Archives de juin 2016

« Dédé la Sardine » est mort à l’âge de 97 ans

Une figure qui était célèbre à Agadir vient de disparaître :

Il avait fêté ses 97 ans en mai. Selon Europe 1, André Guelfi, homme d’affaires français, est décédé dans la nuit de lundi à mardi, à Saint-Barthélemy où il vivait.andre-guelfi-dit-quot-dede-la-sardine-quot-en-2014-lors-du-proces-en-appel-de-l-affaire-elf-photo-afp-1467130757

Il était surnommé « Dédé la Sardine » après avoir investi sa fortune dans le développement de la pêche à la sardine. Passionné de courses automobiles, il avait notamment couru dans les Grand Prix automobiles d’Agadir au Maroc, pays où il est né, dans les années 1950.

Protagoniste de l’affaire Elf avec Bernard Tapie

En 1997, il avait été incarcéré pour une affaire de commissions sur un contrat en Ouzbékistan. Placé en détention à la prison de la Santé, il avait alors fait la rencontre de Bernard Tapie, avec lequel il s’était ensuite associé.

Protagoniste de l’affaire Elf, il avait été condamné à trois ans de prison dont 18 mois avec sursis et 1,5 million d’euros d’amende pour recel d’abus de biens sociaux en 2003 par la cour d’appel de Paris. Récemment, son nom avait également été cité par « Le Monde » dans l’affaire des « Panama Papers ».

Il sera inhumé dans les prochains jours à Paris.

Lien interne vers les grands-prix d’Agadir de 1949 à 1956 : 
Cliquez sur l’affiche ci-dessous :

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Promenade à Strasbourg

Les vacances que nous prenons en France cette année sont un peu plus prolongées que d’habitude afin de pouvoir aller voir une partie de la famille :
Nous sommes partis de Bayonne, en direction de Nantes (plus exactement Guérande) pour aller voir ma soeur Régine, puis Corbeil-Essonnes voir notre fille Véronique et sa famille.

Ensuite, direction Nord-Est pour aller voir notre fils Olivier et sa famille à Strasbourg que nous avons revisitée et dont voici quelques vues :

La magnifique cathédrale si connue, qui culmine à 142 m et a été longtemps le plus haut monument construit par l’homme.

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L’intérieur, tout aussi travaillé :

IMG_0121 IMG_0123 IMG_0125 IMG_0127 Les grandes orgues :IMG_0135

et la célèbre horloge astronomique :IMG_0131

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Promenade en ville, avec la plus ancienne maison de Strasbourg :IMG_0049

La statue de Gutenberg :IMG_0080

Une curiosité : un obus de la dernière guerre est resté fiché dans l’angle d’un mur de l’hôtel de la Cathédrale :IMG_0066

Quelques belles maisons de la « Petite France »IMG_0085 IMG_0088 IMG_0091 IMG_0096 IMG_0097 IMG_0099 IMG_0102 IMG_0108 IMG_0118 IMG_0120

Vous pouvez agrandir les photos en cliquant dessus

Clôture du Tournoi Izorane le 3 juillet à 22 heures (Coupe dédiée à Haj Lahoucine Achengli)

Ce Dimanche 3 Juillet 2016 à 22h sera la clôture de la 6 ème édition « Tournoi IZORANE », cette année sa Coupe est dédiée à feu Haj Lahoucine ACHENGLI.
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Un CÉRÉMONIAL de Gratitude et de Reconnaissance solennelles à ce grand AZOR, qui était présent sur plusieurs fronts pour le rayonnement de la ville selon ses convictions et ses façons… Personne ne peut lui contester son DEVOUEMENT à défendre la ville et sa région jusqu’à son dernier souffle. Ses Amis sont priés d’Honorer son Âme par leur présence. Ils sont les Bienvenus.
La soirée sera aussi l’occasion d’encouragements à la centaine de jeunes talents qui ont participé, avec beaucoup de fougue et de technicité, aux matchs de cet ORIGINAL Tournoi. Différents recompenses seront remises à TOUS, y compris les encadrants, avec des Prix de Distinction aux meilleurs (individuels et collectifs). Un RITUEL à perpétuer une Mémoire Collective, à répandre la culture de la Reconnaissance, à rappeler aux générations actuelles que leur ville a perdu des milliers de leurs semblables, et nous doivent des instants de Devoir de Mémoire, à permettre à ces poussins talentueux des démonstrations de leur passion footbalistique, à saisir l’opportunité de ce Tournoi pour des retrouvailles entre des sportifs et des Gadiris, pris dans l’engrenage des préoccupations quotidiennes, à démontrer à nos responsables que notre jeunesse est un vivier inestimable pour édifier et consolider nos clubs locaux par des joueurs « autochtones ».
Mohamed Bajalat-Ouhani Président Forum Izorane N’Agadir
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Soirée petites formes (chant, musique, stylisme …) à l’Institut Français le 2 juillet à 22 heures

L’Institut français d’Agadir vous invite à découvrir sur scène une sélection de JEUNES TALENTS GADIRIS.
Il y’en a pour tous les goûts : musique, chant, stylisme …

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Handisport : Le Tournoi international de basket-ball sur fauteuils aura lieu en juillet

lematin.ma – 29/06/2016
2016_BasketBall_Fauteuil.jpg La 3e édition du Tournoi international d’Agadir de basket-ball sur fauteuils verra la participation de 8 sélections nationales dont le Maroc tenant du titre. Ph : MAP

Placé sous l’égide de la Fédération africaine de Basket-Ball sur Fauteuil (IWBF Africa), le Tournoi d’Agadir est l’occasion de proposer des formations à de nombreux arbitres, entraineurs et classificateurs venant de divers pays afin de participer au développement de la discipline.

La 3e édition du Tournoi international d’Agadir de basket-ball sur fauteuils, comptant pour le championnat arabe ouvert, aura lieu du 11 au 16 juillet à la Salle Al Inbiaat d’Agadir avec la participation de 8 sélections nationales dont le Maroc tenant du titre.

L’Algérie, champion d’Afrique et qualifiée pour les Jeux Paralympiques de Rio, sera également représentée, indique la Fédération royale marocaine des sports pour personnes handicapées dans un communiqué.

L’Afrique du Sud, grande habituée des joutes internationales, sera également au rendez-vous ainsi que le Koweit, l’Arabie Saoudite, l’Irak, Barhein et les Emirats Arabes Unis.

Placé sous l’égide de la Fédération africaine de Basket-Ball sur Fauteuil (IWBF Africa), le Tournoi d’Agadir est aussi l’occasion de proposer des formations à de nombreux arbitres, entraineurs et classificateurs venant de divers pays afin de participer au développement de la discipline.

Conseil régional Souss-Massa : La convention avec le ministère de la Santé enfin signée

par Yassine Saber – leseco.ma – 27/06/2016

En vertu de cette convention, le Conseil régional et le ministère de la Santé mobiliseront, respectivement, 80,2 et 75,6 MDH sur trois ans pour résoudre les dysfonctionnements liés au sous-équipement des hôpitaux de la région et leur état de délabrement ainsi que l’insuffisance des effectifs et des soins tertiaires.

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Il aura fallu patienter plus de trois mois, mais des sources autorisées  au sein du Conseil régional Souss-Massa assurent que la convention de partenariat afférente à la mise à niveau des hôpitaux publics de la région avec le ministère de la Santé a été paraphée. En effet, les deux parties se sont déjà engagées à mobiliser un montant égal à 155 MDH sur trois ans pour la résolution des dysfonctionnements liés essentiellement au sous-équipement des hôpitaux de la Région Souss-Massa et leur état de délabrement ainsi que l’insuffisance des effectifs et des soins tertiaires.

Cet engagement fait suite aux carences identifiées dans le cadre d’un diagnostic (voir leseco.ma) réalisé par la commission santé, relevant du Conseil régional au sujet des hôpitaux de la région. Aujourd’hui, à l’issue de sa signature par le ministre de tutelle, après sa validation par les membres du Conseil régional Souss-Massa, lors de la session ordinaire de mars, place désormais à l’opérationnalisation. Sur ce point, il faut savoir que le Conseil régional et le ministère de Santé mobiliseront, respectivement, 80,2 et 75,6 MDH, sur trois ans. Ces montants n’incluent pas le budget dédié au CHU d’Agadir et les hôpitaux financés par la Banque européenne d’investissement (BEI) dans le cadre du «Programme Maroc santé III».

Dans le détail, l’ensemble des hôpitaux de la région seront concernés par cette convention à travers des opérations de mise à niveau, équipement et renfoncement des services de soins tertiaires, notamment le Centre hospitalier d’Agadir (CHA) et les hôpitaux provinciaux de Tata, Tiznit, Taroudant, Chtouka-Ait Baha, Inzegane Aït Melloul en plus de certains hôpitaux locaux, notamment à Oulad Teima et Oulad Berhil. Quant aux projets transversaux qui sont programmés à l’échelon de la Direction régionale de la santé, ils concernent l’équipement de dépôt régional des médicaments et l’achat d’un véhicule pour le transport des médicaments aux différentes provinces. Par ailleurs, c’est la province de Taroudant qui a capté la somme la plus importante, suivi d’Agadir Ida-Outanane et Tata.

Agadir / Tourisme : Même le marché national régresse

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 27/06/2016

Perte de vitesse sur les marchés français et allemand, mais le CRT reste confiant
La reprise des nationaux inéluctable grâce à la saisonnalité et aux efforts consentis
Petite éclaircie du côté des marchés russe et italien
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Le marché national se place en tête des marchés en perte de vitesse. Il se positionne aujourd’hui avant les marchés traditionnels, notamment français et allemand, en perpétuel recul aussi bien au niveau des arrivées que des nuitées

Le tourisme dans la première destination balnéaire du pays est toujours à la peine. En effet, l’activité touristique de mai 2016 dans les établissements hôteliers classés d’Agadir a enregistré une baisse en termes d’arrivées de moins 9,61%, soit 74.641 touristes reçus en 2016, contre 82.576 en 2015. Concernant les nuitées, le recul est de -3,36%, soit 327.659 visiteurs reçus cette année contre 339.060 durant l’année écoulée. C’est ce qu’indiquent les statistiques du Centre régional de tourisme (CRT) Souss Massa. Il faut noter que cette baisse de chiffre s’explique par la régression de certains principaux marchés émetteurs dont le marché national, jusqu’alors considéré par les professionnels comme grand générateur de cash-flow.
En mai dernier, ils sont ainsi 2.677 touristes nationaux de moins à visiter la station balnéaire, soit une variation de -8,86% pour les arrivées et -7,85% pour les nuitées. Sans surprise, les marchés français et allemand sont également en perte de vitesse avec respectivement -20,10% et -5,23% en arrivées. Et une tendance baissière également pour les nuitées.
Par contre, les efforts fournis par la profession pour conquérir le marché russe semblent porter leurs fruits puisque celui-ci connaît une augmentation de 3.978 arrivées avec plus de 30.947 nuitées enregistrées. Le marché italien a connu également une hausse de 12,44%. La durée moyenne de séjour, quant à elle, durant le mois écoulé connaît une hausse de 4,39 jours en 2016 contre 4,11 en 2015. Toutefois le taux d’occupation moyen dans les hôtels classés de la ville d’Agadir durant le mois de mai 2016 a enregistré une baisse de -3,58%. Par ailleurs, l’analyse du cumul des arrivées et des nuitées enregistrées dans les hôtels classés de la ville d’Agadir durant les cinq premiers mois de l’année en cours fait ressortir un tableau bien sombre par rapport à l’année précédente. Avec une baisse de moins 5,06%, soit seulement 330.233 visiteurs reçus au cours des cinq premiers mois de l’année 2016, contre 347.825 durant la même période de l’année dernière. Il faut préciser que les nuitées sont également à la traîne, avec pour la même période, une baisse de -7,01%, soit 1.472.155 nuitées enregistrées contre 1.583.076 en 2015. Même tendance baissière pour la durée moyenne de séjour durant les cinq premiers mois de l’année. Soit une moyenne de 4,46 jours en 2016 contre 4,55 j en 2015.
Le taux d’occupation moyen pour la même période a également régressé. Il est de 41,69% en 2016 contre 46,30% en 2015. Quoique la situation soit alarmante, on parle au CRT de perspectives prometteuses! «Le tourisme national comblera le déficit enregistré au cours du premier semestre 2016», a annoncé Fouad Hajoui, directeur de CRT Agadir Souss Massa. «Et ce, par le lancement d’une campagne publicitaire dédiée au tourisme national en collaboration avec l’Office National marocain du tourisme», a-t-il ajouté. Il estime même pouvoir finir l’année touristique avec un taux d’accroissement annuel de 2 à 3%.
Et selon les prévisions enregistrées au cours de la prochaine saison estivale, la programmation de la capacité aérienne prévisionnelle au titre de la saison d’hiver 2016-2017, prévoit une augmentation de trafic de la clientèle des principaux marchés émetteurs, nous indique-t-on. Des prévisions, que des prévisions, tandis que la destination s’embourbe doucement.

Charafat Afilal annonce le parachèvement du Plan national de l’eau

lematin.ma – 23/06/2016

La ministre déléguée chargée de l’Eau, Charafat Afilal, a annoncé le parachèvement du Plan national de l’eau (PNE) qui permettra l’identification des besoins des programmes des différents secteurs d’une façon intégrée et proactive, tout en veillant à la protection de cette ressource essentielle.

Les travaux du Conseil de l'ABHSMD ont été marqués par la présence du Wali de la région Souss-Massa, gouverneur de la province d'Agadir-Idaoutanan, Zineb El Adaoui, de gouverneurs de provinces relevant des régions de Souss-Massa et Guelmim-Oued Noun, ainsi que de présidents et représentants des conseils élus et des Chambres professionnelles des trois régions relevant du ressort territorial de l'Agence. Ph : MAP

Les travaux du Conseil de l’ABHSMD ont été marqués par la présence du Wali de la région Souss-Massa, gouverneur de la province d’Agadir-Idaoutanan, Zineb El Adaoui, de gouverneurs de provinces relevant des régions de Souss-Massa et Guelmim-Oued Noun, ainsi que de présidents et représentants des conseils élus et des Chambres professionnelles des trois régions relevant du ressort territorial de l’Agence. Ph : MAP

Dans son allocution à l’ouverture, mercredi à Agadir, de la première session du Conseil d’administration de l’Agence du Bassin hydraulique du Souss-Massa et Draa (ABHSMD), au titre de l’année 2016, Charafat Afilal a indiqué que, dans le souci de créer les conditions idoines pour la réussite de ce plan, le ministère a procédé à la révision de la loi relative à l’eau pour qu’elle soit en phase avec les évolutions et les nouveautés que connaît le secteur.

Cette loi, qui est en passe d’être approuvée par l’institution législative, comporte plusieurs points positifs, notamment en ce qui concerne la promotion de la bonne gouvernance dans le secteur de l’eau, l’édiction de nouvelles dispositions relatives au dessalement de l’eau de mer, la réutilisation des eaux usées traitées, la valorisation de l’eau de pluie et à la protection contre les inondations, a fait savoir la ministre.

Par ailleurs, elle a évoqué les acquis réalisés dans le cadre de la dynamique de développement que connaît le bassin, citant particulièrement l’approvisionnement de la population en eau potable, l’accompagnement des besoins générés par le développement industriel et touristique, le développement de l’agriculture irriguée, outre la mise en place d’infrastructures pour protéger les zones exposées aux inondations. Lors des travaux du conseil administratif de l’ABHSMD, le directeur de l’Agence, Mohamed Faskaoui, a fait un exposé sur la situation hydrologique au niveau du bassin et le bilan des réalisations de l’Agence en 2015.

Selon des chiffres communiqués à cette occasion, la quantité d’eau contenue dans les Bassins de Souss-Massa, jusqu’au 21 juin, est estimée à 330,55 millions m3, soit un taux de remplissage de 45,2%, contre 868,37 millions m3 dans le Bassin de Drâa (60%).

Les travaux du Conseil de l’ABHSMD ont été marqués par la présence du Wali de la région Souss-Massa, gouverneur de la province d’Agadir-Idaoutanan, Zineb El Adaoui, de gouverneurs de provinces relevant des régions de Souss-Massa et Guelmim-Oued Noun, ainsi que de présidents et représentants des conseils élus et des Chambres professionnelles des trois régions relevant du ressort territorial de l’Agence.

Les offres internet via la fibre optique de Maroc Telecom sont disponibles au niveau des grandes villes au Maroc

par Rachid Amaoui – tic-maroc.com – 23/06/2016

Maroc Telecom vient d’annoncer aujourd’hui via un communiqué qu’on peut bénéficier dorénavant de ses offres internet via la fibre optique au niveau des grandes villes au Maroc.

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Après son lancement au niveau de certains quartiers de Rabat et Casablanca en 2014 à savoir Souissi, Hay Ryad, Racine et Californie, Maroc Telecom annonce le déploiement de ses offre internet via la fibre optique dans l’ensemble des grandes villes marocaines telles que Rabat, Casablanca, Beni Mellal, Ifran, Marrakech, Fes, Oujda ou encore Tanger. Cependant, uniquement quelques quartiers huppés et résidences sont couverts, du moins pour le moment.
Les offres n’ont pas connu de changements, que ça soit au niveau des prix ou au niveau des débits offerts. On parle ainsi d’une offre de 50 Mb/s qui coûte 600 Dh/mois et dont le débit d’upload est de 5 Mb/s et d’une offre de 1000 Dh/mois donnant droit à un débit de 100 Mb/s en download et 10 Mb/s seulement en upload.
A noter aussi que Méditel commercialise des offres internet via la fibre optique à des prix bien inférieurs à ceux de Maroc Telecom avec 449 Dh  seulement pour l’offre de 50 Mb/s voire 649 Dh/mois pour l’offre de
100 Mb/s.

Rappelons aussi que Maroc Telecom commercialise aussi une autre offre Triple Play via la fibre optique, la MTBox Fibre. Grace à cette offre le client aura accès à internet via la fibre optique avec un débit de 50 Mb/s, des appels illimités vers les fixes de Maroc Telecom , 5 heures vers les mobiles nationaux ainsi que le bouquet TV Prestige, le tout à 800 Dh voire 1200 Dh pour l’offre MTBox Fibre de 100 Mb/s
« La fibre optique offre un confort inégalé dans l’usage d’Internet en termes de navigation et de téléchargement. Elle permet également l’utilisation de nouvelles applications pour les clients particuliers et entreprises, telles que la télévision en haute définition (HD), les multi-écrans avec un usage simultané du réseau sans contrainte liée au partage des débits, la visioconférence, le télétravail » précise l’opérateur historique dans son communiqué.

AGADIR : NOUVEAU CAP POUR LE PROJET OSITA

par Yassine Saber – leseco.ma – 23/06/2016

Le centre de formation international spécialisé dans la sécurité au travail (OSITA) a reçu l’accord de principe pour l’affectation du terrain domanial, mitoyen au CHU d’Agadir et la faculté de Médecine et de pharmacie.

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La Commission régionale d’investissement, tenue en début de semaine dernière, à Agadir, a décidé de réserver un accord de principe pour l’affectation du terrain domanial, sis à la commune urbaine d’Agadir, en faveur de la société offshore, Safety Industry Training SARL, pour la réalisation du centre de formation international spécialisé dans la sécurité au travail (OSITA). De ce fait, le projet sera réalisé dans la même zone où sont en cours de construction le Centre hospitalier universitaire (CHU) d’Agadir et la faculté de Médecine et de pharmacie en plus de l’École nationale des sciences appliquées (ENSA). La dérogation demandée en faveur de ce projet, considéré comme le premier en matière de sécurité du travail au Maroc et étant le plus grand en Afrique, est sous réserve de se limiter à une superficie égale à 6.000 m² et compléter, dans un délai d’un mois, les formalités liées à l’acquisition du terrain en plus de la déposition après l’arrêté de cession de terrain, du dossier technique et administratif pour l’acquisition des autorisations de construire.

Aujourd’hui, les porteurs du projet du centre de formation spécialisée en matière de sécurité dans les installations pétrolières et la culture HSE (hygiène, sécurité et environnement) comptent lancer le centre de formation en début d’année prochaine avec une ouverture prévue à la fin de la même année. Ce dernier proposera des formations internationales pour les Européens et les Africains opérant dans le secteur pétrolier, principalement des formations certifiées au standard «OPITO» dans l’industrie pétrolière et gazière ainsi que «BOSIET». Les initiateurs du projet ont également prévu un programme d’entraînement aux techniques de survie et de sauvetage individuel et collectif. Le centre compte aussi intégrer la formation soudage à travers un département industriel.

Il s’agit essentiellement des formations techniques ISO 9712 pour la certification des agents de contrôle et ISO 9606 pour la qualification des soudeurs afin de faire face à la pénurie des soudeurs qualifiés en matière de chantier naval surtout au cours des périodes du repos biologique pour relever le niveau de sécurité dans le secteur de la pêche. En effet, les carnets de commandes sont importants lors de cette période dans le port de pêche d’Agadir, mais aussi dans les provinces du Sud qui abritent la 1re flotte au niveau national. Le site où seront dispensées ces formations sera constitué de 14 salles de cours en plus de deux bassins (d’une superficie de 1500 m3 pour les formations survie en mer) et un simulateur d’hélico crash ainsi qu’un restaurant, un hangar, des blocs de plongée, une salle de conférences…

Timitar de retour à Agadir !

libe.ma – 25/06/2016

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La ville d’Agadir s’apprête à abriter, du 13 au 16 juillet, la 13ème édition du « Festival Timitar: signes et cultures » avec à la clé une riche palette de spectacles réunissant artistes marocains et internationaux pour mettre à l’honneur le dialogue, la culture et la fraternité. Placée sous le Haut patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, cette édition qui ambitionne d’attirer un million de festivaliers, offrira au public plus de 40 plateaux artistiques où plus de 400 artistes amazighs, africains, européens et américains seront au rendez-vous sur trois sites de la capitale du Souss, indique un communiqué des organisateurs. Cette manifestation artistique de 4 jours qui renforce d’année en année l’ancrage culturel amazigh dans sa terre d’élection, ainsi que sa formidable ouverture sur les cultures du monde entier, promet plusieurs têtes d’affiche avec, entre autres, Nass El Ghiwan, Rayssates et Rwayss, Daoudi, Aicha Tachinwite, Oudaden, Idir, Hoba Hoba Spirit, Fnaire, Tiken Jah Fakoly, Bombino, Africa United, Sidi Bémol et Tamer Housny.
Cette 13ème édition sera également marquée par une rubrique Timitar off avec des rencontres culturelles, des tables rondes et des débats autour de différents thèmes, notamment « La langue et la culture amazighes entre défis et attentes » et « La critique d’art et arts postmodernes » où un parterre de chercheurs marocains et étrangers seront invités à échanger leurs expériences.
Hymne au savoir-vivre-ensemble, « Timitar » rassemble chaque année un large public local et international dans un cadre festif et une perspective d’écoute, d’échange et de dialogue entre les cultures, le temps d’un festival qui, selon ses initiateurs, « ne fait pas seulement danser les foules dans la symbiose et la fraternité, mais bouscule aussi les esprits statiques et interroge son environnement ».
Le Festival Timitar, symbole de tolérance, de communion et de fraternité, est organisé en collaboration avec la municipalité d’Agadir, la Région de Souss-Massa, la wilaya, l’Office national marocain du tourisme (ONMT), le Conseil régional du tourisme et l’Association des hôteliers d’Agadir.

TIMITAR. IDIR : AU-DELÀ DES CACHETS, L’AMOUR D’AGADIR ET DE LA MUSIQUE

Par Qods Chabaa – le360.ma – 22/06/2016

Le Festival Timitar aura lieu cette année du 13 au 16 juillet. Parmi les têtes d’affiches programmées durant cette édition 2016 on retrouve Idir et Tamer Housni. Mais déjà des bruits de couloir essaient d’alimenter une polémique autour des cachets des artistes.

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© Copyright : DR

Idir, le chanteur kabyle à la renommée internationale, se produira vendredi 15 juillet au festival Timitar d’Agadir. Sur la place Al Amal, l’artiste fera danser ses fans de la capitale du Souss. Des fans qui sont devenus un peu ses amis aussi puisque ce n’est pas la première fois que cet artiste fait le déplacement à Agadir pour participer au festival Timitar.

Et c’est aussi en ami qu’il aurait décidé par choix personnel de baisser son cachet spécialement pour Timitar.

«D’habitude, le cachet d’Idir est plus élevé, il avoisine les 150.000 DH mais étant donné qu’il adore le festival Timitar, il a choisi de le baisser», déclare une source à Le360 sous couvert d’anonymat.

Pour cette édition 2016, le cachet de ce grand chanteur kabyle avoisinerait les 70.000 DH. Rien à voir avec le cachet du chanteur égyptien Tamer Housni qui, lui, animera un concert le lendemain, samedi 16 juillet sur la place Al Amal.

« Archifaux! », rétorque un responsable du festival. « La question des cachets fait partie des aspects organisationnels, mais je ne comprends pas pourquoi certains milieux font une fixation là-dessus », ajoute notre interlocuteur.

Le directeur artistique du festival, Brahim El Mazned, pour sa part, se contente de déclarer qu’il n’accepterait jamais de réduire les cachets des artistes comme Idir et que les fourchettes de prix répondent aux normes européennes, sans en dire plus.

Selon des professionnels de l’événementiel, le cachet d’Idir varie entre 120.000 et 150.000 DH. Au moment où, pour avoir Tamer housni sur scène, il faut débourser entre 800.000 et 1.2 millions DH.

Cette édition 2016 du festival Timitar aura lieu du 13 et le 16 juillet et prévoit plusieurs concerts intéressants d’artistes du calibre de Tikken Jah Fakkoly, Nabyla Maan, Bombino et Nass El Ghiwan pour ne citer que ceux là.

Une société chinoise pour la ligne à grande vitesse Marrakech-­Agadir ?

huffpostmaghreb.com – 22/06/2016

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Une délégation de la Société chinoise des chemins de fer, China Railway, s’est rendue lundi 20 juin à Rabat pour rencontrer le directeur général de l’Office national des chemins de fer (ONCF) Rabie Khlie. Selon une source à l’Office, les deux parties ont passé en revue les études techniques portant sur la future ligne à grande vitesse reliant Marrakech à Agadir. 23 juin 2016.

Le géant chinois ambitionne de décrocher le contrat à plusieurs milliards de la ligne Marrakech-­Agadir, deuxième ligne à grande vitesse après celle de Casablanca­-Tanger, qui devrait être livrée au premier semestre de 2018 et dont les rames sont fournies par le français Alstom. En avril dernier, Rabie Khlie avait justement souligné que les études pour la ligne Marrakech­-Agadir était « engagées » et qu’il restait à « déterminer le mode de financement qui sera adopté par les pouvoirs publics ». Un mois plus tard, lors de la visite du roi à Pékin, un mémorandum d’entente sur la coopération ferroviaire entre la société chinoise et l’office marocain avait été signé par le ministre de l’Équipement, du transport et de la logistique Aziz Rabbah, le DG de l’ONCF et leurs homologues chinois.

Inscrivez vous en ligne au registre mondial des Français hors de France

UFE Monde – 17/06/2016

Matthias Fekl, secrétaire d’Etat chargé des Français de l’étranger, a annoncé l’ouverture des inscriptions en ligne au registre mondial des Français établis hors de France.

Le site du service public

Cette annonce prend place dans le projet de simplification administrative lancé en 2013 par le gouvernement. Il est donc désormais possible de s’inscrire en ligne sur www.service-public.fr. Il faut pour cela remplir un formulaire, envoyer un scan de carte d’identité ou de passeport, un justificatif de résidence dans le pays et une photo d’identité. Le procédé dure une vingtaine de minutes.

Bien que l’inscription à ce registre ne soit pas obligatoire, elle est vivement conseillée. Si elle est utile à l’administration, lui offrant une meilleure connaissance de la communauté expatriée, elle l’est aussi pour ces mêmes expatriés. Elle offre la possibilité au consulat de contacter les personnes concernées par un éventuel danger. Elle permet aussi de géo localiser précisément sa maison, ce qui peut s’avérer utile aux personnes ne disposant pas d’adresse.

La prise en compte des dangers ne concerne pas seulement les zones dites à risques !

Grâce au service en ligne, l’expatrié peut s’inscrire en ligne sur les listes électorales consulaires, actualiser sa situation électorale voire demander sa radiation des listes consulaires afin de pouvoir voter à son retour en France.

Pour mémoire, en 2017 vous pourrez voter pour :

L’élection présidentielle

23 avril et 7 mai 2017 (22 avril et 6 mai 2017 en Guadeloupe, Martinique, Guyane, Saint-Pierre-et-Miquelon, Saint-Barthélemy, Saint-Martin et Polynésie française)

Les élections législatives

11 et 18 juin 2017 (10 et 17 juin 2017 pour certains départements et collectivités d’outre-mer, le 4 juin 2017 pour les députés des Français établis hors de France)

Enfin, comme ce service permet d’accéder à la réalisation de plusieurs démarches différentes, il évitera d’avoir à renseigner les mêmes informations plusieurs fois de suite en les enregistrant.

Pour y accéder, rendez-vous sur www.service-public.fr et suivez le chemin suivant :

Accueil particuliers -> Étranger – Europe -> Résider à l’étranger -> Inscription consulaire au registre des Français établis hors de France.

Qualité des eaux de baignade : Evitez les plages de Tanger!

Par Mohamed Ali Mrabi – leconomiste.com – 20/06/2016

  • Ses stations sont les plus polluées, déconseillées aux estivants
  • 374 plages conformes aux exigences de la qualité des eaux de baignade
  • Les côtes casablancaises plus propres
Près de 97% des 386 stations contrôlées répondent aux normes de qualité requises à la baignade. Seules les plages de la zone de Tanger sont déconseillées, notamment à cause de la pollution liée aux rejets des eaux usées

Près de 97% des 386 stations contrôlées répondent aux normes de qualité requises à la baignade. Seules les plages de la zone de Tanger sont déconseillées, notamment à cause de la pollution liée aux rejets des eaux usées

Pour cette saison estivale, il est conseillé d’éviter les plages de Tanger, les plus polluées de tout le littoral, selon le dernier rapport sur la qualité de l’eau de baignade, préparé conjointement par les ministères de l’Environnement et du Transport. Ce document, présenté vendredi dernier, a dressé l’état des lieux de 386 stations contrôlées, au niveau des trois zones, à savoir Méditerranée et Atlantique Nord et Sud. Il en ressort que 12 stations, soit 3,11% du total, sont déclarées non conformes pour la baignade lors de cette saison. Elles sont concentrées dans la préfecture de Tanger-Asilah. 7 d’entre elles sont situées à Tanger ville, tandis que les autres concernent les plages de Markala et Jbila. Ces stations polluées, relevant des catégories C et D en termes de qualité microbiologique, subissent l’influence des rejets d’eaux usées. Ce sont également des plages qui connaissent souvent une forte concentration des baigneurs conjuguée à l’insuffisance des infrastructures d’hygiène. Globalement, les autres plages sont déclarées conformes aux exigences réglementaires relatives à la qualité de baignade. Cette année, 22 plages ont été labellisées au Pavillon bleu. Que ce soit pour la façade méditerranéenne ou atlantique, toutes les plages sont de bonne ou de moyenne qualité microbiologique, soit les catégories A et B. Pour la façade méditerranéenne, les plages les plus propres sont celles de Saïdia Med, Karïat Arekmane, Quemado et Oued Laou. Pour l’Atlantique Sud, comme chaque année, la quasi-totalité des plages relève de la catégorie A, sauf celles de Sidi Ifni et Lghzira.

Il faut également noter l’amélioration de la qualité des eaux de baignade au niveau de plusieurs stations dans la façade atlantique nord, surtout dans la zone allant de Kénitra à Casablanca, qui concentrait plusieurs points noirs l’année dernière. Cette année, les plages de Saâda, Chahdia et Petit Zenata, souvent déconseillées à la baignade, ont fait leur entrée dans la catégorie B, avec des eaux de baignade de qualité moyenne.
Pour les responsables du département de l’Environnement, l’amélioration de la qualité des eaux au niveau de plusieurs plages est le résultat d’une série de mesures menées en partenariat avec les ONG. Par exemple, «le programme national de l’assainissement liquide a favorisé cette amélioration suite à la limitation des rejets des eaux usées dans la mer», a expliqué Abdelouahed Fikrate, secrétaire général du ministère de l’Environnement. Cela est lié à la mise en place de 102 stations d’épuration en plus de 6 unités de traitement préliminaire reliées aux canaux marins au niveau de Tanger, Tétouan, Rabat, Casablanca, El Jadida et Agadir. La protection et l’amélioration de la qualité des eaux au niveau des deux façades maritimes du Maroc devront aussi être renforcées grâce à la mise en place de la loi sur le littoral. Ce texte interdit les rejets des eaux usées ou des déchets dans la mer. Après l’entrée en vigueur de ce texte, le rapport annuel sur la qualité des eaux de baignade ne sera plus élaboré conjointement par les deux ministères. Il sera pris en charge, dès l’année prochaine, par le département de l’Environnement. Celui de l’Equipement et du Transport devra se concentrer, quant à lui, sur la valorisation du domaine public maritime, notamment via la préparation d’un schéma directeur, favorisant une visibilité globale de ce patrimoine.

Pas de risque pour les baigneurs

Le rapport annuel sur la qualité des eaux de baignade est généralement accompagné d’un document retraçant les résultats du contrôle du sable des plages. Ceci est d’autant plus important que les déchets comme les tessons de bouteilles, les seringues et autres objets coupants représentant des risques pour les estivants. La grande affluence des vacanciers, se traduisant par une éventuelle contamination du sable par la flore fongique, pourrait aussi constituer une source de transmission d’agents pathogènes. Cette année, les échantillons de sable prélevés dans les plages prospectées ne présentent pas de contaminations ni par les métaux lourds ni par les hydrocarbures. Les analyses mycologiques ont aussi montré que le sable des plages contrôlées ne présente pas de contaminations par les dermatophytes ni par les moisissures.

Les Français, toujours en force à Agadir

yawatani.com – 21/06/2016

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Les touristes français ont encore une fois été très nombreux à se rendre à Agadir durant les quatre premiers mois de l’année 2016.

Entre le 1er janvier et fin avril derniers, la perle du sud a enregistré 1.144.496 nuitées dans les différents hôtels, résidences et villages touristiques, indique le conseil régional du tourisme (CRT) d’Agadir qui précise que les Français arrivent loin devant avec 242.231 nuitées.

En deuxième position, ce sont les touristes nationaux qui ont passé 190.544 nuitées sur place, en hausse de plus de 7% par rapport à la même période de l’année dernière.

En recul de 4,36% par rapport à l’année dernière, les touristes allemands ont tout de même passé 187.043 nuitées à Agadir, contre 195.564 durant la même période en 2015.

Les autres marchés européens connaissent une hausse de leurs nuitées, à l’image du Danemark qui augmente de 8,81%, la Norvège (1,46%) et des Pays-Bas (20,17%).

La palme revient aux touristes russes dont les nuitées ont augmenté de plus de 84% par rapport à l’année dernière. (Pour pouvoir comparer, il faudrait en connaître le nombre. Le % seul ne signifie rien si on part de très bas !)

Affaire Agadir Bay : L’entreprise de construction explique

aujourdhui.ma – 21/06/2016

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Un jour après l’accident survenu sur l’un des chantiers de Sonaba, et qui a causé la mort d’un des ouvriers et la blessure de cinq autres, l’entreprise de construction chargée de ce projet résidentiel et touristique explique les circonstances de ce drame dans un communiqué rendu public le 19 juin.

Les responsables de l’entreprise «El Oilaf» rectifient s’agissant de la nature de cet accident. Selon la direction de l’entreprise, il s’agirait plutôt d’un glissement et non d’un effondrement comme il a été rapporté par plusieurs médias. «Nous déclarons qu’il s’agit du glissement inattendu du bois destiné à la construction. Ce qui a causé l’effondrement partiel du cadre en bois du plafond du deuxième étage en travaux». Par ailleurs, les responsables de l’entreprise de construction démentent la version selon laquelle la qualité des matériaux de construction serait en cause. Ils expliquent dans ce sens que cet accident est la conséquence d’une erreur technique et humaine en réaffirmant que l’entreprise répond aux normes en vigueur et que la situation juridique de cette dernière et des ouvriers est sans faille. «La qualité des matériaux n’est nullement en cause ni de près ni de loin», assurent-ils.

Pour rappel, les cinq ouvriers blessés ont été transportés d’urgence à l’hôpital Hassan II où ils ont reçu les soins nécessaires alors que le cinquième ouvrier a rendu l’âme. Notons que la police judiciaire a ouvert son enquête afin de déterminer les causes de cet accident du travail.

Un immeuble en chantier s’effondre à Agadir : un mort et 4 blessés

h24info.ma – 19/06/2016

Selon des sources concordantes, le drame s’est produit suite à l’effondrement du plafond du deuxième étage de l’édifice.

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Une personne a trouvé la mort et quatre autres ont été blessées dans l’effondrement partiel, samedi soir, d’un immeuble en cours de construction à Agadir. Selon des sources concordantes, le drame s’est produit suite à l’effondrement du plafond du deuxième étage de l’immeuble. Une enquête judiciaire a été diligentée pour déterminer les circonstances de cet incident.Dans un communiqué publié dimanche, l’entreprise­ maître d’ouvrage explique qu’  »un glissement soudain des charpentes en bois destinées à la construction a causé l’effondrement partiel du plafond du deuxième étage de l’immeuble en construction ».

Le FIDADOC d’Agadir, un grand pôle du documentaire au Maroc

Par Ahmed Fertat – libe.ma – 20/06/2016

L’évènement a acquis une place de choix parmi les festivals les plus importants au Maroc

Le Festival international du  documentaire à Agadir (FIDADOC), première manifestation dédiée depuis 8 ans, exclusivement au film documentaire au Maroc, accueille au fil des éditions des  dizaines de professionnels marocains et étrangers, producteurs, responsables de formation et de festivals, et s’impose désormais,  comme une vraie plateforme d’échanges au carrefour de l’Afrique, du monde arabe et de l’espace euro-méditerranéen.

L'affiche FIDADOC 2015

L’affiche FIDADOC 2015

Le créneau du documentaire, pour lequel ont opté les organisateurs revêt de nos jours  un  intérêt et un enjeu cruciaux. Comme l’a dit la présidente du festival : « Le documentaire est un formidable outil de réflexion et de création. Il représente une alternative dans un monde où nous sommes devenus les témoins passifs d’abattages médiatiques en tous genres, pour traiter de montées de l’obscurantisme, de la violence, et de l’ignorance. Plus que jamais, nous devons soutenir l’entreprise de la connaissance ».
A l’instar des années précédentes, la programmation de la 8 ème édition qui a  eu lieu du 2 au 7 mai 2016 a été riche, intéressante et diversifiée. 30 films représentant  25 nationalités ont été projetés. L’émotion et la confrontation au réel  ont été au rendez-vous avec des films qui ont donné à voir des expériences humaines qui interpellent notre humanité comme  notre  intelligence en nous rappelant les principales questions de l’heure.
La compétition internationale a comporté   10 longs métrages  inédits au Maroc ou en première mondiale. Quoique l’ensemble des œuvres présentées n’ait pas démérité, les plus réussies et les plus  fortes  ont été distinguées.
Le Grand prix Nouzha Drissi est allé à  Alisa in Warland de Liubov Durakova et Alisa Kovalenko (Pologne, Ukraine) : «  Mêler à ce point l’intime et le politique par la force du cinéma pour nous entraîner à vivre la guerre dans des scènes hallucinantes qui rappellent les grands films de fiction »   a impressionné et enthousiasmé le Jury.
Le Prix spécial du jury  a été attribué à  Fi Rassi Rond-point de Hassen Ferhani (France, Algérie). « A travers le lieu et les personnages qui y travaillent, le film parvient à décrire toute une société algérienne, son quotidien, ses aspirations, ses espoirs et sa détresse  avec humanité et finesse. »
Callshop Istanbul de Hind Benchekroun et Sami Mermer (Canada, Maroc, Tunisie) a reçu le Prix des droits humains et le Prix coup de cœur de TV2M. Le film « a retracé avec délicatesse les combats de vie tout en, mêlant une réalité sociale et politique d’une grande violence dans un dispositif ambitieux ».
Quand au Prix du public Noureddine Kachti, il a été décerné à A Present from the Past de Kawthar Younis (Egypte). Le film  mêle harmonieusement le road-movie au portrait intime d’une relation père-fille, décrit avec humour et tendresse.
Le film marocain, Ba Smina de Omar Tajamouti,  aurait mérité quelque attention, mais figurer parmi cette sélection de films de grande qualité est en soi une distinction
Les films illustrant le thème de l’édition « Liens de famille et de parenté » ont été tout aussi bien faits et intéressants. Nous avons été bouleversés par le film d’ouverture, qui a été notre coup de cœur,  In the darknesss (Dans l’ombre) de la Belgo-Marocaine Rachida El Garani, native de Taroudant. Relation poignante de la vie d’une famille comportant 11 membres,  tous aveugles ou en passe de le devenir. La réalisatrice arrive, comme miraculeusement, mais avec certainement un immense effort  et une grande patience,   à gagner la confiance de cette famille, plongée dans la précarité et la détresse, et à créer un rapport privilégié avec ses membres, qui finissent par s’exprimer par-delà les réserves, les tabous et la pression sociale. Il est étonnant qu’une telle maîtrise soit  le fait d’une étudiante, dans une première œuvre. En revanche, il n’est pas étonnant que depuis son passage au Festival international  du documentaire d’Amsterdam (IDFA) et dans des Festivals de Belgique (Doc Ville, Louvain, Moov Festival),  le film soit déjà demandé par un  grand nombre de manifestations  internationales (Il sera en compétition à Los Angeles).
Nous avons également apprécié  Tisseuses de rêves de la Marocaine Ithri Iroudane (France –Maroc). Des femmes du Moyen Atlas tentent de s’arracher à leur condition en créant une coopérative. Servi par de belles images et une mise en scène tout en fluidité,  enthousiaste, tonique et didactique, le film tire son originalité de la place qu’il accorde au patrimoine culturel marocain, amazigh particulièrement.
L’une des rubriques les plus importantes de la programmation, parce que hautement rentable est « La ruche documentaire » à laquelle ont participé cette année une cinquantaine de réalisateurs en herbe. En plus des conférences, des rencontres avec un jury de  professionnels qui  ouvre  des débats avec des porteurs de projets de documentaires  en font de véritables laboratoires de formation,  les projets sélectionnés bénéficiant d’accompagnement  et de soutien. Comme l’a dit Hicham Falah, le directeur artistique et délégué général du festival : « Les jeunes Marocains donnent à entendre et à voir des paroles brutes et des visages inoubliables. Ils constituent les premiers fruits de la démarche volontariste du FIDADOC et de ses partenaires naturels, la chaîne TV2M, les écoles et les professionnels du cinéma pour structurer une véritable filière documentaire ».
Les autres activités programmées ont  aussi un impact certain, comme les projections dans les établissements éducatifs et culturels et les localités de la région (Taroudant, Tiznit, Aït Melloul, Inzegane, Amskroud, Chtouka et Biougra) ou les échanges entre les artistes locaux et les  artistes invités. Cette année, les rencontres avec le groupe sénégalais de rap Keur Gui et le danseur palestinien Maher Shawamra ont constitué des dialogues inédits entre cinéma et arts de la scène.
Le FIDADOC a  assurément acquis, de haute main,  une place de choix parmi les festivals les plus importants au Maroc, du fait de son niveau d’organisation et son envergure au diapason des manifestations internationales,  et parce qu’il est devenu la vitrine du documentaire mondial au Maroc, ainsi qu’un  laboratoire actif du documentaire national, ce  qui n’est pas sans contribuer  au regain actuel d’intérêt pour le documentaire et à sa renaissance tant espérée.

Concert de Orchestre Philharmonique du Maroc à Agadir hier soir

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Un commentaire de notre amie Andrée Mahnaoui :

Ce soir à Agadir, merveilleux concert de l’orchestre philharmonique du Maroc dirigé par Laurent Noguès. Quel bonheur, c’était grandiose !
C’était une première à Agadir, mais espérons que ça devienne un rendez vous annuel !

 

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Décès de Michael Le Cars

Je viens d’apprendre par un mail d’Albino Fernandes qui m’a été communiqué par Régine, le décès de Michael Le Cars.
Voici le mail :

C’est avec une immense tristesse que j’écris ce message

Pierre le Cars vient de m’apprendre que son fils cadet, Michael âgé de 45 ans vient d’être emporté par la maladie

Michael est décédé des suites d’un cancer récidiviste qu’il combattait depuis plusieurs mois, entouré par l’amour et les bons soins de Pierre et Françoise.

Les éminents spécialistes de cette maladie  qui ont eu a soigner Michael ont été impuissants.

Pierre qui est très courageux m’a demandé de vous associer à sa douleur tout en insistant qu’il s’excusait de ne pas pouvoir le faire lui même.

Vous comprenez maintenant pourquoi il n’est plus présent dans nos échanges depuis de si long mois.

Je vous demande de bien vouloir associer les amis qui ne sont pas destinataires de ce mail à la peine de nos chers amis Pierre et Françoise ainsi que leurs enfants et petits enfants.

Pierre Le Cars
9 place Gilles de RAIS
85130 TIFFAUGE

Pour ceux qui ne le connaissent pas, voici une présentation de  notre ami Pierre Le Cars tirée de la page « Les Quartiers d’Agadir La Ville Nouvelle » qui figure sur ce blog.
(© Copyright 2013 – MFD )

Pierre Le Cars est né en 1940 à Nantes.
Il avait 11 ans lors de son arrivée à Agadir en 1951.
Son père était alors directeur pour le Maroc de l’entreprise de Travaux publics Girardin et sa mère, une artiste qui l’initiera très tôt à la peinture.

Diplômé de l’École des Beaux-Arts d’Angers, de l’École Nationale Supérieure des Arts et Industries Textiles de Roubaix (ENSAIT), de l’Académie Léonard Vinci de Rome,

« Pierre LE CARS est l’un des rares artistes chez lequel se confondent l’esprit de géométrie et l’esprit de finesse. On ne peut, en effet, séparer en lui l’intelligence étayée par une culture scientifique solide, acquise au cours d’études d’ingénieur, de cette fonction sensible qui, chez l’artiste, apporte de façon plus ou moins consciente les éléments affectifs et intuitifs, sans lesquels l’oeuvre serait privée de sa personnalité véritable » (Michel Maison, journaliste et critique d’art).

 Pierre Le Cars a réalisé différentes œuvres qui nous évoquent le Sud marocain et Agadir, comme ce magnifique triptyque, très puissant symboliquement, qui porte le nom de « Souvenirs, Destin, Renaissance » peint à l’occasion du cinquantenaire du séisme.

(Le triptyque se lit de droite à gauche)assemb10 (1)

Détails du triptyque avec les présentations de Pierre Le Cars :

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Notre Agadir, notre vécu… L’Atlas sous un ciel de chergui et la présence des portraits de Berbères et Saharaoui.
Le symbole de Talborjt, de Yachech, de la Mosquée surmontée de son minaret et le blanc de la Ville Nouvelle: ses rues ,ses aménagements bien orchestrés, ce mélange de terre , de sable et d’asphalte.
L’ombre de la sauterelle rappelant l’invasion de 1954.
Ce personnage qui tire vers lui dans l’effort les pierres des ruines après le tremblement de terre et tente de maintenir fermement ses racines gadiries (d’où le symbole des anneaux de chaîne d’ancrage).

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Grâce aux témoignages de: Michel GRANGER, Raymond HUMEAU, le père BERTHIER, Patrick FILIPPONE, Jean-Marie JUANICO, Olivier FARRIE, Michel ALHINC, Albert OHAYON, Lahsen ROUSSAFI et en Hommage à tous ceux qui ont vécu cette catastrophe…
A l’époque j’étais de retour en France, mais en ce jour du 1er Mars 1960, mes pensées les plus profondes étaient en cette ferre d’Agadir où j’avais mes Amis…  Le ciel : couleur noir bleu souffre, la nouvelle lune montante avec sa légère lueur (le vendredi précédent étant la nouvelle lune). Les ruines de la Kasbah, où adolescent j’étais photographié debout a côté du canon, ce site que j’aimais parcourir. L’Homme bleu dans sa peine , recueilli auprès de son ami mort.. Derrière ce mur, le jour naissant, les ruines de Yachech, cette Femme en noir.. Peut-être ARKÎA notre fatma, notre Nounou… Elle était si présente dans notre coeur.

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La Renaissance d’Agadir, cette montagne de l’Atlas surmontée de la Kasbah où maintenant il est mentionné en Grand « Dieu, La Nation, Le Roi » qui a bercé toute notre jeunesse ,dominant cette baie magnifique qui a tant attiré nos regards et permis tant de loisirs.
Au fond le départ du « Founti » avec ses bâtiments aux grands reflets blancs que j’avais déjà représentés dans ma jeunesse.
Au centre : L' »Architecte », ce maître d’oeuvre, penché au-dessus de ces cubes de cristal équilibrant le Nouvel Agadir.. Autour de lui quelques épures de façades tels des plans de nouveaux bâtiments aujourd’hui existants.
La silhouette de « Fkir SANANA » cet Homme sage , ce « Chibani » si bien décrit par LAHSEN… Qui remonte le temps passé sur cette plage qu’il a tant foulée…
Pierre LE CARS

Pierre et Françoise, recevez nos condoléances les plus sincères en ces moments si difficiles que doivent être la perte d’un enfant.
Que Michael repose en paix !

 

 

 

FÊTE DE LA MUSIQUE, L’OPM DONNE LE TON

par lnt.ma – 17/06/2016

D’une pierre deux coups ! Pour célébrer la fête de la musique et clore sa saison musicale en apothéose, l’Orchestre philharmonique propose trois concerts gratuits en plein air, à Casablanca, Rabat et Agadir. Les mélomanes vont apprécier un instant musical de haut vol. Le choix du plein air émane de la volonté de l’OPM de permettre à un public plus large d’accéder à cette culture musicale, de découvrir un autre style et surtout de vivre un moment de partage et de convivialité autour de chef d’œuvres de la musique classique. L’objectif, in fine, est de contribuer à la promotion de la culture.

Une programmation riche et variée est ainsi proposée du 18 au 21 juin, aux amateurs du répertoire classique. Dirigé par Laurent Noguè, l’OPM reprendra plusieurs compositeurs de l’époque romantique : Beethoven, Rimsky-Korsakov, Dvořák, Saint-Saëns, et d’autres encore, seront à l’honneur pour enchanter le public. Parmi les temps forts de la programmation, le 4e mouvement de la 7e symphonie de Beethoven et le 1e mouvement de la 40e symphonie de Mozart, ou encore le 1e mouvement de Shéhérazade, célèbre oeuvre du Russe Rimski-Korsakov.

Cela promet. Le plein air, conjugué à l’ambiance de piété et de spiritualité du mois sacré, donneront, sans doute, un cachet particulier à ces concerts.

Les concerts de Rabat et Casablanca seront marquées par la participation exceptionnelle du Chœur Philharmonique du Maroc, un chœur mixte de 50 chanteurs semi-professionnels. Au menu, Borodine et ses Danses Polovstiennes du Prince Igor, Verdi et le «Chœur des bohémiennes et des matadors» et des extraits des airs de La Veuve Joyeuse de Lehár.

Les concerts d’Agadir et de Casablanca sont en accès libre. Ils auront lieu, respectivement, au Théâtre Mohammed V et sur la place des Nations Unies.

Pour le concert de Rabat, les billets sont à retirer de dans les points de vente habituels (Rialto, EIMD, théâtre même…).

Ne ratez pas cette belle opportunité de vivre un instant musical d’excellente facture.

Un avion reliant Manchester à Agadir contraint d’effectuer un atterrissage d’urgence

yabiladi.com – 17/06/2016

Plus de peur que de mal.
Frappé par la foudre, un avion de la compagnie britannique Thomson Airways qui reliait Manchester à Agadir a été contraint d’effectuer un atterrissage d’urgence par mesure de précaution,
d’après The Sun.

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L’appareil, qui transportait 189 passagers, a décollé hier à 18h42 (heure locale) et a été forcé d’atterrir une heure plus tard à l’aéroport de Londres-Gatwick, à proximité de la capitale britannique. Après avoir été soumis à un contrôle technique, le Boeing 737-800 a pu de nouveau décoller à 22 heures, soit après une immobilisation deux heures.

« La sécurité de nos clients et de l’équipage est d’une importance primordiale pour nous et nous aimerions rassurer les clients que des événements comme ceux-ci sont extrêmement rares », a expliqué la compagnie.

Elections présidentielle et législatives françaises : êtes-vous sur la bonne liste électorale ?

Attention, dernier délai 31 décembre 2016

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Michelle Obama se rendra au Maroc les 28 et 29 juin, avec ses deux filles et l’actrice Meryl Streep, pour une action en faveur de l’éducation des jeunes femmes.

par Thomas Savage – telquel.ma – 15/06/2016

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La Maison-Blanche a confirmé dans la soirée du 15 juin l’information reprise précédemment par plusieurs médias selon laquelle Michelle Obama, première dame des États-Unis, se rendrait au Maroc fin juin. Dans un communiqué adressé à ses ambassades, la Maison-Blanche indique que la première dame, accompagnée de ses deux filles, Malia et Sasha, se rendra bien au Maroc, les 28 et 29 juin, dans le cadre d’une tournée en faveur de l’initiative « Let Girls Learn » qui l’emmènera aussi en Espagne.

« Au Maroc, la première dame – à qui se joindra Meryl Streep – participera à une conversation avec des adolescentes animée par Isha Sesay de CNN », écrit la Maison-Blanche. La discussion portera sur les challenges auxquels sont confrontées de nombreuses jeunes femmes de la région pour avoir accès à une éducation de qualité, précise le communiqué.

Programme Culturel riche et varié à Agadir ce week end

N’hésitez à y assister en famille et entre amis !!

 »accès gratuit et sans invitations »


– Agadir reçoit pour la 1ère fois  »l’orchestre Philharmonique du Maroc »,  le Samedi 18 Juin à 22h30 au Théâtre de verdure. 
Philharmonique


– Vendredi 17 juin à 22h30, Festival de  »Musique Spirituelle », salle Brahim Radi à la Municipalité d’Agadir, avec le grand artiste Gadiri  »Maloumi » et les groupes de Samaa Wa Al Madih  »Ichraq » de Taroudant et  »Soussia d’Agadir ».IMG-20160613-WA0006– Dimanche 19 Juin à 22h30, Festival de  »Musique Spirituelle » avec le grand artiste  »Haj BAJEDDOUB »,  le grand artiste Gadiri  »Maloumi » et les groupes de Samaa Wa Al Madih  »Ichraq » de Taroudant et  »Soussia d’Agadir », salle Brahim Radi à la Municipalité d’Agadir.

La société d’exploration gazière PetroMaroc basée au Canada au bord de la faillite

par Pierre-Olivier Rouaud – usinenouvelle.com – 16/06/2016

A cours de liquidités, la junior pétrolière basée au Canada vient de lever un emprunt à court terme de 390 000 dollars canadiens. Elle détient notamment une part importante du permis onshore dit Sidi Moktar près d’Essaouira au Maroc. Elle tente de revendre ses droits à la société britannique Sound Energy.

La société d’exploration gazière PetroMaroc au bord de la faillite© dr

 

Aussi sec qu’un forage pétrolier infructueux… La société d’exploration PetroMaroc est à cours de liquidités. Selon un communiqué du 25 mai, elle affiche une trésorerie de seulement 100 000 dollars canadiens et un déficit en capital de 800 000 dollars.

La société n’a pas d’activité commerciale. Ses principaux actifs sont constitués de permis d’exploration au Maroc. Mais ses forages n’ont pas fait l’objet à ce stade d’exploitation commerciale.

Faute de cash, elle pourrait bien devoir cesser toute activité. Et donc simplement faire faillite.

Pour parer au plus pressé, PetroMaroc a annoncé le 9 juin avoir levé 390 000 dollars canadiens auprès d’investisseurs via une formule de débentures (obligations sans garantie) à échéance du 30 septembre à un taux d’intérêt prohibitif de 15%.

Enregistrée à Jersey, cotée à la bourse TSX de Toronto et conduite à Calgary par un management canadien, PetroMaroc, (anciennement Longreach) pour mettre en œuvre ses permis a levé ces dernières années plusieurs millions de dollars en bourse ou auprès d’investisseurs privés. Le 10 avril 2014, elle avait notamment conduit un placement privé de 9,7 millions de dollars.

Deux campagnes d’exploration

Son principal actif est une part de 50% dans une licence onshore située à 80 km à l’est d’Essaouira dite Sidi Moktar, à savoir trois blocs de 2 683 km² au total.

La seconde moitié de la licence est détenue par la société MPE (ex-Lone Star Energy, contrôlée par des capitaux marocains dont la CDG) et par l’Office national des hydrocarbures et des mines (ONHYM) qui, selon le droit marocain, doit être associé à au moins 25% dans toutes les opérations d’exploration du pays.

Le Maroc est dépourvu de ressources en hydrocarbures à la différence de sa voisine l’Algérie. Ces dernières années, le gouvernement marocain a poussé à l’amplification de l’explorationpar les opérateurs privés grâce à l’attribution de licences et une politique fiscale attractive. A coté de rares compagnies internationales comme l’américain Chevron, de nombreuses sociétés indépendantes, certaines créées pour l’occasion, se sont intéressées à ce marché «frontière» comme Genel, Kosmos, Cairn, Tangier Petroleum, Circle Oil ou donc PetroMaroc. Sans découverte majeures à ce jour.

PetroMaroc a débuté ses opérations sur Sidi Mokhtar voilà trois ans, après deux campagnes de forage en 2013 et 2014. La société a annoncé avoir découvert des traces de gaz « qui confirment le potentiel commercial de la région« . Elle détient aussi depuis 2011 de très petites parts de permis dans les blocs offshore dits Sidi Moussa et Foum Draa en mer au sud-ouest d’Agadir.

Le 26 janvier PetroMaroc a entamé un processus de cession de ses droits sur Sidi Moktar avec une autre junior d’exploration Sound Energy plc cotée au marché AIM à Londres, une opération à 3,5 millions de livres, qui, malgré l’annonce d’un accord le 10 mars n’a, semble-t-il, pas encore été finalisée. D’où ses besoins urgents de liquidités.

L’Émirat d’Abou Dhabi reconduit son opération Ramadan

par Abdelmajid Nejdi – lematin.ma – 16/06/2016

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À l’occasion du mois sacré du Ramadan, la traditionnelle opération de remise de produits alimentaires offerts par S.A. le Prince Héritier de l’Émirat d’Abou Dhabi, Cheikh M’hamed Ben Zaïd Al Nahyane, a bénéficié à quelques 1.400 familles démunies de la région de Doukkala.

L’ambassade des Émirats arabes unis et le cabinet de Rabat de Son Altesse le Prince Héritier de l’Émirat d’Abou Dhabi, Cheikh M’hamed Ben Zaïd Al Nahyane, ont fait don d’un important lot de denrées alimentaires et divers produits de première nécessité aux couches démunies des Doukkala-Abda à l’occasion du mois sacré du Ramadan.
Cette opération de charité, intitulée «Campagne de S.A. Cheikh M’hamed Ben Zaïd Al Nahyane pour l’Iftar du jeûneur», organisée pour la quatorzième année consécutive à Doukkala, a bénéficié à plusieurs centaines de familles nécessiteuses et aux personnes en situation de handicap dans différents quartiers des provinces d’El Jadida et de Sidi Bennour, notamment en milieu rural.
En effet, cette initiative a bénéficié à 1.400 familles environ. De même, plus de 40 tonnes de produits alimentaires de première nécessité ont été offertes aux populations économiquement faibles des Doukkala et celles d’Aït Baâmrane (province de Sidi Ifni).

Ainsi, sacs de farine, sucre, huile végétale, lait en poudre ou concentré, miel, dattes, riz, lentilles, semoule, pois chiches, thé, concentré de tomate et café composaient le lot de denrées mis à la disposition d’un comité de bénévoles, présidé par Mohammed El Ghazouani, président de l’Association des fauconniers Lekouassem d’Ouled Frej, qui a veillé depuis le début du mois du Ramadan au bon déroulement de cette vaste opération de solidarité.
Pour ce qui est de la ville d’El Jadida, l’action a été orientée vers les familles démunies des quartiers de la Cité portugaise, de Sid Daoui, d’El Kalaâ, de Daya, de Balestrino, de Somic et de Sidi Moussa.
Des actions ont également été menées auprès des veuves des marins pêcheurs des ports de Safi, d’Agadir, d’Essaouira, de Tanger et d’El Jadida, ainsi que d’une centaine de pêcheurs âgés à la retraite et en situation difficile, des personnes pratiquant la pêche artisanale ou la pêche à pied sur toute la côte des Doukkala. L’opération a également concerné l’Association Bab Arrahmane, le groupe folklorique Al-Âouniyates d’Azemmour, ainsi que les résidents, les employés et les femmes de ménage de la Maison des personnes âgées d’El Jadida.
En milieu rural, cette action a touché quelque 1.000 personnes démunies résidant dans les douars Al-Bahhara, Souani, Laâbabda et dans plusieurs communes, notamment celles de Mogress, de Moulay Abdallah, d’Ouled Ghanem et d’Ouled Aïssa, dans les Douars Laâouamra Sahel, Dar Adaoue de Jorf Lasfar, Ouled Zaïd, Chaâybate, ainsi que les porteurs de barques de la plage de Mrizika.

Au niveau de la commune Lekouassem d’Ouled Frej, des donations ont été distribuées aux habitants des douars Smaâla, Mohammadine, Laâtamna et Lamgharat, ainsi qu’à plusieurs familles des douars les plus pauvres d’Ouled Amrane et de Béni Hilal.
«Cette opération de bienfaisance a pour objectif de contribuer à la consolidation des liens entre les musulmans et à la promotion de l’esprit d’entraide et de solidarité», a indiqué Mohammed El Ghazouani, président de l’Association des fauconniers Lekouassem d’Ouled Frej. Et d’ajouter : «Cette initiative s’inscrit dans le cadre des relations distinguées liant les deux pays frères et figure dans la liste des initiatives menées au Maroc par l’État des Émirats en faveur des catégories nécessiteuses».

De son côté, Ahmed Belfarji, président de l’Association des œuvres sociales de la Maison des personnes âgées d’El Jadida, a souligné que «la particularité de cette aide traduit la profondeur des relations de coopération fraternelle existant entre le Maroc et les Émirats arabes unis. Ce don est une manifestation de solidarité du peuple émirati avec les personnes démunies de notre pays, afin qu’ils puissent vivre le plus normalement ce mois béni du Ramadan». À noter que cette opération a concerné environ 25.000 familles à travers tout le Maroc, d’une valeur totale de deux millions de dollars américains. À souligner également que l’ambassade des Émirats arabes unis à Rabat coopère avec les autorités locales de Missour relevant de la préfecture de Boulemane, en y lançant une opération d’Iftar dans les régions de Missour, Outat Lhaj, Bouârfa, Tata, Talsint et Aïn Beni Mathar ainsi que Foum Azguid.

Fruits et légumes : La filière peine à sortir de l’impasse

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 16/06/2016

  • L’absence d’un guichet unique ralentit les démarches administratives
  • Rendement en baisse, coûts de production en hausse, tensions sociales… les autres bémols
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Le secteur des fruits et légumes est soumis à des contraintes d’ordre hydrique, technique, commercial, et essentiellement fiscal et social. Tout pour ralentir son plein développement (Ph. L’Economiste)

Le secteur des fruits et légumes contribue efficacement au développement socioéconomique de la région Souss Massa et aussi du pays. Pourtant il se heurte encore à différentes contraintes qui freinent son plein essor. Ces contraintes sont d’ordre hydrique, technique, commercial, et essentiellement fiscal et social. «La profession a entrepris un ensemble d’actions auprès des ministères, directions et responsables pour aboutir à des solutions concrètes, pratiques et en phase avec les spécificités du secteur agricole, mais ces actions sont restées vaines», déplore Lahoucine Aderdour, président de l’Association marocaine des producteurs exportateurs de fruits et légumes (APEFEL), lors de l’Assemblée générale ordinaire et extraordinaire de l’Association, tenue récemment à Aït Melloul. Un exposé réalisé par le cabinet Soufiani Consultants a permis de passer en revue toutes les difficultés dans lesquelles se débat le secteur depuis des années. Parmi elles, des causes exogènes au climat, d’autres due à la faible dynamique de l’investissement en amont.  Les professionnels parlent d’abord du stress hydrique que connaît la région avec un déficit moyen en eau de la nappe de Chtouka de l’ordre de 58 millions m3/an et des risques d’intrusion marine. Soumis à des contraintes techniques, les opérateurs se plaignent du fait que le travail de recherche des institutions de l’Etat n’est pas synchronisé avec leurs attentes et avec les exigences du marché international  en

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Les primeurs à l’export sont en pleine évolution malgré les contraintes énormes auxquelles se heurtent les professionnels qui ne cessent de déployer des efforts en matière de performance, aussi bien au niveau rendement que qualité, et diversification des marchés, notamment la Russie. Le Souss représente la grande part étant donné les particularités climatiques de la région et la grande concentration des professionnels dans la zone

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Les primeurs à l’export sont en pleine évolution malgré les contraintes énormes auxquelles se heurtent les professionnels qui ne cessent de déployer des efforts en matière de performance, aussi bien au niveau rendement que qualité, et diversification des marchés, notamment la Russie. Le Souss représente la grande part étant donné les particularités climatiques de la région et la grande concentration des professionnels dans la zone

pleine mutation. La cherté des intrants, dont la majorité est importée, en raison du manque d’incitation à l’investissement pour la production de ces mêmes intrants dans les normes exigées, est un autre écueil de taille. D’un autre côté, les structures des serres actuelles étant limitées et vétustes, il aurait été adéquat de les renouveler et de procéder à la reconversion en hors-sol. Ce qui est difficilement applicable en l’absence d’incitations financières nécessaires. Or, ce n’est pas le seul bémol, le secteur des fruits et légumes souffrant aussi de problèmes de logistique. C’est ainsi qu’au niveau du port d’Agadir, le schéma de circulation des camions est engorgé. Une carence est aussi enregistrée au niveau des moyens humains et matériels (scanners), avec une absence de plans d’action de développement à court et moyen terme. A noter que de leur côté, les professionnels ne se bousculent pas pour avoir le statut d’Opérateur économique agréé (OEA) à cause des formalités et lourdes conditions exigées. A ceci s’ajoute le fait qu’il n’y a pas de guichet unique pour faciliter les démarches administratives, un bâtiment qui regrouperait toutes les administrations intervenantes. A savoir, la douane, l’ONSSA, Marsa Maroc… Le problème de fluctuations de devises et son impact sur les pertes de changes est un autre mal dont pâtit la profession entre autres… A noter aussi la faible expertise dans le domaine de la fiscalité agricole et la difficulté d’obtention des pièces justificatives probantes auprès des prestataires. En plus de certaines dispositions du code du travail inappropriées, saisonnalité, contractualisation, procédure de licenciement, entreprises de travail temporaire, médecine du travail… Sur le volet social, le dilemme droits/obligations depuis 2004 est d’augmenter le Smig et le Smag et d’élargir l’AMO aux soins dentaires… Et de même de maîtriser les tensions sociales de plus en plus observées. En effet, avec l’absence de loi sur la grève, différentes formes de grève prolifèrent. Notamment, les «sit-in» de longue durée devant les portails des stations et des exploitations agricoles.

Recommandations…

C’est décidé. Un communiqué sera adressé par les professionnels du secteur au gouvernement marocain pour l’inciter à prendre des décisions homologues à celles prises par le Parlement européen à la suite de la  pression des agriculteurs espagnols contre les exportations marocaines. L’idée est aussi de revendiquer l’interdiction des exportations espagnoles vers le Maroc. C’est ce qui ressort des recommandations retenues lors de la rencontre qui ont fait ressortir la nécessité de mettre en place une approche orientée vers le dialogue direct avec les syndicats pour une paix sociale fondée sur l’équité et l’équilibre droit/obligation. La coordination avec les autres secteurs qui affrontent le problème de saisonnalité, comme le BTP et le tourisme; le travail pour la confection d’un Répertoire des emplois-métiers (REM) adapté au contexte réel, avec définition des postes, compétences requises, activités de base, spécificités et standards de travail… sont parmi les autres recommandations exprimées.

En attente des assises sur la saisonnalité…

C’est Abdeslam Seddiki, ministre de l’Emploi, qui l’avait lui-même annoncé lors du think tank coffee du CJD organisé en avril 2015 dans le chef-lieu du Souss! Des assises sur la saisonnalité devaient être organisées à Agadir. La date avait même été retenue: novembre 2015 après les échéances électorales. En attendant ces éventuelles assises, la problématique de la saisonnalité reste posée avec force. D’autant plus que le Souss Massa est une région agricole par excellence où affluent les travailleurs saisonniers dont il s’agit de préserver les droits. Sachant que près de 100.000 salariés sont actifs dans le domaine agricole et sont déclarés à la CNSS, nous indique-t-on.

La ville d’Agadir lance son nouveau site électronique

lavieeco.com – 16/06/2016

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La commune urbaine d’Agadir a lancé son nouveau site électronique (www.agadir.ma), une initiative qui s’inscrit dans le cadre de la stratégie de communication adoptée par la commune d’Agadir.

Cette initiative dénote la volonté de la municipalité d’Agadir de communiquer et de s’ouvrir sur les citoyens et les médias via le monde virtuel, conformément aux dispositions de la constitution, notamment le droit d’accès à l’information et la reddition de comptes. Le site électronique est un nouveau moyen de communication avec les citoyens, indique un communiqué de la commune, notant que la création et le développement du site, s’est basé essentiellement sur les ressources humaines et les compétences des cadres locaux de la commune.

L’accès à ce site permet de s’informer des nouveautés du conseil municipal d’Agadir, des procédures et documents nécessaires pour les documents administratifs, ainsi que du suivi des permis d’habitat et de construction.

Les Lumières des Médersas Âtiqas, à l’ombre du soufisme, un livre photos de Farida Bouâchraoui

Farida Bouâchraoui, Universitaire et Artiste photographe, vient de publier un Livre photos intitulé Les Lumières des Médersas Âtiqas, à l’ombre du soufisme qui est un premier livre photos sur les médersas dans le Souss. Ce livre photos est une approche photographique des médersas Âtiqas et de l’aspect de l’une des voies du soufisme qui y règne. Une manière d’exprimer l’ambition de s’ouvrir sur notre patrimoine religieux et spirituel, dans le Souss, de le garder en mémoire vivante et de penser à constituer des archives photographiques qui font partie intégrante de l’histoire du pays et de l’identité marocaine.

Editer un livre photos sur les médersas dans le Souss, c’est d’abord faire rappeler qu’à une époque de l’histoire, le Souss a été Souss Al Âlima et aussi rendre hommage aux Ôulamas et Fouqahas et aux Tolabas.

L’ensemble des reportages photographiques et les visites sur le terrain réalisés ont eu lieu entre l’année 2005 et 2015. Une longue durée faite d’observations des lieux des médersas et d’un groupe social ; les Ôulamas, Fouqahas et Tolabas, où Farida Bouâchraoui a utilisé, comme outils narratifs, les deux langages ; écrit et visuel. Les photographies sont organisées en un texte visuel pour construire un récit photoethnographique par le langage de l’image.  La sélection photographique s’est organisée autour des médersas chargées de spiritualité, qui se trouvent dans l’espace rural et aussi dans l’espace urbain.

Ce livre photos a bénéficié du soutien de la Faculté des Lettres et des Sciences Humaines de l’Université Ibn Zohr et de l’Initiative Nationale pour le Développement Humain, programme de la préfecture Inzegane Ait Melloul.

Affiche

Farida Bouâchraoui est Professeure de Linguistique au Département de Langue et de Littérature Françaises à la Faculté des Lettres et des Sciences Humaines de l’Université Ibn Zohr à Agadir. Elle est aussi Artiste Photographe. Elle a été  membre fondatrice du Club photo d’Agadir 1998 /2009, Ex- présidente du Club Photos 2006/2009.

Farida Bouâchraoui

Elle a participé à plusieurs expositions collectives au Maroc, en France et au Qatar, elle a organisé plusieurs expositions individuelles au Maroc et en France ; les principales expositions ; Emotions Amazighes Regards sur la Femme de l’Anti-Atlas 2005, La Médersa 2006, Ombres et Lumières 2012. A l’étranger, L’exposition Emotions Amazighes Regards sur la femme de l’Anti-Atlas a contribué à affirmer la culture amazighe en tant que composante essentielle de l’identité marocaine.

Pour promouvoir la culture et la pratique artistique dans le milieu universitaire, elle enseigne aussi la photographie. Elle a été responsable de l’animation d’un cours sur L’art photographique et la communication visuelle, et d’un atelier d’art photographique au sein de la Faculté, nous citons principalement sa création du projet photographique Mois de La Photo, 2011.

Dans le cadre de la valorisation et de la sensibilisation au patrimoine culturel amazigh et afin de s’impliquer à la sauvegarde d’une mémoire artistique et culturelle amazighes, elle a créé une Equipe de Recherche sur Art et Culture Amazighs, 2015, dont elle est Responsable.

Ses Photos on fait l’objet de publications ;  comme couverture de livres, ainsi que dans des revues, magazines et journaux marocains.

Auteure de plusieurs Reportages photographiques pour la réalisation de catalogues photos, brochures touristiques et cartes postales dont le principal objectif est la promotion et la sauvegarde du patrimoine photographique de la région du Souss. Elle a animé des communications sur la photo dans des colloques, journées d’études, à l’échelle nationale et internationale. Elle a aussi animé des séminaires, ateliers photos et formation en Art de l’image et communication au profit des écoles privées, facultés, clubs et associations d’Agadir.

Ses Principales Distinctions :

  • 3ème Prix du Concours National d’Art Photographique organisé par le Club Photos d’Agadir 2002,
  • Prix d’Honneur du Club Photos d’Agadir 2002.

  • Travaux Photographiques Sélectionnés à Deux Concours Mondiaux ; Concours Mondial Du 6ème Salon Mondial d’Art Photographique de Limours en France 2009, ce qui lui a valu le titre de l’Unique Participation Marocaine à ce Salon, et Travaux Sélectionnés aussi au Prix Al Thani For Photography à Doha, à Qatar, 2009.

Elle a publié un catalogue photos Emotions Amazighes, Regards sur la Femme de l’Anti-Atlas, édité par la Commune Urbaine d’Agadir 2008 et un Carnet de voyages Bonheurs d’Errances, édité par les éditions Persée 2014.

La présentation du livre aura lieu le jeudi 23 juin 2016 à 10 H 00 à la Salle de Conférences de l’Espace des Humanités de la Faculté des Lettres et des Sciences Humaines de l’Université Ibn Zohr d’Agadir.

Daech – Le ‘coup de gueule’ de Tahar Ben Jelloun

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par Larbi Amine – lemag.ma

L’écrivain marocain Tahar Ben Jelloun s’insurge contre ‘l’inaction du monde’, contre l’inefficacité de l’ONU : ‘‘ce ‘machin’ qui pèse des tonnes et qui coûte des milliards’’.

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En effet, Tahar Ben Jelloun a déploré que face à daech, ses meurtres, ses horreurs, ses catastrophes… l’humanité certes « meurtrie« , demeure « absente » et indifférente.

Dans une tribune qu’il a signé au magazine français Le Point, l’écrivain marocain a dit ne pas comprendre comment les grandes puissances mondiales, (USA – Europe) se permettent leur silence et l’inefficacité de leur actions, face à un groupe terroriste qui :

‘‘Progresse, avance, occupe des villes, pille des banques, …. détruit des musées, tue femmes et enfants et ne rencontre presque pas de résistance efficace face à ses ambitions’’.

Pour Tahar Ben Jelloun, le monde entier paie aujourd’hui, la politique excessivement prudente jusqu’à la paralysie, de Barack Obama et de ses suiveurs Européens.

Les occidentaux, déplore Ben Jelloun, se sont contenus à des politiques de petits intérêts, dépourvus de vision, des politiques ‘‘sans envergure, sans ambition noble’’. Résultat, daech se renforce, occupe les vides, prolifère dans les têtes, d’une jeunesse en rupture et qui est facilement apte à se déshumaniser.

Ben Jelloun en a dit :

‘‘Des jeunes abandonnent leurs études, leurs familles, acceptent d’échanger l’instinct de vie avec celui de la mort facilement accueillie, voire désirée, une mort qu’ils donnent et qu’ils ne craignent aucunement.’’

L’auteur poursuit :

‘‘Des jeunes convertis, des musulmans ensorcelés, des enfants bien éduqués, cultivés, ayant … de quoi vivre bien, s’engagent, les yeux fermés, l’esprit changé, lavé, vidé puis rempli de formules toutes faites’’.

Tahar Ben Jelloun a regretté que face à un tel fléau, le monde soit en manque d’outils de réponse.

L’ONU, selon lui, qui aurait pu enquêter pour découvrir les financeurs nourriciers de daesh, ceux qui l’arment et l’aident dans ses avancées en Syrie, en Irak ou en Libye, cette organisation n’est qu’un ‘‘ machin « , qui pèse des tonnes et qui coûte des milliards … qui ne doit fâcher personne’’ et qui , ajoute-il, ‘‘à force de faire des calculs … de la diplomatie au lieu d’agir…. s’avère sans efficacité.’’

Ben Jelloun s’est demandé en fin, s’il n’existait plus dans le monde de grandes puissances responsables ? Il s’est interrogé que face à ce chaos :

‘’Allons-nous proclamer officiellement … que la barbarie a gagné et que nous devons nous soumettre à ses horreurs?’’

Performances du secteur touristique: Le bilan mitigé de 2015

par Imane Nigrou – aujourdhui.ma – 15/06/2016

Performances du secteur touristique: Le bilan mitigé de 2015

Durant 2015, les arrivées ont atteint 10.176.762 au total. Un volume qui fait perdre au Maroc 3 places par rapport à l’année précédente et fait en sorte que le pays occupe désormais la 32ème  position dans le classement mondial des destinations touristiques, établi annuellement

La note de conjoncture pour le secteur du tourisme au cours de l’année 2015, récemment publiée, évoque une baisse de performance. Celle-ci est essentiellement remarquée au niveau des arrivées des touristes étrangers. Fait qui s’est naturellement accompagné par une régression des nuitées réalisées par les non-résidents. La pression des menaces terroristes y est-elle pour quelque chose? Selon ce document, cela est effectivement le cas pour un bon nombre de pays émetteurs. Détails.

«L’examen des arrivées aux postes frontières par les principaux marchés émetteurs en 2015 révèle une situation hétérogène», apprend-on dans la note de conjoncture. En effet, les touristes en provenance de la France, de l’Italie ou encore de l’Espagne sont en nette régression. Ce qui trouve explication d’après la même source dans la pression des menaces terroristes qui ont aussi compromis les performances touristiques des destinations concurrentes, notamment l’Egypte, la Tunisie et la Turquie. Parallèlement à cela, les arrivées aux postes frontières des pays comme l’Allemagne et le Royaume-Uni sont en progression.

Si l’on procède à une analyse par pays, les plus fortes baisses concerneront «la France et l’Italie (-5%), suivies de la Belgique (-2%), tandis que les plus fortes hausses ont été enregistrées par l’Allemagne (+8%), les Etats-Unis (+7%) et le Royaume-Uni (+5%)», lit-on sur la note. Ce même constat se confirme sur les nuitées. A ce niveau, et parmi les non-résidents, l’Italie a connu une plus forte baisse établie à -37%, suivie de la France (-21%) l’Espagne (-17%), la Belgique (- 16% ) et les Pays-Bas (-14%). Ceci au moment où l’Allemagne enregistre la plus forte hausse avec une augmentation de +13%.

A préciser dans ce sens que durant 2015, les arrivées ont atteint 10.176.762 au total. Un volume qui fait perdre au Maroc 3 places par rapport à l’année précédente et fait en sorte que le pays occupe désormais la 32ème position dans le classement mondial des destinations touristiques, établi annuellement par l’OMT.
Ce recul, évalué à -1,0%, est fermement lié à la baisse des arrivées des touristes étrangers (-5,3%). Pour ce qui est des nuitées, elles ont totalisé 18,4 millions dans les établissements d’hébergement touristique classés (EHTC), soit -6,3% par rapport à 2014 où 19,6 millions nuitées ont été enregistrées.

Les arrivées des MRE compensent

La baisse à deux chiffres (-13%), constatée au niveau des nuitées réalisées par les non-résidents est sensiblement compensée par une hausse à deux chiffres chez les résidents, évaluée quant à elle à +11%. Par ailleurs, les non-résidents représentent toujours la plus grosse part de la clientèle des EHTC. Celle-ci a été évaluée à 68% durant 2015. Cela dit, les résidents confirment leur place avec une part estimée à 32%, en progression de 5 points par rapport à 2014 (27%). Quant à la baisse des arrivées aux postes frontière, elle a également été partiellement compensée par l’augmentation des arrivées des MRE (+3,7%).

Ce même document démontre que par destination, ce sont Oujda– Saïdia et Tétouan qui ont enregistré respectivement une hausse de +18 et +2% et ce, malgré la tendance baissière qui se généralise sur le paysage touristique national. Les nuitées à El Jadida-Mazagan sont restées quasiment inchangées. Les deux pôles touristiques traditionnels Marrakech et Agadir ont connu une baisse de -7%, tandis que les plus fortes baisses ont été enregistrées à Ouarzazate, Essaouira-Mogador et Fès (-27%, -14% et -12% respectivement).

De manière globale, l’environnement concurrentiel du Maroc s’est caractérisé par un repli de l’activité touristique dans les pays musulmans, en l’occurrence la Tunisie, l’Egypte et la Turquie, au profit d’autres destinations, notamment Chypre, la Croatie et les îles Canaries. Ce qui n’a pas été sans toucher les performances du secteur du tourisme au Maroc durant l’année 2015. Celles-ci ont été caractérisées par un fléchissement de la valeur ajoutée de l’activité d’hébergement et restauration et une rétraction des recettes de voyages.

6ème édition du Concours Qualité hôpitaux : L’hôpital provincial Mokhtar Soussi de Taroudant primé

lopinion.ma – 15/06/2016

L'Hôpital Provincial  Mokhtar Soussi construit en 1923

L’Hôpital Provincial Mokhtar Soussi construit en 1923

L’hôpital provincial Mokhtar Soussi de Taroudant a remporté le premier prix de la 6è édition du Concours qualité hôpitaux (2015), pour les hôpitaux dont la capacité litière dépasse 240 lits.
L’annonce a été faite lors d’une cérémonie organisée lundi, en présence du Wali de la région Souss Massa, gouverneur de la préfecture d’Agadir Ida Outanane, Zineb El Adaoui, au cours de laquelle plusieurs hôpitaux de la région qui se sont distingués pour la qualité de leurs prestations dans différentes spécialités, ont été primés. Ainsi, l’hôpital Hassan premier de Tiznit a remporté le deuxième prix national pour la catégorie des hôpitaux dont la capacité litière varie entre 120 et 240 lits, tandis que le troisième prix qualité hôpitaux est revenu à l’hôpital Mokhtar Soussi Chtouka-Aït-Baha, dans la catégorie des hôpitaux de mois de 120 lits.
Concernant le classement des établissements de soins de santé de base au niveau de Souss Massa, le premier prix a été accordé au Centre de santé urbain de la zone industrielle d’Agadir, suivi du Centre de santé urbain, Abdellah Chefchaouni de Tiznit, tandis que le centre de santé rural d’Amskroud relevant de la préfecture d’Agadir Ida-Outanane a remporté le 3ème prix.
S’agissant du prix Concours qualité maternités hospitalières, 50 maisons d’accouchement étaient en lice au niveau de la région. Trois niveaux d’obtention d’attestations liées à ce concours ont été déterminés, et qui stipulent avoir au moins 80 pc des critères demandés, à savoir le critère d’accès aux soins de santé liés à l’accouchement, la prise en charge des nouveau-nés, le service d’assistance médicale urgente (SAMU) au profit des mères après accouchement et des nouveau-nés, et la qualité de prise en charge et des soins de santé.
Le troisième niveau, qui représente le meilleur prix dans ce concours, est revenu aux maisons d’accouchement situées à Tafraout, Anezi, Idda, Samlal (province de Tiznit), Taliouine (province de Taroudant) Aït Baha et Belfaa (province de Chtouka-Aït Baha), Tikiouine et Anza (Agadir). Les établissements de santé homologués de deuxième niveau sont les maisons d’accouchement situées à Tighmi (province de Tiznit), à Aït Melloul (province d’Inezgane-Aït Melloul) et à Tamri ( préfecture d’Agadir Ida-Outanane). Toutefois, trois maisons d’accouchement ont été classées de niveau 3 , surtout celles se trouvant à Ben Serkaou (Agadir), à Temsia (Aït Melloul ) et à Aït Iazza (province de Taroudant).
L’organisation de ce concours qualité s’assigne comme objectifs de stimuler la compétition entre les établissements de santé en matière de qualité, d’améliorer leur image et de renforcer la confiance des citoyens dans le système de santé, a déclaré Dr. Abdelmoula Boulamizat , directeur régional du ministère de Santé, dans une allocution à cette occasion.
Il a également précisé que l’évaluation de la qualité des services médicaux repose sur neufs critères, notamment l’accès facile aux établissements de santé, l’offre de services de santé nécessaires et suffisants, la garantie du respect des normes de sécurité sanitaire dans les établissements de santé, l’évaluation périodique de la satisfaction des citoyens, l’humanisation des services de santé et le respect de la déontologie.

La municipalité d’Agadir menace de tuer les chats d’un militant pour les droits des animaux

par Youssef Roudaby – huffpostmaghreb.com – 15/06/2016

Attention, lire en fin de l’article :
Une rectification apportée par 
Afaw Wafa Igueddi

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Mauvaise nouvelle pour Nour Eddine El Adaoui. Le président de l’association de la miséricorde, l’environnement et la protection des animaux à Agadir pourrait être contraint à mettre fin à l’un de ses projets en faveur des chats de la ville.

Egalement commerçant au marché du dimanche de la ville, il y a installé un petit jardin d’environ 5 mètres carrés où il prend soin des chats de la galerie marchande. « Auparavant, ces animaux étaient persécutés par les commerçants qui mettaient fin à leur vie en leur donnant du poison », a-t-il déclaré au site régional Souss Plus.

Sauf que cette initiative n’est pas du goût des autorités. Lundi 13 mai, une commission de la municipalité d’Agadir est venue lui poser un dilemme. Soit il disperse ses 56 chats, soit ils seront tous tués au bout de 48 heures, à en croire son témoignage. Pourtant, ce petit jardin est devenu une attraction pour les enfants et les touristes, nombreux à se prendre en photo devant ce parc de félins qui ne semble pas déranger son environnement.

Le militant pour les droits des animaux a décidé de ne pas céder. « Ces chats sont tous traités et disposent chacun d’un carnet de vaccination. Ils sont également castrés ou stérilisés au bout de trois mois », assure-t-il, preuves à l’appui.

« Le prophète nous a conseillés de prendre soin des bêtes »

Le commerçant, qui a pris l’habitude de nourrir ses animaux et nettoyer leur jardin à chaque fin de journée, dit avoir contacté des organisations internationales pour la protection des animaux. « Le prophète nous a conseillés de prendre soin des bêtes. Qu’ils me tuent moi mais ne touchent pas à mes chats. Je défie quiconque de les approcher », renchérit-il.

Hassina Banati, vice-présidente de l’association, a également manifesté sa colère face à la caméra du média local. « Nous avons noté par le passé que plusieurs chats sont empoisonnés. Pour notre part, nous les castrons et stérilisons afin d’éviter que leur nombre augmente, explique-t-elle. De toute façon, cette petite place était juste polluée par un amas d’ordures avant que l’on décide de la réaménager. Je ne vois pas pourquoi ils s’opposent à notre action. Qu’ils fichent la paix aux animaux. »

Alors que le sort des chats du marché du dimanche devrait se préciser ce mercredi 15 juin, le militant associatif Nour Eddine El Adaoui, accompagné des membres de son association ainsi que d’autres habitants de la ville plaidant pour sa cause ont organisé un sit-in mardi au marché afin de protester contre la décision de la municipalité.

Des chiens de rue abattus

Ce n’est pas la première fois que les autorités marocaines sont pointées du doigt pour mauvais traitements infligés à des animaux. En février, des vidéos de chiens errants abattus à coups de fusils à Salé avaient indigné les internautes.

Idem à Ksar El Kébir où une campagne d’extermination des chiens errants a été lancée fin mars. Dans une vidéo postée sur Facebook, on pouvait voir des cadavres de chiens empilés dans une camionnette, dont certains sont blessés grièvement mais toujours vivants.

Plusieurs associations avaient réagi à ce massacre et appelé à adopter d’autres mécanismes, comme la stérilisation afin de réduire la population canine dans les rues.

Ce que dit la loi

Dans l’article 609 du code pénal marocain, « ceux qui occasionnent la mort ou la blessure des animaux soit par l’emploi ou l’usage d’arme sans précaution ou par des jets de pierres ou d’autres corps durs, qui exercent publiquement des mauvais traitements envers les animaux domestiques ou qui les maltraitent par le fait d’une charge excessive sont punis d’une amende de 10 à 120 dirhams ».

Une rectification apportée par Afaw Wafa Igueddi  le 15 juin 2016

 Bonjour tout le monde,

Nous nous sommes renseignés auprès des autorités sur Agadir pour les chats du Souk, ils nous ont répondu qu’il n’a jamais été question de tuer les chats ou quoique ce soit, mais plutôt question de terrain appartenant à l’état et que le Mr a exploité sans autorisation ni droit. Les autorités lui ont demandé de vider le petit terrain et donc déplacer ces chats car ce n’est pas sa propriété et qu’on ne prend pas un terrain comme ça.. Voilà c’est un peu la vraie histoire.. Ça n’a jamais été dans le but de tuer les chats, mais plutôt histoire de terrain qui n’appartient pas au gars.
Source « Hands In Paws – Agadir »

Décès du père de Fatiha Nakhli

Nous sommes en France depuis début juin et il est plus difficile de suivre de près l’actualité de ce qui se passe à Agadir et chez nos amis.

C’est aujourd’hui seulement que j’ai appris le décès, le 3 juin, du père de mon amie Fatiha Nakhli, la journaliste de l’Economiste dont vous pouvez souvent lire des articles sur ce blog.

Paru dan leconomiste.com

Publication dans leconomiste.com

Je voudrais présenter, avec un peu de retard de ma part et de la part de Nicole, toutes nos condoléances à notre amie Fatiha, à sa famille et à tous ses proches dans ces circonstances éprouvantes et les assurer de tout notre soutien moral.

Nous pensons bien à toi Fatiha, courage pour toi et que ton cher papa repose en paix.

Les ftours du ramadan par région

femmesdumaroc.com – 14/06/2016

Harira

Harira

Si Ramadan réunit autour de mets typiques, il existe des spécialités spécifiques à chaque région du Maroc. Petit panorama des chiouates selon la zone géographique.

A Casablanca, les mets sont très variés. Sur la nappe, on trouve du poisson, des dattes, de la hrira et autres petits gâteaux marocains. A El Jadida également, ce sont les plats de la mer qui rompent le jeûne, comme des fritures, des fruits de mer mais également du tagine de congre et de raisins secs. Ohé matelot !

La ville ocre est plus carnivore, elle. Les Marrakchis sont très friands de tanjia. Pastilla et tride sont aussi de la partie. Le sucré accompagne également ces plats délicieux avec des briouates, dattes et chebakkia. On en bave d’avance…

A Fès, la hrira est un must. Et autres gourmandises… Qrachel, brioches au sésame, msemmen au khlii ou le fabuleux sellou, la table est garnie et gourmande. A Meknès , le jeûne est rompu avec du café sinon rien. Au lieu des dattes, les Meknassis rompent leur jeûne avec une banane.

Dans la région de Souss, le ftour est typique. A l’instar de Casablanca, les Soussis sont des aficionados de poisson. Mais pas que… Au lieu de la hrira, c’est une soupe de mais à l’huile d’argan qui trône sur la table des victuailles. Le amlou est également une gourmandise de choix pour les habitants de la région. A une vingtaine de kilomètres d’Agadir, dans la province de Chtouka Ait Baha, c’est le mriss , un mélange de lait et de farine relevé à l’huile d’argan qui fait figure de favori. L’aghroum ouzgui, un plat traditionnel fait maison, accompagne les plats du mois sacré. Dans la province de Taliouine, le roi couscous est servi comme plat principal. Quels chanceux !

A Rabat, la tradition qui est à l’honneur puisqu’on ne déroge pas avec l’incontournable datte. Briouates, meloui, beghrir, chebakkia et œufs sont les grands classiques d’un ftour rbati.

Ah, Tanger et son tagine tagra… C’est l’assiette incontournable du ftour. Ce tagine de sardines au four est très prisé des Tangérois qui ne jurent que par lui. Il laisse ensuite la place aux classiques dattes, hrira et la chebakkia pour le sucré.

Les Oujdis se délectent de pâtisseries. Makrout (à base de dattes, figues et amandes), zlabia (gâteau au miel), zammita (dérivé du sellou) ornent les tables de cette région. Des plats typiques tels que la saikouk, la mbessess, la tchicha ou encore le barkoukech enchantent les familles pendant Ramadan.

Pardon, vous avez dit « Agadir, deuxième pôle touristique du Maroc »?

par Hassan Faouzi – huffpostmaghreb.com – 14/06/2016

Empty beach chairs are seen at the Atlantic beach in Agadir, one of the host cities for the FIFA Club World Cup, December 12, 2013. The hill bears the inscription in Arabic "God, Country, King". REUTERS/Amr Abdallah Dalsh (MOROCCO - Tags: SPORT SOCCER SOCIETY)

Au Maroc, à l’instar de plusieurs pays, le tourisme est un secteur économique important et un moteur de développement et constitue aussi une planche de salut: il représente de 8% à 10% du PIB du pays. Nonobstant ses remarquables atouts, ces dernières années, l’industrie touristique marocaine connaît de profondes mutations engendrées par la faible rentabilité et les problèmes de financement des structures d’hébergement, les contraintes exercées par la concurrence internationale, les troubles économiques et politiques mondiaux, etc.

La destination Maroc n’est ni à l’abri ni immunisée contre les caprices conjoncturels. Les principaux clignotants de l’activité touristique s’effondrent: flux des touristes, nuitées et recettes. L’année 2015, par exemple, était catastrophique. Tous les marchés européens sont en recul à l’image du marché français, premier pourvoyeur européen de touristes, qui est en chute libre. La destination Maroc peine à décoller et à rattraper son retard touristique important sur celle de la Turquie par exemple. Cette dernière est passée de 10 millions de touristes en 2010 à 40 millions en 2015 alors que le Maroc, durant la même période, est passé de 4 millions à moins de 10 millions.

Toutefois, les chiffres concernant le Maroc peuvent se révéler trompeurs, car la tendance générale reste marquée par une régression de la fréquentation touristique durant les dernières années. En plus, dans ces chiffres officiels, l’observatoire du tourisme préfère intégrer dans sa méthode de calcul les arrivées aux postes frontières des MRE (Marocains résidant à l’étranger) qui sont considérés comme des touristes. En se lançant dans un exercice de benchmarking, en se comparant avec les autres pays que sont l’Espagne, la Tunisie et la Turquie, il est intéressant de noter que ces trois derniers cas ne prennent pas en considération dans leurs calculs leurs ressortissants à l’étranger. Le Maroc est le seul pays qui compte ses ressortissants à l’étranger comme étant des touristes.

Tendance à la baisse

Au niveau national, la crise s’est généralisée. Les deux principaux pôles touristiques Agadir et Marrakech, qui totalisent plus de 60% des nuitées, sont touchées de plein fouet par la crise que connaît le secteur touristique, surtout la station balnéaire d’Agadir qui est toujours dans le rouge et continue à perdre du terrain; elle a enregistré ces dernières années des baisses très marquées en arrivées et en nuitées. La baisse y est quasi générale et n’épargne presque aucun des marchés européens, principaux pourvoyeurs de touristes vers la station balnéaire. Agadir reste encore loin des réalisations de 2007, année de référence. A cette période, la station balnéaire, avec moins de lits, avait dépassé le cap du million de nuitées (1,04 million). Le taux d’occupation moyen atteignait 57%, alors qu’aujourd’hui le taux d’occupation ne dépasse pas 30% de la capacité totale d’hébergement.

Plusieurs établissements hôteliers sont confrontés souvent à de réelles difficultés qui ne leur permettent pas d’assumer correctement leurs charges ni de maintenir les postes créés. Au cours de nos enquêtes en 2014 et 2015 auprès des hébergeurs de la ville (hôtels et résidences), nous avons constaté un nombre très élevé de non-réponses qui traduit le souhait des entreprises touristiques de ne pas divulguer leurs résultats commerciaux jugés trop faibles. Il importe de signaler que le marché hôtelier à Agadir est dominé par quelques chaînes hôtelières étrangères. Le reste est partagé entre un grand nombre de petits hôtels indépendants.

Les taux d’occupation pendant la basse, la moyenne et la haute saison sont respectivement de 20%, 50% et 92%. Aussi, l’activité touristique y est marquée par le climat et les variations saisonnières. Ainsi, à Agadir la haute saison touristique se situe en été, la demande se concentre donc sur quelques mois de l’année. La sous-utilisation hors saison affecte négativement la rentabilité des structures d’hébergements dont plusieurs sont en difficulté et ont du mal à faire face à leurs charges. La destination Agadir connaît un effritement de son attractivité car le soleil, le sable et la mer ne suffisent plus à la vendre, et elle doit aujourd’hui faire face à de multiples défis, parmi lesquels l’ouverture politique de certains pays plaçant sur le marché de nouvelles destinations, la versatilité des marchés, la mondialisation de l’activité touristique, etc.

Si l’attractivité d’Agadir est modeste, c’est surtout faute d’animation et d’actions pour renverser la donne. La ville est confrontée aux difficultés liées à la promotion touristique de son territoire, et au développement d’une marque territoriale, c’est-à-dire la construction du « branding territorial » ou « branding place ». Dans un contexte devenu concurrentiel, aucun lieu n’est assuré de conserver sa puissance d’attraction.

Le patrimoine culturel, un excellent outil marketing

Alors pour se repositionner sur l’échiquier international et répondre aux nouveaux comportements touristiques, les différents acteurs sont de plus en plus conscients de la portée et de l’intérêt de l’excellence pour améliorer leur positionnement concurrentiel. A l’instar de toutes les autres pratiques sociales, le secteur du tourisme n’échappe pas à l’évolution des modes de consommation et des pratiques des touristes qui semblent davantage favoriser les sites qui gardent, au moins en partie une « authenticité » bâtie sur les activités traditionnelles.

Aujourd’hui, l’excellence d’une destination passe par l' »authenticité » et la mise en scène du patrimoine culturel. Le pouvoir d’attraction de plusieurs régions touristiques au monde réside dans la richesse de leur patrimoine culturel et naturel estimé par les touristes comme authentique. Le culturel contribue au rayonnement international des territoires, c’est un excellent outil marketing pour vendre la destination, lui donner plus de visibilité et du sens et permet aussi d’intensifier les motivations. De nos jours ce sont les stations, les villes et les régions qui sont privilégiées par les visiteurs. Ces derniers sont attirés par la découverte des territoires ayant un patrimoine riche et intéressant et par les entités reconnues par leurs marques.

Malgré les énormes atouts culturels dont dispose la région Souss-Massa à laquelle appartient la ville d’Agadir, cette dernière n’a pas réussi à adapter, à diversifier et à promouvoir son offre touristique qui est restée exclusivement axée sur le caractère balnéaire de la destination. Agadir n’a pas su jouer la carte de l’authenticité, de l’identité, de la découverte du patrimoine et de la culture. Elle n’a pas su s’appuyer sur ses atouts traditionnels: sa forte identité culturelle, la richesse de son patrimoine naturel (produits agritouristiques ou sylvotouristiques, Parc National de Souss-Massa, paysages agricoles, patrimoine hydraulique, etc.), de son patrimoine bâti (les igoudars, etc.) et de la qualité de ses produits de terroir et eco-friendly, sans oublier ses produits de mer.

Elle n’a pas non plus su mettre en valeur le potentiel écotouristique de son patrimoine forestier: l’arganeraie. L’arganeraie, qui constitue l’arrière-pays de la métropole touristique, est l’espace d’une civilisation importante. Inscrite sur la liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité, la Réserve de Biosphère de l’Arganeraie (R.B.A) est reconnue par l’UNESCO comme un écosystème terrestre d’importance mondiale. Cette inscription constitue en soi un instrument de marketing. Le prestigieux label « Man And Biosphere (MAB) » accordé à l’arganeraie revêt une grande importance et une opportunité pour les acteurs du tourisme, sachant que la labellisation dans le domaine touristique se présente comme une forme de caractériser le territoire (en reconnaissance de sa dimension exceptionnelle).

En effet, ce label influencera certainement la marque du territoire et fera la promotion durable de l’ensemble de la destination Souss-Massa. Agadir est la capitale de l’arganeraie, et cette dernière pourrait répondre à plusieurs types de demande touristique, comme l’écotourisme, le tourisme culturel et le tourisme de montagne, etc. Les vallées, les montagnes et les oasis irriguées y sont des musées vivants de pratiques agraires ancestrales, sans oublier bien sûr les pratiques et les savoir-faire liés à l’arganier. Par ailleurs, il est essentiel de réaliser désormais des choix de développement touristique combinant les différentes formes de tourisme: balnéaire, culturel, médical et bien-être, scientifique, urbain, rural, d’affaires, le MICE (Meetings, incentives, conferencing, exhibitions), le shopping, et le tourisme culinaire qui se développe rapidement depuis quelques années. Tout ceci exige non seulement la réalisation de grands aménagements moyens et haut de gamme et l’amélioration de la qualité des prestations touristiques, mais encore la mise en place d’un système d’information efficace permettant au nouveau touriste de parvenir au mieux à cette richesse.

Innovons!

Il faut donc innover pour tendre vers l’excellence et l’innovation passe aussi par les Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC). L’irruption des NTIC dans le fonctionnement économique a complètement révolutionné la commercialisation des voyages, procurant ainsi aux destinations touristiques plus de visibilité, leur permettant de développer leur avantage concurrentiel dans un environnement économique de plus en plus difficile. À condition d’être mis à profit de manière appropriée et de façon optimale, les NTICs et le tourisme sont des partenaires idéaux.

La montée en puissance d’Internet dans la communication touche aussi le monde du tourisme. Les sites web sont devenus l’espace de rencontre favorisé entre professionnels et touristes. Ils représentent souvent le premier contact qui décide de la suite à donner à la démarche des visiteurs potentiels. Grâce à internet et à leurs sites web, les entreprises touristiques disposent d’une plus grande capacité de marketing leur permettant d’accéder à des marchés plus larges et plus étendus géographiquement. L’excellence de l’outil s’impose donc et doit être partie intégrante de la stratégie marketing et une priorité; les aspects d’usuability et d’efficiency des sites sont souvent allégués par les spécialistes.

Il ressort de nos enquêtes réalisées en 2014 et 2015 que, sur 94 hôtels et résidences touristiques à Agadir, seulement 30% ont un site Internet propre, 10% font partie d’une chaîne ou d’un groupe et sont donc présents sur son site. C’est ainsi que très peu d’hôtels 1 et 2 étoiles ont leur propre site Internet (2% des hôtels 2 étoiles et moins de 1% 1 étoile). Par ailleurs, 70% des villages de vacances sont accessibles par Internet, mais il s’agit souvent du site du tour-opérateur qui le gère directement. En ce qui concerne les résidences touristiques, seulement 12 établissements sur 23 disposent d’un site Internet. En dehors des grands établissements hôteliers (5 et 3 étoiles), la majorité des structures touristiques n’ont pas d’accès aux grands portails Internet qui permettent d’être en relation avec les clients individuels qui achètent directement leurs produits touristiques en ligne via le paiement en ligne; seulement 17 hôtels possèdent un site web avec paiement en ligne.

Toujours au cours de notre enquête, on a remarqué une affligeante méconnaissance de l’énorme avantage d’Internet par de nombreux dirigeants de ces structures touristiques, surtout les PME (46%) qui restent sceptiques quant à leur rôle dans le développement de leur chiffre d’affaires. L’autre aspect qui a retenu notre attention est celui du paiement en ligne; seulement 18% des sites explorés en possèdent et sont tous des hôtels de chaîne. Alors, la question qui s’impose est celle de savoir pourquoi ces établissements hôteliers ne vendent pas directement aux clients via leurs propres sites Internet sans passer par les intermédiaires tels que booking.com, tripadvisor.com ou expédia.com, etc., ce qui leur permettra de conserver l’intégralité de leur profit, et pourront ainsi baisser les prix à leur avantage à travers la suppression des commissions versées aux agences de voyages ce qui les rend plus compétitifs. Nous laisserons le soin aux acteurs locaux de se prononcer à ce sujet.

En tout cas, la réduction des prix des nuitées est un aspect sur lequel les hébergeurs doivent impérativement se pencher afin de renforcer l’attractivité de la destination Agadir. Si la plupart des études montrent que l’Internet constitue un outil de positionnement stratégique, l’implantation d’un site web ne conduit pas forcément au développement d’une stratégie web. Avec la multiplication des sites, les internautes en général deviennent très exigeants et n’acceptent pas les sites difficiles à appréhender. La page d’accueil est un élément essentiel car il constitue le premier contact virtuel avec l’internaute. Pour attirer le client, il est nécessaire de satisfaire ce dernier dès le moment de la visite du site de l’entreprise. Les clients potentiels qui visitent le site web recherchent des informations complémentaires (tarifs plus bas, promotions, etc.).

D’après notre enquête, presque la totalité des sites web des structures d’hébergement n’offrent pas de promotions plus intéressantes que celles des intermédiaires. Moins de 10% des hébergeurs enquêtés affichent des vidéos et des images de leurs chambres et de leur établissement, ce qui ne permet pas de stimuler les visiteurs. La majorité de ces sites web ne sont pas construits de façon professionnelle et convenable et ne proposent pas des informations et des services attractifs qui puissent susciter l’intérêt des visiteurs.

Pire encore, 80% des sites web explorés sont moins performants au sens technique et n’apparaissent pas très bien construits par rapport à ceux des intermédiaires. Ils sont en désordre, incomplets, ennuyeux, sans mise à jour et non professionnels. Leur structure n’est pas bien organisée pour une navigation facile, ce qui fait perdre tout intérêt pour un client potentiel et ne le convainc pas de la qualité des produits et des services offerts.

Réinventer la destination Agadir

Aujourd’hui, il est plus que jamais urgent de procéder à une mise en œuvre d’une stratégie pour « réinventer » la destination Agadir et pour s’adapter au contexte marqué par la modification des modes de consommation. Des mesures allant dans le sens de rendre la destination plus attractive s’imposent comme par exemple le positionnement sur de nouvelles niches telles que le tourisme halal « friendly muslim », le tourisme intérieur, etc.

Il est généralement admis que l’attraction touristique d’un territoire renvoie à une pluralité d’équipements, d’acteurs, d’actions, d’événements qui encouragent les déplacements. Le service touristique ne saurait en aucun cas se réduire seulement à l’accueil, mais concerne un ensemble d’infrastructures et des services. L’environnement touristique en général concerne plusieurs intervenants de différents secteurs et services: ce sont les taxis, les transports urbain, l’accessibilité, la propreté, des sanitaires disponibles, la signalisation, etc.

L’autre tendance avec laquelle il faudra composer est celle des vols low cost. Ces derniers constituent un apport et une aide essentielle pour une industrie touristique prospère puisqu’ils favorisent la croissance du tourisme pour tous et, par conséquent, une augmentation du nombre d’arrivées de touristes. Sur ce plan, il reste encore beaucoup à faire pour la destination Agadir, puisqu’elle est la moins bien desservie par rapport aux destinations concurrentes (les Îles Canaries, la Turquie, etc.).

Le développement touristique passe aussi par la préservation de l’environnement, la valorisation et la préservation du patrimoine culturel, surtout que la plupart des monuments dans la région de Souss-Massa sont dans un état de délabrement total, ce qui n’est d’ailleurs pas en phase avec les nouvelles pratiques touristiques ni avec les attentes des touristes. Il faut donc adopter une démarche créative qui souscrit aux exigences des tendances. Les professionnels du tourisme affirment la nécessité d’accéder à de nouveaux marchés et ont jeté leur dévolu sur la Chine, la Russie et l’Inde qui représentent un vivier potentiel de touristes. La question qui se pose désormais est de savoir si Agadir est prête à accueillir ces nouveaux touristes orientés vers les expériences authentiques, la culture, le shopping, la nature et la découverte du patrimoine, etc.

Timitar Agadir : Une nouvelle application mobile pour suivre les stars

par Amine Harmach – aujourdhui.ma – 14/06/2016

Timitar 2016

Les festivaliers peuvent désormais vivre les moments forts de l’édition 2016 de Timitar avec la nouvelle application officielle du Festival phare d’Agadir qui se tient du 13 au 16 juillet 2016.Développée par «Caractère Digitale», l’application se distingue par sa nouvelle interface intuitive, son ergonomie et ses fonctions.

Des atouts à même d’offrir aux amoureux des rythmes amazighes et rythmes du monde un accès continu à l’actualité, la programmation et l’esprit de Timitar.

Désormais disponible en téléchargement gratuit sur Google play et App Store, cette application a été conçue au service d’une couverture de la manifestation heure par heure en actus et interviews, photo et vidéos à partager sans modération sur les réseaux sociaux.

Pour rappel, la 13ème édition de Timitar se tiendra cette année du 13 au 16 juillet  2016 à Agadir avec un programme très éclectique.

Les mélomanes auront droit à des concerts de grand noms de la trempe du chantre de la musique amazighe Idir (Algérie), du Jimi Hendrix de l’Afrique Bombino (Niger), de la nouvelle figure du reggae Tiken Jah Fakoly (Côte d’Ivoire), ou encore du chanteur égyptien Tamer Hosni,  sans parler du groupe mythique Nass El Ghiwan et des représentants de la chanson marocaine : Oudaden, Aicha Tachnouite, Hoba Hoba Spirit, Nabila, Nabyla Maan, Daoudi, Fnaïr…

En tout, figurent au menu des spectacles d’une quarantaine d’artistes répartis entre les trois scènes que compte le Festival: Place Al Amal, Théâtre de verdure et Place Bijaouane.

Ne ratez donc pas vos artistes préférés à Timitar en téléchargeant dès à présent l’application :

Pour Apple, c’est  ICI (Apple Store)

et pour Android, c’est  ICI (Google play)

Marrakech et Agadir au Top 10 des destinations préférées des Français

h24info.ma – 14/06/2016

Les villes de Marrakech et Agadir figurent dans le TOP 10 des destinations étrangères préférées des Français cet été, selon une analyse réalisée par le comparateur d’hôtels trivago.fr et publiée mardi à l’approche des grandes vacances.

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Trivago.fr, qui se base sur l’analyse des recherches d’hôtels effectuées par les vacanciers français, souligne que la cité ocre occupe la deuxième place dans ce classement et remplace ainsi la ville de Londres qui était la deuxième destination étrangère préférées des Français en 2015. La ville d’Agadir occupe, de son côté, la neuvième position dans ce classement, indique la même source, relevant que contrairement à leurs voisins européens, les vacanciers français n’hésitent pas à sortir du continent. A noter que Barcelone reste la destination étrangère favorite des Français pour cet été. L’analyse relève en outre que les Français privilégient le mois d’août pour partir en vacances : sur toutes les recherches hôtels qu’ils ont effectuées pour cet été, 60% concernaient le mois d’août. La deuxième semaine d’août est la plus populaire puisqu’elle concentre 22% des recherches d’hôtels, précise la même source, expliquant que les vacanciers français arrivent le plus fréquemment le samedi et effectuent des séjours de dix jours en moyenne. Par ailleurs, les Français sont prêts à payer 142 euros en moyenne pour une nuit d’hôtel en chambre double standard, toutes destinations confondues et comptent ainsi parmi les moins dépensiers d’Europe avec les Italiens : 140 euros en moyenne ­ et les Espagnols : 137 euros en moyenne.

Universiapolis : Les startups qui surprennent

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 07/06/2016

  • Formation, encadrement, expérimentation sur le terrain… les ingrédients pour entreprendre
  • L’innovation au coeur des créations d’entreprises

La formule d’Universiapolis pour faire intégrer les étudiants dans le monde entrepreneurial fonctionne. La preuve, l’Ecole polytechnique d’Agadir se trouve aujourd’hui derrière la création de nombreuses startups et PMI. De quoi être fier! Un résultat qui peut sembler «normal», d’autant plus que l’école mène sa tâche jusqu’au bout.
Les ingénieurs diplômés se voient ainsi dotés des compétences nécessaires pour intégrer le tissu économique en tant qu’entrepreneur créateur d’entreprise. Pour cela, en plus de la formation dispensée, l’établissement les informe sur les pistes possibles de création d’entreprise que ce soit sous forme de reprise, franchise, création ou encore succession familiale. Néanmoins, l’acte d’entreprendre doit s’étendre aussi aux volets stratégique et managérial qui permettent de garantir son développement et sa pérennité. L’autre piste consiste à doter les ingénieurs diplômés des compétences nécessaires pour intégrer les communautés scientifiques avec une vision axée sur la recherche appliquée, l’innovation en étroite collaboration avec les entreprises. «Là encore, les compétences entrepreneuriales aident les étudiants à s’orienter vers des recherches scientifiques à caractère actionnable et mobilisable par les entreprises», explique Ilias Majdouline, directeur de l’Ecole polytechnique. L’approche adoptée par cette école d’ingénieurs lui a ainsi permis d’être derrière la création de plusieurs startups et de PMI. A titre d’exemple:

■ ProMarketing.macrh_1_089

Une startup spécialisée en marketing digital, créée par Chajia Aboubaker & Ben Ali Mohamed Achraf.

crh_2_089■ Uselekt
C’est une startup spécialisée dans les solutions IT de gestion. Créée par Imran Bounejma & Hamza Seknoune.

 

■ Btikar Media Rabat
Une création d’Ayaou Mohamed, spécialisée dans les multimédias.

crh_3_089■ Pack Foods
Cette startup basée au Cameroun est spécialisée dans l’industrie alimentaire. Elle a été créée par Mohaman Mourtala.

 

crh_4_089■ iOs
Créée par Zakaria Khattabi  et Amine Ahmmouch, cette startup est spécialisée dans le développement mobile.

 

■ Swees surveillance électriquecrh_5_089
Cette entreprise, créée par l’étudiante Wissal Kassou, est spécialisée dans les prestations électriques.

 

crh_6_089_0■ BPAS Maroc
Cette société, créée par Hafid Zaanoun, a opté pour l’ingénierie industrielle comme domaine de prédilection.

 

crh_7_089■ Aesta
C’est une startup spécialisée dans les prestations informatiques, créée par El Moukhtar Ait Addi.

La gagnante de l’année 2015

Créée en décembre 2015 par deux jeunes ingénieurs de l’Ecole polytechnique d’Agadir, la startup A-Tech est spécialisée dans les applications Web et Mobile. Grâce à ses produits innovants, elle a bénéficié du soutien et de l’accompagnement de la pépinière d’entreprises d’Universiapolis. Son premier produit est une application mobile pour la surveillance de l’environnement et des infrastructures territoriales comme les routes dégradées, les zones à risque pour les citoyens, les zones polluées ou de délinquance… Ce projet a suscité l’intérêt des pouvoirs publics et de plusieurs clients potentiels.

                                                                 

Un Startup week-end pour pérenniser

Les Startup week-ends offrent l’environnement parfait pour tester les idées et démarrer le lancement de sa propre startup (Ph. U.I )

Les Startup week-ends offrent l’environnement parfait pour tester les idées et démarrer le lancement de sa propre startup (Ph. U.I )

La dernière édition de Startup Maroc Road Show a été organisée à Universiapolis en partenariat avec Réseau entreprendre en mars dernier.  Elle a connu la participation de plus de 400 personnes venues de tout le Maroc, avec pour la première fois des participants français. Ce sont 21 éditions qui ont été organisées en tout, dans 12 villes différentes, totalisant 3.020 participants, 896 idées pitchées, 279 startups formées et plus de 170 mentors entrepreneurs et experts mobilisés. Pour précision, Startup week-end est un marathon de 54 heures centré sur l’action et l’innovation. Il offre une expérience éducative de qualité à de jeunes entrepreneurs et/ou porteurs d’idées. Les participants sont invités à créer des startup viables et sont amenés à collaborer avec des individus ayant les mêmes aspirations, tout en étant coachés par des experts et des entrepreneurs reconnus. Pour les participants qui cherchent des avis sur une idée, un co-fondateur, des compétences particulières ou une équipe entière pour les aider à réaliser leur projet, les Startup week-ends offrent dans tous les cas l’environnement parfait pour tester les idées et démarrer le lancement de sa propre startup ! Durant tout le week-end, aidés par des mentors et des experts, les teams constituées travaillent d’arrache-pied pour trouver leur business model, et tester leur produit auprès de clients potentiels. Dimanche en fin de journée, les équipes présentent leurs projets au jury pour tenter de remporter le titre du meilleur projet du week-end.
Ce prix a été remporté récemment par Yassmine Krim, une élève ingénieur de l’Ecole polytechnique d’Agadir grâce à son concept de mallette intelligente “Keep Tools”. Elle a ainsi été qualifiée à l’édition internationale qui aura lieu prochainement à Istambul en Turquie.

Premier bilan pour l’eau de table Amane Souss

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 06/06/2016

  • 6 millions de litres écoulés depuis son lancement en octobre dernier
  • 40 millions de DH d’investissement pour cette «smart water»

Amane-Souss

Elle est toute jeune et elle est 100% marocaine. «L’eau du Souss» ou «Amane Souss» en tamazight a réussi en peu de temps à s’imposer sur le marché. Elle est  la première eau mise en bouteille dans le sud du Maroc, dans l’usine de la société des eaux minérales Al Karama, filiale d’Ynna Holding certifiée ISO 9001 V 2008 pour la qualité et ISO 14001 en matière d’environnement. L’usine d’embouteillage, située à Ait Melloul à 15 km d’Agadir, a une capacité de production actuelle de 30 millions de litres en format 5 et 3 litres. Un chiffre appelé à doubler dès l’année prochaine puisque la société a décidé de lancer une autre ligne de production pour les formats de 1,5 litre et 50 centilitres. «Cette eau de table est minéralisée par système d’ultrafiltration et d’osmose inverse, notre souci étant de présenter un produit de haute qualité et répondant aux attentes des familles et des jeunes», explique Mounir El Bari, directeur général d’Al Karama.

Un laboratoire interne permet d’ailleurs de contrôler l’eau embouteillée plusieurs fois par jour. Et ce, à travers des analyses physico-chimiques et microbiologiques. D’un autre côté, un système d’identification garantit en permanence la traçabilité des bouteilles. En plus de la qualité de l’eau traitée, cette «smart water», qui a nécessité un investissement de 40 millions DH, allie aussi un packaging respectueux de l’environnement. Les responsables, engagés dans une démarche durable, ont le souci de limiter l’empreinte carbone. C’est ainsi que Amane Souss est présentée dans une éco-bouteille dont le conditionnement, opaque et de couleur bleu azur, préserve l’eau des rayons du soleil et lui permet de conserver toute sa pureté.
Depuis le lancement d’Amane Souss en octobre dernier, près de 6 millions de litres ont déjà été écoulés. Le prix auquel est proposé ce produit est présenté comme compétitif. Pour exemple, la bouteille de 3 litres est vendue à 6 DH. Un prix qui s’explique aussi par le positionnement au niveau régional de l’usine d’embouteillage. D’autres structures verront le jour dans d’autres régions, précisent les responsables. Le concept d’industrie de proximité étant une formule qui marche bien.

Tourisme rural : Lorsque Marrakech inspire Agadir

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 06/06/2016

  • 12 agences de voyages spécialisées se déplacent dans le Souss
  • Une expérience à mener également avec d’autres régions
  • Intérêt grandissant des nationaux pour le tourisme de nature
De plus en plus de touristes nationaux  commencent à s’intéresser au tourisme rural en tant que forme alternative du tourisme. Il est question aujourd’hui de valoriser le patrimoine régional pour mieux le commercialiser (Ph. L’Economiste)

De plus en plus de touristes nationaux commencent à s’intéresser au tourisme rural en tant que forme alternative du tourisme. Il est question aujourd’hui de valoriser le patrimoine régional pour mieux le commercialiser (Ph. L’Economiste)

Agadir en tant que destination balnéaire propose comme produits phares la mer, la plage et le soleil. Or, étant donné qu’il faut diversifier l’offre pour attirer plus de touristes, les responsables ont compris depuis quelques années déjà la nécessité de se tourner aussi vers le tourisme rural, un concept qui cadre avec la vision 2020. Dans une première initiative du genre dans le Chef-lieu du Souss, la Direction régionale du tourisme (DRT) Souss Massa, en collaboration avec l’Association régionale des agences de voyage Marrakech-Safi, a organisé récemment un séminaire sur le marketing du tourisme rural. L’optique étant de conforter la coopération et de débattre des problématiques du marketing des produits naturels en espace rural. Une délégation composée de 12 agences de voyages spécialisées en tourisme rural, du président de l’Association des agences de la région de Marrakech et d’un représentant du CRT a ainsi fait le déplacement de la ville ocre pour venir échanger avec les professionnels de la Région Souss Massa. «L’espace touristique rural, avec toutes ses dimensions économique, sociale et environnementale est devenu une préoccupation  stratégique dans la diversification de l’offre touristique et le nouveau repositionnement d’Agadir», explique Abdelaziz Fetouak, directeur de la DRT Souss Massa. «Notre ambition est que cette rencontre puisse ouvrir les horizons à la coopération interprofessionnelle entre les deux pôles touristiques Marrakech et Agadir», a-t-il ajouté. Après l’exposition des potentialités touristiques des deux territoires de Marrakech et Agadir, dont celle du Réseau de tourisme rural (RDTR),  du Parc national Souss Massa (PNSM),  les CPT de Chtouka Ait Baha et de  Taroudant, chaque agence de Marrakech a présenté des illustrations sur ses activités, ses points de réussite et aussi sur les insuffisances et les obstacles. Notamment, des difficultés d’ordre réglementaire comme pour l’autorisation des bivouacs exigée et qui doit être renouvelée à chaque déplacement, les prestataires clandestins… Une autre agence a communiqué sur ses circuits qui s’étendent jusqu’à Tafraout dans l’Anti-Atlas  qui regorge de merveilles naturelles. Région connue aussi pour l’hospitalité légendaire de sa population et son savoir faire local, au niveau de l’agritourisme, de l’art culinaire…
Le chiffre de 120.000 touristes en visite chaque année à Ait Bouguemaz dans la province d’Azilal a donné à réfléchir à l’assistance. «Le développement du tourisme durable répond aux besoins des touristes et des régions qui les accueillent. Il doit se traduire par une gestion de toutes les ressources permettant à la fois de satisfaire les besoins économiques, esthétiques et sociaux, et de préserver l’intégrité culturelle, les écosystèmes et la biodiversité», explique Taoufik Madih, président de l’Association régionale des agences de la Région Marrakech. «Dès lors qu’il s’intègre dans une problématique de développement durable, le tourisme contribue concrètement à la sauvegarde du patrimoine rural, naturel et culturel», a-t-il ajouté.

Communication digitale, coopération inter régions, COP22…

Renforcer le système digital dans la commercialisation des produits de la nature est aujourd’hui une nécessité pour les professionnels. Encouragés par la bonne communication, les touristes nationaux commencent à s’intéresser massivement à cette forme alternative du tourisme. De même, promouvoir et valoriser le patrimoine régional local tout en procédant à une approche participative pour intégrer élus et communes. Ce sont là quelques recommandations du séminaire. Le renforcement de la coopération inter régionale notamment via la signature d’un protocole d’accord entre régions pour l’élaboration d’un programme d’échange a aussi été avancé. L’accent a de même été mis sur l’urgence d’opter pour un système de formation professionnelle adapté au tourisme rural pour les hébergeurs, guides, muletiers…
La participation active aux travaux de la COP22 à Marrakech est parmi les autres recommandations émises lors du séminaire.

EXPORTATIONS : LE MAROC MOINS DÉPENDANT DE L’UE ?

Par Sanae El Asrawi – le360.ma – 13/06/2016

Comparativement à la campagne précédente, la dépendance au marché de l’UE, en ce qui concerne les primeurs, est passée de 89 à 85%. Le marché russe, pour sa part, prend de l’ampleur.

La Russie est le premier client du Maroc en agrumes. La chute du rouble freinera la filière export.

La Russie est le premier client du Maroc en agrumes. La chute du rouble freinera la filière export.

Le Maroc cherche toujours à diversifier ses marchés d’exportation de primeurs à travers la réduction de sa dépendance vis-à-vis de l’Union européenne. Comme le montrent les chiffres récemment présentés lors de la réunion du Comité de coordination des primeurs, tenue à Agadir, la dépendance au marché de l’Europe est passée de 89% au cours de la campagne 2014-2015 pour se situer actuellement à 85%, selon la dernière situation arrêtée au 15 mai 2016 par l’établissement autonome de contrôle et de coordination des exportations.

En regardant les chiffres de plus près, souligne les Ecos dans son édition du mardi 14 juin, force est de constater que le marché russe, malgré ses risques commerciaux, commence à prendre de l’ampleur, avec une part de 13% au cours de la campagne 2015-2016 contre 9% en 2014-2015, tandis que la part des pays du Golfe atteint 1,3% au cours de cette campagne, contre 0,5% en 2014-2015. Dans le détail, les exportations cumulées du 1er septembre 2015 au 15 mai 2016 sont de l’ordre de 902.000 tonnes contre 758.000 et 790.000 tonnes lors des campagnes 2014-2015 et 2013-2014, soit respectivement une augmentation de l’ordre de 19 et 14%.

L’Europe s’est accaparée la part du lion avec 764.000 tonnes durant la même période précipitée, contre 777.800 tonnes en 2014-2015. Elle est suivie du marché russe avec 115.300 tonnes au lieu de 65.000 tonnes en 2014-2015. Les exportations, dans le reste du monde, ont enregistré pour l’heure 22.800 tonnes contre 14.700 tonnes durant la période de la même campagne, dont 12.000 tonnes destinées aux pays du Golfe.

La tomate constitue 56% des exportations des primeurs, soit 504.000 tonnes de l’ensemble des quantités exportées vers l’étranger. Elle est suivie de près par le haricot, le poivron, le piment, la courgette, la pomme de terre et, enfin, le concombre. De plus, les fruits divers ont augmenté en passant de 100.070 tonnes enregistrées lors de la même période de la campagne précédente pour se situer à 111.100 tonnes en 2015-2016, notamment grâce à l’exportation des pastèques, des fruits rouges, du melon, de l’avocat et de la grenade.

L’ONDA se prépare pour la haute saison

media24.com – 13/06/2016

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Renforcement des équipes, Wifi gratuit, service clientèle opérationnel 24h/24, application mobile,… l’Office national des aéroports a mis en place un dispositif d’accueil pour le bon déroulement de la saison estivale 2016.

Retour des MRE, Omra du Rramadan et vacances d’été, à l’occasion de la haute saison estivale, l’Office national des aéroports (ONDA) se mobilise pour accueillir les passagers dans les meilleures conditions, de confort et de sûreté.

Des réunions de préparation ont été tenues entre l’ensemble de la communauté aéroportuaire, pour définir le programme d’action adéquat et les représentants permanents de chaque intervenant, à travers la mise en place d’un dispositif d’accueil approprié.

Renforcement des ressources

Les équipes d’exploitation aéroportuaire ont été renforcées, en faisant appel à des agents d’aérogare, facilement identifiables par le port des brassards « Assistance », dont la mission est d’assister, orienter, informer les passagers et de les aider à identifier les différentes prestations qui leur sont proposées. Ces équipes sont également sensibilisées et formées, afin d’être en mesure d’apporter l’aide particulière aux personnes aux besoins spécifiques.

–    Les effectifs ont été également renforcés aux niveaux de la zone contrôle des passeports et des comptoirs d’enregistrement, pour optimiser la gestion des flux des passagers et diminuer les temps d’attente ;

–    Le personnel de l’Unité médicale d’urgence « UMU » et du Contrôle sanitaire aux frontières a été intensifié ;

–    La  signalétique a été améliorée et simplifiée, pour une meilleure orientation des passagers ;

–    Le nombre des chariots mis à la disposition des passagers a été nettement augmenté.

Accueil et information

Comptoirs d’accueil et d’information: assuré depuis juin 2015 par un opérateur professionnel, ce service veille au confort des passagers, les renseignent et répondent à leurs questions. Les informations sur les vols sont disponibles également, en temps réel, via les écrans d’affichage et les messages sonores au départ et à l’arrivée.

Site Internet: www.onda.ma donne toutes les informations pratiques sur les services disponibles au niveau des aéroports (boutiques, restaurants et horaires de vol…).

Application mobile « Maroc aéroports »: disponible et téléchargeable pour les smartphones sous Android et IOS, « Maroc aéroports » a été conçue comme un « assistant personnel » qui accompagne le voyageur tout au long de son parcours, en lui permettant de profiter de fonctionnalités utiles, pratiques et innovantes.

Connexion Wifi: déployée au niveau des principaux aéroports du royaume notamment, les aéroports de Casablanca, Marrakech, Fès, Rabat, Agadir, Tanger et Oujda, les passagers peuvent aujourd’hui se connecter gratuitement via tous les supports connectés (smartphones, tablettes) pour pouvoir accéder aisément aux différents services d’information en ligne.

Le centre de relations clients: opérationnel 24h/24, il permet d’obtenir toutes les informations pratiques relatives à tous les aéroports et de recueillir les réclamations des passagers (08 1000 224)

Services et commodités 

Les concessionnaires (restaurants, cafés, kiosques à journaux, pharmacies, guichets de change,…) sont ouverts selon les horaires des vols et affichent d’une manière apparente les prix de leurs produits et services.

 

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