Dakhla - PH Archive

Port de Dakhla – PH Archive

En effet, l’expert français, Régis Toussaint, spécialiste de la pêche maritime et homme d’affaire, a déclaré que le futur port Dakhla Atlantique est une infrastructure qui révolutionnera la ville de Dakhla, sa région, sa démographie, le secteur de la pêche et la valorisation des produits de mers au niveau du Maroc entier.

Interviewé par le magazine français, Le Point – Afrique, Régis Toussaint a indiqué que le port Dakhla Atlantique, en plus de tous les développements qu’il apportera au secteur de la pêche maritime, son développement industriel, la croissance des quantités captées, ect, il aura surtout un impact considérable sur l’organisation sociale et la démographie de la région de Dakhla et du Sahara en général.

Ainsi, a-t-il expliqué, cette infrastructure gigantesque qui coutera six milliards de dirhams, entrainera la création de plusieurs dizaines de milliers d’emplois. Cela changera radicalement la région, dont la majorité des travailleurs sont des fonctionnaires employés par les administrations publiques marocaines.

Dakhla Atlantique, qui apportera dans son sillage des centaines d’usines de valorisation des produits de mer, transformera cette ville du sud du royaume, en une cité industrielle et ces 100.000 habitants actuels, se multiplieront par 5.

Régis Toussaint en a dit :

‘‘L’objectif est de parvenir à pêcher et à débarquer à Dakhla Atlantique un million de tonnes par an … contre 600 000 tonnes aujourd’hui. Actuellement, seulement 20 % sont valorisés sur place. Le reste va à Laâyoune …. ou à Agadir… L’enjeu est d’inverser la tendance : 80 % à Dakhla et 20 % dans les villes plus ou nord. Il s’agit de créer ainsi des dizaines de milliers d’emplois productifs, contre tous les emplois administratifs offerts par les administrations marocaines à Dakhla. La ville pourrait ainsi passer de 100 000 à 500 000 habitants.’’

L’expert français a ajouté que ce nouveau port servira également à attirer des IDE dans cette région du royaume :

‘‘J’ai récemment rencontré des investisseurs potentiels en Norvège. Ils se sont montrés intéressés, c’est la bonne nouvelle, mais, bien sûr, ils veulent avoir de la visibilité, passer aux choses concrètes. Pour les industriels étrangers ou marocains, il y a un intérêt compétitif à se rapprocher de la ressource’’.

A noter que le futur port Dakhla Atlantique sera implanté à 60 km au nord de la ville. Il abritera des activités de pêche, de commerce, et d’industrie grâce à une plateforme d’accueil des usines.

Le port actuel de Dakhla (Photos M. Terrier)

L’accès au port :

IMG_6341

le port au bout de la route, à droite :IMG_6332

Le port :IMG_6343 IMG_6344

Le port artisanal de Dakhla : très important, il compte plus de 1000 barques de pêcheIMG_6392 IMG_6397

Maroc – Dakhla Atlantique : au-delà du symbole, valoriser localement 80 % de la pêche

Julie Chaudier – afrique.lepoint.fr – 31/03/2016

INTERVIEW : Régis Toussaint décrypte les enjeux de l’économie de la pêche autour de Dakhla Atlantique, le grand port que le Maroc va construire sur les côtes du Sahara.

Maroc - Dakhla Atlantique : au-delà du symbole, valoriser localement 80 % de la pêche

C’est en novembre 2015 que le roi Mohammed VI a annoncé la construction du port de Dakhla Atlantique, dont le coût est estimé à six milliards de dirhams. Un sacré coup de fouet pour cette ville qui a vu sa population augmenter de 82 % en dix ans. Gérant d’une société de pêche (Cofrepêche à Rabat) et auteur de plusieurs études pour le ministère de la Pêche, Régis Toussaint situe pour Le Point Afrique l’impact de ce projet pharaonique.

Le Point Afrique : pourquoi le Maroc a-t-il choisi de développer un port de cette ampleur dans une ville récente de seulement 100 000 habitants ?

Régis Toussaint : les premières usines de poissons ont été construites à Safi. Or le poisson descend vers le sud depuis des années ; c’est un phénomène bien connu des scientifiques. La ressource a donc glissé le long des côtes et les industriels ont construit des usines à Agadir pour en être plus proches, puis à Laâyoune et enfin à Dakhla. Il y a un an, ici même [au Forum Crans Montana, NDLR], on avait imaginé Dakhla Atlantique. Le 6 novembre 2015, le roi a annoncé sa réalisation. Ce projet est conforme à la vision politique nationale pour le territoire du Sahara [elle consiste à poursuivre la marocanisation du Sahara occidental, NDLR]. Un projet comme celui-là ne serait possible nulle part ailleurs, car il n’y aurait pas une telle volonté politique pour régler le problème du Sahara.

En quoi consistera Dakhla Atlantique consistera-t-il ?

Il s’agit d’abord d’un port de pêche en eaux profondes. Cette caractéristique explique qu’il soit situé à 60 kilomètres au nord de la ville actuelle. Il fallait trouver un site favorable aux grands navires. À terme, il remplacera le port-îlot actuel dans la baie de Dakhla pour toutes les activités de commerce : le débarquement des poissons, leur valorisation dans des usines à proximité et leur expédition via un port de commerce classique par containers. Un chantier naval est également prévu, car tous les ports qui ont cette activité sont très éloignés de Dakhla. [Entre Laâyoune et la frontière mauritanienne], il y a des zones où le poisson abonde, mais on ne peut pas le pêcher simplement parce qu’il n’y a pas d’infrastructure portuaire pour le décharger. Un bateau de pêche n’est pas un bateau de transport. Ce n’est pas rentable de pêcher quelque part et de devoir faire des kilomètres pour rejoindre un port de déchargement. Deux bases avancées, plus proches des zones de pêche, seront donc installées à Boujdour, au nord, et à Lamhiriz, au sud. Les navires pourront y décharger leur cargaison. Elle sera immédiatement transportée par camion jusqu’aux usines de traitement de Dakhla Atlantique. Cela permettra donc d’élargir la zone de pêche couverte par le port et donc la quantité de poisson qui y sera traitée.

Quels sont donc les objectifs en termes de pêche et de valorisation locale ?

L’objectif est de parvenir à pêcher et à débarquer à Dakhla Atlantique un million de tonnes par an de petits pélagiques [sardines, essentiellement] et de céphalopodes [la famille du poulpe], contre 600 000 tonnes aujourd’hui. Actuellement, seulement 20 % sont valorisés sur place. Le reste va à Laâyoune pour y être transformé en farine – une activité économique très rentable mais qui demande peu de main-d’œuvre – ou à Agadir pour la conserverie. L’enjeu est d’inverser la tendance : 80 % à Dakhla et 20 % dans les villes plus ou nord. Il s’agit de créer ainsi des dizaines de milliers d’emplois productifs, contre tous les emplois administratifs offerts par les administrations marocaines à Dakhla. La ville pourrait ainsi passer de 100 000 à 500 000 habitants.

Si l’objectif est de faire en sorte que 80 % de la pêche soit valorisée sur place, plutôt qu’à Agadir et à Laâyoune, cela signifie que le projet Dakhla Atlantique met en concurrence des industriels marocains entre eux. N’est-ce pas contre-productif ?

Des industriels existent, mais pas suffisamment pour traiter les volumes de pêche que le Maroc espère atteindre dans la région. Grâce à une étude commandée par le ministère sur la réalisation du cluster, j’ai récemment rencontré des investisseurs potentiels en Norvège. Ils se sont montrés intéressés, c’est la bonne nouvelle, mais, bien sûr, ils veulent avoir de la visibilité, passer aux choses concrètes. Pour les industriels étrangers ou marocains, il y a un intérêt compétitif à se rapprocher de la ressource. Les industriels marocains dont l’usine est vieille et dont l’emplacement, à Agadir ou à Laâyoune, n’est pas idéal peuvent la vendre, du moins le terrain, et pourront investir à Dakhla Atlantique ensuite. Les autres, ceux dont l’usine est récente et pas encore rentabilisée, iront plutôt investir dans des installations de glace à Dakhla et dans leurs bateaux pour faire remonter le poisson jusqu’à leur usine sans dégâts.

La valorisation locale des produits de la pêche prévue sera-t-elle uniquement de la conserverie ?

Aujourd’hui, c’est ce qui est prévu, mais nous avons identifié plusieurs filières de valorisation alternative à plus forte valeur ajoutée. Par exemple, ce petit bout de sardine que l’on coupe quand elle est un peu trop grande pour sa boîte est aujourd’hui transformé en farine. Je sais que les industriels pourraient plutôt en faire des rillettes, un produit traiteur que l’on trouvera en magasin. Quand la pieuvre touche terre, elle est congelée entière à destination de l’Espagne et beaucoup du Japon. Toutes celles qui sont abîmées, qui ont été blessées, ne sont pas exportées et sont valorisées de façon sommaire. Je pense que l’on pourrait en faire des marinades. Aujourd’hui, ces produits sont faits ailleurs, mais je pense que l’on peut le faire nous-mêmes, au Maroc, même si, bien sûr, ce ne sera pas facile de se faire une place ; les marchés ont leurs habitudes…

Dans ce schéma, que deviendront les pêcheurs étrangers qui ont accès aux eaux marocaines grâce aux accords de pêches ?

À part les chalutiers espagnols, il s’agit de bateaux de très grande autonomie, comme les navires russes et hollandais qui congèlent le poisson directement en mer. Le plus souvent, ils débarquent à Las Palmas. Ce n’est pas un modèle de pêche intéressant pour le Maroc. Au contraire, nous voulons renforcer la pêche marocaine avec une valorisation locale. Selon moi, le nombre de ces bateaux va diminuer. Ils sont vieillissants et les armateurs les entretiennent, sans les renouveler. Au mieux, ils changent les moteurs. Il faut voir que les pêcheurs étrangers sont liés aux quotas offerts dans le cadre des accords de pêche bilatéraux. Ils sont donc dépendants d’une décision politique incertaine. Si le Maroc parvient, comme il le souhaite, à développer la pêche locale, alors les quotas accordés aux étrangers vont, en plus, avoir tendance à diminuer. Cela étant dit, si je me trompe et que cette pêche persiste, alors rien n’empêchera les navires de débarquer à Dakhla Atlantique, car il y aura aussi un port de commerce de marchandises fonctionnant avec des colis et des containers qui leur sera accessible.

Don de sang : Coup d’envoi d’une grande campagne à Souss-Massa

MAP – lematin.ma – 01/04/2016

● Le besoin quotidien en sang est estimé entre 70 à 100 poches, assurer un stock de sang suffisant tout au long de l’année au niveau de la région Souss-Massa
● Des campagnes similaires seront lancées prochainement dans la préfecture d’Inzegane-Aït Melloul et les provinces de Taroudant, Tiznit, Chtouka-Aït Baha et Tata

Une grande campagne de don de sang au niveau des préfectures et provinces de la région Souss-Massa été lancée, jeudi à Agadir, en présence d’une pléiade de sportifs, d’artistes, de journalistes et de personnalités civiles et militaires.

La grande campagne de don de sang au niveau des préfectures et provinces de la région Souss-Massa vise à institutionnaliser cette pratique en vue d'assurer un approvisionnement régulier. Ph : MAP

La grande campagne de don de sang au niveau des préfectures et provinces de la région Souss-Massa vise à institutionnaliser cette pratique en vue d’assurer un approvisionnement régulier. Ph : MAP

Le coup d’envoi de cette compagne a été donné par le wali de la région de Souss-Massa, gouverneur de la préfecture d’Agadir-Ida Outanane, Zineb El Adaoui, qui a remercié les bénévoles pour leur générosité en donnant leur sang, notant que la région est autosuffisante dans ce domaine.

La culture de solidarité qui règne au niveau de la région amène beaucoup de gens à donner volontairement le sang, ce qui assure l’autosuffisance au niveau de Souss-Massa et permet d’approvisionner d’autres régions notamment les provinces du Sud et la région de Marrakech-Safi, a déclaré Zineb El Adaoui à la presse, soulignant que cette campagne vise à institutionnaliser cette pratique en vue d’assurer un approvisionnement régulier.

Le président de «l’Association Al Amal des donneurs de sang», Souabni Hassan, a indiqué, quant à lui, que cette campagne, initiée par son association en partenariat avec la wilaya de Souss-Massa, a, pour objectif, d’assurer un stock de sang suffisant tout au long de l’année au niveau de la région, précisant que le besoin quotidien en sang est estimé entre 70 à 100 poches de sang.

Et d’ajouter que grâce à la mobilisation de la société civile, 23.644 poches de sang ont été collectés l’an dernier.

Des campagnes similaires seront lancées prochainement dans la préfecture d’Inzegane-Aït Melloul et les provinces de Taroudant, Tiznit, Chtouka-Ait Baha et Tata.

SFCG (Search For Common Ground) : Une caravane contre la précarité

aujourdhui.ma – 31/03/2016

La caravane s’élancera de Ouazzane et traversera les villes de Fès, Azrou, Rabat, Casablanca, Marrakech et Agadir avant de terminer à Laâyoune.

cooperative

Du 2 au 10 avril, et à l’initiative de l’organisation Search For Common Ground Maroc (SFCG), une caravane de sensibilisation aura lieu au profit des femmes en situation de difficulté.

La caravane s’élancera de Ouazzane et traversera les villes de Fès, Azrou, Rabat, Casablanca, Marrakech et Agadir avant de terminer à Laâyoune. L’organisation sillonnera ces principales villes du Royaume afin de sensibiliser et, surtout, d’encourager les femmes en situation de précarité à sortir de leur embarras, via la pratique des activités génératrices de revenus.

Une occasion pour l’organisation d’apporter appui à ces femmes, les aider aux prises d’initiatives concernant la création des coopératives et à surmonter les différents obstacles pour y arriver, afin d’améliorer ainsi leur niveau de vie. Des animations didactiques seront également dispensées, à l’initiative de l’Office de développement de la coopération (ODCO), Maroc Taswiq et l’Initiative nationale pour le développement humain (INDH).

%d blogueurs aiment cette page :