Archives de mai 2016

Une opération nationale « zéro plastique » sera lancée début juin

medias24.com – 30/05/2016

Les équipes de Zéro plastique sillonneront le Maroc dans une opération de ramassage intensive durant tout le mois de juin. Cette action de sensibilisation préparera l’entrée en vigueur de la loi 77-15. 

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La question est tranchée. L’entrée en vigueur de la loi 77-15 interdisant la fabrication, l’importation, l’exportation, la commercialisation et l’utilisation des sacs en plastique est maintenue au 1er juillet 2016. « La décision est irréversible. Malgré les multiples appels au report lancés par des professionnels du secteur, aucun délai de transition ne sera accordé », nous déclare une source sûre.

La préparation à la deadline se fait sur deux fronts :

-D’abord celui de la reconversion des unités de fabrication du plastique.  Selon une source professionnelle, l’Etat propose de participer à hauteur de 50% à l’acquisition du matériel nécessaire pour la reconversion ;
le soutien public sera plafonné à 10 MDH par entreprise.

Malgré nos multiples demandes d’informations, le service communication du ministère de l’Industrie et du commerce n’a pas jugé utile de nous renseigner sur les modalités concrètes de la reconversion.

En dehors des sacs destinés aux secteurs agricole et industriel, à la collecte des déchets ménagers, à la congélation et la surgélation ainsi que des sacs isothermes, l’interdiction est de mise. Les sachets autorisés devront porter des signes distinctifs et des logos précisant leur usage.

-Et puis, il y a le volet sensibilisation grand public. Une opération conjointe entre la Fédération marocaine de plasturgie (FMP) et les ministères de l’Industrie, de l’Environnement et de l’Intérieur, sera lancée dès début juin. Elle s’étalera sur tout le mois, avec comme objectif le ramassage de tous les sacs en plastique éparpillés dans la nature. Les équipes de Zéro plastique sillonneront les villes et les campagnes, pour un nettoyage aussi large que possible des déchets en plastique.

Prosélytisme chiite : le roi Mohammed VI met en garde les réfugiés arabes

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Dans son discours de jeudi, Mohammed VI a mis en garde les réfugiés arabes contre toute tentative de prosélytisme au Maroc. Il s’est également adressé aux immigrants subsahariens.

Une réfugiée présentant des papiers syriens dans une mosquée à Tanger.©Fadel Senna (AFP)

Une réfugiée présentant des papiers syriens dans une mosquée à Tanger. Fadel Senna (AFP)

La mise en garde est passée presque inaperçue, mais le discours du roi Mohammed VI à l’occasion de la Révolution du roi et du peuple, célébrée jeudi dernier, n’a pas été qu’une leçon de politique adressée aux candidats aux prochaines élections communales et régionales et aux électeurs.

Le discours royal contenait un message des plus clairs. En fait, Mohammed VI a abordé la question de l’immigration au Maroc, des réfugiés arabes (Syriens et Irakiens principalement), d’une part, et des immigrants subsahariens de l’autre.

Le roi a mis en garde les réfugiés arabes contre toute tentative de prosélytisme, notamment chiite, dans les mosquées du royaume. Le monarque a souligné que le Maroc continuera d’accueillir les réfugiés venus des pays confrontés à de graves crises sécuritaires, mais « ceux­-ci doivent se conformer aux lois marocaines et respecter les constantes sacrées religieuses et nationales, avec au premier chef le rite sunnite malékite ».

Dans la même veine, le roi a fermement prévenu que tous ceux qui « tentent de promouvoir la zizanie et l’agitation à l’intérieur ou à l’extérieur des mosquées », ou qui « s’enrôlent dans des bandes criminelles ou terroristes » seront expulsés hors des frontières marocaines.

L’ancien pasteur de l’Eglise Evangélique au Maroc défend le roi

lesiteinfo.com – 28/05/2016

MontageAhmadBouzoubaa

Montage Ahmad Bouzoubaa

Le pasteur Samuel Amédro, a délivré un message fort pour défendre le roi Mohammed VI. Voici l’intégralité de son texte diffusé sur les réseaux sociaux:

« Je viens de voir un « reportage » à charge contre le Roi du Maroc et pour la première fois, je ressens la nécessité de faire entendre une autre voix en partageant ici un témoignage personnel sur ce que j’ai vécu ces 5 dernières années au Maroc en tant que Président de l’Eglise Evangélique Au Maroc.

Sans être un admirateur béat, je peux attester avoir vécu pendant 5 ans dans un grand pays qui change à très grande vitesse. Le Maroc est un pays qui s’est résolument engagé sur la voie de la modernité. Ce n’est pas seulement le Roi qui s’enrichit mais c’est tout le pays qui se modernise, qui construit, qui progresse, qui grandit et qui s’enrichit.

J’ai eu la chance et l’honneur de rencontrer, de côtoyer et de vivre au quotidien dans un pays avec une véritable société civile, avec des grands intellectuels à la liberté de parole incroyable, avec une classe moyenne qui s’enrichit, avec des gens moins pauvres, avec des infrastructures qui se construisent à grande vitesse, avec des artistes incroyablement libres.

J’ai eu la chance de rencontrer Sa Majesté et plusieurs de ses ministres et conseillers à plusieurs reprises. Responsable d’une église chrétienne dans un pays musulman, je peux témoigner n’avoir jamais subi de pression en tant que chrétien.

Bien au contraire, avec mon ami l’archevêque de Rabat, nous avons eu la liberté de créer le premier Institut Oecuménique de Théologie chrétien dans un pays musulman : l’Institut Al Mowafaqa pour travailler ensemble au dialogue des cultures et des religions, à l’éducation des religieux au dialogue interreligieux.

A chaque étape de la création de cet Institut Al Mowafaqa, les plus hautes autorités du pays nous ont accompagné avec bienveillance, discrétion et attention.

Si cet Institut existe aujourd’hui, c’est parce que Sa Majesté Mohamed VI l’a accepté sans jamais interférer. Pendant 5 ans, j’ai eu également à déployer des efforts intenses pour essayer de prendre soin des quelque 40 000 migrants bloqués au Maroc.

Je peux témoigner ici que le Maroc subit cette situation qu’il n’a pas choisie et que si ces migrants sont bloqués là c’est bien parce que l’Union Européenne exerce un chantage sur le Royaume du Maroc en exigeant de lui qu’il fasse le travail de police en bloquant la frontière à sa place et qu’il accepte de signer les accords de réadmission des migrants expulsés de l’UE.

Je peux témoigner ici de tous les efforts déployés par les autorités marocaines pour essayer de changer la situation de ces migrants et leur prise en charge (dans les écoles, les hôpitaux, le marché du travail…) : ce changement de politique est le résultat direct de la volonté du Roi d’humaniser cette situation souvent dramatique notamment par une régularisation immédiate et sans condition de toutes les femmes et de tous les enfants, par leur intégration gratuite et volontaire dans les écoles publiques et dans leur accès à des soins gratuits.

Dans sa politique vis à vis des migrants, le Maroc, sans être exemplaire, a fait preuve de beaucoup plus d’humanité et de compassion que la France. Connaissant la réalité de très près, je pense et j’affirme avec force que le Maroc n’a de leçon de morale à recevoir de personne et surtout pas de la France ! Alors, maintenant que je suis rentré en France et que je n’ai plus aucun intérêt personnel à défendre, je me sens la liberté de prendre la parole pour m’insurger contre ce procès à charge qui est porté à l’écran.

Non le Maroc n’est pas une dictature.
Non Mohamed VI n’est pas un dictateur ».

 

Un agréable moment entre amis

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Quel plaisir de se retrouver entre amis avant notre départ mardi matin pour nos vacances en France :

Nous étions au Parasol Bleu avec André et Françoise Leleyter mais aussi Marc et Fairouz ainsi que Mehdi et Camille

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de gauche à droite : Sandrine, Fairouz, Camille, Françoise, Mehdi et Nicole

20160529_124928C’était la fête des mamans et Fairouz était très heureuse de recevoir un beau bouquet de la part de Mehdi et Camille.

LE 26 MAI SERA LA JOURNÉE DE LA MÉDIOCRITÉ.

par Jean-Marc Henry – jeanmarchenry-maroc.com – 27/05/2016

Je suis triste de voir autant de médiocrité de la part de journalistes qui confondent informations constructives et calomnies gratuites sans fondement juste pour le plaisir de détruire l’image d’une personne.

Je suis triste de voir autant de médiocrité de la part de journalistes qui confondent informations constructives et calomnies gratuites sans fondement juste pour le plaisir de détruire l’image d’une personne.

Si et je dit bien si tous les chefs d’états faisaient rien que la moitié que ce que fait ce Grand Roi pour leurs peuples, le monde se porterait beaucoup mieux !!!

Comment peut-on expliquer que des foules entières se lèvent où qu’il aille si ce Roi n’était pas aimé par les siens et par les autres peuples. Au lieu de perdre votre temps dans la calomnie sans fondement, prenez le temps de comprendre la valeur d’un homme et ses actions avant de juger et de blasphémer juste pour le plaisir de dénigrer.

Pourquoi nous les français, les donneurs de leçons du monde, sommes-nous même pas capables de balayer devant notre porte. Arrêtons avec notre arrogance et soyons un peu plus humbles dans nos paroles et avant de critiquer la politique, la vie ou la richesse des autres, il faut prendre le temps de la réflexion et de l’humilité.

La force d’un pays c’est son peuple et son dirigeant. Moi qui ne suis pas marocain, je suis admiratif de ce peuple qui aime autant son Roi et encore plus admiratif de ce Roi pour ses actions pour son pays, pour son peuple et ce qu’il entreprend à travers le continent.

Je le répète à qui veut l’entendre, quel dirigeant au monde peut se promener dans une foule sans une armée de garde du corps et être respecté et adulé d’un amour profond que lui donne son peuple !!! Et vous vous permettez de juger et de salir? J’aurais honte à votre place!!! Vous nous salissez nous les français à travers votre médiocrité.

Sachez, peuple du Maroc, que nous ne sommes pas tous pareils car c’est une poignet d’individus FRUSTRÉS, MANIPULÉ, qui salissent nos couleurs, nos valeurs. Nous français, nous nous excusons pour la médiocrité de certaines personnes.

La jalousie et la cupidité de l’homme détruisent le fondement de l’humanité

“Il ne faut pas perdre son temps à avancer des arguments de bonne foi face à des gens de mauvaise foi.”
…………………………………………………………………Feu Hassan II

Dons de sang : Les mosquées marocaines mobilisées

infomediaire.net – 27/05/20146

Une campagne de don de sang sera organisée dans les mosquées de plusieurs villes du Maroc à partir du 1er Ramadan, ont annoncé le Centre national de transfusion sanguine (CNTS) et la Fondation Mohammed VI pour la promotion des œuvres sociales des préposés religieux.

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Cette action, qui fut lancée par le Roi Mohammed VI sous le thème « Celui qui la sauve (une vie) c’est comme s’il sauve toute l’humanité », se déroulera dans des mosquées de Rabat, Casablanca, Meknès, El Jadida, Safi, Tanger, Oujda, Agadir, Tétouan, Marrakech, Laâyoune, Béni Mellal, Nador, Errachidia, Ouarzazate, Kénitra, Fès, Larache, et Ksar El Kébir, en coordination avec les délégations des Habous et des Affaires islamiques et les Conseils locaux des oulémas, précise un communiqué conjoint du Centre et de la Fondation.

Maroc : Le télépéage généralisé à toutes les sections d’autoroute

yabiladi.com – 27/05/2016

Le directeur général de la Société nationale des autoroutes du Maroc (ADM), Anouar Benazzouz, a annoncé jeudi à Casablanca la généralisation, courant 2016, du service de télépéage Jawaz.

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« Après plus d’une année d’exploitation, la technologie Jawaz a été améliorée et adaptée aux besoins de notre clientèle. ADM est aujourd’hui convaincue de son efficacité et ambitionne d’étendre ce service à l’ensemble des sections autoroutières courant 2016 », a déclaré M. Benazzouz lors d’une conférence de presse organisée à l’occasion de la troisième édition du rendez-vous ADM Press Meeting.

Lancée en juin 2014 afin de faciliter l’acquittement du péage et fluidifier le trafic au droit des gares de péage, Jawaz est une solution qui fonctionne à l’aide d’un boîtier collé au pare-brise et qui permet d’effectuer automatiquement la transaction de péage en levant la barrière et en décomptant le montant du péage du solde du client. Ses bénéfices sont triples : gain de temps, fluidité et confort.

Dans un premier temps, Jawaz a été déployé sur un périmètre d’autoroutes à système dit « ouvert » entre Kénitra et Berrechid, avec application des tarifs normaux de péage sans aucune majoration. Ce lancement a été réalisé de manière discrète, ADM ayant choisi d’observer une période de test et d’attendre la généralisation de la solution à l’ensemble du réseau autoroutier. Malgré ce « soft launch », le produit a rencontré un très grand succès, puisque 29.000 tags Jawaz ont été vendus à ce jour. Jawaz sera étendu à l’axe autoroutier Berrechid-Agadir avant le 15 juin 2016, afin de faire face à la forte augmentation du trafic durant la période estivale, et sera accessible sur le restant du réseau autoroutier avant la fin de l’année, indique-t-on de même source. Outre l’annonce de l’élargissement de Jawaz, M. Benazzouz est longuement revenu sur les résultats financiers d’ADM, qui a réalisé en 2015 un chiffre d’affaires en progression de +9,15 pc avec 2,42 milliards de dirhams, avoisinant les 3 milliards de dirhams TTC.

Le directeur général d’ADM a également présenté les réalisations en matière de construction d’autoroutes dont le linéaire atteint 1.772 km en 2016. Avec cette performance, ADM aura rempli l’engagement pris dans le cadre du contrat-programme signé avec l’Etat.

Taroudant, zests d’Eden

Par Philippe DOUROUX – liberation.fr – 27/05/2016

Dans le Sud marocain, la cité connue pour son mur d’enceinte en pisé dissimule une multitude d’espaces verdoyants, secs ou luxuriants, qui évoquent souvent le jardin originel.

Le jardin Dar al Hossoun, un incroyable espace botanique. Photo Baptiste de Ville d'Avray. Hanslucas

Le jardin Dar al Hossoun, un incroyable espace botanique. Photo Baptiste de Ville d’Avray. Hanslucas

Le paradis était un jardin, dit-on. Alors Taroudant ne doit pas être très loin du paradis. Dans le sud du Maroc, entre le grand et le petit Atlas, entre Agadir à l’ouest et Ouarzazate à l’est, s’épanouissent de manière inattendue ces endroits où l’eau, même rare, permet de recréer quelque chose qui ressemble à l’endroit où Eve et Adam ont pu vivre un temps en toute innocence. Il y a tant de jardins à Taroudant, ouverts ou fermés, accessibles ou inaccessibles, secs ou luxuriants, que l’on se dit que le premier d’entre eux se trouvait peut-être là.

Le lieu défendu

Avant de franchir une porte sur laquelle est écrit «Sonnez et patientez un peu», il faut dire un mot d’un jardin dont les portes resteront closes aux «infidèles», aux chrétiens, et plus généralement à toute personne qui ne reconnaît pas Mahomet comme le prophète. La France, représentée à l’époque du protectorat par le maréchal Lyautey, avait admis et fait respecter cette règle intangible : l’accès des mosquées au Maroc est réservé aux musulmans. Aujourd’hui encore il faut respecter l’interdit qui nous empêche de dire quoi que ce soit sur la cour des orangers de la mosquée Frak Lahbab.

Le parc de l’église

Il est ouvert à condition donc de sonner et de patienter quelques instants. On entre dans un grand parc auquel il faut juste jeter un coup d’œil pour aller voir tout de suite, à gauche, le patio où le temps s’est arrêté au milieu du siècle dernier. Quatre hexagones surbaissés dessinent une croix, reprenant le schéma des jardins du paradis initié en Perse, avec une fontaine au milieu et quatre canaux d’irrigation. Là a grandi un immense laurier-sauce, que l’on appelle ici «feuille de Moïse», des Monstera deliciosa, de la famille de philodendron et des géraniums dont l’odeur a dû être créée pour éloigner le diable. Dans le parc, on peut s’asseoir à l’ombre des gigantesques ficus dont les racines ressemblent à des nœuds de cobras que les charmeurs exhibent sur la place Assaragh. Des citronniers de toutes les couleurs, des pamplemoussiers, et des orangers complètent le paysage. Une euphorbe paraît déplacée et elle l’est. Venu avec le vent ou les caravanes de l’Afrique australe, il marque le territoire des paysagistes Arnaud Maurières et d’Eric Ossart dont on retrouvera ici ou là l’empreinte dans les différents espaces verts de Taroudant.

Un Euphorbe candélabre, originaire d’Afrique du Sud. Photo Baptiste de Ville d’Avray. Hanslucas

Les patios de Claudio Bravo

En dehors des murs se trouvent deux jardins qui valent la demi-heure de route faite en taxis, devenus confortables – les Dacia ou les Nissan ont remplacé depuis peu les antiques Mercedes dont on ne comptait plus le nombre de kilomètres parcourus. Au nord, en prenant la direction des montagnes qui marquent la frontière entre le Nord et le Sud marocain, Claudio Bravo, le peintre chilien arrivé au Maroc au début des années 70, boudé par les collectionneurs occidentaux mais adorés des princes du Proche et du Moyen-Orient, fait construire un palais dans lequel les patios reconstituent des mondes en miniature. On fait un tour en Italie en profitant de l’ombre apportée le matin par le haut mur situé à l’est, avec de grands cyprès et des statues d’éphèbes, dont il a fallu cacher la nudité quand les ouvriers travaillaient à la construction de cette citadelle. Le jardin, qui sépare l’atelier du peintre et la salle à manger, applique le schéma classique de la fontaine et des quatre chemins en croix. Dans la palmeraie miniature, un dattier et les petits doums des montagnes du Maroc défendent leur territoire face aux grands washingtonia venus du nord des Amériques, aux Bismarckia nobilis de Madagascar et aux Roystonea regia, un palmier royal de Cuba, plantés là par nos deux jardiniers voyageurs. Pour se faire ouvrir les portes de la maison, il faut appeler la veille, cela évite la bousculade et donne l’impression d’être chez soi le temps de la visite.

L’oasis de Tiout

Au sud de Taroudant, en allant vers le petit Atlas que les Européens préfèrent appeler l’anti-Atlas, il faut impérativement aller à l’oasis de Tiout pour voir un jardin originel. Un jardin n’est pas un endroit où les plantes poussent naturellement, il s’agit d’un espace domestiqué, où l’homme a apprivoisé l’eau en créant des bassins de rétention pour irriguer des parcelles tracées à la règle. A Tiout, les grands réservoirs permettent d’avoir de l’eau tout au long de l’année, de récolter du blé dès le mois de mai et d’avoir de la luzerne en abondance. On peut suivre les canaux dont l’ouverture ou la fermeture sont décidées par une association des villageois qui veille à la bonne répartition de l’eau. Au milieu de l’oasis, on peut déjeuner ou dîner chez Saïd et sa femme. La tente berbère et la cuisine en plein air n’ont rien de folklorique, elles soulignent juste la distance qui nous sépare du tourisme d’Agadir. Là aussi, il faut téléphoner à l’avance pour commander.

Le jardin aride de Dar Igdad. Photo Baptiste de Ville d’Avray. Hanslucas

Dar al Hossoun et Dar Igdad

Le soir, en revenant en ville, on entre dans le vrai domaine d’Arnaud et Eric. Durant les quinze ans passés à l’intérieur et à l’extérieur des remparts, ils ont planté une trentaine de jardins et construit autant de maisons avant de traverser l’Atlantique pour s’installer au Mexique. Les plus aboutis d’entre eux se trouvent au-delà de Zraïb, ils s’appellent Dar al Hossoun et à Dar Igdad. Devenu un hôtel, Dar al Hossoun est en soi un incroyable espace botanique. Le creusement des deux grands rectangles a permis d’ériger les bâtiments en pisé, et de construire une piscine de 30 mètres et un jardin en creux. Il y aurait là 998 plantes différentes. Un chiffre que personne n’ira vérifier, on pourrait tout aussi bien dire mille et une plantes. Les paons familiers complètent un décor hallucinant qu’il est difficile de quitter.

Dar Igdad est aussi différent que possible de son voisin. L’un ressemble à une jungle luxuriante, l’autre joue sur les perspectives de la savane. Les lignes droites quadrillent l’espace de Dar Igdad et déterminent des zones affectées aux différentes espèces. Ici, Arnaud Maurières et Eric Ossart ont décidé de se passer d’eau dans la mesure du possible et de concevoir un jardin aride dont ils ont fait l’éloge dans un ouvrage dans lequel ils livrent leur expérience (1).

Les cactus, les figuiers de Barbarie y prennent leurs aises dans un labyrinthe épineux qui rappelle les allées de buis que l’on trouve dans les châteaux le long de la Loire. Des palmiers dattiers, un avocatier, venu du Mexique, un papayé, des aloe vera en pagaille, d’immenses agaves, desOpuntia rufida – le cactus aux oreilles de Mickey – et, tout au fond, une pépinière de cactées achève de convaincre que la sécheresse n’empêche pas les plantes de pousser à condition qu’elles soient adaptées à ces endroits où l’eau devient un bien précieux. Dans la cour des oliviers, l’arbre du pourtour la Méditerranée donnent l’ombre indispensable pour prendre le thé.

(1) Eloge de l’aridité par Eric Ossart et Arnaud Maurières. Editions Plume de carotte, 163 pp., 29€.

A voir

Les visites des jardins de Taroudant sont organisées par Olivier de Dar al Hossoun. Contact: Daralhossoun@gmail.com
Pour visiter le palais de Claudio Bravo (Palaisclaudiobravo.ma), téléphoner la veille. Mobile: +212 6 91 24 21 61. Fixe: +212 5 28 21 60 78
A Tiout, les habitants se sont organisés pour offrir des visites de l’oasis à dos d’âne pour les enfants. Pour déjeuner à la palmeraie de Tiout, téléphonez la veille à Saïd: +212 6 61 77 74 06

Tiznit : La belle Aglou, nouvel Eldorado des résidences secondaires

par Sabrina Belhouari – leconomiste.com – 27/05/2016

  • Engouement sans précédent au niveau de cette magnifique ceinture littorale
  • A l’abri des regards, la petite commune se métamorphose sans bruit, au grand dam des pêcheurs
  • 13 complexes résidentiels mais une infrastructure et des services de base qui ne suivent pas
Depuis quelques années, les complexes touristiques poussent comme des champignons sur la ceinture littorale allant d’Aglou jusqu’à Mirleft

Depuis quelques années, les complexes touristiques poussent comme des champignons sur la ceinture littorale allant d’Aglou jusqu’à Mirleft

Loin des regards et du bruit, le littoral d’une vingtaine de kilomètres de la petite commune rurale d’Aglou se métamorphose peu à peu. Sur la route côtière allant de ce petit village de pêcheurs jusqu’aux abords de Mirleft, on ne peut rater ces quelques complexes résidentiels. Ce qui était il y a une dizaine d’années de simples villages de pêcheurs est devenu, en l’espace de quelques années, une destination de vacances privilégiée, et surtout une zone d’investissement importante pour Tiznit. Alors que Mirleft, Lagzira et Sidi Ifni étaient jusque-là les seules plages du Sud connues par les Marocains, Aglou et Arbaa Sahel ont depuis peu le vent en poupe. Avec une ouverture directe et privée sur l’océan, ces complexes touristiques attirent une clientèle à la recherche de discrétion et de calme. Depuis quelques années, cette plage qui longe la route côtière jusqu’à Mirleft, attise la convoitise des promoteurs immobiliers. Une attirance qui s’explique par le développement d’un produit fort rentable: la résidence secondaire. Cette nouvelle formule a commencé à prendre pied avec le projet Club Evasion, le premier complexe à avoir vu le jour dans cette zone, il y a de cela dix ans. Deux kilomètres plus loin, un autre projet encore en construction est visible de la route: Palmeraie d’Aglou. S’en suivent alors plusieurs projets à différentes phases de construction. Au total, ce sont 13 projets de complexes touristiques prévus dans cette zone, avec différents produits: villas, bungalow, studios, appart/hôtels, et pas moins de 13 hôtels, dont un 5 étoiles. Cette ceinture littorale de la province de Tiznit est vouée à un avenir immobilier fructueux. La résidence secondaire attire indéniablement. Ce produit a un fort impact sur la clientèle marocaine, mais aussi étrangère depuis peu. «La majorité de notre clientèle est marocaine, pour la plupart venant de Casablanca et Kénitra», affirme Meriem Sahbi, directrice clientèle au projet Aglou Center. Ce qui séduit le plus dans cette région, c’est la combinaison de trois atouts: le climat ensoleillé presque toute l’année, la proximité d’un centre urbain (10 km de Tiznit) et la proximité d’un aéroport (Agadir ). Il y a également un autre élément important: la gestion locative. Quelques promoteurs proposent la gestion locative aux clients qui le désirent. Cette offre se développe beaucoup pour ce genre de complexes, qui ne sont occupés par les propriétaires que quelques semaines de l’année. La rentabilité est ainsi assurée à la fois pour les propriétaires et les promoteurs. Alors que les promoteurs de certains projets sont des professionnels du tourisme et de l’immobilier, d’autres ne le sont pas, ce qui pose un problème au niveau du respect de certaines réglementations liées à la spécificité de cette zone.

L’environnement, la question qui fâche

Avec le développement des complexes touristiques, un nouveau mode de vie s’installe petit à petit dans cette zone longtemps connue pour être la destination des caravaniers européens

Avec le développement des complexes touristiques, un nouveau mode de vie s’installe petit à petit dans cette zone longtemps connue pour être la destination des caravaniers européens

Si la plage d’Aglou a décroché le pavillon bleu, label pour la qualité du site balnéaire, quatre fois de suite, c’est surtout pour sa beauté et sa propreté. Or, la multiplication de projets dans la zone littorale pose une réelle question sur l’environnement et le degré d’implication des promoteurs immobiliers dans sa protection. La particularité de ce type de projet est qu’il se trouve dans une zone d’aménagement et d’équipement touristique, à densité contrôlée ( faible densité ou moyenne). Comme il s’agit du littoral, il y a des réglementations supplémentaires à respecter pour ce qui est relatif à l’assainissement, à l’esthétique, à la préservation de la faune pour la protection des potentialités halieutiques, principale ressource économique pour la population locale. Or, avec 13 projets au total, l’impact sera inévitable. Certain projets sont réalisés par des groupements non professionnels qui n’opèrent pas dans le domaine touristique, mais sont des amicales ou associations. Quelques projets en place ont ainsi enregistré des infractions quant au respect du paysage et au Schéma directeur de l’aménagement urbain. Les dispositions du Sdau de la région prévoient des directives qui ne sont pas toujours respectées dans les cahiers des charges. Un projet de complexe résidentiel et touristique dans la commune de Tioghza a été par exemple retardé à cause du non-respect de ces dispositions. L’empiétement sur un talvegue (le lit d’un cours d’eau) pour la création d’une piste, à partir des déblais recueillit sur terrain est en effet interdit par la loi. En outre, les déblais ont dénaturé le terrain au lieu de permettre au projet de s’intègrer dans le site et le mur de soutènement a été réalisé d’une manière qui n’est pas esthétique. «La réglementation est claire pour la construction sur le littoral et une étude d’impact est exigée du promoteur avant de donner une autorisation de construire», assure Yahia Khabout, directeur du Centre régional d’investissement de Tiznit. Il s’agit notamment de la loi sur le littoral exigeant le respect des 100 mètres non constructibles relevant du domaine public maritime. Epouser la forme du terrain et s’intégrer dans le site qui est en pente vers la mer constituent une exigence dans le cahier des charges sur laquelle le contrôle de l’agence urbaine reste pointilleux.
La multiplication des projets suscite toutefois des interrogations pour les pêcheurs de cette zone du littoral, particulièrement pour ce qui est des eaux usées. «Il n’y a eu aucune communication ou échange avec nous les pêcheurs d’Aglou, nous sommes pourtant directement concernés», s’exclame Abdellah Aarab, président de l’association Amoud pour le développement à Aglou. L’enjeu économique pour la ceinture littorale d’Aglou est incontestablement important. Certes, aujourd’hui seuls 5 projets sont finis, mais la construction continuera pour quelques années encore. Or, l’infrastructure et les services de base ne vont pas à la même cadence. Les infrastructures existantes aujourd’hui se résument à quelques commerces et une seule station d’essence à Mirleft. Pour le côté sanitaire, un dispensaire seulement existe sur un rayon de 20 km. L’hôpital le plus proche étant celui de Tiznit. Pour la restauration, il y a beaucoup à faire.

Aglou Center: Projet écologique

La conceptualisation du projet Aglou Center  a nécessité à l’époque l’introduction d’une nouvelle technique de construction afin d’avoir une vue sur mer pour l’ensemble sans augmenter la hauteur des constructions

La conceptualisation du projet Aglou Center a nécessité à l’époque l’introduction d’une nouvelle technique de construction afin d’avoir une vue sur mer pour l’ensemble sans augmenter la hauteur des constructions

La petite commune d’Aglou connaît une problématique majeure liée à l’eau. En effet, l’eau des puits est saumâtre. Le taux de salinité de l’eau approche parfois les 60% du taux de salinité de l’eau de mer et varie selon les marées. Le promoteur du complexe Aglou Center a réfléchi à une solution, certes coûteuse, mais qui a le mérite d’être écologique et innovante dans cette partie du Souss. «La capacité de la station de dessalement de l’eau des puits est de 200 m3 par jour, ce qui permet d’arroser les espaces verts ainsi que le remplissage des piscines, et de réaliser par la même occasion des économies», explique Moustapha Bouderka, promoteur d’Aglou Center. Le complexe dispose de deux réseaux d’eau, l’un pour l’eau potable connecté à l’ONEP et un réseau lié à la station de dessalement. En outre, le complexe dispose d’une station d’épuration des eaux usées, réutilisées également dans l’arrosage des espaces verts. Il faut noter aussi que Aglou Center est le premier projet à faire rentrer la fibre optique dans la région du Sud pour desservir l’ensemble des habitations. Le promoteur du projet montre ainsi son engagement en matière de rationalisation de l’utilisation des ressources d’énergie et d’eau.

Dr Nisserine Slitine: Nous offrons de nouvelles opportunités à la jeunesse marocaine

par Dounia Essabban – aujourdhui.ma – 28/05/2016

Entretien avec Dr Nisserine Slitine, présidente fondatrice  de l’IHEPS

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Après 10 ans d’existence à Marrakech, IHEPS (Institut des hautes études paramédicales du Sud) s’installe à Casablanca. Objectif : faire de cet établissement la référence dans les études paramédicales. Dr Nisserine Slitine, la fondatrice de l’institut, nous livre sa vision et sa stratégie.

ALM : Basée depuis 10 ans à Marrakech, qu’est-ce qui vous a poussée à ouvrir une antenne à Casablanca ?

Dr Slitine : Notre vision est de faire de l’établissement la plus grande école de paramédical au Maroc. Elle l’est déjà par son effectif, par la qualité de ses formations et par ses références. Nous avons des étudiants qui proviennent de toutes les villes marocaines et au-delà des frontières (Europe, Afrique, Moyen- Orient). Nous serons la première école dans le paramédical à s’étendre sur tout le Maroc. Après l’ouverture à Casablanca, nous nous implanterons, prochainement, à Tanger, Fès et Agadir. Notre souhait est de pallier le manque crucial de professionnels qualifiés dans les filières de kinésithérapie, d’orthophonie et de diététique. Le choix de Casablanca s’est fait naturellement en raison des infrastructures hospitalières publiques et privées existantes.

Quels sont les critères requis pour ouvrir un établissement spécialisé dans le paramédical ?

L’autorisation préalable du ministère de l’enseignement supérieur et la recherche scientifique est requise tout d’abord. Il faut remplir ensuite  un cahier des charges composé de 3 dossiers administratif, technique et pédagogique qui répondent aux nouvelles normes exigées par l’Etat.

Sur quelle base avez-vous retenu les formations proposées ?

Comme je l’ai dit ci-dessus, il y a un manque crucial de professionnels qualifiés dans les filières pour lesquelles nous formons, à savoir la kinésithérapie, l’orthophonie et la diététique. Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Il existe 3.000 kinésithérapeutes alors que le besoin est de 35.000. 200 orthophonistes évoluent sur le marché alors que le besoin est de 22.000 ! Le Maroc compte 100 diététiciens alors que le besoin est estimé à 18.000.
Notre objectif est donc de répondre aux attentes des citoyens marocains en matière de réhabilitation et de prise en charge continue des patients. Nous ouvrons d’autres perspectives à nos étudiants avec de nouvelles formations qui leur permettront d’être formés à de nouveaux métiers encore très peu connus, à savoir l’ergothérapie, la neuropsychologie, l’orthoptie… C’est pour nous une façon de valoriser ces métiers et d’ouvrir de nouvelles perspectives à la jeunesse marocaine.

L’existence de certaines filières qui sont de plus en plus prisées comme celle qui donne lieu à devenir orthoptiste ne sont pas intégrées dans vos programmes… Est-ce dans vos prévisions?

Il y a un manque crucial en effet d’orthoptistes au Maroc. C’est aussi le cas pour d’autres professions telles que la psychomotricité, l’ergothérapie ou la neuropsychologie. C’est ce qui nous a amenés à prévoir l’ouverture de nouvelles filières. Nous sommes en cours de finalisation de ces projets qui seront mis en place très prochainement. Nous avons la volonté de former des professionnels paramédicaux multi compétents en conjuguant leurs professions avec d’autres compétences telles que le management, la qualité, la pédagogie et  les nouvelles technologies informatiques. Le but est de leur offrir d’autres possibilités d’insertion professionnelle dans les établissements de santé et leur permettre d’accéder à d’autres métiers tels que le management de la santé, le management du sport et les nouvelles technologies informatiques (prothèses et ortho thèses connectées)
Vos masters sont-ils des formations en double diplomation ?
Oui, en effet, nos diplômes Bac+5 sont jumelés avec des diplômes universitaires européens avec les facultés de médecine de Bordeaux et VIC Barcelone.

Combien de lauréats avez-vous formés depuis 2006 et quel est le taux d’insertion professionnelle ?

L’IHEPS  Marrakech a formé  265 lauréats diplômés avec un taux d’insertion professionnelle de 90%. 100 étudiants étrangers ont été formés depuis le démarrage.

Votre slogan en guise d’ouverture de l’antenne de Casablanca est « demain, vous nous direz merci!». Un mot sur votre choix…

Nos étudiants sont reconnaissants de la compétence acquise à l’issue de nos formations. En effet grâce à nos programmes axés sur la multi compétence, d’autres voies s’ouvrent pour eux dans le domaine professionnel. Une technicité et d’autres savoir-faire qui répondent aux normes européennes viennent renforcer les programmes classiques dans nos filières. Il ne suffit pas seulement de mettre des professionnels sur le marché. Nous ne faisons pas que lutter contre le chômage, nous répondons efficacement aux besoins du corps médical et des citoyens marocains.

Conférences de sensibilisation sur les troubles du sommeil et la sécurité routière d’Agadir à Tanger : Somnolence et endormissement au volant provoquent un accident mortel sur trois sur l’autoroute  

Par Dr Anwar CHERKAOUI – lopinion.ma – 28/05/2016

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La somnolence et l’endormissement au volant, sont la source d’un accident mortel sur 3 sur l’autoroute.
Devant ce constat macabre, plusieurs institutions et organismes se mobilisent pour sensibiliser sur les troubles du sommeil et les accidents de la circulation. La société marocaine du sommeil et de la vigilance (SMSV) organise une série de conférence à travers le Maroc. Sa présidente, Dr Fouzia Kadiri, animera le 31 mai à Rabat une conférence au profit des médecins qui délivrent les permis de conduire et le 4 juin 2016 au profit des médecins de Tanger. La SMSV projette d’organiser fin juin 2016 à Agadir, avec la délégation du ministère de la santé, une conférence sur la même thématique. Pour leur part le Rotary Club d’Agadir et AVAD Maroc, l’Amicale des médecins de la Wilaya d’Agadir et l’Association des pneumologues région Sud (APRES), ont programmé respectivement pour jeudi 26 et vendredi 27 mai, deux conférences sur la sécurité routière et les troubles du sommeil, qui ont été animées par Pr. M. El Biaz, spécialiste dans les maladies du sommeil du CHU de Fez.
A la veille du mois de ramadan et des vacances d’été, ou il y a un risque accru des accidents de la circulation, la Société Marocaine du Sommeil et de la Vigilance (SMSV), élargit son programme de dépistage des troubles du sommeil aux chauffeurs professionnels, indique Dr. Fouzia Kadiri, spécialiste dans les maladies du sommeil et présidente de la SMSV.
Cette action est un des maillons de la chaîne de la prévention routière qui concerne le médecin agréé à délivrer le permis de conduire, le médecin de travail, les spécialistes du sommeil, les entreprises, les assurances et enfin les autorités ( Ministères et comité national de prévention routière

Le principal trouble du sommeil à dépister, est celui désigné communément par les médecins du syndrome Aigu obstructif du sommeil ou (SAOS). Pourquoi le SAOS ? Parce que cette maladie représente la 1° cause d’accident chez les professionnels de la route alors qu’elle est peu connue et ses moyens de diagnostic sont peu vulgarisés. Pourquoi le chauffeur professionnel ? Parce que la moitié des accidents mortels de travail sont des accidents de la route. Ce sont toutes ces considérations, qui imposent de mettre ce programme, précise Dr Fouzia Kadiri.

L’Opinion : Qu’est-ce que le SAOS ?
Dr Fouzia KADIRI : Le SAOS se définit par un arrêt respiratoire pendant le sommeil du à une fermeture mécanique des voix aériennes supérieures. La confirmation du diagnostic ne peut se faire que par l’enregistrement du sommeil qui va détecter ces arrêts respiratoires et les chiffrer.
Le SAOS est généralement la complication d’un ronflement chronique, important qu’on voit surtout chez l’homme de plus de 55 ans. Ce syndrome est souvent associé à de l’obésité, de l’hypertension arterielle ou un diabète. Il n’y a pas de signes cliniques directs du SAOS, c’est généralement le conjoint qui remarque que son époux ronfle très fort et s’arrête de respirer pendant son sommeil.
C’est la fragmentation du sommeil et sa mauvaise qualité qui est à l’origine de l’apparition d’une somnolence pendant la journée, une fatigue et une baisse de la vigilance. Chez le conducteur les facultés de perception, d’analyse et de décision vont être perturbés et un accident est vite arrivé.

L’Opinion : Quels sont les rapports entre le SAOS, la somnolence et l’accidentologie ?
Dr Fouzia KADIRI : Il est prouvé depuis quelques années que la somnolence, indépendamment de sa cause, est à l’origine d’un accident mortel sur 3 sur autoroute. Des études récentes publiées en 2013 et 2014 rapportent que 30% des accidents sur autoroute sont dus à l’endormissement au volant et que la somnolence au volant est la première cause de mortalité sur les routes. Au Maroc le dérapage isolé, c’est-à-dire en rapport avec la somnolence ou la fatigue représente la première cause de mortalité routière
Dans le cadre professionnel, l’Institut national de recherche et de sécurité pour la prévention des accidents du travail et des maladies professionnelles (INRS) a rapporté que la moitié des accidents de travail mortels sont les accidents de la route. Ces accidents impliquent généralement les véhicules de gros gabarit qui occasionnent 12% des tués de la circulation d’après la même source.

L’Opinion : Pourquoi ce programme vise les chauffeurs professionnels ?
Dr Fouzia KADIRI : Une étude faite en Italie rapporte que 41% des chauffeurs professionnels ont eu au moins un épisode de somnolence au volant par mois. Les causes de cette somnolence n’ont pas été déterminées mais l’étude a montré que les facteurs prédictifs de cette somnolence sont l’âge supérieur à 55 ans, un indice de masse corporel IMC supérieure à 30 (surpoids). Ces deux caractéristiques sont également prédictives du SAOS.

L’Opinion : En quoi consiste le programme de dépistage du SAOS chez les chauffeurs professionnels des villes de Casablanca, Fez, Rabat, Tanger et Agadir?
Dr Fouzia KADIRI : Pour mieux cadrer la somnolence et comprendre l’implication du SAOS dans celle-ci, une équipe médicale taiwanaise a enregistré tous les chauffeurs professionnels d’une entreprise de transport. La moitié des 524 chauffeurs enregistrés présentaient un SAOS avec comme principal facteur aggravant un indice de masse corporel élevé.
Pouvons nous réaliser un tel programme de dépistage dans notre pays ? C’est à dire examiner le sommeil de tous les Chauffeurs Professionnels comme on examinera l’acuité visuelle ou la Tension artérielle (TA). Cela semble très difficile, car nous n’avons ni les moyens ni le nombre de spécialistes suffisant ni les infrastructures adéquates.
Le programme de la Société Marocaine du Sommeil et de la Vigilance, indique sa Présidente, Dr. Fouzia Kadiri, consiste donc à mettre en place un plan d’action à chaque niveau de la chaîne de la prévention routière : le médecin agréé à délivrer le permis, le médecin de travail, les spécialistes du sommeil, les entreprises, les assurances et enfin les autorités.
La 1ère étape consiste en la mise en place d’un programme de formation des médecins qui ont la responsabilité de délivrer le certificat médical du permis de conduire et les médecins de travail qui ont la responsabilité du suivi médical des employés des entreprises de transport. C’est un programme de formation sous forme de conférences, de tables rondes et d’ateliers que la SMSV a déjà lancé depuis 2015 avec l’Association des Médecins Agrées à Délivrer le Permis de Casablanca et l’Association des Médecins du Travail Settat-Casablanca. Ce programme va aider le médecin à identifier les personnes à haut risque des troubles du sommeil.

Remise d’un don de la France à l’Association Hayati

Beaucoup de monde à l’Association Hayati des Aït Melloul pour la remise d’une dotation d’environ 110 000 dirhams (10 000 €) par les actions parlementaires 2016 du Sénat.

De gauche à droite, Abdeljalil Labhar, président de Hayati, Jean-Claude Rozier président de l’UFE Agadir, Olivier Cadic sénateur des français de l’étranger, Marc Peltot, consul général de France à Agadir.

IMG_9869 IMG_9890 A gauche, le père Gilbert en conversation avec Abdallah Taoufik, vice-président de HayatiIMG_9888M. Olivier Cadic a précisé les conditions dans lesquelles cette dotation a été attibuée à l’Association Hayati ( par le vote d’un jury de conseillers consulaires français)IMG_9870IMG_9872et c’est M. Marc Peltot qui a eu la tâche agréable de remettre le diplôme et la dotation à l’Association Hayati.IMG_9873IMG_9874IMG_9875IMG_9876 M. Olivier Cadic, M. Marc Peltot, Mme Christine Alléon membre fondateur de Hayati et chargée de la communication, M. Jean-Claude RozierIMG_9878Les mêmes, avec M. Abdeljalil Labhar président (4ème en partant de la gauche) et M. Abdallah Taoufik vice-président (6ème en partant de la gauche) et M. Philippe Alléon à droite.IMG_9880Les remerciements du président pour cette dotation si précieuse pour Hayati, les enfants et leurs mamans en situation difficile.IMG_9884

Quelques autres photos prises aujourd’hui :

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et Nicole avec Housna Aissaoui, membre de Hayati et du Rotary Club Agadir MarinaIMG_9887

Le Maroc très exposé aux catastrophes naturelles

huffpostmaghreb.com – 27/05/2016

People look at a road submerged in floodwaters near southern Marrakech, October 31, 2012. Torrential rains have caused heavy flooding and damage to property throughout the southern coastal region of Morocco. REUTERS/Abderrahmane Mokhtari (MOROCCO - Tags: DISASTER ENVIRONMENT)

People look at a road submerged in floodwaters near southern Marrakech, October 31, 2012. Torrential rains have caused heavy flooding and damage to property throughout the southern coastal region of Morocco. REUTERS/Abderrahmane Mokhtari 

Quels sont les risques naturels qui guettent le royaume? C’est la question à laquelle tente de répondre une étude sur la gestion des risques naturels au Maroc, réalisée par l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) et présentée mercredi dernier à Rabat.

Il en ressort que les inondations, la sécheresse, les tremblements de terre et les tsunamis arrivent en tête catastrophes naturelles auxquelles est exposé le Maroc.

« La fréquence et l’intensité croissantes des catastrophes naturelles constituent une menace réelle et actuelle aux progrès du développement dans le monde entier, et le Maroc ne fait pas exception », prévenait déjà la Banque mondiale en avril dernier.

Pour rester dans l’actualité, il y a trois semaines, des inondations dans les provinces de Taroudant et Ouarzazate ont fait six morts et deux portés disparus. Près d’un an et demi plus tôt, de graves intempéries ont causé la mort de 32 personnes au sud-est du pays, notamment dans les régions de Guelmim, Agadir-Ouarzazate et Marrakech.

La pire catastrophe naturelle remonte à 1995, dans la station touristique de l’Ourika, à proximité de Marrakech. Plus de 200 personnes y avaient laissé la vie, entraînées par les crues de la vallée.

Des déficits de gouvernance

Mais là où le bât blesse, c’est dans la gestion de ces risques: « Il reste des déficits de gouvernance très clairs, avec des politiques trop sectorielles, mono-risques, descendantes, insuffisamment inclusives et qui privilégient la réponse d’urgence et les approches structurelles », souligne l’OCDE, qui ajoute que « l’attribution mal établie ou mal comprise des responsabilités et des ressources à des parties prenantes empêche l’émergence d’une stratégie commune ».

Une facture salée

Selon l’Indice mondial 2016 du risque climatique (CRI) publié en décembre dernier par l’ONG allemande Germanwatch, le coût humain et financier lié aux catastrophes naturelles au Maroc s’élève à 53 morts et 7 milliards de dirhams sur l’année 2014.

Les tremblements de terre coûteraient chaque année environ 1,5 milliard de dirhams au royaume. Quant aux inondations, le Maroc débourserait environ 1,3 milliard de dirhams par an, selon l’édition 2015 du Global Assessment Report (GAR) publiée par le Bureau des Nations unies pour la réduction des risques liés aux catastrophes naturelles (UNISDR).

Autoroute de contournement de Rabat: l’ouverture est bien prévue pour juin

media24.com – 27/05/2016

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Avec un coût estimé à 2,88 MMDH et une longueur de 41,1 km, l’autoroute de contournement de Rabat sera inaugurée en juin prochain.

Le directeur général d’Autoroutes du Maroc (ADM), Anouar Benazzouz, qui s’exprimait au cours d’un point de presse sur les performances de 2015 de sa compagnie, a affirmé que l’autoroute en question est prête pour la livraison en juin, mais qu’ADM n’est toutefois pas responsable de son ouverture: « ADM est responsable de la livraison, mais c’est la tutelle qui décide de la date d’inauguration. En principe, celle-ci est prévue pour le mois de juin. » Du côté du ministère de l’Equipement, cette date est confirmée.

Avec un coût estimé à 2,88 MMDH et une longueur de 41,1 km, l’autoroute de contournement de Rabat permettra la connexion entre les autoroutes qui convergent vers l’agglomération de Rabat-Salé en provenance du sud (autoroute Rabat – Casablanca et son prolongement vers El Jadida, Béni Mellal, Marrakech, Agadir), de l’est (autoroute Rabat-Fès-Oujda) et du nord (autoroute Rabat – Tanger). C’est un moyen d’éviter la traversée des villes de Témara, Rabat et Salé.

Ci-après les prévisions de trafic attendu sur l’autoroute de contournement de Rabat à différents horizons et au niveau de chaque section:

(*TMJA: Trafic moyen journalier par année)

Les travaux de « L’Art d’entreprendre » se poursuivent aujourd’hui et demain à Agadir

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L’Institut français d’Agadir organise, du mercredi 25 au samedi 28 mai prochains, un événement sur le thème: « L’art d’entreprendre ». Ces journées proposent conférences, débats, ateliers et projections autour de la notion d’entreprendre sur le plan économique, social, philosophique, politique, culturel, personnel, etc. L’événement est organisé avec le soutien de l’ambassade de France (service culturel et service économique régional), le consulat général de France a Agadir, la Wilaya de la région Souss Massa, ainsi que de nombreux acteurs locaux, dont le CRT, l’ENCG, l’OFPPT, el le CFCIM d’Agadir. Il est a signaler que l’accès aux conférences est en entrée libre. tandis que l’accès aux ateliers est sur inscription.

Programme de « L’art d’entreprendre » pour les deux dernières journées :

Dépliant L'ART D'ENTREPRENDRE

Dépliant L'ART D'ENTREPRENDRE

Agadir : La FAO et le Maroc organisent un atelier en Mai

agrimaroc.ma – 27/05/2016

Du 25 et 26 mai à Agadir, l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO) et le Haut Commissariat aux Eaux et Forêts et à la Lutte Contre la Désertification (HCEFLCD) du Maroc organisent un atelier de lancement du projet “Aide à la décision pour l’intégration et l’extension de la gestion durable des terres”.

D’après la FAO, le budget global de ce projet s’élèverait à plus de 44 millions de dollars. Ce projet a été engagé dans le cadre d’un partenariat international entre la FAO, le Fonds pour l’Environnement Mondial (FEM) et le Panorama Mondial des Approches et des Technologies de Conservation (WOCAT-World). Le Maroc est l’un des 15 pays participant à ce projet international qui représente différents continents et zones agro-écologiques. Il sera étalé sur une période de trois ans, financé par le FEM et cofinancé par les 15 autres pays.

Le Maroc et ses écosystèmes naturels

Cet atelier de lancement, qui sera organisé à Agadir, sera l’occasion de diffuser les connaissances sur les composantes et les synergies nationales, régionales et internationales du projet aux partenaires nationaux. Le Maroc qui se caractérise, notamment, par une très grande diversité d’écosystèmes naturels en termes de sols, de végétation, d’eau et de diversité génétique.

Ces éléments constituent la principale richesse naturelle du Royaume et elles doivent être pérennisées afin que la population puisse continuer à y vivre. Mais les ressources du Maroc sont fragiles et menacées de dégradation rapide. La surexploitation, les pratiques inappropriées de gestion des terres et les effets du changement climatique menacent les ressources du Maroc en terre et en eau.

Conservation et préservation des ressources naturelles

Le Maroc a toutefois accordé une importance de taille à la conservation et à la préservation des ressources naturelles et du capital en terres productives, dans le cadre des différentes stratégies et programmes que le Royaume a établi dans le domaine agricole. Le Maroc dispose d’une expérience large et diversifiée en matière de gestion conservatoire des sols et de préservation du patrimoine en terres productives.

Un programme de conservation des terres agricoles, portant essentiellement sur la réalisation de travaux anti-érosifs, a été défini et mis en œuvre dans le cadre de projets de développement et de mise en valeur en zones pluviales. Objectif : impliquer des agriculteurs, les faire participer dans l’identification, la formulation, la programmation, l’exécution et le suivi des actions à mener.

Le projet visant à lutter contre la dégradation des terres

L’ampleur du phénomène de la dégradation des terres touche plus de 92% des terres. La mise en place d’une action énergique en termes de lutte contre l’érosion semble nécessaire. Cette action requiert un intérêt technique et financier des pouvoirs publics associés à l’encouragement de l’initiative privée à travers le renforcement des incitations en la matière.

Le projet vise ainsi à trouver les réponses pratiques aux problèmes liés à la dégradation des terres et son impact sur la production agricole, la fourniture de services écosystémiques, la sécurité alimentaire et les moyens de subsistance en milieu rural. Le projet permettra au Maroc d’être appuyé dans ses prises de décisions relatives à la dégradation des terres et à la désertification par une gestion durable des terres, qui est une préoccupation majeure pour la réalisation des objectifs de développements durable à l’horizon 2030.

Produits de terroir : Agadir se met à l’heure du SNAPT 2016

 MAP-lematin.ma – 27/052016

Souss_SNAPT-2016.jpg Promouvoir les produits de terroir, favoriser l’échange des expériences et des idées en plus de susciter l’intérêt du grand public pour ce secteur dans la région Souss-Massa. Ph : MAP
 Le coup d’envoi de la 4e édition du Salon national des produits de terroir (SNAPT 2016) a été donné jeudi à Agadir lors d’une cérémonie présidée par le wali de la région de Souss-Massa, gouverneur de la préfecture d’Agadir-Ida Outanane, Zineb El Adaoui.

Co-organisée par l’association du Salon national des produits de terroir et la Chambre d’agriculture de la région Souss-Massa, sous l’égide du ministère de l’Agriculture et de la Pêche maritime, cette édition qui se poursuit jusqu’au 30 mai a pour buts de promouvoir les produits de terroir, favoriser l’échange des expériences et des idées en plus de susciter l’intérêt du grand public pour ce secteur.

Le Salon occupera cette année une superficie de 3.000 mètres carrés et connaîtra la participation de 150 exposants régionaux, nationaux et internationaux.

Dans son volet technique, le programme de cette édition prévoit des ateliers scientifiques autour de thèmes relatifs à la production, la valorisation et la commercialisation, de même que des panels dédiés aux différentes filières des produits de terroir.

Le programme comprend également des ateliers de dégustation des produits de terroir et de présentations de plats confectionnés à base de ces produits ainsi que des animations pédagogiques, culturelles et folkloriques.

Il est prévu également d’organiser une démonstration des circuits des produits de terroir au profit du public et des coopératives représentant d’autres régions du Royaume.

Merci Madame le Wali et continuez, notre belle ville d’Agadir a tant besoin de vous !

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علمت الجنوب 24 من مصادر مطلعة  أن الوالي العدوي تلقت تأنيبا من طرف جهات حكومية وذلك على أعقاب خلقها لصفحة على مواقع التواصل الاجتماعي والتي لقيت استحسان ساكنة سوس . هذا وقالت مصادر خاصة للجريدة أن جهات حكومية غير راضية على تحركات الوالي العدوي التي أصبحت تزعج بعض السياسيين والمنتخبين الذين اشتكوا في كثير من المرات الوالي لمسؤولين نافذين في الدولة. هذا وعلمت الجريدة ان الوالي بادرت إلى إزالة صفحتها الشخصية على الفايسبوك خصوصا وان فترة الانتخابات حساسة. إذ مع اقتراب الانتخابات، السياسيون لا يريدون من ينافسهم على الظهور  في اللقاءات وعلى المنصات. ويبدو أن العدوي ينتظرها منصب كبير في الدولة رغم ما تتعرض له من مضايقات من طرف المنتخبين. وتجذر الإشارة إلى أن أحد الأحزاب السياسية ما فتئت قياداته الجهوية

Ce qui est dit en arabe c’est que Mme Le Wali a été forcée suite à des pressions de sa hiérarchie de supprimer sa page facebook et que certains élus locaux d’Agadir n’apprécient pas le fait qu elle soit mise au devant de la scène plus qu’eux et qu’un poste important au haut sommet de l’état l’attende par la suite…

Quelques réactions relevées sur Facebook :

Ahmed Oucharif : Effectivement a Agadir a besoin d’être valorisée dans tous les domaines alors les gadiris vous devez soumettre vos doléances à notre chère wali et la soutenir dans ses efforts pour le bien être des gadiris et le vivre ensemble.

Hassan El Kroni En tout cas, Nous, Gadiris de naissance,nous Lui témoignons toute notre considération et nos encouragements ..Merci Madame Le Wali …!!!

Laila Khouimi : Nous devrions nous exprimer, nous, citoyens gadiris pour que Mme la Wali (je le féminise consciemment) reste au minimum 4 ou 5 ans sur notre perle du Sud. C’est une brave dame, honnête, cultivée et dynamique. Beaucoup de projets verront le jour sous son mandat !!

Touria Ouchehad Boulbaroud : Cette grande dame est un cadeau de Dieu et nous remercions sa Majesté le roi de nous avoir donné ce privilège. Elle a apporté une dynamique inattendue et nous retrouvons de l’espoir par sa présence, ses actions, et la qualité de son travail. C’est une grande dame. Elle doit rester parmi nous même 12 ans. Nous sommes une Région en manque de vision et de leadership que Madame El Adaoui représente avec beaucoup de naturel. Merci chère Madame; Nous sommes la derrière vous et derrière la volonté de sa majesté. Non aux manipulations politiques et individuelles qui ont tué notre Région et notre ville d’Agadir.

Racha Rida : Je confirme.C’est une dame pleine d’énergie et de dynamisme. Si elle reste elle fera de notre ville un joyau inestimable. Qu’Allah la protège.

Naoual Bakry : Cette dame est respectée de partout. Les gens de la région du Gharb la pleurent . Vous avez de la chance de l’avoir. Thallaou fiha

Rachida Ighriss : Tout a fait d accord avec vous mesdames . Bravo Madame le Wali et bonne continuation.

 

 

Le Salon des produits du terroir relève la barre

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 26/05/2016

  • 150 exposants triés sur le volet à la 4e édition qui se déroule du 26 au 30 mai à Agadir
  • Pousser les coopératives à se professionnaliser pour investir les foires à l’étranger
  • Près de 50.000 visiteurs attendus
En cinq ans, à peine une quarantaine de coopératives ont réussi à décrocher la labellisation Indice géographique protégé (IGP) ou encore Appellation d’origine protégée (AOP). Une situation qui s’explique par les conditions strictes auxquelles sont soumises les coopératives postulantes. Elle s’explique aussi par la difficulté d’accès à l’information, la plupart des coopératives se trouvant dans les milieux ruraux éloignés. Pourtant, la Chambre d’agriculture de la région Souss Massa organise chaque année des journées de sensibilisation à leur intention.

En cinq ans, à peine une quarantaine de coopératives ont réussi à décrocher la labellisation Indice géographique protégé (IGP) ou encore Appellation d’origine protégée (AOP). Une situation qui s’explique par les conditions strictes auxquelles sont soumises les coopératives postulantes. Elle s’explique aussi par la difficulté d’accès à l’information, la plupart des coopératives se trouvant dans les milieux ruraux éloignés. Pourtant, la Chambre d’agriculture de la région Souss Massa organise chaque année des journées de sensibilisation à leur intention.

Une sélection rigoureuse a permis d’arrêter le choix sur les 150 exposants qui vont participer à la quatrième édition du Salon national des produits du terroir (Snapt). Pour cette version 2016, qui se déroule du 26 au 30 mai, les organisateurs ont revu à la hausse les critères de sélection.
Une façon de pousser les gens du métier à s’organiser en coopératives et à aller à la chasse de la labellisation. Un sésame qui peut ouvrir, non seulement les portes du Snapt, mais aussi celles des foires internationales. «Notre objectif est de relever la barre pour que les producteurs soient conscients de l’intérêt de valoriser le produit pour une meilleure optimisation sur toute la chaîne de valeur», a déclaré Haj Ali Kayouh, président de la Chambre d’agriculture de la région Souss Massa. Un espace a ainsi été réservé aux coopératives effectivement labellisées et un autre à celles qui répondent aux normes, mais en attente de certification. Contrairement aux éditions précédentes, la manifestation va avoir lieu à la Place Al Amal, plus spacieuse et surtout plus agréable pour recevoir ce genre de festivités. Une décision judicieuse de mettre en service cette place qui d’habitude ne sort de sa léthargie qu’une fois par an lors du festival Timitar. Conscients de cela, les responsables ont apparemment décidé d’inverser la tendance dans le bon sens. Pour preuve, cette même place Al Amal vient d’accueillir et durant 10 jours le Salon automobile organisé par Sodisma et Renault Maroc.
Le Snapt 2016 s’étend donc sur une superficie de 3.000 m2 et retient pour thématique «La recherche scientifique au service des produits du terroir». Un espace va ainsi être dédié aux ateliers et conférences dont les thèmes vont de la production, valorisation,  commercialisation, des produits du terroir… aux signes distinctifs d’origine et de qualité (SDOQ). «La domestication de l’arganier et des plantes aromatiques et médicinales (PAM) pour une culture durable dans la biosphère de l’arganier» est parmi les autres thématiques traitées. «Ce salon met en œuvre les orientations du plan Maroc Vert sur le volet développement et promotion des produits du terroir qui sont un vrai levier économique local», explique Hro Abro, directeur de l’Office régional de mise en valeur agricole (ORMVA).
Les organisateurs prévoient également d’organiser un circuit pour les produits du terroir au profit des coopératives. Il s’agira d’emprunter la fameuse «route du miel» en passant par une vallée aux couleurs contrastées, avec des plateaux couverts d’arganier, palmier, amandier, genévrier, olivier… et autres PAM. Soit un couvert végétal riche et varié à découvrir. Par ailleurs, des présentations et préparations de recettes à base de produits du terroir par chef Hanane, 2e prix Master Chef Maroc 2015, sont aussi au programme. Dans la même foulée, un atelier de dégustation permettra d’assurer une formation pour les consommateurs et les producteurs. Objectif, leur faciliter la reconnaissance de la qualité des produits tels que le miel, l’amlou et l’huile d’argane alimentaire.
Le Salon national des produits du terroir (Snapt) est organisé par le ministère de l’Agriculture et la Chambre d’agriculture de la région Souss Massa, en partenariat avec la wilaya Souss Massa et le Conseil régional. 50.000 visiteurs sont attendus lors de cette 4e édition qui a lieu la veille du Ramadan. Soit beaucoup de ventes en perspective pour les coopératives, d’autant plus qu’elles proposent des denrées utiles au mois sacré. Miel, argan, lbsiss… et autre amlou.

Réception au Consulat Général de France en l’honneur de la visite de M. Olivier Cadic, sénateur des français de l’étranger

De nombreux membres de la communauté française d’Agadir étaient invités par Monsieur Marc Peltot, Consul Général de France à Agadir et Madame Liliana Peltot à la réception offerte pour la visite qu’effectue en ce moment Monsieur Olivier Cadic sénateur des français de l’étranger, dans la région d’Agadir.

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Monsieur Olivier Cadic au centreIMG_9835IMG_9839IMG_9840Madame Carole Josse vice-consule, Monsieur Marc Peltot, Consul Général de France et Monsieur Olivier Cadic, Sénateur des Français de l’étranger
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Madame Liliana Peltot en compagnie de Madame Valérie CadicIMG_9842 Les allocutions de M. Marc Peltot et de M. Olivier CadicIMG_9845 IMG_9846 IMG_9847 IMG_9848 IMG_9849 IMG_9850 IMG_9853 Elisabeth (Villa Blanche), Jean-Claude Rozier (UFE) et Brahim El MaznedIMG_9855 Philippe et Christine AlléonIMG_9856 Christine Alléon à qui a été remise une médaille du Sénat pour son action dans l’Association Hayati.IMG_9859Philippe Alléon a prononcé une émouvante petite allocution en réponse aux remerciements qui lui ont été adressés pour son action à AgadirIMG_9861 IMG_9862 Marc Peltot a également été récompensé par une médaille du Sénat pour tout ce qu’il a fait à Agadir qu’il quittera bientôt, pour retourner en France. Quel dommage pour nous les français d’Agadir, pour Agadir et pour toutes les relations amicales qu’il a su nouer ici avec tous.IMG_9866 IMG_9867 IMG_9868

Les actions de l’Association d’aide aux enfants du Siroua

Construction de toilettes à l’école du Douar d’Ihoukarne

L’association, grâce à un don du comité social de l’UFE d’Agadir, vient de financer la construction de toilettes à l’école d’Ihoukarne.

IHOUKARNE, petit douar situé sur la commune de Taliouine, à environ 40 kilomètres du chef lieu de la commune,  mais perdu au milieu des montagnes, au bout d’une piste d’environ 10 kilomètres.

L’école qui compte une quarantaine d’enfants est constituée de deux bâtiments.

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Comme à chaque fois, pour de telles opérations, il s’agit d’un partenariat entre les parents d’élèves et l’association.

Notre association prend en charge la totalité de l’aspect financier de l’opération (achat des matériaux – livraison….) alors que les parents d’élèves se chargent des travaux.

Dans ce douar qui compte une quarantaine de familles, aucun  habitant ne possédant de véhicule, l’association à financé le transport des matériaux qui ont été achetés localement, au chef lieu de la commune, à Taliouine.

Ce sont les parents d’élèves qui ont déterminé l’endroit le mieux approprié pour cette construction.

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Les travaux ont pu démarrer et les parents d’élèves sont venus à tour de rôle participer aux travaux.

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Les deux toilettes (garçons et filles) ont pris forme en même temps qu’était construit un mur de clôture entre les deux bâtiments scolaires.

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A l’heure où nous clôturons la saison associative 2015/2016, les travaux ne sont pas totalement terminés. La fosse devrait être creusée très prochainement afin que ces toilettes puissent être opérationnelles pour la rentrée scolaire de septembre 2016.

Espérons que cela va encourager les enfants, principalement les filles, à suivre la totalité de leur scolarité jusqu’à la 6éme année…

       Cette nouvelle opération a pu être menée à bien grâce aux dons des adhérents mais aussi, grâce à la participation du comité social de l’UFE d’Agadir à qui, je renouvelle tous mes remerciements.

Nous espérons que la saison prochaine, les adhésions seront assez nombreuses pour pouvoir renouveler de telles opérations !

Merci à Tous.

Jean Coyne , Président de l’association

L’Orchestre Philharmonique du Maroc célèbre la fête de la musique à Agadir le 18 juin 2016

par Kawtar Firdaous – lobservateurdumaroc.info – 26/05/2016

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L’Orchestre Philharmonique du Maroc (OPM) renouvelle cette année encore, son pari de célébrer la Fête de la Musique en plein air, lors de 3 concerts gratuits exceptionnels. Pendant 4 jours, il clôturera ainsi sa 20e saison musicale avec un public large et nombreux, lors de 3 concerts de Musique classique à Agadir, Casablanca et Rabat.

A Agadir : au Théâtre de plein air, le 18 juin 2016 à 22 H 30

Reconnu depuis 20 ans pour ses événements culturels de grande qualité, l’OPM propose cette année une programmation riche, construite en particulier autour du répertoire classique. Plusieurs compositeurs représentant l’époque romantique seront mis à l’honneur : Beethoven, Rimisky-Korsakov, Dvořák, Saint-Saëns, etc.

Les concerts de Rabat et Casablanca verront la participation exceptionnelle du Chœur Philharmonique du Maroc, un chœur mixte de 50 chanteurs semi-professionnels.

Les concerts d’Agadir et de Casablanca sont en accès libre.
Pour le concert de Rabat (Théâtre Mohammed V), rendez-vous dans les points de retraits habituels pour retirer vos billets.
4 billets gratuits par personne et dans la limite des places disponibles.

Overnight Tourist Stays in Agadir Record Decline

par Umnia Rais – moroccoworldnews.com – 26/05/2016

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During the first quarter of 2016, total tourist nights in Agadir recorded a decline. In the first quarter of 2015 there were 913,978 nights, while the same quarter in 2016 registered 818,374, a decrease of 10.46 percent.

According to the Regional Council of Tourism in Agadir, the data show that the tourist arrivals from France designated the largest number of nights with a total of 176,288 nights. However, compared to the first quarter of 2015, when there were 218,558 stays, the total number of the French overnight stays declined by 19.43 percent.

In second rank were arrivals from Germany which recorded 133,533 nights in the first quarter of 2016, while in 2015 there were 148,331 between January and late March. Therefore, a decline of 9.98 percent was registered.

Meanwhile, tourist arrivals from different Moroccan cities recorded an increase of 10.67 percent. In the first three months of 2016, the overnight stays registered 123,171 nights compared to the same period last year, in which there were only 111,293.

Additionally, there has been an increase of 1.85 percent for English tourists in Agadir. The total number of the overnight stays reached 116,589 in the first quarter of 2016, while, in the same period of 2015, there were only 114,467.

 

AGADIR : LA DÉGRADATION DES SOLS EN DÉBAT

par Yassine Saber – leseco.ma – 25/05/2016

C’est aujourd’hui que la ville abrite les travaux de l’atelier national de démarrage officiel du projet d’aide à la décision pour l’intégration et l’extension de la gestion durable des terres.

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Déficit pluviométrique, surexploitation des surfaces boisées et érosion des sols…Il va sans dire que les terres arables sont en nette diminution et il est actuellement urgent de trouver un nouveau système de gestion et de gouvernance des sols qui soit en mesure de répondre de manière systématique et intégrée au défi du développement socioéconomique. À cet égard, la ville d’Agadir abrite les travaux de l’atelier national de démarrage officiel du projet d’aide à la décision pour l’intégration et l’extension de la gestion durable des terres. Ce projet est le fruit d’un partenariat international rassemblant la FAO, le panorama mondial des approches et techniques de conservation-Wocast ainsi que le Fonds pour l’environnement mondial (FEM). Quinze pays partenaires sont touchés par la problématique de la dégradation des terres dont le Maroc.

La composante nationale de ce projet est exécutée par le Haut-commissariat aux eaux et forêts et à la lutte contre la désertification, qui assurent également le cofinancement dudit projet. «D’une durée de 3 ans, ce projet permettra au niveau de la région Souss-Massa de lutter contre la dégradation des terres à travers la promotion d’outils cartographiques et l’évaluation de la dégradation et des pratiques en matière de gestion durable des terres y compris la gestion des bassins versants, la résilience climatique, ainsi que l’élaboration des outils d’aide à la décision», explique Ouchna Rochdi, chef du Centre technique pour le suivi de la désertification à la Direction régionale des eaux et forêts à Agadir.

Dans le détail, le Maroc mettra en œuvre les pratiques de gestion durable des terres (GDT) dans 3 zones de démonstration locales menant à l’adoption et la mise à l’échelle progressive de technologies de GDT à travers le développement d’une stratégie d’intégration et de transposition à grande échelle. Au-delà de la présentation des contours de ce projet, l’atelier permettra de se concerter, avec les parties prenantes sur le plan de travail et l’approche stratégique à suivre.

Les travaux vont inclure également la définition des rôles et responsabilités de l’ensemble des intervenants pour le bon déroulement du projet. Pour rappel, les trois composantes du projet s’articulent autour de la mise à l’échelle et l’intégration de la gestion durable des terres, la gestion des connaissances et le suivi ainsi que l’évaluation. L’atelier englobera également le partage des connaissances et des expériences vécues dans le cadre du projet LADA érigé en Tunisie.

Souss / Mobilité urbaine : Agadir aura ses bus à haut niveau de service

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 25/05/2016

  • La convention signée avec Nantes Métropole et la commune urbaine reconduite
  • Un moyen de transport plus respectueux de l’environnement
BHNS à Nantes

BHNS à Nantes

Nantes Métropole continue à appuyer la commune urbaine d’Agadir. Elle lui apporte une assistance technique de renforcement des capacités de maîtrise d’ouvrage pour la réalisation d’un réseau de lignes de bus à haut niveau de service (BHNS) dans le chef-lieu du Souss. C’est dans ce sens que la convention de partenariat signée entre les deux villes vient d’être reconduite la semaine dernière. Cette nouvelle convention a une durée de validité de cinq ans, 2016-2021. Elle se substitue ainsi à celle conclue le 5 octobre 2011 et qui devait s’achever à fin 2015. Nantes met donc aujourd’hui au service de la commune son expérience d’autorité organisatrice des transports de l’agglomération nantaise. Sa mission de conseil se concentrera sur la question de l’intégration de la ligne BHNS dans un système global de transport public. Avec pour objectif des enjeux institutionnel, d’organisation technique et tarifaire. Dans le détail, Nantes appuiera la commune urbaine d’Agadir dans la mise en place de la Société de développement local (SDL) «mobilité urbaine», futur maître d’ouvrage. Elle participera à la redéfinition du réseau de transport en lien avec la BHNS et le Plan de développement urbain (PDU). Et de la tarification, en partenariat avec l’exploitant Alsa. Elle soutiendra également le lancement des études de faisabilité de la deuxième ligne de BHNS tel que prévu par le PDU… La première phase de ce projet prévoit le lancement de la première ligne de BHNS qui reliera le port à Tikiouine en passant par la ville nouvelle, le souk et le complexe universitaire.
L’étude de faisabilité de cette première ligne intra-muros ayant déjà été livrée du temps de l’ancien mandat. Ainsi, il est prévu de transporter entre 40.000 et 60.000 usagers par jour par ces bus de 18 mètres articulés, avec des navettes toutes les 5 minutes. Ce moyen de transport ayant l’avantage d’être rapide,  confortable, plus respectueux de l’environnement  et moins coûteux. Pour plus de précision, 1 km en tramway est égal à 4 km en BHNS. Une deuxième ligne BHNS devrait relier Aït Melloul à Agadir en passant par Inezgane et Dcheira. En attendant cette révolution du paysage de la mobilité locale, le transport en commun dans le Grand Agadir et jusqu’à Chtouka Aït Baha, est dominé par la société Alsa. 200.000 usagers empruntent chaque jour les 201 bus mis en service par Alsa.
Pour rappel, l’étude du projet d’implantation d’un BHNS à Agadir est initiée par la commune en partenariat avec l’agglomération de Nantes Métropole dans le cadre de coopération décentralisée relative à la mobilité et au transport.

Opération décongestionnement

Concernant  la voirie, ce sont plus de 140 km de nouvelles rocades et d’axes structurants qui sont prévus. En plus d’une redistribution du trafic pour le soulagement des voies les plus congestionnées.
Plus de 30 km de traversées urbaines seront ainsi apaisées.
Et 50 km de pistes rurales aménagées. Les pôles d’échanges serviront à améliorer les transbordements.
Une dizaine de stations de taxis seront également améliorées et équipées.
Des pistes cyclables sont prévues le long des deux rives de l’oued Souss.
La marche à pied comme activité est aussi prise en compte par le PDU : 190 km d’itinéraires piétons au niveau du Grand Agadir seront ainsi aménagés, signalisés et jalonnés pour assurer la qualité, la commodité et l’accessibilité des parcours à pied, urbains et interurbains comme mode de déplacement habituel.

Il faut rappeler que le PDU résulte des orientations du Schéma directeur d’aménagement urbain de l’agglomération du Grand Agadir (SDAU). Il servira de référence pour toutes les décisions politiques et d’orientation pour le Grand Agadir et ce, jusqu’en 2022.

Retrouvailles !

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Visite aujourd’hui au Riad de l’Olivier pour y retrouver nos chers Marc et Fairouz.

Quel plaisir de les retrouver tous les deux souriants et si contents d’être de nouveau chez eux !

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On peut dire que Fairouz n’a pas perdu la main pour la cuisine : elle nous avait concocté (nous étions 6 avec eux), un gigantesque sar royal de 7 kilos, vraiment une belle bête !

IMG_9798 Non, ce n’est pas un piranha ! mais quand il mord, ça doit faire mal quand-même !IMG_9801Il était délicieux, on s’est régalé, mais malgré notre appétit, il en est resté !IMG_9802

 

Urgent : demande de donneurs de sang groupe 0 –

Communiqué par l’UFE Agadir :

Aux adhérents et non adhérents UFE,

Nous sommes à la recherche pour un accidenté de la route, de donneurs de sang :

O NÉGATIF

Contactez d’urgence Jean Michel Cortes
au  06 19 56 74 47 pour informations

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Coopération Nantes-Agadir – Signature d’une convention de partenariat relative à un projet de transport en commun écologique

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Une cérémonie de signature a eu lieu le jeudi 19 mai 2016 à la mairie d’Agadir. Il s’agissait de renouveler la convention de partenariat entre les neufs communes du « Grand Agadir » et les 24 communes de « Nantes Métropole ».

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Cette convention, d’une durée de 5 ans, permettra à la ville d’Agadir de recevoir appui et conseils de Nantes Métropole en vue de la mise en service d’un réseau de bus à haut niveau de service. La convention a été signée par MM. Salah El Malouki, maire d’Agadir et Président de la communauté de commune du Grand Agadir et par M. Bertrand Affile, maire de Saint-Herblain et 2ème vice-Président de Nantes Métropole.

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De nombreuses personnalités, dont le secrétaire général de la Wilaya du Souss Massa, M. Jamal Anwar, et les maires des 8 autres communes concernées par le projet, des élus et des représentants de la presse, ont assisté à l’évènement qui s’est déroulé dans une ambiance chaleureuse et qui fut agrémenté d’un concert offert par M. Driss El Maloumi et ses musiciens.

 

Violence juvénile : Lancement d’un guide de sensibilisation sur la violence sexuelle à l’égard des enfants

MAP-lematin.ma – 23/05/2016

À la découverte des plus belles baies africaines

rewmi.com – 23/05/2016

Quand la mer s’immisce à l’intérieur des terres, le résultat est souvent d’une beauté extraordinaire, propice au calme et à la détente. Et très souvent, cela donne lieu à des panoramas féeriques.

Les baies ont un fantastique pouvoir d’attraction, et depuis l’explosion du tourisme, dans les années 1980, elles sont devenues les endroits privilégiés des touristes. Et comme les belles choses méritent une attention particulière, un club restreint comprenant 29 baies a été créé en 1997 (Club des plus belles baies du monde, dont l’objectif est la promotion et la valorisation des baies d’une qualité exceptionnelle), avec à son sein 8 baies africaines parmi les plus belles du monde.

Baie du Sine Saloum (Sénégal).

Baie Sine Saloum

Ses bolongs (bras de mer) en font l’un des plus beaux sites du Sénégal. Située dans la région naturelle du Sine Saloum (Nord de la Gambie, sud de la Petite-Côte du Sénégal). La volonté des populations locales à préserver la nature a permis son inscription en 2011 comme patrimoine de l’Unesco. Chaque année des milliers de touristes s’y rendent pour profiter de la nature, du balaie des oiseaux et autres animaux. Cette région naturelle en plus de posséder une magnifique baie, offre un panorama superbe.

Baie de la Table et False Bay (Afrique du Sud).

False bay

Les baies de la Table et de False sont situées à l’extrémité méridionale de l’Afrique (Ville du Cap), là où convergent les eaux froides de l’Océan Atlantique et les eaux chaudes. Elles permettent chaque année à la ville du Cap de d’accueillir de millions de touristes qui y viennent pour profiter du soleil et de la beauté qu’elles dégagent.  Au large de la baie se trouve l’île de Robben Island, et son célèbre pénitencier où le leader noir Nelson Mandela a été emprisonné.

Baie de Mindelo (Île de Sao Vicente – Cap-Vert).

Baie de Mindelo

Elle fait partie de l’archipel du Cap-Vert, situé au large du Sénégal et de la Gambie. Grace à ses atouts, La baie de Mindelo (qui porte le nom de la ville qui l’abrite), fait partie de ces atouts qui font du Cap-Vert une destination touristique très convoitée, elle doit sa forme panoramique à l’origine d’une caldeira, un cratère fréquent dans les régions volcaniques.  Mindelo est aussi devenu une ville célèbre pour sa musique et ses musiciens, c’est la ville natale de la célèbre chanteuse capverdienne Césara Evora.

Baie d’Agadir et baie d’Al Hoceîma (Maroc).

Baie Agadir

Al Hoceima

Arpentez la côte marocaine et vous tomberez sans faute sur les baies d’Agadir et d’Al Hoceîma, considérées comme les plus ensoleillés du monde. Ville touristique Agadir accueille chaque année des milliers de visiteurs et sa baie qui offre un magnifique spectacle de plage au sable fin de 9 kilomètres est très sollicitée. De son côté, la baie d’Al Hoceîma (dans la ville de Hoceîma) est située dans le Rif, chaine montagneuse du Maroc et est très sollicitée par les surfeurs venus du monde.

Baie de Diego-Suarez (Madagascar).

Baie Diego Suarez

Située à l’extrême Nord de Madagascar dans la ville de Diego-Suarez, qui tire son nom de deux navigateurs portugais Diego Dias et l’amiral Suarez. Lieu incontournable dans les circuits touristiques à Madagascar, la baie de Diego-Suarez offre un spectacle unique, envoutant qui attire de nombreux occidentaux et populations locales. Historiquement la baie a été  au XVIe siècle, un refuge pour les populations lors de l’occupation des portugais, elle a été solidement défendue par ses différents occupants. On découvre jusqu’ici des traces de ces efforts inscrits partout dans les paysages.

Baie de Pemba (Mozambique).

Baie Pemba

C’est la troisième plus grande baie intérieure au monde avec 2 kilomètres de large à l’embouchure, elle s’étend sur 375 kilomètres carrés. Elle se situe dans la ville portuaire de Pemba au bord du canal de Mozambique. Limite naturelle entre le vert du bush et le bleu émeraude de l’océan, la baie Pemba une d’une beauté rare. Elle est un lieu de rendez-vous pour de nombreux adeptes de la plongée sous-marine.

AMANE SOUSS : UNE SECONDE LIGNE DE PRODUCTION À AGADIR

par Yassine SABER – leseco.ma – 23/05/2016

La société des eaux minérales Al Karama, filiale agroalimentaire de Ynna Holding, compte lancer une seconde ligne de production de 30 millions de litres au niveau de son usine d’embouteillage à Ait Melloul, pour le format 1,5 litre et 50 centilitres.

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La société des eaux minérales Al Karama, filiale agroalimentaire de Ynna Holding, compte lancer une seconde ligne de production de 30 millions de litres au niveau de son usine d’embouteillage à Ait Melloul certifiée ISO 9001 V 2008, en matière de Qualité et ISO 14001 en Environnement. La capacité de production devrait atteindre près de 60 millions de litres, car la société est décidée, à partir de l’année prochaine, à lancer sur le marché marocain son format 1,5 litre et 50 centilitres. «Grâce à cette ligne de production, notre package sera complet et la nouvelle gamme de produits sera jointe aux deux formats déjà commercialisés sur le marché marocain, depuis octobre 2015, à savoir 5 litres pour le segment de familles et 3 litres pour les jeunes», explique Mounir El Bari, directeur général d’Al Karama.

Aujourd’hui, le lancement de Amane Souss a nécessité un investissement de 40 MDH. Cette eau de table, minéralisée par système d’ultrafiltration et d’osmose inverse, au sein de l’usine d’Ait Melloul, est mise dans une écobouteille opaque et de couleur bleu azur. «Le choix de la couleur de la bouteille n’est pas fortuit puisqu’il permet de préserver l’eau des rayons du soleil et l’aide à conserver sa qualité à l’intérieur de la bouteille, surtout qu’au niveau du Maroc, la chaîne de froid n’est pas très bien respectée et les commerçants stockent leurs marchandises en plein soleil», ajoute Mounir El Bari.

De surcroît, un laboratoire interne contrôle l’eau embouteillée plusieurs fois par jour à travers des analyses physico-chimiques et micro-biologiques tandis qu’un système d’identification garantit la traçabilité permanente des bouteilles. Jusqu’à présent, Amane Souss, qui puise sa dénomination de la culture amazighe, a écoulé plus de six millions de litres, principalement sur les marchés du sud du Maroc, grâce à son ancrage territorial et à sa proximité. Le réseau mise sur la proximité et donne la priorité aux circuits locaux, notamment les épiceries, grandes et moyennes surfaces, cafés, hôtels et restaurants. D’une superficie de 5.000 m², l’usine d’Ait Melloul, dispose d’une capacité de stockage 1.000 palettes.


Mounir El Bari

Directeur général de la société des eaux minérales Al Karama

«Nous comptons lancer d’autres usines»

Les Inspirations ÉCO :  Après le lancement de cette nouvelle gamme de produits, comment définissez-vous le nouveau positionnement de votre entreprise ?
Mounir El Bari : Nous avons  voulu qu’Al Karama se positionne d’une façon régionale. Nous avons lancé cette unité d’embouteillage au sein de la zone industrielle d’Ait Melloul pour nous rapprocher des consommateurs du sud marocain et pour leur offrir un produit haut de gamme à des prix raisonnables. Actuellement, la concurrence sur le marché se base essentiellement sur la question du prix, et l’industrie de l’embouteillage de l’eau en général est une industrie de proximité. Vu la cherté du coût de la logistique qui n’est pas encore très bien développée, nous avons opté pour ce rapprochement du client final. Nous avons adopté cette stratégie pour une meilleure proximité et nous comptons lancer d’autres usines dans d’autres régions du Maroc.

En termes de maillage régional, comment se porte le réseau de la société des eaux minérales Al Karama ?
Aujourd’hui, la distribution de notre produit «Amane Souss» se fait dans des villes qui sont proches d’Agadir, à savoir Essaouira, Marrakech et Safi, mais on s’est positionné aussi, dans des villes consommatrices de l’eau et dont le pouvoir d’achat est élevé, notamment Casablanca, Rabat et bien d’autres. Nous sommes présents dans le circuit traditionnel, les CHR (Cafés, Hôtels, Restaurants) surtout les hôtels qui consomment la bouteille de 5 L, mais aussi les GMS (Grandes et moyennes surfaces).
 
Combien représentent les GMS dans votre distribution ?
Aujourd’hui, les GMS représentent environ 7%, mais notre objectif est d’arriver à 25%, à partir de l’année prochaine. Ce réseau commence à prendre de l’ampleur puisqu’il représente 20% du business au Maroc. Compte tenu du démarrage de notre activité, nous comptons également référencer toutes les enseignes durant cette année.

Comptez-vous lancer d’autres usines ?
En effet, nous comptons lancer d’autres usines régionales au Maroc et répondre à la demande des consommateurs qui habitent dans des endroits où la logistique n’est pas bien développée. Nous avons aussi des plans pour le développement de Aïn Soltane sur le territoire marocain.

Attention, les températures dépasseront les 42 degrés au Maroc

bladi.net – 23/05/2016

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Mois d’un mois avant le début de l’été et une dizaine de jours avant le ramadan, les températures commencent déjà à être très chaudes, voire caniculaires dans plusieurs régions marocaines.

Ainsi, il est prévu des températures comprises entre 20 et 25 degrés sur les reliefs de l’Atlas, et 25 à 30 dans le Rif. Dans l’Oriental, les températures atteindront 40 degrés, de même que dans le Saiss, les plateaux de phosphtes et d’Oulmès.

De 36 à 42 degrés sont attendus sur les plaines de Tadla, le Haouz, Rhamna, Chiadma, Abda, Doukkala, l’intérieur de Souss, Chaouia et sur l’est des provinces du Sud.

Festival International Arts et Cultures d’Agadir du 27 au 29 mai 2016 à la Médina Coco Polizzi

Un magnifique Festival en perspective avec de magnifiques spectacles

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13220954_872006742911745_4734135155353003145_nLes spectacles proposés :

Kalinka

Kalinka – Russie

Compagnia del solstizio mediterraneo

Compagnia del solstizio mediterraneo

La Gitanilla - Carmen Cortes

La Gitanilla – Carmen Cortes

Aires canarias

Aires Canarios

Farhat Doukkala

Farhat Doukkala

Lahcen Zinoune

Lahcen Zinoune

Danse à Ouarzazate

Danse à Ouarzazate

Ahwach Aglagal

Ahwach Aglagal

Ballet Jammu - Sénégal

Ballet Jammu – Sénégal

Portugal

Orfeao do Porto – Portugal

MÊME TIMIDE, LA REPRISE DU TOURISME POINTE AU MAROC

par Claude Boumal – pagtour.net – 22/05/2016

timthumbBien que dans une moindre mesure, le Maroc a souffert, comme la Tunisie, de la vague d’attentats et de la désaffection des vacanciers pour la rive sud de la Méditerranée. Mais même si les Français sont encore frileux, le tourisme au royaume de Mohammed VI est en train de reprendre des couleurs.

L’attentat, voici cinq ans, contre le café Argana, place Jema El Fna à Marrakech, qui avait fait 17 morts dont 8 Français, n’est plus qu’un mauvais souvenir. Pourtant, l’année dernière, le Maroc enregistrait encore, selon la Direction Générale de la Sûreté Nationale, une légère baisse de 1 %. par rapport à l’année précédente, à 10,8 millions.

MAROC1Tandis que les touristes en provenance de France et de Belgique enregistraient des baisses de 5 % et 2 % respectivement, heureusement compensées par les arrivées des touristes allemands (+8 %) et du Royaume-Uni (+5 %).

Chiffres en baisse en 2015

Les nuitées aussi ont baissé en nombre en 2015 : de 6,3 % par rapport à l’année 2014 (et même de 12,7 % pour les touristes non-résidents). Les deux pôles touristiques, Marrakech et Agadir, notamment, ont enregistré des baisses de 7 % chacun, ce qui équivaut à 67 % des nuitées perdues à l’échelle nationale !

Fès, Casablanca et Rabat ont aussi affiché des résultats négatifs Dans l’ensemble, le taux d’occupation jusqu’à fin 2015 a été de 40 %, soit quatre points de moins par rapport à 2014. Quant aux recettes générées par les touristes non-résidents, elles se sont élevées à 58,6 milliards de dirhams (environ 5 milliards d’euros) contre 59,3 milliards de dirhams en 2014, soit une baisse de 1,4 %

Sud Maroc - Montagnes+ 15 % de Belges en mars !

Rien de très inquiétant, au fond, d’autant que grâce à un bon mois de mars, la destination a progressé de 6,6 %, engrangeant plus de 12 milliards de dirhams de recettes (environ un milliard d’euros).

Les spécialistes tablent désormais sur une croissance de 2 % des arrivées cette année.
Même timide, la reprise serait donc là, emmenée par les Belges (+15 % sur le seul mois de mars !) et les Américains (+12 %).

Il n’est pas exclu que beaucoup de vacanciers belges aient reporté sur le Maroc leurs projets de vacances en Tunisie. L’offre des tour-opérateurs y est sans doute pour beaucoup.

Par exemple, Jetairfly — pardon, TUI Benelux — continue d’investir au Maroc et proposera, à partir du 16 juin, deux nouvelles liaisons au départ de Liège, vers Tanger et Oujda, tout en renforçant celle vers Tétouan avec un deuxième vol hebdomadaire dès le 19 juin.

Certes, la compagnie s’appuie sur une forte clientèle « ethnique », mais son programme est aussi prisé par les touristes avec des prix d’appel à partir de 49€. Au total, TUI Benelux dessert dix aéroports marocains au départ de la Belgique, de Bruxelles, Charleroi, Liège ou Anvers.

TANGER  toits dans la MdinaOpen sky

Pour être complets, ajoutons que Thomas Cook Airlines propose des vols sur les deux destinations-phares du Maroc, Marrakech et Agadir, et que Ryanair propose sept destinations marocaines, dont Nador, en exclusivité.

Avec, pour ces trois compagnies, l’avantage de proposer des liaisons des aéroports de province aussi, mais toujours directes, contrairement à Royal Air Maroc qui, de Bruxelles, impose de transiter par Casablanca. Au total, trois compagnies en plus de la compagnie nationale : et vive l’open sky !

L’ambitieux plan « Vision 2020 »

Dans les couloirs du ministère du Tourisme, à Rabat, on suit de très près l’évolution des différents marchés avec, sans doute, la hantise de « rater » les objectifs du plan « Vision 2020.

Dévoilé le 30 novembre 2010 à Marrakech, ce plan porte entre autres sur la création de nouvelles stations balnéaires, la réorganisation de l’administration et la formation de plus de 130.000 jeunes. Il devrait générer 138 milliards de dirhams (environ 12 milliards d’euros) et, à terme, placer le royaume dans le top 20 des destinations les plus prisées dans le monde.

MAROC2Même si on a désormais revu ses estimations à la baisse, on espère toujours drainer 8 millions de touristes supplémentaires au cours des 5 prochaines années. On serait alors à 90 % des objectifs. Concocté à l’époque par un jeune et brillant ministre du Tourisme, bardé de diplômes et venu du secteur privé, Vision 2020 s’inscrit dans la perspective d’un Maroc moderne qui a de l’ambition.

Sirènes chinoises

Pour parvenir à ses légitimes fins, le Maroc est évidemment attentif à la croissance chinoise et ne saurait rester insensible à ses sirènes…
Le roi Mohammed VI était la semaine dernière à Pékin pour les signatures d’un partenariat stratégique avec le président chinois et de quinze accords économiques et partenariats public-privé, représentant plus de 110 millions d’euros de contrats. Un vrai coup d’accélérateur aux relations sino-marocaines.

Lors d’un Forum économique Maroc-Chine qui s’était tenu en novembre dernier dans la capitale chinoise, une trentaine d’accords de coopération, de conventions et autres mémorandums avaient déjà été signés dans divers secteurs économiques, dont le tourisme.

Vers Ouarzazate - Sud MarocLe Maroc espère en effet capter une partie des 130 millions de Chinois qui prennent leur vacances à l’étranger et a supprimé à leur intention l’obligation de visa, dès le 1er juin.

Par ailleurs, la Chine, on le sait, va doubler ses investissements dans le tourisme et le Maroc espère en avoir sa part : les entreprises chinoises sont désormais invitées à investir dans le résidentiel touristique, un secteur pour lequel le plan Vision 2020 a prévu un cadre incitatif.

Une destination « sûre »

Un des arguments du Maroc dans le contexte actuel, c’est l’efficacité de ses services de sécurité, qui font du pays une destination « sûre ». Le Maroc est fier de sa police, et c’est le moins qu’on puisse dire, quand ses experts sont appelés aux quatre coins de l’Europe, et jusqu’en Belgique, pour aider à combattre le terrorisme.

Durant le seul mois de février 2016, les services de police marocains ont procédé à l’arrestation de 40 435 personnes soupçonnées d’avoir commis divers crimes et délits, selon les derniers chiffres de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN), dont 27 248 personnes en flagrant délit et 13 187 individus faisant l’objet d’un avis de recherche, soit une moyenne de près de 1.400 arrestations par jour…

Souss Massa : Le tourisme rural a sa Société de Développement Local

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 20/05/2016

 Comment gérer efficacement le tourisme rural dans le Souss? Les autorités locales penchent en faveur d’une SDL (Société de développement local) pour la gestion des divers produits initiés par l’Etat, dans le cadre du programme Qariati. «Un tel projet permettra à l’économie touristique régionale d’émerger», revendiquent les professionnels conquis par l’idée. Un plus qui devrait doper une région qui a pâti de l’absence de gouvernance et d’outils opérationnels appropriés, comme cela est le cas des Pays d’accueil touristiques (PAT) Imouzzer Ida Outanane et Chtouka Ait Baha qui n’ont pas été optimisés.
Aussi une SDL favorisera-t-elle la mise en œuvre du programme de développement touristique du territoire en convergence avec les orientations stratégiques de l’Etat. Une enveloppe budgétaire de 287 millions DH, étalée sur 10 ans, a été allouée à ce programme Qariati. Ce montant est dédié à la Région Souss Massa, sachant que le montant global est de 2,34 milliards de DH. «La SDL est un outil performant pour une gestion efficace des activités à caractère commercial et dont l’équilibre financier peut être assuré», nous explique-t-on. C’est dans ce sens qu’une réunion a été organisée la semaine dernière par la Société marocaine d’investissement touristique (SMIT) et le Conseil régional Souss Massa. Parmi les missions de la SDL, dont les statuts sont en cours de préparation, la gestion des produits d’animation, comme les produits de niches, les amodiations, circuits, écomusées, centres d’interprétation… et centres d’accueil touristiques. La création d’un environnement favorable pour l’accompagnement des TPE/PME est aussi dans le cahier des charges des SDL. En l’occurrence via la promotion des opportunités d’investissement et la professionnalisation et renforcement des capacités. La commercialisation et distribution est une des autres principales missions dévouées à la SDL. A travers notamment, l’organisation de foires et salons, animation des réseaux sociaux, production de supports de communication et gestion de la centrale de réservation.

Détails…

Le programme Qariati pour le développement intégré du tourisme rural (PDITRN), qui s’étale de 2015 à 2025 comprend 67 projets dédiés au développement touristique dans les six provinces de la région Souss Massa. Il a pour objectif la création de 35.000 lits et de 26.000 emplois. La fédération des efforts de l’ensemble des intervenants dans le développement territorial est donc exigée en vue de créer une offre de tourisme rural riche et diversifiée. Le conseil régional SM dans le cadre de ses compétences propres notamment en relation avec le développement rural et également des compétences partagées de développement économique et touristique prévoit de programmer un montant de  5 millions DH sous forme d’actions complémentaires au PDITRN. Pour l’aménagement de la grotte Wintimdouine, la valorisation de la vallée du paradis, l’aménagement des pistes de randonnées. Et également pour le soutien aux activités sportives et de nature et la sensibilisation de la population rurale aux actions de mise en valeur touristique des ressources naturelles.

Grotte de Wimtindouine

Grotte de Wimtindouine

La vallée du Paradis

La vallée du Paradis

 

Salon automobile : Premier blind test à Agadir

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 20/05/2016

  • Grand rush dès la 1re journée pour l’évènement qui se poursuit jusqu’au 22 mai
  • Renault présente 14 modèles, d’autres exposants attendus pour la prochaine édition
Le promoteur du salon a effectué une première tentative en introduisant le concept du Salon automobile dans le Souss. Pari réussi pour la manifestation qui a attiré plus de 4.000 personnes le 1er jour (Ph. FN)

Le promoteur du salon a effectué une première tentative en introduisant le concept du Salon automobile dans le Souss. Pari réussi pour la manifestation qui a attiré plus de 4.000 personnes dès les premiers jours (Ph. FN)

Pour la première fois à Agadir, un salon délocalisé de l’automobile est organisé en marge du Salon national Auto Expo de Casablanca. Le porteur de cette idée est la société Sodisma, concessionnaire des marques Renault et Dacia, et qui expose durant 10 jours sur un site étalé sur près de 900 mètres carrés sur la place Al Amal à Agadir. L’optique étant de rapprocher le Salon national Auto Expo des habitants de la région. «Cette formule me convient tout à fait étant donné que mes engagements professionnels ne me permettent pas de faire le déplacement pour assister ces jours-ci au Salon national de l’automobile», témoigne un des visiteurs. L’initiative plaît. Pour preuve, le grand rush que connaît cette manifestation automobile délocalisée qui se clôture le 22 mai. En effet, les organisateurs, qui ciblent quelque 6.000 visiteurs au total en sont déjà à près de 4.000 dès les premiers jours

Nadia Rachdi

Nadia Rachdi

«Notre ambition à travers cet événement est de donner envie aux autres concessionnaires de nous rejoindre pour un rendez-vous automobile multimarques de plus grande envergure encore», explique Nadia Rachdi, membre du comité de direction de la Sodisma.
Une idée à retenir car elle devrait booster le volet animation de la destination Agadir, pourvu qu’il y ait une fédération d’énergie pour la mettre en pratique. Aussi bien de la part des responsables locaux que des différents concessionnaires en activité dans la région.
En attendant, professionnels et particuliers peuvent découvrir plus de 14 modèles des marques Renault et Dacia, exposés dans le Salon Auto organisé par Sodisma. Cela va des véhicules pour particuliers aux véhicules électriques, en passant par l’utilitaire, taxis… Une offre présentée de manière attractive et qualitative au public.
Un espace a été dédié aux accessoires, pneumatique, lubrifiants… Un expert en mécanique et en technique anime par ailleurs un autre espace en délivrant des conseils aux personnes désireuses d’en savoir plus. Conscients de l’importance de l’aspect écologique, les organisateurs mettent en avant, lors du salon, deux véhicules électriques. A savoir, la Twizy et, pour la première fois à Agadir, la Zoé. Une sensibilisation dans l’air du temps d’autant plus que le Maroc accueille bientôt la COP22. La nouvelle Mégane 4 est l’autre star dévoilée au grand public lors de cette manifestation auto. Pour rappel, Protech, Total et Pirelli sont les autres partenaires de Sodisma dans cette manifestation automobile.

Statistiques de l’Office national des aéroports : La destination Europe perd de son attractivité

par Dounia Mounadi – aujourdhui.ma – 21/05/2016

On ne vous apprend rien ! L’Europe est le principal partenaire commercial et économique du Maroc. Cependant cette tendance commence à s’atténuer démontrant une certaine saturation des échanges avec le Vieux Continent en faveur des échanges intra-africains.

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Une donnée qui se confirme, sur le quatrième mois de 2016, avec les récentes statistiques publiées par l’Office national des aéroports (ONDA). Il en ressort, en effet, que l’Europe a accaparé 70,30% du total du trafic commercial aérien des aéroports marocains au cours du premier semestre 2015.

En chiffre, cela équivaut à une totalité de plus de 1.080.902 voyageurs qui ont transité par les différents aéroports du Royaume. Ainsi, la destination Europe a connu en général une demande en repli.

De ce fait, le marché européen qui représente à peu près trois quarts du volume de trafic aérien a enregistré une baisse de 2,43%. Ce résultat s’explique essentiellement par la baisse enregistrée au niveau du trafic aérien avec la France qui a reculé de 1,07%, celui avec l’Espagne en repli de 2,75% et de la Belgique qui s’est rétractée de 1,08%. En contrepartie, le marché africain et celui du Moyen et Extrême Orient ont enregistré des croissances significatives, respectivement de l’ordre de 17,69 et 13,59%. C’est le cas également du Maghreb, de l’Amérique du Nord et de l’Amérique du Sud avec respectivement des taux de croissance de l’ordre de 12,61 et 10,35, 75,56%.

Par ailleurs, il est à noter que durant le mois d’avril 2016, les aéroports du Maroc ont comptabilisé 13.319 mouvements d’avions. Ce chiffre ressort en baisse de 0,92% par rapport à la même période de l’année précédente. La part de l’aéroport Mohammed V est de 49,01% de ce trafic, Marrakech Menara de 20% et Agadir Al Massira de 7,62%. Cependant, les aéroports du Royaume ont enregistré, en avril 2016, un volume de trafic commercial de 1.537.605 passagers, soit une augmentation de 0,88% par rapport à la même période de l’année 2015.

 

L’ART D’ENTREPRENDRE : CONFÉRENCES – DÉBATS – TABLES RONDES – ATELIERS – PROJECTION du 25 au 28 mai à Agadir

L’ART D’ENTREPRENDRE

CONFÉRENCES – DÉBATS – TABLES RONDES – ATELIERS – PROJECTION

Mercredi 25 mai de 9h à 12h et de 14h30 à 18h – C.C.I.S.A.

Jeudi et vendredi 26 mai de 18h à 19h30 – Institut français d’Agadir

Samedi 28 mai de 9h à 12h et de 15h à 17h30 – ENCG

L’Institut français d’Agadir organise du mercredi 25 au samedi 28 mai prochains un évènement sur le thème de « l’Art d’Entreprendre ». Il s’agit d’une manifestation importante, soutenue par l’Ambassade de France (Service culturel et Service Économique Régional), le Consulat Général de France à Agadir et la Wilaya de la région Souss Massa, mais aussi par de nombreux acteurs locaux dont le CRT, l’ENCG, l’OFPPT, le CRT, ainsi que par la CCIS et la CFCIM d’Agadir. Plusieurs personnalités seront présentes, que ce soit des chefs d’entreprises ou des responsables politiques, français et marocains.

L’objectif durant toute cette semaine thématique sera de décliner la notion d’entreprendre mais aussi de permettre aux différents acteurs économiques d’échanger, de partager leurs expériences et d’ouvrir de nouvelles opportunités aux porteurs de projets d’aujourd’hui et de demain, avec en perspective la COP22 qui se déroulera à Marrakech en novembre prochain.

Conférences – entrée libre

Ateliers – sur inscription

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Le programme :

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Communiqué par l’Institut Français d’Agadir et le CRT Souss-Massa

Défilé de Caftans Inass de la styliste Souad Ben Oualid, au Riad « la Villa Blanche » hier soir.

Dans le cadre magique de la Villa Blanche était organisé hier soir le défilé de Caftans Inass « Faste et Tradition » de la styliste Souad Ben Oualid de Larrache, par Pascale Fontesse, avec une scénographie et mise en musique de Evelyne Betoulle.

Des modèles magnifiques ont été présentés.
je vous laisse les découvrir en photos :

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Mais, c'est Mehdi ! Il travaille maintenant à la Villa Blanche !

Mais, c’est Mehdi !
Il travaille maintenant à la Villa Blanche !

IMG_9698 Magnifique, la robe de mariée :IMG_9705 IMG_9707Qu’elle est belle !IMG_9717

Evelyne Betoulle, responsable de la chorégraphie, avec la "mariée"

Evelyne Betoulle, responsable de la chorégraphie, avec la « mariée »

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à Gauche, la styliste Souad Ben

à Gauche, la styliste Souad Ben Oualid qui a créé ces caftans magnifiques !

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Photos M. Terrier

Agadir : Festival Africain des arts populaires du 25 au 29 mai 2016

A l’ occasion de la Journée mondiale pour l’ Afrique, et en raison de l’importance de la dimension africaine des composantes culturelles marocaines, le Festival Africain des Arts Populaires se tient à Agadir du 25 au 29 mai. 

La cérémonie d’ouverture aura lieu le jeudi 26 mai 2016 dans la salle de la Chambre de Commerce et d’Industrie et Services d’Agadir. A cette occasion, plusieurs femmes africaines

Un spectacle folklorique sera présenté au théâtre de plein air de la municipalité le 28 mai 2016 à 19 H 00

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Le programme

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Exposition-vente de broderies et tapis de la coopérative féminine d’Agouim

Agouim est un petit village du haut Atlas situé à quelques kilomètres du Tizi n’Tichka où les soeurs franciscaines ont fondé une coopérative artisanale de broderie et manufacture de tapis qui fait vivre actuellement environ 250 femmes de la montagne.

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L’exposition de broderies de la coopérative féminine d’Agouim se tient au Hyatt Place de Taghazout jusqu’à lundi 23 mai au soir.

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Nous sommes toujours en admiration devant le travail exceptionnel que ces brodeuses savent faire !

Aussi bien pour les broderies :

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Que pour les tapis :

IMG_9584Et il y avait déjà un peu de monde ce matin pour admirer le travail et acheter :IMG_9586

dépêchez-vous d’aller les voir avant qu’elles ne soient parties !

Rencontre avec l’auteur Hafid Aboulahyane

Nous avons rencontré hier, Hafid Aboulahyane et eu beaucoup de plaisir à bavarder un bon moment avec lui.

Hafid Aboulahyane

Qui est Hafid Aboulahyane ?

Né en 1978 à Orsay dans l’Essonne de parents marocains d’origine berbère de la région des Aït Baha, Hafid Aboulahyane a grandi aux Ulis. il s’inscrit en 1994 au cours d’art dramatique Dominique Viriot, pour trois ans, avant de devenir acteur pour le théâtre, le cinéma et la télévision. Parallèlement, il s’initie à l’écriture de scénarii et à la réalisation. En 2005, il crée sa société de production et produit des courts métrages et des documentaires de jeunes talents issus de la banlieue. Il a déjà réalisé trois films : La Chemise bleue (2007), Le Forum (2007) et La marche des crabes(2009).

Hafid Aboulahyane, dit Hafidgood, ajoute une nouvelle corde à son arc en 2014 en publiant son tout premier roman, « 31 février » à travers lequel Hafigood exprime, entre autres, sa relation je t’aime, moi non plus avec Agadir, une ville à l’image du Maroc, entre tradition et modernité.
Hafid Aboulahyane a l’intention de tourner un film dans un très proche avenir à partir de ce roman.31 fevrier

31 février

Le 31 février, raconte l’histoire de Sami, un gosse de banlieue, né d’un père marocain et d’une mère lorraine, qui entraîne deux amis dans les affaires immobilières à Agadir, sûr de réussir au pays de ses racines. Un voyage de ces « trois pieds nickelés » de Creutzwald, la ville de Moselle où ils sont nés, qui va s’avérer plus rocambolesque que prévu.

Des idées, Sami en a à revendre. Des tonnes !
Si bien que Creutzwald, la ville de Moselle ou il vit, semble trop petite pour lui.
Quand il propose à ses amis Fabrice et Souleymane, mal engagés dans la vie eux-aussi et qui rêvent d’un nouveau départ, de s’enrichir dans l’immobilier au Maroc, personne ne lui résiste ! Qu’importe que Fabrice soit neurasthénique et Souleymane, un jeune homme d’origine sénégalaise, poète et philosophe, plus sensible à l’âme humaine qu’aux chiffres, Sami maîtrise l’art de la débrouille pour trois.
Et puis, le Maroc étant le pays de ses racines paternelles, Sami sera un peu chez lui et, tel l’enfant prodigue, reçu comme un roi !
Premier contact, première arnaque !
A Agadir, Sami et sa bande pensent avoir flairé la bonne affaire : faire l’intermédiaire entre Omar, un commerçant local, et Blanche, l’envoyée d’une agence française. Sami se retrouve bientôt aux prises avec le rusé Omar, avec un légionnaire ami de Omar, qui brûle de lui faire la peau, et avec la ravissante Blanche qu’il a malencontreusement ruinée, dont il est tombé éperdument amoureux et à qui il promet de récupérer sa mise et même davantage…
Embarqués dans une course poursuite à travers le Maroc, Sami, Blanche et ses amis vont devoir se cacher un moment pour sauver leur peau. Mais le goût des affaires plus ou moins véreuses va vite reprendre le dessus…


Si vous souhaitez lire ce livre, vous pouvez le commander à votre libraire.
En voici les détails :

Broché: 232 pages
Editeur : Plon (10 avril 2014)
Langue : Français
ISBN-10: 2259221343
ISBN-13: 978-2259221344

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