Archives de mai 6th, 2016

Agadir Animation & Loisirs : Agadir Land projet unique au Maroc : Téléphérique et une gamme complète de distractions. Une première.

par Mohamed Rial – thrmagazine.info – 04/05/2016

C’est vraiment le projet d’animation et de loisirs du siècle non seulement à Agadir mais également dans toute la Région du Grand Sud marocain. Le projet Agadir Land constitue également une première, à l’échelon national. En effet il s’agit d’un projet bien particulier et différent des autres, du genre. Jugez-en vous même : Aquaparc, Delphinarium, jeux d’échecs géants, parc de jeux (tout âge), Cinéma 7 D, salles de jeux électroniques, Labyrinthe végétal, un karting suspendu.

Agadir Animation & Loisirs Agadir Land projet unique au Maroc : Téléphérique et une gamme complète de distractions. Une première.

C’est vraiment le projet d’animation et de loisirs du siècle non seulement à Agadir mais également dans toute la Région du Grand Sud marocain. Le projet Agadir Land constitue également une première, à l’échelon national. En effet  il s’agit d’un projet bien particulier et différent des autres, du genre. Jugez-en vous même : Aquaparc, Delphinarium, jeux d’échecs géants, parc de jeux (tout âge), Cinéma 7 D, salles de jeux électroniques, Labyrinthe végétal,  un karting suspendu.

Mais aussi  terrains de mini foot, tire à l’arc, escalade murale, paint-ball, patinoire, skate parc. Et en plus d’un musée (patrimoine amazigh), animalerie, volière, ateliers divers (musique, théâtre, peinture, poterie…), des manèges dernières générations, une piscine couverte de 700 m2 pour femmes. Une esplanade, de 2000 mètres, en forme de promenade au tour d’une place principale, Tazarzit, qui sera animée par des commerces et divers restaurants…  Et une innovation, bien particulière, « le Maroc en Miniature » pour représentations des monuments historiques du pays.

Le tout accessible à travers un téléphérique d’une longueur de 1404 mètres sur une altitude de 210 mètres. Une  autre première dans la capitale du tourisme balnéaire national. Tout le projet s’inscrit dans le cadre du Tourisme Responsable et Durable avec respect de l’Environnement, en matière de traitement des eaux, énergie solaires, ramassages des ordures etc… Une initiative bien particulière illustre cet esprit avec la plantation de 25 000 arbres et 50 000 arbustes. Un projet magistralement conçu constituant un grand tournant en matière d’animation et loisirs à Agadir.

Agadir Land viendra donc combler un grand vide handicap de la destination, décrié et soulevé par tous depuis des années. Avec Agadir Land, c’est la solution adéquate qui va faire, à la fois, le bonheur des locaux, des visiteurs nationaux et des touristes étrangers. L’animation et les loisirs font partie du produit d’une destination aidant à la fois à sa commercialisation et à son image de marque. La réalisation d’un croco parc avait lancé cet élan. Elle sera suivie par un Safari Parc qui comprendra un zoo avec des espèces animalières et différents oiseaux… Ce n’est qu’un bon début car il reste encore énormément de projets à faire,  dont un aquarium géant…

Le projet a reçu l’accord de principe par la Wilaya le 14 mars dernier, grâce une implication personnelle dynamique et concluante de Mme Zineb El Adaoui. Mais aussi grâce à la compétence de certains services extérieurs dont le Centre Régional d’Investissement (CRI), dirigé par Khalil Nazih, un homme de terrain acquis à la cause du développement économique régional.

La phase actuelle du projet consiste en l’élaboration des plans et la réalisation des diverses études nécessitera quelques mois à la réalisation de ce projet de grande envergure qui va employer 1000 personnes. Un camping international, cinq étoiles de 500 places, sera réalisé en jumelage au parc d’attraction. La superficie de tout le projet est de 34 ha, sur une colline mitoyenne d’Agadir Oufella.

En effet, Le projet AGADIR LAND s’inscrit dans le cadre de la politique globale  qui vise à promouvoir l’investissement dans le secteur du tourisme par la mise en place d’unités d’animations touristiques dans
le but  de  renforcer  et  d’enrichir  les  infrastructures existantes, et diversifier l’offre en vue d’améliorer son potentiel attractif. L’idée  du  projet  Agadir Land  est  née  de cette ambition. Elle nous prévient droit d’un MRE, Abdelaziz Houays, investisseur  et  promoteur  touristique, avec l’objectif de  donner une dimension  novatrice  aux  produits  touristiques.

Le prometteur est à l’origine de la création ces dernières années de deux campings internationaux aux normes occidentales,  Atlantiqua Parc à Imi Ouaddar et à Imouren, à quelques km d’Agadir. Un grand bravo à cet homme de terrain qui mérite félicitations et encouragements pour son esprit d’entrepreneurial dans le Souss, aguerri par un savoir faire pratique qui fait de lui une fierté, dans le Souss, et qui lui vaut le respect de tous.

Patriote, passionné de la région du Souss Massa dont il est natif, confiant dans les institutions et la stabilité politique de son pays, HJ Abdellaziz promoteur principal et ses associés sont fortement motivés pour la création d’Agadir Land, à l’image des grands parcs dans les pays à vocation  touristique. Ils ambitionnent ainsi de faire d’Agadir Land une fierté en matière d’animation et de loisirs grand public, non seulement au niveau régional, mais aussi au niveau national.

La réalisation du projet, dont le montant d’investissement est de 300 millions de DH, se fera dans sa globalité en quatre tranches réparties sur une durée de 48 mois. Agadir Land n’ignore pas l’importance accordée par le Maroc à la résolution des difficultés liées à la mobilité réduite. Il prend en considération dans le détail, les contraintes inhérentes aux personnes à besoins spécifiques. L’accès aux différentes unités du parc est intégré à la conception, à la construction, au montage et au fonctionnement.

Le projet permettra, dans sa phase finale d’offrir une vue panoramique sans pareil actuellement sur Agadir et sur sa plage et son port.  D’offrir un mode de déplacement alternatif à la voiture vers la destination du parc d’attraction.  La réalisation d’un aménagement urbanistique adéquat à la vue aérienne (sur la mer et sur la ville et les collines avoisinantes) à partir des cabines  téléphériques de dernières génération. D’engendrer l’attraction des investissements pour des projets complémentaires. D’éliminer une zone d’insécurité et de décharge clandestine entre la gare de départ et la gare d’arrivée, du téléphérique.

Pendant  le trajet, la  télécabine  offre  à  l’usager, à  travers  son  vitrage  panoramique, une vue imprenable et bien dégagée sur 360°. L’étude a été faite de manière à minimiser au maximum le nombre de pylônes pour une  meilleure  intégration du téléphérique d’Agadir dans son  environnement, ainsi  que toutes les études  pour la résistance aux différentes contraintes  liées  à  la stabilité  des  ouvrages et aux normes antisismiques spécifiques à la région.

Tout est conçu à travers une vision claire basée sur des consultations technologiques professionnelles pointues en matière d’animation, loisirs et réalisation de téléphérique, englobant les grandes nouveautés devant faire d’Agadir Land, un parc d’attraction de nouvelle génération. Un grand bravo pour le concept novateur et très bonne réussite.  ON  rêvait de ce genre de projet, en attendant le grand jour pour annoncer de telles bonnes nouvelles.

On peut dire désormais à Agadir, enfin la destination prend le bon chemin en matière de réalisation des projets structurants son tourisme, à l’image d’Agadir Land, après une longue léthargie, notamment ces dix dernières années qui l’avait recalé au rang des derniers de la classe, en matière de tourisme, particulièrement par rapport à Marrakech, grande fierté du tourisme national. «  Vaut mieux tard que Jamais… »

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La Otra Piel, de Úrsula López : un magnifique spectacle de flamenco à Agadir

L’Institut Cervantes de Marrakech et l’Ambassade d’Espagne au Maroc, en partenariat avec l’Université Ibn Zohr, ont présenté hier soir à la Medina Coco Polizzi le spectacle de danse flamenco La Otra Piel, de la danseuse Úrsula López

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Danse: Úrsula López- Tamara López
Guitare: Tino Van der Sman
Chant :Vicente Gelo- Javier Hidalgo
Percussion : Raúl Domínguez Soto
Technicien : Félix Vázquez Rodríguez

La Otra piel a été nommée au Prix du meilleur spectacle Escenarios de Sevilla en janvier 2013 après une première acclamée lors de la Biennale de Séville 2012. Entourée de magnifiques danseurs, musiciens et chanteurs de premier plan, Ursula López nous emporte dans  un voyage entre la danse espagnole contemporaine et le flamenco le plus pure. Formée dans le berceau de la culture andalouse dès son plus jeune âge, Úrsula Lopez, danseuse de talent intègre le Ballet National d’Espagne de 2004 à 2006 et participe comme soliste à de nombreux spectacle à travers le monde.
Sa formation a été complète dans tous les sens, et bien que le chemin qu’elle a choisi est le flamenco, elle est restée très influencée par sa formation classique et contemporaine. Et c’est grâce à ça que naît « la Otra Piel » où la danseuse et son équipe  montrent leur polyvalence en tant qu’interprètes, en changeant toujours de peau d’un numéro à l’autre.

Le nombre de places prévues était imposant IMG_9100mais il restait très peu de places libres IMG_9104 IMG_9105

Le spectacle a été présenté par M. Omar Halli, Président de l’Université Ibn Zohr d’AgadirIMG_9108et par Mme Yolanda Soler Onìs, Directrice de l’Institut Cervantes de MarrakechIMG_9111

Quelques photos de ce merveilleux spectacle auquel nous avons pu assister

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Photos M. Terrier

 

Aérien : le Maroc intègre le ciel européen via son accord avec Eurocontrol

par Nasser Djama – usinenouvelle.com – 05/05/2016

La gestion du trafic aérien marocain prend une nouvelle dimension avec la signature le 27 avril d’un accord global entre le système européen Eurocontrol et le royaume relatif à l’intégration du Maroc dans le ciel européen. Objectif, améliorer notamment les délais des vols ainsi que mieux gérer les coûts ou la sécurité. Un accord entré en vigueur ce 1 er mai.

Aérien : le Maroc intègre le ciel européen via son accord avec Eurocontrol
Aéroport Marrakech Menara, actuellement en phase d’extension.
© Onda

 

Depuis le 1er mai, le ciel européen et le ciel marocain se sont (encore) un peu plus rapprochés. En signant vendredi 27 avril (photo ci dessous) un accord global avec l’Organisation européenne pour la sécurité de la navigation aérienne (Eurocontrol), le Maroc par le biais de l’Office national des aéroports (ONDA) est devenu le premier pays non européen à intégrer cette organisation ainsi que son 42ème membre. Un accord officialisé en marge du Marrakech Air Show (photo ci-dessous) et entré en vigueur ce 1er mai.

« L’accord est un signe clair du Maroc de se rapprocher de l’Europe et de faire partie du système européen de l’aviation. Cela signifie que le Maroc participera désormais aux structures de travail d’Eurocontrol et qu’il sera en mesure de bénéficier de tous les services que l’agence fournit« , a précisé dans un communiqué côté Frank Brenner, directeur général d’Eurocontrol, organisation basé à Bruxelles.

Un environnement auquel le Maroc est, en fait, déjà assez familier puisque depuis 2007 est entré en vigueur un accord Open Sky entre le royaume et l’Union européenne.

Ce nouvel accord relatif à l’aviation civilea pour objectif l’amélioration de la gestion des crises et celle de la gestion plus organisée et harmonisée du flux de trafic. Il est également censé améliorer la prévisibilité dans la planification des opérations quotidiennes et celle de la sécurité des opérations.

Pour Zouhair Mohamed El Aoufir, directeur général de l’ONDA « avec la signature et l’ entrée en vigueur de cet accord, (…) notre pays réalise une première mondiale – en ce que Eurocontrol n’a jamais signé avant un tel accord avec un pays hors d’Europe – mais il reconnaît également la performance des services de gestion du trafic aérien marocain et consolide un partenariat mutuellement souhaité et bénéfique entre l’ONDA et Eurocontrol« .

L’intégration du Maroc à Eurocontrol va permettre d’harmoniser encore plus les deux marchés de la circulation et circulation aérienne alors qu’il y a 850 vols par jour entre l’Europe et le pays. La Maroc a enregistré un trafic de 17 millions de passagers en 2015 (145 millions en France en 2015 à titre de comparaison), dont environ 15 millions internationaux, à plus de 40% via le hub Casablanca Mohammed V. Le royaume ambitionne de porter sa capacité aéroportuaire à 50 millions de passager d’ici à 2025, via le développement de ses infrastructures, un plan qui a pris néanmoins du retard, notamment à Casablanca.

Pour rappel, opéré par l’Onda le principal centre de contrôle aérien civil au Maroc est situé à Casablanca, et à cela va bientôt s’adjoindre un second de 10 000 m2 actuellement en construction à Agadir pour près de 9 millions d’euros.

A noter qu’au Maroc, l’Onda assure, tout à la fois, les missions de gestionnaire des aéroports, développeur des plate-formes et d’opérateur de la gestion du trafic aérien.  Des fonctions qui sont séparées, voire privatisées dans la plupart des pays membres d’Eurocontrol, un réflexion sur ce sujet étant en cours au Maroc. En ce sens, l’Onda présente un bilan plutôt flatteur avec en 2015 plus de 28 millions de bénéfices net pour un chiffre d’affaires de 298 millions d’euros.

Entretien des routes 40% du réseau défectueux

Par Badra BERRISSOULE – leconomiste.com – 05/05/2016

  • Le patrimoine routier en péril au Maroc et en Afrique
  • 50% des financements dédiés à l’entretien pour les 20 prochaines années
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Le réseau routier national a connu un développement soutenu pour atteindre en 2015 57.334 km. Malheureusement, faute d’entretien, 40% est en mauvais état (Ph. L’Economiste)

Il ne faut pas s’y tromper. Le développement des réseaux routiers en Afrique doit d’abord passer par l’entretien de l’existant et ce volet a été souvent négligé dans l’ensemble du continent y compris, le Maroc. Le ministère de l’équipement lui-même le reconnaît. Sa dernière campagne de mesure a montré que 57,8% du réseau routier est dans un état bon à moyen alors que près de 40% de réseau se caractérise par un état mauvais nécessitant des interventions massives de maintenance.
Soit près de 25.000 km des 57.334 km du réseau routier national. En Guinée, le taux est beaucoup plus important avec 80% du réseau routier qui s’est détérioré faute d’entretien. Le défi de l’Afrique est la poursuite du développement de nouveaux réseaux routiers sans perdre en vue l’entretien de l’existant. Ce n’est donc pas pour rien que cette problématique est au cœur du 1er congrès africain sur l’entretien, la sauvegarde du patrimoine routier et l’innovation technique.
Organisé par le ministère de l’Équipement, du Transport et de la Logistique, en partenariat avec l’Association marocaine permanente des congrès de la route (AMPCR) et l’Association mondiale de la route (AIPCR), l’objectif est d’échanger sur la politique du secteur des routes africain et voir comment rattraper les retards. Et c’est aussi un des messages que le Roi a adressé aux participants et lu en son nom par son conseiller Abdellatif Manouni. «Il ne s’agit pas tant de construire des axes routiers nouveaux, quitte à les laisser à l’abandon, mais plutôt d’établir des plans pour leur entretien, parallèlement à la consolidation du patrimoine routier existant et sa préservation des risques de dégradation, voire, parfois, de disparition». Le Souverain a indiqué que le Maroc a procédé à l’élaboration d’un plan stratégique d’amélioration de l’infrastructure routière pour les 20 prochaines années où la sauvegarde du patrimoine recevra une attention particulière avec 50% du budget global de l’investissement, sans compter les investissements relatifs aux autoroutes, aux voies express et à la réhabilitation des axes routiers structurants. «Grâce à ce plan, nous allons pouvoir améliorer l’existant et réduire le taux de routes en mauvais état pour les porter à moins de 15% d’ici 2035», souligne Najib Boulif, ministre délégué chargé du transport.
L’explosion de projets de l’équipement en routes, ouvrages d’art, ports, aéroports reste très insuffisante dans la plupart des 54 pays du continent. Souvent par manque de ressources financières. Le but étant de sélectionner les solutions les moins coûteuses et les plus efficaces en termes de rentabilité. Les PPP pourraient-ils être la solution? Pas pour tout le monde. Pour ce responsable du Niger, les expériences dans son pays n’ont pas été concluantes. «Les PPP est un accélérateur d’investissement, mais attention, il ne faut pas endetter les futures générations», estime un autre participant. Le Maroc qui lui a encadré ces PPP avec une loi compte bien sur ce mode pour son prochain programme. «Les entreprises sont intéressées par un package qui inclut aussi bien les études, la construction des routes et les entretiens de ces routes», indique Boulif.
Outre les meilleurs mécanismes de financements, les pays africains devront aussi aller vers de nouvelles techniques de construction des chaussées sous l’angle d’une vision durable, d’autant plus que la problématique de l’entretien des routes sera davantage discutée dans les 10 prochaines années face aux changements climatiques. Tout cela nécessite aujourd’hui une capacité de programmation à moyen et long terme tout en veillant surtout sur le plan organisationnel à faire une distinction entre le niveau stratégique et la planification et l’exploitation et l’entretien, estime Jean François Corté, coordinateur de l’AIPCR.

Une voie express jusqu’en Mauritanie

Une voie express aux normes internationales va relier Agadir et Dakhla via Tiznit et Laâyoune et s’étendant jusqu’aux frontières sud entre le Maroc et la Mauritanie, annonce le Souverain dans son message adressé aux participants du 1er congrès africain sur l’entretien, la sauvegarde du patrimoine routier et l’innovation technique. Et une ligne de chemin de fer aussi. «Nous engageons également la réflexion pour la construction d’une ligne de chemin de fer s’étendant de Tanger à Lagouira en vue de relier le Maroc au reste des pays africains frères». Dans son message, le Roi a également appelé à la coopération sud-sud dans le domaine des infrastructures afin de moderniser le secteur et sauvegarder l’entretien de ses composantes.

Trois jours à Zagora (3)

Le trajet :
(cliquez sur les cartes pour les agrandir)
Carte 3Carte 4

Au départ de Zagora, surprise ! il pleut très fort :

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On prend la RN 12 en direction de Foum Zguid : route droite, plate, sans grand intérêt.

Quelques km avant Foum Zgid :

20160504_093746 Entre Foum Zguid et Tissint :

Lamhamid :20160504_093942 20160504_101714 20160504_102735 20160504_102748Après Tissint, direction Tata20160504_104014 L’érosion a sculpté un curieux paysage :20160504_104031 20160504_104041 20160504_104109 20160504_105653 A Tata, on quitte la RN12 pour prendre la P1805 en direction d’Igherm20160504_114122 20160504_114139 De beaux dessins sur la montagne tout le long, avant Igherm20160504_114416 20160504_114504 20160504_114848 20160504_114904La montagne surveille !20160504_115427 20160504_120034 20160504_120104 20160504_120750 20160504_120917 20160504_121329  Entrée de Tleta Tagmoute20160504_122648 20160504_123310 20160504_123532 Palmeraie tout en bas, du côté de Doussawn20160504_124750 20160504_124802 20160504_125058 20160504_125113Ensuite, déjeuner à Igherm, direction Taroudant et Agadir.

En résumé, un beau voyage. Il faudra y retourner pour explorer un peu plus toute la région entre Agdz, Zagora et M’Hamid qui est la plus intéressante !

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