Archives de mai 7th, 2016

MÉTÉO : ALERTE AUX AVERSES ORAGEUSES ET AUX VENTS FORTS DANS CERTAINES RÉGIONS DU MAROC

Par le360.ma (avec MAP) – 07/05/2016

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Des averses orageuses localement fortes et des vents forts de sud-ouest sont prévus du samedi au lundi dans certaines régions du Maroc, annonce la Direction de la météorologie nationale dans un bulletin spécial

Des vents forts de sud-ouest dont l’intensité pourra dépasser les 75km/h par endroits, intéresseront les régions de Tanger, Larache, Kénitra, Rabat-Salé, Skhirate, Témara, Mohammedia, Casablanca, Nouasseur, Berrchid, Settat, El Jadida, Sidi Bennour, Yousoufia, Safi, Essaouira et Chichaoua, et ce du samedi à 11H00 au dimanche à 15H00, indique la Direction dans ce bulletin.

Ces vents intéresseront, dimanche de 09H00 à 00H00, Zagora, Errachidia, Tinghir, Feguig, Ouarzazate, Tata, Assa-Zag, Smara et Tarfaya, précise le bulletin.

Des averses orageuses localement fortes (30 à 70 MM) intéresseront les villes d’Essaouira, Agadir, Taroudante, Chefchaouen, Taounate, Al-Hoceima, Ouezzane et Moulay Yaakoub, et ce à partir de dimanche à 12H00 au lundi à 06H00, selon la même source COM

Le Maroc n’est pas une poubelle… Ramassez vos déchets avant de quitter la plage.

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Il serait bon que tout le monde se mette ça dans la tête !

Ce serait tellement plus agréable pour tous !

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L’addax, une antilope du Sahara, va disparaître à l’état sauvage

information.tv5monde.com – 06/05/2016

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Une espèce d’antilope, l’addax, endémique des régions sahariennes, est désormais proche de l’extinction, en raison de la régression de son habitat naturel et du braconnage, a indiqué vendredi l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN).

Selon le dernier comptage réalisé au Niger, la région d’origine de cet animal, à partir d’observations aériennes et sur le terrain, il ne reste que trois spécimens de ce type d’antilopes dites « à nez tacheté ».

« C’est une situation désespérée », estime Alessandro Badalotti, coordinateur d’un programme de l’UICN chargé de financer des actions de protection des espèces les plus menacées.

« Dans le contexte actuel, l’espèce est condamnée à disparaître à l’état sauvage », a-t-il expliqué à l’AFP.

Selon les spécialistes, même s’il y avait quinze ou vingt antilopes addax encore vivantes, cela ne permettrait pas de garantir la survie de l’espèce, faute notamment d’une diversité génétique suffisante.

Un précédent comptage, réalisé en 2010, avait permis d’estimer qu’il restait encore environ 200 antilopes addax à l’état sauvage.

Depuis, le développement de l’exploitation pétrolière au Sahara a considérablement réduit les espaces dans lesquels ces bovidés évoluaient.

Fait aggravant, des gardes chargés de surveiller les opérations pétrolières ont procédé à du braconnage.

« Huit crânes ont été trouvés pendant le comptage, certains près du campement des militaires », a indiqué Alessandro Badalotti, qui suspecte les gardes d’avoir voulu se fournir en viande fraîche.

Les antilopes addax font déjà l’objet de campagne de reproduction dans des zoos aux Etats-Unis, au Japon et en Australie notamment.

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Il existe aussi un programme important dans une réserve marocaine au sud d’Agadir qui abrite quelque 200 spécimens (le Parc Naturel Souss-Massa)

La possibilité de réintroduire une espèce dans des espaces naturels à partir de spécimens reproduits dans des zones protégées est toujours un défi, d’autant plus difficile à relever qu’il n’y a plus de populations d’animaux sauvages, soulignent toutefois les scientifiques.

Le patron du BCIJ revient sur le rôle d’Internet dans la radicalisation au Maroc

Morocco's Central Bureau of Judicial Investigation (BCIJ) chief Abdelhak Khayyam speaks to the media during a news conference at the BCIJ office in Sale March 23, 2015. Moroccan authorities said on Monday they had dismantled a militant cell planning to create an Islamic State affiliate in the North African kingdom, seizing guns and accusing its members of plotting attacks. Reporters were shown six pistols and ammunition seized from a hideout near the southern city of Agadir, in the offices of the BCIJ in the city of Sale. REUTERS/Stringer

Morocco’s Central Bureau of Judicial Investigation (BCIJ) chief Abdelhak Khayyam speaks to the media during a news conference at the BCIJ office in Sale March 23, 2015. Moroccan authorities said on Monday they had dismantled a militant cell planning to create an Islamic State affiliate in the North African kingdom, seizing guns and accusing its members of plotting attacks. Reporters were shown six pistols and ammunition seized from a hideout near the southern city of Agadir, in the offices of the BCIJ in the city of Sale. REUTERS/Stringer

Quel rôle joue Internet dans la radicalisation? C’est la question à laquelle a répondu le directeur du Bureau central d’investigations judiciaires (BCIJ), Abdelhak El Khayam, dans une interview accordée, jeudi à Madrid, au quotidien espagnol El País.

Pour le patron de ce service chargé d’enquêter sur les affaires liées au terrorisme, “avant l’apparition de Daech, c’était les dirigeants salafistes qui endoctrinaient (ndlr: les jihadistes marocains). Maintenant, le phénomène a changé et est devenu mondial. La radicalisation s’est accrue de façon catastrophique sur le net. Aujourd’hui, plus besoin d’assister à des réunions pour se radicaliser, il suffit d’être connecté à internet“.

“Daech a mis l’accent sur la propagande sur le web. C’est comme ça qu’a été recruté la majorité des djihadistes de la région“, poursuit El Khayam.

Plus besoin d’aller en Syrie

Le directeur du BCIJ estime que “le djihad est une idéologie fondée sur une pensée historique, fondamentaliste, qui a été instrumentalisée“.

“Il n’y a pas d’organisation monocéphale. Il faut arrêter de propager cette idéologie à travers les réseaux sociaux, comme le fait Daech maintenant. Les jeunes qui se sont radicalisés à travers le web sont automatiquement disposés à faire le djihad. Plus besoin de se rendre en Syrie pour recevoir une formation paramilitaire et revenir au pays pour faire le djihad (…) Il y a un changement de profil, de tactique et de stratégie du côté de l’organisation (Etat islamique) “.

Renforcement du cadre législatif

Interrogé sur la procédure à suivre pour les personnes soupçonnées de vouloir partir en Syrie pour faire le djihad, Abdelhak El Khayam explique que la nouvelle législation en matière de lutte contre le terrorisme au Maroc a facilité les choses.

“La loi antiterroriste nous a permis de démanteler la plupart des cellules terroristes dans le pays. Cette loi a été renforcée en 2014 pour incriminer toute personne ayant l’intention de rejoindre (un groupe terroriste) en Syrie, en Libye et en Irak et l’arrêter. Cela a facilité notre travail. Nous pouvons les interroger et les traduire en justice“.

Au Maroc, le démantèlements de cellules terroristes s’enchaînent depuis plusieurs mois. Pour faire face à la menace terroriste, le Maroc a mis en place il y a un an et demi un dispositif de sécurité renforcée baptisé « hadar » (« vigilance »).

La législation a également été complétée et des dizaines de peines de prison ferme ont été prononcées depuis dans le cadre d’affaires de terrorisme. Entre 2002 et 2015, l’approche sécuritaire du Maroc a permis la neutralisation de 155 cellules terroristes, l’arrestation de près de 2.885 personnes, dont 275 récidivistes et l’avortement de plus de 324 projets terroristes.

MAROC-ESPAGNE : BINTER LANCE UN NOUVEAU VOL AGADIR-GRAN CANARIA

Par Qods Chabaa – le360.ma – 06/05/2016

La compagnie aérienne espagnole « Binter » a annoncé, jeudi à Agadir, le lancement d’un nouveau vol qui reliera Agadir à l’île de Gran Canaria à Las Palmas.

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Ce nouveau vol régulier, qui est programmé chaque mercredi, vient s’ajouter aux deux dessertes hebdomadaires déjà opérationnelles les lundis et vendredis, a indiqué le directeur commercial de Binter, Miguel Angel Suarez, lors d’une conférence de presse, précisant que la durée approximative de ce vol est d’une heure et cinquante minutes.

Ce vol est assuré par des avions de type ATR 72, a précisé M. Suarez ajoutant que les passagers peuvent acquérir leurs billets aller-retour à partir de 88,45 euros (moins de mille dirhams).

Binter a commencé à relier les îles Canaries et le Maroc par des vols directs dès 2005 vers Marrakech et Laâyoune. Depuis, le nombre de vols et de destinations n’a cessé d’augmenter et cette compagnie propose aujourd’hui pas moins de douze vols directs par semaine entre le Royaume et l’Archipel canarien.

La compagnie canarienne Binter transporte près de 2,5 millions passagers par an. Elle opère en moyenne 140 vols par jour, reliant tous les aéroports canariens.

Gestion de la pénurie d’eau : Il est déjà trop tard pour les pays arabes, selon la Banque mondiale

yabiladi.com – 06/05/2016

Alors que les rapports publiés jusqu’ici sur la pénurie d’eau laissaient entendre qu’avec des politiques mieux ficelées les pays arabes arriveraient à faire face l’extrême sécheresse qui les guette à l’avenir, la Banque mondiale apporte un constat tranché. Dans un rapport fraichement publié, l’institution financière estime le mal irrévocable dans les pays de la zone MENA. Détails.

C’est une analyse alarmiste que fait la Banque mondiale sur la gestion de la pénurie d’eau dans le monde arabe. Dans un nouveau rapport publié cette semaine, l’institution financière revient sur la menace que représentent les changements climatiques pour la disponibilité de l’eau, ressource vitale, à travers la planète et l’impact d’une forte pénurie sur l’économie mondiale.

Globalement, tous les pays du monde sont en état d’alerte. Mais « la zone MENA est déjà la région la plus aride au monde », rappelle les auteurs du rapport. Leurs analyses indique que si les pays du monde entier ne changent pas de méthodes dans leur politique actuelles de gestion de l’eau, la sécheresse qui touche les pays arabes s’étendra, d’ici 2050, à d’autres régions comme l’Afrique centrale et l’Asie du Sud-Est.

Cependant, indique le rapport, des politiques plus efficaces permettront de relever le défi de la pénurie d’eau d’ici 2050 pour l’ensemble des régions, à l’exception de la zone MENA. En effet, la Banque mondiale estime que le niveau de sécheresse atteint dans les pays arabes est irrévocable.

« Une grande partie du Moyen-Orient, Afrique du Nord […] devrait devenir encore plus sèche dans les prochaines décennies », assurent les auteurs du rapport qui s’alignent ainsi à de nombreuses études précédentes, comme celle livrée en août par le think tank américain World Resources Institute (WRI), qui prévoyait même un « manque extrême d’eau » dans une bonne partie de la région d’ici 2040.

Le changement de méthode, une urgence pour limiter la casse

Pour les analystes de la Banque mondiale, en outre, l’une des plus grosses préoccupations au sujet de la majorité des pays arabes dans ce conteste de sécheresse est leur « dépendance à l’égard des modes d’utilisation intensive de l’eau de tels que l’agriculture irriguée ». Ils estiment qu’avec le risque auquel sont exposés ces pays en raison des changements climatiques, ils devraient changer leur mode de production avant la nature ne le leur impose.

Une urgence, d’autant plus que la sécheresse prononcée vers laquelle ils se dirigent, ne sera pas sans incidence sur l’économie. La Banque mondiale s’attend à un recul de la croissance économique de jusqu’à 6% du PIB d’ici 2050, en raison de l’impact du manque d’eau sur l’agriculture, la santé et les revenus. « Notre analyse montre que si les pays ne prennent pas de mesures pour mieux gérer les ressources en eau, certaines régions fortement peuplées pourraient connaître de longues périodes de croissance économique négative », explique le président de la Banque mondiale Jim Yong Kim. A noter que parler de ralentissement continu de la croissance, c’est parler de « frein » à la prospérité des Etats ainsi qu’à l’atténuation de la pauvreté.

Selon la Banque mondiale, les investissements dans les nouvelles technologies afin d’étendre l’approvisionnement en eau tout en le rationalisant, « ne suffira pas » à gérer efficacement le peu ressource disponible. Les auteurs du rapport recommandent plutôt d’insérer dans les politiques nationales de gestion de l’eau des « mesures plus énergétiques ».

Superbe concert de jazz de Nicolas Folmer Quartet hier soir à l’Institut français d’Agadir.

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Instrumentiste remarquable, qui possède une palette expressive d’une grande diversité dans le jazz, il est aussi un compositeur et arrangeur talentueux comme l’ont montré les nombreuses partitions qu’il a signées, entre autres, pour le Paris Jazz Big Band, et un leader à part entière, engagé dans des passionnantes aventures qui l’amènent à dialoguer avec certaines des figures les plus importantes de cette musique, tels Daniel Humair, David Liebman ou Michel Portal.Originaire des environs de Grenoble, où il s’est découvert tôt une vocation de trompettiste mais aussi de compositeur (il soumit ses premières pièces à un big band local à l’âge de 11 ans !), Nicolas Folmer s’est fait connaître, après de brillantes études auConservatoire National Supérieur de Musique de Paris, par sa participation à l’Orchestre national de jazz dirigé parDidier Levallet de 1996 à 2000.

Nicolas Folmer :

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Olivier Louvel à la guitare :

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Jerry Léonide au clavier :

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Archibald Ligonnière à la batterie :

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Un excellent concert de jazz auquel on a eu beaucoup de plaisir à assister !

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Quatre musiciens de grand talent :

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Une petite vidéo de l’Institut français d’Agadir :

Photos M. Terrier, Vidéo Institut français d’Agadir

Lettre ouverte de Samir Guessous à la chaîne de télévision France 3

Samir Guessous.
par Samir Guessous, Directeur commercial, INDUMAPAC (Thermoformage et Négoce) à Casablanca

 

Mesdames et Messieurs de France 3.
Ici au Maroc nous ne comprenons pas votre acharnement contre notre pays et notre Roi.
Faire un documentaire sur le Maroc encore un, devient décidément une idée fixe pour vous. À croire que vous n’avez plus rien à vous mettre sous la dent.
Nous savons que votre audimat est au ras du sol mais quand même. Vous êtes en manque d’ idées pour booster votre audimat et bien je vais essayer de vous aider.
Vous pourriez traitez le chômage endémique qui touche 25 % de vos jeunes, les « nuit debout », alors qu’au Maroc on dort chaudement dans notre lit et sur nos deux oreilles, la loi El Khomri et les émeutes qu’elle déclenche, le Salaire astronomique de Carlos Gohsn le PDG de Renault, la crise des migrants Syriens et Libyens après la destruction de leur pays par la coalition occidentale sous l’oeil bien veillant de BHL, les grèves successives de la SNCF, les scandales des prêtres pédophiles, le scandale des soldats Français qui ont violé des petits Africains alors qu’ils étaient sensés les protéger, le problème des Roms, l’insécurité des banlieues, les 790 millions de dollars cachés au Panama par le le président Bouteflika, les aides de l’ union Européenne détournées par l’Algérie et le Polisario au détriment des séquestrés de Tindouf, la crise politique et financière au Venezuela, le comportement hitlérien de Donald Trump, les bombardements meurtriers sur Alep, la colonisation de la Palestine par Israël, le raz le bol des policiers Français exténués par leur mobilisation jours et nuits, et j’en passe.
En vous attaquant au Maroc vous vous attaquez à un mur. En vous attaquant au Maroc à travers votre reportage bidon vous vous attaquez à un pays et son Roi qui grâce à ses services de sécurité vous ont évité un autre carnage à Paris. Et c’est comme cela que vous nous remerciez.

Mesdames Messieurs de France 3 le Maroc est un pays économiquement, financièrement et sécuritairement stable, la preuve en est que vos plus grandes sociétés se bousculent au portillon pour s’y installer.
Tout cela pour vous dire que quoique vous fassiez vous n’arriverez jamais, je dis bien jamais à ébranler l’ AMOUR et le RESPECT que 35 000 millions de Marocains éprouvent pour le Roi et la famille royale Marocaine.
Mais j ‘oubliais que le mot respect ne figure pas dans votre dictionnaire.
Trouvez autre chose pour augmenter votre audimat agonisant et sous perfusion et je n’ appelle même pas mes concitoyens à ne pas regarder votre documentaire car en définitive personne ne regarde votre chaîne que ce soit au Maroc ou ailleurs.
Les chiens aboient la caravane passe.
N’a t’on pas dit dernièrement que France 3 était la chaîne des vieux ?
Contentez vous de vos émissions ringardes où vous apprenez aux vieux à mettre leurs couches et laisser la politique aux vrais professionnels impartiaux.
Toute ma sympathie aux vrais Français qui n’ont jamais oublié ce que les Marocains, les vrais,pas ces renégats qui se cachent chez vous, ont consenti comme sacrifices pendant la deuxième guerre mondiale pour que la France cette nation que nous aimons reste libre.
Vive le Maroc et vive le Roi.

Inondations mortelles dans le Sud

leconomiste.com – 06/05/2016

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Les inondations provoquées par les fortes pluies qui se sont abattues ces derniers jours à Taroudant et Ouarzazate ont causé la mort de six personnes, selon un bilan fourni vendredi par le ministère de l’Intérieur. Dans la province de Taroudant, quatre personnes d’une même famille ont trouvé la mort, après que l’oued Oughri eut emporté leur maison située au douar du même nom, alors que deux autres, dont une femme, ont péri à Ouarzazate. Par ailleurs, deux personnes sont toujours portées disparues.

ÉNERGIE – Acte1 : libéralisation des importations du gaz butane à partir du 1er juin

l’Economiste – article19.ma

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A partir du 1er juin 2016, les marges des intervenants dans la filière gaz butane vont augmenter, a rapporté nos confrères de L’Économiste, ce jeudi.

Mais pas de changement dans le prix de la bouteille de butane, signale-t-on par ailleurs.

« Le gouvernement continuera à subventionner ce produit au même titre que le sucre. Le prix de la tonne reste à 3.333,33 DH, et donc celui de la bouteille de 12 kg à 40 DH contre  10 DH pour la bonbonne de 3 kg, » précise L’Économiste.

Et d’ajouter que « la mini-réforme du gouvernement » touchera uniquement l’amont de la filière gaz avec la libéralisation des importations comme c’est déjà le cas pour les autres hydrocarbures.

L’entrée en vigueur de cette mesure est prévue pour le mercredi 1er juin. Elle se traduira par la suppression de la procédure spéciale de régularisation des importations accordant ainsi plus de marges de « manœuvre » aux compagnies pétrolières. Celles-ci pourraient ainsi développer des modes d’achat plus intéressants et mieux organiser la veille sur le marché international. « Nous avons procédé à une actualisation de la réglementation et regroupé le tout dans un seul arrêté. Cela va de l’importation jusqu’à la vente chez le détaillant », explique Mohamed El Ouafa, ministre des Affaires générales et de la Gouvernance.

+L’Etat veillera au grain +

Dans cette filière, l’Etat garde un œil sur la structure des prix. Et donc chaque début de mois un prix de reprise du butane sera fixé. « Le changement le plus important est la libéralisation de l’importation du gaz butane. Mais c’est un produit subventionné, nous allons continuer à fixer ce prix de reprise », indique El Ouafa.

Le gouvernement a ainsi profité de l’aubaine de la baisse des cours à l’international pour opérer ce réajustement puisque la compensation de la bonbonne de gaz a baissé à moins de 40 DH contre 100, voire 120 DH auparavant.
Dans le cas des centres emplisseurs, la hausse accordée est de 15 DH la tonne. De même, pour les sociétés de distribution alors que les dépositaires ont obtenu un réajustement de 50 DH la tonne pour les bouteilles de plus de 5 kg et 30 DH pour celles de moins de 5 kg. Les marges des détaillants augmenteront aussi de 5 dirhams. Le gaz butane conditionné constitue l’essentiel du marché national avec 97% des quantités consommées. Il est utilisé par les ménages et par le secteur agricole  pour le pompage d’eau et le chauffage, ajoute la même source.

Révolution dans le contrôle routier au Maroc

medi1tv -article19.ma – 02/05/2016

Fini le temps ou les permis de conduire, et les cartes grises étaient contrôlés à l’oeil nu. Désormais, les agents de contrôle sur les routes sont capables de vérifier le capital de vos points du permis de conduire, l’historique de vos infractions via des terminaux mobiles.

Les agents de contrôle sur les routes seront équipés de terminaux mobiles, reliés à une base de données à distance. Ces engins électroniques devraient permettre un contrôle plus efficace et plus rapide des documents officiels liés à la conduite.

Ces terminaux mobiles vont également permettre aux agents de contrôle d’encaisser directement les montants des amendes selon les infractions au code de la route via cartes bancaires.

L’entrée en service de ces terminaux doit faciliter les procédures de contrôle à la fois pour les agents mais également les usagers de la route.

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